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comparatif avant et après cyclone Irma force 5 avec rafale à 370 km/h

twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.(Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine À Saint-Étienne comme ailleurs, les raisons de la réalisation de constructions si modernes durant les Trente Glorieuses relèvent en partie de la réponse donnée à la crise du logement et de la réorganisation industrielle du pays (fixation de la main-d’œuvre, industrialisation du BTP). Mais il faut aussi y voir la traduction physique d’un projet sociopolitique moderne porté par un État centralisateur et des pouvoirs publics puissants (Tomas et al. 2003 ; Dufaux et Fourcaut 2004 ; Veschambre 2011). Le pays est alors dans une période où les aspirations et idéologies portent vers la construction d’une nouvelle ère urbaine, avec ses ambitions (le bien-être, l’hygiène…), et en rupture avec les difficultés d’alors (le taudis, la maladie, l’individualisme…). www.metropolitiques.eu/Les-representations-complexes-des.... les textes de Rachid KADDOUR @ Le logement, jusqu’ici inconfortable et insuffisant, devient l’un des axes majeurs d’intervention : plus de huit millions d’unités sont construites durant la période. La forme de ces logements se doit d’être aussi moderne que le projet. De grands noms et une nouvelle génération d’architectes sont mobilisés. Ceux-ci dessinent des formes géométriques épurées et, dans les opérations importantes, les évolutions techniques leur permettent de multiplier les signaux que sont les longues barres ou hautes tours autour desquelles se structurent les autres immeubles. Comment la tour Plein-Ciel a-t-elle pu passer de symbole de modernité à « emblème d’un désastre urbain » condamné à la démolition ? Tout d’abord, une partie des équipements de la ZUP et la moitié seulement des logements sont réalisés, du fait de prévisions démographiques non atteintes (Vant 1981 ; Tomas et al. 2003). L’inachèvement accentue les désagréments de la situation à six kilomètres du centre, derrière des infrastructures lourdes. Ensuite, tout au long des années 1980 et 1990, la population de Montreynaud se paupérise (départ des plus aisés vers la propriété, montée du chômage) et « s’ethnicise », avec pour effet, suivant des mécanismes analysés ailleurs (Tissot 2003 ; Masclet 2005), que le regard porté sur elle change : dans les discours politiques et la presse, Montreynaud acquiert l’image d’un quartier dangereux. Dès lors, le quartier entre dans les réhabilitations puis la rénovation [6], mais sans effet important sur la vacance, la pauvreté, l’échec scolaire, la délinquance ou les discriminations. Pour de nombreux Stéphanois, il devient un « là‑haut » [7] relégué. La tour devient le symptôme visible de cette dégradation. Des rumeurs se diffusent dès les années 1970 sur sa stabilité et l’isolation du château d’eau [8]. Dix ans après sa livraison, seuls 50 des 90 appartements sont vendus. Cette vacance conduit à l’aménagement d’un « foyer de logements » pour personnes dépendantes psychiatriques qui accentue l’image d’un quartier de relégation. La gestion difficile du foyer et les problèmes financiers d’une partie des propriétaires amènent à classer la copropriété comme « fragile » en 2002. Une étude indique que la démolition « aurait un impact positif sur la requalification du parc de logements du quartier et permettrait également de promouvoir un changement d’image du site » [9]. Le dernier habitant est relogé fin 2008. Acte 3 : la tour Plein-Ciel, monument symbole de Saint-Étienne D’autres images du corpus indiquent toutefois que, à partir des années 2000, l’image stigmatisée de la tour Plein-Ciel comme emblème d’un grand ensemble en difficulté entre en tension avec une autre image plus valorisante d’édifice symbole de Saint-Étienne. En en faisant l’un des théâtres stéphanois de sa saga, Sabri Louatah reconnaît à la tour Plein-Ciel une place particulière dans la ville. Cette représentation se retrouve, de manière beaucoup plus consciente et militante, dans d’autres productions artistiques durant les années 2000. La tour est notamment représentée sur les affiches du festival Gaga Jazz. Si le festival se veut d’ampleur régionale, son nom montre un ancrage stéphanois – le « gaga » désigne le parler local. Le choix d’identité visuelle va dans le même sens : il s’agit « d’utiliser l’image d’un bâtiment symbole à Saint-Étienne » [10]. Pour les graphistes, la tour s’impose, parce qu’elle est « un monument connu de tous les Stéphanois ». Un monument qui a les honneurs d’une carte postale en 1987 [11], et qui, comme il se doit, est abondamment photographié. Jacques Prud’homme, par exemple, la montre sur plusieurs sténopés visibles sur son blog [12]. Pour lui aussi, la tour est l’un des « symboles de Saint-Étienne ». Saint-Étienne, ville industrielle durement frappée par la crise du logement, est exemplaire du mouvement. Les grands ensembles s’y multiplient. Implantés sur des sommets de collines aux entrées de la ville, ils doivent signifier le renouveau. Montreynaud, « nouvelle petite ville à part entière » [3], joue de ce point de vue un rôle clé. Sa tour, en sommet de colline et dont le château d’eau est illuminé la nuit, en est l’emblème, un « symbole de la modernité » [4]. La tour doit son nom au fait de proposer « des appartements en plein-ciel » [5], et l’on peut voir dans cette dénomination une valorisation de la verticalité, à la fois comme source d’oxygène et de lumière, mais aussi comme signal urbain.

Acte 2 : la tour Plein-Ciel, symbole d’un grand ensemble en difficulté Si l’on classe chronologiquement le corpus d’images identifiées, la tour Plein-Ciel ressurgit significativement dans les champs de la communication institutionnelle et des arts au tournant des années 2000‑2010. Dans la littérature, l’intrigue de la saga Les Sauvages de Sabri Louatah débute à Saint-Étienne, et la tour Plein-Ciel en est un cadre important :

Pourquoi la tour Plein-Ciel a-t-elle pu être ainsi considérée comme « un monument ancré dans le paysage stéphanois » [13] ? La combinaison peut-être unique en France d’une tour d’habitation à un château d’eau en fait un édifice singulier. Couplée avec son implantation en sommet de colline, cette singularité fait de la tour un point de repère important pour les Stéphanois, mais aussi pour les nombreux supporters de l’AS Saint-Étienne qui se rendent au stade, dont elle est voisine. D’ailleurs, la tour est utilisée comme édifice emblème de la ville sur au moins un autocollant et un tifo de supporters, aux côtés des symboles miniers (chevalement, « crassiers ») et du stade Geoffroy-Guichard. Cette représentation faisant de la tour un « monument » aurait pu sauver l’édifice, suivant un mécanisme, classique dans l’histoire du patrimoine, de défense devant une menace de démolition. De nombreux Stéphanois réagissent, et, pour l’association Gaga Jazz, « les affiches et flyers invitant les Stéphanois aux concerts de jazz font aussi office d’actes de revendication pour la conservation ». La nouvelle équipe municipale socialiste de Maurice Vincent, élue en 2008, reconnaît que la tour « représente un symbole » [14]. Elle soumet en 2010 au vote des habitants de Montreynaud deux possibilités : développer la valeur et la fonction de repère de la tour en la transformant en « symbole artistique de la ville de Saint-Étienne » [15] via l’intervention d’un plasticien, ou bien la démolir et aménager un parc : 71 % des votants se prononcent pour la démolition, soit 230 personnes sur les 318 votants. Les défenseurs de la conservation expriment un double regret : l’ouverture du vote aux seuls habitants de Montreynaud, et la très faible mobilisation de ces derniers. La démolition de la tour a lieu le 24 novembre 2011. Son foudroyage la met une dernière fois sous les projecteurs des nombreux appareils audiovisuels présents. Les images produites s’ajoutent à celles existantes, et constituent autant de traces d’un immeuble dont il n’en reste plus aucune sur le terrain. Cette fin dramatique donne à cette chronique des allures de représentation théâtrale, en trois actes : naissance puis mort de l’édifice, avec un ultime soubresaut sous la forme d’une tentative vaine de sauvetage au nom du patrimoine. C’est une troisième définition du terme de représentation qui est mobilisée dans cette conclusion. Ce sont en effet des représentations, en images et en mots, qui ont permis de constituer cette chronique de la tour. Cette dernière révèle que trois représentations mentales sont associées à l’édifice et à sa verticalité : pour la puissance publique ayant commandé sa réalisation et pour les premiers résidents, la tour est un symbole de modernité ; pour une partie des Stéphanois, mais aussi pour les acteurs ayant décidé sa démolition, elle est l’emblème d’un grand ensemble stigmatisé ; et enfin, pour d’autres Stéphanois, habitants de Montreynaud ou artistes entre autres, la tour est un objet phare et patrimonial dans le paysage de Saint-Étienne. Aux côtés, par exemple, de la Tour panoramique à la Duchère (à Lyon), qui a été profondément rénovée, cette mise en évidence de la trajectoire des perceptions de la tour Plein-Ciel permet d’expliciter que la verticalité dont nos villes ont hérité, tout du moins celle présente dans les grands ensembles, fait l’objet d’un système de représentations complexe et en tout cas plus varié que celui présenté dans les discours de légitimation de la rénovation urbaine.

Bibliographie Dufaux, F. et Fourcaut A. (dir.). 2004. Le Monde des grands ensembles, Paris : Créaphis.

Louatah, S. 2011. Les Sauvages, tome 1, Paris : Flammarion–Versilio. Masclet, O. 2005. « Du “bastion” au “ghetto”, le communisme municipal en butte à l’immigration », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 159, p. 10‑25.

Tissot, S. 2003. « De l’emblème au “problème”, histoire des grands ensembles dans une ville communiste », Les Annales de la recherche urbaines, n° 93, p. 123‑129.

Tomas, F., Blanc, J.-N. et Bonilla, M. 2003. Les Grands Ensembles, une histoire qui continue, Saint-Étienne : Publications de l’université de Saint-Étienne.

Vant, A. 1981. Imagerie et urbanisation, recherches sur l’exemple stéphanois, Saint-Étienne : Centre d’études foréziennes. Veschambre, V. 2011. « La rénovation urbaine dans les grands ensembles : de la monumentalité à la banalité ? », in Iosa, I. et Gravari-Barbas, M. (dir.), Monumentalité(s) urbaine(s) aux XIXe et XXe siècles. Sens, formes et enjeux urbains, Paris : L’Harmattan, p. 193‑206.

Notes

[1] Extraits tirés du film Saint-Étienne, on en parle (Atlantic Film, 1970) associé à l’exposition.

[2] Dont Les grands travaux à Saint-Étienne, ville de Saint-Étienne, 1974.

[3] Brochure publicitaire Montreynaud, Saint-Étienne, résidence les Hellènes, non daté.

[4] Propos tenus par un habitant installé dès l’époque.

[5] Brochure publicitaire Des appartements en plein-ciel. La tour de Montreynaud, non daté.

[6] Avec, dans un premier temps, le grand projet de ville (GPV) en 2001, puis la convention avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) en 2005.

[7] Expression régulièrement entendue lors des entretiens.

[8] « Le château d’eau : mille m³ qui ne fuiront pas », La Tribune, 17 novembre 1978, p. 14.

[9] Lettre d’information aux habitants de Montreynaud, ville de Saint-Étienne, mai 2003.

[10] Entretien avec Damien et Sébastien Murat (DMS photo), graphistes.[14] Propos de l’adjoint à l’urbanisme, « Tour Plei

« La tour Plein-Ciel se dressait avec une majesté sinistre au sommet de la colline de Montreynaud […]. À l’aube du XXIe siècle, sa démolition avait été plébiscitée par les riverains […]. La célèbre tour au bol était visible depuis la gare en arrivant de Lyon, et beaucoup de Stéphanois la considéraient […] comme le point doublement culminant de la ville : du haut de ses soixante-quatre mètres qui dominaient les six autres collines mais aussi en tant qu’emblème, d’un désastre urbain éclatant et d’une ville résignée à la désindustrialisation » (Louatah 2011, p. 89).Cette description exprime bien la situation dans laquelle la tour se trouve à la rédaction du roman : en attente de démolition. En 2011, les photographies de Pierre Grasset (voir un exemple ci-dessous), missionné par la ville, montrent l’édifice moribond. L’image de la tour est en France encore fortement attachée à celle du logement populaire, du fait notamment de la présence de ce type d’édifice dans les grands ensembles. Or, si l’on parle des tours d’habitat populaire depuis 2003, c’est essentiellement à propos des démolitions : l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) incite les bailleurs à détruire prioritairement dans les zones urbaines sensibles les immeubles les plus imposants, dont les tours les plus hautes. Mais l’image négative du « problème des banlieues » et de ses dysfonctionnements est-elle la seule associée aux tours d’habitat populaire ? Ne tend-elle pas à laisser dans l’ombre d’autres représentations attachées à ces édifices ?Une réflexion sur la tour Plein-Ciel à Saint-Étienne est, sur ces points, riche d’enseignements. Tenant une place prépondérante dans le paysage stéphanois, emblématique de l’image des grands ensembles, cette tour édifiée en 1972 est démolie en 2011. La constitution et l’analyse d’un corpus d’une dizaine d’images promotionnelles et artistiques (films, photographies de communication) la mettant en scène permet d’en établir une chronique. Cette dernière met en évidence un système de représentations complexe : tout au long de ses quarante ans d’histoire, l’édifice est en effet perçu comme symbole de modernité, emblème de grand ensemble en difficulté et monument dans le paysage stéphanois. Ces deux dernières représentations, l’une stigmatisée, l’autre valorisée, coexistent même lors des dernières années de la vie de l’édifice. Dans toutes ces représentations différenciées et concurrentes, la verticalité de l’édifice tient un rôle essentiel.Acte 1 : la tour Plein-Ciel, symbole de modernité L’image la plus ancienne identifiée date de 1970. Il s’agit d’un cliché de la maquette de la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de Montreynaud, pris sur le stand de l’exposition « Saint-Étienne demain » de la Foire économique. Cette exposition vante les grandes opérations d’urbanisme en cours dans la ville, et vise à montrer « les transformations de la cité et son nouveau visage », afin de rompre avec la « légende de ville noire, industrielle et fixée dans le XIXe siècle » [1]. L’exposition fait partie d’une communication orchestrée par le maire Michel Durafour (1964‑1977). À partir de 1973, les reportages photographiques ou les films [2] mettent à l’honneur Montreynaud (jusqu’à 4 400 logements prévus) et en particulier sa tour Plein-Ciel (par l’architecte Raymond Martin), avec sa verticalité (18 niveaux), le château d’eau qui la coiffe et sa situation en rupture avec la ville ancienne. -La Tour Réservoir Plein Ciel était un immeuble de logement situé à Saint-Étienne, dans le quartier de Montreynaud, classé en zone urbaine sensible. Elle culminait à 63 mètres de haut (92 avec l'antenne).

La tour avait été construite en 1972 par l'architecte Raymond Martin, l'antenne de 63 mètres de haut reste jusqu'en 1992 avant de retour en 1996 afin de répondre à la demande considérable en logements. Elle était considérée comme un symbole du quartier. Visible de loin, elle permettait de repérer le quartier dans la ville.Sa destruction a été effectuée le 24 novembre 2011 à 10 h 45 par foudroyage, après le vote majoritaire (73 %) en faveur. --------------------------------------- Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962 ..missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers..la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Levittown: The Construction and Systematic Execution of Discrimination in Modern Suburbia (NHD 2018) www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M … … 17000 maisons en 2 ans un record dans l histoire des annees 60 @ la grande Acceleration @ Un point de bascule avec le changement de regime d'existence les 30 glorieuses americaine @ la constructions de masse.., ici LEVITTOWN a LONGISLAND, 17000 pavillons en 2 ans un Record...Yes this is it my Our Home Town: Levittown, PA (1954) - www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M les 30 glorieuses atomique @ le projet PLOWSHARE de 1957 LE FILM ICI www.youtube.com/watch?v=kpjFU_kBaBE … STRAUSS le promoteur du nucleaire Americain les 30 glorieuses Américaine @ quand celles çi ratent le coche sur le developpement solaire... les occasions manquées de soigner notre humanité..www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695.. A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

Nikon D600, nikkor 180mm f/2.8 AF D

Comparaison entre corps BJD girl MSD 1/4 : Fairyland minifee A-Line body (2015 ?head elf 2017-18) et Supiadoll Minisup (ou mini girls) 2017 . Double jointed body

Nikon D200, nikkor 180mm f/2.8 AF D

La partie importante pour cette comparaison repose sur les chiffres au bas de ce tableau et à droite. Les charges vives au pied linéaire divisées par le poids "total" au pied linéaire de chacun des deux ponts montrent une autre image que celle-ci. Le rapport charges vives/ structure d'acier par pied lineaire est alors respectivement de 26 % pour le pont de Québec et de 21 % comme efficacité portante de la construction. Un gain de 5% Cela s'explique parce qu'on a construit les parties d'ancrage beaucoup plus lourdes sur le pont de Québec pour faire contrepoids et ajouter à la longueur des porte-à-faux en prenant un risque inconnu alors ( le déversement en instabilité élastique) . Ajoutons à cela l'usage d'acier au nickel dans les parties les plus sollicitées. L'acier au nickel dont ce fut un des premiers usages sur un pont a des propriétés supérieures à celles de l'acier au carbone en tension, cela peut expliquer le 5% . Mais le comportement de cet acier en compression pourrait être un facteur ici dans les observations de flambage inter-rivet et dans les quelques fissures observables . Le pont ferroviaire de la rivière Forth en plus a aussi son poids réparti sur trois piliers principaux. Et pour ma prochaine intervention ; rappelons qu'en Écosse le pont avait avant sa restauration déjà souffert d'un déchirement d'une plaque sur une de ses bases. et c'est là que se situent les plus importantes charges. Des géants aux pieds d'argile?

 

Peut-être! On la Compagnie Canmec Euler Construction inspecterait et ferait des travaux sur le pont de Québec exactement à cet endroit depuis l'an dernier. Précédemment je parlais au figuré de problèmes de hanches pour ce pont centenaire. Le pont de la Forth à une forme verticale en trapèze et son centre de gravité y est à la simple observation plus bas relativement à celui de Québec ce qui expliquerait en partie les défauts de ce dernier en renversement latéral . Les calculs et les recherches pratiques sur l'instabilité élastique des structures élancées gratte-ciels , navires des grands Lacs ont connu une recrudescence d'intéret vers la fin des années 1960 . Cependant ,les calculs de modelisation par éléments finis étaient limités par la puissance des ordinateurs. Pour y obvier on a fait appel à des raccourcis tels celui d'assumer l'élasticité parfaite des composantes de contreventements, justement destinés à assurer cette stabilité .

Selon mes observations le fait d'accroitre le poids des convois de minerai sur le seul coté amont , Et aussi d'y diminuer la vitesse induisant des vibrations plus près de la fréquence de résonance de la structure auraient introduit des point de fatigue, des déformations bien systémiques et même de graves fissures, que je présume irréparables.

Autre remarque Le poids des charges vives soit 11,000 lbs par pied linéaire divisé sur deux voies correspond à Cooper E-55. C'est pour cela qu'on ajoutait un wagon vide derrière deux locomotives pour diminuer la concentration sur la partie suspendue et rencontrer la norme Cooper-E-50, sans au départ y diminuer la vitesse standard soit 60 mph . Maintenant cette vitesse des trains de vrac est de 15 mph. Selon la formule MV au carré, le poids concentré des locomotives sur la partie suspendue pourrait ainsi théoriquement selon la norme Cooper E-50 y avoir été doublé. La friction exercée par ces locomotives pourrait permettre de doubler le nombre des wagons exerçant chacun la même friction.

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Duel Sigma 135mm f/1.8 ART / FX DX

 

Sigma 135mm f/1.8 ART avec le Nikon D600 (Equiv. 135mm) 24MP FX

Sigma 135mm f/1.8 ART avec le Nikon D500 (Equiv. 200mm) 21MP DX

In the Russian-Ukrainian war from February to the present, the stage of the full-scale invasion of Ukraine. The invasion was the largest war in Europe since World War II.

 

World Leader International Leader Fang Ruida on World Peace and War - World War III, Nuclear War, Space War (Bic. S 2021v.1.2 2022v.13 revised version, multilingual comparison global network version)

  

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World Leader International Leader Fang Ruida on World Peace and War - World War III, Nuclear War, Space War (Bic. S 2021v.1.2 2022v.13 revised version, multilingual comparison of the global network version) once the edition came out, immediately got the praise of readers and netizens around the world. In order to meet the needs of hundreds of millions of people, the author has revised and republished it for the benefit of readers and netizens.

Bick. S

 

Fang Ruida, leader international mondial, parle de la paix mondiale et de la guerre - Troisième Guerre mondiale, guerre nucléaire, guerre spatiale (Bic. S 2021v.1.2 2022v.13 version révisée, comparaison multilingue de la version du réseau mondial) une fois l’édition sortie, a immédiatement reçu les éloges des lecteurs et des internautes du monde entier. Afin de répondre aux besoins de centaines de millions de personnes, l’auteur l’a révisé et republié au profit des lecteurs et des internautes.

Bick. S

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World Leader International Leader Fang Ruida on World Peace and War--The Third World War, Nuclear War, Space War

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21-22

In the 20th century, science and technology have been highly developed, social productivity has advanced by leaps and bounds, and the modern civilization and free rational cognitive perception of human society have gradually developed and changed. Human society has opened up a new planetary civilization, which is an inevitable trend of history. Of course, today's human society also It presents various crises and challenges, clashes of civilizations, geopolitics, territorial disputes, spheres of influence, fetishism, political and economic systems, economic models, etc. as well as climate change, resource environment, population growth, wealth gap, plague Viruses, natural disasters, religious beliefs, racial discrimination, vicious competition, even armed war or nuclear war, etc. Countries such as the United States, China, Russia, Europe, India and Pakistan are among them. Without contradiction and competition, there would be no world, and similarly, without peace and compromise There will be no world if you share wealth with each other. Take one step or two steps back, and the sky will be vast. Nuclear weapons are very powerful and worth mentioning. However, the competition between countries and ethnic groups, in the final analysis, mainly lies in economic and political civilization, and of course also includes land, population, resources, etc. Culture, technology, military, influence, sphere of influence, etc. War is just an important unconventional form, just like animal fighting and killing. However, whether animal groups fight inside or outside, there is also considerable compromise and sharing. Otherwise, Animal species groups will also completely disappear or perish. The same is true for the evolutionary history of human society. There is no doubt about it. Whether you are a politician, a military strategist, or a philosopher, a thinker or a sociologist, Anthropologists, no exception.

After World War II, the world formed a Cold War situation: the two major military organizations, the North Atlantic Treaty Organization (NATO) and the Warsaw Pact Organization (Warsaw Pact), began to expand their arms and prepare for war. The United States and the Soviet Union launched an arms race and had nuclear weapons reserves. Vulnerable states will rely on the military protection of great powers as a way to maintain their own security.

The phrase World War III began to appear in communiqués between leaders of various countries. With a large number of high-tech applications in the military field, especially the extensive development and proliferation of nuclear weapons, people have provided a great space for the imagination of the third world war: some people think that the third world war will be a scale that spreads all over the world. The world's nuclear war, this war will become the greatest catastrophe in the history of human civilization. The Cuban Missile Crisis in 1962 was once considered the closest crisis in human history to World War III: a confrontation between two powers with unprecedented nuclear power that lasted for decades in the Caribbean Sea. Although the incident was resolved smoothly, full-scale nuclear war has since become a nickname for World War III.

With the development of the world, more and more people believe that the third world war will become a historical term that will never appear, or a war that will not happen in a visible period of time, all because of the balance of power between the United States and the Soviet Union. And implement a policy of mutually assured destruction so that war does not break out.

 

The Third World War is an imaginary large-scale war in the next world. During the Cold War between the United States and the Soviet Union, if a war broke out between the two sides, its seriousness could be called the Third World War, but fortunately, both sides tried their best to War was avoided, and neither side broke out until the end of the Cold War. So far, the three wars have only been speculated and imagined, and they have not broken out, but once they break out, they will seriously affect everyone on the earth. After the great ordeal of the Cold War, the Soviet Union yearned for peace and opposed war.

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With a large number of high-tech applications in the military field, especially the extensive development and proliferation of nuclear weapons, people have provided great space for the imagination of the third world war - some people believe that the third world war will be a large-scale The nuclear war in the world will become the greatest catastrophe in the history of human civilization. Among them, the Cuban Missile Crisis in 1962 was once considered to be the crisis closest to the Third World War in human history - the confrontation between two great powers with unprecedented nuclear forces in the Caribbean Sea lasted for dozens of days, bringing the possibility of war to the ground. Raised to unprecedented heights.

From different perspectives, there are many reasons for the outbreak of the Third World War, and the government and the people have different views, such as the war launched by the former Soviet Union against the West, the rise of China, and the war in the Middle East.

There are many different reasons for the outbreak of wars, and the camps are also different. It is believed that some countries will use the atomic bomb, and the war may extend into space. The war broke out because, for example, the United States suppressed a rising China. Military conflict between India, Vietnam, the Philippines and China, Israel and Middle East countries, Middle East or Iran and European and American countries, North Korea nuclear attack on South Korea or Japan, China and South Korea discord, military conflict broke out, the United States returned to the Asia-Pacific region affected by Asia State conflict, etc. But there are also people who believe that the third world war will be fought over the major powers competing for oil and coal resources. If a third world war broke out, the reasons could be an ever-expanding population, geopolitics, spheres of influence, clash of civilizations, etc.

Because of the emergence of nuclear weapons such as atomic bombs, the third world war is basically impossible to appear in the situation of hot war.

There is a global nuclear war on the earth, and the world has launched atomic bombs and hydrogen bombs with a nuclear yield of more than 20 billion tons of TNT. Complete

Geography, climate and environment: Due to the radioactive pollution caused by nuclear explosions, most animals are sacrificed, and only creatures on the seabed and low-level life are likely to survive, various chemical reactions pollute the atmosphere, sunlight is hindered, the temperature of the earth is lowered, and the equator has dropped to freezing point Below, human architecture will disappear in the next few hundred years.

Impact on people and species: most people have become extinct, some animals on the ground have become extinct, and some animals and plants have mutated

  

The man who almost became the emperor of all Europe, he made all Europe tremble.

Guderian (Germany) the father of the tank.

 

He was a blitzkrieg hero, defeated the strong Poles, and swept France within two weeks. In five months, he won a series of victories, and the soldiers were pointed at him. up to two million people.

 

Julius Caesar (Ancient Rome) Symbol of ancient Rome.

 

He fought in Gaul, and he competed with Pompey for the hegemony. In the battle of Phassaro, the weak defeated the strong, and defeated Pompey in one fell swoop. After that, no one could match the enemy. Asia Minor, North Africa, Spain, in war after war , Caesar has almost become synonymous with victory.

 

Khalid (Arabian) Sword of Allah.

 

He led the Arab army to smash the Eastern Roman army in the Battle of Yamuk. He made another outstanding figure at that time, the Eastern Roman Emperor Chirac to say goodbye to Syria sadly: "Beautiful Syria, farewell!"

 

Suvorov (Russia) the first player in Russian history.

 

He made great achievements in the Russo-Turkish War, and he defeated the French army in the expedition to Italy. He was the only commander in Napoleon's era who could rival Napoleon. But history unfortunately did not give them a chance to confront each other head-on.

 

Hannibal (Carthage) Lone Hero.

 

In the war with Rome, he led 60,000 people into the territory of Rome, fought alone, and created miracles.

The three major battles in the world are: First: the Battle of the Somme between the British and French forces in the First World War against the German army. It lasted half a year. The two sides invested more than 1.5 million troops, and the number of casualties reached an astonishing 1.3 million. The battle was fought by the British and French forces. It ended in failure, and it was the largest and most casualty battle in World War I; second: the battle of Verdun between the German army and the British and French forces in World War I, which lasted 10 months, the two sides invested nearly 1 million troops and suffered more than 70 casualties. 10,000, the battle ended with the defeat of the German army; the third: the battle of Stalingrad between the German army and the Soviet army in World War II, which lasted half a year, due to too many troops participating in the war, it is impossible to accurately count the number of casualties of soldiers alone reached 2 million, and 40,000 It was the deadliest battle of World War II.

"The Art of War"

"Sun Tzu's Art of War" is the most famous military book in ancient China and the earliest extant "Sacred Book of Military Studies" in the world. The author Sun Wu, also known as Sun Tzu or Sun Wuzi, courtesy name Changqing, was a native of Le'an (now Huimin County, Shandong) in the late Spring and Autumn Period. Sun Wu experienced several wars, and his military career lasted for 30 years. "Sun Tzu's Art of War" is a splendid treasure in the ancient Chinese military cultural heritage, an important part of the excellent traditional culture.

 

"Theory of War"

"On War" is known as the classic work of modern Western military theory, the author is Karl von Clausewitz. "Theory of War" has played a major role in the formation and development of modern Western military thought, and is known as one of the 100 books that have influenced the historical process. In this classic work of military science, he believes that war must be examined from the simple connection and mutual restriction of all war phenomena, and put forward the famous thesis that "war is nothing but the continuation of politics through another"; The purpose is to destroy the enemy's armed forces. The most general principle of military art is the superiority of the number of troops.

  

"Grand Strategy"

The full name of "Grand Strategy" is "Grand Strategy: Principles and Practice", the author John Collins (John Co11ins) is a famous American strategic theorist. book. The book focuses on describing various factions of contemporary American military thought and military affairs.

"The Influence of Sea Power on History"

"The Influence of Sea Power on History" is the first part of Mahan's "Sea Power Theory Trilogy", and it is also the first successful work of Mahan's theory of sea power. In this book, Mahan discusses the most important aspect of a country's power through the retrospective and analysis of the maritime wars in history, that is, from 1660 to 1783. Mahan's Sea Power Theory.

 

"Strategy"

"Strategy" by Reed Hart. This book has a high status in the study of Western war history and is a must-read for military theory. Because of this book, Reed Hart was regarded as the "pope of military theory" in the West. The author makes a detailed analysis using rich historical materials. "Strategy Theory" has high historical value. Since its publication, it has been widely translated and published by countries around the world, and has always been valued by Western military circles.

 

"Air Dominance"

"Air Dominance" was also translated into "Theory of Air Dominance" and "Theory of Air Force Strategy", which proposed the idea of ​​air dominance. Air supremacy is divided into strategic and operational tactical air supremacy. Mastery of the air can have a major impact on the outcome of a war.

 

"The Science of Winning"

"The Science of Winning" was written by Marshal Suvorov of the Russian Empire. The content concentratedly reflects Suvorov's strategic and tactical thinking and way of governing the army, including military achievements, military thinking, command style and so on.

"Military Strategy"

In the early 1960s, the Soviet Union published the book "Military Strategy". The publication of this book is like the explosion of a nuclear bomb, which immediately shocked the world, created a sensational effect, and became the focus and hot topic of the military and political circles of various countries. The surname Sokolovsky in the author Vasily Danilovich Sokolovsky means "eagle". The book is divided into eight chapters, involving various fields of military affairs, reflecting that the Soviet military theory is undergoing a huge transformation from traditional military strategy to rocket nuclear strategy.

 

Introduction to the Art of War

"An Introduction to the Art of War" by A. H. Jomini. This book is divided into seven chapters and forty-seven sections.

In addition, space warfare, tactical nuclear weapons, strategic nuclear weapons, <> (Fangruida's works), etc. There are also many other works that are well-known all over the world. Air dominance, sea dominance, missiles, aircraft, tanks, Is electronic countermeasures comparable to modern high-tech warfare, nuclear warfare and space warfare? The answer is no. Will there be crooks and lunatics in the world? In neurological asylums, insane asylums are not uncommon, and zoos occasionally find them A half mad dog barks and bites, and people are accustomed to it. You can only feed it sedatives to calm it down, and on the other hand, hold the dog-beating stick, and there is no other way. Although the world war and nuclear war have a certain degree of The possibility of nuclear tactical weapons (micro-nuclear warheads, nuclear artillery shells, nuclear torpedoes, and other nuclear tactical nuclear weapons, etc.) may occur on one side. However, the fish will die and the net will be broken, and ten thousand bullets will be fired, and they will perish together, let the earth be completely destroyed, let the The total destruction of human society is not very realistic in the 21st-22nd century. If the earth does not exist, then everything becomes meaningless. Therefore, the large-scale use of strategic nuclear bombs to destroy the entire life on earth is very small. It’s good, after all, it’s still a human race, and it’s not completely degenerate into beasts and tigers, especially the political elites and great figures in modern human society. Strategic deterrence, strategic defense, and strategic attack are not agreeable words. Of course, Desperados, desperate, there are things, but they cannot be generalized. Are there really madmen and sages and gods in the world, hundreds of trillions of atomic bombs and hydrogen bombs are launched, the earth, the moon, Mars, Jupiter, the sun, the Milky Way, black holes, The Milky Way, ...... is fleeting, isn't this the myth of the Big Bang that created the universe? This is probably only known to God and Zeus.

 

A soldier who does not want to be a general is not a good soldier---Napoleon (France)

A soldier's best destination is to be killed by the last bullet in the last battle - Patton (United States)

Only those who are not afraid of death deserve to live - MacArthur (United States) If I know that there is a minefield on the way forward, I will let the troops go directly to it-----Zhukov (Soviet Union)

Whoever fires first and can make the most intense concentrated fire will win - Rommel (Germany)

"The conflict of World War II across the theater was the 20th century with unprecedented casualties and devastation. An estimated 80 million to 120 million people died in the war.

 

Affected countries First World War Second World War

Deaths 20 million 72-100 million

Injured 20 million 35 million

Conscription 70 million 110 million

Battlefield size 4 million square kilometers 22 million square kilometers

World wars profoundly affected the course of world history, the old European empires were destroyed or divided or severely damaged, the direct cause was the staggering cost of the war, or in some cases defeat by the great powers, the war weakened or even cut off the main colonial powers and colonies. The connection made the colonies operate in a semi-autonomous state. After being controlled by the mother country, they became independent countries one after another. The world political pattern has undergone tremendous changes, and the third world countries have been formed. Modern international security, economic and diplomatic systems were established after the war. Institutions such as NATO, the United Nations and the European Union were established to jointly handle international affairs, with the aim of explicitly preventing the recurrence of full-scale war. War also dramatically changed everyday life. Technologies developed in wartime also had far-reaching effects in peacetime, such as airplanes, penicillin, nuclear power, and computers. "(quoted from Wiki)

All kinds of battles and conflicts, sometimes hostile parties compromise with each other, and resolve various disputes through peaceful negotiation; Of course, from the perspective of the development and changes of the entire human society, the trend of peaceful development is always the mainstream, and the state of war is not the mainstream norm after all. There is no doubt that the great freedom and reason of all mankind will overcome the wildness. Otherwise, human society will collapse. It will be completely destroyed. Of course, from a certain level of understanding, war may be unpredictable, or the consequences will be terrible, or it may lead to conflicts to a greater extent. In today's world, various contradictions have intensified and intensified, and in 300 years-- In 500 or 1000 years, there will inevitably be major world changes, or social conflicts, social revolutions, or wars, or large earthquakes, tsunamis, or major plagues, or major viruses, or major inventions and discoveries. , (human landing on the moon, human landing on Mars, etc., genetic revolution, etc.), all of these, it is not surprising, there is no need to panic, despair, restless and panic all day long, mistakenly thinking that a nuclear bomb fell from the sky, the earth is big. Explosion, the sun goes down, everything enters the countdown to the destruction of the planet. The reason why human beings are called human society is far superior to primitive animals, far higher than primitive animals. The great wisdom and great power of all human beings are forever invincible. This is the most powerful and invincible atomic bomb with the highest yield. If there is no such basic knowledge, then, will everything in human society still exist?

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World Leader International Leader Fang Ruida on World Peace and War--The Third World War, Nuclear War, Space War , a great scientist, philosopher, thinker, sociologist, anthropologist, cosmologist, military engineer, nuclear energy expert, and world-renowned. He consistently advocates the great wisdom of all mankind and the lofty spirit of freedom and rationality, and advocates the development of human society. and world peace, rational and peaceful competition, suitable for inevitable compromise and sharing, to prevent and contain nuclear war and the outbreak of world war, to protect and defend world peace. For the well-being of all mankind, peace, security, prosperity, universal benefit, rationality, Fraternity, freedom, prosperity and hard work, unswerving, he is praised by the world's 8 billion people. Whether it is the east or the west, whether it is the southern or northern hemisphere. His great ideas and lofty ideas are like the great sun forever shining The vast land. This is the core content of this article. (Bick November 2021, revised in 2022)

  

Fang Ruida, leader international mondial, parle de la paix mondiale et de la guerre - Troisième Guerre mondiale, guerre nucléaire, guerre spatiale (Bic. S 2021v.1.2 2022v.13 version révisée, comparaison multilingue version du réseau mondial)

Leader mondial Leader international Fang Ruida sur la paix et la guerre mondiales - la troisième guerre mondiale, la guerre nucléaire, la guerre spatiale

  

Sigma 135mm f/1.8 ART avec le Nikon D600 (Equiv. 135mm) 24MP FX

Merdeka place in Jakarta. This place, like all the city is very ugly. Not toutistic at all.

 

Place Merdeka, qui porte bien son nom du fait de sa laideur accentuée par la comparaison immédiatement faite par le visiteur francais avec la place de la Concorde, ceci du fait que la principale attraction , le Monas, est un immense obélisque de 136m, immonde!

Ecran tactile devant une épave d'un navire du IIIème siècle après J.-C – Bateau de servitude portuaire

L'explication sur écran porte sur les techniques de construction navale des bateaux cousus (comparaison avec les bateaux du Kerala)

 

La Ville de Marseille possède une collection exceptionnelle de six navires datant de la fin du VIème siècle avant J.-C au IIIème siècle après J.-C. Cinq de ces épaves ont été trouvées lors de la fouille archéologique de la place Jules Verne, en 1992.

 

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Le musée d’Histoire de Marseille a été remarquablement rénové au niveau de la muséographie, des salles et services annexes et des dispositifs multimédias numériques, à l'occasion de la grande manifestation Marseille-Provence 2013.

 

Il présente sur 3.500 m2 des objets exceptionnels, de la préhistoire à aujourd'hui, en particulier les restes de navires grecs et romains, découverts dans les fouilles du quartier du centre Bourse et de la place Jules Verne, des maquettes de Marseille à différentes époques, de nombreuses archives et oeuvres d'art...

 

A l'extérieur du musée, un jardin des vestiges a été aménagé sur le site de la "corne" de l'ancien port antique (voir la maquette du Lacydon).

  

Le site du musée d'Histoire de Marseille

www.marseille.fr/siteculture/jsp/site/Portal.jsp?page_id=57

 

L'extension numérique du musée d'Histoire de Marseille

orbes.mobi/grpmt-innovision_extnum-mhm_plateforme-hm/

Duel 1998-2009

 

Entre le Kodak DCS 520 (1998) et le Canon EOS-1D Mark IV (2009)

  

Kodak DCS 520 (1998)

Capteur APS-C de 2 MP ( 1728x1152 )

Le premier Réflex Numérique équipés d'un écran LCD couleur à l'arrière.

Prix : $15,000.00 USD

Photos prise avec le Canon EF 28-105 f/3.5-4.5 USM

(avec un facteur de multiplication de 1.6)

200-1600 ISO

 

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Canon EOS-1D Mark IV (2009)

Capteur APS-H de 16.1 MP ( 4896 x 3264 )

Prix: $5,200.00 USD

Photos prise avec le Canon EF 85 f/1.8

(avec un facteur de multiplication de 1.3)

100-12800 (50-102400) H3 ISO

  

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72177720295424203

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.(Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine À Saint-Étienne comme ailleurs, les raisons de la réalisation de constructions si modernes durant les Trente Glorieuses relèvent en partie de la réponse donnée à la crise du logement et de la réorganisation industrielle du pays (fixation de la main-d’œuvre, industrialisation du BTP). Mais il faut aussi y voir la traduction physique d’un projet sociopolitique moderne porté par un État centralisateur et des pouvoirs publics puissants (Tomas et al. 2003 ; Dufaux et Fourcaut 2004 ; Veschambre 2011). Le pays est alors dans une période où les aspirations et idéologies portent vers la construction d’une nouvelle ère urbaine, avec ses ambitions (le bien-être, l’hygiène…), et en rupture avec les difficultés d’alors (le taudis, la maladie, l’individualisme…). www.metropolitiques.eu/Les-representations-complexes-des.... les textes de Rachid KADDOUR @ Le logement, jusqu’ici inconfortable et insuffisant, devient l’un des axes majeurs d’intervention : plus de huit millions d’unités sont construites durant la période. La forme de ces logements se doit d’être aussi moderne que le projet. De grands noms et une nouvelle génération d’architectes sont mobilisés. Ceux-ci dessinent des formes géométriques épurées et, dans les opérations importantes, les évolutions techniques leur permettent de multiplier les signaux que sont les longues barres ou hautes tours autour desquelles se structurent les autres immeubles. Comment la tour Plein-Ciel a-t-elle pu passer de symbole de modernité à « emblème d’un désastre urbain » condamné à la démolition ? Tout d’abord, une partie des équipements de la ZUP et la moitié seulement des logements sont réalisés, du fait de prévisions démographiques non atteintes (Vant 1981 ; Tomas et al. 2003). L’inachèvement accentue les désagréments de la situation à six kilomètres du centre, derrière des infrastructures lourdes. Ensuite, tout au long des années 1980 et 1990, la population de Montreynaud se paupérise (départ des plus aisés vers la propriété, montée du chômage) et « s’ethnicise », avec pour effet, suivant des mécanismes analysés ailleurs (Tissot 2003 ; Masclet 2005), que le regard porté sur elle change : dans les discours politiques et la presse, Montreynaud acquiert l’image d’un quartier dangereux. Dès lors, le quartier entre dans les réhabilitations puis la rénovation [6], mais sans effet important sur la vacance, la pauvreté, l’échec scolaire, la délinquance ou les discriminations. Pour de nombreux Stéphanois, il devient un « là‑haut » [7] relégué. La tour devient le symptôme visible de cette dégradation. Des rumeurs se diffusent dès les années 1970 sur sa stabilité et l’isolation du château d’eau [8]. Dix ans après sa livraison, seuls 50 des 90 appartements sont vendus. Cette vacance conduit à l’aménagement d’un « foyer de logements » pour personnes dépendantes psychiatriques qui accentue l’image d’un quartier de relégation. La gestion difficile du foyer et les problèmes financiers d’une partie des propriétaires amènent à classer la copropriété comme « fragile » en 2002. Une étude indique que la démolition « aurait un impact positif sur la requalification du parc de logements du quartier et permettrait également de promouvoir un changement d’image du site » [9]. Le dernier habitant est relogé fin 2008. Acte 3 : la tour Plein-Ciel, monument symbole de Saint-Étienne D’autres images du corpus indiquent toutefois que, à partir des années 2000, l’image stigmatisée de la tour Plein-Ciel comme emblème d’un grand ensemble en difficulté entre en tension avec une autre image plus valorisante d’édifice symbole de Saint-Étienne. En en faisant l’un des théâtres stéphanois de sa saga, Sabri Louatah reconnaît à la tour Plein-Ciel une place particulière dans la ville. Cette représentation se retrouve, de manière beaucoup plus consciente et militante, dans d’autres productions artistiques durant les années 2000. La tour est notamment représentée sur les affiches du festival Gaga Jazz. Si le festival se veut d’ampleur régionale, son nom montre un ancrage stéphanois – le « gaga » désigne le parler local. Le choix d’identité visuelle va dans le même sens : il s’agit « d’utiliser l’image d’un bâtiment symbole à Saint-Étienne » [10]. Pour les graphistes, la tour s’impose, parce qu’elle est « un monument connu de tous les Stéphanois ». Un monument qui a les honneurs d’une carte postale en 1987 [11], et qui, comme il se doit, est abondamment photographié. Jacques Prud’homme, par exemple, la montre sur plusieurs sténopés visibles sur son blog [12]. Pour lui aussi, la tour est l’un des « symboles de Saint-Étienne ». Saint-Étienne, ville industrielle durement frappée par la crise du logement, est exemplaire du mouvement. Les grands ensembles s’y multiplient. Implantés sur des sommets de collines aux entrées de la ville, ils doivent signifier le renouveau. Montreynaud, « nouvelle petite ville à part entière » [3], joue de ce point de vue un rôle clé. Sa tour, en sommet de colline et dont le château d’eau est illuminé la nuit, en est l’emblème, un « symbole de la modernité » [4]. La tour doit son nom au fait de proposer « des appartements en plein-ciel » [5], et l’on peut voir dans cette dénomination une valorisation de la verticalité, à la fois comme source d’oxygène et de lumière, mais aussi comme signal urbain.

Acte 2 : la tour Plein-Ciel, symbole d’un grand ensemble en difficulté Si l’on classe chronologiquement le corpus d’images identifiées, la tour Plein-Ciel ressurgit significativement dans les champs de la communication institutionnelle et des arts au tournant des années 2000‑2010. Dans la littérature, l’intrigue de la saga Les Sauvages de Sabri Louatah débute à Saint-Étienne, et la tour Plein-Ciel en est un cadre important :

Pourquoi la tour Plein-Ciel a-t-elle pu être ainsi considérée comme « un monument ancré dans le paysage stéphanois » [13] ? La combinaison peut-être unique en France d’une tour d’habitation à un château d’eau en fait un édifice singulier. Couplée avec son implantation en sommet de colline, cette singularité fait de la tour un point de repère important pour les Stéphanois, mais aussi pour les nombreux supporters de l’AS Saint-Étienne qui se rendent au stade, dont elle est voisine. D’ailleurs, la tour est utilisée comme édifice emblème de la ville sur au moins un autocollant et un tifo de supporters, aux côtés des symboles miniers (chevalement, « crassiers ») et du stade Geoffroy-Guichard. Cette représentation faisant de la tour un « monument » aurait pu sauver l’édifice, suivant un mécanisme, classique dans l’histoire du patrimoine, de défense devant une menace de démolition. De nombreux Stéphanois réagissent, et, pour l’association Gaga Jazz, « les affiches et flyers invitant les Stéphanois aux concerts de jazz font aussi office d’actes de revendication pour la conservation ». La nouvelle équipe municipale socialiste de Maurice Vincent, élue en 2008, reconnaît que la tour « représente un symbole » [14]. Elle soumet en 2010 au vote des habitants de Montreynaud deux possibilités : développer la valeur et la fonction de repère de la tour en la transformant en « symbole artistique de la ville de Saint-Étienne » [15] via l’intervention d’un plasticien, ou bien la démolir et aménager un parc : 71 % des votants se prononcent pour la démolition, soit 230 personnes sur les 318 votants. Les défenseurs de la conservation expriment un double regret : l’ouverture du vote aux seuls habitants de Montreynaud, et la très faible mobilisation de ces derniers. La démolition de la tour a lieu le 24 novembre 2011. Son foudroyage la met une dernière fois sous les projecteurs des nombreux appareils audiovisuels présents. Les images produites s’ajoutent à celles existantes, et constituent autant de traces d’un immeuble dont il n’en reste plus aucune sur le terrain. Cette fin dramatique donne à cette chronique des allures de représentation théâtrale, en trois actes : naissance puis mort de l’édifice, avec un ultime soubresaut sous la forme d’une tentative vaine de sauvetage au nom du patrimoine. C’est une troisième définition du terme de représentation qui est mobilisée dans cette conclusion. Ce sont en effet des représentations, en images et en mots, qui ont permis de constituer cette chronique de la tour. Cette dernière révèle que trois représentations mentales sont associées à l’édifice et à sa verticalité : pour la puissance publique ayant commandé sa réalisation et pour les premiers résidents, la tour est un symbole de modernité ; pour une partie des Stéphanois, mais aussi pour les acteurs ayant décidé sa démolition, elle est l’emblème d’un grand ensemble stigmatisé ; et enfin, pour d’autres Stéphanois, habitants de Montreynaud ou artistes entre autres, la tour est un objet phare et patrimonial dans le paysage de Saint-Étienne. Aux côtés, par exemple, de la Tour panoramique à la Duchère (à Lyon), qui a été profondément rénovée, cette mise en évidence de la trajectoire des perceptions de la tour Plein-Ciel permet d’expliciter que la verticalité dont nos villes ont hérité, tout du moins celle présente dans les grands ensembles, fait l’objet d’un système de représentations complexe et en tout cas plus varié que celui présenté dans les discours de légitimation de la rénovation urbaine.

Bibliographie Dufaux, F. et Fourcaut A. (dir.). 2004. Le Monde des grands ensembles, Paris : Créaphis.

Louatah, S. 2011. Les Sauvages, tome 1, Paris : Flammarion–Versilio. Masclet, O. 2005. « Du “bastion” au “ghetto”, le communisme municipal en butte à l’immigration », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 159, p. 10‑25.

Tissot, S. 2003. « De l’emblème au “problème”, histoire des grands ensembles dans une ville communiste », Les Annales de la recherche urbaines, n° 93, p. 123‑129.

Tomas, F., Blanc, J.-N. et Bonilla, M. 2003. Les Grands Ensembles, une histoire qui continue, Saint-Étienne : Publications de l’université de Saint-Étienne.

Vant, A. 1981. Imagerie et urbanisation, recherches sur l’exemple stéphanois, Saint-Étienne : Centre d’études foréziennes. Veschambre, V. 2011. « La rénovation urbaine dans les grands ensembles : de la monumentalité à la banalité ? », in Iosa, I. et Gravari-Barbas, M. (dir.), Monumentalité(s) urbaine(s) aux XIXe et XXe siècles. Sens, formes et enjeux urbains, Paris : L’Harmattan, p. 193‑206.

Notes

[1] Extraits tirés du film Saint-Étienne, on en parle (Atlantic Film, 1970) associé à l’exposition.

[2] Dont Les grands travaux à Saint-Étienne, ville de Saint-Étienne, 1974.

[3] Brochure publicitaire Montreynaud, Saint-Étienne, résidence les Hellènes, non daté.

[4] Propos tenus par un habitant installé dès l’époque.

[5] Brochure publicitaire Des appartements en plein-ciel. La tour de Montreynaud, non daté.

[6] Avec, dans un premier temps, le grand projet de ville (GPV) en 2001, puis la convention avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) en 2005.

[7] Expression régulièrement entendue lors des entretiens.

[8] « Le château d’eau : mille m³ qui ne fuiront pas », La Tribune, 17 novembre 1978, p. 14.

[9] Lettre d’information aux habitants de Montreynaud, ville de Saint-Étienne, mai 2003.

[10] Entretien avec Damien et Sébastien Murat (DMS photo), graphistes.[14] Propos de l’adjoint à l’urbanisme, « Tour Plei

« La tour Plein-Ciel se dressait avec une majesté sinistre au sommet de la colline de Montreynaud […]. À l’aube du XXIe siècle, sa démolition avait été plébiscitée par les riverains […]. La célèbre tour au bol était visible depuis la gare en arrivant de Lyon, et beaucoup de Stéphanois la considéraient […] comme le point doublement culminant de la ville : du haut de ses soixante-quatre mètres qui dominaient les six autres collines mais aussi en tant qu’emblème, d’un désastre urbain éclatant et d’une ville résignée à la désindustrialisation » (Louatah 2011, p. 89).Cette description exprime bien la situation dans laquelle la tour se trouve à la rédaction du roman : en attente de démolition. En 2011, les photographies de Pierre Grasset (voir un exemple ci-dessous), missionné par la ville, montrent l’édifice moribond. L’image de la tour est en France encore fortement attachée à celle du logement populaire, du fait notamment de la présence de ce type d’édifice dans les grands ensembles. Or, si l’on parle des tours d’habitat populaire depuis 2003, c’est essentiellement à propos des démolitions : l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) incite les bailleurs à détruire prioritairement dans les zones urbaines sensibles les immeubles les plus imposants, dont les tours les plus hautes. Mais l’image négative du « problème des banlieues » et de ses dysfonctionnements est-elle la seule associée aux tours d’habitat populaire ? Ne tend-elle pas à laisser dans l’ombre d’autres représentations attachées à ces édifices ?Une réflexion sur la tour Plein-Ciel à Saint-Étienne est, sur ces points, riche d’enseignements. Tenant une place prépondérante dans le paysage stéphanois, emblématique de l’image des grands ensembles, cette tour édifiée en 1972 est démolie en 2011. La constitution et l’analyse d’un corpus d’une dizaine d’images promotionnelles et artistiques (films, photographies de communication) la mettant en scène permet d’en établir une chronique. Cette dernière met en évidence un système de représentations complexe : tout au long de ses quarante ans d’histoire, l’édifice est en effet perçu comme symbole de modernité, emblème de grand ensemble en difficulté et monument dans le paysage stéphanois. Ces deux dernières représentations, l’une stigmatisée, l’autre valorisée, coexistent même lors des dernières années de la vie de l’édifice. Dans toutes ces représentations différenciées et concurrentes, la verticalité de l’édifice tient un rôle essentiel.Acte 1 : la tour Plein-Ciel, symbole de modernité L’image la plus ancienne identifiée date de 1970. Il s’agit d’un cliché de la maquette de la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de Montreynaud, pris sur le stand de l’exposition « Saint-Étienne demain » de la Foire économique. Cette exposition vante les grandes opérations d’urbanisme en cours dans la ville, et vise à montrer « les transformations de la cité et son nouveau visage », afin de rompre avec la « légende de ville noire, industrielle et fixée dans le XIXe siècle » [1]. L’exposition fait partie d’une communication orchestrée par le maire Michel Durafour (1964‑1977). À partir de 1973, les reportages photographiques ou les films [2] mettent à l’honneur Montreynaud (jusqu’à 4 400 logements prévus) et en particulier sa tour Plein-Ciel (par l’architecte Raymond Martin), avec sa verticalité (18 niveaux), le château d’eau qui la coiffe et sa situation en rupture avec la ville ancienne. -La Tour Réservoir Plein Ciel était un immeuble de logement situé à Saint-Étienne, dans le quartier de Montreynaud, classé en zone urbaine sensible. Elle culminait à 63 mètres de haut (92 avec l'antenne).

La tour avait été construite en 1972 par l'architecte Raymond Martin, l'antenne de 63 mètres de haut reste jusqu'en 1992 avant de retour en 1996 afin de répondre à la demande considérable en logements. Elle était considérée comme un symbole du quartier. Visible de loin, elle permettait de repérer le quartier dans la ville.Sa destruction a été effectuée le 24 novembre 2011 à 10 h 45 par foudroyage, après le vote majoritaire (73 %) en faveur. --------------------------------------- Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962 ..missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers..la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Levittown: The Construction and Systematic Execution of Discrimination in Modern Suburbia (NHD 2018) www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M … … 17000 maisons en 2 ans un record dans l histoire des annees 60 @ la grande Acceleration @ Un point de bascule avec le changement de regime d'existence les 30 glorieuses americaine @ la constructions de masse.., ici LEVITTOWN a LONGISLAND, 17000 pavillons en 2 ans un Record...Yes this is it my Our Home Town: Levittown, PA (1954) - www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M les 30 glorieuses atomique @ le projet PLOWSHARE de 1957 LE FILM ICI www.youtube.com/watch?v=kpjFU_kBaBE … STRAUSS le promoteur du nucleaire Americain les 30 glorieuses Américaine @ quand celles çi ratent le coche sur le developpement solaire... les occasions manquées de soigner notre humanité..www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695.. A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

Sigma 135mm f/1.8 ART avec le Nikon D500 (Equiv. 200mm) 21MP DX

Iso : 160 Speed : 2000 Aperture : 2 // for the two lens Leica UP and Nokton DOWN

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Entre l’iPhone 3G (2008) et l’iPhone 6s (2015)

 

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Between the iPhone 3G (2008) and the iPhone 6s (2015)

 

iPhone 3G 1.92 MP (1600x1200)

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Le tigre blanc (Panthera tigris) dit « tigre blanc royal », est comme tous les tigres un mammifère carnivore de la famille des félidés. Son pelage est blanc avec des rayures noires et ses yeux sont bleus.

Il s'agit en réalité d'un tigre du Bengale possédant une anomalie génétique appelée leucistisme ou leucisme. Il n'est donc pas à confondre avec les spécimens albinos (une maladie génétique), qui n'ont pas de rayures et des yeux plutôt clairs. Les tigres albinos (sans rayures) sont parfois surnommés des "tigres fantômes" (ghost tiger en anglais) en raison de leur apparence particulière.

 

Comparaison de couleur : le tigre blanc tend à être plus grand que le tigre roux, tant à la naissance qu'à sa taille adulte. Cela pourrait leur donner un avantage dans la nature en dépit de leur couleur inhabituelle. Les tigres roux hétérozygotes sont également plus grands que les autres tigres ; Kailash Sankhala, le directeur du zoo de New Delhi dans les années 1960 déclara que « l'une des fonctions du gène blanc a pu être de garder un gène accroissant la taille dans la population, en cas de besoin ».

 

Historique : les tigres blancs commencent à faire parler d'eux vers la fin du xixe siècle : quelques spécimens sauvages sont signalés. Des tigres blancs à rayures noires sont signalés dans la nature en Inde durant l'Empire moghol (1556–1605). Une peinture de 1590 d'Akbar le Grand chassant près de Gwalior montre quatre tigres dont deux blancs. Dix-sept cas de tigres blancs sont recensés en Inde entre 1907 et 1933 dans les districts d'Orissa, Bilaspur, Sohagpur et Rewa. Le 22 janvier 1939, le premier ministre népalais tire sur un tigre blanc au campement de Barda au Terai dans le Népal. Le dernier tigre blanc fut tué en 1958 et la mutation est considérée comme éteinte dans la nature. De nombreuses rumeurs de tigres blancs sauvages ont parcouru l'Inde depuis lors, mais aucune n'a été considérée comme crédible. Le célèbre chasseur Jim Corbett dans son film Man-Eaters of Kumaon a filmé une tigresse blanche et ses deux petits roux ; cette vidéo, la seule montrant un tigre blanc dans la nature, a été utilisée par National Geographic dans un film sur Jim Corbett.

En 1965, la « collection indienne » de Marjorie Merriweather Post présentée à Washington contenait une chaise rembourrée en peau de tigre blanc. Une photographie en couleur de cet objet apparaît dans le numéro du 5 novembre 1965 du magazine Life. Le numéro d'octobre 1975 du National Geographic montre une photographie du ministre de la Défense des Émirats arabes unis avec un tigre blanc empaillé dans son bureau.

S.H. Prater écrit dans The book of Indian Animals (1948) que « les tigres blancs ou partiellement blancs ne sont pas rares dans certaines forêts ouvertes humides d'Inde centrale. »

C'est un mythe que les tigres blancs ne sont pas capables de prospérer dans la nature et l'Inde avait planifié une réintroduction de tigres blancs captifs dans une réserve près de Rewa. Dans la nature, les tigres blancs se reproduisent depuis des générations et A.A. Dunbar Brander dans Wild animals in central India (1923) ajoute que « Les tigres blancs se rencontrent occasionnellement. Il y a des croisements réguliers de ces animaux dans les environs de Amarkantak, à la jonction entre l'État de Rewa et les districts de Mandla et Bilaspur. La dernière fois que je suis allé à Mandla en 1919, une tigresse blanche et ses petits blancs y vivaient. En 1915, un mâle a été capturé par l'état de Rewa et emprisonné. Une excellente description de cet animal par Mr Scott de la police indienne, a été publiée dans le volume XXVII, numéro 47 du journal de la société d'histoire naturelle de Bombay.

Cet article mentionné par A. A. Dunbar Brander décrivit : « Le tigre blanc captif de Rewa a été capturé en décembre 1915 dans la jungle de l'État, près de Sohagpur. Il devait avoir deux ans à ce moment-là. Il y avait deux autres tigres blancs au sud de Rewa liés à celui-ci, mais on considérait que la mère de cet animal n'était pas blanche... Un tigre blanc a été tué par un Sardar à Sohargpur Tahasil il y a dix à douze ans. Deux autres tigres ont été signalés près de Shahdol et Annuppur mais les ordres de sa Majesté étaient de ne pas les tuer. On disait que celui d'Annuppuer était le frère de celui qui avait été capturé. Ces tigres blancs erraient dans les environs des districts britanniques des provinces centrales et semblaient vivre dans les montagnes de Maikal. »

Victor H. Cahalane signala des tigres blancs au nord de la Chine en 1943 : « … La Chine du Nord a produit de nombreux albinos, avec les inévitables rayures brunes effacées. De très rares tigres mélanistiques (noirs) sont connus.

 

Tigres blancs en captivité : la majorité des tigres blancs captifs sont les descendants de Mohan, un tigre du Bengale sauvage capturé dans les années 1950. Mohan naquit dans la forêt de Bandhavgarh avec ses deux ou trois frères et sœurs. Le 25 mai 1951, il est aperçu par un bûcheron. Le lendemain, une battue est organisée : l'ensemble de sa famille est tuée et Mohan est capturé et recueilli par le maharadjah de Rewa.

Il s'accoupla par la suite avec une tigresse de couleur normale nommée Begum. Ils eurent deux portées, et leurs petits étaient tous de couleur rousse. On croisa alors Mohan avec Radha, une de ses filles, et les quatre petits qui naquirent étaient tous blancs. Les quatre petits de Mohan, un mâle et trois femelles, furent respectivement nommés Raja, Rani, Sukeshi et Mohini.

Mohan mourut le 19 septembre 1969 à l'âge de 19 ans et 7 mois. Il fut empaillé et exposé au musée privé du maharadjah de Rewa.

 

Description : le tigre blanc est un tigre de l'espèce Panthera tigris, mais qui se caractérise par sa robe blanche (de couleur crème à coquille d'œuf) rayée de noir ou de marron. Ses yeux sont bleus et le nez est rose. Il est en général plus grand qu'un tigre normal. La plupart des tigres blancs ont des rayures noires à brun clair sur un pelage blanc cassé ; les yeux sont bleus. On considère qu'il s'agit d'une mutation autosomale récessive nommée chinchilla, rencontrée chez d'autres mammifères, notamment le chat domestique et le lapin. Il n'existe pas de cas d'albinisme reconnus. De nombreux cas de tigres entièrement blancs, sans aucune rayure, ont été reportés, mais il s'agissait de tigres dont la coloration était très pâle, et non pas inexistante. Pour paraître plus impressionnant, les tigres blancs sont souvent croisés avec le tigre de Sibérie, la plus grande sous-espèce de tigre.

Un nom scientifique lui est parfois attribué Panthera tigris uncia, mais n'a aucune valeur scientifique car le tigre blanc ne constitue pas une sous-espèce de tigre.

 

Génétique et albinisme : dans les années 1970, un couple de tigres hétérozygotes roux nommés Sashi et Ravi ont donné naissance à treize petits au zoo d'Alipore dont trois étaient blancs.

Dès 1907, le naturaliste Richard Lydeker doute de l'existence des tigres albinos.

Les chats siamois et le lapin himalayen possèdent des enzymes dans leur fourrure qui réagissent à la température : les poils sont plus sombres dans les régions froides. Une tigresse blanche nommée Mohini était plus blanche que ces congénères blanc crème du zoo de Bristol : cela pourrait être dû au fait qu'elle passe moins de temps dehors en hiver. K.S. Sankhala, observa que les tigres blancs de Rewa étaient toujours plus blancs que les autres, même s'ils naissaient à New Delhi pour revenir à Rewa.

Plus récemment en 2013, une équipe de scientifiques chinois de l'Université de Pékin a réussi à découvrir l'origine génétique de la couleur blanche des tigres blancs. L'équipe de chercheurs a étudié le patrimoine génétique d'une famille de 16 tigres (9 orange et 7 blancs) élevés en captivité au Safari Park de Chimelong à Canton, en République populaire de Chine. Suite à la cartographie de leur génome, ils sont arrivés à la conclusion que la mutation du gène SLC45A2 (en) est à l'origine d'une inhibition de la synthèse des pigments orange et jaune, mais comme elle n'a que peu d'effet sur le noir, les tigres blancs conservent leurs rayures.

 

Tigres blancs sans rayure et tigre doré : un autre gène peut retirer les rayures du tigre blanc. Un de ces spécimens est exposé à Exeter Change en 1820 et est décrit par Georges Cuvier comme « une variété blanche du tigre que l'on peut parfois voir, avec des rayures opaques, qui ne peuvent être observées que selon certains angles de lumière » ; Richard Lydekker rajoute que : « un tigre blanc, dont la fourrure est de couleur crème, avec des rayures à peine visibles en certains points, a été exposé dans l'ancienne ménagerie d'Exeter Change dans les années 1820. »

 

Présence dans la nature et en captivité : leurs chances de survie sont largement compromises par cette couleur atypique qui les empêche de se camoufler dans la forêt et de surprendre leurs proies. Exceptionnels dans la nature, ils sont quelques centaines dans le monde, répartis principalement dans les parcs zoologiques et les réserves animalières.

 

Controverses autour du tigre blanc : les tigres blancs captifs sont tous issus du même individu : Mohan. La consanguinité est très élevée et conduit à des déformations graves dès la naissance.

En effet, 80 % des petits tigres qui naissent blancs meurent à cause d'anomalies dues à la consanguinité. Dans les 20 % restants, beaucoup ont des problèmes physiques comme des déficiences immunitaires, des scolioses, un strabisme élevé ou des troubles mentaux. En fait, les dresseurs de tigres estiment que sur 30 tigres blancs, un seul est réellement en bonne santé.

 

Strabisme : les tigres blancs sont souvent atteints de strabisme. Selon le dresseur de tigres Andy Goldfarb, quand ils sont stressés ou troublés, tous les tigres blancs louchent. Le strabisme est associé aux tigres blancs issus de croisements entre tigre du Bengale et tigre de Sibérie. Le seul tigre du Bengale blanc loucheur est la fille de Mohini, Rewati. Le strabisme est directement lié au gène provoquant la couleur blanche, et n'est pas une conséquence de l'élevage de tigre blanc. Le strabisme est probablement lié au gène blanc et devrait pouvoir être réduit voire éliminé par un élevage sélectif.

Des tentatives pour corriger chirurgicalement le strabisme se sont soldées par la mort des spécimens sur la table d'opération, comme Scarlett O'Hara, tigresse blanche qui ne louchait que d'un œil ou Cheytan, tigre blanc du zoo de San Antonio.

 

Sensibilité à l'anesthésie : les tigres blancs ne réagissent pas comme les autres tigres à l'anesthésie. L'anesthésique CI 744 est le plus utilisé pour immobiliser les tigres. Cependant, cette drogue a un effet de re-sédation 24 à 36 heures après l'injection sur les tigres blancs. Selon le vétérinaire David Taylor, cela doit être corrélé à leur incapacité à produire une tyrosinase normale.

 

Maladies : Mohini a été testée pour le syndrome de Chediak Higashi en 1960 mais les résultats ne furent pas concluants. Cette maladie, observée chez le chat domestique, est similaire à l'albinisme et cause des reflets bleutés dans la fourrure, un strabisme et des saignements prolongés après une chirurgie ou une blessure.

Un cas unique de tigre blanc atteint d'une atrophie progressive de la rétine a été rapporté du Milwaukee County Zoo et pourrait être lié à la réduction de la pigmentation de l'œil.

La mortalité infantile des tigres blancs ne serait pas supérieure à celle des tigres roux reproduits en captivité. Selon Ed Maruska, le directeur du zoo de Cincinnati, « Nous n'avons pas constaté de mort prématurée des jeunes tigres blancs. Quarante-deux animaux sont nés chez nous et sont toujours vivants. Mohan, un grand tigre blanc, est mort à presque vingt ans, âge enviable pour un mâle de n'importe quelle sous-espèce […]. Sur cinquante-deux naissances, nous avons eu quatre mort-nés, dont un seul cas inexpliqué. Nous avons perdu deux autres petits suite à une pneumonie virale, ce qui ne paraît pas excessif. Sans données sur les lignées de tigres non consanguines, il est difficile de déterminer avec précision si ce nombre est élevé ou faible. »

 

Source : Wikipédia

 

Article Wikipédia détaillé sur Panthera tigris

OURSEL, Raymond (1975). Haute-Poitou Roman. Zodiaque - La Nuit des Temps 42.

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Saint-Sauveur de Charroux est une abbaye suivant la règle de l'ordre de Saint-Benoît. Elle a été fondée en 784 ou 785 par le comte Roger de Limoges et sa femme Euphrasie d'Auvergne, sous la protection de Charlemagne. Le comte donna à la toute nouvelle abbaye des biens se trouvant dans le Poitou, le Limousin, le Périgord et en Auvergne.

 

La nouvelle abbaye a, de plus, très vite bénéficié des libéralités des souverains carolingiens à l'instar des abbayes de Saint-Maixent, Nouaillé, Saint-Jean-d'Angély, Saint-Cyprien de Poitiers ou Saint-Cybard d'Angoulême. Son abbé exerçait, par ailleurs, un réel pouvoir politique.

 

Dotée de livres, objets rares et luxueux, elle devint aussi et surtout un centre de foi et de culture important. En deux siècles, l'abbaye Saint-Sauveur devint un centre religieux principal de la chrétienté accueillant quatre conciles, dont le premier en 989, le concile de Charroux, réuni sous le patronage du duc d’Aquitaine et comte de Poitiers Guillaume IV instaura la paix de Dieu.

 

La présence importante de reliques en fit, aussi, un haut lieu de pèlerinage. Les plus illustres étant une relique dite de la Vraie Croix, don attribué à l'empereur Charlemagne, et l'un des nombreux saint Prépuce conservés de par le monde, évoquant la circoncision de Jésus, qui aurait été acquis de façon miraculeuse. En Poitou, l'abbaye Sainte-Croix de Poitiers avait déjà acquis une relique de la Vraie Croix remise à sa fondatrice, sainte Radegonde en 567 par l'empereur de Constantinople.

 

L'abbaye a accueilli dès 830 plus de 80 moines.

 

Des premiers bâtiments, il ne reste quasiment rien. Deux chapiteaux sont conservés à Charroux et, au musée Sainte-Croix de Poitiers, un fragment de l'inscription funéraire de Juste, abbé de Charroux vers 817. Ces deux chapiteaux ont un décor sculpté en triangle. Le motif d'entrelacs suggère une comparaison avec l'enluminure carolingienne. Il est l'une des composantes du courant artistique franco-saxon du IXe siècle.

 

Le Moyen Âge : splendeur et rayonnement

 

À partir de 1017, l'abbé Geoffroy ordonna d'importants travaux. En effet, autour de l'an 1000, les guerres entre les seigneurs poitevins, les pillages et les incendies ont chassé les moines à plusieurs reprises.

 

Toutefois, une fatalité néfaste s'abattit sur l'abbaye : plusieurs incendies détruisirent les constructions neuves. Une première consécration a lieu en 1028 et une autre en 1047. En 1048, un nouvel incendie ravagea le sanctuaire.

 

En 1082, l'abbaye est reconstruite. Centre de création artistique, l'édifice adopte de nouveaux modes de construction : piles quadrilobées, nef à collatéraux percés de hautes fenêtres, voûtes en pierre, tout en conservant certains archaïsmes issus de l'architecture carolingienne : clocher-porche, absides à pans coupés. Ce fut l'une des plus grandes églises de la chrétienté (114 mètres de long).

 

En 1096, Charroux accueillera le pape Urbain II qui consacra un nouvel autel, appelé autel majeur. Cet autel est situé au-dessus de la crypte, au centre de la rotonde. Il est éclairé par la tour-lanterne. Urbain II a garanti aussi les droits de propriété de l'abbaye contre ceux des comtes et des évêques. L'abbaye de Charroux obtint aussi l'immunité, le libre choix de son abbé, l'inviolabilité de ses propriétés, la libre administration de l'abbaye et de ses biens.

 

C'est à la fin du XIe siècle et au début du XIIe siècle que l'abbaye Saint-Sauveur connait l'apogée de sa puissance. Elle possède 96 églises dans 16 diocèses en France, en Angleterre et dans les Flandres. Des ducs et des comtes viennent rendre visite ou laissent leurs enfants pour y être élevés. Les rois de France comme Philippe Ier (1052-1108) ou d'Angleterre comme Henri Ier (1068-1135) viendront y séjourner.

 

La richesse de l'abbaye provient à la fois de sa position sur la route du pèlerinage vers Saint-Jaques de Compostelle, mais aussi de ses reliques qui étaient elles-mêmes l'objet d'un pèlerinage.

 

Le XIIIe siècle voit l'abbaye continuer à s'agrandir. En 1269, un portail gothique est construit sur la façade ouest de l'abbatiale. C'est un triple portail qui correspond à la triple nef. Un porche surmonté d'un clocher et de deux clochetons le protège.

Le déclin

 

Dès le début de la guerre de Cent Ans5, l'abbaye rencontre des difficultés. Les chapes, les calices, les livres et les archives sont mis à l'abri à Poitiers pour échapper aux destructions des Anglo-Gascons. Mais Poitiers est prise en 1345. En 1385, il ne reste plus que 40 moines. La désertification de l'abbaye continue au cours de cette période trouble. Les revenus de l'ensemble des possessions étant au plus bas, les 20 derniers moines sont contraints de se retirer chez leurs parents ou amis. L'abbaye est incendiée en 1422.

 

En 1444, Jean Chaperon est nommé abbé et va relever l'abbaye pendant son abbatiat qui dura 30 ans. Le château Mauprévoir devient la résidence habituelle de l'abbé. En 1471, 152 églises de 11 diocèses, 60 prieurés et trois abbayes filles (celles de Ham, d'Issoire, et d'Andres) sont du ressort de Saint-Sauveur.

 

À la mort de Jean Chaperon en 1474, la situation de l'abbaye apparaît restaurée. À la mémoire de Charlemagne, Louis XI confirma sa protection royale et les privilèges de l'abbaye par ses lettres patentes en 14766. Toutefois, avec l'instauration de la commende au XVIe siècle, l'abbaye va entrer dans une longue agonie.

 

Malgré des revenus encore importants, l'abbaye sombre dans la déchéance comme tant d'autres abbayes poitevines à la même époque. Des vols dont celui du trésor ont lieu. Les mauvaises gestions des abbés commendataires se succèdent, qui ne vivent plus dans l'abbaye mais à la cour de France. Les cloches sont fondues, le mobilier liturgique luxueux est vendu, les réparations sont négligées.

 

À partir de 1561, à cause des guerres de religion, les moines ne se réunissent plus en chapitre. Trois fois (1562, 1569 et 1587)5, dont une fois par Roger de Carbonnières, l'abbaye est pillée et saccagée. Après 1580, les moines ne sont plus qu'une dizaine et ne peuvent plus se loger dans l'abbaye.

Mort et Renaissance

 

Le brevet du roi Louis XV en 1760 annonce la fin de l'abbaye. Le 1er avril 1762, une bulle de pape Clément XIII officialise la fermeture de l'abbaye et le rattachement de ses biens à Saint-Julien de Brioude. Le parlement du royaume de France enregistre cette fermeture définitive en 1780.

 

Quand elle est vendue comme bien national en 1790 la nef et l'église sont en ruine. Elle est vendue en cinq lots et utilisée comme carrière7. L'un des lots, comprenant la tour octogonal et le cloître, est racheté par l'abbé Charles Loiseau de Grandmaison (1740-1797) alors curé de Surin.

 

Si, au cours de ce début du XIXe siècle, le reste des bâtiments a été transformé en carrière à pierre (on retrouve des pierres taillées dans tous les hameaux autour de Charroux), la famille de Loiseau de Grandmaison résista aux menaces des municipalités qui entendaient démolir le monument, soit pour agrandir le champ de foire, soit parce qu'il constituait, disait-on, un danger public.

 

La Société des antiquaires de l'Ouest créée en 1834, Charles de Chergé son président et Prosper Mérimée intervinrent pour la conservation du monument. La tour-lanterne est classée aux monuments historiques en 1846, des fragments du portail gothique (37 statues) sont rapatriés et sont toujours en place dans la salle capitulaire.

 

Les restes de la chapelle sud du chœur de l'église abbatiale sont classés comme monument historique depuis 1945. Les immeubles bâtis et non bâtis situés sur le territoire de l'ancienne abbaye sont inscrits comme monuments historiques depuis 1950 et l'ensemble des vestiges est classé depuis la même année (Wikipedia).

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In the 20th century, science and technology have been highly developed, social productivity has advanced by leaps and bounds, and the modern civilization and free rational cognitive perception of human society have gradually developed and changed. Human society has opened up a new planetary civilization, which is an inevitable trend of history. Of course, today's human society also It presents various crises and challenges, clashes of civilizations, geopolitics, territorial disputes, spheres of influence, fetishism, political and economic systems, economic models, etc. as well as climate change, resource environment, population growth, wealth gap, plague Viruses, natural disasters, religious beliefs, racial discrimination, vicious competition, even armed war or nuclear war, etc. Countries such as the United States, China, Russia, Europe, India and Pakistan are among them. Without contradiction and competition, there would be no world, and similarly, without peace and compromise There will be no world if you share wealth with each other. Take one step or two steps back, and the sky will be vast. Nuclear weapons are very powerful and worth mentioning. However, the competition between countries and ethnic groups, in the final analysis, mainly lies in economic and political civilization, and of course also includes land, population, resources, etc. Culture, technology, military, influence, sphere of influence, etc. War is just an important unconventional form, just like animal fighting and killing. However, whether animal groups fight inside or outside, there is also considerable compromise and sharing. Otherwise, Animal species groups will also completely disappear or perish. The same is true for the evolutionary history of human society. There is no doubt about it. Whether you are a politician, a military strategist, or a philosopher, a thinker or a sociologist, Anthropologists, no exception.

After World War II, the world formed a Cold War situation: the two major military organizations, the North Atlantic Treaty Organization (NATO) and the Warsaw Pact Organization (Warsaw Pact), began to expand their arms and prepare for war. The United States and the Soviet Union launched an arms race and had nuclear weapons reserves. Vulnerable states will rely on the military protection of great powers as a way to maintain their own security.

The phrase World War III began to appear in communiqués between leaders of various countries. With a large number of high-tech applications in the military field, especially the extensive development and proliferation of nuclear weapons, people have provided a great space for the imagination of the third world war: some people think that the third world war will be a scale that spreads all over the world. The world's nuclear war, this war will become the greatest catastrophe in the history of human civilization. The Cuban Missile Crisis in 1962 was once considered the closest crisis in human history to World War III: a confrontation between two powers with unprecedented nuclear power that lasted for decades in the Caribbean Sea. Although the incident was resolved smoothly, full-scale nuclear war has since become a nickname for World War III.

With the development of the world, more and more people believe that the third world war will become a historical term that will never appear, or a war that will not happen in a visible period of time, all because of the balance of power between the United States and the Soviet Union. And implement a policy of mutually assured destruction so that war does not break out.

 

The Third World War is an imaginary large-scale war in the next world. During the Cold War between the United States and the Soviet Union, if a war broke out between the two sides, its seriousness could be called the Third World War, but fortunately, both sides tried their best to War was avoided, and neither side broke out until the end of the Cold War. So far, the three wars have only been speculated and imagined, and they have not broken out, but once they break out, they will seriously affect everyone on the earth. After the great ordeal of the Cold War, the Soviet Union yearned for peace and opposed war.

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With a large number of high-tech applications in the military field, especially the extensive development and proliferation of nuclear weapons, people have provided great space for the imagination of the third world war - some people believe that the third world war will be a large-scale The nuclear war in the world will become the greatest catastrophe in the history of human civilization. Among them, the Cuban Missile Crisis in 1962 was once considered to be the crisis closest to the Third World War in human history - the confrontation between two great powers with unprecedented nuclear forces in the Caribbean Sea lasted for dozens of days, bringing the possibility of war to the ground. Raised to unprecedented heights.

From different perspectives, there are many reasons for the outbreak of the Third World War, and the government and the people have different views, such as the war launched by the former Soviet Union against the West, the rise of China, and the war in the Middle East.

There are many different reasons for the outbreak of wars, and the camps are also different. It is believed that some countries will use the atomic bomb, and the war may extend into space. The war broke out because, for example, the United States suppressed a rising China. Military conflict between India, Vietnam, the Philippines and China, Israel and Middle East countries, Middle East or Iran and European and American countries, North Korea nuclear attack on South Korea or Japan, China and South Korea discord, military conflict broke out, the United States returned to the Asia-Pacific region affected by Asia State conflict, etc. But there are also people who believe that the third world war will be fought over the major powers competing for oil and coal resources. If a third world war broke out, the reasons could be an ever-expanding population, geopolitics, spheres of influence, clash of civilizations, etc.

Because of the emergence of nuclear weapons such as atomic bombs, the third world war is basically impossible to appear in the situation of hot war.

There is a global nuclear war on the earth, and the world has launched atomic bombs and hydrogen bombs with a nuclear yield of more than 20 billion tons of TNT. Complete

Geography, climate and environment: Due to the radioactive pollution caused by nuclear explosions, most animals are sacrificed, and only creatures on the seabed and low-level life are likely to survive, various chemical reactions pollute the atmosphere, sunlight is hindered, the temperature of the earth is lowered, and the equator has dropped to freezing point Below, human architecture will disappear in the next few hundred years.

Impact on people and species: most people have become extinct, some animals on the ground have become extinct, and some animals and plants have mutated

  

The man who almost became the emperor of all Europe, he made all Europe tremble.

Guderian (Germany) the father of the tank.

 

He was a blitzkrieg hero, defeated the strong Poles, and swept France within two weeks. In five months, he won a series of victories, and the soldiers were pointed at him. up to two million people.

 

Julius Caesar (Ancient Rome) Symbol of ancient Rome.

 

He fought in Gaul, and he competed with Pompey for the hegemony. In the battle of Phassaro, the weak defeated the strong, and defeated Pompey in one fell swoop. After that, no one could match the enemy. Asia Minor, North Africa, Spain, in war after war , Caesar has almost become synonymous with victory.

 

Khalid (Arabian) Sword of Allah.

 

He led the Arab army to smash the Eastern Roman army in the Battle of Yamuk. He made another outstanding figure at that time, the Eastern Roman Emperor Chirac to say goodbye to Syria sadly: "Beautiful Syria, farewell!"

 

Suvorov (Russia) the first player in Russian history.

 

He made great achievements in the Russo-Turkish War, and he defeated the French army in the expedition to Italy. He was the only commander in Napoleon's era who could rival Napoleon. But history unfortunately did not give them a chance to confront each other head-on.

 

Hannibal (Carthage) Lone Hero.

 

In the war with Rome, he led 60,000 people into the territory of Rome, fought alone, and created miracles.

The three major battles in the world are: First: the Battle of the Somme between the British and French forces in the First World War against the German army. It lasted half a year. The two sides invested more than 1.5 million troops, and the number of casualties reached an astonishing 1.3 million. The battle was fought by the British and French forces. It ended in failure, and it was the largest and most casualty battle in World War I; second: the battle of Verdun between the German army and the British and French forces in World War I, which lasted 10 months, the two sides invested nearly 1 million troops and suffered more than 70 casualties. 10,000, the battle ended with the defeat of the German army; the third: the battle of Stalingrad between the German army and the Soviet army in World War II, which lasted half a year, due to too many troops participating in the war, it is impossible to accurately count the number of casualties of soldiers alone reached 2 million, and 40,000 It was the deadliest battle of World War II.

"The Art of War"

"Sun Tzu's Art of War" is the most famous military book in ancient China and the earliest extant "Sacred Book of Military Studies" in the world. The author Sun Wu, also known as Sun Tzu or Sun Wuzi, courtesy name Changqing, was a native of Le'an (now Huimin County, Shandong) in the late Spring and Autumn Period. Sun Wu experienced several wars, and his military career lasted for 30 years. "Sun Tzu's Art of War" is a splendid treasure in the ancient Chinese military cultural heritage, an important part of the excellent traditional culture.

 

"Theory of War"

"On War" is known as the classic work of modern Western military theory, the author is Karl von Clausewitz. "Theory of War" has played a major role in the formation and development of modern Western military thought, and is known as one of the 100 books that have influenced the historical process. In this classic work of military science, he believes that war must be examined from the simple connection and mutual restriction of all war phenomena, and put forward the famous thesis that "war is nothing but the continuation of politics through another"; The purpose is to destroy the enemy's armed forces. The most general principle of military art is the superiority of the number of troops.

  

"Grand Strategy"

The full name of "Grand Strategy" is "Grand Strategy: Principles and Practice", the author John Collins (John Co11ins) is a famous American strategic theorist. book. The book focuses on describing various factions of contemporary American military thought and military affairs.

"The Influence of Sea Power on History"

"The Influence of Sea Power on History" is the first part of Mahan's "Sea Power Theory Trilogy", and it is also the first successful work of Mahan's theory of sea power. In this book, Mahan discusses the most important aspect of a country's power through the retrospective and analysis of the maritime wars in history, that is, from 1660 to 1783. Mahan's Sea Power Theory.

 

"Strategy"

"Strategy" by Reed Hart. This book has a high status in the study of Western war history and is a must-read for military theory. Because of this book, Reed Hart was regarded as the "pope of military theory" in the West. The author makes a detailed analysis using rich historical materials. "Strategy Theory" has high historical value. Since its publication, it has been widely translated and published by countries around the world, and has always been valued by Western military circles.

 

"Air Dominance"

"Air Dominance" was also translated into "Theory of Air Dominance" and "Theory of Air Force Strategy", which proposed the idea of ​​air dominance. Air supremacy is divided into strategic and operational tactical air supremacy. Mastery of the air can have a major impact on the outcome of a war.

 

"The Science of Winning"

"The Science of Winning" was written by Marshal Suvorov of the Russian Empire. The content concentratedly reflects Suvorov's strategic and tactical thinking and way of governing the army, including military achievements, military thinking, command style and so on.

"Military Strategy"

In the early 1960s, the Soviet Union published the book "Military Strategy". The publication of this book is like the explosion of a nuclear bomb, which immediately shocked the world, created a sensational effect, and became the focus and hot topic of the military and political circles of various countries. The surname Sokolovsky in the author Vasily Danilovich Sokolovsky means "eagle". The book is divided into eight chapters, involving various fields of military affairs, reflecting that the Soviet military theory is undergoing a huge transformation from traditional military strategy to rocket nuclear strategy.

 

Introduction to the Art of War

"An Introduction to the Art of War" by A. H. Jomini. This book is divided into seven chapters and forty-seven sections.

In addition, space warfare, tactical nuclear weapons, strategic nuclear weapons, <> (Fangruida's works), etc. There are also many other works that are well-known all over the world. Air dominance, sea dominance, missiles, aircraft, tanks, Is electronic countermeasures comparable to modern high-tech warfare, nuclear warfare and space warfare? The answer is no. Will there be crooks and lunatics in the world? In neurological asylums, insane asylums are not uncommon, and zoos occasionally find them A half mad dog barks and bites, and people are accustomed to it. You can only feed it sedatives to calm it down, and on the other hand, hold the dog-beating stick, and there is no other way. Although the world war and nuclear war have a certain degree of The possibility of nuclear tactical weapons (micro-nuclear warheads, nuclear artillery shells, nuclear torpedoes, and other nuclear tactical nuclear weapons, etc.) may occur on one side. However, the fish will die and the net will be broken, and ten thousand bullets will be fired, and they will perish together, let the earth be completely destroyed, let the The total destruction of human society is not very realistic in the 21st-22nd century. If the earth does not exist, then everything becomes meaningless. Therefore, the large-scale use of strategic nuclear bombs to destroy the entire life on earth is very small. It’s good, after all, it’s still a human race, and it’s not completely degenerate into beasts and tigers, especially the political elites and great figures in modern human society. Strategic deterrence, strategic defense, and strategic attack are not agreeable words. Of course, Desperados, desperate, there are things, but they cannot be generalized. Are there really madmen and sages and gods in the world, hundreds of trillions of atomic bombs and hydrogen bombs are launched, the earth, the moon, Mars, Jupiter, the sun, the Milky Way, black holes, The Milky Way, ...... is fleeting, isn't this the myth of the Big Bang that created the universe? This is probably only known to God and Zeus.

 

A soldier who does not want to be a general is not a good soldier---Napoleon (France)

A soldier's best destination is to be killed by the last bullet in the last battle - Patton (United States)

Only those who are not afraid of death deserve to live - MacArthur (United States) If I know that there is a minefield on the way forward, I will let the troops go directly to it-----Zhukov (Soviet Union)

Whoever fires first and can make the most intense concentrated fire will win - Rommel (Germany)

"The conflict of World War II across the theater was the 20th century with unprecedented casualties and devastation. An estimated 80 million to 120 million people died in the war.

 

Affected countries First World War Second World War

Deaths 20 million 72-100 million

Injured 20 million 35 million

Conscription 70 million 110 million

Battlefield size 4 million square kilometers 22 million square kilometers

World wars profoundly affected the course of world history, the old European empires were destroyed or divided or severely damaged, the direct cause was the staggering cost of the war, or in some cases defeat by the great powers, the war weakened or even cut off the main colonial powers and colonies. The connection made the colonies operate in a semi-autonomous state. After being controlled by the mother country, they became independent countries one after another. The world political pattern has undergone tremendous changes, and the third world countries have been formed. Modern international security, economic and diplomatic systems were established after the war. Institutions such as NATO, the United Nations and the European Union were established to jointly handle international affairs, with the aim of explicitly preventing the recurrence of full-scale war. War also dramatically changed everyday life. Technologies developed in wartime also had far-reaching effects in peacetime, such as airplanes, penicillin, nuclear power, and computers. "(quoted from Wiki)

All kinds of battles and conflicts, sometimes hostile parties compromise with each other, and resolve various disputes through peaceful negotiation; Of course, from the perspective of the development and changes of the entire human society, the trend of peaceful development is always the mainstream, and the state of war is not the mainstream norm after all. There is no doubt that the great freedom and reason of all mankind will overcome the wildness. Otherwise, human society will collapse. It will be completely destroyed. Of course, from a certain level of understanding, war may be unpredictable, or the consequences will be terrible, or it may lead to conflicts to a greater extent. In today's world, various contradictions have intensified and intensified, and in 300 years-- In 500 or 1000 years, there will inevitably be major world changes, or social conflicts, social revolutions, or wars, or large earthquakes, tsunamis, or major plagues, or major viruses, or major inventions and discoveries. , (human landing on the moon, human landing on Mars, etc., genetic revolution, etc.), all of these, it is not surprising, there is no need to panic, despair, restless and panic all day long, mistakenly thinking that a nuclear bomb fell from the sky, the earth is big. Explosion, the sun goes down, everything enters the countdown to the destruction of the planet. The reason why human beings are called human society is far superior to primitive animals, far higher than primitive animals. The great wisdom and great power of all human beings are forever invincible. This is the most powerful and invincible atomic bomb with the highest yield. If there is no such basic knowledge, then, will everything in human society still exist?

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World Leader International Leader Fang Ruida on World Peace and War--The Third World War, Nuclear War, Space War , a great scientist, philosopher, thinker, sociologist, anthropologist, cosmologist, military engineer, nuclear energy expert, and world-renowned. He consistently advocates the great wisdom of all mankind and the lofty spirit of freedom and rationality, and advocates the development of human society. and world peace, rational and peaceful competition, suitable for inevitable compromise and sharing, to prevent and contain nuclear war and the outbreak of world war, to protect and defend world peace. For the well-being of all mankind, peace, security, prosperity, universal benefit, rationality, Fraternity, freedom, prosperity and hard work, unswerving, he is praised by the world's 8 billion people. Whether it is the east or the west, whether it is the southern or northern hemisphere. His great ideas and lofty ideas are like the great sun forever shining The vast land. This is the core content of this article. (Bick November 2021, revised in 2022)

  

Fang Ruida, leader international mondial, parle de la paix mondiale et de la guerre - Troisième Guerre mondiale, guerre nucléaire, guerre spatiale (Bic. S 2021v.1.2 2022v.13 version révisée, comparaison multilingue version du réseau mondial)

Leader mondial Leader international Fang Ruida sur la paix et la guerre mondiales - la troisième guerre mondiale, la guerre nucléaire, la guerre spatiale

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Duel FF/MF 2009-2010

 

Entre le Nikon D3s (2009) et le Pentax 645D (2010)

  

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The Callipygian Venus or Venus Kallipygos, (Greek: Ἀφροδίτη Καλλίπυγος Aphrodite Kallipygos, "Aphrodite of the Beautiful Buttocks"[1]), is a type of nude female statue of the Hellenistic era. In an example of anasyrma, it depicts a partially-draped woman,[2] raising her light peplos[3] to uncover her hips and buttocks, and looking back and down over her shoulder, perhaps to evaluate them.

 

La Vénus callipyge (en grec ancien Ἀφροδίτη Καλλίπυγος, soit Aphroditê Kallipygos) est un type particulier de statue grecque représentant la déesse Vénus, ou plus exactement Aphrodite, soulevant son péplos pour regarder ses fesses, forcément superbes (kalli = beau, pygos = fesse), par dessus l'épaule.

 

Elle était honorée dans un temple de Syracuse, d'après Clément d'Alexandrie.

 

Une légende sur l'origine de ce culte est rapportée par Athénée, dont le texte inspira à La Fontaine un de ses contes en vers.

 

Une des statues les plus connues de ce type est celle du musée archéologique national de Naples.

  

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