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Texte arabe de la recension damascène, t. 13
Anonyme, édité par Georges Bohas et Iyas Hassan
Beyrouth-Damas, Presses de l’Ifpo, 2015.
Études arabes, médiévales et modernes (PIFD 286)
ISBN 978-2-35159-715-6
15 x 21 - 488 p.
16 €
Présentation
A partir des cahiers manuscrits de trois conteurs des cafés de Damas, l'équipe dirigée par Georges Bohas a entrepris l'édition de la Sīra, Vie Romancée du sultan mamelouk Baybars (1228 ? - 1277). Ce travail d'édition critique s'inscrit dans le cadre du Projet Baybars, fruit d'une collaboration entre l'IFPO et l'équipe ICAR (UMR 5191, CNRS).
Est ici restitué, dans son texte original, doté d’un apparat critique, un récit central de la littérature patrimoniale et populaire des Arabes. La présentation de cette version damascène du récit met en lumière toute la richesse, littéraire et linguistique, d’un texte qui a traversé les siècles.
Douze volumes ont paru depuis 2000 aux Presses de l'Ifpo, auxquels ont collaboré Katia Zakharia (tomes 1 à 7), Salam Diab (tomes 8 et 9), puis Iyas Hassan (à partir du tome 12).
Edité par George Bohas et Iyas Hassan, le tome 13, 488 pages, contient dix chapitres (dīwān) : Suite du chapitre de la princesse disparue Perle Royale ; Chapitre de Qatlūndj le Cuirassé-Porteur-des-Chevaux ; Chapitre de la disparition de Shalāmish ; Chapitre de ʿĀṣim fils de Baḥr al-Marqabī ; Chapitre du Roi Babrīn ; Chapitre de Maʿrūf fils de ʿArnūs ; Chapitre de l’errance de la Princesse Pur-Amour.
On retrouve dans ce tome 13 certaines formules narratives déjà consacrées dans les volumes précédents, comme le retour des chevaliers ismaéliens partis au début de la Sīra à la recherche de Maʿrūf, leur chef. Ces guerriers ne cessent au fil des pages de revenir les uns après les autres pour découvrir que Maʿrūf est bel et bien mort, et que Djamāl al-Dīn Shiḥa est désormais leur Sultan. Ils refusent alors de lui faire allégeance et entament une rébellion dont Shiḥa finira par venir à bout. On retrouve cette formule encore une fois dans le « Chapitre de ʿĀṣim fils de Baḥr al-Marqabī » où, comme ailleurs, elle constitue un moteur narratif qui relance le récit et l’ouvre sur de nouvelles aventures.
Le thème de l’errance est également très présent dans ce tome, sous différentes formes. Souvent conjugué au thème de la jalousie ou de la convoitise, il apparaît une fois dans le récit de l’enlèvement de Shalāmish fils du Roi Bybarṣ suite à une perfidie du prince Beshtak, avant de revenir dans le « Chapitre de l’errance de la Princesse Pur-Amour ». Après de longues années d’errance et de captivité, Pur-Amour (Ṣafāʾ al-widd) revient en Egypte avec Madhdahūr le marchand d’esclaves. Elle va être à nouveau séquestrée pendant un an par le prince Aḥmad Ibn Aybak, frappé d’un irrésistible désir pour elle, avant d’être à nouveau enlevée par le très puissant magicien Sabre-de-Feu (Sayf Nār), puis libérée par Ibrahim Rempart-des-Pucelles…
Le fantastique est à son tour à l’honneur dans ce volume. Il imprègne certes tous les épisodes mais, comme dans les tomes précédents, il déborde, pour ainsi dire, dans certains passages-clés, où tout devient possible. C’est le cas de la scène du défi entre le Roi Babrīn et Baybarṣ, durant laquelle ce dernier manie comme une plume une lourde colonne que dix chevaliers arrivent à peine à déplacer, avant de la couper en deux d’un coup de son poignard magique. La même chose se produit avec l’apparition de Maṭǧarīna la sorcière, qui met en œuvre tout son savoir-faire maléfique pour aider son frère al-ʿAṣmīr dans la bataille qui l’oppose aux armées musulmanes entre Alep et Homs, où elle parvient à faire disparaître Alep, à emprisonner les meilleurs combattants musulmans dans des cage invisibles et à soulever des tempêtes de feu et de pierres d’un geste de sa main.
Le plus important dans ce tome serait la consécration de la seconde génération des rois musulmans, en faisant perdurer une autre formule, celle du « Franc musulman ». C’est une formule qui apparaît dès le début de la Sīra, avec l’enlèvement de ʿArnūs alors qu’il était un nourrisson, pour qu’il grandisse au Portugal puis revienne adulte et découvre sa véritable lignée. Avec Nuwayrid, fils de Shīḥa,, Ṭūfarīn, fils d’Idmar, et Qaṭlūndj, fils de ʿArnūs, le narrateur-conteur continue ici à fournir au récit de nouveaux personnages ayant grandi chez les Francs, avant de rejoindre le camp de leur père biologique, musulman. La consécration de cette seconde génération atteint un pic ici dans le chapitre où Shalāmish, aidé par les jeunes « reconvertis » de sa génération, monte temporairement au trône pendant que le Roi et Ibrāhīm Rempart-des-Pucelles sont faits prisonniers chez Babrīn.
Engraçado como a gente às vezes mete os pés pelas mãos...faz de tudo uma tempestade...Mas acho que é assim que as pessoas de 'alma inquieta' são: uma bagunça! Uma linda bagunça!
Boa semana queridos! :**
Text from William Gibson's "Neuromancer" and gear/cog tattooed by Nigel Palmer, Nine Tattoo, Brighton England.
(Grey ink, 2 days old, super close-up)
The wife asked this girl if we could take her picture (I certainly would have felt creepy going up to sixteen year old kids asking if I could take their picture). She nodded and kept texting away. I've said it before, and I'll say it again... next generation communication is the most accurate way to split out microgenerations. I'm from the old-school e-mail generation. I'll happily set my e-mail at work to refresh every five minutes, and I'm happy to check it and respond to it. The wife is more from the IM generation. I just don't get the impulse of immediate IMs. Seems a little rude to me. Then there are these goofy kids and their texting. They make me feel like Grandpa.
took this while i was teaching one of my hot shots courses. one of the tasks on my course is to shot a list of 66 things on 2 rolls on film in 3 hours. this was for a "communication" most things on the list are not as literal as that honest! could of put it down as fashion if i had not already shot her hand bag! got a few upcoming dates in brighten if anyones interested check my site for more details