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Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.
A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.
Le HSBC Paris Sevens
Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.
Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !
Le programme :
Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)
Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)
Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)
Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.
Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.
Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.
En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.
Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.
Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.
Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.
Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.
Le crazy rugby à la fête
Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.
Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.
Les Bleues veulent briller
Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.
«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.
Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.
The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.
It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.
South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.
The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.
World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.
“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.
“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”
the workload. It is a blessing for me to be standing here.”
Rookies of the Year
Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.
France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.
Fair Play Award
This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.
Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.
Capgemini Coach of the Series
Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.
South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.
“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”
DHL Impact Player
The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.
New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”
La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.
Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.
Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.
Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.
Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.
En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.
Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.
Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.
L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place
Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .
Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "
Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "
Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.
Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.
L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.
Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.
L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.
Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.
1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON
« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »
2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER
« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).
« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »
3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS
« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.
« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »
4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES
« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).
« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.
« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »
5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR
« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !
« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »
6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES
« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.
« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »
7. LA FRANCE EN PANNE
« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.
« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.
« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.
« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »
Fria för publicering. Ange fotograf Cecilia Sandén/Kristianstads kommun.
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When the sun sets, the city lights up again. The Ghent lighting plan kicks in as thousands of lights are switched on. It’s not a mishmash of styles, but a carefully crafted network of atmospheres and accents. The concept was developed by the famous lighting designer Roland Jéol. In 2004 the City of Ghent won the International city.people.light award for this lighting plan. The Michelin guide awarded it three stars.
visit.gent.be/en/see-do/magical-ghent-evening
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Freaky Fashion
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2133: Blick von der Mündung der Lühe bei Grünendeich im Alten Land am niedersächsischen Ufer der Elbe stromabwärts von Hamburg in Richtung der Elbinsel Lühesand bei Hollern-Twielenfleth auf die Elbekreuzung 2 mit einem ihrer 227 m hohen Masten - den höchsten in ganz Europa. Die Masten sind als Tonnenmasten ausgeführt, haben also drei Leiterseiltraversen, deren mittlere länger ist als die anderen. Dazu kommt jeweils eine V-förmige Erdseilspitze. Sie tragen 12 Leiterseile; die äußeren 6 gehören zu der 380-kV-Höchstspannungsleitung von Dollern bei Stade nach Wilster bei Itzehoe in Schleswig-Holstein, die inneren 4 auf den beiden unteren Traversen sind Teil der Bahnstromleitung von Nenndorf bei Buchholz in der Nordheide nach Neumünster und die inneren auf der oberen Traverse sind spannungsfreie Ausbaureserve. Der abgebildete Mast steht auf der schleswig-holsteinischen Seite der Elbekreuzung 2 bei Hetlingen. Rechts hinter den Bäumen schwach erkennbar die V-förmige Erdseilspitze des nördlichen Widerlagermasten. Ebenso schwach erkennbar rechts von dem Riesenmast ein Portalmast im Verlauf der Leitung vom niedersächsischen Umspannwerk Stade zum Umspannwerk Kummerfeld bei Pinneberg in Schleswig-Holstein. Sie kreuzt stromabwärts der Elbekreuzung 2 auf der Elbekreuzung 1 den Fluß. Nach den Masten der Elbekreuzung 2 sind sie jene der Elbekreuzung 1 mit 189 m die zweithöchsten Strommasten in Europa. Mehrere kräftige Portalmasten übernehmen auf beiden Seiten der Elbekreuzung 1 die Funktion der Widerlager.
Le XV de France féminin a terminé troisième du Mondial 2014 en battant l'Irlande 25 à 18, dimanche 16 août, au stade Jean-Bouin de Paris. Il s'agit du cinquième podium des Bleues en sept éditions de la Coupe du monde de rugby féminin. Les Françaises avaient déjà terminé sur la troisième marche du podium en 1991, 1994, 2002 et 2006.
La finale de la compétition, prévue plus tard dans la journée, a par ailleurs permis à l'Angleterre de décrocher la Coupe du monde dames pour la deuxième fois de son histoire en venant à bout d'un Canada timide (21-9), qui jouait sa première finale mondiale. Les Anglaises, déjà titrées en 1994, avaient perdu en finale lors des trois dernières éditions (2010, 2006, 2002) face à la Nouvelle-Zélande.
Les Bleues, elles, ne sont jamais encore allées si loin. Cette année, elles ont donc à nouveau perdu en demi-finale du tournoi, dominées par les Canadiennes (18-16), déjà au stade Jean-Bouin, dans ce 16e arrondissement de Paris où évoluent d'ordinaire les rugbymen du Stade français.
Avant leur élimination, elles restaient jusque-là sur trois succès en autant de matchs lors de la phase de poules, à Marcoussis (Essonne), face au Pays-de-Galles (26-0), à l'Afrique du Sud (55-3) et à l'Australie (17-3)
« DES COMPÉTITRICES »
Ce dimanche, leur « petite finale » contre l'Irlande s'est déroulée devant près de 17 000 spectateurs dans cette enceinte qui peut en contenir 20 000. Jamais elles ne s'étaient produites devant autant de spectateurs. Devant un Jean-Bouin habillé de centaines de drapeaux tricolores, comme lors du tournoi des VI nations remporté sur un Grand Chelem par le XV de France, les deux équipes se sont séparées après un match très disputé, où chacune à rendu coup sur coup.
Mais comme en mars, les Bleues ont su trouver une issue favorable et confirmer leur rôle de tête de série pour la prochaine Coupe du monde en 2017. La sélectionneuse des Bleues, Nathalie Amiel, a apprécié ce sursaut d'orgueil : « Je ne suis pas surprise, ça fait un moment qu'on évolue ensemble. On savait que la pilule allait être dure à avaler après le Canada, mais ce sont des compétitrices et elles l'ont montré. Ce n'est jamais facile mais on savait qu'elles allaient rebondir »
La capitaine des Bleues, Gaëlle Mignot (13e minute), a ouvert la marque pour la France en laissant le soin à Sandrine Agricole de transformer, avec un brin de chance et un poteau rentrant. Si la demi-d'ouverture avait sans doute encore en tête ses deux manqués face aux poteaux canadiens, le public parisien les lui avait pardonnés et lorsque Agricole sortait sur civière (29e), c'était sous une chaleureuse ovation.
ET JEAN-BOUIN SE LEVA
Malgré le soutien de Jean-Bouin et une très légère avance au score (12-10), grâce à un deuxième essai signé par l'arrière Jessica Trémoulière (31e) sur un beau ballon à l'aile, les Françaises avaient une période de moins bien en fin de première mi-temps et laissaient Grace Davitt filer derrière la ligne et redonner l'avantage aux Irlandaises juste avant la pause (40e).
La 2e mi-temps était alors rythmée d'une succession de pénalités, ponctuée par un essai d'Elodie Guiglion (46e), et ce sont les Irlandaises qui craquaient les premières. La dernière tentative de pénalité infructueuse de Niamh Briggs (72e), qui dévissait encore, marquait un changement de vent favorable pour le XV de France (20-18) dont le cap était maintenu par le pack tricolore.
Et comme pour mieux prouver leur ascendant, sur la dernière action du match les Françaises préféraient jouer l'essai plutôt que de se contenter de la pénalité... Et l'ailière Guiglion, encore elle, confirmait la décision avec un essai (80e) qui faisait se lever Jean-Bouin tout entier.
Un épilogue heureux, donc, pour ces 26 joueuses françaises, toutes contraintes d'avoir un métier à côté du rugby pour pouvoir gagner leur vie, aucune n'étant rugbywoman professionnnelle. « Lundi il y en a qui vont reprendre le travail, on va retrouver nos familles, annonce la capitaine, Gäelle Mignot. Pendant quelques jours il y a des gens qui vont peut-être nous arrêter dans la rue mais on espère juste qu'il y aura de l'engouement pour les prochains rendez-vous et que ce n'est pas un coup d'épée dans l'eau. »
Et le public du stade Jean-Bouin archicomble pour ces finales (22 000 spectateurs, record pour un match de rugby féminin en France) s’est levé pour applaudir le succès – obtenu avec panache – des Bleues sur l’Irlande, troisième place de la Coupe du monde en jeu. Quatre essais à deux, presque tout est dit ! Dont le dernier (doublé de l’ailière Elodie Guiglion) inscrit à la dernière seconde, sur une dernière attaque, une envie de clore cette compétition par une bonne note.
N'Diaye et Koita en puissance
La troisième place, c’est donc le niveau régulier et constant du XV de France féminin depuis 1991. Elles regretteront longtemps leur courte défaite (16-18) face aux Canadiennes, qu’elles ont concassées en fin de demi-finale, mercredi soir dernier, les Bleues ! Leur mêlée conquérante, leurs ballons portés, leurs percussions axiales dans le sillage des surpuissantes Safi N’Diaye et Assa Koita et leur inspiration en bout de ligne méritaient mieux qu’une troisième place, cette fois-ci. Mais le sort contraire, mercredi dernier, en a décidé autrement...
Guiglion à la sirène
Aux accélérations irlandaises, les Bleues, menées à la mi-temps, 12-15, après avoir inscrit deux essais, ont répondu de la plus belle des façons : en avançant devant et en débordant derrière, avec un doublé de l’ailière Guiglion (47e, 80e), donc, pour s’imposer finalement, 25-18, dans un stade Jean-Bouin extatique. Un magnifique succès d’estime qui va faire beaucoup pour l’avenir du rugby féminin en France, ces prochaines années.
(22/06/2011)Au stade Jean-Paul David de Mantes-la-Jolie, dix équipes des casernes de Sapeurs-Pompiers des Yvelines ont disputé un tournoi de football en compagnie de six équipes de jeunes issus des associations ou des clubs des mêmes villes.
Poissy, Versailles, Montigny, Magnanville, Houilles, Aubergenville, Chanteloup-les-Vignes, Les Mureaux, Mantes, Rambouillet, Trappes et Plaisir ont répondu présent pour cet événement placé sous le signe du fair-play et de la promotion de l’esprit sportif.
« C’est sympa de voir d’autres visages, et puis les pompiers jouent bien », raconte Arthur, 17 ans, de l’IFEP Aubergenville (association de prévention spécialisée). Les pompiers ont d’ailleurs trusté les premières places du tournoi, même si l’essentiel n’était pas de gagner. « Il n’y a rien de plus efficace que le contact humain. Ça nous permet de casser les préjugés des uns et des autres, et en particulier ceux qui sont véhiculés par les médias », confie Franck, sapeur-pompier à Aubergenville.
Organisé par le Conseil général des Yvelines et l'association sportive des Sapeurs-Pompiers des Yvelines, le tournoi a reçu le soutien de la ville de Mantes-la-Jolie et du FC Mantois 78. « Pour une première édition, c’est un succès », estime Alexandre Joly, vice-président du Conseil général des Yvelines chargé de la jeunesse et des sports et président du conseil d’administration du SDIS 78 (Service départemental d’incendie et de secours). « Il faut remercier le FC Mantois qui nous a aidés à organiser le tournoi et les pompiers qui ont pris sur leur temps de repos pour participer. Heureusement, dans la vie collective et dans le sport en particulier, il y a beaucoup de moments positifs comme celui-là », ajoute Alexandre Joly. A ses côtés pour la remise des récompenses, Laurent Chauvillon, le président de l’association sportive des Sapeurs-Pompiers des Yvelines se réjouit aussi : « C’était un gros challenge de réunir 80 de nos hommes, professionnels ou volontaires, en pleine semaine. Il est réussi et les participants ont pris du plaisir à disputer un tournoi de qualité. C’est à refaire. » Le rendez-vous est pris pour l’an prochain.
Los días 11 y 12 de abril de 2015 se llevó a cabo una nueva edición de la Copa Amistad de Tenis entre Estadio Español y el Stade Francais.
Pas à pas, la journée des joueurs malouins. Récit.
Reportage (OF)
8 h 45. Foyer du stade de Marville. Pierre-Yves David, l'entraîneur, est le premier à arriver pour le premier rendez-vous de la journée. Depuis quelques minutes, les bénévoles s'activent pour préparer le petit-déjeuner en commun.
10 h. Après avoir pris le temps d'un petit baby-foot avec les jeunes du club, actuellement en stage, les joueurs de l'équipe première montent dans le bus. Direction Guingamp.
11 h 45. Le bus de l'US Saint-Malo s'engouffre dans l'enceinte du Roudourou. En accord avec les dirigeants guingampais, le groupe de Pierre-Yves David vient prendre possession des lieux. Ils découvrent les vestiaires, la pelouse, les tribunes. Tous sont sous le charme.
13 h. Les joueurs découvrent leurs chambres d'hôtel, à quelques kilomètres du stade. Une poignée de minutes plus tard, avec le staff technique et plusieurs dirigeants, c'est l'heure du déjeuner.
14 h. C'est l'heure de la sieste. Rendez-vous est fixé à 17 h, pour un réveil musculaire.
17 h. Patrice Musset, l'entraîneur adjoint, prend la tête de la petite marche. Celle-ci est écourtée en raison d'une forte averse de grêle.
17 h 45. Après un petit moment de détente, où la plupart des joueurs se sont attablés pour jouer aux cartes, tout le monde se retrouve de nouveau à table. Petite collation pour avoir suffisamment d'énergie jusqu'au bout de la soirée.
18 h 15. Pierre-Yves David réunit ses hommes dans une salle de réunion de l'hôtel. Le briefing technique et tactique peut débuter. Yves Fantou, co-président de l'USSM, assiste à la causerie. Pas son homologue, Roland Beaumanoir. « Chacun son rôle, ma présence ne ferait que rajouter une forme de pression. »
Pendant son discours, le coach malouin n'en rajoute pas sur la motivation. Les consignes sont simples. Les mêmes que d'habitude. « Le plus important, c'est de privilégier notre unité collective. Pour le reste, c'est vous qui avez les clés du camion. Continuez à nous faire rêver ! »
19 h 10. Cette fois, c'est parti. Direction le Roudourou. La décontraction des joueurs est étonnante. La musique résonne. Certains chantent. D'autres passent un dernier coup de fil à la famille.
19 h 30. Le bus de l'USSM contourne le stade du Roudourou. Les premiers supporters sont là. Ils encouragent déjà. Quelques minutes plus tard, les joueurs s'installent dans le vestiaire. Il fait plus du double de celui de Saint-Malo.
20 h 15. Roland Beaumanoir et Yves Fantou font le tour du stade. La tribune familles, où sont réunis tous les licenciés et les bénévoles de l'USSM. Les salons VIP. La salle de restaurant, où près de 700 repas sont servis, entre 19 h 30 et 20 h 45. Pendant ce temps, les joueurs malouins pénètrent sur le terrain pour l'échauffement.
20 h 55. Les deux équipes font leur entrée sur le terrain. Le stade n'est pas plein, mais les tribunes sont bien garnies. Et l'ambiance Coupe de France se fait sentir.
21 h 08. Abou Maïga se présente seul face au gardien, mais celui-ci réussit une grosse parade. Gros frisson dans le stade.
21 h 33. Une passe lumineuse de Vieira lance Steven Créac'h qui trompe le gardien d'une tête malicieuse. Le Roudourou exulte. Les drapeaux corsaires fendent le ciel. « Qui ne saute pas, n'est pas Malouin ! »
21 h 45. C'est la mi-temps, les Malouins mènent toujours au score. Le Roudourou est chaud bouillant.
22 h 12. La seconde période est plus compliquée. La tension se fait sentir dans les gradins. Mais le stade s'enflamme à nouveau, lorsque Maïga se présente seul devant le gardien. Manqué. Dommage.
22 h 18. Consternation dans les tribunes, quand Mayi égalise de la tête. Mais les supporters malouins ne s'en laissent pas compter. Ils entonnent aussitôt des chants d'encouragement. « US ! US ! Tes supporters sont là ! »
22 h 33. L'Ajaccien Boutaïb récupère le ballon après une belle parade de Sail et glisse le ballon au fond des filets. Les pros ont pris l'avantage. Les affaires se corsent pour les Corsaires.
22 h 50. Grâce aux encouragements du Roudourou, Thomas Lahaye et ses partenaires jettent leurs dernières forces dans la bataille. Cela ne suffit pas. L'arbitre siffle la fin du match. L'US Saint-Malo n'ira pas en quart de finale. Mais les joueurs, les dirigeants, les bénévoles peuvent être fiers. Ils ont réussi à faire rêver des milliers de personnes pendant toute la journée. Une journée qui restera extraordinaire malgré tout.
À Saint-Malo, la pleine mer était annoncée pour 19 h 59, hier soir. À Guingamp, la marée des supporters malouins a pris de l'avance. À 18 h, on pouvait déjà croiser quelques visiteurs d'un soir dans les rues du centre-ville. « On avait peur d'arriver en retard », sourit Thierry, venu de la Cité corsaire avec ses deux fistons.
Les premiers cars arrivent vers 18 h 30 devant le stade du Roudourou. Un ballet bien ordonné, qui déverse des grappes de diablotins, en cadence. Tous sont bien décidés à faire de l'antre d'En Avant leur paradis d'un soir. « Ici c'est Saint-Malo ! » tonne un groupe d'ados, avant de scander « L'US ! L'US ! » sur le chemin du stade, en essayant de faire des émules dans la foule.
Théo, cramponné à son drapeau, regarde les lumières du stade avec de grands yeux. « Il n'a pas eu le temps de faire ses devoirs », plaisante son papa, qui oublie que le petit garçon aura toutes les vacances scolaires pour se rattraper.
« Saint-Malo, c'est quel niveau ? »
Devant les baraques à frites, ce n'est pas l'affluence des grands soirs, mais les commerçants guingampais ont le sourire. « Ils sont venus de loin, ils vont avoir faim, pronostique un vendeur. On va essayer de bien les soigner, ces Malouins. »
La conversation s'engage avec les supporters. « Saint-Malo, c'est quel niveau ? » CFA, monsieur ! « La troisième division, c'est ça ? » Non, quatrième ! « Et pourquoi être venu ici plutôt qu'à Rennes ? » s'interroge le commerçant. « Guingamp, ça nous correspond mieux, ose un supporter au bonnet noir. Le Roazhon Park aurait été trop grand pour nous », abonde son voisin.
Des grappes, encore des grappes, devant le Roudourou. Damien et ses amis, la vingtaine, marchent rapidement, leur billet dans la main. « Affronter une équipe de Ligue 1, c'est un privilège qui ne se représentera pas tous les jours. Nous ne sommes pas forcément des grands spécialistes de foot, mais en tant que Malouins, on voulait vivre ça. »
Les frissons du haut niveau, Nathalie connaît. Cette supportrice d'En Avant a gagné « deux Coupes de France » contre le Stade Rennais. Elle est venue « par curiosité » et soutient évidemment « le petit poucet breton ».
Juste avant l'entrée du stade, les bénévoles de l'USSM se sont postés avec leurs cartons d'écharpes, de bonnets et de cornes aux couleurs du club. « Une petite écharpe ! Ça vous irait bien, vous ne portez pas de jaune », lance un jeune vendeur à un spectateur pressé.
20 h 55. Les abords du stade sont quasi déserts, mais l'intérieur du Roudourou est déjà bouillant. C'est l'heure du peuple malouin...