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Les moutons shetland sont originaires des îles Shetland au nord de l'Ecosse. Ils produisent une laine d'excellente qualité. Cependant, ils ont été élevés pour leur viande.
Bien qu'ils soient petits, et de croissance lente en comparaison des autres races commerciales, ils sont robustes, peu exigeants, adaptables et bénéficient d'une bonne longévité. La race s'est conservée pendant des siècles malgré un régime alimentaire pauvre et des difficiles conditions de vie. Les Shetland ont gardé leur instinct de survie primitif, ce qui en fait une race plus facile à élever que la plupart des races modernes.
Les Shetland sont une des plus petites races de moutons anglais. D'ordinaire les béliers ont des cornes et les brebis non. La race est connue pour la grande douceur de sa laine et la qualité de sa viande, cependant sa petite taille en limite l'intérêt commercial. Les animaux n'ont pas de laine sur la tête, le nez et les pattes. Ils ont de petites oreilles dressées.
Les couleurs et les motifs de la robe sont très variés. Onze couleurs principales sont répertoriées. La plupart comprennent de nombreuses nuances. Elles ont toutes des noms particuliers, difficilement traduisibles en français : « Light Grey, Grey, White, Emsket (dusky bluish-grey), Musket (light greyish-brown), Shaela (dark steely-grey), Black, Fawn, Moorit (reddish), Mioget (honey-toned, yellowish-brown), Dark Brown. »
Sources : wikipedia
Monsieur Manuel FLORES SALINAS, étudiant en GPA, et l'affiche de son projet «Comparaison des pressions statiques mesurées avec des capteurs piézoélectriques et avec le logiciel XFoil» réalisée dans le cadre des projets de fin d'études à l'École de technologie supérieure (ÉTS) de Montréal, Québec, Canada. (15 décembre 2011)
Jamais nous n’aurions du nous rendre sur l’Ile d’Yeu, si peu de temps après notre merveilleuse et parfaite journée sur Hoëdic. En effet, quoi que l’Ile d’Yeu soit plus près et surement plus touristique, elle ne supporte pas du tout la comparaison.
Tout d’abord, les bateaux de la compagnie « Yeu continent » qui font la navette sont plus gros et contiennent donc plus de passagers. En plus, ce sont plusieurs rotations par jour qui sont effectuées et je peux vous dire qu’ils sont plutôt plein.
Bref, quand après une heure de traversée, vous débarquez, sur les ponts d’un port qui n’a rien d’exceptionnel et que c’est pour vous faire haranguer par une troupe de loueurs de moyens de locomotion en tous genres, du vélo au 4x4, vous n’êtes déjà pas de bonne humeur. Ils vous poursuivent jusque sur le quai alors qu’ils pratiquent des tarifs plus que prohibitifs à l’usage de retraités qui se rendent compte qu’ils n’ont que peu de choix pour se déplacer dans l’île. Si ils ne sont pas assez riche pour dépenser plus que le montant du voyage en bateau pour un véhicule qui les laissera peut-être en rade en pleine nature, ils leur restent la possibilité de grimper dans un car qui en une demie journée leur fait faire le tour de l’île à moindre coût, soit neuf euro environ. Soit dit en passant nous avons rencontré l’après midi ceux qui avaient le matin choisie cette option, ils s’en mordaient les doigts quand de retour sur le quai de leur départ, ils n’avaient plus rien à faire.
Nous ne sommes pas tombés dans ce piège à cons, de même nous avons évité de nous précipiter dans les premiers restaurants venus, où les touristes qui n’ont pas le choix se trouvent dans l’obligation de jeuner ou de perdre leur pouvoir d’achat.
De la boisson et quelques paquets de gâteaux secs dans notre sac à dos, nous avons entrepris un « demi tour de l’île. En fait, nous sommes partis à droite en arrivant au port « Port-Joinville », en direction de la Plage des Roses où justement ce pêcheur vidait ses poissons. Puis nous avons entrepris d’aller ainsi de plage en plage vers l’aérodrome.
En soit, aller de plage en plage, de crique en crique, en admirer la disposition et les découpes des rochers environnants, humer les odeurs marines c’est agréable et reposant. Mais lorsque vous êtes obligé toutes les cinq minutes de vous pousser sur le côté pour laisser passer quatre petites vieilles qui se sont cotisées pour un covoiturage actif dans un 4x4 duquel, comme il leur faut une bonne demie heure pour en descendre, elle préfèrent admirer la vue…Si ce n’est pas un véhicule de tourisme, c’est un utilitaire pressé.
En fait, dans notre journée, nous n’avons fait qu’un circuit sensé faire une douzaine de kilomètres, certes le décor y est magnifique mais il n’y avait pas de magie. Bref, l’île d’Yeu, même hors saison, c’est pas le pied.
Jean Antoine Théodore de GUDIN
(Paris, 1802 - Boulogne-sur-Seine, 1880)
Rochers
1841
Huile sur toile, 31 x 39 cm
Achat dans le commerce de l'art en 2016
QUIMPER Musée des Beaux-Arts
14/11/2022 : nouveau tirage d'après le même fichier RAW
Théodore Gudin consacra toute sa vie à la mer et fut le premier peintre officiel de la Marine royale. Après avoir passé plusieurs années dans l’atelier de Girodet avec son frère Louis, il exposa pour la première fois au Salon de 1822. De sa participation à l’expédition d’Alger, en 1830, et de son voyage en Italie, il a rapporté un très grand nombre de dessins et d’études de marines. Spécialisé dans la représentation de grandes batailles navales et de scènes de naufrage, il reçut de Louis-Philippe la commande de quatre-vingt-dix tableaux destinés au musée de Versailles pour commémorer le souvenir des grands épisodes de l’histoire navale française. Proche de la famille d’Orléans, il fut nommé baron puis reçut la Légion d’honneur en 1841.
Alors qu’il vit à Paris, occupé par les commandes royales, c’est en Bretagne notamment que Gudin va à la rencontre des éléments, en quête d’inspiration. Un rocher sombre et monumental à l’aspect organique, fait d’ocre et de brun, occupe la moitié droite de la composition. A l’opacité du minéral, Gudin oppose la transparence et la fluidité du ciel et de l’océan. Sûrement brossée sur le vif, cette étude bien enlevée vibre d’une touche coulante et large qui en accentue la spontanéité. Gudin a découvert la Bretagne dès 1830. Cependant, notre connaissance de ses séjours dans la péninsule demeure fort lacunaire, si ce n’est que l’on suppose des passages à Saint-Malo, Lorient ou Belle-Ile en se fondant sur les sujets de certains de ses tableaux. Le musée des Beaux-Arts de Quimper conserve déjà une vue de Port de Camaret qui atteste également de son passage dans la presqu’île de Crozon. Tout laisse à penser que l’étude ici proposée décrive également un paysage côtier de la presqu’île, sans doute en baie de Douarnenez. En tout cas, ces deux études se rejoignent stylistiquement et offrent de nombreux points de comparaison quant à la façon de composer le paysage. En effet, Gudin utilise dans les deux cas la présence, au premier plan sur le côté, d’une masse rocheuse opaque qui lui permet ensuite de développer un panorama plus ou moins descriptif. Par sa datation, cette huile apparaît aussi des plus intéressantes car elle suggère un déplacement en Bretagne au début des années 1840 et participe ainsi précocement de l’engouement que commence à connaître ces côtes.
Site web du musée : www.mbaq.fr/nos-collections/peintures-d-inspiration-breto...
collections.mbaq.fr/fr/search-notice/detail/2017-5-1-roch...
Pentax 645D (2010)
Capteur MF (44x33 mm) CCD de 40 MP (7264 x 5440 )
Prix: $9,400 USD
Photos prise avec le Pentax FA 645 120mm f/4 Macro
(facteur de multiplication de 0.8) = 96mm
200-1000 (100-1600) ISO
Je voulais donner mon avis sur le très boudé Purity Seal Citadel. À la vu des récents déboires avec le MSC, je me suis tournée vers cette autre marque.
J'ai reçu ma bouteille de 400ml (!!) ce matin et je me suis empressée de l'essayer. J'avais peut-être trop l'habitude du MSC, car j'ai passé une trop grosse couche d'un coup et j'ai passé mon après-midi à poncer ma tête de poupée, car il ne s'enlève pas au dissolvant. Il ne devient pas mat comme le MSC, mais satiné.
Pour ne pas bousiller sa doll, il faut passer une toute petite couche (une pulvérisation rapide) de Purity. Il blanchit bien plus que le MSC aussi. Au final, la poupée est un peu brillante, mais j'en suis contente.
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After the recent events about Mister super clear (MSC), I decided to buy some Purity Seal. Here's my review.
My bottle (400ml !!) came this morning and I tried it... And spend my whole afternoon sanding my doll because I sprayed a way too thick layer of Purity. A thin coat is enough. Plus, it is not matt as MSC, but I'm pretty happy with this varnish.
Duel FF/MF 2009-2010
Entre le Nikon D3s (2009) et le Pentax 645D (2010)
Le Nikon D3s (2009)
Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )
Prix: $5,200 USD
Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED
(facteur de multiplication de 1.0) FX
200-12800 (100-102400) H3 ISO
_________________
Pentax 645D (2010)
Capteur MF (44x33 mm) CCD de 40 MP (7264 x 5440 )
Prix: $9,400 USD
Photos prise avec le Pentax FA 645 120mm f/4 Macro
(facteur de multiplication de 0.8) = 96mm
200-1000 (100-1600) ISO
A vous de juger / Your turn to judge
www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716852325631
Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !
Comparison between two full frame cameras, decades old Canon A1 and digital Leica M9
Here Canon A1 Canon FD 24mm f2.8 Kodak Portra 400 VC
Duel FF/MF 2009-2010
Entre le Nikon D3s (2009) et le Pentax 645D (2010)
Le Nikon D3s (2009)
Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )
Prix: $5,200 USD
Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED
(facteur de multiplication de 1.0) FX
200-12800 (100-102400) H3 ISO
_________________
Pentax 645D (2010)
Capteur MF (44x33 mm) CCD de 40 MP (7264 x 5440 )
Prix: $9,400 USD
Photos prise avec le Pentax FA 645 120mm f/4 Macro
(facteur de multiplication de 0.8) = 96mm
200-1000 (100-1600) ISO
A vous de juger / Your turn to judge
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▌ À voir en grand ici ! • Please view it large here!
Comme on peut le constater, si vous faites la comparaison (voir sur mon blog), la version non traitée est nettement surexposée. Il s'agit d'une méthode de prise de vue que j'aborde régulièrement ici, visant à récupérer un maximum de détail sur l'image, les capteurs des appareils étant relativement plus efficaces dans le domaine des hautes lumières. On parle souvent à ce sujet « d'exposition à droite » (droite de l'histogramme). Vous l'aurez compris par contre, la méthode implique deux choses : premièrement, maîtriser sa surexposition pour ne pas « brûler » les zones de hautes lumières et demeurer juste à la limite. Enfin cela demande un travail nécessairement plus important d'ajustement pour ramener l'image à la perception d'origine que l'on avait.
▌ Activez la comparaison avant|après traitement sur mon Blog
As you can notice if you do the comparison (see on my blog), the non-adjusted version is clearly over-exposed. In fact, — as I explain it on quite many of my pictures — it's a photography technic where you help your camera to grab as much details as possible, because camera sensor are way more efficient on highlight. It's also called to “expose on the right” (meaning right of histogram). For sure, this technic implies two thing: you must master your exposure to be sure not burning highlight and permanently loose details by keeping your settings to the limit. Also, the shot will require more time on adjustments to post-prod your picture back to your original feeling when taking the shot.
▌ Check-out the before|after processing comparison feature on my Blog
▌ Vous pouvez me suivre sur Twitter • You can follow-me on Twitter • @Tazintosh
j'ai penché au maximum les bustes vers l'avant, clairement c'est pas beau pour le buste Moe , mais plutôt bien pour la Littlefee !
Littlefee ( Fairyland) Yosd size 1/6
Minifee body Moe-Line (Fairyland) size Small MSD fine 1/4
Minifee Body A-Line (Fairyland) size small MSD fine
Comparaison de trois Diderma nivicoles dont le Diderma alpinum qui a été trouvé dans la Réserve faunique de la Gaspésie à Mines Madeleine, Québec, le 5 juin 2018. Pour donner une idée de la grandeur des spécimens, les collections sont contenues dans des petites boîtes d'allumettes mesurant 5 cm de long.
Comparison between two full-frame cameras, Leica M9 Summarit 35mm iso 100 and Canon A1 FD 24mm.
Here Canon A1 FD 24mm S.S.C Fuji Reala100
T'srii invasionT'srii invasion
1 movement system (long legs)
1 direct fire weapon system (dark matter spike launcher)
1 hand to hand weapon system (2 tentacles)
1 spot system (sonar)
Sur cette photo nous voyons une tenue originale sur une barbie. Ceci est le résultat d'une recherche pour une projet de stylisme sur le thème du paysage. Pour moi il y a deux paysages: le monde urbain qui domine et pollue le monde rural. Le bas de la tenue est noir et longiligne ce qui correspond aux buildings de la ville qui polluent le haut de la tenue c'est à dire les feuilles du monde rural. Les feuilles à côté de la ville sont brunes et les feuilles éloignées sont vertes.
Contrairement à la photo stylisme paysage numéro 13, ici il y a aussi une mise en situation. La barbie est exposée à côté d'autres objets décoratifs, ceci permet ainsi de voir l’échelle de l'objet.
je mitraille le coin car "bientot" ca sera tout neuf tout beau, je pourrais faire des comparaisons avant/apres
Duel Kodak-Nikon Pro 2000
Entre le Kodak DCS 620x (2000) et le Nikon D1 (1999-2000)
Kodak DCS 620X de 2 MP ( 1728x1152 )
Prix : $10,500.00 US
Photos prise avec le nikkor AF 50mm f/1.8 D
(avec un facteur de multiplication de 1.6)
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Nikon D1 2.74 MP (2012x1324 )
Premier reflex numérique de Nikon !
Prix: $5,600 US
Photos prise avec les 50mm f/1.8
(avec un facteur de multiplication de 1.5)
Comparison between my two full frame cameras, decades old fim camera Canon A1 and digital Leica M9
Here Canon A1 with favorite Canon FD 24mm S.S.C lens and Kodak Ultramax 400
Note:
Auparavant identifié «Cortinarius duracinus».
YL3089 (CMMF).
Bromont (Estrie), 26 août 1997.
Au sol, dans une forêt de pruches et de bouleaux.
Sp. 8-9 x 4,5-5 µm.
Les spores sont un peu étroites en comparaison avec mes autres collections de la section Duracini. Il s’agit peut-être du résultat de la sporulation «forcée» d’un jeune basidiome. Il ne faut donc pas y accorder de l’importance sans minimalement avoir fait une deuxième récolte de l’espèce confirmée par une étude moléculaire.
Pour en savoir plus, voyez les notes sous les photos des autres Duracini: C. oxytoneus et C. cf. spisnii.
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ADDENDUM, 5 JUILLET 2018
L'analyse phylogénétique des cortinaires du Québec, entreprise par Jacques Landry en 2017, a révélé que nous aurions au moins trois espèces dans la section Duracini. Jusqu’ici, aucune ne correspond au néotype de C. duracinus. La séquence ITS de la présente récolte la place auprès de l’entité européenne C. rigens, pour laquelle on trouve une séquence de référence en ligne. Toutefois, il n’existerait pas encore de néotype pour ce taxon de l'époque friesienne.
La différence majeure entre l’espèce du Québec et le taxon européen réside dans la couleur du chapeau: C. rigens serait caractérisé par son chapeau terne, plus brun que les autres espèces de la section Duracini. Ma récolte est composée de basidiomes à chapeau d’une belle couleur fauve orangé. La séquence ITS et la macroscopie vont donc dans le même sens: il s’agirait vraiment d’une espèce distincte, problement endémique, et liée à la pruche.
OUVRAGES CONSULTÉS
BRANDRUD, T. E., H. LINDSTRÖM, H. MARKLUND, J. MELOT & S. MUSKOS, 1990-2012. «Cortinarius, flora photographica (version française), parties 1-5.» Publié par les auteurs.
CONSIGLIO, G., D. ANTONINI & M. ANTONINI , 2003-12. «Il genere Cortinarius in Italia, Parte 1-6». A. M. B., Trento.
SOOP, K., 2017 (15e Éd.). «Cortinarius in Sweden.» Scientrix, Mora, 112 p.
YL
Pentax 645D (2010)
Capteur MF (44x33 mm) CCD de 40 MP (7264 x 5440 )
Prix: $9,400 USD
Photos prise avec le Pentax FA 645 120mm f/4 Macro
(facteur de multiplication de 0.8) = 96mm
200-1000 (100-1600) ISO
- Pieds aimantés Moe plus court et potelés
- Pieds A-line new R / Fairyline aimantés plats
- Pieds A-line new R / Fairyline aimantés à talon -MiniFee High-heeled feet A-Line
Tous les pieds ont la même polarité donc on peut les placer sur le corps minifee au choix!
Comparaison Avant|Après du traitement juste ici : tazintosh.com/?p=13950Before|After Post-Processing Comparison right there: tazintosh.com/?p=13968
Duel 1992-2012
Entre le Kodak DCS 200 (1992) et le Nikon D600 (2012)
Une petite comparaison entre deux générations d'appareils photo numérique.
Kodak DCS 200 de 1.5 MP (1524x1012 )
Prix: $9,000 US
Photos prise avec le nikkor AF 28mm f/2.8
et le nikkor AF 50mm f/1.8 D
(avec un facteur de multiplication de 2.6)
Nikon D600 de 24.3 MP ( 6016 x 4016 )
Prix: $2,000 US
Photos prise avec le nikkor AF-S 85mm f/1.8 G
et le Tokina SD 50-135 F2.8 DX
(avec un facteur de multiplication de 1.0)
= Cortinarius abieticola Y. Lamoureux nom. prov.
YL3931 (CMMF).
Bonsecours (Estrie), 5 septembre 2005.
Dans une plantation de sapins d’environ 25 ans, parmi les aiguilles et les mousses. En haute altitude.
Notes:
Hygrophane, brun rougeâtre à l’humidité.
Chair concolore, marbrée en séchant.
Voile blanchâtre.
Odeur non significative.
Lames café au lait dans le tout jeune âge.
Sp. ellipsoïdes-lacrymoïdes, grossièrement verruqueuses à l’apex, 9,5-11 x 6-7 µm, surtout 10-10,5 x 6,5 µm.
Typus: 9,4-10,1 (12,3) x 6,1-6,8 (7,2) µm, selon Henry (1983).
Quand j’ai récolté cette espèce, je ne connaissais pas le moindrement la section Disjungendi, une «difficile», où se classe aujourd’hui C. orasericeus.
L’identification a été rendue possible grâce à l'analyse phylogénétique des cortinaires entreprise par Jacques Landry en 2017. La description du type de Cortinarius orasericeus se trouve dans Henry (op. cit). Elle convient très bien à ma récolte. L’auteur a également trouvé son espèce sous sapin.
En comparaison à C. disjungendus, tel qu’illustré et décrit à la planche D33 dans la CFP, je peux faire les comparaisons suivantes: les basidiomes ci-dessus sont un peu plus foncés et moins robustes. L'espèce de la CFP est dite associée au bouleau et à d’autres feuillus, commune surtout dans les milieux urbains; la nôtre poussait sous conifère en milieu forestier.
Selon Liimatainen et al. (2015), il existerait deux clades de C. orasericeus. Le premier de l’Europe et de l’Ouest américain, le deuxième du nord-est de l’Amérique. Il est donc possible que notre espèce soit considérée distincte dans le futur.
Deux autres récoltes ont été faites au Québec en 2010 (Liimatainen et al., op. cit).
Merci Jacques!
Également à Guillaume Eyssartier pour l’obtention de la description originale.
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OUVRAGES CONSULTÉS
BRANDRUD, T. E., H. LINDSTRÖM, H. MARKLUND, J. MELOT & S. MUSKOS, 1990-2012. «Cortinarius, flora photographica (version française), parties 1-5.» Publié par les auteurs.
HENRY, R., 1983. «Cortinaires rares ou nouveaux.» Bull. trimest. Soc. mycol. Fr. 99 (1): 5-92. (Page 69.)
LIIMATAINEN, K., T. NISKANEN, T., J. F. AMMIRATI, I. KYTOVUORI et B. DIMA, B., 2015. «Cortinarius, subgenus Telamonia, section Disjungendi, cryptic species in North America and Europe.» Mycological Progress 14, 1016.
YL
Duel FF/MF 2009-2010
Entre le Nikon D3s (2009) et le Pentax 645D (2010)
Le Nikon D3s (2009)
Capteur FF (36x24mm) CMOS de 12.1 MP ( 4256 x 2832 )
Prix: $5,200 USD
Photos prise avec le nikkor AF-S VR 105mm f/2.8 G IF-ED
(facteur de multiplication de 1.0) FX
200-12800 (100-102400) H3 ISO
_________________
Pentax 645D (2010)
Capteur MF (44x33 mm) CCD de 40 MP (7264 x 5440 )
Prix: $9,400 USD
Photos prise avec le Pentax FA 645 120mm f/4 Macro
(facteur de multiplication de 0.8) = 96mm
200-1000 (100-1600) ISO
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