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Coquelicot sauvage ,je vais bientôt devoir renoncer a publier dsl pour le moment je peux me permettre de payer un abonnement pro on verra plus tard

Devoirs de vacances... Mont Lénigo, Le Croisic, sous un ciel menaçant...

 

Cette butte artificielle, constituée de dépôts de pierres et de sable, emprunterait son nom à "Leni goz" qui signifie "petits étangs" en breton, en souvenir des zones marécageuses présentes à cet endroit avant la construction des quais. En haut du mont, un mât sémaphore a été installé au XIXème pour indiquer la hauteur de la marée. L'autre extrémité du mont accueillait un magasin d'artillerie donnant sur la place d'Armes garnie d'un petit rempart. Ces éléments défensifs furent démolis vers 1880 laissant place à un lieu de promenade très prisé des visiteurs puisque du belvédère, la vue sur l'entrée du port est imprenable. La promenade se prolonge sur l'estacade puis sur la jetée du Tréhic.

Bonjour

Je me fais un devoir habituellement de visiter votre site et de donner mon avis sur certaine de vos photos à chaque visite que vous faites sur mon site et je voie que vous choisissez plusieurs photos comme favori sans que je sache ce qui vous as incité à les choisir. Ce qui me ferait plaisir une fois à l’occasion sans que ce soit à chaque visite c’est d’avoir une idée de ce qui vous a intéressé sur les photos est-ce le paysage, le sujet, les couleurs, les circonstances, le format, ect. Je crois que le but des sites de photos c’est de faire des échanges d’avis sur les photos qui nous intéressent. Merci de votre compréhension. Amicalement Michel

 

Bonjour

Je me fais un devoir habituellement de visiter votre site et de donner mon avis sur certaine de vos photos à chaque visite que vous faites sur mon site et je voie que vous choisissez plusieurs photos comme favori sans que je sache ce qui vous as incité à les choisir. Ce qui me ferait plaisir une fois à l’occasion sans que ce soit à chaque visite c’est d’avoir une idée de ce qui vous a intéressé sur les photos est-ce le paysage, le sujet, les couleurs, les circonstances, le format, ect. Je crois que le but des sites de photos c’est de faire des échanges d’avis sur les photos qui nous intéressent. Merci de votre compréhension. Amicalement Michel

  

Que serions-nous sans les ouvriers de la fonction publique territoriale ?

 

Ce nous serions ? Probablement des patients en attente de broches pour réparer nos fémurs cassés par la neige et la glace traîtresse dissimulée sur chaque trottoir.

 

Aussi rendons hommage à ces travailleurs qui n'ont qu'un seul mot d'ordre : l'appel du devoir... euh... Le devoir de la pelle ! :-))

Modifié dans Faune Aquitaine

 

©For 2000 and subsequent years all Rights Reserved. All images of this gallery are not available for use on websites, blogs or other media without the explicit written permission of the photographer : LE COMTE Loïc.

Pigeon ramier | Common Wood Pigeon | Columba palumbus

 

En rappel...

Voici une série où je vous présente une autre image d'un oiseau dont j'ai déjà publié une photo, toujours dans le cadre de mon voyage dans le Sud de la France au printemps dernier.

 

Une rare facilité d'approche...

Toujours en Espagne, j'ai croisé à quelques reprises ce gros pigeon, le majestueux Ramier, se présentant de jolie façon à chaque reprise. Le portrait que vous apercevez dans cette série de deux images fut réalisé à quelques mètres de distance seulement, une proximité surprenante obtenue sans devoir me mettre à l'affût. Plutôt rare en cette contrée!

 

ƒ/8.0 | 1/30 | ISO 250 | -2/3 EV

Toujours faire attention quand une pelle mécanique déverse ou ramasse son contenu de ou vers la remorque où on se situe.

 

N'oublions pas que des ouvriers meurent toutes les semaines au travail ; on aurait tort de réserver nos grands honneurs nationaux pour les seuls militaires, nonobstant leur sens du devoir et leur rôle dans la société...

 

...Car un monde sans ouvriers ne va pas loin.

 

Auteur : Victor Hugo

 

Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :

Être aimé. Hors de là rien n'existe, entends-tu ?

Être aimé, c'est l'honneur, le devoir, la vertu,

C'est Dieu, c'est le démon, c'est tout. J'aime, et l'on m'aime.

Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,

Fier, content, respirant l'air libre à pleins poumons,

Il faut que j'aie une ombre et qu'elle dise : Aimons !

Il faut que de mon âme une autre âme se double,

Il faut que, si je suis absent, quelqu'un se trouble,

Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ?

Si personne ne dit cela, je sens l'exil,

L'anathème et l'hiver sur moi, je suis terrible,

Je suis maudit. Le grain que rejette le crible,

C'est l'homme sans foyer, sans but, épars au vent.

Ah ! celui qui n'est pas aimé, n'est pas vivant.

Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère !

A quoi bon l'univers ? l'âme qu'on a, qu'en faire ?

Que faire d'un regard dont personne ne veut ?

La vie attend l'amour, le fil cherche le noeud.

Le 13/08/2017, la rumeur, démentie après les quelques heures de confusion, faisait état d'une attaque à l'interieur du Bravia Hotel par les assaillants d'Allah, qui ont tactiquement, pour ne pas dire lâchement, replié leur assaut vers la terrasse d'un restaurant turc, repoussés par les militaires dignes du devoir postés aux abords de l'hôtel...

Just a lucky shot. « Chasing » Mark’s boat for a picture; improving skills on photographing backlit subjects on my to do list ... a nice calm Spring day with calm waves; feels like we’re leaving a path to follow

Photo chanceuse. À la chasse photo du bateau de Mark; À mettre aux devoirs de la semaine: photo à contre-jour.

Une rare journée de mer calme; on semble tracer la route à suivre

Le canard colvert est réputé comme gibier dans tout son habitat, mais les populations ne sont pas en danger. Cette espèce, comme les autres canards, est en train de perdre son habitat humide, mais elle arrive à s'adapter dans les zones de parcs urbains et d'autres endroits où l'eau est présente... comme les étangs autour de Paris.

Au moment où je prend cette photo, je suis soudainement dérangé par des voix à l'extérieur.

Je ne comprend pas l'italien mais le ou les personnes ont l'air plutôt énervée, ce qui ne me rassure pas sur le coup.

Je me dis ça y est, je vais devoir faire face à une propriétaire mécontente.

Malgré ma relative discretion, une voiture immatriculée en France garée dans un minuscule village transalpin, ça passe difficilement inaperçu...

Finalement je vois débarquer dans la chapelle un groupe de 3 jeunes photographes aussi surpris de me voir que moi soulagé.

Je ne comprendrai jamais ces explorateurs bruyants...

Je finis rapidement mon exploration, la journée est encore longue et d'autres lieux m'attendent...

Mardi 10 Octobre 2017 – Un soir de bonne répétition. Une bonne séance de travail, faut dire qu’on va devoir assurer grave dans ces prochaines semaines ! Alors au boulot !!!

Nos gouvernements ont le devoir de protéger la beauté sauvage de nos rivières pour les générations futures...!!!

 

Reflet de ma rivière sauvage …!!!

 

Un safari photo philosophique et impressioniste au quotidien concentré essentiellement (ou presque) sur un petit morceau de planète de 55 000 pieds carrés ...!!!

Une démarche "waldennienne" à la Thoreau …!!!

 

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Wild beauty...!!!

 

Our governments have a duty to protect the wild beauty of our rivers for the future generations ...!!!

 

My wild river reflection...!!!

 

A philosophical and impressionnist photo safari concentrated mainly on a daily basis (or almost) on my small piece of planet of 55 000 square feet …!!!

A Thoreau "waldennienne" approach …!!!

Channel St Felix, downtown Nantes, with South Railways station and La Maison des Compagnons du Devoir er du Tour de France wtih Tor tower.

« Ce sont les autres qui distribuent les rôles. Et chacun a pour devoir de jouer le mieux possible celui qui lui a été assigné lors de la distribution. » (M.U.)

 

new website : this, random, RSS | random Flickr | © David Farreny.

“La bienveillance est sur le chemin du devoir.”

De Mencius

 

Et vous, que voyez-vous...?

Le geste sûr du forgeron

 

journée du patrimoine 2020

Compagnons du Devoir

on devine le haut de la canne de Compagnon, à l'arrière, en jaune

 

Une ville bastide est une ville neuve, fondée au Moyen Age, dont la fondation est actée par une charte donnant aux habitants des droits et des devoirs, et leur attribuant un lot, identique pour chacun d'eux afin qu'ils y construisent leur maison. Fondée en 1280, la vieille ville de Cadillac possède encore un plan régulier, la majeure partie de ses remparts, deux portes fortifiées, et une place centrale avec quelques maisons à arcades et une collégiale fondée en 1494.

 

in Gironde, Aquitaine, France.

De bonne heure ,le matin, les moines parcours les campagnes et les villes à la recherche de leur nourriture.

Les offrandes apportent à ceux qui les donnes un sentiment de devoir accompli mais c'est également une sorte de prière.

.

Early in the morning, the monks travel through the countryside and the cities in search of their food.

The offerings bring to those who give them a feeling of accomplishment, but it is also a kind of prayer.

Je crois que cette fois c'est le dernier. Pris en photo la semaine passée lors de notre promenade presque nocturne. Vu les températures annoncées je crains de devoir refaire ces promenades tardives et peiner à expliquer à Elsa pourquoi elle doit être patiente !!!

 

I think this time is the last. This photo was taken last week during our almost nocturnal walk. Given the announced temperatures, I'm afraid we will need to do these late walks again and I will struggle again to explain to Elsa why she has to be patient!!!

"KEUUUWA ?! Mais c'est atroctement retouché ?!" me direz-vous...

Et vous aurez raison.

Mais, alors que je me retournais d'une séance "photo de nuit" en rase campagne sous une chaleur assez inhabituelle pour un septembre débutant en Normandie, j'espérais un peu mieux que cet amas informe d'étoiles baignant -initialement- dans une large lumière orangée (on n'échappe pas facilement à la pollution lumineuse).

 

Alors...

...Plutôt que de subir un orangé sale...

 

(...ou de devoir passer mille ans à filtrer par logiciel les teintes concernées...)

 

Autant s'amuser un peu !

D'après une photo de Papa s'efforçant de me faire comprendre un peu de mathématiques. Calcul et maths auxquels je suis toujours restée bien rétive.

~~Ce qui saute aux yeux est un singe, muni d’un glaive.

~~Au-dessus de lui, une tête barbue et hilare, se cache sous sa cape (rire sous cape).

~~La tête, de ce singe, est celle d’un homme moustachu légèrement dédaigneux qui porte épée ou glaive. Hors seuls les maîtres verriers, de ce que nous savons, avaient droit de porter épée. La noblesse leur avait concédé ce droit en récompense de leurs œuvres inégalées. Par la suite, les maîtres des corporations ouvrières, ont eu ce même droit.

~~Le « Singe » chez les compagnons est le maître de l’atelier. Il n’y a pas si longtemps, on appelait « singe » le patron, usage ancien encore en vigueur dans les années 50.

Par ailleurs, les Alchimistes se désignaient aussi, parfois, avec un jeu de mots signe et Singe.

~~Par ce singe, on peut penser que ce pilier signalait, la maison d’un Alchimiste, et peut être une ancienne Cayenne des compagnons verriers ou du devoir de l’époque.

~~A l'origine, la Cayenne était la maison qui accueillait les Compagnons.

 

L’orage - Août

 

L’obscurité se terre, dans le lit sec et inutile des ruisseaux, dans le ventre à peine humide des forêts, attendant son heure… Une lumière brutale et cruelle torture doucement bêtes et gens. La végétation exsangue se teinte de souffre et de cuivre ; il suffirait de l’idée d’une étincelle pour que tout s’embrase, et disparaisse en un instant. Août est là, s’étirant tel un chat bien nourri, dans la brûlante monotonie des jours, dans la lenteur douloureuse des heures les plus torrides de l’année. Une chaleur féroce distend l’air épais qui tremble comme en plein désert…. Comme en plein désert, des chimères apparaissent au loin et s’évanouissent aussitôt …. On se prend à rêver de brumes rafraichissantes, de nuages providentiels, de pluies qui caresseraient la terre pour soigner ses brûlures. Qui a décrété qu’il convenait de quitter son logis en août alors que tout incite à la paresse et à la sédentarité ? L’été, il me semble, se prête aussi peu aux voyages que décembre aux pique-niques.

 

Et puis un jour, l’obscurité ressurgit, déterminée à endeuiller chaque parcelle du paysage. Des tons charbonneux, des anthracites profonds salissent le ciel chauffé à blanc, puis virent en quelques minutes à l’ébène. L’air est si lourd qu’il semble vouloir pénétrer dans la terre elle-même, s’insinuer dans les recoins les plus secrets de son intimité, se fondre dans la moindre de ses anfractuosités. Les habitants sont dans l’attente inquiète de la terrible colère d’août, le mois le plus irascible de l’année. L’on se remémore avec crainte ses redoutables emportements de jadis, qui réduisirent à néant des années de travail acharné. L’on se raconte à mi-voix les effroyables forfaits d’août demeurés dans les mémoires meurtries, tels des blessures lentes à guérir. Les humains s’enferment dans les maisons, et guettent avec angoisse les premiers déchaînements de la nature. Les animaux disparaissent sans bruit en de mystérieux et inaccessibles refuges. Seules les plantes assoiffées relèvent naïvement la tête, espérant un soulagement, même bref, même douloureux… . Un silence compact oppresse la campagne… Un effroi immémorial s'empare du monde...

 

La tempête accourt, sûre d’elle, avec des grondements d’armée en marche venue de loin vers une inéluctable victoire contre un ennemi qui ne peut que rendre les armes devant sa formidable puissance… Soudain, elle se déchaîne dans une colère inédite, impitoyable…Alors, le ciel se fend et déverse sur le paysage une intarissable cataracte, ranimant les lointains souvenirs d’un déluge qui, autrefois, avait changé la face du monde. L’eau s’écrase pesamment, longuement, sur les maisons et sur les cultures, emportant sans remords tout espoir de récolte, donnant aux ruisseaux des allures de fleuves, et aux fleuves des airs de torrents furieux… La grêle, dans un vacarme de fin du monde, assassine sans pitié feuilles et fruits, et révèle par sa fureur incontrôlable le caractère illusoire et utopique des efforts des hommes pour dominer la nature. Le vent démembre des arbres, renverse des forêts, arrache des toitures, balaie dans un fracas terrifiant la campagne sans défense….Cela semble ne jamais devoir s’arrêter, comme si la civilisation allait aujourd’hui expier touts ses crimes sous le déchaînement atroce des éléments…. La foudre s’en mêle, frappant ici et là, sans discernement, comme animée d’une rage aveugle et meurtrière, dans un vacarme inouï, inhumain. Cet abominable tumulte appelle les prières, rend les cœurs soudain humbles et repentants… Le ciel semble vouloir, par décret, consumer la terre, la purifier pas l'eau et le feu.

 

Puis, tout à coup, le plafond sombre et épais se déchire par endroits, comme une étoffe usée. L’orage, las de détruire, s’en va porter plus loin ses ravages. La campagne est anéantie. Les habitants sortent de chez eux, silencieux, accablés…. Sans perdre de temps, le souffle brûlant d’août reprend sa place, oppresse déjà les plaines balafrées, fige les forêts meurtries, accable les villes impuissantes… Une lumière indifférente révèle l’étendue du désastre… Août semble rire de la détresse des humains…

Quelle belle découverte de cet endroit. Devoir autant de pygargue à tête blanche au même endroit. Je dirais entre 20 et 30. Tu ne c'est plus où regarder.

Pygargue à tête blanche - Bald Eagle - Haliaeetus leucocephalus (Adulte)

Nikon AF-S NIKKOR 200-500mm f/5.6E ED VR, Nikon D500

Merci beaucoup pour vos visites et commentaires ♥

 

Hier le temps était trop gris et moi pas particulièrement motivée non plus... l'idée de devoir dire au revoir à mes peluches pour 6 longs mois... bouh! un petit coup de cafard. C'est donc une photo un peu plus "ancienne" que je publie ici et puis, il m'en reste encore quelques autres dans mes fichiers, tout n'est pas perdu :-)

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Portrait of a red ruffed lemur at Paradisio parc (Belgium) a bit sad 'cause I have to wait spring 2008 to seen them again... fortunately I still have many pics of them :-)

 

marche de l'UUF pour l'Ukraine

C'est le blues du dimanche soir...

C'est le doute du dimanche soir...

Celui qui me pousse toujours plus loin. Celui qui me bouscule, Celui qui pose les bonnes questions.

Celui qui me dit de me réjouir après les souffles de la nuit.

Celui donne la force d'aller plus loin, bien au delà de ces limites.

Des dimanches qui donnent des forces, des jours qui nous grandissent.

 

Je serai à la hauteur.

 

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Je me lève jour après jour

C'est un jour ordinaire

J'en connais déjà le cours

Le poids d'un parcours nécessaire

Je dois faire

Parce qu'on a jamais le choix

De ses murs ,de sa terre

Qui nous enferme a l'étroit

L'étroit d'une grandeur solitaire

Mais pour quoi faire?

 

{Refrain:}

Etre à la hauteur

De ce qu'on vous demande

Ce que les autres attendent

Et surmonter sa peur

D'etre à la hauteur

D'un commun des mortels

Pour chaque jour repondre a l'appel

Et avoir un coeur

D'etre à la hauteur

 

C'est un devoir quotidien

Un costume qu'il faut mettre

Pour un role qui mene a rien

Mais faut-il vraiment si soumettre

Jusqu'à la fin

 

{au Refrain}

 

D'etre a la hauteur

Etre à la hauteur

Sans jamais en descendre

Et ne pas se défendre

De vouloir rendre a coeur

Etre à la hauteur

Autrement que mortels

Enfin ne plus repondre à l'appel

Ne plus avoir peur

Qu'etre à la hauteur

 

A la hauteur

A la hauteur

 

Etre a la hauteur

Autrement qu'immortels

Enfin ne plus repondre à l'appel

Ne plus avoir peur

D'etre à la hauteur

 

A la hauteur

Ne plus avoir peur

D'etre a la hauteur

 

être à la hauteur, Le roi soleil, Emmanuel Moire

  

L'Émilienne.

     

Qui peut se souvenir de n'avoir jamais croisé l'Émilienne ? Cafetier, clients du Grand Bazar, commerçant, facteur, touriste, grenouille de bénitier avaient beau passer, on la voyait toujours à la même place, dans la même attitude, occupée à la même besogne de vendeuse de billets de loterie dans son petit cagibi à l'angle de la rue de la République et de la place des Cordeliers, si bien que par la suite on prétendit qu'elle était venue au monde avec un dixième gagnant à la main.

On ne lui témoignait aucune considération. Loin de saluer l'habitante de la guérite, les passants ne lui prêtaient pas plus d'attention qu'à une mendiante assise sur le parvis de l'église Saint-Bonaventure, à une enjambée de son abri.

 

Un mètre carré au sol. Une porte à crochet. Pour tout mobilier un minuscule tabouret. Une devanture vitrée à fenestron mobile. Une planche garnie de pinces prévues pour la présentation des carnets de billets de loterie. Voilà décrit l'univers d'Émilienne. Vue de profil l'abri ressemblait à un cercueil debout, de dos à un lieu d'aisance qu'Édouard Herriot aurait oublié de détruire malgré sa politique de réaménagement de l'espace urbain.

Présente les six jours de la semaine, elle remplissait ses grilles de mots croisés, tambourinait du pied lorsqu'un chien mal éduqué levait la patte sur son abri, se dégourdissait les siennes quelques minutes avant l'heure de pointe. Les Galeries Lafayette tout comme le Grand Bazar étaient si tellement cafies de monde que c'était miracle si on n'était pas écramaillé. Les veuves titulaires d'une pension sortant ou non du 24 de la rue Confort constituaient l'aristocratie de sa clientèle. Sans un regard pour la personne qui lui commandait un numéro particulier, l'Émilienne tendait le bout de papier en échange de l'argent demandé, considérait un instant la souche restante, puis se mettait en devoir de relever sa vente sur le cahier officiel.

Les jeunes de passage épuisaient sur elle l'arsenal des plaisanteries en vogue dans la fin des années cinquante. Certains gamins s'amusaient à ficeler le cabanon comme un charcutier son jésus ; d'autres tentaient de le déplacer au grand désespoir de l'habitante terrée dans un mutisme aveugle.

Il n'y eut pas de drame.

Le reste du temps, personne ne la remarquait, car elle vivait discrète dans un paisible effacement. L'Émilienne demeurait impassible, gribouillait ses mots croisés.

 

Un ennemi guettait à Lyon. Les travailleurs de la rue, ceux du bâtiment, les marraires, les maçons, ceux du quai de Saône, les maraîchers, les marieurs, les pêcheurs, le regrolleur ou le patti, tous craignaient cet ennemi : le brouillard.

Pour le combattre, elle portait sous sa pelisse, un petit scapulaire dégotté dans le grenier de la cure du point du jour. Ce vêtement religieux, d’une seule pièce, percé en son centre pour laisser passer la tête, et dont les deux côtés, prenant appuis sur les épaules pendaient l’un sur la poitrine et l’autre dans le dos. La décision de couper court les pans lui permit de rentrer le tissu dans ses pantalons de laine eux aussi.

Ni le vêtement de serge, ni la minuscule croix portée en médaillon ne donnaient à l'Émilienne, la confirmation d'une condition spirituelle exceptionnelle. Bien au contraire. Sa foi avait été définitivement estropiée lorsqu'elle vécut au quotidien les souffrances de son père revenu des tranchées avec l'insigne honneur d'appartenir au clan héroïque des gueules cassées.

 

À quatorze ans déjà, elle travaillait à l'usine d'armement du sud de Perrache (sur l’emplacement de l’actuelle caserne de gendarmerie Général Delfosse) d'où sortaient 5 000 obus par jour. À partir du 7 août 1914, jour de la mobilisation générale, les ouvrières purent lire le panneau encadré au-dessus des vestiaires :

  

Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la Patrie.

Remplacez sur le champ du travail ceux qui sont sur le champ de bataille...

 

C’était l’annonce d’une guerre totale. Dans les têtes des mères et épouses de soldats, un seul mot d'ordre trottait, écrit en lettres de feu :

  

Pourvu qu’ils tiennent !

 

Ce sont elles qui ont tenu, les bien nommées femmes de l'Arrière, tenu et soutenu ceux qui sont revenus poilus ou non.

 

Après la Der des Der, l'Émilienne fut employée au cinéma le Comœdia. Les films hollywoodiens redonnaient bon espoir aux citadins peu critiques. Mais la salle de spectacle perdit de son engouement, les priorités revinrent peu à peu au développement industriel.

Malheureusement, l'invasion des boches transforma Lyon en garnison rebaptisant en lettres gothiques les noms des rues. Au début de l'été 1942, les autorités allemandes réquisitionnèrent le cinéma pour le transformer en Soldatenkino. Heureusement, les alliés participèrent à la destruction des bâtiments impurs comme le siège de la Gestapo. L'ancien Comœdia, temple du septième art situé juste devant, fit les frais des écarts de visée des bombardiers anglais et détruit le 26 mai 1944. L'Émilienne y laissa une partie de sa peau avec un petit morceau d'os du crâne disparus dans les décombres.

 

Après l'hospitalisation, l'Émilienne retourna dans sa maison du point du jour. Elle se préparait des soupes de légumes provenant de son minuscule jardin. Un poêle à charbon réchauffait l'unique pièce mise en service pour elle toute seule. Le reste de la bâtisse encombré de vieilleries se contentait de la visite des souris.

Elle s'abandonnait à sa grande récompense favorite, celle de fermer les yeux, d'écouter chanter les garçons de la chorale Les compagnons de la musique chemin de Champvert. Ils répétaient dans le parc de la famille Chomel, juste derrière le mur de son potager. Une chanteuse frêle comme un piaf entonnait un morceau a capella les trois cloches.

 

Sa médaille des victimes de l'invasion obtenue en 1921 et l'Insigne des blessés civils due à sa trépanation lui donnèrent une promotion : celle d'accéder au cercle très fermé des professions réservées. La tenue d'un débit de tabac paraissait trop exigeante à son goût, et c'est ainsi qu'elle prit possession de son minuscule univers dédié à la chance.

Son embarcation avait la forme d'une caisse à savon, la marée humaine d'un Gulf Stream, l'auvent du Grand Bazar devint son port d'attache chauffé en hiver.

 

Parfois la position royale de son fragile édifice prenait des airs d'antenne touristique.

— La source de la Garonne, s'il vous plait ?

— Place des Terreaux, fontaine Bartoldi à droite.

— Statue de la République, please ?

— Place Carnot à gauche.

— Où est donc la statue de Carnot, madame ?

— Place de la République.

— C'est étrange, qui est ce cavalier romain place Bellecour ?

— Louis XlV évidement.

Un étranger devait se méfier s'il ne voulait pas se perdre.

 

Se perdre ou se pendre ? Avec la ficelle, l'Émilienne gravissait Fourvière. Au bord de la rambarde dominant la ville, elle aurait bien appris à voler, rejoint le Mont Blanc, l'Argentière où le patron de l'hôtel des Graçonnets réservait sa place de cuisinière pour la période des congés payés.

Un battement d'ailes, une heure à planer, la vallée de l'Arve sous les pieds et elle scrutait le dôme du goûter, les aiguilles rouges, celle du midi, le glacier des Bossons.

Se perdre en attendant que le début de l'été lui indique le chemin.

Se pendre au cou des grues, ces claques-bec arpenteuses de terres accueillantes... Le jour finissant, l'Émilienne retrouvait sa rue défoncée par les travaux dus à la pose des conduites de l'adduction d'eau.

 

Bien sûr la guérite a disparu le jour où l'ombre d'Émilienne fut emportée par la foule. Dans les allées du cimetière de Loyasse quelqu'un fredonne encore :

  

Non rien de rien, non je ne regrette rien...

 

Dis papa, ça s'est vraiment passé comme ça pour l'Émilienne ?

Cormoran / Cormorant

 

Un cormoran de bord d'eau, mais pas de Bordeaux

(photo sans recadrage “as usual”)

 

Nouvel essai du Sigma 150-600, dans des conditions d’éclairage un peu plus favorables, et toujours à main levée…

Je commence à identifier les points forts de cette optique (“bas” prix pour un 600mm, bonne ergonomie en mise au point manuelle, le piqué semble convenable et le bokeh sympa, et la stabilisation parait efficace) et ses points faibles (longueur et poids excessifs, quelques bégaiements inquiétants de l’AF entre 400 et 600 mm, ouverture 6.3 un peu limitée en faible ensoleillement, et pas de tropicalisation, ce qui demandera sans doute un soin particulier en atmosphère marine ou humide !).

Pas encore au “top” de la maîtrise technique de la bête, mais j’apprends et je progresse, et il va falloir rapidement faire mieux si je ne veux pas me lasser trop vite de l’animalier et devoir revendre l’objet d’occasion à vil prix dans deux ans !

Et puis, si j’ai soudain et étonnamment envie de faire un peu d’animalier en hiver (pas trop quand même, car attention à l'overdose) c’est au minimum de l’animalier “composé”, et pas uniquement de la pure documentation informative et “vétérinaire” ! 😄

Et a priori, l’animalier créatif n’est pas l’exercice le plus facile ni le plus répandu… N’est pas Vincent Munier qui veut !

Mon principal handicap, c’est mon cerveau trop “géométrique”, qui me met toujours aussi mal à l’aise au delà de 85 mm, où l'image “zoomée” me semble toujours trop vide car exclusivement limitée au sujet, donc d’intérêt photographique et imaginatif souvent très pauvre.

Car il faut appeler un chat un chat, un cormoran un cormoran, et rien ne ressemble plus à un canard des étangs qu’un autre canard des étangs, qu’il soit boiteux ou pas…

 

Seul point positif, au delà de 105 mm sur des bestiaux, je n’ai plus la culpabilité de l’image trop volée sur des personnages humains lointains (je m’abstiens en général de photos de rue en longue focale, que l’on appelle pudiquement “candid” en anglais, mais à traduire par “extorquée” en français, ou “m… de paparazzi” en italien !😄)

 

À suivre encore (mais on n’est pas obligé !)

 

Arboretum de Versailles-Chèvreloup (78)

Collection #Thiers

 

Thiers, commercial, le bas

Canon set/400 num. /40mm

unpublished - 2019

 

Chez le géant, pas celui avec un grand G, mais avec un grand C, comme Capital ; à noter que l'autre a aussi un grand C, bref, j'imagine que j'en ai déjà perdu une grosse majorité d'entre les éventuels lecteurs de cette pastille sur la grande distribution (c'est de cela qu'il s'agit si cela n'était pas aisément compréhensible) qui sont d'ailleurs plutôt venus voir des photos que lire le billet d'un inconnu et certainement très incompétent dans l'exercice, sans doute très illégitime à donner son avis sur la société dans laquelle nous vivons... mais, comme je sais donc que je serai très peu lu cela m'offre une sorte d'espace de liberté pour me lâcher gentiment sur certains sujets.

J'y ressens un malaise grandissant (pas d'aller voir des photos, pas non plus absolument de devoir vivre en société) au point que cela puisse devenir insupportable d'y mettre les pieds, donc dans ces hypermarchés de la consommation, et j'évite au maximum d'avoir à le faire... mais c'est jouable... même si j'imagine bien que nous sommes certainement socialement très inégaux devant cette liberté de devoir, ou pas, honorer ce type de lieu de notre visite et de pouvoir, ou pas, se passer de contribuer benoîtement à les faire vivre, exister et prospérer, les entretenir, avec le sacrifice de nos bien souvent trop maigres et pauvres pécules qu'ils estiment sans doute mériter légitimement puisque ce sont des rois du marketing... les nouveaux asservisseurs de notre époque qui ont le droit de rester ouverts quand on ferme la culture car elle représente un grand danger, non pas sanitaire, mais au contraire pour la santé mentale du petit peuple dont il ne faut surtout pas que la conscience puisse s'éveiller, par exemple à ce genre de question.

Tiens d'ailleurs, très belle prestation de l'enseigne dans Basta Capital, film que je vous invite à découvrir, ce n'est pas le chef d'œuvre cinématographique de l'année (2019 je crois) mais je l'ai trouvé, même s'il n'est pas des plus aboutis, en tout cas très intéressant dans l'idée et le concept

vod.mediatheque-numerique.com/films/basta-capital

 

www.stephaneblin.com/archi-thiers/

Détail du Centre de la mémoire d'Oradour-sur-Glane.

Cher patron, mon arrêt de travail est une pure horreur. Je suis en sueur du matin au soir. Je dois me contenter de quelques fruits et je passe tout mon temps allongée... Et j'ai l'impression, vu mon état, que je vais devoir prolonger cet arrêt...

Sitelle a poitrine blanche.

« Les Arpèdres sont les hommes les plus durs et les plus intransigeants qui soient, obsédés de droiture, de droits et plus encore de devoirs. De traditions respectables, naturellement. Le tout sans horizon.

Têtes têtues de bien-pensants, poussant en maniaques les autres à s’amender, à avoir le cœur haut.

Quelle inondation de joie chez tous leurs voisins quand une guerre générale leur fut déclarée, guerre injuste entre toutes ! »

(H.M.)

 

new website : this, random, RSS | random Flickr | © David Farreny.

journée du patrimoine 2020

Compagnons du Devoir

on devine le haut de la canne de Compagnon, à l'arrière, en jaune

I woke up early to take some pictures to the dawn and in the end I found myself having to share my tripod with a green fellow...

  

Il collega mantide

 

Mi alzo presto, esco per fotografare l'alba e alla fine mi ritrovo a condividere il treppiede con un collega verde...

  

Le compagnon mante

 

Je me suis levé tôt pour prendre quelques photos à l'aube et à la fin je me suis retrouvé à devoir partager mon trépied avec un ami vert...

 

Il faut, la faux des pensées.

 

Plus limité est l'esprit de l'homme,

Plus il doit reposé ses opinions,

Sur une armature étatique,

D'inexactitude des vrais dogmes,

Des grands penseurs confirmés de raison,

Plus rien ici de démocratique.

 

Nul philosophe n'est assimilé,

Dans son total de syllogisme,

Même son vrai est pourri par le pouvoir,

Comment dominé en autorité,

Par des simulacres d'humanisme,

Plus d'ataraxie plus que des devoirs.

 

Les démocraties et dictatures,

Revendiquent souvent les mêmes auteurs,

Les êtres comprennent dans l'égoïsme,

La juste vérité en torture,

Par l'hégémonie, piteux imposteur,

Justice ou est ton héroïsme ?

 

Et moi qui suis-je pour conjecturer,

J'essaye juste d'être un homme libre,

Dans tout ce marasme de mensonges,

De chaque instant, de mon être pensée,

D'allégorie en équilibre,

De jours meilleurs de bonheur en songe.

 

Michaël Overberg

 

Bonjour

Je me fais un devoir habituellement de visiter votre site et de donner mon avis sur certaine de vos photos à chaque visite que vous faites sur mon site et je voie que vous choisissez plusieurs photos comme favori sans que je sache ce qui vous as incité à les choisir. Ce qui me ferait plaisir une fois à l’occasion sans que ce soit à chaque visite c’est d’avoir une idée de ce qui vous a intéressé sur les photos est-ce le paysage, le sujet, les couleurs, les circonstances, le format, ect. Je crois que le but des sites de photos c’est de faire des échanges d’avis sur les photos qui nous intéressent. Merci de votre compréhension. Amicalement Michel

 

Devoirs de vacances... L'estacade du Tréhic, Le Croisic...

J'avais décidé de ne plus acheter des magnets lors de mes voyages (très kitch je sais!) pour éviter de devoir acheter un 2° frigo! Mais comment résister à MAFALDA. Elle est née en 1963, par un concours de circonstances. Le jeune dessinateur Quino invente un personnage pour la campagne publicitaire d'un fabricant d'électroménager. Quino choisit Mafalda et lui donne le rôle de l'enfant terrible. Une de ses phrases culte: "los locos a veces se curan, pero los imbeciles nunca"

 

I had decided to no longer buy magnets during my travels (very kitsch I know!) to avoid having to buy a second fridge! But how can you resist MAFALDA. She was born in 1963, through a combination of circumstances. The young designer Quino invents a character for the advertising campaign of a household appliance manufacturer. Quino chooses Mafalda and gives her the role of the enfant terrible. One of his cult phrases: “los locos a veces se curan, pero los imbeciles nunca”

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