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Photo Julien Barro
Spectacle "Downtown Centre-Ville, Episode 1", Par Dahlia Production (CH), écrit et mis en scène par David Deppierraz et Laurence Iseli, avec Vincent David, Salvatore Orlando, Stefania Pinnelli, Isabelle Renaut, Charlotte Reymondin, Anne-Sophie Rohr Cettou, Marylène Rouiller, Valério Scamuffa, musique et atmosphères sonores Stanislas Romanowski, coach chorégraphie Chrystel Romanowska, costumes Scilla Ilardo & accessoires Félicie König.
Festival des arts scéniques les Jeux du Castrum, Yverdon-les-Bains, édition 2012
Direction artistique David Deppierraz & Laurence Iseli
Is a city and municipality on the Târnava Mare River in Mureş County, Romania. Located in the historic region of Transylvania.
During the 12th century, German craftsmen and merchants known as the Transylvanian Saxons were invited to Transylvania by the King of Hungary to settle and defend the frontier of his realm. The chronicler Krauss lists a Saxon settlement in present-day Sighiṣoara by 1191. A document of 1280 records a town built on the site of a Roman fort as Castrum Sex or "six-sided camp", referring to the fort's shape of an irregular hexagon.
Photo Julien Barro
Spectacle "Downtown Centre-Ville, Episode 1", Par Dahlia Production (CH), écrit et mis en scène par David Deppierraz et Laurence Iseli, avec Vincent David, Salvatore Orlando, Stefania Pinnelli, Isabelle Renaut, Charlotte Reymondin, Anne-Sophie Rohr Cettou, Marylène Rouiller, Valério Scamuffa, musique et atmosphères sonores Stanislas Romanowski, coach chorégraphie Chrystel Romanowska, costumes Scilla Ilardo & accessoires Félicie König.
Festival des arts scéniques les Jeux du Castrum, Yverdon-les-Bains, édition 2012
Direction artistique David Deppierraz & Laurence Iseli
Photo Julien Barro
Spectacle "Downtown Centre-Ville, Episode 3", Par Dahlia Production (CH), écrit et mis en scène par David Deppierraz et Laurence Iseli, avec Vincent David, Salvatore Orlando, Stefania Pinnelli, Isabelle Renaut, Charlotte Reymondin, Anne-Sophie Rohr Cettou, Marylène Rouiller, Valério Scamuffa, musique et atmosphères sonores Stanislas Romanowski, coach chorégraphie Chrystel Romanowska, costumes Scilla Ilardo & accessoires Félicie König.
Festival des arts scéniques les Jeux du Castrum, Yverdon-les-Bains, édition 2012
Direction artistique David Deppierraz & Laurence Iseli
Sur les 530 maisons à pans de bois repérées à Auxerre, la plus grande partie se situe dans les quartiers de La Marine, de la Cathédrale et de l’Hôtel de Ville qui correspondent à l’ancien castrum gallo-romain. Ces maisons se répartissent en quatre groupes selon leur implantation sur le parcellaire : les maisons à pignon sur rue (128), à mur goutterot sur rue (294), sur cour (30, visibles de la rue) et les maisons d’angle de rues (79). Dans l’ensemble, ce sont des “maisons blocs”, sans aile ni saillie, rectangulaires, étroites et profondes pour celles qui ont pignon sur rue, peu profondes et de largeurs très variables pour celles qui ont le mur goutterot sur rue. La majorité des maisons ont un étage (365), un comble habitable ou non et une cave.
Il y a deux grands types de construction : les maisons mixtes en maçonnerie et pans-de-bois (117 en pans-de-bois visibles et 118 en pans-de-bois cachés) et les maisons entièrement en pans-de-bois (123 en pans-de-bois visibles et 169 en pans-de-bois cachés) dont la plupart ont un solin en maçonnerie. Sur les 240 maisons à pans-de-bois apparents, sont à remarquer cinq types de colombages : celui à colombes simples avec des écharpes de décharge (85), un autre à colombes simples et embrèvement (55), les colombage à croix de Saint-André (18) et à grandes croix de Saint-André (11) et enfin le colombage à épis (29), une seule maison présentant un colombage à losanges.
Les hourdis ou remplissage entre les pièces de bois sont de trois types, le torchis recouvert d’enduit, la maçonnerie de moellons liés par un mortier de terre et de chaux (le plus courant à Auxerre), parfois recouvert d’un enduit et la brique qui n’apparaît qu’au XVIIème siècle. Un des éléments les plus caractéristiques de la construction en pans-de-bois est l’encorbellement d’un étage sur un autre. À Auxerre, on dénombre 87 maisons à encorbellement dont 82 encorbellements du premier étage sur le rez-de-chaussée, 2 encorbellements du deuxième étage sur le premier étage et 3 double encorbellements aux premier et deuxième étages. Cet élément de construction est très intéressant pour la datation des maisons : un édit de 1607 interdisant la construction des maisons à encorbellement fait penser que, sauf non respect de la réglementation, la construction des maisons à encorbellement est antérieure à cette date. Au moins 16 % des maisons à pans-de-bois sont du XVIème siècle, voire peut-être pour certaines du XVème siècle.
Les maisons les plus anciennes ont un toit à double pente très pentu avec pour certaines une ferme débordante en pignon. Au cours du temps, apparaissent d’autres formes : le toit à double pente avec croupe en pignon à partir de la fin du XVIeème siècle et le toit en comble brisé aux XVIIème et XVIIIème siècles, avec une couverture est en général en tuiles plates. Le décor est en lien avec l’architecture : on le trouve souvent aux articulations majeures de la structure (encorbellement, poteau cornier) et sur l’encadrement des ouvertures. Peu de maisons sont décorées (45) et celles qui le sont reprennent souvent les mêmes formes et les mêmes motifs d’inspiration architecturale ou artisanale : moulures diverses, cordes avalées par des engoulants, motifs en relief (losanges, fleurs, animaux, outils, écussons...).
Si l’inventaire peut nous donner une idée de la distribution et de la fonction de la maison à partir des ouvertures (portes et fenêtres) et des éléments constituants restants comme les boutiques, les ateliers ou les cages d’escalier, il faut tenir compte des nombreuses modifications qui ont pu intervenir
Les maisons d’angle de rues, mise à part leur situation particulière (deux façades sur rues), ne sont pas tellement différentes des autres maisons à pans-de-bois. La mise en œuvre du bâtiment est la même que la maison, soit en angle de rues ou pas. Se retrouvent les deux grands types de construction : la maison mixte et la maison entièrement en pans-de-bois, la même structure pour les pans-de-bois, les cinq types de colombage, les mêmes hourdis et les toits en bâtière couverts de tuiles plates. En revanche, il y a assez souvent deux encorbellements, un sur chaque façade, qui déterminent un traitement de l’angle particulier. Lorsque l’encorbellement est au même niveau sur les deux façades, les poutres et les poteaux sont encastrés les uns dans les autres, les assemblages ne sont pas visibles et l’angle est souvent construit avec un poteau cornier ou avec un coyau et des aisseliers ; lorsque l’encorbellement n’est pas au même niveau sur les deux façades, l’angle est traité par superposition des poteaux verticaux et des poutres horizontales (sablières et sommiers) et les assemblages sont généralement visibles.
En ce qui concerne les rapports entre la maison, la rue et la ville, on retrouve les mêmes contraintes que pour les autres maisons à pans-de-bois : l’influence du quartier et du parcellaire sur la taille, la forme et le décor de la maison. Mais, cette situation à l’angle de deux rues leur confère un certain nombre d’avantages : une double orientation, des ouvertures plus nombreuses et plus variées qui leur assurent une meilleure aération et un meilleur éclairage, des boutiques ou ateliers pouvant ouvrir sur deux côtés... On les voit mieux : elles ont donc plutôt tendance à se donner encore plus à voir et de ce fait sont, dans l’ensemble, plus décorées que les autres (surtout lorsqu’elles ont un poteau cornier) ; elles peuvent aussi servir de repère pour se situer ou localiser des événements dans la ville.
L’élément essentiel dans la construction d’une maison d’angle de rues est le traitement de l’angle, angle qui peut être mis en valeur de différentes façons ou tout simplement ignoré. La forme la plus traditionnelle et sans doute la plus noble pour traiter l’angle d’une maison est l’utilisation d’un poteau cornier ; il permet de porter la structure, d’intégrer des assemblages sophistiqués grâce auxquels l’encorbellement est au même niveau sur les deux façades, de dissimuler tout ou partie de ces assemblages, de décorer la maison et d’animer la rue. Une variante que l’on retrouve plusieurs fois à Auxerre est le poteau d’angle simple, non élargi en partie haute mais accompagné d’aisseliers pour soutenir la structure. Dans ce cas-là, les assemblages sont souvent visibles, l’encorbellement n’est pas toujours au même niveau sur les deux façades, mais la maison est aussi bien décorée et la rue autant animée.
Enfin, il existe une autre possibilité, beaucoup moins courante à Auxerre et qui n’intervient que lorsque la construction comporte divers matériaux, c’est le “poteau d’angle” en pierre. Dans d’autres cas, la situation en angle de rues de certaines maisons n’a pas du tout été prise en compte ; l’angle est ignoré et la construction est menée comme si l’édifice était inséré entre deux autres bâtiments. Parmi les exemples que l’on a relevés, trois catégories se distinguent : les maisons dont une seule façade est mise en valeur, les maisons dont les façades sont traitées indépendamment les unes des autres et les maisons qui sont devenues des maisons d’angle par modification de l’urbanisme. Ce manque d’intérêt pour l’angle peut s’expliquer par un souci d’économie, par la volonté délibérée de privilégier une façade, par la localisation des bâtiments dans un quartier résidentiel, assez éloigné du centre, plus modeste...
Pour conclure cette synthèse sur le traitement de l’angle, il semble intéressant d’aborder une nouvelle forme que vont adopter les modes ultérieures (même si l’on sort du cadre médiéval) et que l’on rencontre à plusieurs reprises à Auxerre : c’est la mise en valeur de l’angle par un pan coupé.
Conclusion :
L’abondance des maisons à pans-de-bois conservées à Auxerre en fait un lieu privilégié pour aborder ce type de construction, avec un nombre significatif d’éléments, dans un environnement protégé. Parmi cet ensemble, les maisons d’angle de rues ont constitué un échantillon intéressant à étudier en détail. Si elles ont des caractéristiques générales identiques à celles des autres maisons à pans-de-bois, elles présentent néanmoins des particularités remarquables. Pourtant, elles ne sont pas différentes des autres maisons à pans-de-bois, mais ont des éléments en plus, sont souvent plus soignées, plus décorées, et appartiennent au même type de construction. L’habitat privé est un domaine mal connu, délicat à aborder, qui recouvre un patrimoine riche et abondant, malmené et en danger. Permettre de mettre en valeur cette architecture vernaculaire, faire prendre conscience de son intérêt, insister sur la nécessité de la préserver, peut inciter les propriétaires à la respecter et à la restaurer dans son intégrité, sans la défigurer (cf. Françoise Burguière-Labrunie).
Castrum médiéval construit sur un éperon rocheux surplombant la rivière Maronne, les Tours de Merle se trouvent dans les collines et forêts de la Xaintrie. Elle sont une forteresse naturelle dans un pays authentique de la Corrèze : la Xaintrie !
Ce site historique suscite l'imaginaire des visiteurs, grands ou petits !
Classé Monument Historique depuis 1927, inscrit au titre de son paysage, situé en zone Natura 2000 et d'intérêt écologique floristique et faunistique, le site recèle des trésors d'Histoire et de Nature.
Kastell Eburodunum ( Ruinen des römischen Castrum - Baujahr 325 n. Chr. ) der ehemaligen Stadt der Römer - Römerstadt Eburodunum im heutigen Yverdon - les - Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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Kastell Eburodunum
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Die Ruinen des ehemaligen römischen Kastell Eburodunum befinden sich in Yverdon - les -
Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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Vom bedeutenden Kastell, das die Römer zum Schutze des H.afens von Eburodunum -
Yverdon - les - Bains errichtet hatten, sind nur noch sehr wenige Überreste erhalten.
Die letzten Mauern wurden im 19. Jahrhundert niedergerissen.
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Im Jahr 325 errichteten die Römer in Eburodunum - Yverdon ein riesengrosses Kastell,
um den Hafen vor den immer wiederkehrenden Angriffen der Alemannen zu schützen.
Eburodunum war die wichtigste Militärbasis an einem S.ee nördlich der A.lpen und befand
sich an strategischer Lage auf den Hauptverkehrswegen. Heutige Forschungen lassen
vermuten, dass sich die Römer in die Lokalbevölkerung integriert, zahlreiche Bräuche
übernommen und die eigenen verändert hatten.
In Eburodunum errichteten sie eine bedeutende Befestigungsanlage. Sie erstreckte sich
über 2 Hektar und war von einer Mauer mit 15 Türmen umgeben.
Der Druck der Barbaren hielt bis 405 an. Die Römer zogen sich nach R.om zurück und
gaben das Kastell auf. Die letzten Überreste der mächtigen Mauern wurden 1.8.6.0
niedergerissen, um eine Ausdehnung der Stadt zu ermöglichen.
Von 1.9.0.3 bis 1.9.0.6 erfolgten erste Grabungen unter der Leitung des Kantonsarchäologen
Albert Naef. Die zahlreichen Funde sind heute im H.istorischen M.useum im S.chloss von
Yverdon ausgestellt, darunter auch einige sehr erstaunliche Stücke.
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Dank Markierungen auf der Strasse und durch den F.riedhof kann man die Ausmasse des
Kastell sehr gut sehen.
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( BeschriebrömischesKastellYverdon Römer Römisches Römische Reich Imperium Romanum
Romain Geschichte History Helvetier Helvetien Ruine Ruinen AlbumRömerinderSchweiz
Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits
Szwajcaria Suíça Suiza AlbumRömerinderSchweiz )
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A.usf.lug G.echichte Waadt am Freitag den 18. Januar 2013
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Mit dem Z.ug von B.ern über N.euenb.urg - N.euc.hâtel nach Y.verdon - les - b.ains und weiter
mit dem P.osta.uto bis C.oncise, La R.aise
.
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Zu F.uss : C.oncise, La R.aise - R.ömischer S.teinb.ruch - K.artäuserk.loster - C.hartreuse
S.aint - L.ieu de la L.ance - K.irche C.oncise - V.ier M.enhire - Q.uatre M.enhirs - D.olmen -
D.olmeng.rab O.nnens - M.enhir bei B.onv.illars
.
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Besuch des h.istorischem M.useum von Y.verdon im S.chloss Y.verdon und die R.uinen
des r.ömischen K.astell von Y.verdon
.
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Mit dem Z.ug von Y.verdon les b.ains über N.euenb.urg - N.euc.hâtel zurück nach B.ern
.
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Hurni130118 AlbumZZZZ130118A.usf.lugG.eschichteW.aadt KantonWaadt KantonVaud AlbumStadtYverdonLesBains StadtYverdonLesBains AlbumRömerInDerSchweiz
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 231223
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NIF
Kastell Eburodunum ( Ruinen des römischen Castrum - Baujahr 325 n. Chr. ) der ehemaligen Stadt der Römer - Römerstadt Eburodunum im heutigen Yverdon - les - Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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Kastell Eburodunum
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Die Ruinen des ehemaligen römischen Kastell Eburodunum befinden sich in Yverdon - les -
Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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Vom bedeutenden Kastell, das die Römer zum Schutze des H.afens von Eburodunum -
Yverdon - les - Bains errichtet hatten, sind nur noch sehr wenige Überreste erhalten.
Die letzten Mauern wurden im 19. Jahrhundert niedergerissen.
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Im Jahr 325 errichteten die Römer in Eburodunum - Yverdon ein riesengrosses Kastell,
um den Hafen vor den immer wiederkehrenden Angriffen der Alemannen zu schützen.
Eburodunum war die wichtigste Militärbasis an einem S.ee nördlich der A.lpen und befand
sich an strategischer Lage auf den Hauptverkehrswegen. Heutige Forschungen lassen
vermuten, dass sich die Römer in die Lokalbevölkerung integriert, zahlreiche Bräuche
übernommen und die eigenen verändert hatten.
In Eburodunum errichteten sie eine bedeutende Befestigungsanlage. Sie erstreckte sich
über 2 Hektar und war von einer Mauer mit 15 Türmen umgeben.
Der Druck der Barbaren hielt bis 405 an. Die Römer zogen sich nach R.om zurück und
gaben das Kastell auf. Die letzten Überreste der mächtigen Mauern wurden 1.8.6.0
niedergerissen, um eine Ausdehnung der Stadt zu ermöglichen.
Von 1.9.0.3 bis 1.9.0.6 erfolgten erste Grabungen unter der Leitung des Kantonsarchäologen
Albert Naef. Die zahlreichen Funde sind heute im H.istorischen M.useum im S.chloss von
Yverdon ausgestellt, darunter auch einige sehr erstaunliche Stücke.
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Dank Markierungen auf der Strasse und durch den F.riedhof kann man die Ausmasse des
Kastell sehr gut sehen.
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( BeschriebrömischesKastellYverdon Römer Römisches Römische Reich Imperium Romanum
Romain Geschichte History Helvetier Helvetien Ruine Ruinen AlbumRömerinderSchweiz
Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits
Szwajcaria Suíça Suiza AlbumRömerinderSchweiz )
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A.usf.lug G.echichte Waadt am Freitag den 18. Januar 2013
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Mit dem Z.ug von B.ern über N.euenb.urg - N.euc.hâtel nach Y.verdon - les - b.ains und weiter
mit dem P.osta.uto bis C.oncise, La R.aise
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Zu F.uss : C.oncise, La R.aise - R.ömischer S.teinb.ruch - K.artäuserk.loster - C.hartreuse
S.aint - L.ieu de la L.ance - K.irche C.oncise - V.ier M.enhire - Q.uatre M.enhirs - D.olmen -
D.olmeng.rab O.nnens - M.enhir bei B.onv.illars
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Besuch des h.istorischem M.useum von Y.verdon im S.chloss Y.verdon und die R.uinen
des r.ömischen K.astell von Y.verdon
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Mit dem Z.ug von Y.verdon les b.ains über N.euenb.urg - N.euc.hâtel zurück nach B.ern
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Hurni130118 AlbumZZZZ130118A.usf.lugG.eschichteW.aadt KantonWaadt KantonVaud AlbumStadtYverdonLesBains StadtYverdonLesBains AlbumRömerInDerSchweiz
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 231223
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Sur les 530 maisons à pans de bois repérées à Auxerre, la plus grande partie se situe dans les quartiers de La Marine, de la Cathédrale et de l’Hôtel de Ville qui correspondent à l’ancien castrum gallo-romain. Ces maisons se répartissent en quatre groupes selon leur implantation sur le parcellaire : les maisons à pignon sur rue (128), à mur goutterot sur rue (294), sur cour (30, visibles de la rue) et les maisons d’angle de rues (79). Dans l’ensemble, ce sont des “maisons blocs”, sans aile ni saillie, rectangulaires, étroites et profondes pour celles qui ont pignon sur rue, peu profondes et de largeurs très variables pour celles qui ont le mur goutterot sur rue. La majorité des maisons ont un étage (365), un comble habitable ou non et une cave.
Il y a deux grands types de construction : les maisons mixtes en maçonnerie et pans-de-bois (117 en pans-de-bois visibles et 118 en pans-de-bois cachés) et les maisons entièrement en pans-de-bois (123 en pans-de-bois visibles et 169 en pans-de-bois cachés) dont la plupart ont un solin en maçonnerie. Sur les 240 maisons à pans-de-bois apparents, sont à remarquer cinq types de colombages : celui à colombes simples avec des écharpes de décharge (85), un autre à colombes simples et embrèvement (55), les colombages à croix de Saint-André (18) et à grandes croix de Saint-André (11) et enfin le colombage à épis (29), une seule maison présentant un colombage à losanges.
Les hourdis ou remplissage entre les pièces de bois sont de trois types, le torchis recouvert d’enduit, la maçonnerie de moellons liés par un mortier de terre et de chaux (le plus courant à Auxerre), parfois recouvert d’un enduit et la brique qui n’apparaît qu’au XVIIème siècle. Un des éléments les plus caractéristiques de la construction en pans-de-bois est l’encorbellement d’un étage sur un autre. À Auxerre, on dénombre 87 maisons à encorbellement dont 82 encorbellements du premier étage sur le rez-de-chaussée, 2 encorbellements du deuxième étage sur le premier étage et 3 double encorbellements aux premier et deuxième étages. Cet élément de construction est très intéressant pour la datation des maisons : un édit de 1607 interdisant la construction des maisons à encorbellement fait penser que, sauf non respect de la réglementation, la construction des maisons à encorbellement est antérieure à cette date. Au moins 16 % des maisons à pans-de-bois sont du XVIème siècle, voire peut-être pour certaines du XVème siècle.
Les maisons les plus anciennes ont un toit à double pente très pentu avec pour certaines une ferme débordante en pignon. Au cours du temps, apparaissent d’autres formes : le toit à double pente avec croupe en pignon à partir de la fin du XVIeème siècle et le toit en comble brisé aux XVIIème et XVIIIème siècles, avec une couverture est en général en tuiles plates. Le décor est en lien avec l’architecture : on le trouve souvent aux articulations majeures de la structure (encorbellement, poteau cornier) et sur l’encadrement des ouvertures. Peu de maisons sont décorées (45) et celles qui le sont reprennent souvent les mêmes formes et les mêmes motifs d’inspiration architecturale ou artisanale : moulures diverses, cordes avalées par des engoulants, motifs en relief (losanges, fleurs, animaux, outils, écussons...).
Si l’inventaire peut nous donner une idée de la distribution et de la fonction de la maison à partir des ouvertures (portes et fenêtres) et des éléments constituants restants comme les boutiques, les ateliers ou les cages d’escalier, il faut tenir compte des nombreuses modifications qui ont pu intervenir
Les maisons d’angle de rues, mise à part leur situation particulière (deux façades sur rues), ne sont pas tellement différentes des autres maisons à pans-de-bois. La mise en œuvre du bâtiment est la même que la maison, soit en angle de rues ou pas. Se retrouvent les deux grands types de construction : la maison mixte et la maison entièrement en pans-de-bois, la même structure pour les pans-de-bois, les cinq types de colombage, les mêmes hourdis et les toits en bâtière couverts de tuiles plates. En revanche, il y a assez souvent deux encorbellements, un sur chaque façade, qui déterminent un traitement de l’angle particulier. Lorsque l’encorbellement est au même niveau sur les deux façades, les poutres et les poteaux sont encastrés les uns dans les autres, les assemblages ne sont pas visibles et l’angle est souvent construit avec un poteau cornier ou avec un coyau et des aisseliers ; lorsque l’encorbellement n’est pas au même niveau sur les deux façades, l’angle est traité par superposition des poteaux verticaux et des poutres horizontales (sablières et sommiers) et les assemblages sont généralement visibles.
En ce qui concerne les rapports entre la maison, la rue et la ville, on retrouve les mêmes contraintes que pour les autres maisons à pans-de-bois : l’influence du quartier et du parcellaire sur la taille, la forme et le décor de la maison. Mais, cette situation à l’angle de deux rues leur confère un certain nombre d’avantages : une double orientation, des ouvertures plus nombreuses et plus variées qui leur assurent une meilleure aération et un meilleur éclairage, des boutiques ou ateliers pouvant ouvrir sur deux côtés... On les voit mieux : elles ont donc plutôt tendance à se donner encore plus à voir et de ce fait sont, dans l’ensemble, plus décorées que les autres (surtout lorsqu’elles ont un poteau cornier) ; elles peuvent aussi servir de repère pour se situer ou localiser des événements dans la ville.
L’élément essentiel dans la construction d’une maison d’angle de rues est le traitement de l’angle, angle qui peut être mis en valeur de différentes façons ou tout simplement ignoré. La forme la plus traditionnelle et sans doute la plus noble pour traiter l’angle d’une maison est l’utilisation d’un poteau cornier ; il permet de porter la structure, d’intégrer des assemblages sophistiqués grâce auxquels l’encorbellement est au même niveau sur les deux façades, de dissimuler tout ou partie de ces assemblages, de décorer la maison et d’animer la rue. Une variante que l’on retrouve plusieurs fois à Auxerre est le poteau d’angle simple, non élargi en partie haute mais accompagné d’aisseliers pour soutenir la structure. Dans ce cas-là, les assemblages sont souvent visibles, l’encorbellement n’est pas toujours au même niveau sur les deux façades, mais la maison est aussi bien décorée et la rue autant animée.
Enfin, il existe une autre possibilité, beaucoup moins courante à Auxerre et qui n’intervient que lorsque la construction comporte divers matériaux, c’est le “poteau d’angle” en pierre. Dans d’autres cas, la situation en angle de rues de certaines maisons n’a pas du tout été prise en compte ; l’angle est ignoré et la construction est menée comme si l’édifice était inséré entre deux autres bâtiments. Parmi les exemples que l’on a relevés, trois catégories se distinguent : les maisons dont une seule façade est mise en valeur, les maisons dont les façades sont traitées indépendamment les unes des autres et les maisons qui sont devenues des maisons d’angle par modification de l’urbanisme. Ce manque d’intérêt pour l’angle peut s’expliquer par un souci d’économie, par la volonté délibérée de privilégier une façade, par la localisation des bâtiments dans un quartier résidentiel, assez éloigné du centre, plus modeste...
Pour conclure cette synthèse sur le traitement de l’angle, il semble intéressant d’aborder une nouvelle forme que vont adopter les modes ultérieures (même si l’on sort du cadre médiéval) et que l’on rencontre à plusieurs reprises à Auxerre : c’est la mise en valeur de l’angle par un pan coupé.
Conclusion :
L’abondance des maisons à pans-de-bois conservées à Auxerre en fait un lieu privilégié pour aborder ce type de construction, avec un nombre significatif d’éléments, dans un environnement protégé. Parmi cet ensemble, les maisons d’angle de rues ont constitué un échantillon intéressant à étudier en détail. Si elles ont des caractéristiques générales identiques à celles des autres maisons à pans-de-bois, elles présentent néanmoins des particularités remarquables. Pourtant, elles ne sont pas différentes des autres maisons à pans-de-bois, mais ont des éléments en plus, sont souvent plus soignées, plus décorées, et appartiennent au même type de construction. L’habitat privé est un domaine mal connu, délicat à aborder, qui recouvre un patrimoine riche et abondant, malmené et en danger. Permettre de mettre en valeur cette architecture vernaculaire, faire prendre conscience de son intérêt, insister sur la nécessité de la préserver, peut inciter les propriétaires à la respecter et à la restaurer dans son intégrité, sans la défigurer (cf. Françoise Burguière-Labrunie).
Kastell Eburodunum ( Ruinen des römischen Castrum - Baujahr 325 n. Chr. ) der ehemaligen Stadt der Römer - Römerstadt Eburodunum im heutigen Yverdon - les - Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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Kastell Eburodunum
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Die Ruinen des ehemaligen römischen Kastell Eburodunum befinden sich in Yverdon - les -
Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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Vom bedeutenden Kastell, das die Römer zum Schutze des H.afens von Eburodunum -
Yverdon - les - Bains errichtet hatten, sind nur noch sehr wenige Überreste erhalten.
Die letzten Mauern wurden im 19. Jahrhundert niedergerissen.
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Im Jahr 325 errichteten die Römer in Eburodunum - Yverdon ein riesengrosses Kastell,
um den Hafen vor den immer wiederkehrenden Angriffen der Alemannen zu schützen.
Eburodunum war die wichtigste Militärbasis an einem S.ee nördlich der A.lpen und befand
sich an strategischer Lage auf den Hauptverkehrswegen. Heutige Forschungen lassen
vermuten, dass sich die Römer in die Lokalbevölkerung integriert, zahlreiche Bräuche
übernommen und die eigenen verändert hatten.
In Eburodunum errichteten sie eine bedeutende Befestigungsanlage. Sie erstreckte sich
über 2 Hektar und war von einer Mauer mit 15 Türmen umgeben.
Der Druck der Barbaren hielt bis 405 an. Die Römer zogen sich nach R.om zurück und
gaben das Kastell auf. Die letzten Überreste der mächtigen Mauern wurden 1.8.6.0
niedergerissen, um eine Ausdehnung der Stadt zu ermöglichen.
Von 1.9.0.3 bis 1.9.0.6 erfolgten erste Grabungen unter der Leitung des Kantonsarchäologen
Albert Naef. Die zahlreichen Funde sind heute im H.istorischen M.useum im S.chloss von
Yverdon ausgestellt, darunter auch einige sehr erstaunliche Stücke.
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Dank Markierungen auf der Strasse und durch den F.riedhof kann man die Ausmasse des
Kastell sehr gut sehen.
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( BeschriebrömischesKastellYverdon Römer Römisches Römische Reich Imperium Romanum
Romain Geschichte History Helvetier Helvetien Ruine Ruinen AlbumRömerinderSchweiz
Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits
Szwajcaria Suíça Suiza AlbumRömerinderSchweiz )
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A.usf.lug G.echichte Waadt am Freitag den 18. Januar 2013
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Mit dem Z.ug von B.ern über N.euenb.urg - N.euc.hâtel nach Y.verdon - les - b.ains und weiter
mit dem P.osta.uto bis C.oncise, La R.aise
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Zu F.uss : C.oncise, La R.aise - R.ömischer S.teinb.ruch - K.artäuserk.loster - C.hartreuse
S.aint - L.ieu de la L.ance - K.irche C.oncise - V.ier M.enhire - Q.uatre M.enhirs - D.olmen -
D.olmeng.rab O.nnens - M.enhir bei B.onv.illars
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Besuch des h.istorischem M.useum von Y.verdon im S.chloss Y.verdon und die R.uinen
des r.ömischen K.astell von Y.verdon
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Mit dem Z.ug von Y.verdon les b.ains über N.euenb.urg - N.euc.hâtel zurück nach B.ern
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Hurni130118 AlbumZZZZ130118A.usf.lugG.eschichteW.aadt KantonWaadt KantonVaud AlbumStadtYverdonLesBains StadtYverdonLesBains AlbumRömerInDerSchweiz
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 231223
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NIF
Photo Julien Barro
Spectacle "Downtown Centre-Ville, Episode 3", Par Dahlia Production (CH), écrit et mis en scène par David Deppierraz et Laurence Iseli, avec Vincent David, Salvatore Orlando, Stefania Pinnelli, Isabelle Renaut, Charlotte Reymondin, Anne-Sophie Rohr Cettou, Marylène Rouiller, Valério Scamuffa, musique et atmosphères sonores Stanislas Romanowski, coach chorégraphie Chrystel Romanowska, costumes Scilla Ilardo & accessoires Félicie König.
Festival des arts scéniques les Jeux du Castrum, Yverdon-les-Bains, édition 2012
Direction artistique David Deppierraz & Laurence Iseli
Castrum médiéval construit sur un éperon rocheux surplombant la rivière Maronne, les Tours de Merle se trouvent dans les collines et forêts de la Xaintrie. Elle sont une forteresse naturelle dans un pays authentique de la Corrèze : la Xaintrie !
Ce site historique suscite l'imaginaire des visiteurs, grands ou petits !
Classé Monument Historique depuis 1927, inscrit au titre de son paysage, situé en zone Natura 2000 et d'intérêt écologique floristique et faunistique, le site recèle des trésors d'Histoire et de Nature.
Very elegant, ancient and silent small streets in the Castrum area of Pays de Belvés. A very nice detail about this area is that you can't see any modern elements, it gives a view of timeless beauty. An excellent area for a nice walk.
Photo: Narrow passage to the bastide - by © Richard Poppelaars #About_Pixels #Photography (Nikon D90) / #architecture #alley - #urban #medieval #fortifiedvillage / #ArchitecturePhotography at #Bastide #Castrum in #PaysdeBelves, #Dordogne - #France
Castrum Belvès (Est 11th century, +/- 1095), photo August 2013 after +/-918 years. The year 2045 marks 950 years ago in time.
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Pays de Belves: Castrum - Architecture Photography
The village Pays-de-Belvès used to be called Belvès, it's fortified in the Middle Ages because of its strategic position and came to be known as the "Pope’s city" as it was under Clement V protection. Belvès still bears witness to a tormented past with fortified walls, a castrum (fortified camp), an 11th century auditeur’s tower, 14th-15th century castle and belfry, city hall tower, covered market, hotel with a Renaissance façade and even some ancient troglodyte dwellings. It has been designated as one of the most beautiful towns in France with impressive panoramic views on top of a hill, enough reason to be member of the "Plus Beaux Villages de France".
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Published at - Flickr
Castrum médiéval construit sur un éperon rocheux surplombant la rivière Maronne, les Tours de Merle se trouvent dans les collines et forêts de la Xaintrie. Elle sont une forteresse naturelle dans un pays authentique de la Corrèze : la Xaintrie !
Ce site historique suscite l'imaginaire des visiteurs, grands ou petits !
Classé Monument Historique depuis 1927, inscrit au titre de son paysage, situé en zone Natura 2000 et d'intérêt écologique floristique et faunistique, le site recèle des trésors d'Histoire et de Nature.
Photo Julien Barro
Spectacle "Downtown Centre-Ville, Episode 3", Par Dahlia Production (CH), écrit et mis en scène par David Deppierraz et Laurence Iseli, avec Vincent David, Salvatore Orlando, Stefania Pinnelli, Isabelle Renaut, Charlotte Reymondin, Anne-Sophie Rohr Cettou, Marylène Rouiller, Valério Scamuffa, musique et atmosphères sonores Stanislas Romanowski, coach chorégraphie Chrystel Romanowska, costumes Scilla Ilardo & accessoires Félicie König.
Festival des arts scéniques les Jeux du Castrum, Yverdon-les-Bains, édition 2012
Direction artistique David Deppierraz & Laurence Iseli
Castrum médiéval construit sur un éperon rocheux surplombant la rivière Maronne, les Tours de Merle se trouvent dans les collines et forêts de la Xaintrie. Elle sont une forteresse naturelle dans un pays authentique de la Corrèze : la Xaintrie !
Ce site historique suscite l'imaginaire des visiteurs, grands ou petits !
Classé Monument Historique depuis 1927, inscrit au titre de son paysage, situé en zone Natura 2000 et d'intérêt écologique floristique et faunistique, le site recèle des trésors d'Histoire et de Nature.
Vigo —del latín VICVS, aldea (romana), en contraposición al castrum prerromano indígena sobre el vicus— es una ciudad y un municipio de España perteneciente a la provincia de Pontevedra, situada en la comunidad autónoma de Galicia, al noroeste del país. Es conocida como la ciudad olívica.4
El municipio es el más populoso de Galicia y el decimocuarto de España, con 297.241 habitantes empadronados en el año 20115 de los cuales 206 411 lo estaban en la ciudad de Vigo,n 1 capital municipal,6 situada en el extremo norte del municipio; los restantes 90 713 habitantes se distribuyen en 16 parroquias periurbanasn 2 y una parroquia rural,7 n 3 que albergan una elevada densidad de población; el conjunto del municipio cuenta con una densidad poblacional de 2 726,43 hab/km²8 en un término municipal de 109,06 km² en el cual se incluye el archipiélago de las Islas Cíes.9
Situado en la parte occidental de la provincia de Pontevedra, de la que forma parte como municipio costero de las rías Bajas, cuya parte continental limita al norte con la ría a la que da nombre, al noreste con el municipio de Redondela, al este con el de Mos, al sur con los de Porriño y Gondomar y al suroeste con el de Nigrán. Al otro lado de la ría y justo enfrente de la ciudad se encuentran las villas de Cangas y Moaña, a 5 y 3,6 km de distancia, respectivamente, que forman parte del área metropolitana de esta ciudad. Se enclava en la comarca histórica del Valle del Fragoso,10 cuyas tierras ocupa actualmente el término municipal de Vigo, que forma parte, además, de la Comarca de Vigo, junto con otros diez ayuntamientos de su área metropolitana.11
Vigo (Galician: [ˈbiɣo], locally: [ˈbiħo] or [ˈbixo]; Spanish: [ˈbiɣo]) is a city and municipality situated in north-west Spain, in the Spanish autonomous community of Galicia, and on the ria, or bay, of the same name, on the Atlantic Ocean.
Vigo is the most populous city in Galicia, and the 14th in Spain.
It is located in the south-west of Galicia, in the southern part of the Vigo Bay. In the north-east it borders with the municipality of Redondela, in the east with Mos, in the south with O Porriño and Gondomar, and in the south-west with Nigrán. On the other side of the bay, just in front of Vigo, the municipalities of Cangas and Moaña are located. They are all part of the southern Galician region called Rias Baixas.
Vigo and its metropolitan area is one of the main economic agents of the region.
Vigo (tamén coñecida como A Cidade Olívica[3]) é a cidade máis poboada de Galicia, e a cidade sen rango de capital con máis poboación de España. A cidade atópase na beira sur da ría de Vigo na provincia de Pontevedra. Historicamente, pertenceu á comarca de Val do Fragoso, aínda que actualmente constitúe o núcleo da comarca de Vigo.
É un municipio costeiro das Rías Baixas que limita ao norte coa ría á que dá nome (Ría de Vigo), ao nordeste co concello de Redondela, ao leste co de Mos, ao sur cos do Porriño e Gondomar e ao suroeste co concello de Nigrán. Alén da ría e xusto fronte á cidade atópanse as vilas de Cangas e Moaña, a 5 e 3,6 km de distancia, respectivamente.
A cidade constitúe un dos motores económicos de Galicia. Vigo é o decimocuarto concello de España cunha poboación de 299.088 habitantes, segundo o Padrón municipal do 2010, distribuídos en 141.720 homes e 155.612 mulleres[4]. A súa extensión é de 109,1 km². A densidade de poboación da área sitúase en 2.688 hab/km² aínda que no casco urbano esta se incrementa notablemente.
Vigo è una città di 297.332 abitanti della Spagna nord-occidentale, situata nella comunità autonoma della Galizia, di cui è il centro più popoloso.
Porto commerciale e di pesca della Costa Atlantica spagnola, è situato sulla sponda meridionale della profonda ria omonima (ria, da non confondere con rio che significa fiume, è un termine spagnolo usato per indicare i fiordi che si trovano sulle coste atlantiche della Galizia e del nord del Portogallo alla foce dei fiumi incuneandosi profondamente nel territorio). Dista 24 km da Pontevedra capoluogo della provincia, 40 km dal confine portoghese di Valença, 93 km da Santiago di Compostela, 110 km da Braga, 150 km da Oporto, 155 km da La Coruña e 160 km da Lugo. È ben collegato al resto del paese e all'Europa via terra, a tutto il mondo per mare e per via aerea tramite l'aeroporto di Peinador a 15 km dalla città. È sede universitaria e, con Tui, sede vescovile.
L'area metropolitana della città raggiunge i 420.672 abitanti. Vigo è celebre per l'industria ittica, il cibo, la vita culturale e notturna e la locale squadra di calcio, il Celta Vigo. L'asteroide 127870 Vigo è stato chiamato così in onore della città.
La sua economia è basata sull'industria automobilistica (PSA Peugeot Citroën) che da lavoro direttamente a oltre 10'000 persone, sui grandi cantieri navali di cui è dotata, sulle industrie metalmeccaniche e alimentari con particolare riguardo alla lavorazione e conservazione del pesce, oltre che sull'attività portuale e sulla pesca. Vi sono anche degli importanti aeroporti come per esempio l'aeroporto di Vigo situato a circa 15 km dalla città.
Sur les 530 maisons à pans de bois repérées à Auxerre, la plus grande partie se situe dans les quartiers de La Marine, de la Cathédrale et de l’Hôtel de Ville qui correspondent à l’ancien castrum gallo-romain. Ces maisons se répartissent en quatre groupes selon leur implantation sur le parcellaire : les maisons à pignon sur rue (128), à mur goutterot sur rue (294), sur cour (30, visibles de la rue) et les maisons d’angle de rues (79). Dans l’ensemble, ce sont des “maisons blocs”, sans aile ni saillie, rectangulaires, étroites et profondes pour celles qui ont pignon sur rue, peu profondes et de largeurs très variables pour celles qui ont le mur goutterot sur rue. La majorité des maisons ont un étage (365), un comble habitable ou non et une cave.
Il y a deux grands types de construction : les maisons mixtes en maçonnerie et pans-de-bois (117 en pans-de-bois visibles et 118 en pans-de-bois cachés) et les maisons entièrement en pans-de-bois (123 en pans-de-bois visibles et 169 en pans-de-bois cachés) dont la plupart ont un solin en maçonnerie. Sur les 240 maisons à pans-de-bois apparents, sont à remarquer cinq types de colombages : celui à colombes simples avec des écharpes de décharge (85), un autre à colombes simples et embrèvement (55), les colombages à croix de Saint-André (18) et à grandes croix de Saint-André (11) et enfin le colombage à épis (29), une seule maison présentant un colombage à losanges.
Les hourdis ou remplissage entre les pièces de bois sont de trois types, le torchis recouvert d’enduit, la maçonnerie de moellons liés par un mortier de terre et de chaux (le plus courant à Auxerre), parfois recouvert d’un enduit et la brique qui n’apparaît qu’au XVIIème siècle. Un des éléments les plus caractéristiques de la construction en pans-de-bois est l’encorbellement d’un étage sur un autre. À Auxerre, on dénombre 87 maisons à encorbellement dont 82 encorbellements du premier étage sur le rez-de-chaussée, 2 encorbellements du deuxième étage sur le premier étage et 3 double encorbellements aux premier et deuxième étages. Cet élément de construction est très intéressant pour la datation des maisons : un édit de 1607 interdisant la construction des maisons à encorbellement fait penser que, sauf non respect de la réglementation, la construction des maisons à encorbellement est antérieure à cette date. Au moins 16 % des maisons à pans-de-bois sont du XVIème siècle, voire peut-être pour certaines du XVème siècle.
Les maisons les plus anciennes ont un toit à double pente très pentu avec pour certaines une ferme débordante en pignon. Au cours du temps, apparaissent d’autres formes : le toit à double pente avec croupe en pignon à partir de la fin du XVIeème siècle et le toit en comble brisé aux XVIIème et XVIIIème siècles, avec une couverture est en général en tuiles plates. Le décor est en lien avec l’architecture : on le trouve souvent aux articulations majeures de la structure (encorbellement, poteau cornier) et sur l’encadrement des ouvertures. Peu de maisons sont décorées (45) et celles qui le sont reprennent souvent les mêmes formes et les mêmes motifs d’inspiration architecturale ou artisanale : moulures diverses, cordes avalées par des engoulants, motifs en relief (losanges, fleurs, animaux, outils, écussons...).
Si l’inventaire peut nous donner une idée de la distribution et de la fonction de la maison à partir des ouvertures (portes et fenêtres) et des éléments constituants restants comme les boutiques, les ateliers ou les cages d’escalier, il faut tenir compte des nombreuses modifications qui ont pu intervenir
Les maisons d’angle de rues, mise à part leur situation particulière (deux façades sur rues), ne sont pas tellement différentes des autres maisons à pans-de-bois. La mise en œuvre du bâtiment est la même que la maison, soit en angle de rues ou pas. Se retrouvent les deux grands types de construction : la maison mixte et la maison entièrement en pans-de-bois, la même structure pour les pans-de-bois, les cinq types de colombage, les mêmes hourdis et les toits en bâtière couverts de tuiles plates. En revanche, il y a assez souvent deux encorbellements, un sur chaque façade, qui déterminent un traitement de l’angle particulier. Lorsque l’encorbellement est au même niveau sur les deux façades, les poutres et les poteaux sont encastrés les uns dans les autres, les assemblages ne sont pas visibles et l’angle est souvent construit avec un poteau cornier ou avec un coyau et des aisseliers ; lorsque l’encorbellement n’est pas au même niveau sur les deux façades, l’angle est traité par superposition des poteaux verticaux et des poutres horizontales (sablières et sommiers) et les assemblages sont généralement visibles.
En ce qui concerne les rapports entre la maison, la rue et la ville, on retrouve les mêmes contraintes que pour les autres maisons à pans-de-bois : l’influence du quartier et du parcellaire sur la taille, la forme et le décor de la maison. Mais, cette situation à l’angle de deux rues leur confère un certain nombre d’avantages : une double orientation, des ouvertures plus nombreuses et plus variées qui leur assurent une meilleure aération et un meilleur éclairage, des boutiques ou ateliers pouvant ouvrir sur deux côtés... On les voit mieux : elles ont donc plutôt tendance à se donner encore plus à voir et de ce fait sont, dans l’ensemble, plus décorées que les autres (surtout lorsqu’elles ont un poteau cornier) ; elles peuvent aussi servir de repère pour se situer ou localiser des événements dans la ville.
L’élément essentiel dans la construction d’une maison d’angle de rues est le traitement de l’angle, angle qui peut être mis en valeur de différentes façons ou tout simplement ignoré. La forme la plus traditionnelle et sans doute la plus noble pour traiter l’angle d’une maison est l’utilisation d’un poteau cornier ; il permet de porter la structure, d’intégrer des assemblages sophistiqués grâce auxquels l’encorbellement est au même niveau sur les deux façades, de dissimuler tout ou partie de ces assemblages, de décorer la maison et d’animer la rue. Une variante que l’on retrouve plusieurs fois à Auxerre est le poteau d’angle simple, non élargi en partie haute mais accompagné d’aisseliers pour soutenir la structure. Dans ce cas-là, les assemblages sont souvent visibles, l’encorbellement n’est pas toujours au même niveau sur les deux façades, mais la maison est aussi bien décorée et la rue autant animée.
Enfin, il existe une autre possibilité, beaucoup moins courante à Auxerre et qui n’intervient que lorsque la construction comporte divers matériaux, c’est le “poteau d’angle” en pierre. Dans d’autres cas, la situation en angle de rues de certaines maisons n’a pas du tout été prise en compte ; l’angle est ignoré et la construction est menée comme si l’édifice était inséré entre deux autres bâtiments. Parmi les exemples que l’on a relevés, trois catégories se distinguent : les maisons dont une seule façade est mise en valeur, les maisons dont les façades sont traitées indépendamment les unes des autres et les maisons qui sont devenues des maisons d’angle par modification de l’urbanisme. Ce manque d’intérêt pour l’angle peut s’expliquer par un souci d’économie, par la volonté délibérée de privilégier une façade, par la localisation des bâtiments dans un quartier résidentiel, assez éloigné du centre, plus modeste...
Pour conclure cette synthèse sur le traitement de l’angle, il semble intéressant d’aborder une nouvelle forme que vont adopter les modes ultérieures (même si l’on sort du cadre médiéval) et que l’on rencontre à plusieurs reprises à Auxerre : c’est la mise en valeur de l’angle par un pan coupé.
Conclusion :
L’abondance des maisons à pans-de-bois conservées à Auxerre en fait un lieu privilégié pour aborder ce type de construction, avec un nombre significatif d’éléments, dans un environnement protégé. Parmi cet ensemble, les maisons d’angle de rues ont constitué un échantillon intéressant à étudier en détail. Si elles ont des caractéristiques générales identiques à celles des autres maisons à pans-de-bois, elles présentent néanmoins des particularités remarquables. Pourtant, elles ne sont pas différentes des autres maisons à pans-de-bois, mais ont des éléments en plus, sont souvent plus soignées, plus décorées, et appartiennent au même type de construction. L’habitat privé est un domaine mal connu, délicat à aborder, qui recouvre un patrimoine riche et abondant, malmené et en danger. Permettre de mettre en valeur cette architecture vernaculaire, faire prendre conscience de son intérêt, insister sur la nécessité de la préserver, peut inciter les propriétaires à la respecter et à la restaurer dans son intégrité, sans la défigurer (cf. Françoise Burguière-Labrunie).
Bad eines Wohn- und Geschäftshaus von Vindonissa ( Erbaut um 100 nach Christus - Ruinen Badeanlage Römer - Balneum Meritorium ) ausserhalb des römischen Legionslager Vindonissa ( Castrum Vindonissense ) im heutigen Windisch im Kanton Aargau der Schweiz
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L.egionärsp.fad in V.indonissa am Dienstag den 16. Mai 2023
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Hurni230516 KantonAargau
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 160523
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NIF
Kastell Eburodunum ( Ruinen des römischen Castrum - Baujahr 325 n. Chr. ) der ehemaligen Stadt der Römer - Römerstadt Eburodunum im heutigen Yverdon - les - Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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Kastell Eburodunum
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Die Ruinen des ehemaligen römischen Kastell Eburodunum befinden sich in Yverdon - les -
Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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Vom bedeutenden Kastell, das die Römer zum Schutze des H.afens von Eburodunum -
Yverdon - les - Bains errichtet hatten, sind nur noch sehr wenige Überreste erhalten.
Die letzten Mauern wurden im 19. Jahrhundert niedergerissen.
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Im Jahr 325 errichteten die Römer in Eburodunum - Yverdon ein riesengrosses Kastell,
um den Hafen vor den immer wiederkehrenden Angriffen der Alemannen zu schützen.
Eburodunum war die wichtigste Militärbasis an einem S.ee nördlich der A.lpen und befand
sich an strategischer Lage auf den Hauptverkehrswegen. Heutige Forschungen lassen
vermuten, dass sich die Römer in die Lokalbevölkerung integriert, zahlreiche Bräuche
übernommen und die eigenen verändert hatten.
In Eburodunum errichteten sie eine bedeutende Befestigungsanlage. Sie erstreckte sich
über 2 Hektar und war von einer Mauer mit 15 Türmen umgeben.
Der Druck der Barbaren hielt bis 405 an. Die Römer zogen sich nach R.om zurück und
gaben das Kastell auf. Die letzten Überreste der mächtigen Mauern wurden 1.8.6.0
niedergerissen, um eine Ausdehnung der Stadt zu ermöglichen.
Von 1.9.0.3 bis 1.9.0.6 erfolgten erste Grabungen unter der Leitung des Kantonsarchäologen
Albert Naef. Die zahlreichen Funde sind heute im H.istorischen M.useum im S.chloss von
Yverdon ausgestellt, darunter auch einige sehr erstaunliche Stücke.
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Dank Markierungen auf der Strasse und durch den F.riedhof kann man die Ausmasse des
Kastell sehr gut sehen.
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( BeschriebrömischesKastellYverdon Römer Römisches Römische Reich Imperium Romanum
Romain Geschichte History Helvetier Helvetien Ruine Ruinen AlbumRömerinderSchweiz
Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits
Szwajcaria Suíça Suiza AlbumRömerinderSchweiz )
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A.usf.lug G.echichte Waadt am Freitag den 18. Januar 2013
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Mit dem Z.ug von B.ern über N.euenb.urg - N.euc.hâtel nach Y.verdon - les - b.ains und weiter
mit dem P.osta.uto bis C.oncise, La R.aise
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Zu F.uss : C.oncise, La R.aise - R.ömischer S.teinb.ruch - K.artäuserk.loster - C.hartreuse
S.aint - L.ieu de la L.ance - K.irche C.oncise - V.ier M.enhire - Q.uatre M.enhirs - D.olmen -
D.olmeng.rab O.nnens - M.enhir bei B.onv.illars
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Besuch des h.istorischem M.useum von Y.verdon im S.chloss Y.verdon und die R.uinen
des r.ömischen K.astell von Y.verdon
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Mit dem Z.ug von Y.verdon les b.ains über N.euenb.urg - N.euc.hâtel zurück nach B.ern
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Hurni130118 AlbumZZZZ130118A.usf.lugG.eschichteW.aadt KantonWaadt KantonVaud AlbumStadtYverdonLesBains StadtYverdonLesBains AlbumRömerInDerSchweiz
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 231223
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NIF
Photo Julien Barro
Spectacle "Downtown Centre-Ville, Episode 3", Par Dahlia Production (CH), écrit et mis en scène par David Deppierraz et Laurence Iseli, avec Vincent David, Salvatore Orlando, Stefania Pinnelli, Isabelle Renaut, Charlotte Reymondin, Anne-Sophie Rohr Cettou, Marylène Rouiller, Valério Scamuffa, musique et atmosphères sonores Stanislas Romanowski, coach chorégraphie Chrystel Romanowska, costumes Scilla Ilardo & accessoires Félicie König.
Festival des arts scéniques les Jeux du Castrum, Yverdon-les-Bains, édition 2012
Direction artistique David Deppierraz & Laurence Iseli
Vigo —del latín VICVS, aldea (romana), en contraposición al castrum prerromano indígena sobre el vicus— es una ciudad y un municipio de España perteneciente a la provincia de Pontevedra, situada en la comunidad autónoma de Galicia, al noroeste del país. Es conocida como la ciudad olívica.4
El municipio es el más populoso de Galicia y el decimocuarto de España, con 297.241 habitantes empadronados en el año 20115 de los cuales 206 411 lo estaban en la ciudad de Vigo,n 1 capital municipal,6 situada en el extremo norte del municipio; los restantes 90 713 habitantes se distribuyen en 16 parroquias periurbanasn 2 y una parroquia rural,7 n 3 que albergan una elevada densidad de población; el conjunto del municipio cuenta con una densidad poblacional de 2 726,43 hab/km²8 en un término municipal de 109,06 km² en el cual se incluye el archipiélago de las Islas Cíes.9
Situado en la parte occidental de la provincia de Pontevedra, de la que forma parte como municipio costero de las rías Bajas, cuya parte continental limita al norte con la ría a la que da nombre, al noreste con el municipio de Redondela, al este con el de Mos, al sur con los de Porriño y Gondomar y al suroeste con el de Nigrán. Al otro lado de la ría y justo enfrente de la ciudad se encuentran las villas de Cangas y Moaña, a 5 y 3,6 km de distancia, respectivamente, que forman parte del área metropolitana de esta ciudad. Se enclava en la comarca histórica del Valle del Fragoso,10 cuyas tierras ocupa actualmente el término municipal de Vigo, que forma parte, además, de la Comarca de Vigo, junto con otros diez ayuntamientos de su área metropolitana.11
Vigo (Galician: [ˈbiɣo], locally: [ˈbiħo] or [ˈbixo]; Spanish: [ˈbiɣo]) is a city and municipality situated in north-west Spain, in the Spanish autonomous community of Galicia, and on the ria, or bay, of the same name, on the Atlantic Ocean.
Vigo is the most populous city in Galicia, and the 14th in Spain.
It is located in the south-west of Galicia, in the southern part of the Vigo Bay. In the north-east it borders with the municipality of Redondela, in the east with Mos, in the south with O Porriño and Gondomar, and in the south-west with Nigrán. On the other side of the bay, just in front of Vigo, the municipalities of Cangas and Moaña are located. They are all part of the southern Galician region called Rias Baixas.
Vigo and its metropolitan area is one of the main economic agents of the region.
Vigo (tamén coñecida como A Cidade Olívica[3]) é a cidade máis poboada de Galicia, e a cidade sen rango de capital con máis poboación de España. A cidade atópase na beira sur da ría de Vigo na provincia de Pontevedra. Historicamente, pertenceu á comarca de Val do Fragoso, aínda que actualmente constitúe o núcleo da comarca de Vigo.
É un municipio costeiro das Rías Baixas que limita ao norte coa ría á que dá nome (Ría de Vigo), ao nordeste co concello de Redondela, ao leste co de Mos, ao sur cos do Porriño e Gondomar e ao suroeste co concello de Nigrán. Alén da ría e xusto fronte á cidade atópanse as vilas de Cangas e Moaña, a 5 e 3,6 km de distancia, respectivamente.
A cidade constitúe un dos motores económicos de Galicia. Vigo é o decimocuarto concello de España cunha poboación de 299.088 habitantes, segundo o Padrón municipal do 2010, distribuídos en 141.720 homes e 155.612 mulleres[4]. A súa extensión é de 109,1 km². A densidade de poboación da área sitúase en 2.688 hab/km² aínda que no casco urbano esta se incrementa notablemente.
Vigo è una città di 297.332 abitanti della Spagna nord-occidentale, situata nella comunità autonoma della Galizia, di cui è il centro più popoloso.
Porto commerciale e di pesca della Costa Atlantica spagnola, è situato sulla sponda meridionale della profonda ria omonima (ria, da non confondere con rio che significa fiume, è un termine spagnolo usato per indicare i fiordi che si trovano sulle coste atlantiche della Galizia e del nord del Portogallo alla foce dei fiumi incuneandosi profondamente nel territorio). Dista 24 km da Pontevedra capoluogo della provincia, 40 km dal confine portoghese di Valença, 93 km da Santiago di Compostela, 110 km da Braga, 150 km da Oporto, 155 km da La Coruña e 160 km da Lugo. È ben collegato al resto del paese e all'Europa via terra, a tutto il mondo per mare e per via aerea tramite l'aeroporto di Peinador a 15 km dalla città. È sede universitaria e, con Tui, sede vescovile.
L'area metropolitana della città raggiunge i 420.672 abitanti. Vigo è celebre per l'industria ittica, il cibo, la vita culturale e notturna e la locale squadra di calcio, il Celta Vigo. L'asteroide 127870 Vigo è stato chiamato così in onore della città.
La sua economia è basata sull'industria automobilistica (PSA Peugeot Citroën) che da lavoro direttamente a oltre 10'000 persone, sui grandi cantieri navali di cui è dotata, sulle industrie metalmeccaniche e alimentari con particolare riguardo alla lavorazione e conservazione del pesce, oltre che sull'attività portuale e sulla pesca. Vi sono anche degli importanti aeroporti come per esempio l'aeroporto di Vigo situato a circa 15 km dalla città.
Castrum de Saint-Marcel, construit sur le rocher de Saint-Clair (massif de Carpiagne/Saint-Cyr), sur une crête orientée est-ouest, le castrum de Saint-Marcel est l’unique vestige médiéval subsistant encore à Marseille actuellement. Certains de ses murs d’enceinte extérieurs sont encore élevés, tout comme les bases des deux tours parfaitement maçonnées. Les vestiges du logis intérieur (donjon et grande salle) sont quant à eux beaucoup plus abimés, car ils ont été détruits de manière volontaire par le sac des Catalans en 1423.
Vigo —del latín VICVS, aldea (romana), en contraposición al castrum prerromano indígena sobre el vicus— es una ciudad y un municipio de España perteneciente a la provincia de Pontevedra, situada en la comunidad autónoma de Galicia, al noroeste del país. Es conocida como la ciudad olívica.4
El municipio es el más populoso de Galicia y el decimocuarto de España, con 297.241 habitantes empadronados en el año 20115 de los cuales 206 411 lo estaban en la ciudad de Vigo,n 1 capital municipal,6 situada en el extremo norte del municipio; los restantes 90 713 habitantes se distribuyen en 16 parroquias periurbanasn 2 y una parroquia rural,7 n 3 que albergan una elevada densidad de población; el conjunto del municipio cuenta con una densidad poblacional de 2 726,43 hab/km²8 en un término municipal de 109,06 km² en el cual se incluye el archipiélago de las Islas Cíes.9
Situado en la parte occidental de la provincia de Pontevedra, de la que forma parte como municipio costero de las rías Bajas, cuya parte continental limita al norte con la ría a la que da nombre, al noreste con el municipio de Redondela, al este con el de Mos, al sur con los de Porriño y Gondomar y al suroeste con el de Nigrán. Al otro lado de la ría y justo enfrente de la ciudad se encuentran las villas de Cangas y Moaña, a 5 y 3,6 km de distancia, respectivamente, que forman parte del área metropolitana de esta ciudad. Se enclava en la comarca histórica del Valle del Fragoso,10 cuyas tierras ocupa actualmente el término municipal de Vigo, que forma parte, además, de la Comarca de Vigo, junto con otros diez ayuntamientos de su área metropolitana.11
Vigo (Galician: [ˈbiɣo], locally: [ˈbiħo] or [ˈbixo]; Spanish: [ˈbiɣo]) is a city and municipality situated in north-west Spain, in the Spanish autonomous community of Galicia, and on the ria, or bay, of the same name, on the Atlantic Ocean.
Vigo is the most populous city in Galicia, and the 14th in Spain.
It is located in the south-west of Galicia, in the southern part of the Vigo Bay. In the north-east it borders with the municipality of Redondela, in the east with Mos, in the south with O Porriño and Gondomar, and in the south-west with Nigrán. On the other side of the bay, just in front of Vigo, the municipalities of Cangas and Moaña are located. They are all part of the southern Galician region called Rias Baixas.
Vigo and its metropolitan area is one of the main economic agents of the region.
Vigo (tamén coñecida como A Cidade Olívica[3]) é a cidade máis poboada de Galicia, e a cidade sen rango de capital con máis poboación de España. A cidade atópase na beira sur da ría de Vigo na provincia de Pontevedra. Historicamente, pertenceu á comarca de Val do Fragoso, aínda que actualmente constitúe o núcleo da comarca de Vigo.
É un municipio costeiro das Rías Baixas que limita ao norte coa ría á que dá nome (Ría de Vigo), ao nordeste co concello de Redondela, ao leste co de Mos, ao sur cos do Porriño e Gondomar e ao suroeste co concello de Nigrán. Alén da ría e xusto fronte á cidade atópanse as vilas de Cangas e Moaña, a 5 e 3,6 km de distancia, respectivamente.
A cidade constitúe un dos motores económicos de Galicia. Vigo é o decimocuarto concello de España cunha poboación de 299.088 habitantes, segundo o Padrón municipal do 2010, distribuídos en 141.720 homes e 155.612 mulleres[4]. A súa extensión é de 109,1 km². A densidade de poboación da área sitúase en 2.688 hab/km² aínda que no casco urbano esta se incrementa notablemente.
Vigo è una città di 297.332 abitanti della Spagna nord-occidentale, situata nella comunità autonoma della Galizia, di cui è il centro più popoloso.
Porto commerciale e di pesca della Costa Atlantica spagnola, è situato sulla sponda meridionale della profonda ria omonima (ria, da non confondere con rio che significa fiume, è un termine spagnolo usato per indicare i fiordi che si trovano sulle coste atlantiche della Galizia e del nord del Portogallo alla foce dei fiumi incuneandosi profondamente nel territorio). Dista 24 km da Pontevedra capoluogo della provincia, 40 km dal confine portoghese di Valença, 93 km da Santiago di Compostela, 110 km da Braga, 150 km da Oporto, 155 km da La Coruña e 160 km da Lugo. È ben collegato al resto del paese e all'Europa via terra, a tutto il mondo per mare e per via aerea tramite l'aeroporto di Peinador a 15 km dalla città. È sede universitaria e, con Tui, sede vescovile.
L'area metropolitana della città raggiunge i 420.672 abitanti. Vigo è celebre per l'industria ittica, il cibo, la vita culturale e notturna e la locale squadra di calcio, il Celta Vigo. L'asteroide 127870 Vigo è stato chiamato così in onore della città.
La sua economia è basata sull'industria automobilistica (PSA Peugeot Citroën) che da lavoro direttamente a oltre 10'000 persone, sui grandi cantieri navali di cui è dotata, sulle industrie metalmeccaniche e alimentari con particolare riguardo alla lavorazione e conservazione del pesce, oltre che sull'attività portuale e sulla pesca. Vi sono anche degli importanti aeroporti come per esempio l'aeroporto di Vigo situato a circa 15 km dalla città.
Kastell Eburodunum ( Ruinen des römischen Castrum - Baujahr 325 n. Chr. ) der ehemaligen Stadt der Römer - Römerstadt Eburodunum im heutigen Yverdon - les - Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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Kastell Eburodunum
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Die Ruinen des ehemaligen römischen Kastell Eburodunum befinden sich in Yverdon - les -
Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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Vom bedeutenden Kastell, das die Römer zum Schutze des H.afens von Eburodunum -
Yverdon - les - Bains errichtet hatten, sind nur noch sehr wenige Überreste erhalten.
Die letzten Mauern wurden im 19. Jahrhundert niedergerissen.
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Im Jahr 325 errichteten die Römer in Eburodunum - Yverdon ein riesengrosses Kastell,
um den Hafen vor den immer wiederkehrenden Angriffen der Alemannen zu schützen.
Eburodunum war die wichtigste Militärbasis an einem S.ee nördlich der A.lpen und befand
sich an strategischer Lage auf den Hauptverkehrswegen. Heutige Forschungen lassen
vermuten, dass sich die Römer in die Lokalbevölkerung integriert, zahlreiche Bräuche
übernommen und die eigenen verändert hatten.
In Eburodunum errichteten sie eine bedeutende Befestigungsanlage. Sie erstreckte sich
über 2 Hektar und war von einer Mauer mit 15 Türmen umgeben.
Der Druck der Barbaren hielt bis 405 an. Die Römer zogen sich nach R.om zurück und
gaben das Kastell auf. Die letzten Überreste der mächtigen Mauern wurden 1.8.6.0
niedergerissen, um eine Ausdehnung der Stadt zu ermöglichen.
Von 1.9.0.3 bis 1.9.0.6 erfolgten erste Grabungen unter der Leitung des Kantonsarchäologen
Albert Naef. Die zahlreichen Funde sind heute im H.istorischen M.useum im S.chloss von
Yverdon ausgestellt, darunter auch einige sehr erstaunliche Stücke.
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Dank Markierungen auf der Strasse und durch den F.riedhof kann man die Ausmasse des
Kastell sehr gut sehen.
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( BeschriebrömischesKastellYverdon Römer Römisches Römische Reich Imperium Romanum
Romain Geschichte History Helvetier Helvetien Ruine Ruinen AlbumRömerinderSchweiz
Schweiz Suisse Switzerland Svizzera Suissa Swiss Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits
Szwajcaria Suíça Suiza AlbumRömerinderSchweiz )
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A.usf.lug G.echichte Waadt am Freitag den 18. Januar 2013
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Mit dem Z.ug von B.ern über N.euenb.urg - N.euc.hâtel nach Y.verdon - les - b.ains und weiter
mit dem P.osta.uto bis C.oncise, La R.aise
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Zu F.uss : C.oncise, La R.aise - R.ömischer S.teinb.ruch - K.artäuserk.loster - C.hartreuse
S.aint - L.ieu de la L.ance - K.irche C.oncise - V.ier M.enhire - Q.uatre M.enhirs - D.olmen -
D.olmeng.rab O.nnens - M.enhir bei B.onv.illars
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Besuch des h.istorischem M.useum von Y.verdon im S.chloss Y.verdon und die R.uinen
des r.ömischen K.astell von Y.verdon
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Mit dem Z.ug von Y.verdon les b.ains über N.euenb.urg - N.euc.hâtel zurück nach B.ern
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Hurni130118 AlbumZZZZ130118A.usf.lugG.eschichteW.aadt KantonWaadt KantonVaud AlbumStadtYverdonLesBains StadtYverdonLesBains AlbumRömerInDerSchweiz
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 231223
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NIF
Photo Julien Barro
Spectacle "Downtown Centre-Ville, Episode 1", Par Dahlia Production (CH), écrit et mis en scène par David Deppierraz et Laurence Iseli, avec Vincent David, Salvatore Orlando, Stefania Pinnelli, Isabelle Renaut, Charlotte Reymondin, Anne-Sophie Rohr Cettou, Marylène Rouiller, Valério Scamuffa, musique et atmosphères sonores Stanislas Romanowski, coach chorégraphie Chrystel Romanowska, costumes Scilla Ilardo & accessoires Félicie König.
Festival des arts scéniques les Jeux du Castrum, Yverdon-les-Bains, édition 2012
Direction artistique David Deppierraz & Laurence Iseli
Kastell Eburodunum ( Ruinen des römischen Castrum - Baujahr 325 n. Chr. ) der ehemaligen Stadt der Römer - Römerstadt Eburodunum im heutigen Yverdon - les - Bains im Kanton Waadt - Vaud der Schweiz
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A.usf.lug nach Y.verdon - l.es - B.ains am Sonntag den 21. Februar 2016
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Mit dem Z.ug von B.ern über N.euenb.urg - N.euc.hâtel nach Y.verdon - l.es - B.ains
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B.esuch des S.chloss Y.verdon + R.uinen R.ömer - K.astell E.burodunum
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Mit dem Z.ug von Y.verdon - l.es - B.ains über E.stavayer - le - L.ac - F.ribourg - F.reib.urg zurück nach B.ern
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Hurni160221 AlbumZZZZ110621A.usf.lugY.verdonLesB.ains KantonWaadt KantonVaud AlbumStadtYverdonLesBains StadtYverdonLesBains
E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch
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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 190124
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NIF
Kršan (Italian: Chersano, Istro Romanian: Cârșån) is a village and municipality in the eastern part of Istria County, Croatia
The castle is first mentioned in 1274 as Castrum Carsach, in a peace agreement between Aquileia patriarch Raimondo della Torre, and Count Albert I of Gorizia who in the conflict that started in 1268 during patriarch Gregorio di Montelongo conquered and destroyed the fortified settlement. It was abandoned until the 13th or early 14th century, when it was rebuilt by Heinrich III. Until 1374, when counts of Gorizia became extinct, it was in duality of governance, between the real masters Counts of Gorizia, and Aquileia church in which name the Counts ruled over the castle. When the counts extinct it wasn't returned to Aquleia patriarchs (the state Patria del Friuli), but was inherited by Habsburg family.
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The Habsburg family gave it to their vassal Krotendorfer or Cherstlein family, who after the castle had attribute "Karscheyner", and later also acquired Šumber castle. Since then the castle is mentioned as Kršan (Kerschan). They kept it until 1631, with short interruptions when its lords were families Devinski (1388–99), Walsee (1399-1431) and Wolf (1431–36). Later as lords are mentioned de Fini, Auersperg, Rampelli, Benvenuti dell Argenti, Josip de Sussani (who found the Istrian Demarcation from 13th-14th century), then his nephew Franjo Scribani, then nobleman from Plomin Matija Tonetti, and as last Giovanni Tonetti.
From the medieval castle is well preserved the tower of quadrangular layout, while residential and defensive complex was renovated in new residential buildings. The town is entered on the east side of the completely preserved city gate, on the right hand the city defense wall leans a number of houses of which the first is the old municipal house. In the inner courtyard of the castle has been preserved foursquare frame of Gothic portal from the 15th century, and well throat with engraved year 1666. The two-nave parish church of St. Antun was built in the 17th century, and the most of the church furniture dates from the 18th century. At the cemetery is nave chapel of St. Jakov from the 15th century. On the floor of the church, paved with brick and stone, are gravestones of feudal lords from the 15th, 16th and 17th century, particularly the plate from 1415 of Juraj Kršanski in a Latin epitaph inscribed with Gothic letters.
Photo Julien Mudry
Spectacle "Downtown Centre-Ville, Episode 1", Par Dahlia Production (CH), écrit et mis en scène par David Deppierraz et Laurence Iseli, avec Vincent David, Salvatore Orlando, Stefania Pinnelli, Isabelle Renaut, Charlotte Reymondin, Anne-Sophie Rohr Cettou, Marylène Rouiller, Valério Scamuffa, musique et atmosphères sonores Stanislas Romanowski, coach chorégraphie Chrystel Romanowska, costumes Scilla Ilardo & accessoires Félicie König.
Festival des arts scéniques les Jeux du Castrum, Yverdon-les-Bains, édition 2012
Direction artistique David Deppierraz & Laurence Iseli