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Marrakech known as the "Red City", is the most important former imperial city in Morocco's history. The city of Marrakesh is the capital of the mid-southwestern economic region of Marrakech-Tensift-Al Haouz, near the foothills of the snow-capped Atlas Mountains.
Like many North African cities, the city of Marrakech comprises both an old fortified city (the médina) and an adjacent modern city (called Gueliz) for a total population of 1,070,000.[1] It is served by Ménara International Airport (IATE code: RAK) and a rail link to Casablanca and the north.
Marrakech has the largest traditional market (souk) in Morocco and also has one of the busiest squares in Africa and the world, Djemaa el Fna.[2] The square bustles with acrobats, story-tellers, water sellers, dancers and musicians. By night food stalls open in the square turning it into a huge busy open-air restaurant.
Prior to the advent of the Almoravids in the 11th century, the area was ruled from the city of Aghmat. The Almoravid leader, Abu-Bakr Ibn-Umar decided Aghmat was becoming overcrowded and chose to build a new capital. He decided to build it in the plains near the Tensift River. He chose the site of Marrakech, because it was in neutral territory between two tribes who were vying for the honor of hosting the new capital.[citation needed] Work started in May 1070, but Abu-Bakr was recalled to the Sahara to put down a rebellion in January 1071 and the city was completed by his deputy and eventual successor Yusuf ibn Tashfin. The city experienced its greatest period under the leadership of Yaqub al-Mansur, the third Almohad sultan. A number of poets and scholars entered the city during his reign and he began the construction of the Koutoubia Mosque and a new kasbah.
Prior to the reign of Moulay Ismail, Marrakech was the capital of Morocco. After his reign, his grandson moved the capital back to Marrakech from Meknès.
For centuries Marrakech has been known for its "seven saints". When sufism was at the height of its popularity, during the reign of Moulay Ismail, the festival of the seven saints was founded by Abu Ali al-Hassan al-Yusi at the request of the sultan. The tombs of several renowned figures were moved to Marrakech to attract pilgrims in the same way Essaouira did at that time with its Regrega festivals. The seven saints (sebaatou rizjel) is now a firmly established institution, attracting visitors from everywhere. The seven saints include Sidi Bel Abbas (the patron saint of the city),Sidi Muhammad al-Jazuli, Sidi Abu al-Qasim Al-Suhayli, Cadi Ayyad ben Moussa,Abdelaziz al-Tebaa and Abdallah al-Ghazwani.
Marrakech was dominated in the first half of the 20th century by T'hami El Glaoui, "Lord of the Atlas", and Pasha of Marrakech. The poet of the city was Mohammed Ben Brahim and his favorite place was café Al-Masraf. The poems and songs of Ben Brahim are still known by heart by many Marrakshi.
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Le Jardin Majorelle à Marrakech est l’un des endroits les plus visités du Maroc. Il a fallu quarante ans au peintre français Jacques Majorelle (1886-1962) pour créer, avec passion, ce lieu enchanteur, aujourd’hui au cœur de la ville rouge. Dans ses allées ombragées, on y déambule au milieu d’arbres et de plantes exotiques dont l’origine fait rêver, on y longe des chemins d’eau au murmure rafraîchissant et des bassins emplis de nénuphars et de lotus ; on y entend dans l’air aux fragrances ici et là sucrées le bruissement des feuilles et le pépiement des nombreux oiseaux venus s’y refugier, on s’y arrête, au détour d’un chemin, devant un bâtiment au charme mauresque ou au style Art Déco, étonnamment peint de couleurs primaires très vives dominées par le bleu intense vu dans l’Atlas par l’artiste. On y est apaisé et ensorcelé par l’harmonie de ce tableau luxuriant et vivant où les sens sont délicatement sollicités pour offrir une promenade magique, hors de la ville animée pourtant si proche, dans l’enceinte protégée par les hauts murs de terre, hors du temps.
Jacques Majorelle est né à Nancy en 1886 ; il est le fils du célèbre ébéniste Louis Majorelle, cofondateur de l’école de Nancy avec Émile Gallé. Il a ainsi grandi dans un bel univers artistique, au milieu des dessinateurs, ébénistes et marqueteurs des ateliers de son père, en plein mouvement de "l’Art Nouveau" qui s’inspirait beaucoup, notamment, des formes existant dans la nature, et il en gardera une grande sensibilité pour le règne végétal. Après trois années d’études d’architecture, selon le souhait de son père, il décide de consacrer sa vie à sa première passion, la peinture, et sera formé à l’école des Beaux-arts de Nancy puis à l’Académie Julian de Paris. Des voyages en Bretagne, en Espagne et en Italie lui font par la suite découvrir le pouvoir de la lumière. Sa fascination pour le monde de l’Islam et sa culture viendra de sa découverte de l’Égypte en 1910 ; il y vécut presque quatre ans.
C’est en 1917, après avoir été démobilisé pour raison de santé, qu’il arrive au Maroc, invité par le Général Lyautey, proche ami de son père. Il fuit rapidement le climat humide de Casablanca et s’en va découvrir Marrakech, la ville-oasis dont les couleurs, la lumière et "les souks éclaboussant de vie féconde et heureuse" l’envoûtent immédiatement. Après en avoir fait, pendant quelques années, son point de départ pour de nombreux voyages en Afrique, il s’y installe définitivement, avec sa femme Andrée Longueville épousée en 1919, d’abord dans une petite maison de la médina non loin de la place Jemâa el Fna, puis au palais du pacha Ben Daoud.
Après avoir commencé à peindre, dès 1917, des scènes de rue de la ville de Marrakech, des portraits également comme, en 1918, celui du Glaoui, entre 1919 et 1930, Jacques Majorelle accomplit huit grands voyages dans le sud du Maroc qui lui donnent les thèmes de ses peintures de villages ou de souks et précèdent la publication d’un album sur les casbahs. Le carnet de route de son voyage de 1922 sera le seul texte qu’il publiera, sous le titre "Jacques Majorelle, Carnet de route d’un Peintre dans l’Atlas et l’Anti-Atlas".
Des expositions en France comme au Maroc, où la première a lieu dès 1918 à l’hôtel Excelsior de Casablanca, font connaître ses "premières visions marocaines", "la vie, qui s’offrait à lui sous des couleurs inusitées", ses grandes toiles sur la vie des villages avec leurs casbahs aux sobres formes géométriques stylisées, "rehaussées de métaux", or et argent, en un procédé nouveau qui vient "renouveler l’art", sa "peinture, à la fois exotique et documentaire"; plus tard ses nus noirs, réalisés à partir de 1930, avant de revenir aux sujets marocains avec une technique et une inspiration transformées pour des compositions réalistes et désormais un "art soucieux de l’humain".
En 1923, Jacques Majorelle achète un terrain d’environ 1,6 hectares, situé à la limite de la palmeraie de Marrakech. L’endroit est planté en partie de peupliers qui révèlent la présence d’eau et suggèreront à l’artiste le nom de sa nouvelle propriété, Bou Saf Saf. Avant d’agrandir son domaine, jusqu’à près de 4 hectares, en achetant d’autres parcelles, il y fait construire une maison au style mauresque sobre, puis des ateliers logés dans une autre bâtisse de style berbère avec sa haute tour en pisé, le Borj. En même temps que sa peinture, il s’y lance dans l’art décoratif, en faisant réaliser des pièces d’artisanat, maroquinerie fine ou menuiserie et meubles en bois peints ; le plafond d’un restaurant de la Mamounia, aux motifs inspirés de l’art berbère, est ainsi son œuvre. Il compose aussi des affiches de tourisme qui promeuvent la destination Maroc. En 1931, il fait appel à l’architecte Paul Sinoir pour lui concevoir une villa cubiste, bâtie près de sa première maison ; son atelier en occupera le rez-de-chaussée, il y peint ses grands décors, et il s’aménagera au premier étage un studio dans lequel il finit par vivre le plus souvent. Des balcons et une pergola d’inspiration arabe viendront transformer la construction en 1933. Autour de sa demeure, Jacques Majorelle, passionné de botanique, va créer un jardin luxuriant qui sera son tableau le plus éclatant. Pendant près de quarante ans, il continuera à l’enrichir de nouvelles variétés de plantes venues des cinq continents pour en faire "une cathédrale de formes et de couleurs", "un jardin impressionniste".
Ce lieu magique est aussi un "jardin ogre vorace", à l’entretien dispendieux, et l’artiste, qui avait déjà dû l’ouvrir au public moyennant un droit d’entrée en 1947, sera contraint de le morceler lors de son divorce en 1956. S’il retrouve le bonheur avec sa seconde compagne, Maïthé, il est aussi victime d’un grave accident de voiture en 1955 ; les nombreuses opérations et l’amputation de sa jambe gauche aggraveront sa situation financière au point de le contraindre, en 1961, à céder sa part du jardin et la villa-atelier. Après un deuxième accident quelques mois plus tard, Jacques Majorelle est évacué en France, où il s’éteint à Paris en octobre 1962, sans avoir revu Marrakech. Il repose à Nancy, au côté de son père.
Jacques Majorelle disait : "Le peintre a la modestie de tenir cet enclos de verdures fleuries pour sa plus belle œuvre". Il en parle comme "…des vastes splendeurs dont j’orchestre l’harmonie […]. Ce jardin est une tâche terrible, à laquelle je me donne tout entier. Il me prendra mes dernières années et je tomberai épuisé, sous ses branches après lui avoir donné tout mon amour." La célébrité du jardin créé par Jacques Majorelle dans sa propriété acquise en 1923 en bordure de la palmeraie de Marrakech accompagnera, voire dépassera, celle de ses œuvres peintes.
Au fur et à mesure de ses voyages, l’artiste s’est fait jardinier pour rapporter des quatre coins du monde, ou échanger avec de lointains correspondants aussi passionnés de botanique que lui des centaines de variétés rares d’arbres et de plantes : cactées, palmiers, bambous, cocotiers, thuyas, saules, caroubiers, jasmins, agaves, nymphéas, daturas, cyprès, bougainvilliers, fougères arborescentes…, sont disposés, au gré d’une composition picturale du peintre ou même de l’architecte cette fois, autour d’un long bassin central et d’un méandre d’allées irrégulières aux murets courbes et peints, entre ombre et lumière.
La couleur introduite par Jacques Majorelle en 1937 dans son jardin, sur les murs de son atelier d’abord, puis dans tout son domaine, en fait encore plus une véritable et fascinante œuvre d’art. Sont aussi coloriés avec audace et génie les portails, les pergolas, les jarres de céramique et les divers bâtiments, de vifs tons primaires où domine ce qui deviendra le "bleu Majorelle", ce bleu outre-mer, cobalt, "qui rappelle l’Afrique"; fort, profond, intense, il fait ressortir et chanter les verts des feuillages.
Ces images lumineuses sont accompagnées d’un univers sonore enchanteur et apaisant qui contraste avec la rumeur du dehors : subtil pépiement des mille et un oiseaux qui s’y sont installés, bulbuls ou rossignols d’Orient, tourterelles turques …, doux murmure des fontaines et des chemins d’eau, bruissement des feuilles dans la plus légère brise, coassements de grenouilles à la tombée du jour…
A partir de 1947, le jardin Majorelle est ouvert au public, alors que sa magnificence est déjà connue et vantée depuis plusieurs années. À la fin de sa vie, après avoir dû le morceler à plusieurs reprises, Jacques Majorelle devra vendre ce qui lui en reste. Le jardin, laissé à l’abandon, tombe en décrépitude.
Yves Saint Laurent et Pierre Bergé découvrent le jardin Majorelle en 1966, au cours de leur premier séjour à Marrakech. "Très vite nous devînmes familiers de ce jardin, il n’était guère de jours sans que nous nous y rendions. Il était ouvert au public mais il n’y avait presque personne. Nous fûmes séduits par cette oasis où les couleurs de Matisse se mêlent à celles de la nature." … "Aussi, quand nous avons appris que ce jardin allait être vendu et remplacé par un hôtel, nous fîmes l’impossible pour arrêter ce projet. C’est ainsi qu’un jour nous devînmes propriétaires du jardin et de la villa. Au cours des années, nous avons redonné vie au jardin." C’est en 1980 que Yves Saint Laurent et Pierre Bergé achètent le jardin Majorelle et le sauvent ainsi d’un projet de complexe hôtelier qui signifiait sa complète disparition. Les nouveaux propriétaires décident d’habiter la villa de l’artiste, rebaptisée Villa Oasis, et entreprennent d’importants travaux de restauration du jardin pour "…faire du jardin Majorelle le plus beau jardin – celui que Jacques Majorelle avait pensé, envisagé."
Des systèmes d’irrigation automatique qui adaptent la répartition de l’eau selon les heures de la journée et les besoins spécifiques de chaque plante sont installés et la flore du jardin est augmentée de 135 espèces en 1999 à 300 aujourd’hui. De nouveau, une équipe de 20 jardiniers travaille chaque jour à l’entretien du jardin, des ses bassins et fontaines. L’atelier du peintre est transformé en un musée berbère ouvert au public et dans lequel les collections personnelles d’Yves Saint Laurent et de Pierre Bergé sont exposées. Yves Saint Laurent disait : "Depuis de nombreuses années, je trouve dans le jardin Majorelle une source inépuisable d’inspiration et j’ai souvent rêvé à ses couleurs qui sont uniques".
Décédé le 1er juin 2008 à Paris, ses cendres ont été dispersées dans la roseraie de la villa Oasis et un mémorial, composé d’une colonne romaine ramenée de Tanger posée sur un socle où une plaque porte son nom, a été construit dans le jardin ; les visiteurs peuvent ainsi se souvenir de lui et de son œuvre.
"C’est la manière qu’ont les artistes de ne pas mourir tout à fait." … "Après la mort d’Yves, j’ai fait don de l’ensemble à la Fondation qui porte nos deux noms à Paris." Le 27 novembre 2010, Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma a inauguré l’exposition Yves Saint Laurent et le Maroc en même temps que se créait la rue Yves Saint Laurent.
Marrakech (Morocco)
Nikon D300S
AF-S DX VR Zoom-Nikkor 16-85mm f/3.5-5.6G ED
Jamaa el Fna, the market place in Marrakesh's medina quarter. It remains the main square of Marrakesh, used by locals and tourists
Here is a modest corner of the Ali Ben Youssef Medersa in Marrakech, formerly housing (religious) students in honour of God and the Sultan who build it.
In Marrakech, countless riads (hotels with a more or less traditional interior around an innercourt) compete on decoration rather than price. One glimpse on any part of the Ali Ben Youssef Medersa learns you the futility of all these riad beautification attempts - as they will never compare to this 16th century masterpiece.
Sorry in these matters our noncommittal age is no match for former times.
(See my small facades series here)
My first visit to Marrakech and I'm already working out when I can go back!As I am living in rabat for 2 years; We had just the best weekend and dar najat made it perfect. The riad is beautiful, homely, comfortable, friendly and romantic , I was there with 4 other girls on a girls weekend away so that is saying something! Next time I'll take my husband. The rooms are beautiful, not over the top just simple with a touch of glamour. The roof terraces are just perfect for eating lunch, supper or just soaking up the gorgeous warm autumn sun with a book. We felt we used every inch of the riad, normally I stay in a hotel room, eat breakfast and head out but at Dar najat you want to just hang out however we did manage the odd shopping spree a couple of times a day ! There are wonderful restaurants and bars and just so much to do. And one last thing the staff atDar najat are brilliant, they made our weekend perfect.