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Français :

 

A bord du destroyer de classe Venator "Hammer" la générale Jedi Vance brief la section du commandant Faie sur leur mission sur Gemtaex V, planète passée sous le contrôle des séparatistes peu après la bataille de Géonosis et oubliée par la République, ce que la population locale, elle, n'a pas oubliée.

 

Générale Vance : - Votre section sera déposée sur la planète par des canonnières, vos véhicules seront déposées quant à eux à 1 klick de votre position, dans une plaine sécurisée.

Commandant Faie : - Une idée de la résistance en face ?

Générale Vance : - Des humains, et principalement des droïdes, heuresement pour nous, seulement une petite partie de la population a décidée de prendre les armes.

Commandant Faie : - Autorisation donc d'ouvrir le feu sur les civils si ils montrent une quelconque forme de résistance générale ?

Générale Vance : - Nous ne sommes pas la pour décimer une population mais pour nous assurer que cette dernière ne soit pas une menace pour les systèmes proches de la planète, tachez de ne pas l'oublier commandant...Ho et si vous pouviez abattre le dirigeant de leur armée, les pertes serait minimisées, je vous ferais parvenir une holo-image de lui durant votre descente sur la planète. Des questions ?

Sergent Steel : Quels seront les moyens à notre disposition générale ?

Générale Vance : Toute votre section sera sur cette mission, soit une vingtaine d'hommes, sans compter la 46éme blindée qui vous épauleras avec ces AT-AP et ces AT-TE. Que la force soit avec vous soldats.

 

English :

 

Aboard the Venator "Hammer" the jedi general Vance is briefing the commander faie 's section about their mission on Gemtaex V, the planet is under separatist control since the battle of Geonosis and forget by the Republic, what the population didn't forget.

 

General Vance : - Your section will be land on the planet by LAAT-I, your walkers well be land at 1 klick from your infantry's landing position.

Commander Faie : - Any idea of the resistance in front of us ?

General Vance : - Humans and mostly droids, but fortunately for us, only a little part of the population has been taking weapons.

Commander Faie : - So we are able to open fire on the civils if they show any form of resistance general ?

General Vance : - We are not here to kill a population but to make sure that they are not a menace for the closest systems, try to don't forget it commander... And if you could kill the leader of their army, losses would be minimized, I'll send you an holo-image of him during your landing on the planet. Any questions ?

Sergeant Steel : - What are the means at our disposal ?

General Vance : - Your entire section will be on this mission, what means 20 clones, and the 46th armored battalion and their AT-AP and AT-TE. May the force be with you soldiers.

 

(Hope you understood my English, do not hesitate to tell me in the comments if you don't understand something !)

The mass games see 100,000 people performing a choreographed show of simultaneous dancing and gymnastics on the pitch of Pyongyang's May Day stadium.

20,000 performers sit on a bank of seats, flipping coloured cards with high speed to form detailed composite pictures, sometimes moving!

  

Les jeux de masse rassemblent plus de 100 000 participants dans des choregraphies et des mouvements de gymnastique. Ils ont lieu au May Day stadium de Pyongyang. 20 000 adolescants assis derriere les danseurs dans la tribune realisent en parfaite synchronistaion des images geantes, souvent à la la gloire du regime et de ses dirigeants.

=== Français ===

 

Le 5 juin 1989, des manifestants occupent la place Tian An Men à Pékin. Alors que la défense militaire chinoise se renforce, un homme courageux reste immobile face aux chars. A ce jour son identité et sa localisation restent inconnues.

 

"Les manifestations de Tian'anmen, largement désignées dans une grande partie du monde par le terme « massacre de la place Tian'anmen », se déroulent entre le 15 avril 1989 et le 4 juin 1989 sur la place Tian'anmen à Pékin, la capitale de la République populaire de Chine.

 

Elles prennent la forme d’un mouvement d'étudiants, d'intellectuels et d'ouvriers chinois, qui dénoncent la corruption et demandent des réformes politiques et démocratiques. La contestation s'étend à la plupart des grandes villes, comme Shanghai, et aboutit à Pékin à une série de grandes manifestations et de grèves de la faim organisées sur la place Tian'anmen. Après plusieurs tentatives de négociation, le gouvernement chinois instaure la loi martiale le 20 mai 1989 et fait intervenir l'armée le 4 juin 1989.

 

La répression du mouvement provoque un grand nombre de victimes civiles (de quelques centaines à quelques milliers selon les sources), et de nombreuses arrestations dans les mois qui suivent. Plusieurs dirigeants politiques favorables au mouvement sont limogés et placés en résidence surveillée, notamment le secrétaire général du Parti communiste chinois, Zhao Ziyang. Par la suite, un coup d'arrêt durable est porté aux réformes politiques en République populaire de Chine. Le gouvernement expulse les journalistes étrangers et contrôle strictement la couverture de l’évènement par la presse chinoise. À l'étranger, la répression provoque une condamnation générale du gouvernement chinois."

- Wikipedia

 

Je dénonce ici la répression chinoise en général. Beaucoup de chinois ne peuvent pas parler, d'autres ne sont tout simplement pas au courant à cause de la censure. Malgré tout ce qu'on peu penser, la Chine reste quand même un état de dictature.

 

Qui donc peut dire à la Chine de changer, sinon les chinois ?

 

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La présente photo a été inspirée à partir de celle-ci et fait partie de mon projet photo "52 légo". En 2011, je dénoncerai une injustice à chaque semaine. Les photos de ce projet peuvent être utilisées librement pour des fins non-commerciales.

 

Changeons le monde, une photo à la fois.

 

=== English ===

 

On June 5th 1989, protesters are occupying Tian An Men square in Beijing. While the Chinese military defense is reinforcing, a courageous man stands still facing the tanks. To this day, his identity and localization is still unknown.

 

"The Tiananmen Incident (Chinese: 四五天安门事件; pinyin: Sìwǔ Tiān'ānmén shìjiàn, "April 5 Tian'anmen Incident") took place on April 5, 1976 at Tiananmen Square in Beijing, China. The incident occurred on the traditional day of mourning, the Qingming Festival, after the Nanjing Incident, and was triggered by the death of Premier Zhou Enlai earlier that year. The public strongly disapproved of the removal of the displays of mourning, and began gathering in the Square to protest against the central authorities, then largely under the auspices of the Gang of Four, who ordered the Square to be cleared.

 

The event was labeled as counterrevolutionary immediately after its occurrence by the Communist Party's Central Committee and served as a gateway to the dismissal and house arrest of then-Vice Premier Deng Xiaoping, who was accused of planning the event. The Central Committee's decision on the event was reversed after Deng came to power in 1978, as it would later be officially hailed as a display of patriotism."

- Wikipedia

 

I here denounce the Chinese repression in general. Many Chinese can't talk about it, some others doesn't even know about it because of the censorship.

 

Who could tell China to change, better than the Chinese people ?

 

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The present photo was inspired by this one, and is part of my "52 légo" photo project. In 2011, I will denounce one injustice every week. The photos of this project can be freely used for non-commercial use.

 

Let's change the world, one photo at a time.

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

Rail roads trying to reach sunnier regions / Chemins de fer se dirigeant vers des regions lumineuses ...

 

(UK) In South Kenton Station, DB Cargo 66165 work a Danone Train (Water) from Evian (F) to Daventry Int. The locomotive picked up this train at Dollands Moor Sdgs.

 

(F): En gare de South Kenton, passage d'un train de bouteilles d'eau Evian pour le compte de Danone venant de France et se dirigeant vers Daventry Int. La 66165 est partie de Dollands Moor Sdgs ( Faisceau Tunnel)

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

A Recce team from the Division’s Immediate Response Unit are in Nova Scotia on 3 June 2023, meeting with Provincial leadership to determine the size, structure, and capabilities required of the Canadian Armed Forces in response to the devastating wildfires in the Province.

 

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Les membres d’une équipe de RECO de l’unité d’intervention immédiate de la Division sont en Nouvelle-Écosse le 3 juin 2023 afin de rencontrer les dirigeants provinciaux et de déterminer avec eux la taille, la structure et les capacités des Forces armées canadiennes nécessaires pour lutter contre les incendies de forêt dévastateurs qui font rage dans la province.

 

Photo by: Corporal Brian Watters

 

5th Canadian Division Public Affairs

 

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

 

Voiture du Turbotrain Amtrak incendié après une collision suivie d'un incendie (1973)

 

Le 20 juillet 1973, un train turbo construit par United Aircraft se dirigeait vers l'Ontario lorsqu'un problème d'aiguillage lui fit heurter l'arrière d'un convoi du CN se dirigeant vers la cour de tri Turcot. Il en résultat un déraillement et un incendie. Les équipes du CN sur cette photo étaient à récupérer la carcasse du train turbo. (Emplacement et date de la photo approximatifs).

 

Voir le document 262, page 351:

www.exporail.org/can_rail

 

July 20, 1973, a turbo train built by United Aircraft was heading to Ontario when a problem of switching made him hit the back of a CN train heading towards the court sort Turcot. This resulted in a derailment and fire. CN crews in this picture were to recover the carcass train turbo. (Location and approximate date of the photograph).

 

See the document 262, page 351:

www.exporail.org/can_rail

 

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

C'est vrai qu'elle a l'air bien grasse cette terre. Aérée par les vers de terre dérangés pendant le labour. Le gamin, cherche ( je suppose) de gros cailloux à enlever, il n'est pas là pour jouer ! Le cheval, lui ne paraît pas un cheval de traie, gros et puissant comme ceux utilisé en campagne...

Vous avez remarqué la tige qui sert de guide aux paysans pour bien aligner ses sillons ?

La stéréo date de 1897/1898, de chez Kilburn, racheté par Keystone, qui la réédite en coffret bien après... D'où le commentaire.

Malheureusement, Keystone et le monde ne se doutaient pas encore de la terrible famine qui sévissait alors en Russie soviétique...

Mais c'est une autre histoire.

 

"Quelles que soient les innovations radicales les dirigeants politiques de la Russie ont introduit depuis la Révolution, les paysans russes labourent encore l'à terre comme avant. Le pays est arriéré dans toutes ses méthodes industrielles et cela se ressent nulle part plus clairement que dans l’agriculture. . .

Les paysans sont totalement incultes et ils font leur travail comme leur grands pères l'ont fait, avec les mêmes outils.

Dans cette vue

le fermier tourne le sol avec une charrue

dont un fermier américain rirait, et

le harnais de son cheval est conforme à

la charrue.

Malgré des méthodes brutes et des exploitations agricoles médiocres en machines, la Russie est un pays agricole, et sa vaste en superficie et sa population ont élevé de grandes récoltes pour les marchés mondiaux en période de paix . Le pays a produit autant que quatre cinquièmes du lin du monde, un cinquième du "blé et des betteraves à sucre, et un dixième du bétail. Seigle, orge, le chanvre, l'avoine et les pommes de terre ont été largement grandi. Mais lorsque la Grande Guerre puis la Révolution ont bouleversé toutes les conditions familières, l’agriculture ce n'est pas adaptée et ne se maintient pas dans les anciennes lignes.

L’agitation et l’incertitude ont fait du paysan un agriculteur méfiant. Ils ne se sont pas retrouvés en pleine communion avec les villes ou le travail communautaire , pas sur que les nouvelles politiques les convainquent si facilement. Depuis alors, par conséquent, l’agriculture n’a pas prospéré, et pourtant on ne sait pas quel genre de terre

la propriété, le socialisme, le communisme ou l’individualisme

émergera quand les choses seront enfin

installé."

Copyright par The Keystone View Company

 

It is true that it looks very oily this earth. Aerated by the earthworms disturbed during ploughing. The kid, looking ( I guess) for big stones to remove, he is not there to play! The horse does not seem like a milkhorse, big and powerful like those used in the countryside...

Have you noticed the rod that guides the peasants to line up his furrows?

The stereo dates from 1897/1898, from Kilburn, bought by Keystone, which re-edite it in box set well after... Hence the commentary.

Unfortunately, Keystone and the world did not know about the terrible famine that was then raging in Soviet Russia...

But that’s another story.

 

"Whatever radical innovations the new po-

litical leaders of Russia have introduced since

the Revolution, the Russian peasant farmer

still tills his land as before. The country is

backward in all its industrial methods and this

shows nowhere more clearly than in agricul-

ture. The peasants are entirely uneducated

and they do their work just as their grand-

fathers did, with the same tools. In this view

the farmer is turning the soil with a plow at

which an American farmer would laugh, and

the harness of his one horse is in keeping with

the plow.

In spite of crude methods and poor farm

machinery, Russia is an agricultural country,

and its vast area and population have raised

great crops for the world markets in times of

peace and order. The country has produced

as much as four-fifths of the flax of the world,

one-fifth of the" wheat and the sugar-beets,

and one-tenth of the cattle. Rye, barley,

hemp, oats and potatoes have been widely

grown. But when the Great War and then

the Revolution upset all familiar conditions,

agriculture neither readjusted itself nor con-

tinued in the old lines.

Turmoil and uncertainty made the peasant

farmers wary. They did not find themselves

in full fellowship with the cities where indus-

trial labor concentrated, nor did the new po-

litical leaders convince them so readily. Since

then, therefore, agriculture has not thrived,

and even yet it is uncertain what kind of land

ownership, socialism, communism or individ-

ualism will emerge when things are finally

settled."

Copyright by The Keystone View Company

 

Buongiorno ragazze, come state? Oggi voglio parlarvi della seconda proposta di Outfit per il giorno di Natale. Questo look lo trovo molto chic e originale, ho abbinato un maglioncino color panna, (con le spalline nude, lo trovo davvero fantastico, molto elegante e sensuale), ad una gonna in pelle, che in questo inverno 2016, sono diventate un vero Must Have, ne esistono di diverse forme e tagli, da quelle aderenti, a quelle corte, lunghe, a quelle con applicazione di frange, anche di diversi colori dal nero, al rosso, al color cuoio… ecc.. È un capo che in questo inverno deve essere assolutamente presente nel nostro armadio. Per le gambe ho optato per le calze a rete, sono fantastiche, sono tornate di moda e sono da sempre considerate simbolo di sensualità, per questo vi consiglio sempre di abbinarle a capi più sobri, per non cadere nell’effetto volgare. Abbinate nel modo giusto danno all’outfit un aspetto molto elegante e chic. Per esempio possono essere anche indossate sotto un jeans stracciato, vi assicuro che l’effetto è davvero fantastico!!!. Come scarpe ho indossato i mie décolleté neri, con tacco 10 cm. Per i capelli ho optato anche con questo look per il liscio ed un trucco molto naturale. Come accessori ho deciso di indossare i mie orecchini d’ argento a forma di cuore con brillanti. Vi piace la proposta di oggi? Sono curiosa di sentire le vostre considerazioni…

 

Hola chicas, ¿cómo estás? Hoy quiero contarles sobre el segundo traje propuesto para el día de Navidad. Me parece muy elegante y original, he emparejado un suéter de color crema, (con almohadillas de hombro desnudo, me parece realmente genial, muy elegante y sensual), una falda de cuero, que en este invierno 2016, se han convertido en un verdadero Must Tienen, hay diferentes formas y tamaños, de los miembros, los cortos, largos, o que han aplicado franjas, incluso de diferentes colores de negro a rojo, el color de cuero … etc .. es un líder que en este invierno Deben estar absolutamente presentes en nuestro armario. Para las piernas he optado por las redes de fishnets son grandes, están de vuelta en la moda y siempre han sido considerados un símbolo de la sensualidad, por lo que siempre sugerimos que los emparejen a los líderes más sobrios, no caer en el efecto vulgar. Combinados de la manera correcta dan al equipo un aspecto muy elegante y chic. Por ejemplo, también pueden ser usados ​​debajo de un vaqueros jodidos, te aseguro que el efecto es realmente fantástico !!!. Al igual que los zapatos que llevaba mi negro escote, con el talón de 10 cm. También opté por el cabello con esta mirada para el maquillaje suave y muy natural. Como accesorios decidí usar mi d ‘plata pendientes en forma de corazón con diamantes. ¿Te gusta la propuesta de hoy? Tengo curiosidad de escuchar tus pensamientos …

 

Bonjour les filles, comment allez-vous? Aujourd’hui, je voudrais vous parler de la deuxième tenue proposée pour Noël. Je trouve ce look très chic et original, je jumelle un pull crème, (avec des épaules nues, je trouve ça vraiment super, très élégant et sensuel), une jupe en cuir, qui en cet hiver 2016, sont devenus une vraie Must Ont des formes et des tailles différentes, de ces membres, ceux qui sont courts, longs, ou qui ont appliqué des franges, même de différentes couleurs du noir au rouge, la couleur du cuir … etc .. c’est un leader qui en cet hiver Doit être absolument présent dans notre placard. Pour les jambes j’ai opté pour les filets sont grands, ils sont de retour à la mode et ont toujours été considéré comme un symbole de la sensualité, donc nous suggérons toujours de les assortir à des dirigeants plus sobre, de ne pas tomber dans l’effet vulgaire. Combiné de la bonne façon donner à la tenue un look très élégant et chic. Par exemple, ils peuvent également être portés sous un jean en lambeaux, je vous assure que l’effet est vraiment fantastique !!!. Comme des chaussures, je portais mon décolleté noir, avec un talon de 10 cm. J’ai aussi opté pour les cheveux avec ce look pour le maquillage lisse et très naturel. Comme accessoires, j’ai décidé de porter mon d ‘argent boucles d’oreilles en forme de coeur avec des diamants. Vous aimez la proposition d’aujourd’hui? Je suis curieux d’entendre vos pensées …

 

Hallo Mädchen, wie geht es dir? Heute möchte ich euch über das zweite vorgeschlagene Outfit zum Weihnachtstag erzählen. Ich finde diesen Look sehr chic und originell, ich paarte mir einen cremefarbenen Pullover, (mit nackten Schulterpolstern, finde ich es wirklich toll, sehr elegant und sinnlich), ein Lederrock, der in diesem Winter 2016 ein echtes Must geworden ist Haben, gibt es verschiedene Formen und Größen, von diesen Mitgliedern, die kurze, lange, oder die haben angewendet Fransen, auch von verschiedenen Farben von schwarz bis rot, die Lederfarbe … etc .. es ist ein Führer, der in diesem Winter Muss unbedingt in unserem Schrank vorhanden sein. Für die Beine entschied ich mich für die Fischnetze sind großartig, sie sind wieder in Mode und wurden immer als ein Symbol der Sinnlichkeit, so dass wir immer empfehlen, sie mit mehr nüchtern Führer, nicht in die Wirkung vulgär zu fallen. Kombiniert auf dem richtigen Weg geben dem Outfit einen sehr eleganten und schicken Look. Zum Beispiel können sie auch unter einer tattered Jeans getragen werden, versichere ich Ihnen, dass die Wirkung ist wirklich fantastisch! Wie Schuhe trug ich meine schwarzen décolleté, mit Absatz 10 cm. Ich habe auch für die Haare mit diesem Look für die glatte und sehr natürliche Make-up. Als Zubehör beschloss ich, meine d ‘silbernen herzförmigen Ohrringe mit Diamanten zu tragen. Sie mögen den heutigen Vorschlag? Ich bin gespannt auf Ihre Meinung …

 

Christmas’ Outfit

 

L'articolo Seconda proposta per l'Outfit di Natale sembra essere il primo su The Shades Of Martina.

Remorqueur se dirigeant vers le Norwegian Getaway - L'escale à Ponta Delgada a été annulé à cause des fortes vagues ... Tugboats

 

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

Page 18 : Boss Rugor Nass, ou le chef des Gungan durant la bataille de Naboo !

A l’exception des jambes, il est entièrement peint à la main et la tête et une pièce faite à la main aussi (d'ailleurs ça se voit :p)

Laissez des commentaires !

à suivre ...

 

Page 18 : Boss Rugor Nass, aka Boss Nass , chef of the Gungans during the battle of Naboo (Episode I) !

Exept for the legs, he's entirely hand painted , and his head is a custom piece !

Comment !

To be continued ...

YSE#19 - page 59 - désir de désir . .

 

Y sin embargo magazine #19 "superF#isSue"

mar.abr.may.2009

Published on 21.03.2009 | otoñosurprimaveranorte | ISBN 978-1-4092-7341-7

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Outlining a Theory of General Creativity . .

. . on a 'Pataphysical projectory

 

Entropy ≥ Memory ● Creativity ²

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Study of the day:

 

"[...] dans une perspective business, soyons réaliste : à la base le métier de TF1 c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. [...] Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible: c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible. [...] Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité [...] dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise."

 

[...] from a business perspective, let us be realistic: basically, TF1's job is helping Coca-Cola, for example, to sell its product. [...] But for an advertisement to be seen, it is necessary that the viewer's brain is available. Our programs are designed to make it available: i.e. to entertain it, to relax it, to prepare it between two messages. What we sell to Coca-Cola is available human brain time. [...] Nothing is more difficult than obtaining this availability [...] in a context in which information is speeding up, getting manifold and trivialized.

 

[...] desde una perspectiva de negocio, seamos realistas: básicamente, el trabajo de TF1 es ayudar a Coca-Cola, por ejemplo, a vender su producto. [...] Pero para que un mensaje publicitario sea percibido, es necesario que el cerebro del telespectador esté disponible. Nuestros programas tienen como misión hacerlo disponible: es decir entretenerlo, relajarlo para prepararlo entre dos mensajes. Lo que nosotros vendemos a Coca-Cola es tiempo de cerebro humano disponible. [...] Nada es más difícil que obtener esta disponibilidad [...] en un contexto en el que la información se acelera, se multiplica y se banaliza. (traducción por Alicia Pallas)

 

( Patrick Le Lay - TF1 - "Les dirigeants face au changement" )

 

__________________________________________________

rectO-persO | E ≥ m.C² | co~errAnce | TiLt

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

 

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

The mass games see 100,000 people performing a choreographed show of simultaneous dancing and gymnastics on the pitch of Pyongyang's May Day stadium.

20,000 performers sit on a bank of seats, flipping coloured cards with high speed to form detailed composite pictures, sometimes moving!

  

Les jeux de masse rassemblent plus de 100 000 participants dans des choregraphies et des mouvements de gymnastique. Ils ont lieu au May Day stadium de Pyongyang. 20 000 adolescants assis derriere les danseurs dans la tribune realisent en parfaite synchronistaion des images geantes, souvent à la la gloire du regime et de ses dirigeants.

 

© Eric Lafforgue

www.ericlafforgue.com

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

 

L'affectation Grande-Baie du matin se dirigeant vers l'usine du même nom, ici négociant une belle courbe le long de la rivière-à-Mars.

 

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The morning Grande-Baie job is heading towards its namesake aluminum plant, here in a nice S-curve along the "Rivière-à-Mars" (Mars River).

Jean-Claude de l’Estrac, né le 17 février 1948 à Quatre-Bornes (Maurice), parlant ici au nom du Mouvement militant mauricien (MMM) dont il fut un des dirigeants de 1973 à 1994, est un écrivain, journaliste, homme d'affaires, homme politique et diplomate mauricien. Maire à trois reprises de Beau Bassin-Rose Hill, parlementaire de 1976 à 1994, il a été plusieurs fois ministre (en 1982-83 et de 1990 à 1994) avant de devenir secrétaire général de la Commission de l'océan Indien (de 2012 à 2016).

 

Jean-Claude de l'Estrac, born February 17, 1948 in Quatre-Bornes (Mauritius), speaking here on behalf of the Mauritian Militant Movement (MMM) of which he was one of the leaders from 1973 to 1994, is a writer, journalist, man Mauritian businessman, politician and diplomat. Three-time mayor of Beau Bassin-Rose Hill, parliamentarian from 1976 to 1994, he was minister several times (in 1982-83 and from 1990 to 1994) before becoming secretary general of the Indian Ocean Commission (from 2012 to 2016).

 

[Photo prise avec un Yashica TL Electro X ITS]

Nesselried feiert 2020 sein 900jähriges Jubiläum.

 

1120 : Die erste urkundliche Erwähnung von Nesselried resultiert aus einer Schenkungsurkunde, die im Reichenbacher Schenkungsbuch verzeichnet ist. Adelbertus miles de Nescilrit hatte für das Kloster Reichenbach zwischen Appenweier und Urloffen einen Acker gekauft.

1560 : Mitte des 16. Jahrhunderts kam zu der herrschaftlichen Trennung, die unser Dorf in Ober- und Unternesselried teilte, auch noch eine konfessionelle Trennung hinzu. Die Obernesselrieder waren mit ihrem Landesherrn (Baden) protestantisch geworden und die Unternesselrieder als Teil der Landvogtei Ortenau waren katholisch (vorderösterreichisch). Dennoch nutzten die Ober- und Unternesselrieder die vorhandenen Weideflächen (Allmende) gemeinsam und fühlten sich zusammengehörig. Deshalb vereinbarte man um das Jahr 1560 eine Dorfordnung, denn man verstand sich damals offensichtlich schon als eine kommunale Einheit. Nach dem 30jährigen Krieg wurde die Dorfordnung 1668 erneuert. Als 1701 das Haus Baden die Landvogtei Ortenau als Lehen erhielt, dienten die Ober- und Unternesselrieder dem selben Herrn. Dies endete jedoch 1771, als die Baden-Badener Linie ohne männlichen Erbfolger blieb und sich die Habsburger die Landvogtei zurückholten. 1787 führte die erneute Trennung und ein Streit über die Nutzung der Allmende auch zur Teilung der über Jahrhunderte gemeinsam genutzten Weideflächen.

Nachdem ab 1803 beide Teile Nesselrieds wieder Badisch waren, blieb die alte kommunale Aufteilung dennoch weiter bestehen. Obernesselried und Illental blieben als Stäbe Ortsteile von Durbach und Unternesselried war eine eigenständige Gemeinde. Über die folgenden Jahrzehnte hinweg gab es immer wieder Zwistigkeiten mit den Gemeindeoberen im Durbacher Tal und es festigte sich immer mehr und mehr der Wunsch nach einer gemeinsamen Gemeinde. Dies führte 1854 zunächst zum Zusammenschluss der Stäbe Obernesselried und Illental zu einem Ortsteil. Das große Ziel war aber klar: Die Loslösung von Durbach und der Zusammenschluss mit Unternesselried zu einer Gemeinde. Ein erster Versuch 1855 scheiterte am Veto des Badischen Innenministeriums in Karlsruhe. 1870 startete man den zweiten Versuch, der schließlich am 1.8.1871 zur Gründung der neuen Gemeinde Nesselried führte.

Genau 100 Jahre und vier Monate war Nesselried eine eigenständige Gemeinde. Die Kommunalreform des Landes Baden-Württemberg sorgte Anfang der 1970er Jahre dafür, dass sich die politisch Verantwortlichen in Nesselried nach einem größeren Partner umschauen mussten. Da man in den vorherigen Jahrzehnten bereits bei der Wasserversorgung und der Abwasserbeseitigung gemeinsame Wege mit Appenweier beschritten hatte, fiel die Entscheidung im Gemeinderat und in der Bevölkerung eindeutig aus, sich nach Appenweier eingemeinden zu lassen. Die Eingemeindung wurde schließlich am 1.12.1971 noch vor der eigentlichen Kommunalreform vollzogen und das Eheversprechen der Appenweierer 1989 mit dem Bau der Rebstockhalle eingelöst. Die Wahl des Bräutigams (Appenweier) hat die Braut (Nesselried) bis heute nicht bereut.

 

Traduction libre en Français

 

Nesselried célèbre son 900e anniversaire en 2020.

 

1120: La première mention de Nesselried résulte d'un acte de donation enregistré dans le livre des dons de Reichenbach. Adelbertus miles de Nescilrit avait acheté un champ pour l'abbaye de Reichenbach entre Appenweier et Urloffen.

1560: Au milieu du XVIe siècle, la division seigneuriale qui divise notre village en Ober- et Unternesselried est suivie d'une séparation confessionnelle. Les Obernesselriedois étaient devenus protestants avec leur souverain (Baden) et les Unternesselriedois dans le cadre du Landvogtei Ortenau étaient catholiques (autrichien antérieur). Néanmoins, les Ober- et Unternesselriedois partageaient les pâturages existants (communs) et estimaient qu'ils appartenaient ensemble. Par conséquent, un ordre de village a été convenu vers l'an 1560, car à cette époque, il était évidemment déjà compris qu'il s'agissait d'une unité communale. Après la guerre de Trente Ans, l'ordre du village est renouvelé en 1668. Lorsqu'en 1701 la Maison de Bade reçut le Landvogtei Ortenau comme fief, l'Ober- et Unternesselrieder servirent le même homme. Cependant, cela a pris fin en 1771, lorsque la lignée de Bade-Baden est restée sans héritier mâle et les Habsbourg ont repris la gestion. En 1787, la séparation renouvelée et un différend sur l'utilisation des terres communes entraînent également la division des pâturages partagés depuis des siècles.

Après le retour des deux parties de Nesselried au pays de Bade à partir de 1803, l'ancienne division communale est restée. Obernesselried et Illental sont restés comme bars Les districts de Durbach et Unternesselried étaient une municipalité indépendante. Au cours des décennies suivantes, des conflits se sont répétés avec les dirigeants communautaires de la vallée de Durbacher et le désir d'une communauté commune est devenu de plus en plus ferme. En 1854, cela a d'abord conduit à la fusion des barreaux Obernesselried et Illental en un seul district. Mais le grand objectif était clair: le détachement de Durbach et l'union avec Unternesselried en une seule communauté. Une première tentative en 1855 échoua en raison du veto du ministère de l'Intérieur de Baden à Karlsruhe. En 1870, la deuxième tentative a été lancée, ce qui a finalement conduit à la fondation de la nouvelle communauté Nesselried le 1er août 1871.

Nesselried était une communauté indépendante depuis exactement 100 ans et quatre mois. La réforme municipale de l'État de Bade-Wurtemberg au début des années 1970 a fait en sorte que les responsables politiques de Nesselried devaient chercher un partenaire plus important. Depuis les décennies précédentes, les méthodes d'élimination de l'eau et des eaux usées avaient été partagées avec Appenweier, la décision du conseil local et de la population était claire à intégrer à Appenweier. L'incorporation a finalement été effectuée le 1er décembre 1971 avant la réforme municipale proprement dite.

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

 

 

Leaders of the 8 ice realms meet to discuss urgent measures to avoid a global meltdown.

 

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Les dirigeants des huit royaumes de glace se réunissent pour discuter des mesures d’urgence à adopter pour éviter un krach.

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Check out the set as it grows:

 

- ICE DREAMS Set

 

- Iceland Set

 

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De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

On the flag: "Power"

Posters with Kim Jong Il are rare in North Korea, 99% show Kim Il Sung.

 

© Eric Lafforgue

www.ericlafforgue.com

 

After having undergone the ordeal of foot binding and forced marriage, Qiu Jin, descendant of a rich family from Zhejiang, engaged during her short life in the feminist and revolutionary struggles which led to changing the status of women in the middle Empire.

After the defeat in the Sino-Japanese War of 1894-1895 and the pivotal period of the 1900s, destabilized by the Boxer Rebellion (1899-1901), Empress Dowager Ci Xi encouraged Chinese elites to study in the West and Japan . Already married and the mother of two children, Qiu Jin benefited from this arrangement and joined the Jissen Women's University in Tokyo in 1903.

An outstanding orator, practicing martial arts, it was there that she began her revolutionary journey by publishing manifestos in the Chinese vernacular against the Manchu Quin dynasty and against the oppression of women in traditional China.

Returning to Shanghai in 1907, she plotted the assassination of a Manchu leader, failed, and, after being tortured, was beheaded in her home village at the age of 31.

Considered a pioneer of the feminist and revolutionary movement, Qiu Jin is celebrated as a heroine by the Chinese Communist Party.

 

* * *

Après avoir subi l'épreuve des pieds bandés et du mariage forcé, Qiu Jin, descendante d'une riche famille du Zhejiang, s'est engagée durant sa courte vie dans les luttes féministes et révolutionnaires qui conduisirent à changer le statut de la femme dans l'Empire du Milieu.

Après la défaite de la guerre sino-japonaise de 1894-1895 et la période charnière des années 1900, déstabilisée par la rébellion des Boxers (1899-1901), l’impératrice douairière Ci Xi encouragea les élites chinoises à étudier en Occident et au Japon. Déjà mariée et mère de deux enfants, Qiu Jin bénéficie de cet arrangement et rejoignit l'Université des femmes Jissen à Tokyo en 1903.

Oratrice hors pair, pratiquant les arts martiaux, c'est là qu'elle débuta son parcours révolutionnaire en publiant des manifestes en langue vernaculaire chinoise contre la dynastie mandchoue des Quin et contre l'oppression des femmes dans la Chine traditionnelle.

De retour à Shanghai en 1907, elle complota l'assassinat d'un dirigeant mandchou, échoua et, après avoir été torturée, fut décapitée dans son village natal à l'âge de 31 ans.

Considérée comme une pionnière du mouvement féministe et révolutionnaire, Qiu Jin est célébrée comme une héroïne par le Parti communiste chinois.

July 22, 2012

POHAKULOA TRAINING AREA, Hawaii

 

Canadian Army Warrant Officer Robby Fraser, a platoon warrant officer with Princess Patricia's Canadian Light Infantry, directs machine gun fire at a support by fire position during a platoon-size live-fire assault, July 22, as part of Rim of the Pacific 2012.

 

1,400 Canadian sailors, soldiers, and airmen and airwomen participate in the Rim of the Pacific (RIMPAC) 2012 combined and joint exercise, taking place near the Hawaiian Islands from June 29 to August 3. Scheduled and coordinated by the U.S. Navy Third Fleet, RIMPAC also offers Canada the senior members of the Canadian Forces the opportunity to assume positions of leadership, further enhancing Canada’s ability to work with other nations of the Asia-Pacific region. RIMPAC 2012 involves forces from Australia, Canada, Chile, Colombia, France, India, Indonesia, Japan, Malaysia, Mexico, Netherlands, New Zealand, Norway, Peru, Philippines, Republic of Korea, Russia, Singapore, Thailand, Tonga, the United Kingdom, and the United States.

 

Rim of the Pacific (RIMPAC) is the world’s largest international maritime exercise, designed to prepare military forces to work together in missions ranging from providing humanitarian aide to full combat operations. RIMPAC began as an annual exercise in 1971 and since 1974 has been scheduled every other year. The endurance of exercise demonstrates the value of bringing international forces together to train and improve their ability to operate in a joint and combined multi-national force environment. Canada, along with only Australia and the United States, has participated in RIMPAC since its inception.

 

U.S. Marine Corps photo by: Cpl. Robert Bush, © 2012 DND-MDN Canada

 

French/Français

120722-M-VB788-092

22 juillet 2012

Secteur d’entraînement de Pohakuloa (Hawaï)

 

L’adjudant Robby Fraser, adjudant de peloton au sein du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, de l’Armée canadienne, vise un objectif au moyen de sa mitrailleuse lors d’un exercice de tir réel au niveau du peloton, dans le cadre de l’Ex Rim of the Pacific 2012, le 22 juillet.

 

Environ 1 400 membres des trois éléments des Forces canadiennes participent à l’exercice multinational et interarmées Rim of the Pacific (RIMPAC) qui se tient du 29 juin au 3 août près des îles hawaïennes. Organisé et coordonné par la Troisième Flotte de la U.S. Navy, l’exercice RIMPAC offre à des hauts dirigeants des Forces canadiennes l’occasion d’exercer des fonctions de meneurs, et accroît la capacité du Canada de travailler avec d’autres pays de la région de l’Asie-Pacifique. Des forces militaires de l’Australie, du Canada, du Chili, de la Colombie, de la France, de l’Inde, de l’Indonésie, du Japon, de la Malaisie, du Mexique, des Pays-Bas, de la Nouvelle-Zélande, de la Norvège, du Pérou, des Philippines, de la République de Corée, de la Russie, de Singapour, de la Thaïlande, des Tonga, du Royaume-Uni et des États-Unis prennent part à l’exercice RIMPAC 2012.

 

Rim of the Pacific (RIMPAC), le plus important exercice naval international, vise à préparer les forces militaires à collaborer dans le cadre de toute une gamme de missions allant de l’aide humanitaire aux opérations de combat. À ses débuts en 1971, le RIMPAC était un exercice annuel; mais il est tenu tous les deux ans depuis 1974. Le fait que l’exercice ait lieu depuis si longtemps montre à quel point il est utile de rassembler des forces de divers pays pour qu’elles puissent s’entraîner ensemble et améliorer leur capacité de fonctionner dans un environnement interarmées et multinational. Le Canada, l’Australie et les États-Unis participent à l’exercice RIMPAC depuis sa création.

 

Photo : Cpl Robert Bush, U.S. Marine Corps, © 2012 DND-MDN Canada

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

Transdev Cœur Essonne (Sainte-Geneviève-des-Bois / La Fosse aux Leus)

 

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Depuis janvier 2025, l'ancienne ligne 91-04 a changé de numérotation en devenant la ligne 4504.

Même si la numérotation a changé, la desserte reste identique entre Évry et Arpajon ou Briis-sous-Forges.

Sur la desserte Arpajon Briis-sous-Forges, la ligne 4504 continue de passer par Fontenay-lès-Briis, comme le témoigne cet IvecoBus Crossway Line Natural Power (IDFM 227007), conduit par Wolfy, se dirigeant vers la gare SNCF d'Évry - Courcouronnes.

 

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Since January 2025, the old line 91-04 has changed its numbering to become line 4504.

Even if the numbering has changed, the service remains the same between Évry and Arpajon or Briis-sous-Forges.

On the Arpajon Briis-sous-Forges service, line 4504 continues to pass through Fontenay-lès-Briis, as evidenced by this IvecoBus Crossway Line Natural Power (IDFM 227007), driven by Wolfy, heading towards the SNCF station of Évry - Courcouronnes. 🌿

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

All over the country, even if there is no electricty for the people, the propaganda frescos still have some light. same for the giant statues...The Dear Leaders are not alone in the dark!

 

© Eric Lafforgue

www.ericlafforgue.com

Title / Titre :

Wolfe leading his army during the Battle of the Plains of Abraham /

 

Wolfe dirigeant son armée à la bataille des Plaines d'Abraham

 

Creator(s) / Créateur(s) : Charles William Jefferys

 

Date(s) : Unknown / Inconnu

 

Reference No. / Numéro de référence : ITEM 2835895, 2897210

 

central.bac-lac.gc.ca/.redirect?app=fonandcol&id=2835...

central.bac-lac.gc.ca/.redirect?app=fonandcol&id=2897...

 

Location / Lieu : Unknown / Inconnu

 

Credit / Mention de source :

Charles William Jefferys. Library and Archives Canada, C-073722 /

 

Charles William Jefferys. Bibliothèque et Archives Canada, C-073722

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

The Workers Party flags during the Mass Games.It reminds me The Wall movie!

 

The mass games see 100,000 people performing a choreographed show of simultaneous dancing and gymnastics on the pitch of Pyongyang's May Day stadium.

20,000 performers sit on a bank of seats, flipping coloured cards with high speed to form detailed composite pictures, sometimes moving!

  

Les jeux de masse rassemblent plus de 100 000 participants dans des choregraphies et des mouvements de gymnastique. Ils ont lieu au May Day stadium de Pyongyang. 20 000 ados assis derriere les danseurs dans la tribune realisent en parfaite synchronistaion des images geantes, souvent à la la gloire du regime et de ses dirigeants.

 

© Eric Lafforgue

www.ericlafforgue.com

De toutes les églises de Rome, une seule est considérée comme étant la « mère et tête de toutes les églises » : la basilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome, siège du diocèse de la Ville.

 

Cette église fondamentale du Catholicisme est propriété du Saint-Siège et fait donc partie du Vatican (même si elle ne se trouve pas sur le territoire du Vatican). C’est une des quatre basiliques majeures de Rome, et ne l’est pas que par la taille : 12 conciles y eurent lieu, dont 5 œcuméniques tout au long du Moyen-âge et de la Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 et de 1512 à 1516). C’est aussi au Latran que Charlemagne se fit baptiser, à Pâques en 774, ou que les fameux accords entre l’Eglise et l’Etat furent signés en 1929, les accords du Latran.

L’Archibasilique du Très Saint-Sauveur, plus connue sous le nom de Basilique de Saint-Jean de Latran, est l’église la plus ancienne de la ville, construite avant même Saint Pierre de Rome. L’empereur Constantin Ier (306-337) l’a fit construire, selon la légende, après avoir guéri d’une maladie en 313, et sera consacrée en 324 par le pape Sylvestre Ier. C’est l’église utilisée par le pape, lorsqu’il assume le rôle d’évêque de la Ville Éternelle. Elle est bâtie sur les anciens terrains d’une ancienne famille patricienne, les Laterani, qui donnèrent ainsi leur nom à l’église, Latran. Sainte Hélène, la mère de Constantin, chrétienne très fervente, avait fait cadeau des terrains au pape de l’époque, Melchiade.

Avant le renouveau de Saint-Pierre de Rome, à la Renaissance, le siège de la Chrétienté était au Latran. Pendant 1000 ans, du IVe au XIVe siècle, le pape y avait sa résidence, son siège, jusqu’à l’« exil » de Clément V à Avignon, en 1309. L’ancienne résidence papale est encore visible, le Palais de Latran, que l’on peut voir collé à la basilique, reconverti en musée par le pape Grégoire XVI. L’église avec tant de reconstructions, eu forcément des besoins financiers importants. Les rois de France contribuèrent au financement, depuis Louis XI au XVe siècle, de façon plus ou moins régulière suivant les aléas de l’Histoire, jusqu’en 1871. Henri IV, en échange de l’assurance des revenus provenant de l’Abbaye de Clairac pour le Latran, fut remercié avec une statue que l’on peut encore voir de nos jours, et le dirigeant français fut fait chanoine d’honneur. Aujourd’hui, le Président de la République, quel qu’il soit est ainsi systématiquement fait chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean de Latran.

L’église que nous pouvons admirer aujourd’hui date du XVIIe siècle, sous le pontificat d’Urbain V, et est la deuxième plus grande église de Rome, avec ses 130m de long. La façade blanche réalisée entre 1732 et 1735, toute en travertin, fut conçue par le Florentin Alessandro Galilei, avec les statues monumentales en son sommet. Ces statues de 7m de haut représentent Jésus, Saint Jean et Saint Jean-Baptiste, ainsi que les docteurs de l’église. La gigantesque porte de bronze est une porte antique, qui n’est autre que celle de l’ancienne Curie romaine ! Sur le fronton, nous pouvons y lire « omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput », mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde.

 

La structure intérieure de la basilique est l’œuvre de Francesco Borromini, exécutée en style baroque. Les travaux débutèrent lors de l’année sainte, le Jubilé de 1650, commandés par le pape Innocent X. Des 14 arcades originelles, il passa à 5, retravaillant ainsi totalement l’espace intérieur de la basilique, qui retrouva l’esprit de l’édifice antique, avec ses 5 nefs. Dans chaque niche de la nef, longue de 130m, nous pouvons voir les statues des apôtres qui regardent les fidèles venus à l’église. Ces statues furent sculptées entre 1703 et 1719. Les chapelles latérales sont également issues du génie de Borromini. Le jeu de lumières que Borromini a su créer est bluffant, avec la lumière qui rentre par les fenêtres, tels des puits de lumière. Cette lumière si spéciale renforce le coté sacré de cet endroit. Borromini conservera le sol, venu du Moyen-âge, et le plafond, en caissons peints et moulures dorées, du bois sculpté du XVIe siècle.

Le sol de la basilique mérite toute l’attention du monde. C’est un sol que l’on nomme de « cosmatesque ». Ce type de sol, fait d’innombrables morceaux de marbre, était typique de l’Italie du Moyen-âge, friande de ce type de mosaïque. Le nom vient de Laurent Cosma et de sa famille, les Cosmati, des artisans qui créèrent bon nombre de ces œuvres, en prélevant le marbre des ruines romaines antiques. Ces sols sont absolument splendides, m’impressionnant beaucoup plus que toutes les statues de l’église : on n’a pas l’habitude de marcher sur quelque chose de si beau, et son omniprésence donne cet aspect chaleureux à Saint Jean de Latran, bien différent des sols en pierre des cathédrales gothiques.

 

Of all the churches in Rome, only one is considered the "mother and head of all churches": the Basilica of St. John Lateran, cathedral of Rome, seat of the diocese of the City.

 

This fundamental church of Catholicism is property of the Holy See and therefore part of the Vatican (even if it is not located on Vatican territory). It is one of the four major basilicas of Rome, and it is not only because of the size: 12 councils took place, including 5 ecumenical throughout the Middle Ages and the Renaissance (1123, 1139, 1179, 1215 and from 1512 to 1516). It is also in the Lateran that Charlemagne was baptized, at Easter in 774, or that the famous agreements between the Church and the State were signed in 1929, the Lateran agreements.

The Archibasilica of the Most Holy Savior, better known as the Basilica of St. John Lateran, is the oldest church in the city, built even before St. Peter of Rome. Emperor Constantine I (306-337) had it built, according to legend, after curing a disease in 313, and will be consecrated in 324 by Pope Sylvester I. This is the church used by the pope when he assumes the role of bishop of the Eternal City. It is built on the old grounds of an old patrician family, the Laterani, which gave their name to the church, Lateran. St. Helena, the mother of Constantine, a very fervent Christian, had given the land to the pope of the time, Melchiade.

Before the revival of St. Peter's in Rome, during the Renaissance, the siege of Christendom was at the Lateran. For 1000 years, from the fourth to the fourteenth century, the pope had his residence, his seat, until the "exile" of Clement V in Avignon, in 1309. The former papal residence is still visible, the Lateran Palace , which can be seen stuck to the basilica, converted into a museum by Pope Gregory XVI. The church with so many reconstructions, had necessarily important financial needs. The kings of France contributed to the financing, since Louis XI in the 15th century, in a more or less regular way according to the vagaries of the History, until 1871. Henry IV, in exchange for the insurance of the revenues coming from the Abbey from Clairac to the Lateran, was thanked with a statue that can still be seen today, and the French leader was made canon of honor. Today, the President of the Republic, whoever he is is thus systematically made canon of honor of the basilica Saint-Jean of Lateran.

The church that we can admire today dates from the seventeenth century, under the pontificate of Urban V, and is the second largest church in Rome, with its 130m long. The white facade built between 1732 and 1735, all travertine, was designed by the Florentine Alessandro Galilei, with the monumental statues at the top. These statues 7m high represent Jesus, Saint John and Saint John the Baptist, as well as the doctors of the church. The gigantic bronze door is an ancient door, which is none other than that of the ancient Roman Curia! On the pediment, we can read "omnium urbis and orbis ecclesiarum mater and caput", mother and head of all the churches of the city and the world.

The inner structure of the basilica is the work of Francesco Borromini, executed in Baroque style. Work began during the holy year, the Jubilee of 1650, commissioned by Pope Innocent X. Of the 14 original arcades, he went to 5, thus completely reworking the interior space of the basilica, which found the spirit of the ancient building, with its 5 naves. In each niche of the nave, 130m long, we can see the statues of the apostles who watch the faithful coming to the church. These statues were carved between 1703 and 1719. The side chapels are also from the genius of Borromini. The play of lights that Borromini has created is stunning, with the light coming in through the windows, like skylights. This special light reinforces the sacred side of this place. Borromini will preserve the soil, from the Middle Ages, and the ceiling, in painted boxes and gilded moldings, carved wood of the sixteenth century.

The basilica floor deserves all the attention of the world. It is a soil that we call "cosmatesque". This type of floor, made of innumerable pieces of marble, was typical of medieval Italy, fond of this type of mosaic. The name comes from Laurent Cosma and his family, the Cosmati, craftsmen who created many of these works, taking marble from the ancient Roman ruins. These soils are absolutely splendid, impressing me much more than all the statues of the church: we are not used to walking on something so beautiful, and its omnipresence gives this warm aspect to Saint Jean de Latran, very different from the stone floors of Gothic cathedrals.

 

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MANIFIESTO POR LA SOLIDARIDAD

 

Quien mejor que Gandhi para presentar hoy, con sus propias palabras, el Manifiesto que aquí publico. Las frases que a continuación leeréis, todas ellas de Gandhi, resumen perfectamente, en mi opinión, el contenido y el espíritu de este “Manifiesto por la Solidaridad”.

 

“En la Tierra hay suficiente para satisfacer las necesidades de todos, pero no tanto como para satisfacer la avaricia de algunos”.

 

“Mañana tal vez tengamos que sentarnos frente a nuestros hijos y decirles que fuimos derrotados. Pero no podremos mirarlos a los ojos y decirles que viven así porque no nos animamos a pelear”.

 

"Dicen que soy héroe, yo débil, tímido, casi insignificante, si siendo como soy hice lo que hice, imagínense lo que pueden hacer todos ustedes juntos”.

 

Unamos, pues, todos nuestras voces. Con ese espíritu común, y justamente cuando se van a cumplir 61 años del fallecimiento de Gandhi, el autor de este blog, Cornelivs, publica el Manifiesto por la Solidaridad. Invito, pues, a todos los que compartan este mensaje solidario y así lo deseen (amigos, conocidos, lectores y demás interesados) a que lo publiquen también en sus blogs y que lo difundan a todos los medios de comunicación posibles. Me gustaría que cada blogger, cuando coloque en su blog este Manifiesto, recuerde lo que pensaba Gandhi: "Casi todo lo que realice será insignificante, pero es muy importante que lo haga" y también que “Lo más atroz de las cosas malas de la gente mala es el silencio de la gente buena”.

 

A continuación, publico el texto del Manifiesto por la Solidaridad, y lo hago en español, francés, inglés, y con enlaces a las traducciones en otras lenguas: gallego, catalán, hebreo, japonés e italiano.

  

MANIFIESTO POR LA SOLIDARIDAD

 

QUIENES SOMOS:

 

Los que suscribimos este manifiesto somos ciudadanos en el pleno uso de nuestros derechos civiles, y titulares de la soberanía popular, de la cual emanan los poderes del Estado.

 

Los firmantes nos dirigimos a todos los ciudadanos del mundo, conocedores de la situación de pobreza, hambre y enfermedad en la que se encuentra gran parte de la población humana en un momento histórico, como el actual, en el que se disponen de los suficientes medios políticos, económicos y científicos que pudieran solucionar estos problemas.

 

Este manifiesto tiene vocación de universalidad, y va dirigido a toda la humanidad, a cada ser humano que habita el planeta, para que tome conciencia de la terrible situación a la que se enfrentan millones de personas y de alguna manera actúe en consecuencia para terminar con esta insostenible situación. Por ello la versión original en español será traducida a diversas lenguas, pues nuestro propósito consiste en hacer oír la voz de la opinión pública en los lugares en las que se toman las decisiones políticas y económicas del mundo.

 

A QUIÉN NOS DIRIGIMOS:

 

Nos dirigimos a la clase política gobernante de nuestros países; así como a los más altos mandatarios de las Organizaciones Internacionales, tales como la Organización de las Naciones Unidas, y a los Presidentes y Gobiernos de los países más poderosos económicamente de la Tierra.

  

LES MANIFESTAMOS:

 

1.- Que este texto tiene su origen en la constatación de la extrema situación de necesidad y de hambre que sufre una gran parte de la población de la Tierra y en el desigual e injusto reparto de bienes que existe actualmente en el mundo. Entendemos que la ecuanimidad y la armonía en el mundo tienen por base el reconocimiento de la dignidad intrínseca y de los derechos iguales e inalienables de todos los miembros de la familia humana, por lo cual es inadmisible que una gran parte de la población mundial tenga que enfrentarse a una realidad tan precaria, a tal grado de injusticia y desigualdad, a tanta hambre, pobreza y desnutrición.

 

2.- Que consideramos que dicha situación es intrínsecamente perversa y no admisible ni moral ni éticamente, dado que todos los seres humanos nacen libres e iguales. Igualmente, tenemos presente que todos los ciudadanos del mundo tienen esos derechos desde el mismo instante de su nacimiento y no como una promesa futura cuya conquista dependa de la realidad política, social o económica de sus países.

 

3.- Que defendemos que es completamente injusto, inmoral y un crimen humanitario punible ante los tribunales internacionales y la Historia que, en pleno Siglo XXI, existan seres humanos que pasen hambre en el mundo, y que mueran por ello. Que es un agravante de ese crimen que, existiendo las leyes internacionales suficientes, así como los medios técnicos, económicos y científicos para corregir dicha situación, los que ejercen el poder en el mundo no lleven a cabo las acciones necesarias para solucionar lo que generaciones futuras calificarán de verdadero genocidio en el que serán culpables todos aquellos que, teniendo los medios para solucionar el problema, no los hayan empleado.

 

4.- Que consideramos que esta injusta situación es contraria al Derecho Natural, a los Derechos Humanos y a las normas de la más elemental ética, y entendemos que ha llegado el momento de que la voz de la opinión pública exija de sus gobernantes el final de tal estado de cosas.

 

5.- Que el presente manifiesto no es un manifiesto utópico; y que tampoco es un manifiesto político, ni se pretende con el mismo la instauración de un nuevo orden político o socio-económico mundial, ni ningún menoscabo del tejido empresarial, sanitario y social del mundo desarrollado, sino la más elemental justicia con los desfavorecidos.

 

POR TODO ELLO, EXIGIMOS A NUESTROS GOBERNANTES:

 

1.- La adopción de medidas inmediatas y urgentes para paliar tal situación de hambre, enfermedad y desnutrición en el tercer mundo. Consideramos que tales medidas no constituyen una utopía, sino que son perfectamente viables y posibles.

 

2.- Mantener el compromiso de cumplir los Objetivos del Milenio que, establecidos por Naciones Unidas en el año 2000, definen los principios a los que ha de ajustarse la actuación de los países y del sistema económico internacional para superar, con el horizonte fijado en 2015, las injusticias que aquejan a la humanidad.

 

3.- La realización de acciones solidarias sistemáticas con los países más desfavorecidos y que se establezca un orden lógico y humano de prioridades en la política económica, con proyectos inteligentes que creen riqueza y puestos de trabajo en los países afectados, facilitando un desarrollo sostenible y un progreso que les ayude a la consolidación de una red sanitaria, económica y social estable que haga posible el retorno a una situación de partida igualitaria.

 

4.- Que se tomen las medidas necesarias para que los países ricos destinen una parte de sus presupuestos a la creación de riqueza, de empresas y de fuentes de trabajo en los países afectados; así como la adopción de un acuerdo internacional, que debería subscribirse en la ONU de obligado cumplimiento para los países desarrollados.

 

5.- La implantación de un código ético que regule la estrategia de las empresas multinacionales, así como la eliminación de los paraísos fiscales y la aplicación de la tasa Tobin, ú otra similar, a las transacciones comerciales internacionales, que permita crear un fondo de solidaridad gestionado por Naciones Unidas.

 

6.- No aceptaremos simples declaraciones de principios que no se traduzcan en políticas concretas. En definitiva, APELAMOS al sentido de la generosidad y humanidad de todos, y fundamentalmente de la clase política internacional económicamente poderosa.

 

Desde la tierra que espera y cree firmemente en la Solidaridad que construya un mundo mejor y más justo, a 30 de enero de 2009"

 

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MANIFESTO ON BEHALF OF SOLIDARITY.

 

WHO WE ARE:

 

We, the endorsers of this Manifesto, are citizens on total use of our civil rights and holders of popular sovereignty, from where State Powers are emanated.

 

We, the signers, aware of the situation of poverty, hunger and illness in which great part of the human population lives despite being in a historical moment, as the current one, where sufficient political, economical and scientific means are available so as to solve these problems, address to all world citizens.

  

This public declaration is a universal calling which heads for the whole humanity, to each human being that inhabits this planet, for them to become aware for the terrible situation that millions of people have to face and, somehow, to encourage them to act accordingly, to bring to an end this unsustainable situation. This is why the original version in Spanish will be translated to different languages, since our intention is that the public opinion´s voice is heard in those places where political and economical decisions are adopted.

 

WHOM DO WE ADDRESS TO?:

 

We address to all the politicians who rule our countries; as well as to the highest heads of International Organizations, such as The United Nations, and to presidents and governments of the richest and most powerful countries of the world.

  

WE DECLARE:

 

1.- That this text has its origin in the certain fact of the extreme situation of the needs and hunger a big part of the world’s population suffers and in the current unequal and unfair distribution of the properties existing in the earth. We understand that the equanimity and the harmony in our planet must exist based in the acknowledgment of the equal, inalienable and intrinsic dignity of all the members of the human family, that is why it is unacceptable that a big part of the world’s population has to face such a precarious reality with this level of injustice, inequality, hunger, poverty and malnutrition.

 

2.- Since all human beings are born to be free, we believe that this situation is particularly evil and unethical. We also plead that all citizens in the world must have these rights in the same moment they are brought to life and not as a future promise to be reached depending of the political, social or economical reality of their homeland.

 

3.- We defend what is utterly unfair, immoral and a humanitarian punishable crime before the international courts and the History that right in the 21st century there still exist human beings starving in this World and dying because of that. It is an aggravating circumstance that, existing enough international laws and technical, economical and scientific means to correct the aforementioned situation, those who have the power in the world do not carry out the necessary actions to solve what future generations will only describe as a real genocide in which they all will be guilty for having the means to solve the problem, but not using them.

 

4.-We consider this unfair situation to be against the Natural Law, the Human Rights and the procedure of the most elementary ethical principles, and we understand that the moment has come in which the voice of the public opinion demands from their leaders the end of such state of affairs.

  

5.- That this is neither a utopian nor a political manifesto, and it does not expect the founding of a new political or socio-economic world order, nor any damage to the business, sanitary or social network of the First World, but the most elementary justice with the underprivileged.

 

BECAUSE OF ALL THE FACTS AFOREMENTIONED, WE DEMAND OF OUR LEADERS:

 

1. To adopt immediate and urging measures to alleviate such a situation of hunger, illness and malnutrition in the Third World. We think that such measures do not represent any utopia as they are perfectly feasible and possible.

 

2. To maintain the promise of fulfilling the Millenium Objetives which were established by the UN in the year 2000. These Objectives define the principles that the countries and the international economical system must follow in order to overcome the unfair situations humanity suffers towards the year 2015 (as it was agreed).

 

3. To perform systematically acts of solidarity towards the countries in an unfavourable position and to establish a logical and human order of priorities in the economical policy, including intelligent projects that create wealth and jobs in the aforementioned countries, offering sustainable development and progress to help them to consolidate a permanent social, economical and health service network that makes it possible for them to start from an equal position.

  

4. To take the necessary steps so that the richest countries allocate part of their national budgets to create wealth, companies and work sources in the aforementioned countries, as well as to adopt an international agreement, which should be compulsory for the developed countries and signed in the UN.

 

5. To implement an ethical code that regulates the multinational companies strategy, as well as the elimination of the tax havens and the application of the Tobin Tax —or a similar one— to the international commercial transactions, that will allow to create a solidarity fund managed by the UN.

 

6. We will not accept simple declarations of principles that are not transformed into specific policies. In other words, we appeal to everybody’s sense of generosity and humanity, especially from the ones who belong to the international ruling class that have the economical power.

 

From the Earth that waits and believes firmly in the Solidarity that can build a better and fairer world, 30th January 2009.

 

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MANIFESTE POUR LA SOLIDARITÉ

 

QUI SOMMES-NOUS:

 

Les adhérents à ce manifeste sommes des citoyens en plein usage de nos droits civils et titulaires de la souveraineté populaire, de laquelle émanent les pouvoirs de l'État.

 

Les signataires nous nous adressons à tous les citoyens du monde, informés de la situation de pauvreté, de famine et de maladie dans laquelle se trouve une grande partie de la population humaine dans un moment historique, comme l'actuel, où l'on dispose des moyens suffisants tant dans les domaines politiques, économiques et scientifiques qui pourraient résoudre ces problèmes.

 

Ce manifeste a une vocation d'universalité et s'adresse à l'humanité entière, à chaque être humain qui habite cette planète afin qu'il prenne conscience de la terrible situation à laquelle sont confrontés des millions de personnes et d'une certaine façon agisse en conséquence pour mettre fin à cette situation. Pour ce faire la version originale en espagnol sera traduite en diverses langues, car notre intention est de faire entendre la voix de l'opinion publique jusqu'aux lieux où se prennent les décisions politiques et économiques concernant le monde.

 

Á QUI NOUS NOUS ADRESSONS:

 

Nous nous adressons à la classe politique gouvernante de nos pays, ainsi qu'aux plus hauts mandataires Des Organisations Internationales, telles que l'Organisation des Nations Unies, et aux Présidents et Gouvernements des pays les plus puissants, économiquement parlant, de la Terre.

 

NOUS LEUR MANIFESTONS :

 

1.- Que ce texte émane de la constatation de la situation extrême de besoin et de famine que souffre une grande partie de la population de la Terre et de l'injuste distribution des biens existants aujourd'hui dans le monde. Nous entendons que l'impartialité et l'harmonie dans le monde ont pour base la reconnaissance de la dignité intrinsèque et des droits égaux et inaliénables de tous les membres de la famille humaine, raison pour laquelle il est inadmissible qu'une grande partie de la population mondiale doive affronter une réalité si précaire, à un degré tel d'injustice et d'inégalité, à tant de famine, de pauvreté et de dénutrition.

 

2.- Que nous considérons que dite situation est de façon inhérente perverse et inadmissible ni moralement ni éthiquement, étant donné que tous les êtres humains naissent libres et égaux .De la même manière, nous n'oublions pas que tous les citoyens du monde ont ces droits dès leur naissance et non comme une promesse future dont la conquête dépend de la réalité politique, sociale et économique de leurs pays.

 

3.-Que nous défendons qu'il est absolument injuste, immoral et un crime humanitaire punissable devant les tribunaux internationaux et l'Histoire que, en plein XXI ème Siècle, existent des êtres humains qui souffrent de faim dans le monde et qui en meurent. Que c'est une circonstance aggravante de ce crime qu'existant les lois internationales suffisantes, ainsi que les moyens techniques, économiques et scientifiques pour corriger cette situation, ceux qui exercent le pouvoir dans le monde ne réalisent les actions nécessaires pour résoudre ce que les futures générations qualifieront d'authentique génocide dont seront coupables tous ceux qui tout en ayant les moyens pour résoudre ce problème ne les auront pas utilisés.

 

4.- Que nous considérons que cette situation injuste est contraire au Droit Naturel, aux Droits Humains et aux règles de l'éthique la plus élémentaire et nous pensons que le moment est venu que la voix de l'opinion publique exige de ses dirigeants la fin d'un tel état des choses.

 

5.- Que ce présent manifeste n'est pas un manifeste utopique; ni un manifeste politique, ni nous prétendons avec ceci l'instauration d'un nouvel ordre politique ou socio-économique mondial, ni aucun discrédit des réseaux entreprise, sanitaire et social du monde développé, sinon la justice la plus élémentaire envers les plus démunis.

 

POUR TOUTES CES RAISONS , NOUS EXIGEONS DE NOS DIRIGEANTS:

 

1.- L'adoption de mesures immédiates et urgentes pour mettre fin à la situation de famine, de maladie et dénutrition dans le Tiers-Monde. Nous considérons que de telles mesures ne constituent pas une utopie, sinon qu'elles sont parfaitement viables et possibles.

 

2.- Maintenir le compromis de remplir les Objectifs du Millénaire qui, établis par les Nations Unies en 2000, définissent les principes sur lesquels doit s'adapter la conduite des pays et du système économique international pour surmonter, avec comme horizon 2015, les injustices dont souffrent l'humanité.

 

3.- La réalisation d'actes solidaires systématiques envers les pays les plus démunis et que s'établisse un ordre logique et humain de priorités en politique économique, avec des projets intelligents qui créent richesse et emploi dans les pays affectés, facilitant un développement soutenable et un progrès qui les aide à consolider un réseau sanitaire, économique et social stable qui rende possible le retour à une situation de départ égalitaire.

 

4.- Que les mesures nécessaires soient prises afin que les pays riches destinent une part de leurs budgets à la création de richesse et d'entreprises et de sources de travail dans les pays affectés ; ainsi que l'adoption d'un accord international qui devrait se souscrire à la ONU et d'application obligatoire de la part des pays développés.

 

5.- l'implantation d'un code éthique qui contrôle la stratégie des entreprises multinationales, ainsi que l'élimination des paradis fiscaux et l'application de la taxe Tobin, ou une autre de semblable quand aux transactions commerciales internationales qui permette de créer un fonds de solidarité géré par les Nations Unies.

 

6.- Nous n'accepterons pas de simples déclarations de principes qui ne se traduisent en politiques concrètes. En définitive, NOUS FAISONS APPEL au sens de la générosité et de l'humanité de tous et fondamentalement de la classe politique internationale, économiquement puissante.

 

Depuis la Terre qui espère et croit fermement en la Solidarité qui puisse construire un monde meilleur et plus juste, le 30 janvier 2009.

 

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Fuente: Manifiesto por la solidaridad

 

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Propaganda fresco in Hyangsan hotel, the kind you find in every lobby. This was in may, but the weather was cold. No heating system in the lobby, only in the rooms. You felt like entering in a giant decorated fridge!

I had a lot of compassion for the girl staying behind her icy desk for the 5 tourists who were there!

 

© Eric Lafforgue

www.ericlafforgue.com

Le Palais de Constantine, la résidence d'été officielle de Vladimir Poutine. Situé à l'extérieur de Saint-Pétersbourg 25km, à Strelna, ce palais baroque du XVIIIe siècle et résidence du président russe propose des salles avec des murs en marbre et des salles de bal ornées.

La coupole d'observation du palais, recréée pour ressembler à l'intérieur d'un navire, est particulièrement impressionnante et c'est ici que les dirigeants mondiaux, notamment Poutine, George W. Bush, Angela Merkel et Tony Blair, se sont rencontrés pour le sommet du G8 de 2006.

 

The Palace of Constantine, the official summer residence of Vladimir Putin. Located outside St. Petersburg, in Strelna, this 18th-century Baroque palace and residence of the Russian President offers halls with marble walls and ornate ballrooms.

The palace's observation dome, recreated to resemble the interior of a ship, is particularly impressive and it is here that world leaders including Putin, George W. Bush, Angela Merkel and Tony Blair met. for the 2006 G8 summit.

 

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