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La Helix Aspersa, una lumaca grossa dal guscio marroncino chiamata boveri in campidano , coccoiddu (Sassari), babbacorru (Gavoi), babbarra (Ballao), coccoi o coccoidu (Bono), corrovacca (Oliena), sitzigorru boveri, babbùcciu, macciocci (Cagliari), zinzigorru (Busachi) e braballoccia (babballocas ) in altre parti della Sardegna.
E' un mollusco gasteropode terrestre chiamato comunemente "chiocciola".
Caratteristiche.
La chiocciola non possiede uno scheletro, ma si trascina una conchiglia che utilizza soprattutto come rifugio. Infatti, la retrazione completa all’interno della conchiglia, grazie ai potenti muscoli, avviene quando le condizioni ambientali sono sfavorevoli oppure per proteggersi. Il corpo della chiocciola è formato da un capo e da un tronco. Non sono presenti arti e lo spostamento avviene per scivolamento sulla porzione ventrale, detta piede. Il tronco è costituito dal piede e dal sacco per i visceri, che verso l’esterno secerne la conchiglia calcarea.
Sul capo sono evidenti due tentacoli - con funzione olfattiva, gustativa e, soprattutto, tattile - che si possono ritirare in pochi attimi. Più posteriormente vi sono dei tentacoli più piccoli, al cui apice vi sono gli occhi.
La bocca si apre nel capo anteriormente e ventralmente e, all’interno, vi è un caratteristico organo grattatore, detto radula.
E’ una specie prolifica(da 2 a 4 covate all’ anno in base alle condizioni climatiche con una media di 80 - 90 uova per nido ) con grande capacita di adattamento e molto resistente. Alla maturità H. aspersa presenta una conchiglia con una colorazione dal giallo al verde (in base al terreno) di diametro di circa 35 mm con 3 - 4 spire espansa obliquamente in basso. Essa è anche una delle chiocciole più ricercate in ambito culinario, nonché la più facile da allevare.
Haven - 2023
Doras
Doras est illustrateur muraliste et directeur de création avec une soif de raconter des histoires. Son style coloré et onirique s'inspire de sa formation en illustration, mettant en vedette des objets, des scènes et des personnages qui auraient facilement pu être arrachés des pages d'un livre de bande dessinée.
''Haven'' capture un moment d'harmonie entre la nature et l'environnement urbain. Les plantes surréalistes qui jaillissent du sol sont entrelacées avec l'architecture environnante, ce qui crée un espace paisible et tranquille. Cette oeuvre invite le spectateur à imaginer un avenir où les mondes naturels et artificiels coexistent en harmonie, favorisant l'équilibre et la durabilité
Photo prise avec l'autorisation de Busac Immobilier.
Remerciements à Cassandra et Emmy.
«C'est dans une ambiance pacifique et humoristique que plus de 300 professeurs, étudiants et citoyens se sont réunis samedi après-midi devant l'«Îlot Voyageur» de la rue Berri, à Montréal, afin de manifester leur appui aux étudiants en grève.
Le rassemblement était orchestré par le collectif d'enseignants Profs contre la hausse des frais de scolarité qui voulait dénoncer la mauvaise gestion financière des universités en rappelant à la mémoire du public le fiasco monumental qu'a été le projet de l'«Îlot Voyageur».
Le collectif avait convoqué journalistes et sympathisants pour une – fausse – inauguration de l'édifice non achevé de l'«Îlot Voyageur».
«C'est une action ironique aujourd'hui. On trouve que ça été une gestion complètement dérisoire et puis on répond par le même ton à cela», a indiqué Anne-Marie Bélanger, porte-parole du collectif et enseignante au cégep de Joliette.
«On pense que si la gestion était faite différemment dans le financement des universités, il y aurait possibilité d'éviter cette hausse des frais de scolarité», a-t-elle poursuivi.
Une manifestation festive
Vers 12 h 30, plus de 300 personnes se sont rassemblées à la place Émilie-Gamelin où une chorale d'étudiants animait la foule. «Charest à genou! Le peuple manifeste!» chantonnait la chorale, sur l'air de la célèbre chanson «Minuit Chrétien».
«C'est une autre sorte de moyen de pression par l'art», a soutenu Alexandrine, une étudiante de l'Université de Montréal qui a décidé de se joindre au mouvement.
Parmi la foule, plusieurs enseignants, mais aussi de simples citoyens étaient venus démontrer leur appui envers les étudiants.
«C'est surtout pour les générations à venir, c'est un choix de société qu'on doit faire. Est-ce qu'on veut que l'accès aux études supérieures soit accessible à tous», a exprimé Cindy Brodeur.
Les manifestants ont ensuite entrepris une marche afin de se rendre devant l'édifice de l'«Îlot Voyageur» sur la rue Berri, où un orchestre les attendait. Une série de discours ont ensuite été proclamés.
«Ces jeunes-là, il faut leur donner tout ce dont ils ont besoin, c'est-à-dire l'espoir», a déclaré le peintre et sculpteur Armand Vaillancourt, qui souhaitait revendiquer l'accès aux études. «Qu'est-ce qu'ils vont faire ceux qui n'ont pas d'argent? Ne pas y aller? S'endetter?» a-t-il scandé.
L'économiste retraité de l'UQAM Louis Gill a profité de l'occasion pour retracer l'historique du scandale de l'«Îlot Voyageur» et donner son appui aux manifestants. «Je vous souhaite le meilleur succès possible. Vive la résistance, vive le carré rouge, vive la grève!» a-t-il conclu.
La cérémonie s'est terminée par la traditionnelle coupe du ruban. La manifestation, pacifique, a duré environ une heure. La rue Berri a temporairement été fermée entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Ontario.
Scandale de l'Îlot
Le projet de l'«Îlot Voyageur», annoncé en 2005, est né d'une entente entre l'UQAM et la firme Busac. Le projet immobilier, qui n'a jamais vu le jour, devait notamment abriter des résidences pour étudiants, des salles de classe et un stationnement souterrain.
Au fil des ans, le gouvernement a englouti plusieurs centaines de millions de dollars dans l'«Îlot Voyageur», un fiasco financier qui passera à l'histoire. En décembre dernier, Québec a annoncé la création du Campus de santé publique Norman-Bethune sur le site.»
Journal de Montréal, 17 mars 2012.
www.journaldemontreal.com/2012/03/17/ils-inaugurent-lilot...
Gonnesa (Carbonia-Iglesias).
Nel territorio di Gonnesa, a circa trecento metri dall’abitato di Nuraxi Figus, all’interno di una pineta ad alto fusto, impiantata alcuni decenni orsono, si trova la costruzione megalitica in oggetto appartenente al quadro culturale del protomedio primo (età del Bronzo) databile ai secoli 16° e 15° a.C. Si tratta di un monumento già studiato dal Prof. A. Taramelli agli inizi del secolo scorso: “massiccio e di pianta irregolare, in cui le dimensioni delle mura prevalgono sugli spazi interni a segnare una imperfetta padronanza delle tecniche costruttive proprie dei nuraghi a Tholos di epoca successiva”. Seguendo la classificazione tradizionale, la costruzione megalitica di Is Bangius può essere ascritta al tipo di monumenti della fase arcaica come i nuraghi a corridoio o pseudonuraghi. Da questi elementi si può facilmente dedurre l’importanza del nuraghe Is Bangius per gli studiosi – costruzioni simili si trovano in territorio di Scanu Montiferru (Nuraghe di Mesu e Rios), di Sorgono e Busachi. Nella sua struttura, Is Bangius si ricollega a quei monumenti in cui il processo di ampliamento spaziale intermurario è già perfezionato, così da comporre piccoli vani interni alla base dello stesso edificio megalitico. Si tratta, quindi, di un monumento ormai avanzato di elaborazione edilizia, in direzione del comporsi del vano circolare a falsa cupola, elemento distintivo dei monumenti classici a tholos.
fonte - Monumenti Aperti
www.monumentiaperti.com/scheda.php?idm=817&idc=137
Busachi (Oristano) 31 luglio 2011
Bambina che sfila col costume tradizionale di Busachi durante la
"Rassegna del Folcklore"
«C'est dans une ambiance pacifique et humoristique que plus de 300 professeurs, étudiants et citoyens se sont réunis samedi après-midi devant l'«Îlot Voyageur» de la rue Berri, à Montréal, afin de manifester leur appui aux étudiants en grève.
Le rassemblement était orchestré par le collectif d'enseignants Profs contre la hausse des frais de scolarité qui voulait dénoncer la mauvaise gestion financière des universités en rappelant à la mémoire du public le fiasco monumental qu'a été le projet de l'«Îlot Voyageur».
Le collectif avait convoqué journalistes et sympathisants pour une – fausse – inauguration de l'édifice non achevé de l'«Îlot Voyageur».
«C'est une action ironique aujourd'hui. On trouve que ça été une gestion complètement dérisoire et puis on répond par le même ton à cela», a indiqué Anne-Marie Bélanger, porte-parole du collectif et enseignante au cégep de Joliette.
«On pense que si la gestion était faite différemment dans le financement des universités, il y aurait possibilité d'éviter cette hausse des frais de scolarité», a-t-elle poursuivi.
Une manifestation festive
Vers 12 h 30, plus de 300 personnes se sont rassemblées à la place Émilie-Gamelin où une chorale d'étudiants animait la foule. «Charest à genou! Le peuple manifeste!» chantonnait la chorale, sur l'air de la célèbre chanson «Minuit Chrétien».
«C'est une autre sorte de moyen de pression par l'art», a soutenu Alexandrine, une étudiante de l'Université de Montréal qui a décidé de se joindre au mouvement.
Parmi la foule, plusieurs enseignants, mais aussi de simples citoyens étaient venus démontrer leur appui envers les étudiants.
«C'est surtout pour les générations à venir, c'est un choix de société qu'on doit faire. Est-ce qu'on veut que l'accès aux études supérieures soit accessible à tous», a exprimé Cindy Brodeur.
Les manifestants ont ensuite entrepris une marche afin de se rendre devant l'édifice de l'«Îlot Voyageur» sur la rue Berri, où un orchestre les attendait. Une série de discours ont ensuite été proclamés.
«Ces jeunes-là, il faut leur donner tout ce dont ils ont besoin, c'est-à-dire l'espoir», a déclaré le peintre et sculpteur Armand Vaillancourt, qui souhaitait revendiquer l'accès aux études. «Qu'est-ce qu'ils vont faire ceux qui n'ont pas d'argent? Ne pas y aller? S'endetter?» a-t-il scandé.
L'économiste retraité de l'UQAM Louis Gill a profité de l'occasion pour retracer l'historique du scandale de l'«Îlot Voyageur» et donner son appui aux manifestants. «Je vous souhaite le meilleur succès possible. Vive la résistance, vive le carré rouge, vive la grève!» a-t-il conclu.
La cérémonie s'est terminée par la traditionnelle coupe du ruban. La manifestation, pacifique, a duré environ une heure. La rue Berri a temporairement été fermée entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Ontario.
Scandale de l'Îlot
Le projet de l'«Îlot Voyageur», annoncé en 2005, est né d'une entente entre l'UQAM et la firme Busac. Le projet immobilier, qui n'a jamais vu le jour, devait notamment abriter des résidences pour étudiants, des salles de classe et un stationnement souterrain.
Au fil des ans, le gouvernement a englouti plusieurs centaines de millions de dollars dans l'«Îlot Voyageur», un fiasco financier qui passera à l'histoire. En décembre dernier, Québec a annoncé la création du Campus de santé publique Norman-Bethune sur le site.»
Journal de Montréal, 17 mars 2012.
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«C'est dans une ambiance pacifique et humoristique que plus de 300 professeurs, étudiants et citoyens se sont réunis samedi après-midi devant l'«Îlot Voyageur» de la rue Berri, à Montréal, afin de manifester leur appui aux étudiants en grève.
Le rassemblement était orchestré par le collectif d'enseignants Profs contre la hausse des frais de scolarité qui voulait dénoncer la mauvaise gestion financière des universités en rappelant à la mémoire du public le fiasco monumental qu'a été le projet de l'«Îlot Voyageur».
Le collectif avait convoqué journalistes et sympathisants pour une – fausse – inauguration de l'édifice non achevé de l'«Îlot Voyageur».
«C'est une action ironique aujourd'hui. On trouve que ça été une gestion complètement dérisoire et puis on répond par le même ton à cela», a indiqué Anne-Marie Bélanger, porte-parole du collectif et enseignante au cégep de Joliette.
«On pense que si la gestion était faite différemment dans le financement des universités, il y aurait possibilité d'éviter cette hausse des frais de scolarité», a-t-elle poursuivi.
Une manifestation festive
Vers 12 h 30, plus de 300 personnes se sont rassemblées à la place Émilie-Gamelin où une chorale d'étudiants animait la foule. «Charest à genou! Le peuple manifeste!» chantonnait la chorale, sur l'air de la célèbre chanson «Minuit Chrétien».
«C'est une autre sorte de moyen de pression par l'art», a soutenu Alexandrine, une étudiante de l'Université de Montréal qui a décidé de se joindre au mouvement.
Parmi la foule, plusieurs enseignants, mais aussi de simples citoyens étaient venus démontrer leur appui envers les étudiants.
«C'est surtout pour les générations à venir, c'est un choix de société qu'on doit faire. Est-ce qu'on veut que l'accès aux études supérieures soit accessible à tous», a exprimé Cindy Brodeur.
Les manifestants ont ensuite entrepris une marche afin de se rendre devant l'édifice de l'«Îlot Voyageur» sur la rue Berri, où un orchestre les attendait. Une série de discours ont ensuite été proclamés.
«Ces jeunes-là, il faut leur donner tout ce dont ils ont besoin, c'est-à-dire l'espoir», a déclaré le peintre et sculpteur Armand Vaillancourt, qui souhaitait revendiquer l'accès aux études. «Qu'est-ce qu'ils vont faire ceux qui n'ont pas d'argent? Ne pas y aller? S'endetter?» a-t-il scandé.
L'économiste retraité de l'UQAM Louis Gill a profité de l'occasion pour retracer l'historique du scandale de l'«Îlot Voyageur» et donner son appui aux manifestants. «Je vous souhaite le meilleur succès possible. Vive la résistance, vive le carré rouge, vive la grève!» a-t-il conclu.
La cérémonie s'est terminée par la traditionnelle coupe du ruban. La manifestation, pacifique, a duré environ une heure. La rue Berri a temporairement été fermée entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Ontario.
Scandale de l'Îlot
Le projet de l'«Îlot Voyageur», annoncé en 2005, est né d'une entente entre l'UQAM et la firme Busac. Le projet immobilier, qui n'a jamais vu le jour, devait notamment abriter des résidences pour étudiants, des salles de classe et un stationnement souterrain.
Au fil des ans, le gouvernement a englouti plusieurs centaines de millions de dollars dans l'«Îlot Voyageur», un fiasco financier qui passera à l'histoire. En décembre dernier, Québec a annoncé la création du Campus de santé publique Norman-Bethune sur le site.»
Journal de Montréal, 17 mars 2012.
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Busachi (Oristano),febbraio 2014
Donne in costume sardo mentre fanno acquisti di...varechina...a domicilio...Tutto come un tempo...
«C'est dans une ambiance pacifique et humoristique que plus de 300 professeurs, étudiants et citoyens se sont réunis samedi après-midi devant l'«Îlot Voyageur» de la rue Berri, à Montréal, afin de manifester leur appui aux étudiants en grève.
Le rassemblement était orchestré par le collectif d'enseignants Profs contre la hausse des frais de scolarité qui voulait dénoncer la mauvaise gestion financière des universités en rappelant à la mémoire du public le fiasco monumental qu'a été le projet de l'«Îlot Voyageur».
Le collectif avait convoqué journalistes et sympathisants pour une – fausse – inauguration de l'édifice non achevé de l'«Îlot Voyageur».
«C'est une action ironique aujourd'hui. On trouve que ça été une gestion complètement dérisoire et puis on répond par le même ton à cela», a indiqué Anne-Marie Bélanger, porte-parole du collectif et enseignante au cégep de Joliette.
«On pense que si la gestion était faite différemment dans le financement des universités, il y aurait possibilité d'éviter cette hausse des frais de scolarité», a-t-elle poursuivi.
Une manifestation festive
Vers 12 h 30, plus de 300 personnes se sont rassemblées à la place Émilie-Gamelin où une chorale d'étudiants animait la foule. «Charest à genou! Le peuple manifeste!» chantonnait la chorale, sur l'air de la célèbre chanson «Minuit Chrétien».
«C'est une autre sorte de moyen de pression par l'art», a soutenu Alexandrine, une étudiante de l'Université de Montréal qui a décidé de se joindre au mouvement.
Parmi la foule, plusieurs enseignants, mais aussi de simples citoyens étaient venus démontrer leur appui envers les étudiants.
«C'est surtout pour les générations à venir, c'est un choix de société qu'on doit faire. Est-ce qu'on veut que l'accès aux études supérieures soit accessible à tous», a exprimé Cindy Brodeur.
Les manifestants ont ensuite entrepris une marche afin de se rendre devant l'édifice de l'«Îlot Voyageur» sur la rue Berri, où un orchestre les attendait. Une série de discours ont ensuite été proclamés.
«Ces jeunes-là, il faut leur donner tout ce dont ils ont besoin, c'est-à-dire l'espoir», a déclaré le peintre et sculpteur Armand Vaillancourt, qui souhaitait revendiquer l'accès aux études. «Qu'est-ce qu'ils vont faire ceux qui n'ont pas d'argent? Ne pas y aller? S'endetter?» a-t-il scandé.
L'économiste retraité de l'UQAM Louis Gill a profité de l'occasion pour retracer l'historique du scandale de l'«Îlot Voyageur» et donner son appui aux manifestants. «Je vous souhaite le meilleur succès possible. Vive la résistance, vive le carré rouge, vive la grève!» a-t-il conclu.
La cérémonie s'est terminée par la traditionnelle coupe du ruban. La manifestation, pacifique, a duré environ une heure. La rue Berri a temporairement été fermée entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Ontario.
Scandale de l'Îlot
Le projet de l'«Îlot Voyageur», annoncé en 2005, est né d'une entente entre l'UQAM et la firme Busac. Le projet immobilier, qui n'a jamais vu le jour, devait notamment abriter des résidences pour étudiants, des salles de classe et un stationnement souterrain.
Au fil des ans, le gouvernement a englouti plusieurs centaines de millions de dollars dans l'«Îlot Voyageur», un fiasco financier qui passera à l'histoire. En décembre dernier, Québec a annoncé la création du Campus de santé publique Norman-Bethune sur le site.»
Journal de Montréal, 17 mars 2012.
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La chiesetta di S. Susanna sorge a 6 km dal centro abitato di Busachi, in un piccolo novenario che porta lo stesso nome della chiesa. Questa chiesa nel 1340 era la parrocchia della “Villa di Moddamene” che, a seguito della peste causata, secondo la leggenda, dalla “musca maghedda”, venne abbandonata nel 1477 e i superstiti si trasferirono, ancora secondo la leggenda, a Busachi dando origine al rione detto “Ligios”. La consacrazione della chiesa avvenne il 12 ottobre del 1349 in seguito a restauri eseguiti per conto del vescovo di Terralba Giovanni Rubeo. Questo fatto è attestato da una pergamena rinvenuta nel luglio del 1871, durante dei lavori, dal sacerdote di Busachi Antonio Musio. Tale pergamena riporta l’iscrizione:
MILL° CCCXL NONO DIE XII KALENDAS OCTOBRIS CONSECRATA EST ECCLESIA SANCTE SUSANNE ET SANCTI BLASII ET SANCTE BARBARE AD HONOREM DEI ONNIPOTENTIS ET BEATE MARIE SEMPER VIRGINIS ET OMNIUM SANCTORUM A DOMINO JOANNE EPISCOPO TERRALBENSI
La chiesa in stile gotico-giudicale ha le pareti del presbiterio adornate da pitture risalenti al 1755 e raffiguranti scene della vita della Santa e immagini dei Padri della Chiesa; sulla volta a botte è raffigurata la Madonna che schiaccia un serpente. La chiesa è preceduta e affiancata da due spazi coperti con travatura in legno e detti “S’Acraru” e “S’Istaulleddu”.
GROW es un imaginario creado para busacar un estetica visual , la cual intervenga en todo lo inimaginable,buscando Crear experiencias para la web, impresión, difusión y utilización de la instalación o intervencion, dibujando a mano o atraves de herramientas digitales para crear una infinita cantidad de composiciones capases de interactuar en varios contextos para reiventar las mentes del mundo.
«C'est dans une ambiance pacifique et humoristique que plus de 300 professeurs, étudiants et citoyens se sont réunis samedi après-midi devant l'«Îlot Voyageur» de la rue Berri, à Montréal, afin de manifester leur appui aux étudiants en grève.
Le rassemblement était orchestré par le collectif d'enseignants Profs contre la hausse des frais de scolarité qui voulait dénoncer la mauvaise gestion financière des universités en rappelant à la mémoire du public le fiasco monumental qu'a été le projet de l'«Îlot Voyageur».
Le collectif avait convoqué journalistes et sympathisants pour une – fausse – inauguration de l'édifice non achevé de l'«Îlot Voyageur».
«C'est une action ironique aujourd'hui. On trouve que ça été une gestion complètement dérisoire et puis on répond par le même ton à cela», a indiqué Anne-Marie Bélanger, porte-parole du collectif et enseignante au cégep de Joliette.
«On pense que si la gestion était faite différemment dans le financement des universités, il y aurait possibilité d'éviter cette hausse des frais de scolarité», a-t-elle poursuivi.
Une manifestation festive
Vers 12 h 30, plus de 300 personnes se sont rassemblées à la place Émilie-Gamelin où une chorale d'étudiants animait la foule. «Charest à genou! Le peuple manifeste!» chantonnait la chorale, sur l'air de la célèbre chanson «Minuit Chrétien».
«C'est une autre sorte de moyen de pression par l'art», a soutenu Alexandrine, une étudiante de l'Université de Montréal qui a décidé de se joindre au mouvement.
Parmi la foule, plusieurs enseignants, mais aussi de simples citoyens étaient venus démontrer leur appui envers les étudiants.
«C'est surtout pour les générations à venir, c'est un choix de société qu'on doit faire. Est-ce qu'on veut que l'accès aux études supérieures soit accessible à tous», a exprimé Cindy Brodeur.
Les manifestants ont ensuite entrepris une marche afin de se rendre devant l'édifice de l'«Îlot Voyageur» sur la rue Berri, où un orchestre les attendait. Une série de discours ont ensuite été proclamés.
«Ces jeunes-là, il faut leur donner tout ce dont ils ont besoin, c'est-à-dire l'espoir», a déclaré le peintre et sculpteur Armand Vaillancourt, qui souhaitait revendiquer l'accès aux études. «Qu'est-ce qu'ils vont faire ceux qui n'ont pas d'argent? Ne pas y aller? S'endetter?» a-t-il scandé.
L'économiste retraité de l'UQAM Louis Gill a profité de l'occasion pour retracer l'historique du scandale de l'«Îlot Voyageur» et donner son appui aux manifestants. «Je vous souhaite le meilleur succès possible. Vive la résistance, vive le carré rouge, vive la grève!» a-t-il conclu.
La cérémonie s'est terminée par la traditionnelle coupe du ruban. La manifestation, pacifique, a duré environ une heure. La rue Berri a temporairement été fermée entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Ontario.
Scandale de l'Îlot
Le projet de l'«Îlot Voyageur», annoncé en 2005, est né d'une entente entre l'UQAM et la firme Busac. Le projet immobilier, qui n'a jamais vu le jour, devait notamment abriter des résidences pour étudiants, des salles de classe et un stationnement souterrain.
Au fil des ans, le gouvernement a englouti plusieurs centaines de millions de dollars dans l'«Îlot Voyageur», un fiasco financier qui passera à l'histoire. En décembre dernier, Québec a annoncé la création du Campus de santé publique Norman-Bethune sur le site.»
Journal de Montréal, 17 mars 2012.
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Refere uma fantasiosa tradição que, em eras remotas, um escravo foragido escolhera para guarida um cómodo abrigo formado por imensos rochedos sobrepostos - a Cova ou Gruta do Negro - situados na parte posterior da Ermida do Sepulcro, isto é, abaixo do Calvário. Transportando consigo um saco, era dali que partiam as suas sortidas nocturnas para se apoderar do alheio e praticar outros latrocínios e insultos nas aldeias circunvizinhas. Diz-se que àquele abrigo chamavam as gentes atemorizadas Cova do Boçal (ou do Buçal). É nesta palavra Boçal que, com pequena corrupção, se tem querido encontrar a génese do topónimo Bussaco (hoje Buçaco). De Buçal mais Saco resultara Bussaco, por haplologia: Buçal-saco > Buça-saco > Bu-saco > Bussaco.
Esta etimologia não passa duma pura invenção romântica, pois, como é sabido, a vinda dos primeiros negros para a Europa sucedeu no século XV, quando o nome Buçaco (na grafia da época) dado à serra já se encontrava em documentos do século X (doação de Gondelim ao mosteiro de Lorvão, em 919), em latim bárbaro.
Ao longo dos tempos, de que há memória, a palavra teve várias grafias: "Buzaco", Buzacco", "Buzzako", "Buzacho", "Bussaco" e "Buçaco".
Das etimologias já referidas, apenas uma parece revestir-se de alguma credibilidade. O termo "Sublaco", através de metáteses e síncope, fáceis e correntes numa época de língua predominantemente oral, e anagramática, teria feito o seguinte trânsito: Sublaco > Blusaco > Busaco > Buzaco > Bussaco.
Deixámos para última, intencionalmente, outra que se nos afigura bastante plausível e digna de não menos crédito: a que vai buscar a origem a " bosque sagrado " (Boscum sacrum).
www.drapc.min-agricultura.pt/base/documentos/mata_naciona...
Serena intensità -
Costume sardo di Busachi - A Sant'Efis, 1° maggio 2008 Cagliari, 352ª Sagra di Sant'Efisio
El Palacio-Hotel de Busaco es uno de los mejores sitios para pasar unos dias de descanso, situado en el Bosque Nacional de Busaco es un antiguo palacio de los reyes de Portugal, con una decoración soberbia tanto en el exterior como en el interior. Un lugar fabuloso. Octubre 2002
The Palace-Hotel of Buçaco is one of the best places to spend some vacation days, it is place in a National Forest (Mata Nacional de Buçaco) and was a former palace of the kings of Portugal, with a superb inner and outer decoration. A fabulous place, so far. October 2002