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Rencontres d'Arles 2024
Guidée par des idéaux humanistes, la photographe documentaire, conteuse et portraitiste étatsunienne Mary Ellen Mark a posé son regard sur des personnes issues d’horizons divers, qui menaient des vies très différentes de la sienne. Outre les célébrités de toutes sortes, Mark était particulièrement attirée par les laissé·es-pour-compte et les personnes marginalisées par la société.
La façon de travailler de Mary Ellen Mark se caractérisait par sa chaleur, son empathie et sa persévérance. Elle consacrait beaucoup de temps et d’attention à ses protagonistes, retournant parfois les photographier encore et encore, sur de nombreuses années, nouant des relations intimes avec beaucoup d’entre eux. Ses reportages étaient souvent, à l’origine, des commandes de magazines et de revues reconnus comme Life, Vogue, Rolling Stone, The New Yorker ou Vanity Fair, avant que certains d’entre eux n’évoluent en projets personnels au fil du temps.
« J’essaye de faire des photographies qui soient universellement comprises […], qui dépassent les frontières culturelles. Je veux que mes photographies traitent des émotions et des sentiments essentiels que nous éprouvons tous·tes », a-t-elle déclaré à propos de son travail.
Ancré dans les thèmes et les passions caractéristiques de l’œuvre de la photographe, Mary Ellen Mark : Rencontres [Encounters] est constitué de cinq projets parmi les plus approfondis de l’artiste, qui donnèrent pour la plupart lieu à des livres. Ils ont pour sujet les femmes placées en institution à l’Oregon State Hospital, les enfants des rues de Seattle, les travailleur·ses du sexe de Mumbai, les nécessiteux et les mourants des organisations caritatives de Mère Teresa, et les familles de cirques itinérants en Inde. Outre les photos les plus emblématiques de l’artiste, l’exposition, première rétrospective mondiale de son travail, présente des archives rares telles que les planches-contacts de la photographe, ses notes personnelles et sa correspondance officielle, qui permettent de saisir la genèse de ces séries au long cours.
Moi et la Maladie....
Moi, qui travaille en déficience intellectuelle, une partie de mon rôle est de faire tomber les tabous, d'amener la société à intégrer de mieux en mieux les gens différents.
Ben voilà que depuis vraiment longtemps je suis en dépression. Y a des facteurs autour de moi qui ont contribué à m'y enfoncer comme dans des sables mouvants.
Qu'on ne vienne pas me dire qu'il fallait que je me donne un coup de pied au cul! Pcq je m'en donnais au moins un chaque jour. Et y a peut-être des journées où je m'en suis envoyés une dizaine.
C'est quand même tout un préjugé de penser que la personne en dépression n'a qu'a se dire que la vie est belle et que tout ira bien.
Mais il est bien ancré dans la tête de plusieurs.
Des gens autour de moi qui me demandent: "T'es tu en vacances" Et moi de répondre un oui évasif plutôt que d'admettre publiquement que j'en suis à 18 mois d'arrêt de travail. Pas trop valorisant. Pas de quoi être fière. Mais ça ne devrait pas non plus me rendre honteuse.
J'ai fait un petit (énorme) pas ajh en admettant publiquement que je suis en traitement avec un psychiatre. Ouch! Coup de poing en pleine gueule ça! Moi je vois un psychiatre! Ben oui! La psychologue c'était ok de le dire. C'est cool de nos jours de voir une psychologue. Mais psychiatre c'est pas pareil. D'ailleurs quand ma doc m'a proposé pour la première fois une référence avec un psychiatre j'ai carrément refusé. Moi voir un psychiatre???? Ben voyons donc!!! Quelques semaines plus tard, c'est moi qui ai demandé à ma doc cette référence. J'avais apprivoisé l'idée dans ma tête. J'avais dédramatiser. Et j'avais, surtout, accepté que j'avais besoin d'une aide plus spécialisée que celle de mon doc. Il y a 3 semaines j'ai enfin eu mon premier RV avec le psychiatre. Moi qui les perçoit tous comme des personnes qui se croient au-dessus de Dieu, j'ai eu le plaisir d'en rencontré un qui est gentil, empathique, qui me parlait d'égal à égale et qui m'a fait un bien fou en me disant: " T"en fais pas Sylvie,,,tu vas retrouver la Sylvie d'avant"
J'ai eu les larmes aux yeux d'entrendre ça.
Et vous savez pas quoi hein? Depuis ce temps j'ai un nouveau médicament. Et c'est VRAI que je me retrouve tranquillement. Un plus de concentration par ci, un peu plus d'attention par là, fatigue diminuée et en plus, la cerise, envie de retrouver ma clientèle.
C'Est le summun ça.
Mais bref, je suis une personne avec un problème de santé mentale et j'ai besoin d'un psychiatre pour m'aider. Ouf! Pas facile à admettre.
Virée moto-photos avec ti-nounours. On s'est rendu au Mont St-Joseph... Un peu plus de 1000 mètres d'altitude.
Mon gentil nounours a réussit à prendre des photos de moi comme j'en voulais depuis longtemps.
Space Rangers from Left to Right:
- Nic (short for Nicodemus) is a highly evolved rat with cybernetic implants for eyes because he was born blind. From a world called Thorn V.
- Buzz Lightyear needs no introduction.
- E.R.I.C. is a utility robot programed to help maintain starships. This one takes care of Buzz's rocket, 42.
- Izzy Hawthorne (info redacted)
- Clover comes from a world called Watership. She is an empath and can sense emotions / feelings in others.
(I borrowed some characters from famous literature. Nic is slightly based off the rat leader Nicodemus from 'Mrs. Frisby and Rats of NIMH' book, while Clover is based (in name only) off of a character from the book 'Watership Down')
Huge Thanks To My Sponsors♥
CHAI. - Lucid (FP) + Familiar Decor Set + Empath Set (FP)
LouChara - Kashvi Collection
Zen Creations - weathered Metallic Tables
.:TM Creation - GP65 Dahlia Zamioculcas Pot
▬▬▬▬ THÉÂTRE / CRÉATION ▬▬▬▬
Sur/exposition est un texte d’Aurore Jacob, ayant fait l’objet de plusieurs travaux de mise en lecture (à Théâtre Ouvert en 2016, au TNS en 2018), mais pas encore de mise en scène.
La pièce, alternant entre discours choral et extraits d’entretiens, entre parole poétique et parole prosaïque, donne à lire le tableau d’un musée frappé par un attentat. Son récit n’est pas linéaire, et il nous fait passer d’une description tâtonnante dans les débris au regard de la narratrice, commanditaire de l’exposition. Cette exposition donne à entendre des témoignages de femmes du monde arabe, qui soulèvent les questions relatives à la place des femmes dans la sphère publique.
Le dispositif scénique hybride la salle de théâtre et celle de l’exposition, proposant aux spectateurs et spectatrices de suivre la pièce depuis leur fauteuil, ou bien au plateau, avec ce que chacune de ces positions possède d’avantages spécifiques pour reconstituer le récit de l’action.
"Notre enjeu commun est de porter une réflexion humaniste sur la place de la femme dans la société aujourd’hui, dans l’Egypte d’Aliaa autant qu’en Occident ; mais aussi, de formuler ce déchirement entre l’empathie et le privilège chez une génération d’artistes occidentaux préoccupée par les injustices sociales dans un contexte de mondialisation."
Durée estimée : 1h30
► TEXTE
Aurore Jacob
► MISE EN SCÈNE
Anissa Daaou et Marceau Deschamps-Ségura
► AVEC
Anissa Daaou, Marceau Deschamps-Ségura, Salomé Diénis Meulien, Lucile Jégou, Romaric Olarte, Cécile Elma Roger
► COSTUMES
Blandine Achard
► SCÉNOGRAPHIE
Zoé Pautet
► CRÉATION LUMIÈRE
Quentin Maudet
PARTENAIRES
Avec l’aide à la création de ARTCENA , avec le soutien du Jeune Theatrenational.
La Compagnie Theatrum Mundi est en résidence de création à Mains d’Œuvres pour la saison 2018/2019.