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Osprey Dad washes his talons after bringing a fish to the nest for his mate and kid(s).

 

Osprey

Pandion haliaetus

Belle Haven Marina, Alexandria, Virginia

3526 approaches Metford Station with a Hunter Valley Steamfest Shuttle paralleled by a Hunter Car set for photographers. A coal train bound for Newcastle disappears in the distance.

135mm f/2.8 Nikkor-Q

first picture was st.malo and the otherrrr was in the gardens of a castle, can't remember which one.

A very rare document of a very rare 4-stroke 175 ohc Demm bike. It has bevel drive to the ohc, but the vertical shaft is not parallel to the cylinder axis (as on Ducatis)

and looks rather pushrod-ish. Zoom in to see the details and read the "characteristics"

Harforc County wandering

This shot belong to a new set called “Spirit of a Shadow"

Very poor quality, but this was a dream come true. Doing a parallel approach into LAX with what in my opinion is the most beautiful airline livery in the world.

Artist: Antony Gormley

Title: Parallel Field

Materials: castings in iron

 

Sculpture in the City 2013

30 St Mary Axe

London, England, UK

 

Photo memories Vietnam holiday 2008

 

Arrived in Ho Chi Minh City (Saigon) as start of the tour.

Visited the famous Cho Binh Tay market, The old post office,

some war museums in the city center including a walk around the reunification Palace.

Sidetrip from the city is a daytrip to the Cao Dai Temple and the

Cu Chi Tunnel complex

 

Next part of the tour is heading south to the Mekong Delta and Can-Tho, including a visit to the floating market.

 

From the Mekong delta the tour is heading north again, visiting coastal places Phan-Thiet, Nha-Trang and qiu-Nhon.

Hoi-an and Hue are both Unesco World Heritage sites and well worth to visit.

 

Passing the DMZ-zone, the scenery changes quickly.

The Phong-Nha and Tan-Coc caves are amazing.

 

Almost at the end of the tour, we bumped into the crazy Hanoi traffic in the old city center.

The citytour included a visit to the Ho Chi Minh Mausoleum,

the Army museum and best of all ice coffee at 'Highlands Coffee'

Last part included Unesco World Heritage at Halong Bay

 

Stop-over in Hong-Kong on the way Home !

mémoire2cité le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété - Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU. Des constructions aux démolitions, la totale ...en 1000 photos souvenirs ...

Montchovet Loti 1989, témoignages... Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.

(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,

"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -

l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.

Type de média : Vidéo - Journal télévisé

Date de diffusion : 10 août 1983

Source : FR3 (Collection: JT FR3 Rhône Alpes )

Georgina Dufoix / Gilbert Trigano / François Dubanchet / Marcel Houël Le Président

Depuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gaucheLa visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html Journaliste

Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François Mitterrand

Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État.(Silence), à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.

1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..

Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.

Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.

Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.

Beaulieu I: le projet d'urbanisme

Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-Clément

Une architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief. Un modèle de l'urbanisme des années 1950.

Beaulieu-Montchovet:

La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.

Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.

C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles.

La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:

- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955

- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959

- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.

- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971

Le quartier:

Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.

A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.

Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :

Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés.

La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.

Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.

Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.

Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.

La crise du logement:

1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.

La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.

La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.

Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.

Une barre d’habitation innovante

A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons.

Conception et réalisation d’un quartier entier

Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période.

Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.

Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.

L’avis de l’architecte

De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -

- Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»

Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?

La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.

Que prévoit-on pour la reconstruction?

Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.

Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?

C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.

C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.

Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?

Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.

Cela paraît paradoxal, pour du logement social!

Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!

On croit rêver...

C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...

Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?

Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.

L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.

Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.

Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...

En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.

Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?

Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.

Pourquoi cette différence?

Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.

Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?

Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.

Dans quels domaines?

Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.

Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon.

Le futur Centre-Deux...

C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.

Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?

La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.

Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?

Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.

Culturellement, la ville est aussi très active...

Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.

La population comprend-elle cette volonté?

Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.

Vancouver Hot Chocolate Festival 2017

49th Parellel Coffee Roasters

Fingerings for parallel 3rds, 6ths, and 10s on the guitar

“Parallel lines have a lot in common but they never meet.

Ever.

You might think that’s sad.

But every other pair of lines meets once and then drifts apart forever.

Which is pretty sad too.”

 

Leica m6, Elmar-m f/2.8 50mm, Kodak BW400CN

A short geography lesson.

 

The 42nd parallel passes through Essex County, Ontario, Canada as well as northern California, the French Riviera and Rome.

 

The county is flat as a pancake.

  

Fingerings for parallel 3rds, 6ths, and 10s on the guitar

This was by far the most fun I have ever had taking pictures at a wedding. I have known the groom and his best man for about 7 years. The girl on the far left plays 7 sports and it shows, the little guy did pretty good too.

Fingerings for parallel 3rds, 6ths, and 10s on the guitar

Fingerings for parallel 3rds, 6ths, and 10s on the guitar

Parallel lines seem to come into my viewfinder unconsciously now. Took this shot during a train journey in India recently. When I was viewing the shot on my camera LCD, for a second I felt as if the train has cracked open from the top!

 

My other parallel line shots are here and here.

 

Do View Large On Black for better feel

 

Favoriten street is a major business and shopping street in the 4th district of Vienna, Wieden, and in the 10th district, Favoriten.

History

A path from the historical Vienna to the south

The Favoriten street was, and is, beside the Wieden Main Road, the most important road to the south of the 4th district. While the way since the Middle Ages via the Wieden Main Road and the Trieste street leads to Wiener Neustadt and further to Italy, one got over the Favoriten street in the southeast direction to Hungary. Its original name was Wimpassing was (after the old Hungarian border town of Wimpassing at the river Leitha on the way to Sopron), after the erection of the imperial pleasure castle Favorita in today's 4th district it was called Emperor way.

At the beginning of the street facing the city center, followed already in the 17th century a dense development, then the road as a track lead further to the gate Favorithen-Thor, where once again stood a smaller group of houses and a chapel. On the Wien plan of Vasquez from the year 1830 appeared the name Favoriten Linien street (line = gate in the Linienwall, a fiscal frontier). In the 19th century the character of the street changed due to numerous buildings of Gründerzeit. It was opposite of the former pleasure castle Favorita, where the Theresian Academy, an elite school, was housed, a noble residential area around 1900. In 1903, the Himberg street from Wieden Belt and from the later South Tyrolean square (which interrupts the numbering of the Favoriten street) was included in the Favoriten street as far as to the city boundary at the Danube landing railway. South of the railway remained the old name until today.

On the west side of the road, at the crossroads with the Gudrun street, a little bit moved away from the road, stands in the 10th district near Kepler square, interrupting the house numbering, the church Keplerkirche, long the only church of favoriten. A block of houses farther south, arose already after 1870 a market square (also on the western side of the street), named Viktor-Adler square since 1919; it also interrupts the house numbering of Favoriten street. The Viktor-Adler market is located on the square to this day.

The Reumann square interrupts the Favoriten street at the southern end of today's pedestrian zone. There the Amalienbad, an urban indoor swimming pool, was opened in 1926. Opposite, since 1955, the Ice Saloon Tichy, known beyond the district, is located.

The Per-Albin-Hansson settlement with the building elements West, North (both west of the road) and East was erected in 1947-1977 on the southern slope of the Laaer mountain on former agricultural land. It covers more than 6000 communal social dwellings. In 1959, the Laaerbergbad, a large urban summer bath, was opened directly south of the hilltop.

In 1970, arose instead of the crossing of the Favoriten street with Grenzacker street and Ludwig-von-Höhnel alley on a tip of the Laaer mountain, the roundabout Favoriten with accesses to the city motorway called Südoststangente, Austria's most heavily frequented road, and to Laaerbergbad. Since 1981, this traffic area has been officially called Old Estate.

From 1974 onwards, a large pedestrian zone was established between Columbus square and Reumann square in the 10th district, making this section the lively center of the district. Later the section from the Belt to Columbus square was also included and the here remaining tram line O was moved to the parallel Laxenburg Street.

Directly at the intersection of the Favoriten street with the Belt at South Tyrol square is the 2015 finished Vienna Main Railway Station.

 

Die Favoritenstraße ist eine bedeutende Geschäfts- und Ausfallstraße im 4. Wiener Gemeindebezirk, Wieden, und im 10. Bezirk, Favoriten.

Geschichte

Ein Weg vom historischen Wien nach Süden

Die Favoritenstraße war und ist neben der Wiedner Hauptstraße die wichtigste Ausfallstraße des 4. Bezirks nach Süden. Während der Weg seit dem Mittelalter über die Wiedner Hauptstraße und die Triester Straße nach Wiener Neustadt und in weiterer Folge nach Italien führt, gelangte man über die Favoritenstraße in südöstlicher Richtung nach Ungarn. Ihr ursprünglicher Name war Wimpassinger Weg (nach dem altungarischen Grenzort Wimpassing an der Leitha auf dem Weg nach Ödenburg), nach der Errichtung des kaiserlichen Lustschlosses Favorita im heutigen 4. Bezirk wurde sie Kaiserweg genannt.

Am stadtzentrumsseitigen Beginn der Straße erfolgte bereits im 17. Jahrhundert dichtere Verbauung, anschließend führte die Straße als Feldweg weiter zum Favorithen-Thor, bei dem wieder eine kleinere Häusergruppe mit Kapelle bestand. Auf dem Wien-Plan von Vasquez aus dem Jahr 1830 erscheint der Name Favoriten Linien Straße (Linie = Tor im Linienwall, eine Steuergrenze). Im 19. Jahrhundert veränderte sich der Charakter der Straße durch zahlreiche gründerzeitliche Bauten. Sie war gegenüber dem einstigen Lustschloss Favorita, in dem nunmehr die Theresianische Akademie, eine Eliteschule, untergebracht war, um 1900 eine vornehme Wohngegend. 1903 wurde die Himberger Straße vom Wiedner Gürtel und vom späteren Südtiroler Platz (der die Häusernummerierung der Favoritenstraße unterbricht) bis zur damaligen Stadtgrenze an der Donauländebahn in die Favoritenstraße einbezogen. Südlich der Bahn verblieb bis heute der alte Name.

Von der Straße etwas abgerückt steht im 10. Bezirk beim Keplerplatz, der die Häusernummerierung der Favoritenstraße ebenfalls unterbricht, am westlichen Straßenrand an der Kreuzung mit der Gudrunstraße die Keplerkirche, lang die einzige Kirche Favoritens. Einen Häuserblock weiter südlich entstand schon nach 1870 (ebenfalls am westlichen Straßenrand) ein Marktplatz, seit 1919 Viktor-Adler-Platz benannt; auch er unterbricht die Hausnummerierung der Favoritenstraße. Auf dem Platz befindet sich bis heute der Viktor-Adler-Markt.

Der Reumannplatz unterbricht die Favoritenstraße am südlichen Ende der heutigen Fußgängerzone. Dort wurde 1926 das Amalienbad, ein städtisches Hallenbad, eröffnet. Gegenüber befindet sich seit 1955 der über den Bezirk hinaus bekannte Eissalon Tichy.

Auf früher landwirtschaftlich genutzten Flächen wurde 1947–1977 auf dem Südabhang des Laaer Berges die Per-Albin-Hansson-Siedlung mit den Bauteilen West, Nord (beide westlich der Straße) und Ost errichtet. Sie umfasst mehr als 6000 kommunale Sozialwohnungen. 1959 wurde unmittelbar südlich der Bergkuppe das Laaerbergbad, ein großes städtisches Sommerbad, eröffnet.

1970 entstand statt der Kreuzung der Favoritenstraße mit Grenzackerstraße und Ludwig-von-Höhnel-Gasse auf einer Kuppe des Laaer Berges der Verteilerkreis Favoriten mit Zufahrten zur Südosttangente genannten Stadtautobahn, der stärkstfrequentierten Straße Österreichs, und zum Laaerbergbad. Seit 1981 heißt diese Verkehrsfläche amtlich Altes Landgut.

Ab 1974 entstand zwischen Columbusplatz und Reumannplatz im 10. Bezirk eine große Fußgängerzone, die diesen Abschnitt zum lebhaften Zentrum des Bezirks machte. Später wurde auch der Abschnitt vom Gürtel zum Columbusplatz einbezogen und die hier verbliebene Straßenbahnlinie O in die parallele Laxenburger Straße verlegt.

Unmittelbar bei der Kreuzung der Favoritenstraße mit dem Gürtel beim Südtiroler Platz befindet sich der 2015 fertiggestellte Wiener Hauptbahnhof.

de.wikipedia.org/wiki/Favoritenstra%C3%9Fe

Had my camera hanging from the neckstrap secured by a fanny pack in front of me while riding my bike. I was watching this egret, and took a photo from a distance, then biked past it... it decided it had enough, and started to take off, I managed to get some snapshots. Mr. Bird wasn't really in focus, but the ripples were, and looked like a good fit for the "Parallel Lines" weekly assignment, so here it is :D

 

Post-processing: Cropped to square. Kept the vignetting on the left, which came from edge of the UV filter on the lens... it becomes more apparent past 150mm, and I had this at 170mm. I kinda like the effect.

Playing with hipstamatic while in Manchester for the International Festival. Taken for the Leeds Flickr Group Theme of the Week - Parallel.

Ousmane Dore, Director General, Central Africa Regional Development and Business Delivery Office, African Development Bank and a delegate at the Parallel Session on Ministerial Dialogue on Innovative Financing during DakAgri 2015 on October 21, 2015, in Dakar.

The local post office opened in 1876 and was named Dunedoo in 1909: it had previously been known as Bolaro.

 

Dunedoo is a tiny rural service centre on the crossroads of the Golden and Castlereagh Highways. It is surrounded by fertile plains, gently rolling hills and wide valleys. The local water comes from the Talbragar River. The surrounding district is agricultural and concentrates on wheat, cattle, mixed farming, timber, fat lambs and wool. The commercial centre is shops along Bolaro Street, parallel to the railway line.

 

The name 'Dunedoo' probably derived from a Wiradjuri word for 'swans' which are commonly sighted in the lagoons around the town.

 

Lots of parallel lines here and they draw my eye too, but I didn't think this picture was as interesting as the other one.

HybriDrive(R) parallel system is integrated with a Dennis Eagle Elite 2 Chassis and on display at the Recycling and Waste Management Show in Birmingham, UK in September, 2011.

An Edinburgh Tram for York Place arrives into the Princess Street tram stop.

There was a steepness in the darkness

I wanted to cut it like a comet crash

Hit the city, where you had echoed from a flash

Made it all seem not so bad

 

'Cause we were parallel lines running through the whole sky

And even in the low light, we were aligned

'Cause we were parallel lines, separate the whole time

But even in the divide, you and I

 

Don't dare repeat this

But when I lay alone that night

I let the city see me cry

And in my weakness

I wish you hadn't closed your eyes

Crossed the city, open mine

 

'Cause we were parallel lines, running through the whole sky

And even in the low light, we were aligned

'Cause we were parallel lines, separate the whole time

But even in the divide, you and I

 

I watched you comb your hands through the light

Every detail spilled from your outline

All at once you filled my eyes

And I could see it all for the first time

 

'Cause we were parallel lines running through the whole sky

(The whole sky)

And even in the low light, we were aligned

(We were aligned)

'Cause we were parallel lines, separate the whole time

(Whole time)

And even in the divide, you and I

 

Attlass

Ok, "near" is not really the best word. We walked about three arduous winding miles through very uneven terrain to get here. We started walking at the Harmony Borax Works just as the sun was going behind the mountains and we couldn't have gotten to our destination at a better time. In this light, the "haystacks" in this wide expanse had a sanctified air about them. It looked like an art installation or a piece of land art.

 

Michel Digonnet's wonderful "Hiking Death Valley" tells us:

 

"The borax mines are marked by small, geometric fields of haystacks, the small piles of mixed salts and mud that were raked from the surface. They were arranged either in parallel furrows, like small plowed fields, or in alignments of mounds, both typically 100 feet across.

...

Death Valley's borax haystacks are fragile historical remains. The soil around them is often quite muddy, and wherever you walk you will probably leave deep footprints that will take years, if not decades to disappear. To minimize impact, please do not walk through the haystacks but stay a safe distance from them."

 

There were no human prints immediately around the haystacks. A set of prints from one hiker's dog companion that we had been following went somewhere near them. Other than that, we saw a very old set of human tracks near the edge of this white area that was closest to us. Everyone who visits this place seems to take the purity of the views into consideration. I was imagining that they, too, were Flickr members or at least photographers.

 

After we had enough of this place, we started walking back. Luckily we could see cars traveling along the road that we were heading towards. We still managed to get pretty lost, at least in terms of where my car was parked. We overshot the Harmony Borax Works by about a mile and nearly ended up at the Furnace Creek Airport.

 

On Google Earth we determined that we had walked over 6 miles on this hike. Combined with our walk in Mosaic Canyon earlier that day, we did over 10 miles total. The uneven terrain must have really been rough on me because after a really crappy sleep that night, I woke up feeling like I had been embalmed and thrown out of a car.

03/10/2009 - The front of my house

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