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Conférence de presse FIPA, 2019 paru dans l'éclaireur en Côte d'Ivoire
"En déclarant que la poésie est au service de la société, le commissaire général fait allusion à Jan Theuninck, pour qui la poésie engagée est un devoir envers la société." (l'éclaireur)
Le FIPA, Festival International de la Poésie d'Abidjan est un colloque international sur la Poésie africaine d'expression française avec à la clé de grandes communications sur le thème : L'Ecole, un foyer de cohésion sociale. Du 24 au 26 Octobre 2019 se tiendra à Abidjan, sous le parrainage de Madame KANDIA CAMARA, Ministre de l'Education Nationale, de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, la 3ème Edition dotée du prix de Poésie KANDIA CAMARA des lycées et collèges
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D’après le poète P. Reverdy, « la poésie est à la vie ce qu'est le feu de bois. Elle en émane et la transforme ». Le caractère primordial du genre littéraire qu'est la poésie est donc ici clairement posée. Il s'agira dans cette préface d'étudier la poésie engagée ; ses problématiques et ses limites. Comme l'exprime Jan Theuninck en affirmant « Je considère la poésie engagée comme une mission personnelle, un devoir envers une société », le poète, lorsqu'il s'engage, choisi de mettre son œuvre au service d'une cause.
www.etudier.com/dissertations/Anthologie-Po%C3%A9sie-Enga...
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Jan Theuninck iest un peintre et poète belge
www.boekgrrls.nl/BgDiversen/Onderwerpen/gedichten_over_sc...
www.forumeerstewereldoorlog.be/wiki/index.php/Yperite-Jan...
www.graphiste-webdesigner.fr/blog/2013/04/la-peinture-bel...
charterforcompassion.org/belgium
Qu'étonne donc Oméga ?
- Je prends un chapéro sans lui ?
- En période de confinement, il apprend que cela va durer plusieurs semaines et va donc devoir me supporter pendant ses 40 siestes quotidiennes ?
- Non, mon ventre n'est pas un trampoline !
- Non, nous, humains, ne nous léchons pas pour faire notre toilette.
« L'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'univers d'où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n'est écrit nulle part. A lui de choisir entre le royaume et les ténèbres. » de Jacques Monod
Thanks for all your comments, awards and faves.
(Please do not use without my written permission.)
Outfit and Make-up by Me
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Petit week-end fimotage entre deux devoirs maison !
J'ai terminé le corset destiné à Blanche-Neige en plus d'une sur-jupe. Il lui manque encore quelques trucs et elle sera prête pour la vente !
Bonne semaine ♥
www.youtube.com/watch?v=CV65tWCZALI&ab_channel=Record...
La forme ?
Le temps passe vite mine de rien. Je ne sais pas vous mais j'ai l'impression d'avoir vécu mille et une vie au cours de celle-ci. Quand je me retourne en arrière et que je me remémore telle ou telle période, c'est dingue comme parfois cela semble si lointain, comme surgit d'une autre vie.
Je sais pas vous mais ces dernières années j'ai accepté d'avoir un lâché prise sur tout ce qui m'entoure, de ne plus chercher à tout contrôler autour de moi et de me recentrer uniquement sur ce que je ressens sans rien n'attendre des autres.
L'adage "pour vivre heureux vivons cachés" est presque sacré chez moi. Je fuis le bruit sous toutes ces formes. Et avec l'âge, je me rends compte que je me suis épuisé quand ce n'était pas torturé à vouloir telle chose, telle situation, telle personne. Quelle perte de temps et d'énergie franchement, et tout ça pour quoi ? Rien, à part de la frustration ou de la souffrance.
L'Ego est un roi vacillant. Il cherchera paradoxalement à se valider à travers le regard des autres, qu'il cherchera soit à soumettre, soit à charmer ou à idolâtrer. "Baise la main que tu ne peux pas couper" dit un proverbe arabe, il s'applique parfaitement à l'Ego.
Le plus "amusant" c'est que c'est ce même Ego qui sera la cause de l'immense majorité de vos souffrances sur Terre. De ses attentes inatteignables, son appétit sans fin, "Plus a le diable, plus il en veut".
J'ai moi-même un ego gargantuesque mais que j'ai appris à dompter dans un sens. Je ne me s'en sers que quand je pars au combat, pour atteindre mes objectifs car c'est un puissant moteur, un outil formidable pour réaliser l'impossible.
Mais l'ego distillé dans une relation est comme un poison qui finira par tuer l'un ou l'autre de ses maux. On veut tellement se protéger que l'on fait la guerre à tout va, que l'on blesse pour ne plus souffrir et c'est une grave erreur.
L'expérience devrait nous offrir plus de sagesse, plus de recul pour s'extriquer de situations vécues sous le prisme des émotions débordantes.
L'Ego nous condamne dès l'instant où l'on oublie sa fonction d'outil pour en faire une arme. L'extrême vulnérabilité que l'être ressent en tout point et en tout temps, ne cicatrisant jamais vraiment de ses blessures d'antan le pousse à se refermer toujours plus sur lui-même, amenuisant ses chances de trouver ce qu'il cherche désespérément pourtant : l'accomplissement et l'épanouissement.
SI nous étions des plantes à la recherche du soleil pour prospérer, l'Ego serait comme une ombre planante qui nous "protègerait" de ses rayons. "Ainsi, je ne brule plus" pourrait-on se dire. Comprenez-vous ?
Les séniors ont cet avantage de ne plus devoir se sentir en compétition dans le monde qui les entoure et dont ils s'apprêtent à le quitter. Ils abandonnent naturellement leur Ego et profite enfin de la vie, souvent un peu tard, redevenant enfant pour s'inscrire dans l'instant présent et ses merveilles.
Cultivez votre Ego comme on dresserait un chien et ne partait plus en guerre à ses trousses car vous finirez par vous faire dévorer par vos propres angoisses, par ce chien devenu loup car vous l'aurez nourri de peurs.
Ne brandissez plus ce faux bouclier qui vous épuisera à attendre un coup qui ne viendra peut-être jamais et quand bien même, les seules blessures qui ne cicatrisent jamais sont celles qu'on aime entretenir en les réouvrant sans cesse.
Quittez l'ombre pour épouser la lumière. Fructifiez mes frères et mes sœurs.
Ce pourrait être l’une ou l’autre, l’une ou l’autre des deux villes entre lesquelles je me partage, ce pourrait être une autre encore, je me partage entre deux continents, deux hémisphères, deux banalités, deux banalités du laid, l’une est ma dix-neuvième adresse, l’autre ma vingtième, je me partage entre le nulle part et le quelque part, je n’ai jamais progressé sur mon chemin, au point que l’idée vient de me venir de justifier ce manque de progrès, mais ce serait stupide, inutile, erroné, l’une ou l’autre donc, des rues mal foutues, des bâtiments dessinés à la va-vite, des magasins plutôt petits, des bagnoles souvent rutilantes, des piétons solitaires, des câbles à foison, des publicités qui ne crient plus depuis longtemps, de la laideur avant tout, mais je sais par expérience que l’important réside ailleurs, chez ceux qui peuplent ces villes, ces pays, qui parlent des langues différentes,
Je ne suis pas facile à vivre avec moi-même, moins encore avec les autres qui peuplent ces rues cabossées, ces bâtiments à l’architecture incongrue, je vois trop profond, tout en sachant que je me trompe sans cesse, qu’il n’y a rien de définitif, qu’il n’est pas nécessaire de se fâcher, je suis mon chemin d’une rue à l’autre, d’une maison à l’autre, d’un pays à l’autre, j’écris des banalités en accord avec la banalité du laid, c’est respecter la règle du jeu, c’est une banalité qui réserve des surprises, à chacun ses surprises, à chacun ses émotions, ses intuitions, ses erreurs, si toutefois il y a des erreurs définitives, je m’égare et c’est parfois pour le meilleur, je vois moins profond et c’est éventuellement préférable, je mets un pied devant l’autre, comme on enchaîne les pensées, au risque de tourner en rond,
Les rues se présentent à vous et vous faites avec, avec ce qu’elles vous apportent, ce qui n’est pas grand chose, avec les rues tirées comme des fils se tisse la trame d’un monde rêche, le monde de l’ordinaire, votre monde sans écran, que le photographe tentera de saisir, de façonner, d’imprimer comme d’autres impriment les cotons, lui le photographe qui s’est donné quelques objectifs avec lesquels il va devoir se dépatouiller, se dépasser, parfois quelqu’un vient vers lui et lui propose l’inattendu, vient vers lui sans le savoir, vient vers le regard du photographe, ainsi sont nos décors minuscules, décors de vies minuscules,
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L’adolescence, on sait quand elle commence, mais pas toujours quand elle finit !
Ceux qui ont des enfants savent très bien que c’est une période relativement difficile à supporter quand nos ados sont plutôt exaspérants dans certaines circonstances de la vie de tous les jours et qu'ils ne veulent de conseils de personne !
Et ne parlons même pas des soucis, manque d’obéissance, inquiétudes multiples et préoccupations qu’ils nous ont apporté pendant cette période qui varie dans le temps suivant le caractère de notre enfant !
Allez savoir ce qu’ils ont dans la tête durant cette période plus ou moins longue de leur adolescence avant de passer à la vie d’adulte et à l’obligation de devoir prendre « leurs responsabilités »
Bonne journée à vous tous les artistes 😉
La fontaine Bartholdi se situe place des Terreaux, dans le centre de la ville de Lyon (1er arrondissement). Elle a été réalisée par le sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi et inaugurée en 1892 sous le nom Char triomphal de la Garonne[1].
Classée aux monuments historiques, elle symbolise la Garonne et ses quatre affluents. Elle était à l'origine destinée à la ville de Bordeaux. Il arrive que des Lyonnais s'y immergent certaines soirs de victoires sportives. La place des Terreaux a fait l'objet d'importants travaux de rénovation en 1992.
La ville de Bordeaux décide, en avril 1857, de faire réaliser une fontaine pour la place des Quinconces. Elle lance un concours dont le lauréat est un jeune sculpteur de 23 ans, Frédéric Bartholdi, qui présente une œuvre inspirée du bassin d'Apollon à Versailles, réalisé par Tuby.
2016-2018 : Un chantier de restauration complexe
« Rodin a donné la vie au bronze, Bartholdi a donné la vie au plomb » aime à rappeler Didier Repellin, Inspecteur Général des Monuments Historiques et Architecte en chef des monuments historiques, maître d'œuvre de la restauration de la fontaine Bartholdi. Le choix de Bartholdi d’utiliser la technique très rare du plomb martelé a fait de ce chantier un défi pour les architectes et artisans mobilisés sur cette restauration d’une ampleur exceptionnelle, citée en exemple par les experts du patrimoine du monde entier.
En juin 2016, Amphitrite quittait la place des Terreaux pour être transportée dans les ateliers de la Fonderie Coubertin en région parisienne : corrosion, déformations, fissures, dégradations… le chantier s’est révélé encore plus complexe qu’attendu ! Les compagnons du devoir ont travaillé un plomb très abîmé pour nettoyer puis redonner forme et patine à Amphitrite et aux différents éléments démontés (chevaux, chérubins, décors du char…). Il aura fallu plus d’un an pour opérer cette cure de jouvence.
Sombre et lumineuse, en référence à la teinte originelle du plomb, la statue a retrouvé la place des Terreaux le 3 octobre 2017, après les quatre chevaux jaillissant des flots, mais sa remise en eau n'a lieu qu'au printemps 2018, le 22 mars.
La sculpture n’est pas le seul élément de la fontaine à avoir bénéficié d’une restauration. Le chantier concernait également les pierres du bassin, l’étanchéité, la fontainerie, sans oublier le système d’éclairage. La restauration est restée fidèle au projet de son créateur, tout en utilisant les techniques les plus modernes. Ainsi un dispositif alliant brumisation et fibre optique a par exemple été mis au point pour permettre de retrouver les « naseaux fumants » des chevaux. Bartholdi lui-même n’avait jamais réussi à obtenir parfaitement cet effet ! Ainsi la restauration va permettre aux visiteurs d’admirer pleinement le réalisme et le dynamisme de cette œuvre magistrale.
Bonjour
Je me fais un devoir habituellement de visiter votre site et de donner mon avis sur certaine de vos photos à chaque visite que vous faites sur mon site et je voie que vous choisissez plusieurs photos comme favori sans que je sache ce qui vous as incité à les choisir. Ce qui me ferait plaisir une fois à l’occasion sans que ce soit à chaque visite c’est d’avoir une idée de ce qui vous a intéressé sur les photos est-ce le paysage, le sujet, les couleurs, les circonstances, le format, ect. Je crois que le but des sites de photos c’est de faire des échanges d’avis sur les photos qui nous intéressent. Merci de votre compréhension. Amicalement Michel
Vote on 7th May
Take care not taking the bad way......
Sous peine de devoir marcher tête basse.....
( Petit message à ceux qui hésiteraient encore......C'est beau l'Europe )
Rodez.
L'Hôtel de Lauro fut édifié au XVIème siècle par un chanoine, membre de l'Evêché de Rodez. Il a été transformé au XVIIIème siècle en école pour les pauvres de la ville, puis en presbytère afin d'y loger les prêtres de la cathédrale. Il abrite aujourd'hui l'Association Ouvrière des Compagnons du Devoir du Tour de France dont les insignes figurent sur le puits dans la cour intérieure.
The Hôtel de Lauro was built in the 16th century by a canon, member of the Bishopric of Rodez. It was transformed in the 18th century into a school for the city's poor, then into a presbytery to house the priests of the cathedral. Today it houses the Workers' Association of Compagnons du Devoir du Tour de France, whose insignia appears on the well in the interior courtyard.
Un grand merci pour vos favoris, commentaires et encouragements toujours très appréciés.
Many thanks for your much appreciated favorites and comments.
Moulin tour parfaitement restauré en 1981 par Patrick Eymeric, charpentier compagnon du devoir, il est muni d'ailes Berton.
Inventé au milieu du 19ème siècle, le système Berton a supplanté les ailes en toiles, fragiles et difficiles à manoeuvrer. Il consiste en un système de planchettes superposées dont le glissement permet de passer d'une position fermée (toutes les planches sont superposées) à une position ouverte ( les planches sont presque côte à côte).
Moulin situé sur la commune de Blaignan en Gironde.
Le voilà 3 ans plus tard
la note le montre donc en 2020
Il a fait un très beau développement du tronc et des racines au détriment des branches..,je
vais devoir le rempoter et contrôler, voir couper les racines pourries ,voir son coté sanitaire au niveau de la terre que je pense carrément renouveler et le repositionner dans son pot..
Ce bonsaïs à donc un tronc de 38 ans remarquable, un bébé que j'ai récupérer, dans le lit presque à sec d'une rivière en 1985,Orme sauvage nain (~6cm), récupéré en 1985 dans le lit de la rivière Massane
dans les gorges-de-Lavail à Argelès-sur-Mer et remonté jusqu'en Alsace
voir si cela voir intéresse son historique dans l'album
** mes bonsaïs **
www.ipernity.com/doc/1067243/album/745652
Orme sauvage nain, récupéré en 1985 dans le lit de la rivière Massane
dans les gorges-de-Lavail à Argelès-sur-Mer
voir comment il était, en 2012 dans l' Album le 1° de la série **Bonsaïs**
ci-dessous cliquez sur le lien
www.flickr.com/photos/157466984@N08/albums/72157716311051862
À l’occasion de la 37e édition des Journées européennes du patrimoine, l’établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris met en lumière le savoir-faire des charpentiers à travers des démonstrations, des ateliers, des reproductions et des panneaux informatifs. Deux imposantes reproductions d’éléments de la charpente de la cathédrale ont été installées sur le parvis :
- une reproduction à taille réelle d’une ferme, élément triangulaire de structure de la charpente disparue, réalisée en juillet 2020 à titre expérimental par l’association Charpentiers sans Frontières,
- une reproduction à 75% de sa taille d’un segment de charpente, réalisée en 2019 à titre pédagogique par les jeunes apprentis de l’Association ouvrière des Compagnons du Devoir.
Samedi en milieu d'après-midi, les deux structures étaient levées sur le parvis, selon la méthode médiévale (levage manuel) ou la méthode contemporaine (levage mécanique).
Pendant ces deux jours, le public peut assister à des démonstrations : équarrissage (taille du bois pour en faire des poutres à arêtes vives), fabrication complète d’une ferme de charpente de taille très réduite (environ 3 mètres de hauteur) suivant toutes les étapes, depuis le traçage au sol de sa forme jusqu’à son levage mécanisé, en passant par l’assemblage des poutres, forge d'outils utilisés par les charpentiers...
journeesdupatrimoine.culture.gouv.fr/actualites/notre-dam...
Soundtrack // Bande-son: NEW ORDER ("Love Vigilantes"): www.youtube.com/watch?v=r9BE4y-Hgao
"With our soldiers so brave... YOUR FREEDOM WE WILL SAVE...
With our rifles and grenades... And some help from God..."
"Devoir de mémoire et tableau artistique en même temps ! Superbe !" // "Duty of remembrance and artistic picture at the same time. Great !" (FLORENCE.V / www.flickr.com/photos/flo59/ )
"Poignants ces alignements chargés d'émotion de rigueur et d'humilité." // "These alignments are moving, emotionnal and full of humbleness." (VINCENT / www.flickr.com/photos/58769600@N07/)
Mission accomplie !
Le fils d'un proche Etudiant à EPFL | École polytechnique humanitaire. Il s'agit de relier la France au Maroc (Marrakech) en 4L, afin d'acheminer des fournitures scolaires aux enfants démunis par le biais de l'association "enfant du désert
D’abord, quelques chiffres. Lors de l’édition 2015, la 18e du Raid 4L Trophy™, 1159 équipages soit 2318 participants issus de plus de 1460 écoles, se sont élancés depuis la Halle d’Iraty, pour un Village-Départ unique à Biarritz, à bord de la mythique 4L. En ligne de mire, Marrakech, destination finale d’un périple de 10 jours et près de 6000 kilomètres avalés sur les routes de France, d’Espagne et sur les pistes du Maroc. Autant d’éléments qui font du Raid 4L Trophy™ le plus grand raid étudiant d’Europe.
Mais plus que de simples chiffres alignés, le Raid 4L Trophy™ est une formidable aventure humaine, sportive et solidaire pour les étudiants âgés de 18 à 28 ans. Ici, il n’est pas question de vitesse mais d’orientation pour l’emporter. Relever le défi, c’est d’abord franchir la ligne d’arrivée. Et pour y parvenir, les participants découvriront la pleine dimension du mot entraide. Pour déjouer les pièges d’oueds et de sable dans lesquels beaucoup ne manqueront pas de s’ensabler. Pour dépanner le voisin, victime d’un problème mécanique. C’est grâce à l’entraide que naitra sur les visages de chacun l’immense satisfaction du devoir accompli, la fierté d’avoir tout donné pour soi et pour les autres.
En plus de leur soif de grands espaces, les équipages embarquent à bord de leur 4L du matériel et des fournitures scolaires destinés aux enfants les plus démunis du Maroc. Ancrée dans l’ADN du Raid 4L Trophy™, la solidarité vis à vis des populations locales n’est pas un vain mot. En témoigne la grande émotion qui étreint chaque année les participants lors de la cérémonie de la remise des dons organisée en partenariat avec l’association « Enfants du désert », l’un des grands temps forts de l’aventure.
Golfe du Morbihan - La mendiante de Vannes.
"Je ne suis pas, messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde ; la souffrance est une loi divine ; mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère.
Remarquez-le bien, messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas fait, le devoir n’est pas rempli."
Victor Hugo, Discours à l'assemblée nationale législative, 9 juillet 1849.
♊ 2020 / Scanographie
Pochette de mon album
« Regards sur la fêlure » (2026)
Bandcamp : jordaneprestrot.bandcamp.com/album/regards-sur-la-f-lure-...
YouTube : www.youtube.com/playlist?list=OLAK5uy_kWwgaJ3YHbAGP_X8NVN...
Spotifouille : open.spotify.com/intl-fr/album/1E5ludtq0vSFVDrTFOIZ6w?si=...
FR
Ce qui est fêlé laisse passer la lumière. Et c’est par leur usure que les objets produits industriellement prennent leur caractère, leur individualité, et deviennent irremplaçables. Ce genre de réflexion, c’est du déjà-vu. Tout comme l’exil (auquel il fut naïvement question de faire dos) était déjà écrit, imparfaitement, avec des manières maladroites de gamin de vingt ans. Nous sommes des primates, nous vivons littéralement “à la suite d’un mandrill” et nous sommes biologiquement programmés pour croire en la divinité. C’est ce qui rendit fêlés les gnostiques dézingueurs de démiurge, qu’ils le nommassent Samaël ou Ialdabaoth ; c’est ce qui rendit Wolfgang Pauli alcoolique, malgré tout son génie. Mais bien obligés, clopin-clopant, de faire chemin bon gré mal gré, à l’aveugle, au petit bonheur la chance, en écho à une plus ancienne procession de boiteux (c’était en des temps d’esbroufe). C’est ce qui explique la joie de retrouver son “terrain”, de renouer avec un septième paysage qu’on n’avait pas su chérir suffisamment, de fantasmer un retour aux sources, des retrouvailles, ou d’imaginer de jolies messes d’enterrement. Aimer la fêlure ou procéder à sa réparation ? Peu importe. Assaisonner les restes de viande et de légumes qui débordaient du römertopf, pousser jusqu’au bout ce vieux thème à peine suggéré, pour parler de singes et de civilisation, sous-entendre que toute imitation est nécessairement diabolique, qu’on sait très bien reconnaître une parodie d’empire. Ne jamais voir New York, en garder le kitsch intact, rester à la remorque, s’épargner l’impact… Parfois, il vaut mieux ne pas donner de la voix. Parfois, il n’est pas nécessaire d’avoir fait ses devoirs. Parfois, il n’y a pas à culpabiliser. Ça n’empêche pas de s’excuser de ses manquements. Mieux vaut tard que jamais, malgré une bribe déjà lâchée lors d’un trente-cinquième hiver, et dans la ressuscitation d’un soupir ursin, techniquement pie, symboliquement bipolaire.
EN
What is cracked lets the light through. And it is through wear that industrially produced objects acquire their character, their individuality, and become irreplaceable. This kind of reflection is nothing new. Just as exile — which one once naïvely thought to turn one’s back on — had already been written, imperfectly, in the awkward gestures of a twenty-year-old boy. We are primates. We live quite literally "in the wake of a mandrill", and we are biologically wired to believe in divinity. That is what cracked the Gnostic demigod-bashers, whether they called him Samael or Ialdabaoth; what turned Wolfgang Pauli into an alcoholic, genius notwithstanding. And yet we are forced — limping along, for better or worse, blindly, by sheer chance — to keep moving forward, echoing an older procession of cripples (back in more boastful times). This is what explains the joy of returning to one’s “ground,” of reconnecting with a seventh landscape one failed to cherish enough, of fantasizing about a return to the source, reunions, or even imagining graceful funeral rites. To love the crack or to attempt its repair? It hardly matters. To season the leftovers of meat and vegetables spilling out of the Römertopf, to carry through to the end an old theme barely sketched out: to speak of monkeys and civilization, to imply that every imitation is necessarily diabolical, that we know perfectly well how to recognize a parody of empire.
Never seeing New York — keeping its kitsch intact — staying in tow, sparing oneself the impact. Sometimes it is better not to raise one’s voice. Sometimes it is not necessary to have done one’s homework. Sometimes there is no need to feel guilty. That does not prevent apologizing for one’s shortcomings. Better late than never, despite a fragment already released during a thirty-fifth winter, and in the resurrection of a ursine sigh — technically magpie-patterned, symbolically bipolar.
Après plus d'un an sans appareil á devoir faire des photos avec le téléphone, enfin de nouvelles possibilités grace au Canon Powershot SX 70 acquis il y a peu. Maxillaria procurrens dans sa forme rouge fleurissant á la maison. Distribution: Colombie, Venezuela, Equateur et Pérou de 1600 á 2200 m anm. Taille del la fleur: 2,5 -3 cm.
Después de mas de un año sin cámara, teniendo que hacer fotos con el teléfono, por fin nuevas posibilidades con la Canon Powershot SX 70 adquirida hace poco. Maxillarias procurrens en su forma roja floreciendo en casa. Distribución: Colombia, Venezuela, Ecuador y Perú entre 1600 y 2200 m snm. Tamaño de la flor: 2,5 - 3 cm.
Hier je vous ai écris une petite histoire mais j'ai pas eu le temps de vraiment me relire/re-écrire comme je le ferai normalement. Quand j'écris sérieusement j'aime travailler en phonétique, que tout puisse glisser de façon poétique à la lecture sauf qu'en fait j'avais zappé à quel point c'était chronophage d'écrire de façon plus sérieuse.
Surtout que ça m'a rappelé un gros soucis que j'avais déjà à l'époque, mon esprit crée l'histoire beaucoup trop rapidement dans ma tête j'ai pas le temps de la retranscrire comme je la vis. Je me suis jamais senti comme "écrivain" mais plus comme "reporter", comme si j'étais téléporté dans un monde et que je ne faisais que raconter ce que je voyais.
J'ai jamais eu l'impression de devoir réfléchir, tout se met en place naturellement mais le problème c'est que c'est beaucoup trop rapide pour moi, j'ai pas le temps de me suivre. Je suis quelqu'un qui déjà de base parle très rapidement, tout le monde me le fait remarquer, mais c'est parce que j'essaie de suivre mon mental qui lui fuse et surtout ne construit même plus mes phrases avec des mots mais préfère carrément me balancer des suites de concepts pour aller plus vite. Je perds souvent le fil de mes pensées d'ailleurs, ma flemme me faisant lâcher l'affaire plus d'une fois. Alors c'est cool dans un sens car ça me permet de progresser rapidement mais c'est une véritable tanné quand j'essaie de retranscrire tout ça au propre. Ecrire serait comme ramper pour moi au lieu de courir voire de voler et quand l'histoire est prenante c'est une réelle torture que de devoir contenir l'excitation de vouloir aller directement à l'essentiel.
Pour vous dire, celle de hier je l'avais en même pas une heure directement dans la tête et elle est bien bien plus longue que le petit morceau que je vous ai donné et c'est chiant sérieusement car j'aimerais tout donner d'un coup avant de m'en lasser mais je suis physiquement pas assez rapide, à ça on rajoute le fait de devoir se relire et de se corriger et je crois que vous avez compris le dilemme.
Je vous rassure pour les photos, on va bientôt passer à d'autres choses. Demain, je vous parlerai des filles.
Tout le monde aime les Dridri's Story !
Ps : Allez check les photos de Iwona Podlasinska, j'adore sa façon de les travailler et j'essaie de m'en inspirer. Elle est hyper douée, c'est un de mes gros coup de coeur.
Dès les premiers instants où je suis passé devant ce champs avec mon auto mazouté. Je me suis pris à rêver du moment où les jeunes pousses verte lèveraient au ras du sol et embellirait ce lieu légèrement vallonné. Mais pour cela il me fallut aussi attendre un ciel impeccable. Reflétant ainsi l'esprit de plénitude que je ressens en voyant ce lieu.
Bref les oiseaux sont juste les cerises sur le gâteau, d'une photo qui à mes yeux me remplissent du devoir fait et bien fait.
C5 Voie de la garde, Rocheservière, Vendée, Pays de la Loire, France
Roitelet à couronne dorée | Golden-crowned Kinglet | Regulus satrapa
Cliquez pour agrandir | Click to enlarge image
Rencontre printannière...
Je l'ai rencontré à plusieurs reprises ces dernières années celui-là mais je n'avais jamais été en mesure de le capter de façon, disons, présentable. Toujours en mouvement, dans un environnement aux mille petites branches, je l'ai chassé une bonne heure sous un couvert nuageux avant de devoir le quitter. C'est un début tout de même fort satisfaisant. Beaucoup plus facile de travailler avec ce boîtier que mon Bridge. L'hiver, malgré ce léger soubresaut d'hier soir, commence à laisser petit à petit sa place au printemps. En quelques heures de randonnée hier, toujours au Parc Angrignon, j'aurai croisé 18 espèces d'oiseaux différents, dont une mémorable rencontre avec le Troglodyte des forêts que j'ai entendu chanter de son chant si percutant et si mélodieux, mais malheureusement, aucune image en aura résulté.
Mentionnée pour la première fois à la fin du XVIe siècle, la Ferme Marette, du nom de son dernier propriétaire sous l’Ancien Régime, est particulièrement connue pour avoir été le théâtre d’un épisode le jour de la Bataille de Waterloo.
C’est ici que le Maréchal Grouchy, ayant reçu pour mission de l’Empereur Napoléon de poursuivre l’armée prussienne en retraite, installe son quartier général le matin du 18 juin 1815.
Le maréchal y convoque son état-major et fait le point avec les généraux Gérard et Vandamme. Les premiers coups de canon se font entendre au loin ; la Bataille de Waterloo commence. C’est alors que le général Gérard propose d’arrêter de poursuivre les Prussiens et de « marcher au canon ». Ce à quoi Grouchy répond : « Mon devoir est d’exécuter les ordres de l’Empereur ». La discussion est close.
La légende raconte que Grouchy est arrivé en retard sur la plaine de Waterloo à cause d’une halte trop prolongée due à une absorption exagérée de fraises dans le potager de la ferme.
🇬🇧 A quiet rider, lost in thought under the palm canopy.
The ropes of his saddle, the gaze of a child — between duty and dreams.
A simple moment, caught between tradition and tropics.
🔗 See the full series / Voir la série complète :
👉 Faces & Stares – Life Between Walls and Shadows: www.flickr.com/photos/201798544@N06/albums/72177720326884988
🇫🇷 Un jeune cavalier sous la lumière criblée des palmes.
Les cordes de la selle, le regard d’un enfant — entre devoir et songes.
Un moment simple, suspendu entre tradition et tropiques.
De mes mains,
J’ai maintes fois imaginé,
Un monde tenant dans mes mains,
Un monde au simple chemin,
Pour un bonheur enluminé.
Quel ne fût pas mon désarroi,
De devoir faire avec vous,
Vous, les gens pires que des loups,
Pour partager vos dieux et rois.
Je n’ai que faire de vous les hommes,
J’aimerai serrer vos cous dans mes mains,
Pour que ne reste que le nietzschéen,
Pour faire espace au surhomme.
Michaël Overberg
Un confrère nommé REED HOFFMAN a eu l’idée géniale de transformer son Nikkor Z 400 mm f/4,5 RS !
Pour se faire, il a transformé celui-ci en “super-télé” en ajoutant deux téléconvertisseurs Z à son Nikon Z8 ! (activation et désactivation du mode de recadrage FX/DX pour 45 mégapixels ou 19,4 mégapixels) pour arriver au résultat suivant :
•400 mm (juste l'objectif)
•560mm (avec 1.4X TC)
•600 mm (équivalent en utilisant le 400 mm en mode recadrage DX)
•800mm (avec 2X TC)
•840 mm (équivalent en utilisant le 560 mm en mode recadrage DX)
•1200 mm (équivalent en utilisant le 800 mm en mode recadrage DX)
Ainsi et n'ayant pas le zoom sur son optique, il a été obligé de photographier plus serré ou plus lâche , ce qui en réalité l’a forcé à être plus créatif dans son cadrage … un peu comme s’il utilisait un objectif à focale fixe !!!
Même avec le téléconvertisseur 1,4X qui l’emmenait à 560 mm, ces singes joueurs étaient un peu loin !
N'ayant pas le temps d'ajouter le téléconvertisseur 2X, il a alors profité des 45 mégapixels de l'appareil photo pour pouvoir recadrer sa photo !
Cette image finale a encore neuf millions de pixels, plus que suffisant pour une grande utilisation sur écran, ou une belle impression !
L'image ci-dessus est évidemment "moins lourde" et n'offre pas les détails de l'originale de plusieurs millions de pixels !!!
Nikon Z 8, priorité à l'ouverture, balance des blancs ensoleillée, ISO 720, 1/1600 à f/6,3 en mesure matricielle, -0,3 EV, objectif Nikkor Z 400 mm f/4,5 VR SZ avec TC-1,4X ajouté pour 560 mm !
Vous vous rendez donc compte de l’esprit créatif de ce photographe animalier pour obtenir des résultats probants sans devoir prendre tout un matos encombrant et pouvoir ainsi se préoccuper uniquement de sa prise de vue !
Avouez “les artistes” que vous avez le plus beau hobby du monde et qu’ils nous restent encore beaucoup de choses à découvrir et de très nombreux moments … à capturer 😉
P.S (À LIRE) : JE VOULAIS AJOUTER UN COMMENTAIRE À CET ARTICLE !
Il y a grosso modo une demie douzaine d’années, j’ai essayé de faire la même chose avec mon Nikon D3S et deux téléconvertisseurs et je n’ai pas obtenu le résultat désiré avec un manque de netteté visible quoique récupérable peut-être en post-traitement !
Mais je pense que la qualité obtenue avec la plus grande monture Z de Nikon leur a permis de construire leurs optiques Z à un niveau de qualité et de netteté vraiment plus élevé !
________________________________________PdF_______
"Après de longues angoisses, au lieu du désespoir qui semblait devoir être enfin mon partage, j'ai retrouvé la sérénité."
Les Rêveries du promeneur solitaire - Jean-Jacques Rousseau.
Les Photos de Girolamo: www.omalorig.com
Canon EOS 50D (Magic Lantern firmware)
Samyang 8mm Fisheye
9 exposures -Photomatix - Photoshop
1/2s - f/8 - 8mm - ISO 100
Lac Saint André - France.
Dachdecker Meisterstück
Torche processionnelle
ancienne corporation des couvreurs de Beaufort-en-Vallée
chef d'oeuvre de maîtrise
restauré par Bonvous aîné d' Angers
exposition universelle Paris 1889 (mention honorable)
don de Mr Bonvous et de la société des Compagnons Couvreurs passants Bondrilles du Devoir d' Angers
musée Joseph Denais à Beaufort-en-Vallée, Anjou, Val de Loire
dernier cabinet de curiosités du XIXe en France
Un doux profil d'un guépard du zoo d'Olmen pour vous souhaiter une bonne soirée ;-)
Pour la zizique du jour... petit flash back.
www.dailymotion.com/relevance/search/bon+jovi+living+on+a...
Nous sommes en 1986. Imaginez vous une ado qui rentre de l'école et qui s'affale devant la télé pour se vider un peu la tête avant d'entamer ses devoirs. Les clips musicaux ça se passe sur - feue - Super Channel. A un moment l'écran devient légèrement blanc, des bouts de jambes et un léger son au synthé... l'ado se dit "allez c'est la pub" qui sonne donc la fin des "réjouissances" mais... un détail, des sons à la basse, des bruits comme des sonnettes de vélo... la batterie... (et je ne vous parle même pas de la pédale wa-wa de Richie Sambora!!!) et c'est trop tard!
La révélation totale!! une passion envahissante dans tous les sens du terme... l'ado a tout adopté y compris le style vestimentaire et la coupe de cheveux :-) L'école buissonière quand il s'agissait de courir à Paris ou ailleurs pour les concerts et qui avaient le don de faire friser les cheveux de sa mère hihi.
Elle lui a dit un jour qu'elle ne se mettrait jamais en travers de cette passion car... l'ado avait une prof de langue tellement nulle à l'école que si elle avait dû compter sur elle seule, elle serait à l'heure actuelle totalement incapable de faire une phrase en Anglais. L'Anglais qu'elle connait c'est à force de traduire mot à mot les textes des chansons, des interviews, de chercher à entrer en contact avec d'autres fans outre Atlantique qui l'ont aidée à affiner tout ça, à lui apprendre les subtilités du langage...
L'ado vous l'aurez compris, c'était moi.
La passion est toujours là, moins envahissante. En grandissant les posters ont disparu mais les souvenirs sont tenaces et mon caractère conservateur a voulu que je garde précieusement les quelques 1000 photos (et quand je dis photos, je ne parle pas de celles qu'on découpe dans les journaux, c'était des vraies photos de concerts, d'interview, des photos "volées" et j'en passe) dans des albums à l'abri de la lumière, les articles et les posters sont relégués dans des gros classeurs, les t-shirts et drapeaux dans des caisses ainsi que les calendriers, cd, disques, k7 vidéo et audio, les pin's... je n'ai rien jeté. J'ai juste un perdu un peu mon Anglais bon-jovien.
Cette chanson est donc un vrai symbole à mes yeux. Il y a quelques chansons d'exception dans leur répertoire et celle-ci en fait partie, c'est du rock comme je l'aime. Je dis rock car je n'ai jamais pu considérer leur musique comme du hard rock. A l'époque il y avait des tas de groupes de "hard" mais ceux-ci devaient alors être à part je suppose, ils ne hurlaient pas en partant dans des sons suraïgus et horripilants.. enfin c'est le point de vue d'une fan tout ce qu'il y a de plus objective ;-)
Le bonheur
Le bonheur, ce n'est point aimer, puisque l'on pleure.
Le bonheur, ce n'est point savoir : on ne sait rien.
Est-ce vivre ? La vie est-elle un si grand bien ?
Est-ce mourir ? La mort n'est-elle pas un leurre ?
Ce n'est point se blesser à nos amours d'une heure,
Ni, sans ailes, tenter l'essor aérien.
Ce n'est pas habiter la terre, et l'on peut bien
Ne pas croire qu'une autre étoile soit meilleure.
— Faible cœur, sais-tu bien, avant de blasphémer,
Ce qu'ouvre le tombeau qui vient de se fermer ;
Et que, tant qu'en nos yeux la lumière demeure,
Le bonheur, c'est marcher libre dans le devoir ;
C'est s'élever sans fin vers l'infini savoir.
Le bonheur, c'est aimer aussi, puisque l'on pleure.
Albert Mérat.
Le port Mulberry est un port préfabriqué construit sur la côte normande pendant la Seconde Guerre mondiale pour permettre l'approvisionnement des Alliés dans les jours qui suivirent le Jour J. En fait, deux ports furent assemblés au large des plages du Calvados, mais seul celui d'Arromanche (Mulberry B) fut opérationnel, le second devant Omaha Beach ayant été détruit par une tempête le 19 juin 1944. La construction de ce port évitait aux Alliés de devoir prendre directement un port en eau profonde. Le port Mulberry était constitué de différents grands éléments préfabriqués en Angleterre, acheminés et assemblés sur la côte normande.
The scars of a painful past, 80 years later - Manche - Normandy - France - Europe
www.youtube.com/watch?v=rQvR3Cikd4I
www.youtube.com/watch?v=hLCsGOkwVo8
www.youtube.com/watch?v=lE3PHD37BM4
www.youtube.com/watch?v=3Yp_qFZfxeQ
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Mon hommage se tourne aujourd'hui vers tous ces anonymes , qui ont donné leurs vies leur sang pour leur patrie, leurs idéologie, ont résisté dans le courage, le sacrifice, les populations côtières bien entendu qui ont souffert , Leur tribu a été énorme ils ont été sous le joug des soldats ils savaient pour certains ce qui allait se passer que leur région allait devenir le théâtre d'atrocités d'horreurs qui ont marqué le monde mais qui ont libérées la France .
Ces régions côtières de la Bretagne, Normandie et du Nord qui ont tant donné pour aider, ces régions de Provence, ces maquis au cœur de la France, ces résistants de la première heure, ces hommes illustres et femmes encore plus illustres, qui bien souvent ont payé de leurs vies la gloire de leurs noms. A tous ces anonymes qui en révélant au monde l'atrocité qui se déroulait, qui ont aidé tant d'enfants , toutes ces régions frontalières,
Comme ce fils de commerçant qui un jour a décidé de porter sa pierre à l'édifice, a voulu sauver des enfants pour cela ils leurs faisaient passer la frontière, les faisant monter dans les arbres et ne communiquant qu'avec des mimes cet homme est devenu le Mime Marceau ! Nous connaissons tous les noms de ces grands héros qui nous ont sauvés, mais tous les petits et très grands héros cachés derrière les noms connus, eux nous ne les connaissons pas et surtout nous devons apprendre à ne jamais les oublier, car sans eux rien n'aurait été possible,
Sans les sacrifices, l'abnégation, le courage, et la résistance de toutes ces personnes nous n'aurions jamais pu réaliser le grand défi du débarquement le D.Day n'aurait jamais existé,
Honneur Respect Reconnaissance à tous ces Vétérans ! Dieu vous bénissent
80 ans après, nous avons le devoir de ne jamais les oublier et ne jamais oublier qu'il faut apprendre du passé pour pouvoir préparer le futur et vivre le présent sereinement.
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My tribute today turns to all those anonymous people, who gave their lives, their blood for their homeland, their ideology, resisted in courage, sacrifice, the coastal populations of course who suffered , Their tribe was enormous, they were under the yoke of the soldiers, they knew for some what was going to happen, that their region was going to become the scene of atrocities, horrors that marked the world, but who liberated France.
These coastal regions of Brittany, Normandy and the North who gave so much to help, these regions of Provence, these maquis in the heart of France, these resistance fighters from the very beginning, these illustrious men and even more illustrious women, who very often paid with their lives for the glory of their names. To all these anonymous people who reveal to the world the atrocity that was taking place, who helped so many children , all these border regions,
Like the son of a shopkeeper who one day decided to make his contribution to the building, wanted to save children, for this they made them cross the border, make them climb the trees and communicate only with mimes, this man became the Mime Marceau! We all know the names of these great heroes who saved us, but all the small and very big heroes hidden behind the known names, we do not know them and above all we must learn never to forget them, because without them nothing would have been possible,
Without the sacrifices, the self-sacrifice, the courage, and the resistance of all these people we would never have been able to achieve the great challenge of the D-Day landings, the D.Day would never have existed,
Honor Respect Recognition to all these Veterans! God bless you
80 years later we have the duty to never forget them and never forget that we must learn from the past to be able to prepare for the future and live the present serenely.
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négatif 24x36 numérisé
S’il vous plait… STOP !!!
Si le but de l’équipe pédagogique de la classe de 4ème 5 du collège de Salies du Salat est de dégouter ma fille du collège, elle peut se féliciter, son but est quasiment atteint !
Entre :
- les incessants changements d’emplois du temps
-la catastrophe des cours d’1h30 sans pause bien trop long pour la concentration des élèves et les professeurs qui ne jouent pas le jeu puisque il n’y a pas de sonnerie, ils font de la rétention qui retombe sur les élèves qui arrivent en retard au cours d’après
-la pause de midi, souvent à 11h00 et souvent réduite à 60 minutes
-Les cartables qui pèsent jusqu’à 9kg (25% du poids vif de ma fille) et qui détruisent les cartilages encore mous du dos de mon enfant
-la non-gestion de la charge de devoir et de la répartition des interrogations du à un manque de communication de l’équipe pédagogique
-des journées qui épuiseraient un adulte (départ pour le bus 07h10 retour maison 18h30 avec souvent des devoirs bien sur !
- un certain favoritisme envers les sections sport étude pour l’accès au self et bénéficiant des meilleurs horaires même le matin (on peut parler de discrimination)
- un manque de motivation des équipes pédagogiques pointées par les dernières études de l’OCDE,
cela m’amène à me poser quelques questions :
Y a-t-il dans cet établissement quelqu’un qui aime vraiment des enfants, qui pourrait se servir de cet amour pour avoir de l’attention pour eux, voir leurs problèmes et leurs souffrances et se mobiliser pour changer les choses, apparemment non !
Est-ce que je dois retirer mon enfant du service publique pour retrouver une qualité perdue dans le privé ou les enfants ne changent pas de classe par exemple….
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Z to zoom!
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photos de minéraux : www.flickr.com/photos/artzethic/collections/7215762604784...
photos de coquillages : www.flickr.com/photos/artzethic/collections/7215762723660...
photos figurines RPG www.foto-figurines.com/
photos canaux de Patagonie www.noname.fr/patagonie
phots du Maroc www.noname.fr/maroc
Rally in Paris after the murder of a teacher (Samuel Paty, beheaded ) by a Muslim fanatic, after the teacher showed caricatures of Muhammad to make them understand aspects of French secularism.
Rassemblement à Paris place de la République après l'assassinat du prof Samuel Paty, décapité, par un fanatique musulman après que le prof ait montré des caricatures de Mahomet dans le cadre d'un cours visant à expliquer la laïcité à la française
L'article 1 de la loi BLanquer visait à imposer aux profs un devoir de réserve dans leur expression.
L'article suivant permet d'en comprendre un peu les tenants et les aboutissants :
www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2020/09/21092020A...
Entre Baie-St-Paul et La Malbaie, il y a la Chevrerie Charlevoix sur le rang St-Jean Baptiste à Ste-Agnès. Un site magnifique avec des chèvres en liberté et un paysage à couper le souffle. Didier Luberriaga et Stéphanie (Fanny) Corret sont des passionnés et super sympa en plus. Et que dire des fromages… Tout simplement exquis.
«« Les chèvres traversent le rang, s'en vont chez le voisin d'en face, chez le voisin de droite et de gauche », raconte Didier Luberriaga, qui se fait un devoir de les ramener chaque jour à bon port. « Elles se nourrissent de bleuets, de framboises ou encore de feuillus. » Selon les propriétaires de la Chèvrerie Charlevoix, c'est cette alimentation sauvage qui donne des produits de qualité. Ici, pas de moulée à outrance, donc pas question d'hyper-productivité. »
Source: ici.radio-canada.ca/emissions/bien_dans_son_assiette/2014...
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