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Avui m'he assabentat que hi ha gent que busca aquest tipus de fotos... moviment d'allò que està, així ho creiem, fixe, quiet, inmòbil.
A vegades m'agrada experimentar, però sempre allò que es pot fer amb la càmara. Haig de reconèixer que el meu nivell de PhotoShop és molt limitat, O potser perqué el que m'agrada de veritat és el maneix de la càmara.
Quant la faig servir de manera continuada, cercant coses, en podríem dir, clàssiques, pot arribar un moment que no miro massa que estic fent, per això de tant de tant en tant necessito possar-la en històries que sigui diferents i que m'hagui de tornar a concentrar en que faig i en el cóm ho faig. Em torno a fer amic de la càmara i de la fotografia més personal.
En vaig possar algunes ja fa un temps més que res perqué algú va definir la fotografia com la captura de la realitat en contraposició a la pintura, que era la interpretació d'allo que es mira i se sent.
Ja sabeu que us dic que la realitat no existeix, ni en el cas de la captura més "realista" . La fotografia, per a mi, és una manera de sentir, observar i capturar una emoció a través de la imatge aparentment inmòbil en un instant irrepetible. Ep!. crec.
Bé, però allò que anava és que m'agrada, per recuperar el coneixement de la càmara, fer coses diferents, extranyes, emocionalment més extrevangant i que es poden interpretar com el observador vulgui, des d'una vegenada a una hitòria per observar amb atenció.
Aquí n'envio una perqué puguin "veure" la fageda d'en Jordà en la tardor... En recordo, l'aire, la tranquilitat, els tons, els arbres quasi sense fulles ... els que estaven més aprop, els llunyans i la sensació d'estar fent un joc entre la càmara i jo.
Per aconseguir-ne una que m'agradi, que no vol dir bona, sovint n'haig de fer més de 10, Per això necessito temps, tranquilitat i concentració.
Per cert la dedico a tota aquesta gent que creu en aquestes coses i en especial a "jocs de llum". Avui m'has fet molt feliç i sense conèixer-nos. Gràcies.
Chateau Vaux le Vicomte / Madame Fouquet's Closet
This photo was made here.
The website of vaux le vicomte.
Read about rococo style.
Rococo is derived from the French word rocaille, originally meaning the bits of rocky decoration sometimes found in 16th-century architectural schemes. It was first used in its modern sense around 1800, at about the same time as baroque, and, like baroque, was initially a pejorative term (see baroque art and architecture). The revival of the rococo occurred gradually during the 19th century, beginning as a vogue for collecting French 18th-century pictures and furniture and for imitation rococo interiors.
Source of info from Nicole Kipar.
This room is facing East and South, looking over the magical garden. Even today this room is stunning with its soft blue wall coverings, but you have to imagine numerous small mirrors hanging at the walls, all gilded and polished. Every movement, every beam of light reflecting and dancing on their silver surfaces. This scheme, conceived by Le Brun, was surely the forerunner to the Galerie des Glaces at Versailles. When you lift your eyes up once more to the ceiling, you will see a rather plain painted sky filling the oval at the centre of the ceiling, which replaces a work by Le Brun, which he never finished, because he immediately left Vaux after his patron's fall from grace and imprisonment. Nothing is known of this project.
At the corners of the ceiling is Madame Fouquet's coat of arms to be seen: a crenelated tower, crowned by the squirrel once more, her husband's proud device. Different to the picture shown here on this page, there is now a copy of one of Le Brun's paintings exhibited hanging over the fireplace Captive Love. It is quite certain that the features of Beauty are those of Madame Fouquet, Marie Madeleine, who had married Nicolas Fouquet in 1651 at the age of 15, being his second wife.
Hoy fue cuático al ver la compañía de Circo hacer su show.. y al momento de ver a mi "profe" subirse al trapecio y hacer los trucos, genial poder decir "YO PUDE HACER ESTO". Me sentí tan bien, trucos que se veían difíciles los pude hacer C: . Estuve en constante trabajo durante 5 meses.. y de ahí por dejada no fui más..
Valía la pena la prepa, esos dolores musculares atroz durante días, esas sacadas de chuchadas, esas heridas en los pies al tratar de hacer los trucos, los moretones, etc.
Pero hoy al conversar con ustedes me dí cuenta que los extrañaba mucho.. ! Ese ambiente la raja, personas maravillosas.. por eso iré el domingo a recuperar tiempo perdido jajaja C:
Igual da pena y lata que por "flojera" no haya ido más.. me he perdido de mucho ! y me costará tomar el hilo.. pero con esfuerzo todo se puede :D así que a volver a las prepas porque ÉSTO es lo que me gusta ♥
LA DE LA FOTO SÍ, SOY YO C: En la presentación de la Alianza Yakuza ♥
{ Espero poder ser algún día como ella.. www.youtube.com/watch?v=gElwjVCBSVY ♥ , aunque no es por ser ego pero sí me salen algunos trucos de ese video jajajaja :z xd}
{Aquí está la presentación que hicimos de "Tributo a Cirque Du Solei", en el que hay MUCHO CIRCO ! ♥ baile, mano a mano, telas, trapecio ♥ C:
Adèle Romany - Portrait de Jean Dominique Fabry Garat
Jean-Dominique Fabry Garat est né à Bordeaux en 1774 d'une famille originaire du pays basque fixée à Bordeaux au XVIIIè siècle. Il était fils de l'avocat Dominique Garat, député du Tiers Etat sous la révolution, et de Mademoiselle Gouteyron, fille du chirurgien du maréchal de Saxe.
Fabry-Garat s'illustra dans le domaine de la musique. D'abord élève de Menegozzi, de Ferrari et de Gérard, il reçut également des conseils de son frère, Pierre-Jean Garat, grand baryton du XIXè siècle. Les deux frères firent une carrière de chanteur et composèrent un grand nombre de chansons à la mode au XIXè siècle. Jean-Dominique écrivit notamment Chansons anacréontiques éditées à Paris chez Pleyel.
L'instruement tenu par le chanteur est une lyre guitare ou lyre anacréontique. Sa caisse, qui imitait la forme de la lyre antique était très en vogue dès le début du XIXè siècle. Les croix basques représentées sur la lyre sont probablement une allusion aux origines du chanteur.
Notre tableau, présenté au Salon de 1808 en même temps que quatre autres portraits d'Adèle Romany, reçut une critique élogieuse. On pouvait lire dans l'Arlequin de 1808 "Madame Romany a su cette année se placer parmi nos meilleurs peintres de portraits". La même année le Mercure de France souligne les progrès sensibles accomplis par l'artiste en un an. Son succès au Salon lui valut de faire partie des six portraitistes qui reçurent de l'empereur une médaille d'or.
www.sothebys.com/en/auctions/ecatalogue/2007/old-master-a...
In wintry Hainault: passing loop of SNCV line 80/82 at Morlanwelz Athénée, 1973. The tram to Chapelle has just left, as is shown by the red backing light
In een winters Henegouwen: wisselplaats Morlanwelz Athénée van de NMVB-lijnen 80/82 in 1973. De tram naar Chapelle is net weg, getuige het rode rugdekkingslicht. Aan de bovenleidingmast op de voorgrond de gedoofde witte uitschakel-controlelichten voor beide richtingen
oh, sweet creature
i know exactly how you feel
your/my clock is ticking, tick tack tick tack
your/my heart is beating tum tum tum tum tum
silently, I wish to sail into your port, I am your sailor
quietly, I drop my weight into your sea, I drop my anchor
(blonde redhead)
Le Scarweather a été construit en 1947 par le chantier Philip and sons à Dartmouth (Grande Bretagne) pour le compte de la Trinity Corporation (équivalent de notre service des phares et balises). Long de 41 m, large de 7,50 m, calant 3,90 m, il pèse 534 tonnes.
Les bateaux-feux (ou bateaux-phares) servaient à signaler aux navires les passages difficiles comme les bancs des sable ou les chenaux, des endroits où il est impossible d’ériger des phares sur une roche affleurante ou un rivage.
Le Scarweather fait partie de la dernière série des bateaux-feux de l’après-guerre. Il a été retiré du service en 1989.
Histoire
Le Scarweather était mouillé au large de Bristol sur les bancs Scarwearther, au sud de la baie de Swansea au pays de Galles, (Cdernier point de mouillage). Il portait le numéro 4. La portée du feu (phare) était de 12 milles (22 km). Sa lanterne, composée de 8 ampoules de 350 watts chacune, était alimentée par des groupes électrogènes situés dans la salle des machines. Le bateau était aussi équipé d'une corne de brume pneumatique.
N'étant pas motorisé, le bateau-feu était positionné et maintenu par trois grosses ancres manœuvrées par les guindeaux de pont. L'ancre principale pesait 3 tonnes et était fixée à une chaîne longue de 360 m. Les deux ancres de secours pesaient 1,2 tonne sur des chaînes de 375 m.
L'équipage était composé de deux équipes d'une dizaine d'hommes travaillant quatre semaines de suite en alternance. Seul le commandant était autorisé à se servir des transmissions radio.
cf. Wikipédia et Port-Musée