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A voice had an important message for me.
Damn, I did not listen properly.
Unknown Terrain. All different. But lovely.
© gerd kozik/ yarin asanth 2017
📷📷📷 Juste du talent 📷📷📷
Vous pouvez tous rejoindre mon groupe "Juste du talent" pour publier vos plus belles photos !!!
Merci et à bientôt.
InWorld Store Location here: maps.secondlife.com/secondlife/Neo/93/234/30
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Reconnaître un grimpereau des jardins ou des bois à sa morphologie
Il est possible également de distinguer un grimpereau en se référant à son plumage. Les deux espèces présentes des apparences différentes, qui peuvent toutefois se révéler plus trompeuses que prévu. Il se peut, en effet, que l’identification visuelle d’un seul critère soit suffisamment proche de l’autre espèce pour porter à confusion. Vous devrez alors être en mesure de retrouver au moins trois critères parmi les listes suivantes pour justifier votre observation.
Le bas-ventre est-il brun sale ? Il s’agit du grimpereau des jardins. Le bas-ventre est-il d’une nuance allant du blanc immaculé au léger brun ? C’est un grimpereau des bois – vous reconnaîtrez surtout son apparence bien propre.
Identifiez la barre alaire et les motifs. S’agit-il de gradins sombres, en escalier inégaux ? C’est un grimpereau des bois. Le grimpereau des jardins, lui, a un motif clair et régulier.
L’oiseau a-t-il un sourcil blanc marqué, qui tire vers la nuque ? C’est un critère qui identifie un grimpereau des bois.
Observez les pointes des rémiges. S’il y a de nettes tâches blanches, il s’agit d’un grimpereau des jardins. Autrement, les tâches confuses, sales, rappellent davantage un grimpereau des bois.
L’alula est-elle blanche ? Pensez grimpereau des jardins. Si elle est noire, ou seulement avec quelques traces de blanc, c’est un grimpereau des bois.
Enfin, c’est le bec qui pourra vous aider à finaliser votre observation. S’il est long, avec des griffes courtes, vous observez sûrement un grimpereau des jardins. L’autre espèce aura un bec court avec des griffes plus longues.
Être attentif à l’environnement de l’espèce : jardins ou bois ?
Il peut sembler évident, à la lecture des noms des deux espèces, de savoir comment les différencier. Bien sûr, c’est par l’environnement de l’oiseau que vous saurez, en premier lieu, s’il s’agit davantage d’un grimpereau des jardins ou des bois. Pour autant, ce n’est pas aussi évident que cela. Si les ornithologues ont mis du temps à distinguer deux espèces, c’est avant tout parce que des zones de sympatrie existent. Dans ces régions, les deux espèces se voient alors cohabiter. Cela ne se fait pas toujours dans la bonne entente : elles peuvent se montrer agressives l’une envers l’autre.
Toutefois, dans la majorité des cas, c’est bien le milieu qui vous permettra de distinguer un grimpereau des jardins à celui des bois. Dans le premier cas, il se trouvera généralement dans des boisements de petites tailles. Il apprécie les parcs, les vergers, les bosquets. Vous le trouverez facilement dans des lieux où les hommes vivent et sont en contact fréquent, étant de nature anthropophile. Il se trouvera plutôt dans les plaines et les vallées du territoire européen, ne grimpant pas au-delà des 1500 mètres d’altitude.
C’est tout le contraire du grimpereau des bois qui s’épanouira davantage dans les hauteurs. Il apprécie les environnements montagneux et, surtout, les forêts de conifères. Vous le trouverez sans doute dissimulé sur l’écorce d’épicéas, de mélèzes, de sapins ou encore de pins. Puisqu’il apprécie être seul, caché au possible, il se sent le plus à l’aise au sein de forêts denses. Des randonnées en montagne jusqu’à 2200 mètres, alpines par exemple, vous permettront sans doute de le croiser.
Le chant, meilleur moyen d’identifier un grimpereau
C’est, pour les véritables amateurs parmi vous, la méthode d’identification d’un grimpereau la plus efficace. Plusieurs autres facteurs permettent, en effet, de différencier un grimpereau des jardins d’un grimpereau des bois, mais le plus évident sera son chant. Surtout si vous êtes déjà sur le terrain, car il n’y aura alors qu’à tendre l’oreille pour distinguer l’un de l’autre. La diversité acoustique de la famille des Certhiidés, en effet, permet d’explorer largement votre potentiel en ornithologie acoustique.
The rough terrains of San Gabriel mountains captured as the plane descended, approaching Los Angeles.
Fall colours under a cloudless sky in the North Slave District of Canada's Northwest Territories. This setting is northwest of Yellowknife.
Processing done with APERTURE 3
Taken with EOS 550D & TAMRON 28-75 F2.8
Press L to see it on black (light & colors are better)
Toutes vos critiques, commentaires et fav sont les bienvenus !
All criticisms, comments, and fav are welcome !
Un petit montage que j'avais fait il y a quelques temps mais que je n'avais pas publié (je ne sais pas pourquoi).
After weeks of confinement I thought it was time to download what was in the camera and surprise ..... more crabs, A sand bubbler crab showing its all terrain abilty on Chinamans Beach, Evans Head.
Au début du XXe siècle, Georges Turpault, un filateur de Cholet, achète une vieille demeure et le terrain attenant sur la pointe de Beg-er-Lann, située au sud-ouest de la côte Sauvage de la presqu'île de Quiberon. Il confie à l’entrepreneur Hippolyte Jamet la construction d'un château de style anglo-médiéval qu'il baptise « le château de la mer ». Sa construction se déroule de 1904 à 1910.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le château est occupé par l'armée allemande qui y construit deux blockhaus en le dégradant fortement. En 1946, à la sortie de la guerre, Mme Turpault vend le château au maire de Quiberon, Marcel Robert. Ce dernier va le restaurer partiellement avant de le revendre à Ferdinand Richard en 1967
At the beginning of the 20th century, Georges Turpault, a spinner from Cholet, bought an old house and the adjoining land on the tip of Beg-er-Lann, located on the south-western coast of the Quiberon peninsula. He entrusted the contractor Hippolyte Jamet with the construction of an Anglo-Medieval style castle which he named "the castle of the sea". Its construction took place from 1904 to 1910.
During the Second World War, the castle was occupied by the German army, which built two blockhouses and seriously damaged it. In 1946, at the end of the war, Mrs Turpault sold the castle to the mayor of Quiberon, Marcel Robert. The latter partially restored it before selling it to Ferdinand Richard in 1967.
La Iglesia y Convento de Santo Domingo es un templo católico levantado en el Centro Histórico de la ciudad de Quito.
Su construcción comenzó en el año 1540, con una capilla provisional. Posteriormente, el templo que persiste hasta la actualidad fue realizado a partir de 1581, concluyéndose las obras de la iglesia en 1688.
El templo está cubierto por trabajos en cedro con pan de oro, y por numerosas pinturas y tallas que adornan su interior. Junto al retablo mayor, las diez capillas laterales que completan el conjunto interior de Santo Domingo enriquecen aún más el cuerpo interno de la iglesia con bellísimos trabajos en madera y hojilla de oro.
De la antigua grandeza de la iglesia queda la espléndida techumbre mudéjar, la más hermosa de las de su clase en la arquitectura de Quito.
La más rica y conocida de las capillas de la iglesia de Santo Domingo es la Capilla del Rosario, que está ubicada hacia el lado sur del crucero, y que está construida en tres niveles diferentes. Esta capilla se asoma a la antigua calle de La Loma (hoy llamada Rocafuerte), donde para solucionar otro desnivel del terreno los arquitectos construyeron el Arco de Santo Domingo, con contrafuertes en forma de cono que evocan puestos de vigía.
The Church and Convent of Santo Domingo is a Catholic temple built in the Historic Center of the city of Quito.
Its construction began in 1540, with a temporary chapel. Later, the construction of the temple that persists to the present day began in 1581, concluding the works of the church in 1688.
The temple is covered with works in cedar with gold leaf, and by numerous paintings and carvings that adorn its interior. Along with the main altarpiece, the ten side chapels that complete the interior of Santo Domingo further enrich the internal body of the church with beautiful works in wood and gold leaf.
Of the former grandeur of the church remains the splendid Mudejar roof, the most beautiful of its kind in the architecture of Quito.
The richest and best known of the chapels in the church of Santo Domingo is the Chapel of the Rosary, which is located on the south side of the transept and is built on three different levels. This chapel looks out onto the old street of La Loma (today called Rocafuerte), where, to overcome another unevenness of the terrain, the architects built the Arch of Santo Domingo, with cone-shaped buttresses evoking lookout posts.
Explored 8/19/09
This atmospheric shot was taken yesterday morning. I loved the backlight on the grasses in the foreground.
Rocky terrain along one of the trails at Mississippi Palisades State Park. On the day of this trek temps were in the upper 40s but some snow and ice remained in the shadowed areas. Five exposure HDR processed with Nik HDR Efex Pro 4
Thompson River
Near Walhachin, B.C.
Returning from a two week vacation on Vancouver Island, I was still about 45 minutes away from Kamloops but the terrain had started to feel like home. So I pulled the car over to take this shot. It may not be the traditionally "beautiful" sights of Vancouver Island but it's home. And it's beautiful to me.
There are several bizarre geological formations spreading over a mile or so (0.85 mile / 1.36 km) near the village Mikrovalto, Kozanē County, west Macedonia, Greece. It took the formations thousands of years to be created mainly by corrosion of the surrounding ground, according to geology experts. Every single formation resembles a chimney (colloquially aka “boucharí”), so the entire area or geological park has got the toponym “Bouchária” (plural form of the bouchari word).
The formations look like pillars or columns with a height of 7–20 ft (2-6 m) approximately. They consist of a mixture of sand and clay etc. adhered together by ferrous oxides and silicon dioxide. There are slates (or slabs of schist) capping the high pillars.
Within the same park there are also “nochtária,” looking like numerous confluent pyramids. The nochtaria lack schist caps, but otherwise their composition is the same as the Boucharia's.
Warning: The phallus-shaped Bouchtaria have long been associated with the occult and several superstitions discouraging the local inhabitants from approaching them at night; tradition has it that the formations are fairies' or even demons' quarters or dwellings! Please mind your steps whilst walking the well-worn path!
Kratié (Cambodge) - A quelques kilomètres du centre de la plaisante ville de Kratié, en longeant le Mekong, on accède au village flottant. J’ai déjà eu l’occasion de dire que ce terme de « village flottant » est abusif ; uniquement destiné à attirer les touristes. En réalité le village est constitué maisons en bois, construite sur la terre ferme du rivage. Les cabanes flottantes qui sont hors-champ, ne sont destinées qu’à la pêche.
Les maisons, partiellement sur pilotis car accrochées à la colline, sont derrière moi, une dizaine de mètres plus haut. Je suis descendu dans le lit de la rivière à marée basse. Quand l’eau se retire, elle laisse place à une étendue boueuse qui sert de terrain de jeu aux enfants. Quelques minutes avant que je prenne cette photos, les gamins jouaient au football.
• Kratié (Cambodia) - A few kilometers from the center of the pleasant town of Kratié, along the Mekong, you reach the floating village. I have already had occasion to say that this term "floating village" was abusive; only intended to attract tourists. In reality the village is made up of wooden houses, built on the main land. The floating cabins that are off-field are only intended for fishing.
The houses, partially on stilts because they cling to the hill, are behind me, about ten meters higher. I went down to the river bed at low tide. When the water has receded, it gives way to a muddy expanse that serves as a playground for children. A few minutes before I took this photo, the kids were playing football.
Les gouttelettes de la brume de rosée font apparaître la multitude de toiles d'araignées qui tapissent la prairie en ce matin d'automne sur les hauteurs de Saint-Flour.
Some parts of the terrain in Joshua Tree National Park have trees other than the famed Joshua Trees.
Happy Tree-mendous Tuesday!
SN/NC: Brugmansia Candida, Solanaceae Family
The picture was taken in the Forest Hills Condominium. B. candida is a perennial shrub widely introduced as an ornamental in tropical and subtropical regions of the world that have escaped from cultivation to become invasive principally in waste places in and around settled areas. It is also a long persistent relic of cultivation in old gardens. This species spreads by seeds, but also by cuttings and stem segments and it may persist as suckering clumps particularly in moist sites.
Trombeta, Canudo, Zabumba, Trombeteira, flor tóxica e medicinal nas cores amarela, branca e rosada. Planta invasiva e também medicinal. Presente em áreas tropical e subtropical das Américas, Nova Zelandia e Australia além do Hawaii. Ela atrai besouros (moths) com seu perfume pois eles são os polinadores. Ela produz sementes mas também pode ser reproduzida por estacas. Em algumas áreas é considerada invasiva.
B. candida es un arbusto perenne ampliamente introducido como ornamental en las regiones tropicales y subtropicales del mundo que han escapado del cultivo para convertirse en invasoras principalmente en lugares de desechos en y alrededor de áreas pobladas. También es una reliquia de cultivo persistente durante mucho tiempo en jardines antiguos. Esta especie se propaga por semillas, pero también por esquejes y segmentos de tallos y puede persistir como grupos de chupones, particularmente en sitios húmedos.
B. candida is een meerjarige struik die op grote schaal wordt geïntroduceerd als sierplant in tropische en subtropische gebieden van de wereld die aan de teelt zijn ontsnapt om invasief te worden, voornamelijk op woeste plaatsen in en rond bewoonde gebieden. Het is ook een lang aanhoudend overblijfsel van de teelt in oude tuinen. Deze soort verspreidt zich door zaden, maar ook door stekken en stengelsegmenten en kan blijven bestaan als zuigende bosjes, vooral op vochtige plaatsen.
B. candida è un arbusto perenne ampiamente introdotto come ornamentale nelle regioni tropicali e subtropicali del mondo che è sfuggito alla coltivazione per diventare invasivo principalmente nei luoghi incolti all'interno e intorno alle aree abitate. È anche una lunga e persistente reliquia della coltivazione nei vecchi giardini. Questa specie si diffonde per seme, ma anche per talea e segmenti di fusto e può persistere come cespi succhiatori particolarmente nei siti umidi.
B. candida est un arbuste vivace largement introduit comme plante ornementale dans les régions tropicales et subtropicales du monde qui s'est échappé de la culture pour devenir envahissant principalement dans les terrains vagues dans et autour des zones habitées. C'est aussi une longue relique persistante de culture dans les jardins anciens. Cette espèce se propage par graines, mais aussi par boutures et segments de tige et elle peut persister sous forme de touffes drageonnantes en particulier dans les sites humides.
B. candida ist ein mehrjähriger Strauch, der in tropischen und subtropischen Regionen der Welt weit verbreitet als Zierpflanze eingeführt wurde und der Kultivierung entgangen ist, um hauptsächlich in Mülldeponien in und um besiedelte Gebiete invasiv zu werden. Es ist auch ein lang anhaltendes Relikt der Kultivierung in alten Gärten. Diese Art verbreitet sich durch Samen, aber auch durch Stecklinge und Stängelsegmente und kann insbesondere an feuchten Standorten als saugende Klumpen bestehen bleiben.
B. カンジダは、世界中の熱帯および亜熱帯地域に観賞用植物として広く導入されている多年生低木ですが、栽培から逃れて主に人口密集地およびその周辺の荒地に侵入してきました。また、古代の庭園で長く栽培され続けてきた名残でもあります。この種は種子によって繁殖しますが、挿し木や茎の部分によっても繁殖し、特に湿気の多い場所では吸盤の塊の形で存続することがあります。
ب. كانديدا هي شجيرة معمرة تم تقديمها على نطاق واسع كنبات للزينة في المناطق الاستوائية وشبه الاستوائية من العالم وقد نجت من الزراعة لتصبح غازية بشكل رئيسي في مدافن النفايات في المناطق المأهولة بالسكان وحولها. وهي أيضًا بقايا طويلة الأمد للزراعة في الحدائق القديمة. ينتشر هذا النوع من خلال البذور ، ولكن أيضًا من خلال العقل وأجزاء الساق ويمكن أن يستمر ككتل ماصة ، خاصة في الأماكن الرطبة.
Vautour moine - Aegypius monachus - Cinereous Vulture
(Français + english versions)
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Rémuzat / Septembre 2025
Je m'aventure sur un terrain que je ne maîtrise pas, en tentant une petite approche du thème du baguage et du balisage GPS des vautours :
Ici, on peut apercevoir une balise GPS accrochée sur le dos de ce vautour. Elle permet le suivi d'individus afin d’évaluer l’état général des populations, les déplacements, certains comportements, dans le cadre de plans de conservation des espèces.
Ce vautour moine est également bagué au niveau des pattes, avec un code couleur et un code alphanumérique : www.flickr.com/photos/tostaky2/54794539706/
Il y a beaucoup à comprendre sur ces méthodes. C’est un sujet que j’ai découvert cette année lors d’une formation en ligne et qui m’a surprise, car je n’en comprenais pas l’utilité au départ.
En réalité, cela s’inscrit dans une démarche de protection des espèces et s’avère crucial, notamment pour appuyer les demandes auprès des responsables politiques qui, n’étant pas sur le terrain, attendent des données chiffrées.
Ces dispositifs ont également permis le sauvetage de vautours (« Œil-Rouge », le Gypaète, a été sauvé 2 fois, si ma mémoire de lecture est bonne, grâce à son signal GPS, qui a permis de le retrouver alors qu'il était en grande difficulté).
Cela permet aussi une coopération entre groupes de travail et bénévoles, que ce soit au niveau national ou international, car les oiseaux n'ont que faire de nos frontières administratives.
En cas de décès, l'oiseau peut parfois être retrouvé grâce au gps et ainsi il est envisageable de déterminer les causes de la mort : braconnage, collision, prédation, maladie... Ainsi on peut tenter de réfléchir à la mise en place d’actions complémentaires.
L'Humain doit intervenir pour protéger des espèces que sa propre espèce contribue à faire disparaître. C'est magnifiquement tragique.
Mais depuis que j'ai compris l'intérêt des bagues (mettre des bagues sur les pattes des oiseaux pour espérer les identifier ultérieurement) et des balises GPS, ainsi que des suivis, je suis totalement en phase avec cela, même si, bien sûr, il serait préférable que la biodiversité ne soit pas en déclin et que ces actions ne soient pas nécessaires.
Pour ma part, la cause animale est centrale depuis mon plus jeune âge, et je contribue bénévolement de plus en plus à des actions de suivi et de protection.
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Rémuzat / September 2025
I am venturing into unfamiliar territory by attempting a brief overview of the topic of vulture tagging and GPS tracking :
Here, you can see a GPS tag attached to the back of this vulture. It allows individuals to be tracked in order to assess the general health of populations, their movements, and certain behaviors, as part of species conservation plans.
This black vulture is also "banded" on its legs, with a color code and an alphanumeric code : www.flickr.com/photos/tostaky2/54794539706/
There is a lot to understand about these methods. It's a subject I discovered this year during an online training course, and it surprised me because I didn't understand its usefulness at first.
In reality, it's part of a species protection approach and is crucial, particularly in supporting requests to politicians who, not being in the field, expect hard data.
These devices have also enabled the rescue of vultures ("Oeil-Rouge” the bearded vulture was rescued twice, if my memory serves me correctly, thanks to its GPS signal, which enabled it to be found when it was in great difficulty).
This also enables cooperation between working groups and volunteers, whether at the national or international level, because birds are not concerned with our administrative borders.
In the event of death, the bird can sometimes be located using GPS, making it possible to determine the cause of death: poaching, collision, predation, disease, etc. This allows us to consider implementing additional measures.
Humans must intervene to protect species that their own species is helping to drive to extinction. It is magnificently tragic.
But since I understood the importance of rings (putting rings on birds' legs in the hope of identifying them later) and GPS tags, as well as tracking, I am totally on board with this, even though, of course, it would be preferable if biodiversity were not in decline and these actions were not necessary.
For my part, animal welfare has been a central cause for me since I was very young, and I am increasingly volunteering my time to tracking and protection initiatives.
Translated with DeepL.com (free version)