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As the campaign is based on a comparaison of communication to fast food, the brichure was send in a special printed paper bag
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For the last few weeks I've been playing around with a second hand Fuji X100. I'm a huge fan of the 35mm focal range, I used it a lot in my work therefore these cameras had always appealed to me :)
I wanted something small, but that delivered a punch, something I could use for fun, socially, a camera that wouldn't necessarily mean 'Work'.
So I saw a bargain and grabbed a used X100 telling myself that if I liked it, I'd invest in the newest model... well safe to say I loved it!
The quality of the files it produces, the colours, the noise, everything has truly impressed me, its a stunning piece of kit.
My X100T arrived today & I'm excited to use it, & I can't remember the last time I felt this way about a camera :D
Huile sur toile, 130 x 162 cm, février 1931.
Les lignes noires continues qui cernent les contours ont souvent suscité la comparaison avec des vitraux. Picasso a fait varier l’intensité des couleurs pour évoquer des effets de lumière ce qui donne à cette toile un caractère très décoratif (cf. kerdonis).
Petit Loc'h
Chevalier svelte et élancé, un peu plus petit que le chevalier gambette (comparaison directe) mais un peu plus haut sur pattes. Les pattes sont jaune d’or. Le bec entièrement noir, est plus fin que celui du gambette et à peine plus long que la longueur du côté de sa face. La projection primaire est longue et dépasse l’extrémité de la queue.
Le Chevalier à pattes jaunes (Tringa flavipes) en est un visiteur rare mais remarquable et occasionnel en Bretagne. Des signalements ont été faits sur des plateformes comme Faune-Bretagne, notamment en septembre, ce qui confirme que la région est un point d’accueil occasionnel pour cette espèce.
Le Chevalier à pattes jaunes est originaire d’Amérique du Nord. Il migre vers l’Amérique centrale et du Sud pour l’hiver.
Lors de sa migration, certains individus s’égarent et traversent l’Atlantique, arrivant en Europe par erreur. On parle alors de migration vagrante. Cette espèce peut se perdre en Europe occidentale, et un oiseau a hiverné en Grande-Bretagne.
Avec ses zones humides, vasières, marais salants et lagunes, la Bretagne offre des habitats parfaits pour les limicoles fatigués ou perdus.
L’automne correspond au pic de migration post-nuptiale, où les jeunes oiseaux inexpérimentés sont plus susceptibles de se tromper de route.
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Comparaison taille entre corps BJD girl MSD 1/4 : Fairyland minifee A-Line et Supiadoll Minisup (ou mini girls) . Double jointed body
Petit rattrapage express (c'est la bonne résolution de 2014, ne peut plus tarder à scanner!). Voici une super soirée passée avec mon amie Maïa danseuse de flamenco, qui remet ça régulièrement avec son groupe au petit bar de l'Apostrophe, rue de la Grange aux Belles (10ème). Les musiciens sont un peu plus faciles à dessiner en comparaison, ça bouge moins!
Saint-Florent-sur-Cher (Cher).
Le château (XVe et XVIe siècles pour l'essentiel, remanié au XIXe).
C'est aujourd'hui la mairie.
Autrefois, le Château était une petite forteresse rectangulaire avec une tour à chaque angle et une cour centrale de 1700 m2. L’entrée s’ouvrait au sud-est.
Situé aux avant-portes du royaume de France, face aux possessions anglaises, le château de Saint-Florent apparaît dans les chroniques dès la fin du XIIe siècle. Le premier seigneur connu en est Jean des Barres, seigneur de la Guerche*, décédé en 1288.
En 1278, Jean des Barres vend Saint-Florent à Pierre Leroy, originaire de Bourges. La famille Leroy gardera la seigneurie jusqu'au XVIIe siècle.
Pendant les guerres de religion, le château subit plusieurs sièges et de nombreuses dévastations : il fut attaqué et pillé en 1562. Reconstruit à la fin du Moyen Age il a été rénové à la fin du XVIe siècle après le passage des Huguenots.
En 1625, le château est acheté par Henri II de Bourbon, troisième prince de Condé**, prince de sang, gouverneur du Berry.
En 1646, Saint-Florent revient à son fils Louis de Bourbon, le "Grand Condé", qui entraîne le Berry dans la guerre civile de la Fronde des Princes***. La ville échappe à la destruction et reste propriété des Condé jusqu'en 1727.
Le Grand Condé meurt en 1686, et son fils hérite de ses biens. Ce dernier est un individu taré que Saint-Simon dépeint ainsi :"« Fils dénaturé, cruel père, mari terrible, maître détestable, pernicieux voisin, sans amitié, sans amis, incapable d'en avoir, jaloux, soupçonneux, inquiet sans aucune relâche, plein de manèges et d'artifices à découvrir et à scruter tout, à quoi il était occupé sans cesse.» « on disait tout bas qu'il y avait des temps où tantôt il se croyait chien, tantôt quelque autre bête, dont il imitait les façons.» Il n'en restait pas moins le premier prince du royaume. Anorexique, il meurt le 1er avril 1709.
En 1729, Louise-Bénédicte de Bourbon dite Mademoiselle d'Enghien puis Mademoiselle du Charolais, épouse du comte de Vermandois (un Bourbon aussi), duchesse du Maine, fille du précédent et guère plus équilibrée que son père, vend le château à François Thabaud de la Terrée.
Le château connut ensuite plusieurs propriétaires dont des négociants et des industriels. Parmi eux, Jules Brunet**** à la fin du XIXe siècle qui transforma l'ancienne forteresse médiévale en lui donnant l'aspect actuel d'un château du style Louis XII au revêtement de briques rouges, avec une large terrasse à balustrade sculptée sur toute la longueur de la façade et, au centre, un bel escalier à double révolution. Ces travaux ont coûté la vie à deux ouvriers, les sieurs Aussonnaire et Duret, qui étaient tombés d'un échafaudage.
En 1936, la municipalité communiste rachète le château et les 13 hectares du parc pour 500 000 F. Il est acquis grâce à un emprunt local avec des actions au porteur et plus de la moitié de la somme avec les économies des habitants. Les grandes fortunes ont boycotté l’emprunt qui est refusé par le gouvernement. Les premiers habitants hébergés par la municipalité sont des réfugiés politiques espagnols. Le 20 septembre 1936, une grande fête populaire est organisée, devant une foule considérable, les élus du Front populaire prennent la parole sur l’escalier d’honneur pour fêter la prise de possession du nouvel hôtel de ville.
Le colombier a été construit par Henri de Condé et est dû à l'architecte Jean Lejuge. Le donjon du XVe siècle est inscrit à l'inventaire des monuments historiques.
* Jean des Barres, seigneur de la Guerche est le fils de Guillaume Il des Barres qui sauva roi de France Philippe-Auguste lors de la bataille de Bouvines (juillet 1214). Episode relaté dans "La Philippide", long poème de Guillaume Le Breton (né en Bretagne vers 1165) : Alors que le roi est tombé à terre, une lance coincée dans sa cote de maille , "Tandis que les Français la retirent enfin, repoussant en même temps les ennemis et préparant aussi un cheval sur lequel le roi puisse remonter, voilà, Othion arrive en hâte, suivi de ses Teutons remplis de fureur; et sans doute dans leur cruauté ils eussent tué le roi sur la place même et eussent ainsi (ô crime!) attristé le monde de funérailles déplorables (car il leur eut été assez facile de le frapper de mort, tandis qu'il était étendu et que les ennemis l'empêchaient même de se relever de terre), si le chevalier des Barres s'avançant en hâte, et les plus illustres enfans de la France avec lui, ne se fussent aussitôt placés entre eux et le roi. Se portant en avant et laissant le roi derrière eux avec quelques-uns des leurs, ils forcèrent enfin les Teutons à reconnaître qu'ils sont réellement inférieurs aux Français, et qu'il n'y a aucune comparaison à faire entre eux pour les exercices de Mars."
** Henri II de Bourbon, troisième prince de Condé est né en prison le 1er septembre 1588, à Saint-Jean-d'Angély, environ 6 mois après la mort de sont père, sa mère Charlotte de La Trémoille ayant été accusée d'avoir empoisonné son mari. D'après le duc d'Aumale : "On a prétendu que, grosse des oeuvres du page Belcastel, et ne pouvant dissimuler son état, elle avait empoisonné son mari pour échapper à une juste vengeance; mais aucun fait, aucune déclaration ne vint à l'appui de cette allégation. La mort de Condé pourrait bien être attribuée à un crime de quelque agent du parti ligueur". L'instruction du procès commencée n'avait jamais été achevée, les commissaires ayant été dispersés par la guerre civile, et le parlement de Tours n'osant évoquer la cause. L'affaire resta oubliée plusieurs années et la princesse resta captive sans pouvoir obtenir ni jugement ni mise en liberté. L'acquittement fut prononcé le 24 juillet 1596, et son abjuration de la religion réformée la même année. Son fils, qui était neveu d'Henri IV, sera élevé dans la religion romaine.
*** La Fronde est une insurrection (1648 à 1653) qui trouve naissance dans une augmentation des impôts par Mazarin, conséquence de la guerre de Trente Ans, sous la régence d'Anne d'Autriche. Elle se découpe en deux phases : la Fronde parlementaire à Paris de 1648 à 1649 et la Fronde des princes de 1650 à 1653.
**** L'industriel Jules Brunet a été longtemps maire de saint-Florent. On lui reprochera d'avoir profité de sa position pour effectuer des remblais au détriment du lit du Cher pour protéger sa demeure (Conseil municipal du 15 juin 1877).
www.routes-touristiques.com/tourisme/visiter-nos-regions/...
monumentum.fr/chateau-pa00096884.html
montjoye.net/chateau-hotel-de-ville-saint-florent-sur-cher
www.ville-saint-florent-sur-cher.fr/index.php/sortir-a-sa...
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L'escalier menant à l'exposition Van Cleef & Arpels est la seule photo permise !
En visitant cette exposition consacrée à la prestigieuse société de haute joaillerie Van Cleef & Arpels (VCA) et à ses grandes créations depuis les années 1920, on a vraiment l'impression que le musée des arts décoratifs a loué ses locaux tant l'allure de l'ensemble évoque avant tout un espace de prestige lié à la célèbre marque de la place Vendôme. Mais il n'y avait pas d'autre alternative pour présenter au grand public des bijoux de ce niveau de qualité et de ce prix qui appartiennent presque tous à la collection Van Cleef & Arpels. Aucune confrontation ou comparaison avec d'autres créations n'était envisageable.
Comme c'est la marque VCA qui nous reçoit, la présentation des bijoux regroupés par époque est parfaite comme la scénographie de l’agence Jouin Manku (un partenaire de VCA depuis 2006 qui sait faire oublier le coté coffre-fort de ce genre d'exposition) ; des films et dispositifs multimédias innovants font pénétrer dans les ateliers du joaillier et donnent la parole à ses techniciens et designers ce qui est très appréciable ; des archives et dessins de bijoux montrent le processus créatif en cours d'évolution ; le site web de l'exposition est techniquement au sommet de ce qui se fait aujourd'hui ; un audioguide gratuit est proposé pour smartphone (36 objets commentés et photographiés), le catalogue est évidemment somptueux et cher.
Quelques critiques sur l'audioguide méritent néanmoins d'être faites. Plusieurs numéros des objets commentés sont mal placés, ce qui montre qu'aucune validation in situ n'a été effectuée (c'est curieux pour une exposition de ce niveau). Les textes sont lus par une voix féminine agréable qui va parfois trop vite mais surtout ils ne sont que louanges discrets et montrent leur caractère promotionnel pour la marque. Le musée des arts décoratifs n'a apparemment pas été associé au contenu et d'ailleurs il ne fait aucune publicité pour cet audioguide. Je recommande malgré tout de le télécharger car il facilite la visite en focalisant l'attention sur les bijoux les plus caractéristiques ou emblématiques de la marque.
Bref on ne peut qu'admirer et rêver devant ces bijoux créés ou commandés à VCA par de nombreuses têtes couronnées du monde entier, par les stars du cinéma ou par les membres de la haute société.
Le public semble enchanté de voir de si près l'inatteignable, comme les bijoux (de la collection princière) que les princesses Grace ou plus récemment Charlène portaient lors de leurs mariages à Monaco, de pouvoir s'approcher de la réplique de la couronne de Farah Diba devenue impératrice d'Iran (la suite de l'histoire a mis fin brutalement au conte de fée) ou du collier Barquerolles offert à Elisabeth Taylor par Richard Burton lorsqu'elle est devenue grand-mère (!).
Cette exposition a le mérite de nous montrer les types de bijoux qui attirent les plus riches et dont VCA s'efforce de répondre aux attentes.
A de rares exceptions près comme le collier Zip ou de certains bijoux inspirés de l'Orient, ce ne sont pas les formes artistiques nouvelles de l'époque qui font acheter ces bijoux, les clients de VCA recherchent avant tout un objet miroir de leur puissance et de leurs richesses. Peu importe l'innovation plastique, la forme du bijou doit rester conventionnelle et reconnaissable, ce qui compte c'est la qualité d'exécution (le savoir-faire de VCA est indéniable) et surtout le poids d'or et la quantité de pierres précieuses rassemblée sur une si petite surface. Dans la très haute société, ce type de bijou est apparemment perçu comme un investissement décoratif, pas comme un objet d'art.
En sortant de cette exposition, je recommande d'aller visiter ou revisiter la galerie des bijoux du musée des arts décoratifs où sont exposés des objets beaucoup plus créatifs et intéressants pour l'histoire des formes artistiques même si la collection permanente n'est pas très complète, ni aussi bien éclairée.
Site du musée des arts décoratifs
www.lesartsdecoratifs.fr/francais/accueil-292/une-486/fra...
Site de l'exposition réalisé par VCA
www.artdelahautejoaillerie-vancleefarpels.com/
Site pour télécharger l'audioguide gratuit pour iphone (il en existe une version pour Android)
itunes.apple.com/us/app/art-de-la-haute-joaillerie/id5619...
I woke up this morning very much like I did the same morning two years ago, but not as exhausted, or as excited.
The reason why I was so excited, if it wasn't blatantly obvious from what is pictured above, was that after nearly two and a half years after starting this whole process, I would finally get my Canadian permanent residence visa. I had only expected the process to take around 9 months to complete, but we had run into snags here and there that had to be dealt with before submitting my application to immigration. Normally, the process for spouses take anywhere from 3 - 6 months, but since I was moving to Quebec, there was an extra hoop to jump through.
Anyway, after all that jumping through hoops, Kadie and I were both exhausted from the process, and were so relieved that we were finally in Buffalo and had a general time to be there to pick up our visas. At around 6am, we jumped in our car and headed downtown Buffalo to the HSBC Center. We had one minor set back before getting at our final destination, however, since we misjudged another building as being the tallest in the city.
At a little before 6:30am, we finally arrived in the lobby at the HSBC Center, and got in line behind another 30 or so people waiting to go up. While anxiously, and nervously chatting to each other about how later that evening we would be Canadian permanent residents, a rather masculine security guard was making her way along the line asking people if they there to visit the consulate, and if they had the correct documents with them. If they did, she gave them a pass to put on their jacket or shirt. Kadie and I, of course, passed the test.
Within a few minutes after everyone in line got their passes, the same guard started allowing groups of 6 get on the elevator with her to go up to the consulate, and it wasn't long before we were on our ride up to the 30th floor. Upon arriving there, we were all instructed to put our belongings on the table outside the waiting area in the consulate. I despirately wanted to take a picture of the inside, not because it wasn't something eye pleasing, but just for my own memory. Unfortunately, with how strict the security guard was (she was a force not to be reckoned with!), I didn't bother to even ask.
After all of us had our belongings stored away, she instructed us on the next step we were to do. Whoever was there to pay fees were supposed to go one way, and the others who were either waiting for their visa, were to sit on the other side in the waiting area and wait for our names to be called. Kadie accidently got in the wrong line, mainly due to the guard telling her to get in the line with the people who had fees to pay, and I went to the other side, looking at Kadie questionably. She quietly told me as I passed her that the guard told her to go that way. Within a few minutes of her standing in line, the officer behind the plexiglas told her that she was in the wrong line and to go have a seat in the waiting area where I was.
I know we were both afraid to do anything out of line, and the whole feel was as if we were prisoners being booked into prison. A few people attempted to argue with the guard, but they were quickly put in their place. Each time that would happen, Kadie and I would chuckle, and say quietly to each other that she was not one to mess with.
Minutes quickly turned into hours, and what I wouldn't have give just to stand up and pace in that area. Unfortunately, if I did, I would have that guard telling me to pretty much "Sit down, and shut up!" Some people had fallen asleep in the hard plastic chairs, and I wish I could have too since I had to drive back home that evening, a long grueling eleven hour drive.
Around lunch time, my name was finally called to go into one of the offices that were on the right side of the waiting room. I was nervous as not knowing what to expect, and had a slight fear that something went wrong and I would be turned away like some people had recently. Kadie, of course, told me I was nuts.
Upon entering the office, the lady behind the plexiglas smiled and cheerfully said "Hello!" Much of what was said next was pretty much a blur. All I can really remember is taking my immigration packet that had the form to which I needed when I landed, and her telling me to make sure all the information was correct before landing. I thanked her profusely, nearly in tears as for now, the whole process was pretty much complete.
Upon heading back out in the waiting area, I sat down next to Kadie and pulled out passport and quickly opened it to find my visa stuck in the inside of one of the pages. I looked at it as if it was the most beautiful thing I had ever seen in my life. A few minutes later, Kadie was called back to get hers. After sitting in that waiting room for a couple of hours, we spent the next 15 - 30 minutes just looking over all the paperwork before we left skipping out the door.
The rest of the day was spent at the mall, shopping for some Christmas presents and some items that we couldn't get in Canada. I honestly probably should have either gotten another night, or, went back to the hotel to get some sleep before we left for the Canadian border, but I don't think I could have slept, or rested.
At around 5pm, Kadie and I headed toward Peace Bridge to make the final crossover. It was weird to pull up to the border guard and tell him that we were here to land as permanent residents. He pointed us over to the building where we needed to go inside. Upon entering, we stood in line again for another time. This time, we waited about five minutes.
The guy who filled out my last bit of paperwork was a nice guy who was just so cheery and talked to me about Quebec. I don't remember exactly what it was about, due to my adrenaline running wild again. He did make me feel comfortable, in comparaison to Kadie's guard, but I was just so happy to know that I was now legal to stay in Canada as a resident. I could do nearly everything that everyone else could do but vote in major elections.
Since this is already pretty much a book, I'll end my little story right now. There's not much more to chat about anyway, besides the ride home. We stopped at Tim Hortons outside of Toronto, it started snowing right outside of Montreal, and I got lost trying to get back on 20 East going back to Quebec City. By the time I got back home, it was 6am on December 19th, and time to take the car back to Hertz. Even after dropping the car off, I had to take Billy to school, and by the time I got home, I was still too anxious to sleep. I started filling out my resume and calling places to get set up with my new life.
And just to think, in another year, I might be adding me getting my Canadian citizenship to this monumental event.
*Sorry about the length! Tomorrow's story will be short, believe me!*
Duel Monture non modifié
Entre le Pentax K-01 (2012) et le Sigma sd Quattro H (2016-17)
Deux appareils photo originaux, qui ont conservés leur monture de type reflex, avec les avantages et les inconvénients que ça comporte !
Pentax K-01 (2012)
Capteur de 16.3 MP (4928x3264)
Prix: $600 USD
Photos prise avec le SMC Pentax-DA 40mm f/2.8 XS
(avec un facteur de multiplication de 1.5) APS-C
100-12800 ISO
__________________
Sigma sd Quattro H (2016-17)
Capteur de 25.56 MP (6192 x 4128)
Prix: $1,200 USD
Photos prise avec le Sigma 24-105mm F4 DG OS HSM Art
(avec un facteur de multiplication de 1.35) APS-H
100-6400 ISO
A vous de juger / Your turn to judge
www.flickr.com/photos/maoby/albums/72157716019933131
Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !
Plus d'info sur mon blog: ghislaine-photos.com/
Les mégalithes de la région de Carnac, sur la côte ouest de la Bretagne, sont les plus vieux
monuments connus d'Europe ; ils sont antérieurs à Stonehenge, en Angleterre, de plus de deux mille
ans. Alors que ce dernier site se présente comme un ensemble unique, propice au mysticisme qui
fait sa célébrité, il paraît modeste en comparaison de l'ampleur mégalithique du site français.
Du point de vue du nombre de pierres dressées à Carnac, de leur taille et de leur poids. Il y a, à
Stonehenge, quatre-vingts pierres ; à Carnac, quatre mille. La plus lourde pierre de Stonehenge pèse
46 tonnes ; à Carnac, le Grand Menhir Brisé (Roche aux Fées) est le bloc le plus imposant jamais
traité et charrié dans l'Europe ancienne. Avant qu'il ne se brise en quatre morceaux -
vraisemblablement lors d'un tremblement de terre en 1722, il mesurait 19,8 mètres de haut et pesait
plus de 319 tonnes. Selon des recherches récentes, il servait de point d'observation pour l'étude des
phases de la lune ; mais selon la plupart des avis, son emplacement près d'un tertre funéraire, lui
donnait la fonction de garder ; les morts. Or, comparativement, l'énorme Roche aux Fées n'est qu'un
petit morceau, de l'ensemble mystérieux de Carnac.
Carnac est l'un des mystères les plus durables de l'archéologie, écrit Evan Hadingham, spécialiste
britannique de ce site comme de Stonehenge. Les immenses questions irrésolues qu'il pose sont
aussi palpitantes que celles des pyramides. Après deux cents ans, pour le moins, d'investigation
scientifique, le secret de Carnac demeure en grande partie inviolé.
L'un de ses mystères a néanmoins été percé, il y a peu. Pendant des siècles, les historiens croyaient
que ces mégalithes avaient été élevés par les Celtes de Gaule pour leurs prêtres, les druides. Bien
qu'on ait eu l'intuition, dès le milieu du XVIIIe siècle, que Carnac fût pré-celtique, il a fallu attendre
1959 pour que les scientifiques puissent dater ces mégalithes en utilisant la méthode de datation au
carbone 14 ; ils seraient de 4 3 00 av J. C ; les plus anciens, dont le ténébreux couloir funéraire de
Kercado près de Carnac, remonteraient à 4 650 av J.C.
L'utilisation de pierres en hommage aux défunts, ou aux reliques, se retrouve universellement. Maisil y eu peu de peuples anciens assez habiles pour avoir élevé des témoignages comparables à ceux
de l'Europe occidentale. La campagne bretonne est émaillée de menhirs, de dolmens et de
cromlechs.
Il y a plus d'une cinquantaine de dolmens avec des chambres de formes et de tailles différentes
disséminées dans le paysage de Carnac et de ses environs. Aux alentours, des centaines de menhirs
solitaires, dont la hauteur peut s'élever jusqu'à 9,4 mètres peuplent les bois et les landes. Mais le
panorama le plus grandiose le plus inoubliable est celui des alignements de menhirs, forêt de pierres
dressées, dont la succession s'étale à perte de vue. C'est un spectacle à couper le souffle, presque
trop grand au premier regard.
Rassemblement de Druides ...
Voici l'évocation que fit, en 1827, le chevalier de Fréminville, archéologue français : Le nombre de
ces pierres, leurs figures bizarres, l'élévation de leurs pointes grises, allongées et mousseuses, qui se
dessine d'une manière tranchante sur la noire bruyère dont la plaine est couverte, enfin la
silencieuse solitude qui les environne, tout frappe, tout étonne l'imagination, tout pénètre l'âme
d'une vénération mélancolique pour ces antiques témoins des événements qui signalèrent tant de
siècles accumulés sur leur tête.
Debout dans leur silencieuse solitude, les alignements s'étalent sur presque 8 kilomètres, en quatre
directions successives, à travers forêts et prairies, à partir de la petite ville du Ménec, au nord de
Carnac. Le premier alignement part du Ménec vers l'Est : 1 099 menhirs placés côte à côte, par
ordre décroissant, sur onze allées distinctes. Les pierres encore dressées, au début de l'alignement,
ont 4 mètres de hauteur ; à la fin, elles mesurent moins de 1 mètre. Les espacements entre elles sont
irrégulières ; les rangées s'infléchissent en courbe douce au nord est sur presque 11 kilomètre avant
d'aboutir à une pinède.
À l'Est, sur une montée, se trouve une autre série d'alignement à Kermario (le lieu des morts). Les
menhirs y sont nettement plus grands et s'étendent même plus loin que ceux du Ménec, mais en sept
rangées seulement. Ils mesurent 7 mètres de haut pour les plus grands, taille qui diminue
régulièrement vers l'Est. L'alignement parcourt 12 kilomètre, et aboutit à un lieu où trois grandes
pierres ferment la rangée principale en angle droit. Après une autre forêt se trouvent les alignements de Kerlescan (lieu de la crémation), vers l'Est, sur
à peine 365 mètres. Ces treize rangées parallèles, de 540 pierres, paraissent s'arrêter net à Kerlescan.
Le dernier et plus petit alignement, qui comprend cent pierres, se trouve au Petit Ménec.
Curieusement, bien que ces pierres nous renvoient si loin en arrière, on ne trouve aucun témoignage
écrit important à leur sujet avant le XVIIIe siècle. Cette lacune n'a fait qu'encourager les
affabulations folkloriques et les croyances mythiques sans nombre, qui ont été répétées avant que
nous ayons quelques certitudes historiques.
À commencer par la légende de Corneille, saint patron de Carnac et protecteur de son bétail, ancien
pape. L'histoire raconte qu'il fuyait devant les légions romaines et se dirigeait vers sa Bretagne
natale, avec un chariot attelé de bœufs ; il arriva sur une colline, au nord de l'actuel Carnac, et là, se
voyant encerclé par l'armée romaine, il réalisa le miracle de changer les soldats en autant de pierres.
Ainsi, les rangées de granit ne seraient autres que ces soldats romains, chacun différent des autres,
pétrifiés à jamais.
La plupart des savants du XVIIIe siècle étaient presque unanimes à penser, tout comme de
nombreux scientifiques, jusqu'à la datation au carbone 14, que les grands menhirs étaient de
l'époque de César. Pour eux, c'était là l'œuvre des druides.
De nombreuses théories excentriques vont des plus matérialistes (ces rangées de menhirs ont été
bâtis par les Romains comme pare vents pour leurs tentes), aux plus vulgaires (c'étaient des voies le
long desquelles officiaient des prostituées), en passant par celles relevant du sport (c'était un terrain
de criquet ou de golf) et les inévitables extravagances sur les extraterrestres (encore une piste
d'atterrissage pour leurs navettes)jusqu'à une époque récente, tout comme dans le cas du Géant de
Cerne Abbas, les mégalithes de Bretagne ont été intégrés à d'anciens rites de fertilité. À CruzMoquen, les femmes levaient leurs jupes en face des dolmens, dans l'espoir de tomber enceintes. Et
dans un autre rituel, au soir du Premier Mai, les femmes sans enfants glissaient, nues jusqu'à la
taille, le long des pierres inclinées du Grand Menhir Brisé.
En ce qui concerne la fonction lunaire des mégalithes, on a maintenant assez de preuves
scientifiques pour dire qu'ils servaient, tout comme à Stonehenge, à dresser la carte céleste du soleil,
de la lune et des étoiles. Abordée dès le siècle dernier, la théorie astronomique a reçu l'appui vers
1970 d'un professeur d'Oxford, Alexander Thom. Après avoir sillonné la campagne autour de
Carnac et en avoir dressé la carte, ce passionné octogénaire a étayé ses découvertes par une
observation minutieuse de presque chacune des pierres. Il est parvenu à la conclusion que les
mégalithes étaient une sorte de laboratoire perfectionné pour l'étude des phases de la lune. La pierre
de touche de son argumentation... n'est autre que le Grand Menhir Brisé. Le considérant comme un
poste d'observation pour établir des correspondances le long de la ligne d'horizon, Thom prétend
qu'il était possible d'y suivre les levers et les couchers de la lune, comme d'y prévoir les éclipses.
Des scientifiques, après lui, tels Evan Hadingham, ont critiqué cette thèse. Si Hadingham reconnaît
avec Thom la possibilité d'une astronomie mégalithique serait , selon lui, un anachronisme qued'imaginer les peuples du Néolithique comme des scientifiques de pointe. Les alignements le plus
clairement orientés en fonction du soleil et de la lune ne font évidemment pas partie d'un
programme d'étude rationnel, mais d'un ensemble symbolique et religieux, dont nous ignorons
presque tout.
Que savons-nous, enfin, de Carnac ? Rien de bien certain, sinon que nous pouvons faire quelques
suppositions. Les trois mille pierres encore debout faisaient probablement partie d'un ensemble qui
en compta, un temps, jusqu'à dix mille. Quant à la signification des mégalithes, il est probable que
les menhirs isolés confondaient les fonctions de repère topographique, d'hommage funéraire et de
symbole de la fertilité. Les alignements peuvent avoir servi à des processions, même avec le bétail
sacrificiel. Les dolmens étaient non seulement des tombeaux, mais ils ont aussi pu aider à dresser
des cartes du ciel : la plupart d'entre eux sont tournés vers le soleil au point exact de son lever au
solstice d'été, et les alignements vont ostensiblement d'ouest en est.
La solution de l'énigme des allées de Carnac semble hasardeuse sans relevé topographique sûr ; des
milliers d'années dorment dans le mystère de ces pierres silencieuses. Quel langage nous parlent
donc les pierres de Carnac, sinon celui de leur pure beauté
Voir mon article: www.claudionichele.eu/blog/covid-19-en-belgique-comparais...
Une sketchnote pour tenter de comprendre comment les compétences de santé en Belgique sont éclatées entre ses différents niveaux de pouvoirs (fédéral, régions et communautés). J'ai tenté mais je n'y suis pas parvenu. L'unique chose qui ressort de mon illustration c'est que la lasagne institutionnelle est un vrai spaghetti et qu'est bien malin celui qui comprend comment cela fonctionne. Un des effets direct de ce système trop compliqué est la cacaphonie des décisions prises pour gérer la crise de la pandémie COVID-19. Ce fut plus le cas lors de la deuxième vague de la pandémie, alors que la Belgique avait un gouvernement de plein exercise, que lors de la première vague avec un gouvernement intérimaire (qui recevra les pouvoirs spéciaux pour lutter contre la pandémie).
Lien vers le test :
www.nikonpassion.com/test-nikon-z6-deux-semaines-terrain-...
Les photos en pleine définition
Pentax 645D (2010)
Capteur MF (44x33 mm) CCD de 40 MP (7264 x 5440 )
Prix: $9,400 USD
Photos prise avec le Pentax FA 645 120mm f/4 Macro
(facteur de multiplication de 0.8) = 96mm
200-1000 (100-1600) ISO
Huile sur carton, 42 x 33 cm, printemps 1887 (F 345/JH 1249), Art Institute, Chicago.
Ce portrait de technique néo-impressionniste est proche par le format et le support de celui Alexander Reid Portrait du marchand d'art Alexander Reid (F 343/JH 1250a), ces deux tableaux ayant certainement été conçus comme des "pendants" :
www.flickr.com/photos/7208148@N02/45964908882/in/datepost...
Le peintre écossais Hartrick rappelait que les deux hommes se ressemblaient tellement "qu'ils auraient pu être jumeaux". Tous deux portaient une barbe rousse et s'habillaient à peu près de la même façon, leurs visages étant traités dans ces deux tableaux de façon plutôt naturaliste, contrastant sur un fond de couleurs complémentaires.
Une comparaison entre cet autoportrait et le Portrait de Vincent van Gogh de John Russel (voir ci-dessous) est aussi à établir, vu sa réussite à capter sa physionomie et l'intensité de son regard (cf. G Cachin et B Welsch Ovcharov) :
www.flickr.com/photos/7208148@N02/31970338728/in/datepost...
Ref. V4268.
Simca 1500 Break "Police Pie" (1964).
Escala 1/43.
La Compagnie Européene des collectioneurs (CEC) / Eligor.
France.
Made in China.
Anée parution: ?.
Paris CEC Limited Edition made by Eligor Autos (Ref. 100761).
CEC : "Sous cette abréviation signifiant Compagnie Européenne des collectionneurs, on retrouve une entreprise française spécialisée dans la vente de collections par correspondance…"
Sources:
www.autos-minis.com/listings/recherche-mot-cle.php?nb_art...
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Simca 1300/1500
From Wikipedia, the free encyclopedia
"Simca 1300 and Simca 1500 were large family cars manufactured by the French automaker Simca in its Poissy factory from 1963 to 1966, and between 1966 and 1975 in revamped versions, as Simca 1301 and Simca 1501."
More info: en.wikipedia.org/wiki/Simca_1300/1500
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Simca 1300 / 1500
"Au début des années soixante, l’Aronde a du mal à soutenir la comparaison pour ce qui du confort et de l’habitabilité avec les plus récentes berlines européennes de moyenne gamme.
Sa conception remonte au tout début des années cinquante et il est temps de lui trouver une remplaçante pour le marché européen.
Ce sera chose faite le 22 mai 1963 avec la Simca 1300, une voiture au dessin équilibré et racé qui correspond tout à fait aux orientations esthétiques de la nouvelle décennie : lignes tendues, surface vitrée généreuse, habitabilité en net progrès, elle bénéficie d'un style de carrosserie très italien, auquel on peut cependant reprocher une certaine « timidité » esthétique : la voiture connaîtra une importante refonte esthétique après à peine trois ans de carrière (versions 1301 et 1501).
Si les choix techniques qui président à sa réalisation sont empreints d’un certain conservatisme (propulsion, pont arrière rigide), son style fait mouche. Son « moteur Rush » 1300 hérité de la dernière Aronde P60, est très fiable et relativement nerveux. La « 1300 » est bientôt épaulée par la « 1500 » reconnaissable extérieurement à sa calandre légèrement différente et à ses pare-chocs prolongés latéralement. Le moteur 1500 allie nervosité et couple.
Fin 1966 (pour le millésime 1967), ces deux modèles cèdent le pas aux « 1301 » et « 1501 », des voitures plus longues qui seront déclinées en de nombreuses versions."
(...)
"Production de 1963 à 1967 (modèles 1300 et 1500 confondus) : 712.239 exemplaires."
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Simca 1300 / 1500
Marque
Simca
Années de production
1963 - 1966
Classe
Familiale
Énergie
Essence
Moteur(s)
4 cylindres en ligne
Position du moteur
Longitudinale avant
Cylindrée
1 290 ou 1 475 cm3
Puissance maximale
54 ou 69 ch DIN
Transmission
Propulsion
Boîte de vitesses
Manuelle 4 rapports
Vitesse maximale
132 ou 146 km/h
Carrosserie(s)
Berline tricorps
Freins
Tambours
Chronologie des modèles
Précédent
Simca Aronde
Suivant
Simca 1301 / 1501
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Les photos en pleine définition
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