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Hal Lublin speaking at the 2025 WonderCon at the Anaheim Convention Center in Anaheim, California.

 

Please attribute to Gage Skidmore if used elsewhere.

Kristy Trione said her father, Hal Hoover, was passionate about student-centered education and making sure that every child learns, and eventually moved into the high school music program. He directed an award-winning band and, his wife Helen recalled, "Our upstairs unfinished living room was stacked with Almond Roca to pay for uniforms."

Hal Sparks stopped by the XPN studios to do a radio takeover for Y-Rock. I said a quick hello and that was it. But I HAVE met Hal before! He (along with Robert Gant and Harris Allan) did an autograph signing in Philly to promote the Queer as Folk season something or other DVDs. He was very sweet, and a big spaz but in the best way possible :) (Harris and Bobby were amazing as well!)

www.twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilĆ©gient la qualitĆ© artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de dĆ©couvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-ĆŖtre les grands noms de demain. JĆ©rĆ“me (MĆ©moire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @42 St-Etienne Beaulieu @ NĆ© en 1903, Edouard Hur commence sa carriĆØre d’architecte Ć  Saint-Etienne dĆØs 1928 et la poursuivra jusqu’à son dĆ©cĆØs en 1974. le nouveau parc de l’Europe crƩƩ en 1964 pour aĆ©rer la zone urbaine de forte densitĆ© de Beaulieu la MĆ©tare. ƀ Saint-Ɖtienne, au sud-est de l’agglomĆ©ration, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la ZUP de Beaulieu est mise Ć  l’étude dĆØs 1950. Elle dĆ©bute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 bou-tiques .1 263 logements construits Ć  Beaulieu de 1953 Ć  1956

Il faut dire qu’Alexandre de Fraissinette saura saisir les opportunitĆ©s offertes par l’Etat qui met en place le financement de 10 000 logements en France par les offices d’HLM. Suivront quatre autres opĆ©rations : Beaulieu 2 la MarandiniĆØre de 1957 Ć  1959, Montchovet et la Muraille de Chine de 1962 Ć  1965, la Palle de 1967 Ć  1970 et enfin, la MĆ©tare de 1962 Ć  1973 avec ses immeubles en accession Ć  la propriĆ©tĆ©.Suivront quatre autres opĆ©rations : Beaulieu 2 la MarandiniĆØre de 1957 Ć  1959, Montchovet et la Muraille de Chine de 1962 Ć  1965, la Palle de 1967 Ć  1970 et enfin, la MĆ©tare de 1962 Ć  1973 avec ses immeubles en accession Ć  la propriĆ©tĆ©.citĆ© moderne de Beaulieu le Rond-Point, 1 264 logements HLM seront construits de 1953 Ć  1956. Le projet est confiĆ© Ć  Edouard Hur, assistĆ© de Henri Gouyon et Jean Farat.residentialisation @ Beaulieu le grand-ensemble HLM va changĆ©.., (reha KUBE ARCHITECTURE URBANISME kube-archi.pagesperso-orange.fr/ateliers-g2bm.htm Le projet est confiĆ© Ć  Edouard Hur, assistĆ© de Henri Gouyon et Jean Farat, qui Ć©tablissent un plan trĆØs rationnel qui suit les courbes de niveau. A Beaulieu, 1 200 logements seront construits de 1953 Ć  1956.@ CitĆ© Moderne de Beaulieu le Rond-Point, l'un des 6 premiers Grands-Ensembles HLM de FranƧe, les chantiers de l'OPAC, avec l'opĆ©ration Beaulieu1: 1262 lgts, 19 immeubles, constr 1953-57, architectes HUR GOUYON FARAT Cabinet Cimaise Que de chemin parcouru, Muraille de Chine La Palle Beaulieu jusqu'aux annĆ©es 90. L habitat se transforme et s adapte aux nouveaux besoins. Autre temps, pĆ©riode d'essor Ć©conomique et du "vivre ensemble". Le quartier de #Beaulieu en juillet 1956 #StEtienne #Grandsensembles #urbain Beaulieu I (1953-55) 1266 lgts - Beaulieu II-La MarandiniĆØre (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1965), avec la fameuse Ā«muraille de ChineĀ», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la MĆ©tare (1962-1974), reprĆ©sentant Ć  eux tous quelque 6 000 logements, constituent le grand-ensemble de Beaulieu nommĆ© les quartiers Sud-Est - arch Farat Hur Gouyon ClĆ©ment Carot - patrimoine de l Opac - Histoire AprĆØs la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population dĆ©munie, les rĆ©alisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les CitĆ©s du soleil 1958 de Jean-Claude SĆ©e : www.dailymotion.com/video/xgj74q .

Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tÓt dans le siècle par le Mouvement moderne.

Aujourd'hui, ces ensembles bĆ¢tis sont au cœur d'une autre actualitĆ©, liĆ©e Ć  leur adaptation Ć  l'Ć©volution des modes de vie de notre sociĆ©tĆ© contemporaine. Cette question qui se posa dĆØs la fin des annĆ©es 1970 apparaĆ®t sous un jour nouveau, avec les premiĆØres dĆ©molitions dans les annĆ©es 1980 et, plus rĆ©cemment, le vaste programme de rĆ©habilitation mis en place dans le cadre de la loi SolidaritĆ© et Renouvellement Urbain.

AprĆØs Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'Ɖcole Nationale SupĆ©rieure d'Architecture de Saint-Ɖtienne et l'UniversitĆ© Jean Monnet, apporte un Ć©clairage nouveau sur cet hĆ©ritage bĆ¢ti, mettant au jour simultanĆ©ment la question de son vĆ©cu et celle des acteurs engagĆ©s dans son Ć©dification. En rĆ©unissant quinze auteurs spĆ©cialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversitĆ© et la complexitĆ© des enjeux liĆ©s Ć  la postĆ©ritĆ© de ce bĆ¢ti. - Ā« Petite enquĆŖte sur Beaulieu – Le Rond-Point Ā», La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et Ā« Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ĆØre tranche) sera terminĆ© le 30 juin 1956 trĆØs exactement Ā»,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -Ā«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social franƧais Ā»

Saint-Ɖtienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomĆ©ration, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la citĆ© de Beaulieu est mise Ć  l’étude dĆØs 1950. Elle dĆ©bute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture stĆ©- phanoise sont mobilisĆ©s pour ce premier grand ensemble local.

TantĆ“t les bĆ¢timents suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantĆ“t ils s’installent perpendi-culairement Ć  la pente, reliĆ©s Ć  la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bĆ¢timents rĆ©pond une maĆ®trise raffinĆ©e du vĆ©gĆ©tal d’accompagnement, dĆ©clinĆ© selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuositĆ© Ć©tonnante dus aux talents de l’ingĆ©nieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associĆ© Ć  l’équipe de concep-tion dĆØs l’origine de l’opĆ©ration.

Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont dĆ©coupĆ©s Ć  partir des courbes de niveau et des allĆ©es, et caractĆ©risĆ©s par un systĆØme de haies et de contre-haies (haies Ć©tagĆ©es doubles ou triples) constituĆ©es de troĆØnes com-muns ou dorĆ©s, prunus, berbĆ©ris et buffets de laurier, et sont plantĆ©s d arbres rythmĆ©s et colorĆ©s (Ć©rables nĆ©gundo et acacias), ou parfois fastigiĆ©s (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin gĆ©omĆ©trique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont rĆ©alisĆ©s qu’à partir de 1964, aprĆØs avoir Ć©tĆ© longtemps laissĆ©s en prairies fauchĆ©es. Cet Ć©tat de fait, dĆ» au dĆ©part Ć  l’étirement des financements des projets d’espaces extĆ©-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingĆ©nieur, qui pensait Ā« qu’il Ć©tait nĆ©cessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter Ā» – afin de reprendre notamment les chemins tracĆ©s par l’usage.

Cette rĆ©alisation rĆ©vĆØle le dĆ©calage entre les rĆ©flexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractĆ©ristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extĆ©rieurs rejoint celui des collines boca- gĆØres surplombant les bĆ¢timents. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la rĆ©habilitation du quartier de Montreynaud.

Relevons que, sans l’action concertĆ©e des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finanƧa entiĆØrement la rĆ©alisation des espaces verts, rien n’aurait Ć©tĆ© fait Ć  cette Ć©poque, compte tenu du dĆ©sintĆ©rĆŖt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. Ā« D’ailleurs, Ć  cette Ć©poque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… Ā», queleques superbes videos du Ministere de la CohĆ©sion et des Territoires iƧi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98iz

RƩalisateur : Sidney JƩzƩquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------

Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------

Le Bonheur est dans le bƩton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire rƩalisƩ par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------

Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les annĆ©es 50 et 60, et suite Ć  la seconde guerre mondiale, la municipalitĆ© stĆ©phanoise a vu sa population passĆ©e d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 Ć  plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalitĆ© de cette Ć©poque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvriĆØre venus dans la grande citĆ© stĆ©phanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier Ć©tait devenue une prioritĆ© absolue pour les Ć©lus qui considĆ©raient Ć  raison que cela Ć©tait une condition vitale dans le cadre de ce grand dĆ©veloppement. Pour ce faire, la ville a lancĆ© dans les annĆ©es 50 une vaste opĆ©ration de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinĆ©e Ć  fournir un logement Ć  une population grandissante.

------------------ Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq --------------

BEAULIEU une barre d’habitation innovante

a l’époque, avec une majoritĆ© d’architectes, les appartements modernes construits possĆ©daient des cloisons lourdes empĆŖchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilĆ©s ressemblant Ć  des alcĆ“ves.

mais Ć  l’inverse, pour certains architectes prĆ©curseurs de la rĆ©gion Ć  l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernitĆ© reflĆ©tait le gout de la clartĆ©, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la prioritĆ© non pas aux faƧades qu’ils considĆ©raient comme de simples Ć©lĆ©vations du plan, mais aux cellules d’habitations et Ć  leur orientation. Dans cette optique, le bĆ¢timent proposĆ© par Henri Gouyon, qui Ć©tait donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour amĆ©nager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirĆ©s profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers Ć©taient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et rĆ©alisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la rĆ©alisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associĆ©s. Ainsi, dĆ©s le milieu des annĆ©es 50, des Ć©tudes concernant Beaulieu II – La MarandiniĆØre furent conduites, suivis de la construction du bĆ¢timent entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommĆ© la Ā« Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements Ć  sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu MĆ©tropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 Ā», qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 Ć  17 mĆØtres et longue de 270 mĆØtres, avec 560 logements. Suites Ć  ces constructions, l’urbanisation des vallĆ©es et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les annĆ©es 70 avec les sĆ©ries de la MĆ©tare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont Ć©tĆ© construits durant cette pĆ©riode. Ces constructions ont Ć©galement contribuĆ© Ć  la crĆ©ation du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les diffĆ©rents Ć©difices et le centre-ville de la citĆ© stĆ©phanoise.

Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans prĆ©cĆ©dent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la rĆ©gion Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la premiĆØre fois, et constitue une renaissance et un vĆ©ritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte De toutes les constructions de cette Ć©poque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquĆŖtes menĆ©es auprĆØs de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le dĆ©but. Les arbres atteignent dĆ©sormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures Ā« d’une banlieue des annĆ©es 30 Ā» avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un vĆ©ritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a Ć©tĆ© rĆ©compensĆ© par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... citĆ© HLM labellisĆ©e Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant mĆŖme d’être livrĆ©, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasƧinait en 1954..En effet c'etait le dĆ©but de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'AmĆ©nagement et de la Construction* iƧi, ou Ć  Montreynaud, Solaure, Monthieu etc Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom anƧien, qui par ailleurs appartenait a Mme de MĆ©tarie une veuve riche qui lĆ©gua son domaine soit "la MĆ©tare" Ć  la ville, pour un Franc symbolique Ć  l'epoque et aux CHU anciennement les HCL HospiƧes Civils de la Ville comme Ć  Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriĆ©tĆ© du CHU)..se rendant le dimanche

dans le Pilat ou Ơ RochetaillƩe et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un lƩger dƩtour par le chantier. Ils constatent

alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans la

ville, les StĆ©phanois n’y sont pas habituĆ©s@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere citĆ© StĆ©phanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,

surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines Ć  la renverse , le gigantisme Ć  l'Ć©tat brut, du lourd.... La rĆ©fĆ©rence qui vient Ć  l’esprit de beaucoup ajoute Ć  la fascination : l’AmĆ©rique. Ā« C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... Ā», se rappelle avoir pensĆ© un habitant de la premiĆØre harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhĆ©sion des Ā« heureux locataires Ā», comme aime Ć  les appeler la presse tout court. La satisfaction procurĆ©e aux habitants par l’hygiĆØne et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les Ć©tudes de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...

Les entretiens rĆ©alisĆ©s avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’élĆ©ments nouveaux :kes premiers motifs de satisfaction invoquĆ©s sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles FranƧais,

l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC intĆ©rieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminositĆ© permis par l’orientation, la hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons Ć  parois sĆ©choirs permettant de faire sĆ©cher le linge, hiver compris.

Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»

Quelle est l'ampleur des destructions provoquƩes par la Seconde Guerre mondiale Ơ Saint-Etienne?

La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits. Que prévoit-on pour la reconstruction Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.

Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?

C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée. C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.

Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?

TrĆØs favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.

Cela paraƮt paradoxal, pour du logement social!

Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du cÓté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»! On croit rêver...

C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...

Quels sont les quartiers typiques de cette pƩriode, Ơ Saint-Etienne?

Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du cÓté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.

L'autre grande opƩration de l'Ʃpoque, c'est Beaulieu I.

Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.

Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...

En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.

Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?

Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques. Pourquoi cette différence?

Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un cÓté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.

Qui ont ƩtƩ les grands amƩnageurs de cette Ʃpoque?

Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer. Dans quels domaines?

Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.

Y a-t-il eu des projets, conƧus Ơ cette Ʃpoque, qui n'ont pas vu le jour?

A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...

C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.

Comment l'Ʃconomie stƩphanoise se porte-t-elle alors?

La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.

Le secteur tertiaire a-t-il dƩjƠ commencƩ son essor?

Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hÓpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.

Culturellement, la ville est aussi trĆØs active...

Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.

La population comprend-elle cette volontƩ?

Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour. --------------

Pour une architecture diffĆ©rente 1975 RĆ©alisation : ministĆØre de l'Ɖquipement , www.dailymotion.com/video/xgj3ex ---

Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la prĆ©fabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les annĆ©es 1950, Ć  un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour rĆ©soudre la trĆØs forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, RĆ©alisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministĆØres en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La CitĆ© des hommes, 1966, RĆ©alisation : FrĆ©deric Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le rĆ©seau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministĆØre de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la rĆ©ponse de Danielle Voldman historienne spĆ©cialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - BĆ¢tir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bĆ¢timent et ses innovations : la prĆ©fabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS IƧi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le bĆ©ton - 2015 Documentaire rĆ©alisĆ© par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie iƧi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinĆ©matographique de la reconstruction maison prĆ©fabriquĆ©e production ministĆØre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinĆ©matographique iƧi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -CrĆ©teil.un couple Ć  la niaiserie bĆ©ate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon Ć©tait un tĆ©lĆ©film d'1 heure intitulĆ© La DĆ©charge.Mais la censure de ces temps de prĆ©sidence Pompidou en a interdit la diffusion tĆ©lĆ©visuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjƶrg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER iƧi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnĆ©aire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le Ā« NapolĆ©on du prĆŖt-Ć -manger Ā» se dĆ©tourne d'ailleurs peu Ć  peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mĆØre et fait pĆ©ricliter la franchise ... museedelacartepostale.fr/blog/ -'ĆŖtre agent de gestion locative pour une office H.L.M. en 1958' , les CitĆ©s du soleil 1958 de Jean-Claude SĆ©e- les films du MRU iƧi www.dailymotion.com/video/xgj74q prĆ©sente les rĆ©alisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - Sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio BĆ¢tir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bĆ¢timent et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la prĆ©fabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nĆ©es dans l'industrie du bĆ¢timent avec les principes de bases de l'industrialisation du bĆ¢timent www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (RestaurĆ©) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada iƧi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .GenĆØve en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM ĆØ St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM situĆ©e au 1 rue Proudhon Ć  Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblĆ©matique du quartier avec ces 15 Ć©tages a Ć©tĆ© abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidĆ©o iƧi * RĆ©alisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie dla Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres Ć  Paris, tours Picasso Ć  Nanterre, vues de la dĆ©fense, Benghazi Libye 1975 RĆ©alisateur : Sydney JĆ©zĆ©quel, Karenty la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de dĆ©molition franƧaise tres prisĆ©e des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise iƧi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la dĆ©molition de la barre 230 Quartier la DuchĆØre le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 BĆ©ziers - C'Ć©tait Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflĆ© la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derriĆØre elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux MontbĆ©liard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …

Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est Ć  mettre au crĆ©dit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des annĆ©es 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'Ć©tait le 29 juillet 2010, Ć  11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrĆ©e, dĆ©truite par implosion. Construite en 1961, la tour avait Ć©tĆ© vidĆ©e de ses habitants quelques annĆ©es auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement iƧi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bĆ¢timents de la rĆ©gion parisienne - VidĆ©o Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

MinistĆØre de l'Ɖquipement et de l'AmĆ©nagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nĆ©cessitĆ© vitale" pour palier Ć  l'inadaptation du rĆ©seau routier de l'Ć©poque vouĆ© Ć  la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Ɖquipement et de l'AmĆ©nagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 Ć  1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intĆ©rieur des bureaux d'Ć©tudes qui conƧoivent ces autoroute dont la conception est assistĆ©e par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisĆ© sur un Ć©cran. La voix off nous informe sur le financement de ces Ć©quipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine Ć  Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au pĆ©riphĆ©rique, de l'Ć©changeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe prĆ©cise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociĆ©tĆ©s d'Ć©conomies mixtes ont Ć©tĆ©s crĆ©es pour les tronƧons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accĆ©lĆ©rer la construction l’État a eu recours Ć  des concessions privĆ©es par exemple pour le tronƧon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artĆØres Ć©conomiques favorisant le dĆ©veloppement industriel elles permettent de revitaliser des rĆ©gions en perte de vitesse et de l'intĆ©grer dans le mouvement gĆ©nĆ©ral de l'expansion" Sur le plan europĆ©en elles vont combler le retard de la France et rĆ©aliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le prĆ©sident Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sĆ©curitĆ©. La question de la limitation de vitesse est posĆ©e au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronƧons. Un des facteur de sĆ©curitĆ© selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le dĆ©placement sur rail de 65 mĆØtres d'un chĆ¢teau classĆ© afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.DurĆ©e : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France aprĆØs la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinĆ©matographique de la reconstruction, rĆ©alisation Paul de Roubaix production ministĆØre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animĆ© prĆ©sentant l'amĆ©nagement de la capitale dans les annĆ©es 60, Animation, dessin animĆ© Ć  vocation pĆ©dagogique visant Ć  promouvoir la politique d’amĆ©nagement suivie dans les annĆ©es 60 Ć  Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Ƃge au XIXe siĆØcle (LutĆØce, œuvres de Turgot, NapolĆ©on, Haussmann), ce dessin animĆ© retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siĆØcle. Il annonce les grands principes d’amĆ©nagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (rĆ©fĆ©rence implicite Ć  la charte d’AthĆØnes). Le texte est travaillĆ© en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poĆ©tiquement cette vision du futur. ThĆØmes principaux : AmĆ©nagement urbain / planification-amĆ©nagement rĆ©gional Mots-clĆ©s : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu gĆ©ographique : Paris 75 Architectes ou personnalitĆ©s : EugĆØne Haussmann, NapolĆ©on, Turgot RĆ©alisateurs : AndrĆ© Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans aprĆØs la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles rĆ©alisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans aprĆØs la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande Ć©voque les villes et villages franƧais dĆ©truits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle Ć  ChĆ¢tenay-Malabry, Arles, Saint Ɖtienne, Ɖvreux, ChambĆ©ry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la maniĆØre dont a Ć©tĆ© rĆ©alisĆ©e la reconstruction de Saint-Malo Ć  l'intĆ©rieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidĆ©litĆ© Ć  l'histoire et la force du souvenir qui a guidĆ© l'architecte". Dans le mĆŖme esprit Ć  Gien, au trois quart dĆ©truite en 1940, seul le chĆ¢teau construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aĆ®nĆ©e de Louis XI, fut Ć©pargnĆ© par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevĆ© de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelĆ© Ā« Joyau de la Reconstruction franƧaise Ā». Dans un deuxiĆØme temps est abordĆ© le chapitre de la construction des citĆ©s et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiĆ©e de "grandiose incontestablement". S’il est prĆ©cisĆ© "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne Ć  la ville, un urbanisme plus aĆ©rĆ©, plus vert." les films caravelles 1956, RĆ©alisateur : Jack Pinoteau (connu pour ĆŖtre le metteur en scĆØne du film Le Triporteur 1957 qui fit dĆ©couvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS datĆ© de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le MusĆ©e des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dĆ©rive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & DynacitĆ© - Le 23 fĆ©vrier 2017, Ć  11h30, les tours Lyautey Ć©taient foudroyĆ©es. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc 1956 en FRANCE - "Un jour on te demanda de servir de guide, Ć  un architecte en voyage d etudes, ensemble vous parcourez la FranƧe visitant citĆ© jardins, gratte ciel & pavillons d'HLM..." @ les archives filmĆ©es du MRU www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Villages de la FranƧe citĆ© du Soleil

Ginger CEBTP DĆ©molition, filiale dĆ©construction du Groupe Ginger, a rĆ©alisĆ© la maĆ®trise d'oeuvre de l'opĆ©ration et produit les Ć©tudes d'exĆ©cution. L'emblĆ©matique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 Ć©tages) de Saint-Louis (Missouri) USA. dĆ©moli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - citĆ© Balzac, Ć  Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre Ā«GHJĀ», 14 Ć©tages et 168 lgts, s’effondrait comme un chĆ¢teau de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientĆ“t enveloppĆ©s dans un nuage de poussiĆØre. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" RĆ©habilitation thermique de 667 logements Ć  AndrĆ©zieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, Ć  LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le cĆ“tĆ© dans un nuage de fumĆ©e blanche ; Ć  13H15, nous assistons Ć  l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne MĆ©tropole & Montchovet - la cĆ©lĆØbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui Ć©tait Ć  l'Ć©poque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. AprĆØs des phases de rĆ©novation, cet immeuble a Ć©tĆ© dynamitĆ© en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video iƧi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalitĆ© de Gennevilliers explique la dĆ©marche et les objectifs de l’exposition communale consacrĆ©e Ć  la presqu’île, exposition qui se tint en dĆ©c 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video iƧi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de citĆ© poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - VidĆ©o Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne Ć  Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quĆŖte de rendement thĆ©rapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document GwenaĆ«lle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genĆØse des grands ensembles",& DaniĆØle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministĆØre de l'urbanisme &de la reconstruction Ć  mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mĆ©moire2citĆ© & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formĆ© Ć  l'Ɖcole des beaux-arts de MontrĆ©al et Ć  l'Ɖcole nationale supĆ©rieure du paysage de Versailles. FascinĆ© par la campagne qui tĆ©moigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les gĆ©nies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, rĆ©alise avec eux des installations paysagĆØres Ć©phĆ©mĆØres principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON rĆ©invente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi Ć  leur faƧon les crĆ©ent et les entretiennent. Le CAUE du RhĆ“ne vous invite Ć  venir dĆ©couvrir ses travaux au travers d'un kalĆ©idoscope de photographies empreintes de spontanĆ©itĆ©, de fraĆ®cheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractĆØre essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activitĆ© agricole diversifiĆ©e et sur la nĆ©cessaire Ć©volution du mĆ©tier de paysan. Elle nous amĆØne aussi Ć  voir et Ć  interprĆ©ter ce que l'on voit, elle Ć©veille en nous le sens de la beautĆ© du paysage en conjuguant les diffĆ©rentes Ć©chelles de perception et de lecture; Ć  pied et Ć  vol d'oiseau, Ć  la fois l'Ć©chelle humaine, terrestre, gĆ©ologique, forestiĆØre, hydrologique, biologique mais aussi esthĆ©tique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensĆ©e paysagĆØre en France dans les annĆ©es 60 et 70 conjuguant avec cohĆ©rence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'Ć©diteur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la rĆ©alisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagĆØres Ć©phĆ©mĆØres sont marquĆ©s par la mobilitĆ©, la fragilitĆ©, une empathie avec le lieu, par la dualitĆ© mĆŖme du voyage : dĆ©couverte / Ć©vanouissement, crĆ©ation / disparition. Jacques Simon dessine, Ć©crit sur le paysage, "une surface", un peu Ć  la maniĆØre du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de reprĆ©senter la nature mais de l'utiliser en crĆ©ant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent mĆŖme briĆØvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversĆ© l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles Ć  leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraĆ®chir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'Ć©coule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une sĆ©rie d'ouvrages sur diffĆ©rents aspects du paysage et abordĆ©s d'un point de vue technique. Il a travaillĆ© de 1964 Ć  1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conƧu le Parc de la DeĆ»le (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, aprĆØs l'avoir reƧu une premiĆØre fois en 19901).

Il est mort le 29 septembre 20151 et a Ć©tĆ© incinĆ©rĆ© Ć  Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est Ć©teint le 26 septembre dernier Ć  l'Ć¢ge de 86 ans. DiplĆ“mĆ© de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblĆ©matiques, les plus gĆ©niales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions trĆØs forts, autour du nivellement, du traitement du vĆ©gĆ©tal ou de la place laissĆ©e au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspirĆ© tous les paysagistes avec lesquels il a travaillĆ©, Ć  commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses rĆ©alisations -comme le parc Saint-John Perse Ć  Reims- restant des modĆØles pour tous les professionnels. Jacques Simon dĆ©veloppa Ć©galement une production d'œuvres plus Ć©phĆ©mĆØres, attentif aux mouvements et aux transformations. PĆ©dagogue talentueux et gĆ©nĆ©reux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs gĆ©nĆ©rations d'Ć©tudiants de l'Ć©cole. Les paysagistes perdent un de leurs plus fĆ©conds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. TĆ©moignages Ć  la mĆ©moire de Jacques Simon

Found this HAL Ajeet near our hotel on Patel Nagar street, in the Cantonment, of Varanasi (Uttar Pradesh, India).

Undeterred, a woman walks forward. She carries an earthen pot to symbolise the fight for the ceaseless presence of water in it.

å®Ÿéš›ć«ē«‹ćŸćŖć„ćØę€–ć•åˆ†ć‹ć‚‰ćŖć„ć‚ˆć­ć€‚

Kristy Trione said her father, Hal Hoover, was passionate about student-centered education and making sure that every child learns, and eventually moved into the high school music program. He directed an award-winning band and, his wife Helen recalled, "Our upstairs unfinished living room was stacked with Almond Roca to pay for uniforms."

NƤr materialet emellan dessa avlƤgsnas framtrƤder formen

A close up of HAL 9000's eye that lights up using a light brick that I made. If you like it, you can support it on cuusoo at lego.cuusoo.com/ideas/view/47135

From the Screen Junkies Movie Fights/Honest Trailers panel at San Diego Comic-Con on July 19th 2018.

The Thieves (England; now residing in LA, CA)

Eastside Tavern

Columbia, MO USA

Aug. 17, 2005

 

www.thebandofthieves.com/thieves.template.html

 

and www.myspace.com/thebandofthieves

Hal Stewart the Garrison FM breakfast host is almost always looking for an excuse to get to see the fabulous HIVE Information Officers Georgina Dutton (centre) and Sharon Scott (right), if you're wanting to know what's happening in and around the Garrison be it for the family, kids or just yourself make sure you tune into Georgina's regular weekly HIVE update at 9:30am each Monday on 106.9 Garrison FM.

The NRG Ensemble plays The Hal Russell Story

Hal Blaine signed "Deuces, "T's", Roadsters & Drums," signed on the reverse.

The coolest piece of equipment in Birthing Room No. 2.

 

Hello, HAL.

 

Leica M7

Leica Summicron 35 ASPH

Fuji Neopan 1600

it's kinda cool how now a days the street signs are........ #98 Electric(al) and getting a street named after you is aways a plus. Seen in 112 pictures in 2012

   

Harold Abraham McRae

 

Positions: Designated Hitter and Leftfielder

Bats: Right, Throws: Right

Height: 5' 11", Weight: 180 lb.

 

Born: July 10, 1945 in Avon Park, FL (Age 67)

High School: Douglas HS (Sebring, FL)

School: Florida Agricultural and Mechanical University (Tallahassee, FL)

Drafted by the Cincinnati Reds in the 6th round of the 1965 amateur draft. (All Transactions)

Debut: July 11, 1968

Teams (by GP): Royals/Reds 1968-1987

1 2 ••• 37 38 40 42 43 ••• 79 80