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Richland Brownlee Panfish Fishing Tournament
Brownlee Reservoir is the largest of the three reservoirs along the Hells Canyon area of the Snake River and is 57 miles in length stretching from the towns of Oxbow Oregon to Huntington Oregon. It is long and quite narrow and shorelines tend to be steep and rocky. Brownlee Reservoir is one of the best warm water fisheries in the NW.
On the second Saturday of June each year the small town of Richland hosts the annual Panfish Fishing Tournament at Baker County’s Hewitt Holcomb Park located along the Hells Canyon Scenic Byway on the banks the Brownlee Reservoir in Richland. and hundreds of people turnout out to celebrate the great fishing and abundant Crappie to be caught in Brownlee. The annual festival also coincides with the state of Oregon’s Free Fishing Day so no license is needed even for out of state anglers
There are numerous access points to the reservoir throughout Baker County on the Oregon side including, Idaho Power's Copperfield Park at Oxbow, Baker County's Hewitt Holcomb Park in Richland, Farewell Bend State park near Huntington, and the BLM managed, Spring Recreation Site also just outside of Huntington
For more information about fishing, camping, and other recreation opportunities along the Snake River, Brownlee Reservoir, or Hells Canyon in Baker County Oregon visit Baker County Tourism’s website at www.travelbakercounty.com
www.twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. 69 BRON PARILLY LA VILLE NOUVELLE LES UC, UNE CITÉ DU FUTUR @ UN TOUR DE VILLE AUTOUR DU TEMPS Le préfabriqué @ Invention capitaliste française de l’après guerre, devenue symbole du socialisme triomphant dans les années 60, le panneau en béton lie le destin des peules. Un film historique sur une réalité partagée racontée par des habitants et par des archives inédites. www.dailymotion.com/video/x413amo Dans l’Est de l’Europe, un élément répétitif marque les villes et standardise le paysage. C’est un panneau en béton préfabriqué qui s’expose inlassablement sur des kilomètres de barres d’habitation. Des millions de personnes vivent dans des logements identiques de Paris à Moscou. www.dailymotion.com/video/x413amo Apres la guerre les Français n ont plu de toit...le gouvernement lançe alors 1 vaste progr de constr de lgts.. les Cités Modernes @ Il faut batir à échelle industrielle, il faut penser à l echelle des Villes L'invention du préfabriqué desormais le permet. dailymotion.com/video/x413amo Le bonheur est dans le béton ... Le logement préfabriqué, victime de son succès en France, fut exporté en Europe de l'Est. Qui se souvient de tout ça .. Il y avait l idee de construire massivement au plus vite ds un temps record et le moins cher possible @ Le quartier des UC à Parilly, a été la première des grandes cités construites en France, au milieu du 20e siècle, et fut en son temps un modèle. 1950. La Seconde guerre mondiale a laissé derrière elle un champ de ruines. En France, plus de 800.000 habitations ont été détruites. Partout on manque de logements : sur la côte atlantique, où des villes entières ont été rasées, mais aussi à Paris et en région lyonnaise. Pour couronner le tout, les Français se mettent à faire des bébés à tour de berceaux - le baby boom commence ! Du coup, les jeunes mariés ne peuvent dénicher un toit et restent chez leurs parents. Les mieux lotis s’entassent à 4 ou 5 dans une seule pièce, avec WC à l’étage et un évier en guise de salle de bains. Les personnes sans le sou, elles, peuplent les bidonvilles qui cernent Lyon comme à Bombay ou à Rio. Souvenez-vous de l’abbé Pierre, et de son appel de l’hiver 1954. Reloger la population constitue pourtant une priorité du gouvernement. On a nommé ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme un héros de la Libération, pétri des idéaux sociaux de la Résistance : le député de la Loire, Eugène Claudius-Petit (1907-1989). Monsieur le Ministre veut non seulement redonner un toit aux Français, mais les doter du nec plus ultra en matière de logement, une architecture moderne et colorée, entourée de verdure et d’espace. Dès 1951, Claudius-Petit programme la construction de six grands ensembles : à Angers (677 logements), Boulogne-Billancourt (800), Le Havre (1400), Pantin (800), Saint-Etienne (1262) et enfin à Bron, où doit naître la plus imposante de toutes ces cités, avec 2608 logements. Il en confie la réalisation à l’Office des HLM du Rhône, alors dirigé par Laurent Bonnevay, tandis que sa conception revient à de jeunes architectes Lyonnais disciples de Le Corbusier, dont René Gagès et Franck Grimal. L’emplacement de la future cité est vite trouvé : dans la partie nord du parc de Parilly, sur 27 hectares de terrains appartenant au Conseil général. Ainsi, les immeubles se glisseront entre les arbres et les pelouses, en un mariage heureux de la nature et du béton. La desserte du quartier sera assurée par le boulevard de Ceinture et par l’avenue Jean-Mermoz, deux belles avenues où il fait bon se promener, à pieds ou à vélo, au milieu de quelques autos - l'une et l'autre n'ont pas encore été transformées en voies autoroutières… Cinq ans à peine, de 1951 à 1956, suffisent pour faire sortir de terre une douzaine de grands immeubles, l’équivalent d’une ville : les quatre tours et les deux barres en S des "Unités de Construction" (UC) 5 et 7 le long du boulevard Laurent-Bonnevay ; l’UC 1 à l’angle du boulevard et de l’autoroute A43 ; enfin les quatre immeubles en L des UC 2 à 5, le long de l’A43, à l'endroit où vous vous trouvez. Leur construction utilise des procédés révolutionnaires pour l’époque : chaque appartement, qu’il s’agisse d’un T2 ou d’un T6 en duplex, reproduit un plan type aux dimensions standardisées de 5 mètres de large, 11 mètres de long et 2,5 mètres de haut, dont les éléments sont fabriqués en usine et seulement assemblés sur le chantier, ce qui permet d’énormes gains de temps. Les premiers habitants découvrent leurs appartements, ébahis. Un F3 par exemple, leur offre une salle de séjour de 18 m2, deux chambres de 10 m2, une cuisine équipée de placards et plans de travail, des WC, une salle de bains, d’immenses baies vitrées et, luxe inouï, un grand balcon peint en jaune, en rouge ou en bleu vif, transformant leur immeuble en une mosaïque multicolore. Les Brondillants passent d’un coup du taudis à l’Amérique, et de Zola au 20e siècle. Telles étaient les UC, il y a une soixantaine d'années. Une cité modèle, dont les photos couvraient les cartes-postales locales, et les magazines du monde entier. Après les UC, d'autres grands ensembles voient le jour à Bron au cours des années 1950 à 1970 : les immeubles du quartier des Essarts, près des Galeries Lafayette ; les copropriétés de la route de Genas, à côté de l'ancienne caserne Raby, et surtout les immeubles du quartier du Terraillon, au nord-est de Bron. Ces nouveaux logements, tous très prisés au moment de leur construction, font bondir la population de Bron de 12.500 habitants en 1946, à 42.000 habitants en 1968. Les experts de l'époque prédisent même que le seuil des 100.000 habitants serait atteint vers l'an 2000 ! Le temps du village était révolu. Bron devenait une ville importante de la banlieue lyonnaise.
@ LES GRANDS ENSEMBLES @ Bien qu’ils échappent à une définition unique, les grands ensembles sont ty-piquement des ensembles de logement collectif, souvent en nombre impor-tant (plusieurs centaines à plusieurs milliers de logements), construits entre le milieu des années 1950 et le milieu des années 1970, marqués par un urba-nisme de barres et de tours inspiré des préceptes de l’architecture moderne.
Ces grands ensembles, dont plusieurs centaines ont été construits en France, ont permis un large accès au confort moderne (eau courante chaude et froide, chauffage central, équipements sanitaires, ascenseur…) pour les ouvriers des banlieues ouvrières, les habitants des habitats insalubres, les rapatriés d’Algérie et la main-d’oeuvre des grandes industries.
Ils se retrouvent fréquemment en crise sociale profonde à partir des années 1980, et sont, en France, l’une des raisons de la mise en place de ce qu’on appelle la politique de la Ville. Définition Il n’y a pas de consensus pour définir un grand ensemble.On peut toutefois en distinguer deux :
• Selon le service de l’Inventaire du ministère de la Culture français, un grand ensemble est un «aménagement urbain comportant plusieurs bâtiments isolés pouvant être sous la forme de barres et de tours, construit sur un plan masse constituant une unité de conception. Il peut être à l’usage d’activité et d’habitation et, dans ce cas, comporter plusieurs centaines ou milliers de logements. Son foncier ne fait pas nécessairement l’objet d’un remembrement, il n’est pas divisé par lots ce qui le différencie du lotissement concerté».
• Selon le «géopolitologue» Yves Lacoste, un grand ensemble est une «masse de logements organisée en un ensemble. Cette organisation n’est pas seulement la conséquence d’un plan masse; elle repose sur la présence d’équipement collectifs (écoles, commerces, centre social, etc.) […]. Le grand ensemble apparaît donc comme une unité d’habitat relativement autonome formée de bâtiments collectifs, édifiée en un assez bref laps de temps, en fonction d’un plan global qui comprend plus de 1000 logements».Le géographe Hervé Vieillard-Baron apporte des précisions : c’est, selon lui, un aménagement en rupture avec le tissu urbain existant, sous la forme de barres et de tours, conçu de manière globale et introduisant des équipements règlementaires, comportant un financement de l’État et/ou des établissements publics. Toujours selon lui, un grand ensemble comporte un minimum de 500 logements (limite fixée pour les Zone à urbaniser en priorité (ZUP) en 1959). Enfin, un grand ensemble n’est pas nécessairement situé en périphérie d’une ag-glomération.
Comme on le voit ci-dessus, la détermination d’un seuil de logements peut être débattue. Les formes du grand ensemble sont assez récurrentes, inspirées (ou légitimées) par des préceptes de l’architecture moderne et en particulier des CIAM : ils se veulent une application de la Charte d’Athènes4. Pour autant, on ne peut pas dire qu’il s’agisse d’une application directe des principes de Le Corbusier. Ils sont aussi le fruit d’une industriali-sation progressive du secteur du bâtiment et, notamment en France, des procédés de préfabrication en béton.Histoire La Cité de la Muette à Drancy, construite par Eugène Beaudouin, Marcel Lods et Jean Prouvé entre 1931 et 1934 pour l’Office public HBM de la Seine, est traditionnellement considérée comme le premier grand en-semble en France. Elle est même à l’origine du terme de «grand ensemble» puisque c’est ainsi que la désigne pour la première fois Marcel Rotival dans un article de l’époque6. Cette cité, initialement conçue comme une cité-jardin, se transforme en cours d’étude en un projet totalement inédit en France, avec ses 5 tours de 15 étages et son habitat totalement collectif. Cependant, cette initiative reste sans lendemain du moins dans l’immédiat.Après la Seconde Guerre mondiale, le temps est à la reconstruction et la priorité n’est pas donnée à l’habitat. Le premier plan quinquennal de Jean Monnet (1947-1952) a avant tout pour objectif la reconstruction des infrastructures de transport et le recouvrement des moyens de production. Par ailleurs, le secteur du bâtiment en France est alors incapable de construire des logements en grande quantité et rapidement : ce sont encore de petites entreprises artisanales aux méthodes de constructions traditionnelles.
Les besoins sont pourtant considérables : sur 14,5 millions de logements, la moitié n’a pas l’eau courante, les 3/4 n’ont pas de WC, 90 % pas de salle de bain. On dénombre 350 000 taudis, 3 millions de logements surpeu-plés et un déficit constaté de 3 millions d’habitations. Le blocage des loyers depuis 19147, très partiellement atténué par la Loi de 1948, ne favorise pas les investissements privés.
L’État tente de changer la situation en impulsant à l’industrialisation des entreprises du bâtiment : en 1950, Eugène Claudius-Petit, ministre de la reconstruction, lance le concours de la Cité Rotterdam à Strasbourg. Ce programme doit comporter 800 logements, mais le concours, ouvert à un architecte associé à une entreprise de BTP, prend en compte des critères de coût et de rapidité d’exécution. Le projet est gagné par Eugène Beau-douin qui réalise un des premiers grands ensembles d’après guerre en 1953. En 1953 toujours, Pierre Courant, Ministre de la Reconstruction et du Logement, fait voter une loi qui met en place une série d’interventions (appelée «Plan Courant») facilitant la construction de logements tant du point de vue foncier que du point de vue du financement (primes à la construction, prêts à taux réduit, etc.) : la priorité est donnée clairement par le ministère aux logements collectifs et à la solution des grands ensembles.
La même année, la création de la contribution obligatoire des entreprises à l’effort de construction (1 % de la masse des salaires pour les entreprises de plus de 10 salariés) introduit des ressources supplémentaires pour la réalisation de logements sociaux : c’est le fameux «1 % patronal». Ces fonds sont réunis par l’Office Central Interprofessionnel du Logement (OCIL), à l’origine de la construction d’un certain nombre de grands ensembles.
Mais le véritable choc psychologique intervient en 1954 : le terrible hiver et l’action de l’Abbé Pierre engage le gouvernement à lancer une politique de logement volontariste. Un programme de «Logements économiques de première nécessité» (LEPN) est lancé en juillet 1955 : il s’agit de petites cités d’urgence sous la forme de pavillons en bandes. En réalité, ces réalisations précaires s’avèrent catastrophiques et se transforment en tau-dis insalubres dès l’année suivante. La priorité est donnée alors résolument à l’habitat collectif de grande taille et à la préfabrication en béton, comme seule solution au manque de logements en France.Une multitude de procédures administratives
Grands ensembles du quartier Villejean à Rennes par l’architecte Louis Arretche.Il n’existe pas une procédure type de construction d’un grand ensemble pendant cette période. En effet, de très nombreuses procédures techniques ou financières sont utilisées. Elles servent souvent d’ailleurs à désigner les bâtiments ou quartiers construits à l’époque : Secteur industrialisé, LOPOFA (LOgements POpulaires FAmiliaux), Logecos (LOGements ÉCOnomiques et familiaux), LEN (Logements économiques normalisés), l’opération Million, l’opération «Économie de main d’oeuvre». L’unique objectif de toutes ces procédures est de construire vite et en très grande quantité. Le cadre de la Zone à urbaniser en priorité intervient en 1959, avec des constructions qui ne commencent réellement qu’en 1961-1962.Les contextes de constructions Le quartier de La Rouvière (9ème arrondissement) à Marseille construit par Xavier Arsène-Henry.On peut distinguer 3 contextes de construction de ces grands ensembles à la fin des années 1950 et début des années 1960 :
• de nouveaux quartiers périphériques de villes anciennes ayant pour objectif de reloger des populations ins-tallées dans des logements insalubres en centre-ville ou pour accueillir des populations venues des campagnes environnantes (cas les plus fréquents).
• des villes nouvelles liées à l’implantation d’industries nouvelles ou à la politique d’aménagement du ter-ritoire : c’est le cas de Mourenx (avec le Gaz de Lacq), Bagnols-sur-Cèze ou Pierrelatte (liées à l’industrie nucléaire). On voit aussi des cas hybrides avec la première situation, avec des implantations proches de villes satellites de Paris, dans le but de contrebalancer l’influence de cette dernière : c’est le cas de la politique des «3M» dans le département de Seine-et-Marne avec la construction de grands ensembles liés à des zones in-dustrielles à Meaux, Melun, Montereau-Fault-Yonne.
• des opérations de rénovation de quartiers anciens : le quartier de la Porte de Bâle à Mulhouse, l’îlot Bièvre dans le 13e arrondissement de Paris, le centre-ville ancien de Chelles.
Il est à noter qu’un grand ensemble n’est pas forcément un ensemble de logements sociaux : il peut s’agir aussi de logements de standing, comme le quartier de la Rouvière à Marseille. Les modes de constructions
Le Haut du Lièvre (3000 logements, construits à partir de 1954), deux des plus longues barres de France, construite par Bernard Zehrfuss sur une crête surplombant Nancy.
Tout est mis en oeuvre pour qu’un maximum d’économies soient réalisées sur le chantier :
• la préfabrication : de nombreux procédés de préfabrications sont mis en oeuvre sur les chantiers permettant un gain de temps et d’argent. Expérimentés au cours des chantiers de la Reconstruction après la Seconde Guerre mondiale, ces procédés permettent la construction en série de panneaux de bétons, d’escaliers, d’huisseries mais aussi d’éléments de salles de bains à l’intérieur même du logements. Ces procédés ont pour nom : Camus (expérimenté au Havre et exporté jusqu’en URSS), Estiot (au Haut-du-Lièvre à Nancy) ou Tracoba (à la Pierre Collinet à Meaux). Les formes simples (barres, tours) sont privilégiées le long du chemin de grue (grue posée sur des rails) avec des usines à béton installées à proximité du chantier, toujours dans une recherche de gain de temps.
• une économie de main d’oeuvre : la préfabrication permet de faire appel à une main d’oeuvre peu qualifiée, souvent d’origine immigrée. De grands groupes de BTP bénéficient de contrats pour des chantiers de construc-tion gigantesques, favorisés par l’État.
• les maîtres d’ouvrages sont eux aussi très concentrés et favorise les grandes opérations. La Caisse des dépôts et consignations est ainsi l’un des financeurs incontournables de ce mouvement de construction avec notam-ment sa filiale, la SCIC (Société Civile immobilière de la Caisse des dépôts et consignations), créée en 1954. Elle fait appel à des architectes majeurs des années 1950 et 1960, tels que Jean Dubuisson, Marcel Lods, Jacques Henri Labourdette, Bernard Zehrfuss, Raymond Lopez, Charles-Gustave Stoskopf et elle est à l’ori-gine de nombreux grands ensembles situés en région parisienne, tels que Sarcelles (le plus grand programme en France avec 10 000 logements), Créteil, Massy-Antony.
Les désignations de ces grands ensembles sont à cette époque très diverses : unité de voisinage, unité d’habitation, ville nouvelle (sans aucun rapport avec les villes nouvelles de Paul Delouvrier), villes satellites, ou encore cités nouvelles, etc.Pendant 20 ans, on estime à 300 000 le nombre de logements construits ainsi par an, alors qu’au début des années 1950, on ne produisait que 10 000 logements chaque année. 6 millions de logements sont ainsi construits au total. 90 % de ces constructions sont aidées par l’État.
En 1965, le programme des villes nouvelles est lancé, se voulant en rupture avec l’urbanisme des grands ensembles. En 1969, les zones à urbaniser en priorité sont abandonnées au profit des zones d’aménagement concerté, créées deux ans auparavant. Enfin, le 21 mars 1973, une circulaire ministérielle signée par Olivier Guichard, ministre de l’Équipement, du Logement et des Transports, «visant à prévenir la réalisation des formes d’urbanisation dites « grands ensembles » et à lutter contre la ségrégation sociale par l’habitat», interdit toute construction d’ensembles de logements de plus de 500 unités. La construction des grands ensembles est définitivement abandonnée. La loi Barre de 1977 fait passer la priorité de l’aide gouvernementale de la construction collective à l’aide aux ménages : c’est le retour du pavillonnaire et du logement. Les banlieues populaires apparaissent dans les médias à travers le prisme de la délinquance et des émeutes. Pourtant, leur histoire doit s’analyser dans la moyenne durée des deux siècles d’urbanisation et d’industrialisation, puis de disparition de la société industrielle. Les banlieues françaises, à la différence des suburbs anglo-saxonnes qui logent les classes moyennes blanches, ont été créées dès la fin du XIX e siècle pour loger les classes populaires. Les besoins de logement expliquent les strates des paysages urbains : petits immeubles de rapport de la Belle Époque, pavillons des lotissements défectueux de l’entre-deux-guerres, barres et tours de logement social et villes nouvelles des Trente Glorieuses. Trois moments de la constitution des banlieues populaires se superposent, encore visibles dans les paysages-palimpsestes : l’âge des faubourgs industriels, devenus peu à peu friches avec la désindustrialisation qui débute dans les années 50 ; le temps des banlieues rouges et du socialisme municipal ; la construction des grands ensembles et l’entrée en crise du modèle à partir de 1970. Des faubourgs industriels à la désindustrialisation La banlieue contemporaine naît de l’entreprise de modernisation de la capitale et des grandes métropoles sous le Second Empire. Le modèle haussmannien, bien connu, régularise la ville ancienne par l’imposition de percées dans le tissu urbain existant, l’équipement en réseaux divers, la construction d’immeubles neufs le long des nouvelles percées et l’exode partiel des anciens habitants du centre vers les arrondissements annexés ou vers les faubourgs. L’agrandissement de Paris complète les ambitions d’Haussmann et de Napoléon III : au premier janvier 1860, en application de la loi du 3 novembre 1859, 5100 hectares sont ajoutés aux 3402 hectares de la capitale, qui trouve ainsi sa taille définitive et passe de 12 à 20 arrondissements. L’annexion des communes suburbaines s’accompagne d’une vision, en creux, de la nouvelle banlieue au-delà des murailles. Le projet est d’homogénéiser la nouvelle ville-capitale en généralisant les équipements urbains, notamment le métro à partir de 1900, de desserrer la pression démographique du centre vers l’extérieur, de transférer l’industrie au-delà des Fortifications. Dans ces « cayennes », les salaires sont plus bas qu’à Paris, la discipline plus rude, la taylorisation plus précoce que dans les ateliers parisiens ou lyonnais. La banlieue est livrée à elle-même, ignorée par la puissance publique. Ses espaces libres accueillent les entrepôts, la grande industrie et les fonctions que la ville transformée rejette : cimetières, hôpitaux, champs d’épandage, logements sociaux 1. Les décrets sur les établissements classés, datant du Premier Empire et repris sous la Restauration, sont à l’origine des zones d’industries polluantes en proche banlieue, notamment autour de la chimie organique. Aubervilliers est célèbre par la concentration d’industries chimiques (Saint-Gobain…). Les derniers de ces établissements classés ont cessé leur activité il y a peu de temps, sous l’impact des revendications des associations écologistes : à Saint-Denis, la Saria, entreprise d’incinération de carcasses animales, a dû fermer. L’industrialisation, comme l’avait envisagé Haussmann, se fait par le transfert des grandes usines de la capitale vers la périphérie. Après la crise économique de la fin du XIXe siècle, l’implantation de nouvelles technologies – automobile, aviation, constructions électriques – transforme des communes (Boulogne-Billancourt, Puteaux, Suresnes, Vénissieux) en technopoles de pointe. Dans ces « cayennes », les salaires sont plus bas qu’à Paris, la discipline plus rude, la taylorisation plus précoce que dans les ateliers parisiens ou lyonnais. Sans unité administrative, la banlieue constitue un domaine fragmenté en espaces socialement très différenciés : villégiature et résidence bourgeoise souvent à l’Ouest, banlieue « noire », celle des faubourgs industriels limitrophes, friches dues à la déprise agricole et maraîchère, que lotissent de petits spéculateurs. La Première Guerre mondiale renforce l’industrialisation des métropoles situées loin du front, Paris, Lyon ou Toulouse. Puis une volonté de décentralisation transfère les usines en grande banlieue : Simca glisse de Nanterre à Poissy au milieu des années 50 ; une usine Citroën de 6500 salariés, dont 4300 OS, s’ouvre à Aulnay-sous-bois en 1973. Cependant, en région parisienne, cette politique précoce et continue de désindustrialisation conduit à une diminution des emplois industriels dès les années 60, avec la politique de délocalisation menée à partir de 1955, amplifiée par la Datar. En Plaine Saint-Denis, en 1960, le secteur industriel représente 46 % des emplois contre 44 % au tertiaire ; en 1990, le secteur industriel représente 21 % des emplois et le tertiaire 72 %. Des secteurs entiers disparaissent – métallurgie, machine-outil, chimie – dont la présence structurait les sociétés ouvrières. La crise économique qui commence à partir de 1973, la division planétaire du travail et un demi-siècle de volonté décentralisatrice entraînent la disparition des banlieues industrielles, malgré des combats défensifs : l’usine Chaix de Saint-Ouen ferme après cinq ans d’occupation et de luttes à contre-courant. L’invention politique socialisme municipal et banlieue rouge Dans l’entre-deux-guerres, les banlieues populaires se couvrent d’une marée pavillonnaire de lotissements médiocres 2. La crise du logement en région parisienne conduit 450 000 nouveaux banlieusards, Parisiens et provinciaux, à s’installer dans 16 000 hectares de nouveaux quartiers pavillonnaires. Ces petits accédants à la propriété – les « mal-lotis » des années 20 – payent à crédit leur parcelle et s’installent sur des terrains dépourvus de tout équipement. Le scandale de ces petits propriétaires méritants qui campent dans la boue des banlieues, sans routes ni lumière, devient public au milieu des années 20. La loi Sarraut votée en 1928 met l’État à contribution avec les intéressés, ce qui permet de financer les aménagements indispensables, en premier lieu le réseau de voirie. Les lotissements, ces quartiers de pavillons, improvisés à partir des années 20 sur des terrains bon marché découpés au hasard de la spéculation et des opportunités foncières, incarnent le rêve populaire d’accès à la propriété. Le mal-loti devient la figure emblématique de l’exclusion banlieusarde : trompé par les lotisseurs, il se retrouve privé des éléments élémentaires de l’urbanité, aux portes de la capitale illuminée où « les rupins font la noce ». Le jeune PC (Section française de l’Internationale communiste) prend en charge les revendications de ces parias, fournit une analyse de leurs difficultés en termes de classe et s’implante dans les communes ainsi bouleversées à partir des élections municipales de 1925. Il s’appuie aussi sur le nouveau prolétariat des grandes usines. Dans le contexte du Front populaire, 1935 marque un tournant dans l’histoire de la banlieue parisienne. Les 5 et 12 mai, les Français sont appelés à élire leurs conseillers municipaux et cantonaux. Dans les 80 communes suburbaines du département de la Seine, au lendemain du second tour, 26 municipalités sont dirigées par un maire communiste. Elles n’étaient que onze au sortir du scrutin municipal de 1929. Sept autres municipalités comptent aussi en leur sein une minorité communiste. Aux législatives du printemps 1936, l’essai se confirme lors de l’élection de 27 députés communistes en banlieue parisienne sur les 72 que compte le groupe parlementaire. Le pacte germano-soviétique, la guerre, la guerre froide puis le gaullisme n’affaiblissent que temporairement la ceinture rouge, construction socio-politique qui perdure jusqu’aux années 80. Bastions rouges et cités socialistes offrent un cadre durable à l’expression des cultures populaires urbaines. La densité d’un réseau d’organisations militantes, la fréquence des fêtes locales, la politisation de l’espace quotidien grâce à la toponymie, ont créé, autour des maires, un patriotisme local à base de classe, culture du pauvre capable de retourner la stigmatisation attachée aux banlieues ouvrières. Modèle d’encadrement plus paternaliste, le socialisme municipal construit des cités-jardins, dont Suresnes, Châtenay-Malabry et Villeurbanne sont les fleurons ; elles sont pensées par des maires visionnaires, Henri Sellier ou André Morizet, comme des prototypes permettant, si elles étaient généralisées, de résoudre la question du logement populaire et en même temps la question sociale. Bastions rouges et cités socialistes offrent un cadre durable à l’expression des cultures populaires urbaines. Les grands ensembles de l’Abbé Pierre à la circulaire Guichard Dans le contexte du baby-boom, du début de la croissance économique et de la reprise de l’immigration provinciale et étrangère, la population urbaine augmente. Cet afflux aggrave le déficit séculaire de logements populaires et la fin de la Reconstruction n’y met pas fin. La crise du logement devient intolérable. Rares, surpeuplés, les logements anciens sont sous-équipés, comme le montre le recensement de 1954 : ni sanitaires, ni w-c intérieurs dans la plupart des cas, et l’eau courante dans à peine la moitié des logements. La crise du logement devient une affaire d’État. Sa médiatisation par l’Abbé Pierre aidant, l’idée du droit à un logement décent pour tous émerge de la misère urbaine des années 50. Avec la construction des grands ensembles, les anciens objectifs des réformateurs sociaux deviennent une politique publique nationale : sortir les classes populaires des taudis, faire bénéficier l’ensemble des salariés des bienfaits de l’hygiène et de la modernité, contrôler l’usage prévisionnel du sol urbain, donner à tous les enfants air, lumière et soleil. Après les tâtonnements du Plan Courant (1953), la maîtrise technique et financière de la production de masse est acquise au début de la Cinquième République (décret du 31 décembre 1958 sur les Zup). De 1946 à 1975, le parc immobilier français passe de 12,7 millions de logements à 21 millions. Pour ces 8,3 millions de logements neufs – dont 8 millions entre 1953 et 1975 –, l’engagement de l’État a été important puisque près de 80 % des logements construits durant cette période le sont grâce à une aide publique. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500000 à près de 3 millions, dont un tiers sous forme de grands ensembles : environ 350 sur l’ensemble du territoire, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte. Sans débat public sur la forme urbaine, le consensus pour une production massive de logements s’établit autour de quelques représentations partagées : la ville ancienne et dense n’est plus réformable – les îlots insalubres, délimités à la fin du XIXe siècle ne sont toujours pas éradiqués ; l’hygiénisme exige de séparer l’habitat des usines ; la hantise du taudis fait accepter l’édification de logements seuls, sans équipements, où les classes populaires accèdent pour la première fois à du neuf. Les banlieues françaises se couvrent de cités nouvelles, édifiées rapidement, d’au moins 1000 logements, voire de plus de 10000 aux Minguettes (Vénissieux) ou à Sarcelles. L’industrialisation du bâtiment, l’avance de l’industrie française du béton armé, l’imposition de normes et de plans types pour les appartements conduisent à privilégier des formes simples, des barres et des tours sur des grandes parcelles de terrain. Cités dortoirs, elles sont en général construites sur des terrains agricoles ou maraîchers, en périphérie, faute de réserves foncières ; la rapidité de leur édification et la complexité des modes de financement expliquent l’absence d’équipements collectifs, à l’exception des écoles primaires ; ceux-ci suivent tardivement, ainsi que les moyens de transports en commun, ce dont se plaignent les banlieusards. Les populations logées varient évidemment suivant les cités : ce sont des familles françaises chargées d’enfants du baby-boom, souvent migrants provinciaux ; les populations de rapatriés de la décolonisation de l’Empire français les rejoignent ; pas de personnes âgées, ni d’adolescents au début du peuplement. Ces familles de salariés sont sélectionnées par les gestionnaires des cités de logement social, et non par le libre jeu du marché immobilier : autour d’une majorité d’employés et d’ouvriers, on trouve des cadres moyens et supérieurs en nombre variable suivant la politique du gestionnaire. Le logement des étrangers est conçu alors sur le mode de la différenciation : soit ils se logent par eux-mêmes dans le parc ancien, soit la puissance publique contribue à leur fournir des logements à part, aux normes de confort inférieures. Mais les plus pauvres, les familles très nombreuses, les populations étrangères et immigrées sont logés ailleurs : taudis des villes anciennes, bidonvilles, foyers pour célibataires immigrés, hôtels meublés, cités de transit ou d’urgence. Ces logements spécifiques, avec parfois un fort encadrement de travailleuses sociales, sont explicitement destinés aux « inadaptés sociaux », qu’il faut éduquer avant de les loger dans les cités nouvelles construites pour les salariés français, suivant des méthodes expérimentées dans l’entre-deux-guerres dans les cités-jardins. Le logement des étrangers est conçu alors sur le mode de la différenciation : soit ils se logent par eux-mêmes dans le parc ancien, soit la puissance publique contribue à leur fournir des logements à part, aux normes de confort inférieures. Mutations et crises, de Giscard à Mitterrand Dans la décennie 1970-1980, une série de décisions conjoncturelles et sectorielles ouvre, à terme, une ère de crise pour les banlieues populaires. La critique des grands ensembles, chronique depuis les années 60 avec l’émergence du thème de la « sarcellite » ou maladie des grands ensembles, qui générerait ennui, suicide, délinquance et toucherait en particulier les femmes et les jeunes, s’amplifie après mai 1968. Les responsables politiques s’interrogent sur le type de société urbaine qui s’édifie dans les périphéries : comment donner une âme à ces nouveaux ensembles et recréer une communauté entre des habitants venus de partout ? La dégradation de bâtiments conçus comme provisoires s’ajoute aux critiques. Olivier Guichard, ministre de l’Équipement, arrête la construction des grands ensembles par la circulaire du 21 mars 1973, qui interdit les opérations les plus massives et tente de mieux insérer les nouvelles constructions dans les villes existantes. À partir de 1965-1970, les investissements publics privilégiaient d’ailleurs les villes nouvelles, imaginées par Paul Delouvrier comme l’antithèse des grands ensembles. L’État réoriente sa politique et ses crédits vers l’aide aux ménages qui veulent accéder à la propriété individuelle de leur pavillon : les banques rentrent sur le marché immobilier et la promotion publique s’effondre à partir de 1976. La loi Barre (1977) privilégie l’aide sélective aux ménages au détriment de l’aide à la pierre, afin de rendre le marché plus fluide et de résoudre la crise naissante des grands ensembles, dont témoigne l’invention des procédures Habitat et Vie Sociale (1973-1977) qui financent les premières réhabilitations. La conséquence est que les classes moyennes quittent les logements sociaux pour les pavillons en accession à la propriété des communes alentour, comme les Minguettes à Vénissieux, abandonnées pour les pavillons de Corbas, Solaize ou Saint-Laurent-de-Mure. Sous l’effet des chocs pétroliers et de l’entrée dans la crise économique, le gouvernement met en œuvre une nouvelle politique d’immigration : fermeture des frontières, aide au retour pour les étrangers jugés responsables de la crise, maintien en l’état du nombre d’étrangers et autorisation du regroupement familial. Cette politique, lancée par Lionel Stoleru, aboutit au décret du 29 avril 1976 relatif aux conditions d’entrée et de séjour des membres des familles des étrangers autorisés à résider en France. L’intégration des familles passe par des conditions de logement semblables à celles des travailleurs français. Les mouvements de mobilité résidentielle, comme les règles d’attribution des logements HLM, qui jusqu’alors ignoraient les travailleurs étrangers, allaient faciliter leur installation 3. Il en résulte d’importantes modifications du paysage des banlieues populaires : les 255 bidonvilles de métropole, dont 120 en région parisienne, qui logeaient 50000 immigrés, sont résorbés et leur population relogée dans des grands ensembles sociaux ; le logement social s’ouvre de façon très volontariste aux familles étrangères, qu’on espère ainsi conduire aux normes de vie urbaine de la société française. Les employeurs payent, à partir de 1975, une taxe sur les salaires de leurs travailleurs étrangers pour construire de nouveaux logements, mais les fonds seront surtout utilisés pour rentabiliser ou construire de nouveaux foyers et très peu pour accroître l’offre locative sociale. C’est par le jeu des départs que se fera l’entrée des familles d’ouvriers issues de l’immigration dans le parc social. Les organismes qui gèrent les cités d’habitat social accueillent ces nouveaux locataires, d’autant que la loi Barre rend solvables les familles les plus modestes. L’idée est de répartir les familles immigrées au milieu des ménages français, suivant des quotas d’environ 15 %. Mais le souci d’intégrer les immigrés dans le logement social conduit à des logiques territoriales de regroupement communautaire qui n’ont été ni pensées, ni anticipées : les familles maghrébines deviennent majoritaires aux Minguettes au cours des années 1970. En Seine-Saint-Denis, la population scolaire étrangère passe de 17 % à 30 % entre 1975 et 1983. En 1992, 74 % des ménages maghrébins sont locataires d’une HLM. Les premières violences imputables aux jeunes sont minimisées et incomprises. Après les élections municipales de 1977, le communisme municipal se délite et la banlieue rouge disparaît, sur fond de crise généralisée des encadrements partisans. En Seine-Saint-Denis en 2001, on compte encore quinze municipalités rouges sur quarante, dont douze ont un maire communiste depuis 1945 4. Le déclin du magistère communiste s’explique certes par l’effondrement du bloc socialiste, mais aussi par l’incompréhension des phénomènes qui s’accélèrent à partir des années de crise. Les municipalités ouvrières refusent la désindustrialisation et la mixité sociale, évitent de construire de l’accession à la propriété et s’opposent aux premières procédures de la politique de la ville. Ces conceptions strictement défensives, fondées sur une vision des territoires communaux comme bastions, n’évoluent qu’à partir des années 90. Les premières violences imputables aux jeunes sont minimisées et incomprises. À La Courneuve, en 1971, un jeune est tué au café Le Nerval ; dans la même cité, en juillet 1983, un enfant algérien de dix ans est tué d’un coup de fusil par un habitant, et le quartier s’embrase ; en banlieue lyonnaise, premiers incidents en 1971, à Vaulx-en-Velin, dans une cité construite pour accueillir des harkis ; 1975, premières mises à sac de locaux scolaires ; en 1978, premiers « rodéos », généralisés aux Minguettes en 1981, où la presse nationale rend compte du phénomène pour la première fois, avec des reportages télévisés qui montrent les voitures qui brûlent au pied des tours, laissant « hébétés » habitants et élus. La gauche, arrivée au pouvoir en 1981, institutionnalise la politique de la ville, en gestation dans la décennie précédente. Décentralisation, interministérialité, zonage des quartiers en difficulté sont les principes, alors nouveaux, de cette politique, que l’alternance maintient. En 2000, en Seine-Saint-Denis, 24 communes sont classées en politique de la ville dans le cadre du contrat de Plan État région. En 1996-1997, l’Union européenne choisit Aulnay-sous-Bois et Clichy-sous-Bois comme éligibles aux fonds structurels européens. Dans les quartiers, les professionnels de la politique de la ville remplacent les militants politiques, et l’État décentralisé se substitue à l’encadrement partisan ; en Seine-Saint-Denis, les effectifs des services de l’État restent stables, passant de 45000 en 1982 à 44836 en 1999. Ainsi, replacée en moyenne durée, la crise des banlieues populaires s’explique par la désindustrialisation et la disparition des sociétés ouvrières à base partisane – ce qui ne signifie pas que les ouvriers aient disparu des banlieues –, la mutation non maîtrisée des fonctions du logement social et la crise du communisme municipal, sur fond de chômage structurel. L’amnésie qui affecte cette histoire récente, comme les décisions de politiques publiques prises alors, ne peut qu’ajouter au déficit de sens et favoriser les analyses incomplètes. le temps des barres et des tours..Certes, ces quartiers de grands ensembles, de barres et de tours, emblématiques de l'urbanisation fonctionnaliste des décennies 1950, 1960 et 1970, de FRANCE ...Le tourisme a toujours fonctionné par extension : les lisières d’hier sont aujourd’hui des hauts lieux touristiques, que l’on pense par exemple au bord de la mer, longtemps déprécié. Sur le terrain contemporain de la ville, ce sont les quartiers populaires péricentraux qui sont à présent saisis par un engouement et une économie touristiques ; plus inédite encore, la découverte par les touristes des quartiers populaires nettement périphériques. C’est le cas à Marseille, dont les quartiers nord, espaces emblématiques de la « crise des banlieues », sont désormais l’objet d’un « front » touristique et patrimonial, animé par une coopérative d’habitants particulièrement active. Cette problématique de l’émergence d’un nouveau lieu d’intérêt touristique se fait particulièrement saillante en ce qui concerne des quartiers d’habitat social en hauteur, nombreux dans ces quartiers nord. Les grands ensembles, en effet, symboles de l’urbanisme moderne honnis des décennies 1950, 1960 et 1970, mobilisent eux aussi de nouvelles pratiques. Tantôt touristiques, tantôt artistiques, elles se combinent parfois : l’article présente ces pratiques « récréa(r)tistes » d’un nouveau genre. Plus largement, il s’agit de rendre compte et d’analyser le statut, la fonction et les enjeux de pratiques réputées à l’ombre du tourisme urbain institué. Les mutations touristiques contemporaines font valoir une mobilisation de nouveaux espaces (les quartiers populaires) et de nouvelles pratiques (participatives). À cet égard, le quartier de Belleville à Paris est un laboratoire exemplaire (Chapuis, 2009). Ces nouvelles modalités touristiques traduisent une évolution culturelle conjointe à certaines dynamiques propres de l’offre touristique. Si ces espaces d’habitat populaire ont longtemps fait partie du négatif urbain mis en tourisme (qu’aller faire dans ces quartiers ?), ils sont aujourd’hui l’objet de « fronts » touristiques, qui en manifestent l’annexion spatiale et sociale aux offres urbaines traditionnelles, voire patrimonialement labellisées. Cette ligne de front se déplace, à présent, des quartiers populaires péricentraux aux quartiers nettement périphériques de banlieue. Certes, ces quartiers de grands ensembles, de barres et de tours, emblématiques de l’urbanisation fonctionnaliste des décennies 1950, 1960 et 1970, souffrent depuis longtemps d’une situation critique (pauvreté économique et sociale, relégation territoriale) et de représentations elles-mêmes péjorées et péjoratives. Or, dans certains de ces mêmes espaces se développent aujourd’hui des pratiques de découverte, de visite et de valorisation s’inscrivant dans un processus de connaissance et donc de reconnaissance de leurs identités architecturale, sociale et culturelle (Vayssière, 2002 ; Pouvreau, 2011 ; Veschambre, 2013).Cette trajectoire fait émerger et mobilise de nouvelles pratiques, tantôt touristiques, tantôt artistiques, qui se combinent parfois : nous présenterons ici ces pratiques « récréa(r)tistes » d’un nouveau genre. Toutefois, mise en scène et parcours ont de quoi surprendre, tant le décalage est effectivement grand entre un imaginaire touristique dominant – sites plaisants et accueillants (Amirou, 1995) – et ces espaces, objets d’une imagerie urbano-pathogène (Avenel, 2004). Dans l’imaginaire collectif, ces quartiers sont, au mieux, sans intérêt, au pire, synonymes de menaces. Tout concourt à associer ces territoires à une banlieue hors des sentiers de l’intéressant. Nous explorons ici les acteurs concernés (visiteurs, « guides », hébergeurs, artistes) et les mises en œuvre dans les quartiers nord de Marseille, qui élaborent et proposent ces offres d’un nouveau genre pour rendre compte et analyser le statut, la fonction et les enjeux de ces pratiques. Ces dernières, en procédant à des mélanges de genres (lieux touristiques estampillés par opposition à marges de découvertes, hébergement en cité opposé à bastides provençales, tourisme ou projet politique) ne manquent évidemment pas d’interroger les catégories d’approche et d’analyse longtemps usuelles de l’objet « tourisme ».La carte touristique de la ville de Marseillemontre combien l’offre touristique marseillaise des acteurs territoriaux promeut essentiellement les lieux, les sites et les déambulations dans les centres de la cité. Le pluriel ici s’impose dans la mesure où à la ville et ses hauts lieux traditionnels (Roncayolo, 1990) (Vieux-Port, Notre-Dame de la Garde, cité radieuse de Le Corbusier, palais Longchamp) se sont récemment ajoutés les quartiers réhabilités et gentrifiés (le Panier, les docks de La Joliette). Ce faisant, la carte de la ville distribuée par l’Office de tourisme ignore un pan entier de son territoire et des ressources qu’il abrite. Sauf un encart pour l’Estaque (non reproduit ici), les quartiers nord de Marseille n’ont pas droit à la représentation officielle et promotionnelle, soit une exclusion de près de 8000 hectares et d’environ 250 000 habitants. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, le secteur du bâtiment connait un bouleversement sans précédent. Les besoins en termes de reconstruction sont tellement immenses qu’il faut penser une nouvelle façon de construire. C’est là qu’entre en scène Raymond Camus qui invente un système de préfabrication à échelle industrielle. Avec ses panneaux en béton préfabriqué,Le logement préfabriqué, victime de son succès en France, fut exporté en Europe de l’Est. Qui se souvient aujourd’hui que ces logements symboles de progrès devinrent, en pleine guerre froide, la marque de fabrique du collectivisme ? Jacqueline a 50 ans et vit à la cité des Courtillières à Pantin. Elle se souvient lorsque, enfant, elle quitta avec ses parents le « une pièce parisien » sans commodités pour un appartement spacieux et moderne dans cette cité. La cité des Courtillières est alors une cité pilote, censée réaliser le rêve d’une vie nouvelle dans une France qui manquait à la Libération cruellement de logements.Comme tant d’autres Jacqueline enfant ignorait qu’elle devait à Raymond Camus architecte génial, créateur du panneau en béton préfabriqué, cette invention qui promettait un futur radieux pour tous. Sydney, voisin de Jacqueline, se remémore lui, les bus remplis d’architectes venus d’Union soviétique pour visiter sa cité…La marque de fabrique du collectivisme Le logement préfabriqué victime de son succès en France est exporté en Europe de l’Est. Qui se souvient aujourd’hui que ces logements symboles de progrès devinrent en pleine guerre froide, la marque de fabrique du collectivisme ? Pour Julie, à Prague, ou Susanna à Berlin Est, l’arrivée du préfabriqué dans leur vie revêt une toute autre signification. Utopies sociales, idéologies politiques et avant-garde architecturale commencent à se mélanger. Le rêve du bonheur tourne vite au cauchemar…En République tchèque, l’antique ville de Most est détruite pour des raisons économiques pour être reconstruite grâce au panneau de béton. Au travers d’archives inédites et de témoignages des habitants, l’histoire incroyable de panneau en béton se raconte pour la première fois de Paris à Moscou, de 1950 à nos jours.@ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France C’est là qu’entre en scène Raymond Camus qui invente un système de préfabrication à échelle industrielle. Avec ses panneaux en béton préfabriqué, il va inonder la France entière, permettant ainsi de créer des villes nouvelles et notamment, les innombrables cités dortoirs qui pullulent en périphérie des grandes villes. Un succès grandissant qui rencontrera une renommée à l’internationale, puisque le procédé sera repris en Europe de l’Est. Les villes socialistes qui se ressemblent toutes les unes aux autres, de la France en passant par la République Tchèque jusqu’en Allemagne. Lorenz Findeisen nous invite à un voyage architectural à travers ces trois pays où grâce aux images d’archives et aux témoignages des habitants, on redécouvre ce qu’était l’utopie du collectivisme et l’émergence du béton préfabriqué. Révolutionnaire pour l’époque, plébiscités par certains, décriés par d’autres, aujourd’hui ces cités s’apparentent plus à des verrues qu’autre chose. Ces grands ensembles d’immeubles souvent mal pensé, sont très souvent excentrés des centres-villes et donc des commerces. Ce documentaire retrace la vie d’une cité pilote, La Cité des Courtillières à Pantin. Cette cité était censée réaliser le rêve d’une vie nouvelle dans une France qui manquait, à la Libération cruellement de logements. Comme tant d’autres Jacqueline enfant ignorait qu’elle devait à Raymond Camus architecte génial, créateur du panneau en béton préfabriqué, cette invention qui promettait un futur radieux pour tous.France 3 Paris Île-de-France avait mis en place, à l’occasion des 60 ans de la création des « grands ensembles » et des villes nouvelles, une programmation exceptionnelle de documentaires inédits de 52 minutes autour de la thématique «Octobre des Cités, le mois des grands ensembles » Composition et production de la musique originale du film de Lorenz Findeisen « Concrete Stories » (52/120 mn). Documentaire primé « étoiles de la SCAM », diffusion France Television et festivals internationaux. (Co production franco-germano-tchèque) Béton et musique synthétique Au cours de l’été 2015 le réalisateur Lorenz Findeisen commande à Etienne de la Sayette une musique originale pour son film Le bonheur est dans le béton (diffusé sur France 3 et dans divers festivals de film documentaire internationaux). Le réalisateur, qui connaissait bien le travail d’Etienne de la Sayette, principalement basé sur des instruments acoustiques, le prend à contrepied en lui demandant une musique synthétique minimaliste “à la Kraftwerk”, pour accompagner les vues de paysage bétonnés des années 70, s’étendant à l’infini depuis les abords des villes. Le jour même où Etienne de la Sayette accepte la proposition, il tombe par hasard sur un Roland SH 2000 poussiéreux dans un marché aux puces de Seoul. Il y voit un signe du destin et effectue des razzia dans les vides greniers et magasins d’occasions de Seoul afin de se procurer en quelques jours un tas de vieux synthés analogiques, boites à rythme et pédales d’effets… Pas de séquenceur, pas de programmation, rien de numérique, tout l’intérêt est de se salir les mains et de jouer ces machines comme de n’importe quel autre instrument acoustique. Au final, pas moins de 30mn de musique ont été produites sur mesure, une musique qui joue le rôle de narrateur dans un film dépourvu de voix off.
Production les Films du Tambour de Soie www.dailymotion.com/video/x413amo
www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke
archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...
museedelacartepostale.fr/blog/ -'être agent de gestion locative pour une office H.L.M. en 1958' , les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée- les films du MRU içi www.dailymotion.com/video/xgj74q présente les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive Le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au f
CF Correcaminos vs Club Tijuana Xoloitzcuintles de Caliente Cuartos de Final de la Copa Mx
Departamento de Prensa FC Correcaminos | LAE Manuel Vela Flickr – Facebook // Fotografía Cortesía CF Correcaminos para Mv Fotografía Profesional / Edición y retoque www.pueblaexpres.com / en Twitter @Mv_ManuelVela
Cd. Victoria, Tams. a 26 de Septiembre de 2012
En plan grande, con una gran reacción y sacando la casta en una segunda parte memorable con un cierre pleno de emociones, Correcaminos derrotó a Tijuana la noche de este miércoles 26 de Septiembre en el Estadio “Marte R. Gómez” en los Cuartos de Final de la Copa Mx y con esto lograron la calificación a la siguiente fase de las finales del certamen en la cual enfrentarán a Toros Neza.
El marcador final fue de doce goles contra once después de una contundente reacción del Naranja viniendo de una desventaja de cuatro tantos contra uno la misma que remontó en los 90 minutos reglamentarios y con un polémico arbitraje finalizar empatados a cinco tantos y, después de forzar los tiros penales, los dirigidos por José Luis Sánchez Sola fueron mejores en la ejecución de los mismos para dejar en el camino a los Xoloitzcuintles de Antonio Mohamed y levantarse con una épica victoria ante una muy buena asistencia de la Gran Afición Naranja que celebró, como pocas ocasiones, la heroica actuación de Correcaminos.
Las anotaciones en el tiempo regular fueron de Lampros Kontogiannis, dos de Nicolás Olivera, otro de Sergio Rosas y uno más de Roberto Nurse por Correcaminos y por Tijuana convirtieron Gregory Garza, Fidel Martínez, Raúl Nava, Raúl Enríquez y Alfredo González, actores que forjaron el empate a cinco tantos en el “Estadio de la Emoción”.
En cuanto a la historia escrita, el Equipo de Tamaulipas vino de atrás para remontar una ventaja que primero se presentaba tempranera y después holgada en la complementaria, además de tener enfrente un equipo que no cedió fácil el balón en el primer lapso, sin embargo el cuadro de Chelis se repuso en los segundos 45 minutos y pudo lograr el pase a semifinales en tanda de penales.
La primera ocasión de peligro la generó el visitante al minuto 3 convirtiendo la primera anotación a cargo de Gregory Garza poniendo arriba muy temprano a los Xolos.
El Equipo Naranja trató de reaccionar presionando y sumando dos llegadas de peligro con Bernardo López y Roberto Nurse sin lograr clarificar, aunado a dos jugadas de Nicolás Olivera que, buscando el esférico, era trabado en el área de “Xolos” pero el árbitro Miranda no las marcaría como falta.
Minutos después Lampros Kontogiannis ejecutaba un disparo a puerta pero la defensa desviaba sin fortuna para empatar el tanteador mientras que el juego por los costados comenzaba a rendir dividendos vendría una gran oportunidad de Correcaminos en remate de Roberto Nurse franco a puerta con la cabeza pero terminaría por detener Adrián Zermeño así como otro arribo Naranja con Rodolfo Espinoza que centraría por la derecha para Nicolás Saucedo que sin marca remataba de cabeza pero a la posición de Zermeño.
Los locales seguían presionando a Tijuana con otra llegada a profundidad con Nico Saucedo pero este disparaba sin ángulo perdiendo otra importante llegada del Naranja. Quizá una de las más importantes la tendría Correcaminos al minuto 27 del primer lapso llegando por la izquierda con un servicio de Bernardo López que pasaba frente a Adrián Zermeño y “Fito” Espinoza no pudo cerrar ahogando el grito de gol en la grada del “Marte R. Gómez”.
Y cuando más atacaban los de casa, al minuto 30 Fidel Martínez aprovechaba un contragolpe y batir el marco de Iván Vázquez Mellado decretando el dos por cero parcial a favor de los bajacalifornianos.
Cuando parecía que la primera mitad culminaba con el dos por cero para los “Xolos”, Lampros Kontogiannis tomaba el esférico para ponerlo en el fondo de la red de la visita y acercar al Naranja al minuto 41. Pero Tijuana presentó una más que sería convertida por Raúl Nava un minuto después y mandar los cartones al descanso por tres a uno para los visitantes.
Para la parte complementaria Chelis mantuvo la estrategia refrescando la media al sustituir a Pablo Pereira por Sergio Rosas que terminó siendo un referente a la ofensiva dada su dinámica y movilidad en el campo de juego. Dos llegadas tuvo el Naranja con Espinoza y Olivera pero con poca fortuna, y por el lado de Tijuana aprovecharían un desconcierto en la zaga de casa para que Raúl Enríquez marcara el cuarto gol visitante al llegar al minuto 52 de tiempo corrido.
Parecía una misión imposible, pero vendría lo mejor, ya que Correcaminos presentó una vez más la virtud de la paciencia y una gran actitud para no bajar la guardia y remontar un marcador adverso a partir del minuto 21 del Segundo Tiempo con un disparo colocado de Nicolás Olivera y acercar al Naranja ante el ánimo de la afición que no perdía la fe.
Y apenas tres minutos después con una jugada medida el mismo Olivera prendería el balón desde los límites del área rival y hacer caer de nuevo la puerta de Zermeño. Era el segundo tanto de la noche para el uruguayo y el espectacular regreso se estaba gestando.
El empate caía a los 82 minutos con Sergio Rosas quien tomaba un balón en el área visitante y mandarlo “guardar” al fondo de la red de los “Xolos” para el empate a cuatro.
La fiesta se vivía en el Estadio “Marte R. Gómez”, tal vez por muchos pensando en la definición por tiros penales, pero Roberto Nurse en una acción ganándole la espalda a Gandolfi conseguía la diferencia a favor. Era el quinto para el Equipo de Casa y el de la ventaja parcial al minuto 91.
Pero vendría el “súper” tiempo agregado de Erik Miranda y en una acción de tiro de esquina Alfredo González Tahuilán sin marca empataba la pizarra a cinco goles y así vino el silbatazo de Miranda y la conclusión del encuentro.
Venían los penales en los cuales Correcaminos superó a “Xolos” anotando siete tantos por seis de la visita.
Por los Naranjas convirtieron Nurse, Pacheco, Silva, Kontogiannis, Vázquez Mellado, Espinoza y Jiménez. Solo erró Olivera al final sin mayores consecuencias.
Corona, Hernández, Gandolfi, Riascos, Ruiz y Abrego. Fallaron Martínez y Domínguez.
Fue precisamente Adolfo Domínguez quien fallaría en la muerte súbita por Tijuana y con ello se daría el triunfo y el pase a semifinales de la Fuerza Naranja.
Correcaminos inició con Iván Vázquez Mellado, Juan de la Barrera, Lampros Kontogiannis, Salvador Silva, Bernardo López, Rodolfo Espinoza, Pablo Aja, Pablo Pereira, Nicolás Olivera, Nicolás Saucedo y Roberto Nurse.
Chelis mandó los siguientes cambios: Sergio Rosas por Pablo Pereira, Eder Pacheco por Nicolás Saucedo y Bernardo López salió entrando Ricardo Jiménez.
Tijuana presentó de inicio a alineó de inicio a Adrián Zermeño, Joshua Abrego, Raúl Enríquez, Fidel Martínez, José González, Joe Corona, Jorge Hernández, Richard Ruíz, Gregory Garza, Raúl Nava y Luis Trujillo
Ingresaron en la complementaria Adolfo Domínguez, Javier Gandolfi y Duvier Riascos por Raúl Nava, Gregory Garza y Raúl Enríquez respectivamente.
El árbitro central fue Erik Yair Miranda quien tuvo un regular desempeño mostrando tarjetas amarillas para Pablo Pereira y Nicolás Olivera por Correcaminos y por Tijuana a Gregory Garza y Adrián Zermeño. No hubo expulsados. En este partido asistieron a Erik Miranda en las bandas Eric Aponte y Cesar Cerritos. El cuarto Oficial fue Eduardo Galván Basulto.
La ruta del Naranja se perfila hacia el duelo ante Necaxa este sábado en el Estadio “Victoria” a las 20:00 horas, por lo que el trabajo con miras al mencionado compromiso inicia este jueves con sesión regenerativa en el “Nido” a las 10:30 horas.
En cuanto a la Copa Mx, la semifinal será en casa ante Toros Neza.
2019 U.S. Marines and USA Wrestling present the National Youth Freestyle and Greco-Roman Championship Finals. Held at the Fargodome, Fargo, North Dakota, USA. Photos by John Sachs www.tech-fall.com
takeshiyamada.weebly.com/
The Sea Rabbit (Monafluffchus americanus) of Coney Island, Brooklyn, New York – This unique sea-dwelling rabbit, which is actually a close relative of the sea lion, was officially discovered and investigated by Henry Hudson when he first visited this land to colonize the area by order of the Dutch government. It was named New Amsterdam -- today’s New York City. This island was named after he saw the beach covered with strange swimming wild rabbits. The word “Coney Island” means “wild rabbit island” in Dutch (originally Conyne Eylandt, or Konijneneiland in modern Dutch spelling). Sea rabbits were also referred mermaid rabbit, merrabbit, rabbit fish or seal rabbit in the natural history documents in the 17th century. The current conservation status, or risk of extinction, of the sea rabbit is Extinct in the Wild.
This website features two species of sea rabbits, which have been taken care of by Dr. Takeshi Yamada (山田武司) at the Coney Island Sea Rabbit Repopulation Center, which is a part of the Marine biology department of the Coney Island University in Brooklyn, New York. They are – Coney Island Sea Rabbit (Monafluffchus americanus) called “Seara” and Coney Island Tiger-striped Sea Rabbit (Monafluffchus konjinicus) called “Stripes”.
The photographs and videos featured in this website chronicle adventures of the Coney Island sea rabbits and the world as seen by them. This article also documented efforts of Dr. Takeshi Yamada for bringing back the nearly extinct sea rabbits to Coney Island in the City of New York and beyond. Dr. Yamada produced a series of public lectures, workshops, original public live interactive fine art performances and fine art exhibitions about sea rabbits at a variety of occasions and institutions in the City of New York and beyond. Dr. Yamada is an internationally active educator, book author, wildlife conservationist and high profile artist, who lives and works in Brooklyn, New York.
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Sea Rabbit
Other Common Names: Coney Island Sea Rabbit, Beach Rabbit, Seal Rabbit, mer-rabbit, merrabbit, Atlantic Sea Rabbit.
Latin Name: Monafluffchus americanus
Origin: Atlantic coast of the United States
Description of the specimen: In the early 17th century’s European fur craze drove the fleet of Dutch ships to the eastern costal area of America. Then Holland was the center of the world just like the Italy was in the previous century. New York City was once called New Amsterdam when Dutch merchants landed and established colonies. Among them, Henry Hudson is probably the most recognized individual in the history of New York City today. “This small island is inhabited by two major creatures which we do not have in our homeland. The one creature is a large arthropod made of three body segments: the frontal segment resembles a horseshoe, the middle segment resembles a spiny crab and its tail resembles a sharp sword. Although they gather beaches here in great numbers, they are not edible due to their extremely offensive odor. Another creature which is abundant here, has the head of wild rabbit. This animal of great swimming ability has frontal legs resemble the webbed feet of a duck. The bottom half of the body resembles that of a seal. This docile rabbit of the sea is easy to catch as it does not fear people. The larger male sea rabbits control harems of 20 to 25 females. The meat of the sea rabbit is very tender and tasty.” This is what Hadson wrote in his personal journal in 1609 about the horseshoe crab and the sea rabbit in today’s Coney Island area of Brooklyn, New York. Sadly, just like the Dodo bird and the Thylacine, the sea rabbit was driven to extinction by the European settlers’ greed. When Dutch merchants and traders arrived here, sea rabbits were one of the first animals they hunted down to bring their furs to homeland to satisfy the fur craze of the time. To increase the shipment volume of furs of sea rabbit and beavers from New Amsterdam, Dutch merchants also started using wampum (beads made of special clam shells) as the first official currency of this country.
At the North Eastern shores of the United States, two species of sea rabbits were commonly found. They are Coney Island Sea Rabbit (Monafluffchus americanus) and Coney Island Tiger-striped Sea Rabbit (Monafluffchus konjinicus). Sadly, due to their over harvesting in the previous centuries, their conservation status became “Extinct in the Wild” (ET) in the Red List Endangered species by the International Union for Conservation of Nature (IUCN). Currently, these sea rabbits are only found at breeding centers at selected zoos and universities such as Coney Island Aquarium and Coney Island University in Brooklyn, New York. The one shown in this photograph was named "Seara" and has been cared by Dr. Takeshi Yamada at Coney Island University.
The sea rabbit is one of the families of the Pinniped order. Pinnipeds (from Latin penna = flat and pes/pedis = foot) are sea-mammals: they are homeothermic (i.e having high and regulated inner temperature), lung-breathing (i.e dependant on atmospheric oxygen) animals having come back to semi aquatic life. As soon as they arrive ashore, females are caught by the nearest adult male. Males can maintain harems of about 20 females on average. Several hours to several days after arriving ashore, pregnant females give birth to eight to ten pups with a dark brown fur. As soon as birth occurs, the mother’s special smell and calls help her pups bond specifically to her. The mother stays ashore with her pup for about one week during which the pup gains weight. During the first week spent with her newborn, the mother becomes receptive. She will be impregnated by the bull, which control the harem. Implantation of the embryo will occur 3 months later, in March-April. During the reproductive period, the best males copulate with several tens females. To do so, males have to stay ashore without feeding in order to keep their territory and their harem. In mid-January, when the last females have been fecundated, males leave at sea to feed. Some of them will come back later in March-April for the moult. The other ones will stay at sea and will come back on Coney Island only in next November. After fecundation, the mother goes at sea for her first meal. At sea, mothers feed on clams, crabs, shrimps, fish (herring, anchovy, Pollock, capelin etc.) and squids. When she is back, the mother recovers her pups at the beach she left them. Suckling occurs after auditive and olfactory recognition had occured. In March-April, the dark brown fur is totally replaced by an adult-like light brownish grey fur during the moult that lasts 1-2 months. This new fur is composed by 2 layers. Externally, the guard fur is composed by flat hairs that recover themselves when wet. By doing so, they make a water-proof barrier for the under fur. The underfur retains air when the seal is dry. Because of isolating properties of the air, the underfur is the insulating system of the fur. In March-April, the fur of adults is partially replaced. First reproduction occurs at 1-yr old in females. Males are physiologically matures at 1 year old but socially matures at +2 years old.
NOTE: The name of Coney Island is commonly thought to be derived from the Dutch Konijn Eylandt or Rabbit Island as apparently the 17th century European settlers noted many rabbits running amuck on the island.
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www.takeshiyamada.weebly.com/sea-rabbit-center.html
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For any questions, please contact Dr. Takeshi Yamada. His email address is posted in the chapter page (the last page or the first page).
(Updated April 7, 2015)
Fotografía incluida na exposición Fragmentos [ s a n t i a g o ] na Casa da Conga, no COAG na praza da Quintana do 16 de febreiro ao 16 de marzo.
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La Catedral de Tampico, dedicada a la Inmaculada Concepción, es el principal templo católico de la ciudad de Tampico. Está ubicado frente a la plaza de armas, en el centro histórico de la ciudad.La erección del templo de la catedral de Tampico no se llevó a cabo, sino hasta el año de 1841, cuando la primera piedra fue colocada el dia 9 de mayo. El proyecto original del templo fue realizado por Lorenzo de la Hidalga, quién se encargó de la obra en el año de 1850.
De lo levantado por De la Hidalga, poco quedó en pie (lo mismo ha sucedido con muchas de sus obras), ya que en el año de 1917, el edificio sufrió el derrumbe de su nave central; y para el año de 1922, la torre poniente fue derrumbada por un rayo que le cayó.
Tiempo después, con el patrocinio solicitado a diversas personas importantes del a ciudad, principalmente al magnate petrolero Edward L. Doheney, se reconstuye el templo, tal y como lo conocemos hoy en día, respetando parte del trabajo original; no así sucedió con el interior, que se remoza y decora competamente en el estilo Art Decó, al gusto de la época.
El templo
De tres naves y planta de cruz latina. Tiene una cúpula gallonada en gajos con linternilla. Las bóvedas son de estilo románico. Las torres se componen de tres cuerpos, con columnas pares estriadas de estilo corintio en cada esquina. Cada torre, en su base, presenta un nicho que aloja una escultura.
La portada principal [editar]
De estilo neoclásico, tiene tres puertas, cuyos dinteles simulan arcos de medio punto. Están fanqueadas por columnas pares estriadas de estilo corintio, que terminan en un friso.
El frontón triangular del frontspicio tiene un mosaico a la manera bizantina, con la figura del Cristo Pantocrátor (Cristo Todopoderoso). A la derecha del Cristo, se pude observar un imagen de un obispo que bautiza a una pareja de indígenas; del lado izquierdo aparece la imagen Fray Andrés de Olmos evangelizando a los indígenas de la región. Fue realizado por el pintor José Luis Diez.
El interior
Totalmente reconstruído y decorado los techos y muros con pinturas a la moda del Art Decó; no se conseva nada del proyecto original. El techo de las bóvedas es de estilo románico. Cuenta con un órgano en el área del coro.
El retablo principal está dedicado a la Inmaculada Concepción y fue realizado en mármol de Carrara por los hermanos Biaggi.
El pasillo central [editar]
Conserva este pasillo el mosaico original con las figuras de cruces gamadas, que han causado controversia desde que fueran colocadas. Durante el remozamiento de la catedral a finales de la década de los 90's, a petición del pueblo tampiqueño, fueron preservados.
The Cathedral of Tampico, dedicated to the Immaculate Conception, is the main Catholic church in the city of Tampico. Right across from the main square in the historic center of the erection of the temple ciudad.La Cathedral Tampico was not carried out until 1841, when the first stone was laid on May 9 . The original temple was made by the Hidalga Lorenzo, who was in charge of the work in the year 1850.
It raised by De la Hidalga, little was left standing (as has happened with many of his works), since in the year 1917, the building was the collapse of its central nave, and for the year 1922, the west tower was toppled by lightning that fell.
Later, under the auspices asked various people important to the city, mainly by oil tycoon Edward L. Doheney is reconstuye the temple, as we know it today, respect of the original work, not so it was with the interior, which rejuvenates and competamente decorated in Art Deco style, the taste of the time.
The temple
Three ships and a Latin cross. It has a fluted dome with a lantern into wedges. The vaults are of Romanesque style. The towers are composed of three bodies, even columns fluted Corinthian style on every corner. Each tower, at its core, has a niche with a sculpture.
The main entrance [edit]
Neoclassical style, has three doors, which simulate lintels arches. Even columns are fanqueadas by fluted Corinthian style, ending in a frieze.
The triangular pediment frontspicio has a mosaic of the Byzantine manner, with the figure of Christ Pantocrator (Christ Almighty). To the right of Christ, I saw a picture of a bishop who baptizes an Indian couple, the left image appears Fray Andres de Olmos evangelizing the Indians of the region. It was made by the painter Jose Luis Diez.
Inside
Completely rebuilt and decorated ceilings and walls with paintings of Art Deco fashion, not conseva nothing original project. The roof of the vaults is Romanesque. It has an organ in the choir area.
The main altar is dedicated to the Immaculate Conception and was done in Carrara marble by brothers Biaggi.
The central hall [edit]
Please keep this hall the original mosaic swastikas figures, which have caused controversy since they were placed. During the renovation of the cathedral in the late 90's, at the request of the people Tampico, were preserved.
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It was really only a matter of time before Buttercup went nuts.
Of course, lotsa folks figured the San Antonio foursome was kinda already there from the get-go. Certainly frontman/guitarist Erik Sanden was always at least borderline crazy, going back to “Dial-a-Song” days when he wrote and recorded a tune a week just for anyone with enough time on their hands to call a special hotline and hear a song over the telephone. Not to mention the stunt where he committed to playing a single song over and over again for 24 hours, just to see if he could. And the bass player, Odie? Goodness, where does one start? Sweetest dude you’ll ever meet, but not “normal” even by the most liberal definition of the word. As for the two straight guys, drummer Jamie Roadman and lead guitarist Joe Reyes … they’d have to be nuts to hang around with the other two, right?
And let us not forget all those “Grackle Mundys” — Buttercup’s handle for their legendary, no-two-alike, what-will-they-possibly-think-of-next very special … events. Concerts, if you will — though they were more like performance art music socials. They were usually held in some tiny art studio in or around downtown San Antone. Or maybe in somebody’s living room or, every now and then, just to fuck with the status quo, an actual rock club. What happened at Grackle Mundys? We could tell you, but unless you were there, you wouldn’t believe it. Come to think of it, most folks who were there — band members included —didn’t believe it, either.
But they did learn to believe in a band that through years of strange gigs, countless songs, and more than a little practice has grown into a moody, melodic, powerful rock band with a sound that is somewhere between the Kinks at their most depressed and Neil Young at his most ecstatic.
Four loons, five-years worth of “Grackle Mundys,” and, just last year, a damn good sophomore album that they actually saddled with the name, um, Hot Love. So yeah, Buttercup has been on the road to madness for a while now. But as Sanden outlines the band’s schedule for the year ahead, it’s clear they’ve now officially gone certifiable.
With two albums under their belt (the aforementioned giddy Hot Love and the previous year’s moodier Sick Yellow Flower), Buttercup will triple their catalog in 2007 by writing, recording and releasing four CDs (three generous EPs and one full-length) before the end of the year. From scratch. First out of the gate is the freewheelin’ rock ’n’ roll EP Captains of Industry — its very title a cheeky nod to the band’s lunatic ambition. Hot on its heels will be the largely acoustic Living Again (July), followed by August’s Camp Zama, an “experimental” live album which may or may not be recorded somewhere in West Texas, far from the band’s San Antonio/Austin comfort zone. The as-yet-untitled full-length, schedule for October … well, there’s no telling what shape and sound that one will take. The band’s kinda making this all up as they go. Truth be told, the whole campaign was pretty much decided on a whim with a quarter of 2007 already in the rear-view mirror.
It’s an ambitious little to-do list, to say the least — and a cynic (realist?) would surely point out that they’ll never pull it off. But there were doubters at quite a few of those Grackle Mundy fetes, too: lured to the shows by friends or curiosity over what all the buzz was about, but ready to call “bullshit” the moment the band broke out the ukuleles, asked the crowd to watch the show on monitors at the bottom of oil drums or led the whole audience outside for a musical parade through a dicey part of town. By evening’s end, though, cynicism was invariably dropped in favor of the warm, fuzzy embrace of the “Buttercult.” Buttercup fans learn fast that this is a band that thrives on the unexpected and taking risks. And they’ve watched this band grow into one of the best, most solid rock bands around.
“We needed to move the goalposts a bit,” says Sanden of the Buttercup’s four-records-in-a-year gameplan, noting that Buttercup’s previous one-album-a-year schedule felt like a snail’s pace to the band. “I think doing this was my idea at first, but nobody in the band needed any convincing. They were all like, ‘Let’s do it! Why not?’”
Ah yes, the Buttercup battle cry: “Why not,” every bit as much as their songwriting and musical chops, is what makes this band tick. It’s what made Sanden, Odie and Roadman — three-quarters of San Antonio’s late, great Evergeen — decide to regroup after a year or two apart and pick up nowhere near where they left off: With the slacker, goof-off rhythm guitarist (Sanden) recast as a take-charge visionary and dynamic frontman, and the whole Stones swagger traded for an unabashedly more fey and whimsical but ultimately more daring and mercurial Kinks fetish. “Why not” is also the mindset that made Reyes, formerly half of the acclaimed Alamo City flamenco duo Lara & Reyes and a Grammy-winning producer (for Freddy Fender, R.I.P.), decide to throw caution to the wind and expand his musical horizons with a group of guys long on originality but initially short on prospects. A few years and countless laughs and musical dares later, “why not” remains Buttercup’s answer to pretty any challenge they set their minds to.
It’s also the key to the characteristic insouciance that pervades their approach to songwriting, performance and, most recently, recording. The Captains of Industry EP marks Buttercup’s first attempt at producing themselves, with every note cooked up in Sanden’s freshly installed home studio. Reyes’ Grammy-certified production mettle notwithstanding, Sanden admits to finding the DIY method daunting — but ultimately exhilarating. After recording half a dozen tracks that went into the “delete pile,” the band had a bit of an epiphany while recording “Sun in the Sky,” a 7-minute epic reminiscent of the Pixies and Syd Barrett-era Pink Floyd that Sanden describes as “scream therapy on a boat.”
The epiphany came when they captured Reyes beating up Sanden’s bathroom — slamming the toilet seat cover and spilling all his hair care products into the bathtub. “To my ears, this was freedom,” enthuses Sanden. “This was a realization that we could do anything we wanted to, and that there were no rules that we had to obey.”
Nuts? Yeah. But like everything else Buttercup has ever done — or even attempted — it’s all in the name of fun. In the name Art, too, of course, but first and foremost, fun. And should they fail … well, it still promises to be an epic ride.
“If we should falter in our quest,” says Sanden (invoking one of his musical heroes, Jad Fair) “we solemnly promise to wear our clothes inside out for a one year period. On this you have our word!”
Fotos por Cortesia de Don José Prieto
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El monasterio de Santa María de Montserrat es un monasterio benedictino situado en España. Se encuentra en la montaña de Montserrat, perteneciente a la comarca catalana del Bages, provincia de Barcelona, a una altura de 720 metros sobre el nivel del mar. Es un símbolo para Cataluña y se ha convertido en un punto de peregrinaje para creyentes y de visita obligada para los turistas.
Dentro de las diferentes acciones que se desarrollan en Montserrat destaca la escolanía que es uno de los coros de niños cantores más antiguos de Europa.
El origen del monasterio es incierto. Se sabe que sobre el 1011 un monje procedente del monasterio de Santa María de Ripoll llegó a la montaña para encargarse del monasterio de Santa Cecília, quedando así el cenobio bajo las órdenes del abad Oliva de Ripoll. Santa Cecilia no aceptó esta nueva situación por lo que Oliva decidió fundar el monasterio de Santa María en el lugar en el que se encontraba una antigua ermita del mismo nombre. A partir del 1082, Santa María pasó a tener abad propio y dejó de depender del abad de Ripoll.
Esta ermita se había convertido en la más importante de todas las que existían en la montaña gracias a la imagen de la Virgen que en ella se veneraba desde el 880. El monasterio pronto se convirtió en santuario lo que le benefició, ya que los donativos y las limosnas recibidas le permitieron ir creciendo de forma constante. A finales del siglo XII, el abad regente solicitó que se permitiera ampliar la comunidad de monjes a 12, mínimo requerido para que se considerara abadía . El siguiente siglo fue el del inicio de la lucha de Montserrat para conseguir su independencia del monasterio de Ripoll. Esta independencia no llegó hasta el 10 de marzo de 1410 y fue concedida por el Papa Benedicto XIII.
En 1493, Montserrat perdió de nuevo su independencia. El rey Fernando el Católico envió al monasterio 14 monjes procedentes de Valladolid y Montserrat pasó a depender de la congregación de esta ciudad castellana. Durante los siglos siguientes se sucedieron los abades catalanes y castellanos. Ese mismo año de 1493, el fraile mínimo Bernat Boil, antes ermitaño de Montserrat, acompañó a Cristóbal Colón en uno de sus viajes a América lo que propició la expansión del culto a la virgen de Montserrat en ese continente.
El siglo XIX fue especialmente trágico para Montserrat: fue incendiado dos veces por las tropas napoleónicas, en 1811 y en 1812; y en 1835 sufrió la exclaustración debido a la desamortización de Mendizábal. El monasterio fue saqueado e incendiado y se perdieron muchos de sus tesoros.
La exclaustración duró poco y en 1844 se restableció la vida en el monasterio. La congregación de Valladolid había desaparecido por lo que Montserrat se convirtió de nuevo en independiente. El monasterio entero se tuvo que restaurar ya que no habían quedado más que las paredes. Desde entonces el monasterio de Santa María de Montserrat no ha dejado de crecer, contiene una de las mejores bibliotecas de España. La congregación actual está formada por unos 80 de monjes. Además, en el monasterio residen los niños que componen la Escolanía de Montserrat, considerada la escuela de canto de más antigüedad en Occidente ya que fue fundada en el siglo XIII.
El monasterio
El conjunto del monasterio está formado por dos bloques de edificios con funciones distintas: por un lado la basílica con las dependencias monacales; y por otro los edificios destinados a atender a peregrinos y visitantes. Estos últimos incluyen diversos restaurantes, tiendas y una zona de alojamiento.
Vida monástica
Claustro de la Santa Cueva.
El monasterio de Santa María de Montserrat, como cualquier otro conjunto religioso, consta de dos partes diferenciadas que se complementan. La parte arquitectónica y artística y la parte espiritual y religiosa. En Montserrat esta última parte está definida por la Orden de monjes que rige el monasterio, la Orden Benedictina, con una comunidad de unos 80 monjes que se mantiene al frente del monasterio por más de 1.000 años, que se basa su práctica en la Regla de San Benito y en la oración litúrgica, su lema es :"Ora et Labora". Para San Benito, como bien lo define en prólogo de su Regla, un monasterio es una escuela al servicio del Señor. Esto hace que "el monasterio" sea la base fundamental de la existencia de la comunidad cuyos vínculos deben llegar a ser afectivos al grado de familiares. El monasterio debe hacer fácil, natural y flexible la relación con Dios.
Los benedictinos practican la vida contemplativa, que es la que da prioridad y preferencia al ejercicio de la oración y se establece como un ideal puro de vida cristiana. La relación del hombre con Cristo, la que busca el monje de Montserrat, viene señalada en tres ocasiones en la Regla de San Benito;
Nada anteponer al amor de Cristo (Reg. cap. IV).
Los que nada estiman tanto como Cristo (cap. V).
Nada absolutamente prefiera a Cristo (cap. LXXII).
La relación debe ser muy personal, muy directa llegando a la intimidad. Los monjes benedictinos han de ser hombres de fe, disfrutando del gozo de la misma y hombres de oración, que se opongan al activismo y a la agitación, haciendo de la oración el más alto valor religioso. Se cultiva la caridad entendida como el amor a Dios y la convivencia fraternal.
Los monasterios benedictinos solo mantienen lo principal;
* Estabilidad, contra el peregrinar de los monjes andariegos.
* Vida en común, contra el egoísmo del aislamiento.
* Un Abad, como principio activo de autoridad.
* Un orden en la vida.
Junto a la caridad, la disciplina es una de las directrices importantes. La caridad, propiciada por la vida en común, es el amor al prójimo y lucha contra el egoísmo. La disciplina se eleva contra el protagonismo y la originalidad, concretándose en la obediencia y el cumplimiento de la Regla. De estas directrices nacen los tres votos que procesan los monjes benedictinos:
* Estabilidad: Permanencia y perseverancia en un monasterio.
* Conversión de costumbres: Que la entrega a Dios sea real y no una pura fantasía.
* Obediencia según la Regla: Sometiéndose a la autoridad de un jefe.
El voto de Obediencia según la Regla solo puede llevarse a cabo con la figura del abad. El abad debe ser la representación de Cristo en el monasterio. Gobierna el mismo en sus tres vertientes, la espiritual, la docente y la de gestión.
Para que estos objetivos que se persiguen en la vida monástica puedan llevarse a cabo es imprescindible el silencio. El silencio es el que permite, en la oración, oír a Dios.
La oración culmina con el Oficio Divino y la Sagrada Liturgia, donde el Sacrificio Eucarístico es el centro. La oración es el centro de la vida benedictina.
La vida de un monje está basada en la caridad fraterna, sin caridad no se pude mantener la relación fraternal de la vida monástica ni la entrega a Dios. La Regla dice:
Este es el celo que con ferventísimo amor ejercitarán los monjes, es decir: que se prevengan unos a otros con honores; súfranse pacientísimamente los defectos del alma y cuerpo; préstense a porfía obediencia mutua; ninguno busque su propia utilidad, sino más bien la del otro; tribútense una casta caridad fraterna.
La búsqueda de Dios por medio de Cristo pasa por la Pasión, por la mortificación que el monje debe seguir. Mortificación espiritual que significa la renuncia de voluntaria a la propia voluntad.
El rechazo de la riqueza, de los bienes materiales que estorban el camino de hacia Dios da como resultado la pobreza. La consecuencia de esta pobreza es el trabajo necesario para el mantenimiento de la vida. El trabajo es el elemento más contribuyente al equilibrio de la vida benedictina.
La dirección espiritual y la instrucción litúrgica son las formas de apostolado que una comunidad benedictina ejerce. Esto se concreta en la apertura de la iglesia monástica a quien quiera integrase en la oración colectiva y el monasterio a quien busque un ambiente de paz y serenidad.
La basílica de Montserrat
Fachada principal de la basílica.
La basilica de Montserrat es de una sola nave. Se comenzó a construir en el siglo XVI y fue reconstruida por completo en el siglo XIX (año 1811) después de la destrucción en la guerra de la Independencia. La fachada se realizó en 1901.
Alrededor de la única nave se sitúan diversas capillas. La nave está sostenida por unas columnas centrales, con tallas realizadas en madera por Josep Llimona. En la cabecera está situado el altar mayor y la zona del coro. En 1881 el papa León XIII le otorgó la condición de "basílica".
Justo encima del altar mayor se sitúa el camarín de la Virgen al que se accede después de atravesar una portalada de alabastro en la que aparecen representadas diversas escenas bíblicas.
El órgano
El órgano de la iglesia de Montserrat data de 1896 y en 1957 se trasladó al presbiterio. Este órgano esta muy deteriorado. El órgano nuevo que esta previsto inaugurar en el año 2007 es una obra importante que busca situar a Montserrat a un nivel musical internacional.
este órgano esta proyectado por Albert Blancafort, construido por Blancafort, orgueners de Montserrat y financiado por subcripción popular y la obra social de la Caixa de Penedes.
El órgano va ubicado en el lateral de la nave, como es tradicional en Cataluña, ofreciendo una muy buena sonoridad en todo el templo.
Las características del instrumento son:
* 63 registros.
* 4.230 tubos.
* 4 teclados manuales de 58 notas.
* 1 teclado de pedal de 32 notas.
* Transmisión mecánica.
* 12,5 m. de altura, 5,5 de anchura y 4 de fondo.
* 12.000 kg de peso.
El claustro
El claustro del monasterio es obra del arquitecto Josep Puig i Cadafalch. Es de dos pisos sostenidos por columnas de piedra. El piso inferior se comunica con el jardín y dispone de una fuente en su zona central. En las paredes del claustro se pueden ver piezas antiguas, algunas del siglo X.
El refectorio
El refectorio es del siglo XVII y fue reformado en 1925 por Puig i Cadafalch. La parte central cuenta con un mosaico que representa a Cristo mientras que en la zona opuesta se puede ver un tríptico con escenas de la vida de San Benedicto.
El museo
Artículo principal: Museo de Montserrat
El monasterio dispone de un importante museo dividido en tres secciones distintas:
* Pintura moderna, con obras de artistas de Cataluña como Rusiñol, Casas, Nonell, Mir, Picasso y Dalí; así como una representación del impresionismo] francés con autores como Renoir, Monet, Sisley y Degas.
* Arqueológia del oriente bíblico, donde se muestran objetos de Egipto, Chipre, Mesopotamia y Tierra Santa.
* Pintura antigua, donde se muestran obras de autores como el Greco, Caravaggio (de esta autor se exhibe un importante "San Jerónimo") y Berruguete.
Además se pueden ver otras colecciones como iconografía de Montserrat, orfrebrería religiosa, etc.
Espacio audiovisual
Espacio audiovisual con el título de Montserrat portes endins se expone mediante una serie de audiovisuales las actividades diarias de los monjes así como un paseo virtual por los espacios más representativos del complejo monacal.
El exterior
Plaza de Santa María.
En la parte exterior se distribuyen diversas plazas que sirven para ordenar el conjunto de edificios en la orografía escarpada de la montaña. Este espacio exterior, al que se han añadido diversas obras escultóricas, conforma un "museo al aire libre". Destaca especialmente el Rosario Monumental de Montserrat.
La plaza de Santa María es la plaza principal y la que da acceso al monasterio y es obra también de Puig i Cadafalch. Desde la plaza se puede observar la nueva fachada del monasterio, construida por Francesc Folguera con piedra de la propia montaña. A la izquierda se pueden ver los restos del antiguo claustro gótico.
En la plaza del abad Oliva se encuentran los edificios que dan albergue a los peregrinos. La plaza está presidida por una estatua dedicada al fundador del monasterio, realizada en 1933 en bronce por el escultor Manuel Xuclà.
La última de las plazas de Montserrat es la de la Santa Cruz, dedicada a San Miguel. La plaza recibe su nombre de la cruz que la preside, obra del escultor Josep Maria Subirachs.
La Santa Cueva de Montserrat es el lugar en el que apareció la Virgen. Para acceder a él, y al vía crucis que existe cerca se puede usar un funicular. También hay servicio de funicular para subir hasta Sant Joan desde donde se puede obtener una de las mejores vistas de lugar.
La Virgen de Montserrat
La moreneta
Según la leyenda, la primera imagen de la Virgen de Montserrat la encontraron unos niños pastores en el 880. Tras ver una luz en la montaña, los niños encontraron la imagen de la Virgen en el interior de una cueva. Al enterarse de la noticia el obispo, intentó trasladar la imagen hasta la ciudad de Manresa pero el traslado fue imposible ya que la estatua pesaba demasiado. El obispo lo interpretó como el deseo de la Virgen de permanecer en el lugar en el que se la había encontrado y ordenó la construcción de la ermita de Santa María, origen del actual monasterio.
La imagen que en la actualidad se venera es una talla románica del siglo XII realizada en madera de álamo. Representa a la Virgen con el niño sentado en su regazo y mide unos 95 centímetros de altura. En su mano derecha sostiene una esfera que simboliza el universo; el niño tiene la mano derecha levantada en señal de bendición mientras que en la mano izquierda sostiene una piña.
Con excepción de la cara y de las manos de María y el niño, la imagen es dorada. La Virgen, sin embargo, es de color negro, lo que le ha dado el apelativo popular de La Moreneta (la morenita). Aunque se ha afirmado en ocasiones que el origen de este ennegrecimiento está en el humo de las velas que durante siglos se han colocado a sus pies para venerarla, lo cierto es que en toda Europa se veneran vírgenes negras (p.e. la Virgen de Guadalupe, o la Virgen de la Peña de Francia, en Salamanca), que habría derivado de la cristianización del culto a las antiguas diosas de la tierra (Isis, Cibeles, Artemisa...)
El 11 de septiembre de 1884, el Papa León XIII declaró oficialmente a la Virgen de Montserrat como patrona de Cataluña. Se le concedió también el privilegio de tener misa y oficios propios. Su festividad se celebra el 27 de abril.
Fotos de Alejandro Blanco www.flickr.com/photos/alejandro5000
www.facebook.com/catedraleseiglesias
© Álbum 2933
By Catedrales e Iglesias
Diócesis de Avila
www.iglesias-espana.blogspot.mx/
Iglesia parroquial de San Juan Bautista
De Wikipedia
La iglesia parroquial fue declarada Monumento Histórico Artístico por Real Decreto 560 de 1 de febrero de 1982.
Al siglo XIV parece corresponder su Capilla Mayor, cerrada con tres paños, ocultos enteramente por el Retablo del Altar mayor de estilo churrigueresco del siglo XVIII, dedicado a San Juan Bautista con rodeado de tres pinturas que representan a San Simón, San Judas Tadeo y la Asunción de María (pinturas cuyo autor es Salvatore Galvani, año 1798), y presbiterio delante, con bóveda dobles achaflanados sobre medias columnas listas.
Por fuera se reduce a un cuadrado, con campanario encima y las armas de Castilla y León.
El resto de la Iglesia debió edificarse por D. Beltrán de la Cueva, Primer Duque de Alburquerque, con tres naves de cuatro tramos. Sus pilares ochavados, ciñen exactamente sus molduras y columnas a la forma de los miembros que sustentan; sus capiteles corridos se engalanan con hojas de cardo y escudetes lisos.
A la cabeza de la nave lateral de la Epístola hay una capilla cuadrada dedicada a San Andrés, fundada por el Prior D. Ruy Garda Manso, con bóveda de terceletes y arco semicircular guarnecidos de bolas que contiene dos altares, uno dedicado a la Virgen de la Paz y otro dedicado a San Andrés; al lado contrario, la sacristia con otra bóveda de nervios; y en el costado izquierdo otra capilla también ojival dedicada a la patrona Ntra. Sra. de la Puebla, aunque añadida en el año 1536 a expensas de F. Fernando Ochoa de Salazar. En esta capilla se veneran las imágenes de la Virgen de la Puebla, San Roque y San José.
Se erigió en el último tramo de la nave central un coro sobre una bóveda de crucería con arcos rebajados y las armas del segundo Duque de Alburquerque. Antes, quizá, se había hecho una tribuna para el órgano, en el tercer tramo de la izquierda, sobre fustes y arco entorchados.
Dentro de la Iglesia se puede saborear lo siguiente: En escultura un grupo de la Virgen de las Angustias del Siglo XVI realizado por el maestro Gregorio Fernández. En pintura una tabla italiana de mediados del siglo XVI que representa a la Virgen de medio cuerpo, con el Niño de pie junto a su falda que se encuentra en la Sacristía, junto con otras pinturas en el que podemos destacar un lienzo del Señor muerto, rodeado de la VIrgen, las Marías y los Santos Varones, así como varios pasajes de la historia de nuestro Señor.
Asimismo se encuentra un cuadrito del siglo XVII de vasta composición, figurando un milagro de San Francisco Javier en la Capilla de San Andrés.
En cuanto a la herrería posee una Reja de la Capilla lateral gótica con gracioso penacho de arco, tallos ondulados y escudete sostenido por ángeles. Otra en la Capilla Mayor, con coronación plateresca y rematada por un crucifijo, probablemente de los hermanos Ramírez. Y finalmente otras tres rejas más sencillas en la capilla izquierda, pila bautismal y coro.
Posée además la iglesia dos altares de cerámica: uno cerca de los pies de la iglesia en la nave de la Epístola dedicado a San Francisco de Asís con revestimiento de azulejos de Talavera, componiendo la impresión de las llagas de San Francisco, San Antonio y San Buenaventura con zócalo de pedestalitos y tableros jaspeados y parece del siglo XVI.
El otro altar junto al anterior y semejante a él, fundado por varios devotos en 1573, que está dedicado a Santa Ana.
Existen otros altares situados en las naves de la Iglesia: Altar de las Angustias (fue donado por el Obispo de Canarias, D. Pedro Manuel Dávila y Cárdenas, hijo de Mombeltrán), Altar de Ntra. Sra. De la Paz, Capilla del Santo Cristo de la Vera Cruz (construida en 1663 y fue enterramiento del Caballero de la Orden de Santiago, D. Pedro Jacinto de Vega y Loaysa.
La iglesia ha sido reformada en los últimos 25 años tendente a conservar y preservar su estado original siendo Párroco, D. Ángel Vadillo Pérez, habiendose levantado un altar de piedra berroqueña fuera de la Capilla Mayor para responder a la reforma litúrgica del Concilio Vaticano II.
Selected shot from a walkabout shoot with model Molly Noelle Graham (MM#2218021 & www.mollynoellegraham.com) in Philadelphia, Pennsylvania, September 2011.
Mingle Media TV and Red Carpet Report host Emilie Hagen were invited to cover the Little Rascals Save the Day Movie Premiere hosted by Eden Wood who plays Darla in the film at the Roosevelt Hotel. The event, sponsored by: Glitzy Girl Collection, Simba Production Company, and Ciccibella, included a red carpet and interview opportunities with the cast, a cupcake station, light hor'dourves and a screening of The Little Rascals Save the Day movie.
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The Little Rascals are back in an all-new movie! Join the fun with Spanky, Alfalfa, Darla, Buckwheat, Petey the dog and the whole gang as they are up to their usual mischief! The Rascals try anything to raise the money needed to save their grandma's (Doris Roberts) bakery. The only trouble is - they can't seem to do anything right! From botched pet washes to terrible taxi service, they just can't raise a penny. Their only hope is to win prize money from the local talent show - but have you ever heard Alfalfa sing?
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Pretty ballerinas dancing ballet in a leotard and tutu!
"I don't know
I don't know which side I'm on
I don't know my right from left
Or my right from wrong
Say I'm a fool
You say I'm not for you
But if I'm a fool for you
Oh, that's something
Two hearts beat as one
Two hearts beat as one
Two hearts...
Can't stop the dance
Honey, this is my last chance
I said, can't stop the dance
Maybe this is my last chance
Two hearts beat as one
Two hearts beat as one
Two hearts...
They beat on black, beat on white
Beat on everything don't get it right
Beat on you, beat on me, beat on love
I don't know
How to say what's got to be said
I don't know if it's black or white
There's others see it red
I don't get the answers right
I'll leave that to you
Is this love out of fashion
Or is it the time of year
Are these words distraction
To the words you want to hear
Two hearts beat as one
Two hearts beat as one
I try to spit it out
I try to explain
The way I feel
Oh, yeah
Two hearts
I can't stop the dance
Maybe this is my last chance
I said I can't stop the dance
Maybe this is my last chance
I said don't stop the dance
Maybe this is my last chance
I said I can't stop the dance
Maybe this is our last chance
I said don't stop the dance
Maybe this is our last chance"
[U2 - Two Hearts Beat As One]
@Cova_do_Vapor.Portugal.Europa.Terra
Mingle Media TV's Red Carpet Report host Kathy Hopkins were invited to come out to cover “The Magic of Christmas” 84th Annual Hollywood Christmas Parade, with a 3.2 mile parade route down Hollywood Boulevard featuring the Marine Toys for Tots Foundation and the talented magicians, Penn & Teller, serving as this year’s Parade Grand Marshals.
Attendance for this year’s Hollywood Christmas parade is expected to be in excess of one million people filling the streets of Hollywood, CA to watch 5,600 parade participants make their way around the parade route.
The 84th Hollywood Christmas Parade is presented and produced by Associated Television International, and the two-hour special will on The CW Network on Friday, December 11 at 8:00 PM, on Hallmark Channel and Hallmark Movies & Mysteries starting Saturday, December 19 and will also air to more than one million American servicemen and women worldwide on American Forces Network.
For video interviews and other Red Carpet Report coverage, please visit www.redcarpetreporttv.com and follow us on Twitter and Facebook at:
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Talk about Stats!
4 Co-Hosts, 2 Special Guest Hosts, 19 Pre-Parade musical and magic performers, 91 Celebrities and VIPS, 15 Award Winning Bands from around the country and the world, 6 Equestrian Units, 18 Giant Balloons, 54 Characters and Novelties, 5 Floats, 6 Live Performances during the parade, 24 sponsors, and 7 media partners.
Star Power Performances
The visual and aural extravaganza will kick off a star-studded concert including: Clay Aiken; India.Arie; Band of Merrymakers featuring Mark McGrath, Tyler Glenn of Neon Trees, Kevin Griffin of Better Than Ezra and Sam Hollander; Daughtry; Diana Degarmo; Kat Graham; Candice Glover; Taylor Hicks; Alexander Jean featuring B.C. Jean and Mark Ballas; Sean Kingston; Heather Russell; Ruben Studdard; and Ace Young. Magicians Jonathan Pendragon and Michael Turco from the hit CW Television Series, Masters of Illusion, will also perform.
About the Hollywood Christmas Parade
The parade is hosted by Laura McKenzie, Erik Estrada, Dean Cain and Montel William. Elizabeth Stanton and Garrett Clayton will serve as parade Special Guest Hosts. The Hollywood Christmas Parade will present legendary boxing star Oscar De La Hoya with a Humanitarian Award for all his charitable work over the years; the award will be presented by Lt. General Pete Osman, President and CEO of Marine Toys for Tots Foundation. Actress Deidre Hall will present 50 synthetic Balsam Hill Christmas trees, along with Tom Harman, CEO of Balsam Hill to Lt. General Pete Osman. Deidre Hall will also present 400 ICU light backpacks from Radiant Enterprises to Lt. General Pete Osman, along with Radiant Backpacks CEO Nikodemus Bernard.
For more info please visit www.thehollywoodchristmasparade.org
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Format: Glass plate negative.
Rights Info: No known restrictions on publication.
Repository: Tyrrell Photographic Collection, Powerhouse Museum www.powerhousemuseum.com/collection/database/collection=The_Tyrrell_Photographic
Part Of: Powerhouse Museum Collection
General information about the Powerhouse Museum Collection is available at www.powerhousemuseum.com/collection/database
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Acquisition credit line: Gift of Australian Consolidated Press under the Taxation Incentives for the Arts Scheme, 1985
Mingle Media TV and Red Carpet Report host Jenifer Golden were invited to come out to cover the 18th Annual Art Directors Guild Excellence in Production Design Awards held at the Beverly Hilton Hotel.
Honors at the Art Directors Guild Award Ceremony
Martin Scorsese received the Cinematic Imagery Award which was presented by Jonah Hill. Rick Carter was honored with the Lifetime Achievement Award, presented by Robert Stromberg and this year’s Hall of Fame Inductees are Robert Clatworthy, Harper Goff and J. Michael Riva.
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Hosts for the Event
Comedian Owen Benjamin hosted the evening’s festivities with presenters June Squibb (Nebraska), Elisabeth Rohm (American Hustle), Tricia Helfer (Killer Women), Katee Sackhoff (Longmire), Dennis Haysbert (24), Joe Manganiello (True Blood), Julia Stiles (Blue) and Robert Forster (Jackie Brown). Also attending David O. Russell (American Hustle), Cristin Milioti (The Wolf of Wall Street) John Lee Hancock (Saving Mr. Banks), Kathleen Kennedy (Lincoln).
About the Art Directors Guild
Local 800 is a local union of the International Alliance of Theatrical and Stage Employees (IATSE). The "IA", as it is commonly known, is an international union, which exclusively represents employees in the entertainment industry, spanning the United States and Canada with more than 104,000 members. Local 800 is comprised of Art Directors, Graphic Artists, Illustrators, Matte Artists, Model Makers, Scenic Artists, Set Designers and Title Artists.
For more info, please visit www.adg.org
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Washington Memorial Chapel, located on private property along Route 23 within Valley Forge National Historic Park, serves as both an active Episcopal Parish as well as a tribute to General George Washington. Designed by Milton B. Medary, and resulting from a sermon preached by founder, the Rev. Dr. W. Herbert Burk, the Chapel was completed in 1917--fourteen years after the cornerstone was laid on the 125th anniversary of the evacuation of the continental army from the area.
Patriot's Tower was completed in 1953 and contains the Washington Memorial National Carillon. The 102-foot tower was financed with the assistance of the National Society of the Daughters of the American Revolution and contains fifty-eight bells including the national birthday bell, and a bell for each of the fifty states, Washington, D.C., Puerto Rico, Guam, American Samoa, the Virgin Islands, Midway and Wake Islands. The size of each bell was determined by the population of the states, territories and the District of Columbia.
Valley Forge National Historical Park, encompassing 3,466-acres eighteen miles northwest of Philadelphia, preserves and reinterprets the site where the the main body of the Continental Army--between 10,000 and 12,000 troops--was encamped during from December 19, 1778 to June 19, 1778, the American Revolutionary War.
After the Battle of White Marsh (or Edge Hill), Washington chose Valley Forge as an encampment because it was between the Continental Congress in York, Supply Depots in Reading, and British forces in Philadelphia. Undernourished and poorly clothed through the harsh winter, Washington's troops were ravaged by disease, suffering as many as two thousand losses, with thousands more listed as unfit for futy. Despite the conditions, the winter at Valley Forge proved invaluable for the young army, which underwent its first uniform training regimen, under the guidance of Prussian drill master, Baron Friedrich von Steuben.
Valley Forge, named for the iron forge built along Valley Creek in the 1740's, was established as the first state park of Pennsylvania in 1893 by the Valley Forge Park Commission. In 1923, the VFPC was brought under the Department of Forests and Waters and later incorporated into the Pennsylvania Historical and Museum Commission in 1971. In 1976, Pennsylvania gave the park as a gift to the nation for the the Bicentennial. The National Park System established the area as Valley Forge National Historical Park on July 4, 1976.
Valley Forge National Historical Park National Register #66000657 (1966)
電話 : 9388 0458
電郵地址 : HKarttattoo@gmail.com
地址 : 香港旺角 西洋菜街1A-1K號 百寶利商業中心 19樓 1906室 (旺角百老匯戲院斜對面,米蘭站上面)
營業時間 : 星期一至六 : 下午1點至9點, 星期日: 下午1點至7點
Phone : 9388 0458
Email : HKarttattoo@gmail.com
Adress : Room 1906, 1A-1K Sai Yeung Choi Street South, Mongkok, Kowloon, Hong Kong
Business Hours : Mon-Sat : 1-9pm, Sun : 1-7pm
Facebook Fanpage :
A.T Tattoo
www.facebook.com/pages/AT-Tattoo/229099510630792?sk=timeline
Shot of the opening of my current Solo Expo in Amsterdam. Taken with a Sony HX200V.
Saturday my Solo Expo started at the cafe 'Van de Buurt' in the west of Amsterdam and it was a great night with lovely people and good music, here is the photo album of the evening. If you missed it, you can still see my pictures at the cafe for the next 3 months, more info on the event page :)
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1. Smithsonian National Zoo Grown up Tiger Cubs 7 Oct 2007 066, 2. Smithsonian National Zoo African Lion 7 Oct 2007 057, 3. Smithsonian National Zoo Cheetah 7 Oct 2007 025, 4. Smithsonian National Zoo Lowland Gorilla 7 Oct 2007 027, 5. National Zoo Red Panda 10 Mar 2007, 6. National Zoo Lioness 10 Mar 2007, 7. National Zoo 10 Mar 2007 Tigers, 8. National Zoo 10 Mar 2007 Tigers, 9. National Zoo 10 Mar 2007 Luke, Young Male African Lion, 10. National Zoo 10 Mar 2007 Fishing Cat, 11. National Zoo 10 Mar 2007 Cheetah, 12. National Zoo 10 Mar 2007 Cheetah, 13. National Zoo 10 Mar 2007 Cheetah, 14. National Zoo Luke Dec 2006 0037, 15. National Zoo Lions Lusaka 30 Dec 06_1955, 16. National Zoo Lions Lusaka 30 Dec 06 1926, 17. Lowland Gorilla @ National Zoo 001, 18. Lowland Gorilla @ National Zoo 022, 19. Red Panda @ National Zoo 015, 20. Otters @ National Zoo 015, 21. Cheetahs @ National Zoo 035, 22. Cheetahs @ National Zoo 017, 23. Cheetahs @ National Zoo 004, 24. Tian Tian @ National Zoo Nov 06264, 25. Rea @ National Zoo Nov 06208, 26. Caracal @ National Zoo Nov 06062, 27. Caracal @ National Zoo Nov 06049, 28. National Zoo Tigers 17 Sept 2006 128, 29. National Zoo Tigers 17 Sept 2006 059, 30. Prairie Dogs 015, 31. Rokan, 32. Los Tigres11 Sep 05 010, 33. Rokan, 34. Los Gatos 022, 35. Cheetas 11 Sep 05 260, 36. Los Gatos 003
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27 June 2014
Imago Anatopism
LEA10
Second Life
lindenarts.blogspot.com/2014/05/transitt-imago-anatopism....
Mimesis Monday
(Heidi Dahlsveen)
historieforteller.wordpress.com/tag/imago-anatopism/
Alpha Auer
(Elif Ayiter)
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From the notecards:
“”
About Imago Anatopism:
The project tells the tale of Volund, a nordic, elf, a symbol following Joseph Campbell's "Hero with a Thousand Faces." Volund undergoes many persona changes during his travels in which he encounters several others that shape and transform him.
Stage 1: At the start of the tale Volund, a Norsk elf who is probably born on the edge of the world between Midgaard – the home of humans, and Utgaard – the home home of giants, is still a young boy who is taken by his father to a mountian where a tribe of dwarfs are to teach him the craft of blacksmithing.
At this early stage all Volund gets are the basics: Skin, shape, eyes and a pair of shoes.
Stage 2: This is the stage in which Volund is refuses the call to the adventure. He is still a timid boy who does not hear, or misinterprets the call or may even misuse the call since he is not yet mature enough to make his own decisions and only follows the decisions of others. All this leads to the murder of his father which makes Volund realise life's dangers and the magnitude of his task.
Symbolizing this blindness, at stage 2 Volund only gets a mask as an attachment.
Stage 3: Setting out on his adventure, Volund goes back to the mountain in order to learn further secrets of forging and the creation of magic tools from the dwarf. Such supernatural aids are both good and bad and once Volund puts on his magic belt and helmet he realizes that it is the dwarfs that killed his father. This makes them his enemy and he has a narrow escape as he leaves the mountain.
Thus, at stage 3 Volund gets a magic belt and helmet as two new attachments.
Stage 4: The idea of the entering another world is often symbolized by the belly of the whale. Volund is no different in this regard, and he throws himself into the ocean to float away to the unknown.
Thus, at stage 4 Volund gets a harpoon as a new attachment.
Stage 5: It is at this stage that Volund starts discovering his strength and power. He now has the ability to forge magic objects, such as life-like statues and wonderful weapons. It is at this stage that Volund meets a valkyrie (in this instance, a symbol for the concept of "goddess"), whom he first sees as a swan who is taking off her feathers in order to bathe in lake. Volund hides her feathers and makes her his first wife. However she leaves him at the end of 7 years when she finally finds her feathers and flees away.
"She is the mother, sister, mistress, bride," Campbell writes of the goddess. But she is also the death of of everything that dies. Campbell continues: "Woman, in the picture language of mythology, represents the totality of what can be known. The hero is the one who comes to know."
At stage 5 Volund gets a big present that he gives to the goddess as an offering as a new attachment.
Stage 6: Volund gets 9 rings from the valkyrie, which is a symbol of union. However these ring are also things that he can measure his own forging up against.
Stage 7: Volund is now supposed to start his journey back home, with newly gained wisdom. However, he faces yet another obstacle through the king who tries to hinder Volund from leaving by crippling him.
Thus, unsurprisingly, at this stage Volund gets a cane. There are several versions of this with different poses.
Stage 8: Volund gets his revenge upon the king by raping his daughter.
To quote Campbell again: "And always, after the first thrills of getting under way, the adventure develops into a journey of darkness, horror, disgust and phantasmagoric fears."
And so, at this stage Volund gets a caged bird with which he can seduce the king's daughter.
Stage 9: Volund has now made the king's daughter pregnant. However, in order to ensure that his own son inherits the throne, Volund also takes the precaution of killing the king's two sons.
Thus, at this stage the new attachment that Volund gets is a sword.
Stage 10: We are now nearing the end of the story and Volund sits bird-like on a roof, and tells the king what has happend and what the future will be.
Stage 11: While Volund started his journey in the ocean his return home is through the sky. He forges himself a huge pair of wings with which he flies back home.
Stage 12: We have come to the end of the tale and Volund has finally returned home as a wiser, older man who now deserves to put on the shiled and mantle of the hero.
Campbell writes: ”The hero is the champion of things becoming, not of things become, because he is.” And later ”Having died to his personal ego, he arose again established in the Self”.
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Reportage complet de Vandana Shiva et Pierre Rabhi www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/sets/7215764930073...
Projets/Reportages FNH www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/collections/721576...
Reportages Éducation et Politiques www.flickr.com/photos/sebastienduhamel/collections/721576...
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Rencontre entre Vandana Shiva et Pierre Rabhi sur le thème de la défense de l’agro-écologie
"Une épopée écologique de l'Inde aux Cévennes" www.youtube.com/watch?v=DQTaE3zJu7s
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La rencontre
L'un comme l'autre ont un jour renoncé à la vie qui les attendait pour se consacrer corps et âme à la défense de l'agro-écologie. Sans se connaître, ils ont tous les deux choisi de mettre leurs méthodes à l'épreuve des faits : Vandana Shiva sur ses terres de la vallée de Dun, épuisées par l'agriculture intensive et Pierre Rabhi dans le désert du Sahara, puis sur l'ingrate terre ardéchoise. L'un comme l'autre ont fait la démonstration d'une même réalité : la terre n'a besoin ni de produits chimiques ni d'OGM pour nourrir le monde.
Ce constat met plus largement en lumière l'inquiétante fragilité de notre économie et du système de valeur sur lequel reposent nos sociétés. Mais la pédagogie par l'exemple est un puissant levier de changement. Aussi, partis sans aucun moyen financier, l'un comme l'autre sont parvenus à faire entendre leur voix. Cette rencontre sera l'occasion d'un récit croisé de leurs histoires.
Vandana Shiva et Pierre Rabhi échangeront aussi leurs visions de l'avenir et évoqueront le rôle que nous, citoyens, pourrions jouer pour transformer la mutation écologique en cours, en une opportunité décisive.
Vandana Shiva
Docteur en physique quantique et en philosophie, Vandana Shiva est la co-fondatrice du mouvement altermondialiste et est devenue un emblème mondial de la révolution écologique. Paix, démocratie et capacité à se mobiliser sont des valeurs fortes pour cette femme qui érige la non-violence en règle suprême, et ne cesse de voyager pour encourager les mouvements citoyens actuels, qui prônent une révolution par le bas.
Le retour à une production locale et à une distribution en circuits courts est au cœur des solutions qu'elle propose. Ses combats et procès contre les multinationales les plus puissantes lui ont valu de nombreuses récompenses dont le Prix Nobel Alternatif. Son travail basé sur la pédagogie par l'exemple a irrigué les cinq continents et initié un mouvement planétaire appelé l'Alliance pour la liberté des semences. Elle est également l’une des grandes figures de l’écoféminisme. Lionel Astruc publie dans la collection "Domaine du possible" chez Actes Sud une série d'entretiens, Vandana Shiva. Pour une désobéissance créatrice, en novembre 2014.
www.actes-sud.fr/recherche_rapide?keys=Vandana+Shiva&...
Pierre Rabhi
les voix de l'espéranceAgriculteur, écrivain et penseur français d’origine algérienne, Pierre Rabhi défend un mode de société plus respectueux de l’homme et de la nature. Il soutient le développement de l’agroécologie à travers le monde et en particulier en Afrique pour contribuer à l’autonomie, la sécurité et la salubrité alimentaires des populations. Il a créé de multiples associations telles que Colibris et Terre et Humanisme, destinées à relier l'homme à la nature, et a fait de l'exemplarité un choix philosophique, pour amener de plus en plus de gens à s'interroger.
Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont Vers la sobriété heureuse (2010) chez Actes Sud, et Olivier Le Naire a publié dans la collection « Domaine du possible » un livre d’entretiens, Pierre Rabhi semeur d’espoirs, en octobre 2013 (Actes Sud). Pierre Rabhi vient de contribuer à l’ouvrage collectif Nos Voies d’espérance, paru en coédition Actes Sud.
www.actes-sud.fr/recherche_rapide?keys=Pierre+Rabhi+&...
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Vandana Shiva : fr.wikipedia.org/wiki/Vandana_Shiva
Fondation Vandana Shiva : www.navdanya.org
Vandana Shiva démythifiée : blogs.mediapart.fr/yann-kindo/blog/240814/vandana-shiva-d...
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Pierre Rabhi : fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Rabhi
Le mouvement Colibris : fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_Colibris
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Quelques liens vidéos avec Pierre Rabhi :
2016
Pierre Rabhi, Sylvain Tesson, M. NDiaye, L. Mauvignier, A.Makine - 13 octobre 2016 :
www.youtube.com/watch?v=fFDr9T-299U
Vers la sobriété heureuse par Pierre Rhabi, conférence-débat de l'iMagination Week Global BBA – 10 octobre 2016 :
www.youtube.com/watch?v=rceSyYGPo7Q
André Comte Sponville Pierre Rabhi Samuel Rouvillois Ajoutée le 22 octobre 2016 :
www.youtube.com/watch?v=K-7DuMt086Y
Pierre Rabhi Faire la Paix avec la Terre version longue - 4 avril 2016 :
www.youtube.com/watch?v=gEqcHTTl2Lg
2015
Pierre RABHI, la sobriété heureuse le 26 novembre 2015 :
A la veille de la COP 21, le philosophe et auteur Pierre Rabhi, fondateur du Mouvement Colibris, invite à sortir du mythe de la croissance indéfinie, à réaliser l'importance vitale de notre terre nourricière et à inaugurer une nouvelle éthique de vie vers une « sobriété heureuse ».
www.youtube.com/watch?v=K-ZsEWtNOrw
Entretien Pierre Rabhi & Paul Watson : Le pirate et le paysan – 2 novembre 2015 :
Les deux hommes se sont rencontrés pour échanger sur leurs approches, leur vision, avec la grande question que sous-tendent leurs deux mouvements : tenter d'éteindre le feu ou bien neutraliser les pyromanes... Comme dans la nature, la diversité des approches est une richesse.
www.youtube.com/watch?v=RbBCQieuXlI
Quand Marion Cotillard retrouve Pierre Rabhi - le 21 mai 2015 :
www.youtube.com/watch?v=tjQvZl1HW5E
2014
Agir à son échelle et construire ensemble le 30 avril 2014 :
Que pouvons-nous faire à notre échelle pour participer au changement que nous voulons pour notre vie, pour nos enfants et ceux que nous aimons, pour tous les autres êtres vivants, pour la paix et pour le monde ? Comment installer la cohérence au cœur sa propre vie, et dépasser ses contradictions internes entre sa conscience et les contraintes quotidiennes ?
www.youtube.com/watch?v=cUmtPOOtPck
LGQ, Pierre Rabhi, Stéphane Le Foll, Matthew Ricard le 16 octobre 2016 :
www.youtube.com/watch?v=1oxAz6q7bA8
2013
Les clés du paradigme le 16 mars 2013
Retour sur le parcours de Pierre Rabhi, agriculteur, philosophe et essayiste français d'origine algérienne. Ce dernier est l'inventeur du concept de «sobriété heureuse». A travers le monde, il est reconnu comme l'un des experts internationaux de référence en matière de sécurité alimentaire.
En Ardèche, dans son refuge, l'homme se confie sur son enfance passée en Algérie et à Paris. Il revient sur la décision la plus importante de sa vie : quitter avec sa femme le monde industriel de la banlieue parisienne pour l'univers rural de l'Ardèche. De cette expérience, il en tire un nouveau modèle de société basé sur «l'agro-écologie».
www.youtube.com/watch?v=fmCDX2tkSkI
Faut-il remettre en cause le mythe du progrès ? le 27 mars 2013 :
www.youtube.com/watch?v=YQVk_LbIFTM
2011
Y a-t-il une vie avant la mort ? TEDx Paris 2011 :
www.youtube.com/watch?v=HyNinbbzGuE
2009
Pierre Rabhi & Nicolas Hulot chez Michel Drucker le 10 décembre 2016
www.youtube.com/watch?v=iMkERwhCxZ4
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