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Two mallard drakes trying to chat up a mallard duck on Bushy Park pond. Or maybe it's the other way round and she is leading them on!
Thursley Common, Surrey. One of the supporting cast to Colin the Cuckoo, late in the day after the light had gone.
the buff-streaked chat (Campicoloides bifasciatus)
is a typical bird of the southern africa mountains...here a territorial male found during a mountain walk.
"the singer"
drakensberg mountains,SA
original 3K file here:
The Bee-eater in the middle was continuously chatting and making all kind of sounds. The other two were looking for a place to run. They didn't seem to be enjoying the talk....
je vais être tout seul de jeudi à dimanche, avec de la compagnie, quand même, repas et soins assurés !
je reviens la semaine prochaine, bonne journée à vous, see you !
Colinegro Familiar, Familiar Chat, Oenanthe familiaris.
Kgalagadi Transfrontier Park
Northern Cape
South Africa
Le Chat forestier, Felis silvestris :
Le Chat forestier est assez largement présent sur le territoire français : sa population est répartie en deux noyaux non connectés, l'un dans le nord-est de la France jusqu'au Massif Central, et l'autre dans le massif des Pyrénées. Sa population est considérée comme en augmentation. En effet, l'aire de répartition du Chat forestier augmente depuis ses bordures vers l'ouest et le sud.
La menace principale identifiée pour cette espèce est la dégradation de son habitat, notamment la perte des zones de prairies dans certaines régions, car le Chat forestier affectionne particulièrement les mosaïques de forêts et de prairies. Le développement des routes occasionne une importante mortalité liée aux collisions avec les véhicules et contribue à la fragmentation de ses habitats. Les contacts avec les chats domestiques occasionnent également des menaces potentielles.
Bien que l’espèce soit protégée en France depuis 1979, les destructions illégales (par tir, piégeage, voire empoisonnement volontaire ou accidentel) peuvent encore constituer une menace. De plus, les campagnes d'empoisonnement de rongeurs en agriculture représentent une source d'intoxication secondaire comme chez de nombreux prédateurs sauvages, par consommation d’individus contaminés.