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La lampisterie est le Bâtiment où l’on stock, entretient, répare et distribue les lampes portatives des mines.

En rentrant dans la lampisterie, le mineur prend son jeton qui est accroché sur un tableau pour ensuite l’échanger contre une lampe. La lampiste accroche à son tour le jeton du mineur sur un tableau qui indique le nombre de lampe et de mineur descendus. Une fois leur poste de travail effectué, les mineurs remontent et restitue leur lampe contre leur jeton qu’il raccroche sur le tableau de fin de poste. le chef lampiste vérifie en fin de poste le tableau et si il reste un ou des jetons, c’est que le mineur n’est pas remonté.

L'intérêt de ce système était de savoir, à tout instant, qui était au fond de la mine, le jeton identifiant le mineur par son numéro. Ce système est toujours utilisé partout dans le monde.

 

Les premières lampes électriques portatives à piles primaires mises en service en 1862 étaient loin de répondre à toutes les exigences de sécurité. Les lampes à accumulateur et à électrolyte liquide : modèles d’Edison, de Pitkin, de Swan, de Bréguet, de Pollak, Stella, de Mallet-Parent. Les lampes à accumulateur et électrolyte immobilisé présentent l’avantage de résister aux renversements accidentels.

Apprendre à peindre implique d'imiter les Grands Maîtres !

Et quel autre Grand Maître de l'Art peut-il inspirer les peintres, sinon... La Réalité ?!

L'Art est viral... Voire Coronaviral !

 

Merci à La Mutine d'Ecouves pour avoir posé et avoir supporté mes caprices de composition et d'équipement !

La mine de Lewarde dans les Hauts de France : la verrière des machines est construite en 1986 ; les 450 mètres de galeries reconstituées s’ouvrent au public l’année suivante ; en 2002, sont inaugurés 4 000 m2 de bâtiments neufs ou réaménagés.

 

Cette mine faisait travailler 1000 personnes, dont 800 mineurs de fond, durant ses 40 années d'activité (1931-1971). Jusqu'à 1000 tonnes de charbon pouvaient en être extraites quotidiennement. Il s'agissait donc d'une petite mine puisque certaines faisaient travailler 3500 personnes et extrayaient 8 millions de tonnes de charbon par an, contre 8 millions de tonnes en 40 ans pour celle-ci.

Texte tiré du site de la ville d'Yport:

"Il est des endroits qui marquent les esprits, Yport en fait partie ! "Comme la lumière attire les papillons, la Normandie appelle les artistes. L'éclat de ses champs, la variété de ses sites et surtout la sauvage beauté de son rivage en font un des coins des plus riches de France en documents artistiques. Yport est à ce point de vue particulièrement privilégiée..." écrivait Guy de Lourcade dans le "Journal de Fécamp" en date du 5 septembre 1909.

Encore aujourd'hui, Yport, ce petit village de pêcheurs, aujourd'hui cité balnéaire, est l'un des endroits de la Côte d'Albâtre où peintres, écrivains, photographes, sculpteurs ou musiciens aiment à poser leurs valises.

La lumière qui frappe les hautes falaises de craie inspire les artistes du chevalet. Mais Yport, c'est aussi une longue histoire de pêche en mer, au temps des caïques, partant plusieurs jours tacquiner le hareng et autres friandises de la mer."

A retrouver ici:

www.ville-yport.fr/1-7-1/DA-couvrir/Histoire-et-patrimoin...

Les trompe-l'œil de Bernard Gout à Sainte-Marie-de-la-Mer Village.

En parallèle à son travail de peinture de chevalet, il réalise des peintures murales et des trompe-l’œil, sur commande en intérieur comme à l’extérieur.

Né à Perpignan en 1952.

Passionné depuis l’enfance par l’expression graphique, il trouve son équilibre dans la peinture.

Autodidacte, il suit un cheminement fait de hasard, de mystère, de surprises et d’émotions… construisant imperturbablement la cohérence d’un monde parallèle à sa mesure.

Ses modèles, des objets venus d’horizons les plus divers qui se côtoient et s’imbriquent dans son atelier et sont à l’origine d’expérimentations en séries.

Son attirance pour “tout” disperse sa recherche mais ce cheminement concrétise bien les questionnements de l’artiste.

Son expression murale, quant à elle répond à la commande de particuliers, d’entreprises ou de services publics et rajoute à la diversité de sa production.

Ce charmant village perché entre le col de Vence et la Méditerranée offre de magnifiques panoramas à ses visiteurs. Côté mer, la vue dégagée s'étend jusqu'au cap d'Antibes : un tableau qui inspira plus d'un peintre charmé par ces couleurs provençales. Modigliani, Matisse, Soutine ou encore Utrillo furent séduits par la lumière de cette cité médiévale et déposèrent sur leur chevalet ces points de vue imprenables. À l'entrée du village, à l'ombre de grands platanes, la célèbre place du jeu de boules, immortalisée par les parties de pétanque de Lino Ventura et Yves Montand, demeure un incontournable.

Doté de remparts bastionnés durant la Renaissance pour résister à l'armée de Charles Quint, Saint-Paul-de-Vence laisse encore deviner son riche passé. Les vieilles maisons de pierre bordées par d'étroites ruelles pavées avoisinent de grandes arcades, des escaliers tortueux ainsi qu'une fontaine ancienne berçant les lieux par son chant paisible, à l'image des bourgades tranquilles du Midi.

Arrêtez-vous dans quelques-unes des galeries d'art réputées de la région afin de contempler les œuvres colorées reflétant à merveille toute la richesse du patrimoine provençal. Il convient également de se rendre au cœur du village afin de visiter l'église collégiale édifiée au XIIe siècle puis agrandie au XVIIe. On peut y admirer un magnifique tableau de Sainte Catherine d'Alexandre peint par le Tintoret ainsi qu'un beau chemin de croix en noyer.

Avant de quitter Saint-Paul-de-Vence, il est impératif de vous rendre à la Fondation Maeght, participant à la renommée de ce village hissé sur les hauteurs de la Côte d'Azur. Ce bastion de l'art moderne abrite l'une des plus importantes collections de sculptures, gravures et peintures du XXe siècle dont celles de Marc Chagall, Pierre Bonnard ou Fernand Léger. Une promenade au sein de son jardin constellé de sculptures s'impose, mais également dans le patio où trône un somptueux bassin de mosaïque dont l'on reconnaît la patte de Georges Braque.

Source : www.france-voyage.com/tourisme/saint-paul-vence-12.htm

 

© Important notice: do not use my images without my written permission, even for a non commercial use. If you're interested in any of my photos you must contact me first. All my images are under full copyright.

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Georges Braque y repose. Claude Monet y a installé son chevalet. Suspendue au-dessus de la mer, l'église de Varengeville et son cimetière marin fait partie de ces lieux magiques qui nous marquent. Le petit cimetière qui entoure l'église de Varengeville-sur-Mer est perché sur le bord de la falaise à 80 m au-dessus de la mer. La vue sur les falaises de Dieppe y est fabuleuse. De nombreux artistes ont choisi ce lieu pour leur dernière demeure. La dénomination de cimetière marin est due à Jérôme et à Jean Tharaud. Les deux frères, académiciens, qui habitaient Varengeville-sur-Mer, consacrèrent en 1948 plusieurs articles dans les Chroniques du Figaro à cet endroit. Certains artistes comparèrent les articles avec le poème de Paul Valéry "Le cimetière marin" écrit en 1920 et vantant les charmes du cimetière marin de Sète. Il n'en fallut pas plus pour rendre célèbre le petit cimetière de Varengeville-sur-Mer.

Source : www.varengeville-sur-mer.fr/cimetiere-marin/

www.lieux-insolites.fr/seinemar/cimetieremarin/cimetierem...

 

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« La place du Tertre est située sur la butte Montmartre, dans le quartier de Clignancourt du 18e arrondissement de Paris, en France, à 130 m d'altitude. Place principale de l’ancien village de Montmartre et célèbre dans le monde entier pour ses artistes peintres et ses terrasses, de nombreux artistes y dressent leurs chevalets chaque jour pour les touristes. Elle est un des lieux de Paris les plus visités. »

 

fr.wikipedia.org/wiki/Place_du_Tertre

🇫🇷 Couleurs saturées de l'automne

Ai-je saturé les couleurs de cette photo ? Je vous donne la réponse tout de suite ? Et bien, non je n'ai pas mis le curseur à droite pour la saturation ! C'est que la montagne a déjà fait le nécessaire, spécialement en automne. Au bord des 🌳lacs de montagne🌳, les couleurs complémentaires de l'eau et des arbres peuvent ravir les peintres, si tant est qu'ils peuvent se mettre à l'aise avec leurs toiles et chevalets. Car de la route où j'ai trouvé cette vue le long de mon périple vers le col de l'Izoard, un ravin plonge vers le lac, et il faut trouver le bon endroit pour capturer la vue ! Mais, sans risque, car sinon, c'est le plongeon dans le lac !

  

🌿🌿🌿🌿🌿 🌿🌿🌿🌿🌿

 

🇺🇸 ️Saturated fall colors

Have I saturated the colors in this photo? Shall I give you the answer right now? Well, no I didn't put the slider to the right for saturation! That's because the mountains have already done it, especially in the fall. At the edge of the 🌳mountain🌳lakes, the complementary colors of the water and trees can delight painters, if they can get comfortable with their canvases and easels at all. Because from the road where I found this view along my journey to the Izoard pass, a ravine plunges down to the lake, and you have to find the right spot to make the shot! But, without risk, because it should not be the last one of this life!

  

Milieu naturel, écosystème :🌳 Lacs, sources et ruisselets 🌳

Natural environment, ecosystem:🌳 Lakes, springs and streams 🌳

  

📷ISO 100, 120mm, f/2.8, 1/1000

 

web site : pascalechevest.com

instagram : pascalechevest_nature

  

Cette place principale de l’ancien village de Montmartre est célèbre dans le monde entier pour ses artistes peintres et ses terrasses, de nombreux artistes qui y dressent leurs chevalets chaque jour pour les touristes. Elle est un des lieux de Paris les plus visités.

Around twenty photographers show work that is outside their "comfort zone". So surprising and with a different, creative approach.

 

Rond de twintig fotografen laten werk zien dat buiten hun "comfort zone"." Dus verrassend en met een andere, crreatieve benadering.

 

Une vingtaine de photographes présentent des travaux hors de leur « zone de confort ». Tellement surprenants et avec une approche différente et créative.

 

Around twenty photographers show work that is outside their "comfort zone". So surprising and with a different, creative approach.

  

Dialogue

  

L’Esthète : Voici un lieu que Monnet aurait sans doute apprécié… Je l’imagine fort bien près de son chevalet, peignant ici une œuvre qui aurait fixé sur la toile cet admirable panorama !

 

Le Poète : Quant à moi, j’y établirais bien ma demeure… Ici, le temps arrêterait sans doute sa course folle, et j'aurais l'éternité pour tisser avec des mots et des rimes un univers de beauté et de poésie….

 

L’Utopiste : Une simple et unique habitation…. Quel dommage ! Moi je bâtirais un village, peut-être même une cité, où règneraient la justice et la joie de vivre….

 

Le Cartésien : Hélas, mes compagnons, ce terrain est peu propice, me semble t-il, à l’architecture. Il est très probablement sujet aux inondations, croyez-en mon expérience…. Un terrain de golf, peut-être, serait mieux adapté….

 

Le photographe : Peu importe, mes amis, laissez moi immortaliser l’émotion qui nous étreint en contemplant ce lieu paisible et harmonieux… Ainsi chacun sera en mesure, en observant cette image, de rêver tout à loisir…..

  

EN: The church of Auvers sur Oise

Tribute to Vincent Van Gogh

Two versions (2025-1890) of which only the one on the right will remain famous!...

Hopefully bad painters like me may easily switch to photography!

 

FR : L'église d'Auvers sur Oise (95_Val d'Oise)

Deux versions (2025-1890) dont seule celle de droite restera célèbre !...

Heureusement que les peintres ratés comme moi peuvent encore se rabattre sur la photographie !

Il y a longtemps que j'avais envie de faire ce diptyque "comparatif" et "pédagogique"...

Ma photo a le mérite de démontrer que le grand Vincent avait, comme moi, un 24mm au bout de son pinceau mais qu'il devait être juché sur un escabeau pour avoir un peu plus d'angle de plongée que moi..

Car je ne sache pas que Van Gogh mesurait 2,30 m, ni qu'il avait acheté un drone chinois à la FNAC pour épater les copains ou espionner son voisin de palier à travers son balcon…

Sans rire, on voit ici tout le talent de VVG pour déformer les perspectives et donner de la profondeur à ses toiles...

Ma photo est quasiment superposable à sa toile, donc je devais être assez proche de l’endroit où il avait posé son chevalet…

Et on voit que l'avant-plan y est totalement, déformé (encore davantage que les contours tourmentés de l'église !)

Et même si on peut imaginer la taille de la pelouse un peu plus importante au XIXème siècle qu’aujourd’hui, cela n’explique pas une telle déformation, qui est donc délibérée et fruit du génie créatif de l’artiste.

Et, à bien y regarder, l’église de Van Gogh a été “figée” avec le chevet à l’ombre, donc en après-midi (Contrairement à ma photo, prise en fin de matinée) et le triangle de pelouse ensoleillée y apparaît astucieusement comme une sorte d’ombre inversée et surnaturelle du bâtiment…

Pour un peintre qui aimait jouer avec la lumière, ce n’est sans doute pas le fait du hasard…

Zacharie, mon petit-fils peint une aquarelle avec le matériel d'artste qu'il a recu a l'oocasion de son anniversaire.

My grandson Zacharie painting with his new artistic material.

Le coin du Bassin de la Citadelle à Strasbourg

 

Acrylique A4 sur papier.

 

J'ai sorti mon chevalet de campagne, ma peinture a été complètement trempée par la bruine, on en a profité pour me prendre en photo comme exemple de la faune locale, j'ai essuyé ma peinture et j'ai repeint sur le papier détrempé.

Merci de vos visites

Thank you for your visits

La mine de fer de St-Clair-de-Halouze est située à 7 km au Sud-Ouest de Flers dans l'Orne. Son puits s'enfonçait à 375m sous-terre où se situait la couche de fer. La mine fut exploitée de 1905 à 1985. Le chevalet date de 1949 et provient d'Allemagne en tant que réparation de dommage de guerre. C'est le dernier encore debout en Normandie. Au plus fort de son exploitation la mine employait plus de 500 personnes. Après son extraction le minerai était chauffé et calciné sur place dans des fours pour l'enrichir en fer avant d'être envoyé par train dans les usines sidérurgiques du Nord de la France où il était transformé en fonte ou en acier. Aujourd'hui la mine est abandonnée. On y accède après 20 mn de marche en forêt (sources: panneau du site et wikipedia).

argentanwebferro.fr/les-mines-de-st-clair-de-halouze/

 

The Iron Mine of St-Clair-de-Halouze is located 7 km southwest of Flers in the Orne department. Its well was sinking 375m underground where the iron layer was located. The mine operated from 1905 to 1985. The headframe dates from 1949 and comes from Germany as a war reparation. It is the last one still standing in Normandy. At the peak of its operation, the mine employed more than 500 people. After its extraction the ore was heated and calcined on site in furnaces to enrich it with iron before being sent by train to the steel plants of northern France where it was transformed into cast iron or steel. Today the mine is abandoned. It is accessed after 20 minutes of walking in the forest (sources: site panel and wikipedia).

 

Nikon FE

Pellicule Silberra Color 50

Développement en kit Rollei Colorchem C41

Mon premier essai.... peinture acrylique sur toile,inspirée de Monet.

Sculpture (en terre cuite) d un ami du Lot ,( Floreal FLORENCE.)

En 1957, Herbin offre à une école primaire du Cateau un des chefs-d’œuvre du vitrail du XXème siècle. Réalisé par Lhotelier mais malheureusement caché par un escalier, un deuxième état a été réalisé pour le musée par un des grands maîtres verrier lillois, Luc Benoit Brouard.

 

Auguste Herbin, né à Quiévy le 29 avril 1882 et mort à Paris le 31 janvier 1960, est un peintre abstrait français, théoricien autant que praticien de l'abstraction.

Herbin produit ses premières toiles abstraites en 1917. Il est remarqué par Léonce Rosenberg qui lui achète plusieurs toiles et le prend sous contrat à la Galerie de L'Effort Moderne où il expose à plusieurs reprises entre 1918 et 1921. En 1919 Herbin décide d'abandonner le cubisme, pour lui dépassé ; il écrit à Gleizes : « L'art ne peut être que monumental. » Il réalise alors sa série d'« objets monumentaux ». Ses peintures sur bois géométriques en relief remettent en question le statut de la peinture de chevalet. Cependant elles sont très mal accueillies, y compris par les critiques favorables au cubisme.

 

En 1953 Herbin est frappé d'hémiplégie. Il réapprend à peindre de la main gauche. Sa rencontre en 1956 avec Guy de Lussigny sera décisive dans la carrière du jeune peintre. C'est cette même année qu'il offre 24 œuvres à la ville du Cateau-Cambrésis, constituant ainsi une deuxième collection pour le musée créé par Henry Matisse en 1952.

Contrabasso. Bridge.

La Wantzenau avec l'Ill

 

Acrylique sur papier A4

 

Je me souviens d'avoir croisé mon disquaire préféré qui sortait d'un restaurant 100 mètres plus loin. J'ai arrêté de peindre, il y avait trop de bruine, le papier a tenu pendant quelques kilomètres sur le chevalet que j'avais sur le dos...

j'ai déjà présenté des photos de ce site et j 'en ai beaucoup , de temps en temps , j 'en ressors une , j 'espère ne pas vous lasser

 

I have already presented photos of this site and I have many, from time to time, I come out one, I hope not to tire you

Lewarde (59)

Centre historique minier.

Vestiges de la fosse Delloye, de la Compagnie des Mines d’Aniche, active entre 1931 et 1971, et sa vieille locomotive à vapeur de type 144.

Comme dans la plupart des territoires miniers français, cette mine a été définitivement condamnée et ses galeries inondées par la nappe phréatique, pour les préserver de l’éboulement, mais les bâtiments fonctionnels, les deux chevalets, la machinerie et le carreau de la mine subsistent encore et servent de décor à un intéressant et très pédagogique musée, relatant la grande histoire minière du Nord-Pas de Calais.

 

Nota : Le bassin minier du Nord-Pas de Calais est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2012.

Easel

"Early Sunday Morning", 1930 by Edward Hopper

Whitney museum, NYC

The old destroyed bridge of Poissy, crossing the Seine, during the flood of June 2016.

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Le vieux pont de Poissy pendant les inondations de juin 2016.

Un paysage bien étrange. Un vieux pont, un chevalet laissé là, un tableau, de l'eau, encore de l'eau.

Le tableau Le Récitant ou De Verteller présente un paysage mystérieux. On y voit des montagnes et un bâtiment délabré en briques apparentes qui pourrait être une ruine antique. Un homme à moitié nu, dans lequel d’aucuns voient un autoportrait de Delvaux, fait un geste indéfini. Sur l'œuvre, on peut voir un tableau représentant une femme nue aux très longs cheveux. Delvaux s'est inspiré du peintre surréaliste René Magritte et de son tableau Le Viol. La femme se trouve sur le tableau, déposé sur un chevalet duquel pend un collier se terminant par une croix. Un soleil éclatant renforce l'impression de désolation qui se dégage de l’ensemble de cette scène poétique.

 

The painting The Narrator or De Verteller depicts a mysterious landscape. It features mountains and a dilapidated brick building that could be an ancient ruin. A half-naked man, whom some see as a self-portrait of Delvaux, makes an indefinite gesture. The work features a painting of a naked woman with very long hair. Delvaux was inspired by the surrealist painter René Magritte and his painting The Rape. The woman is in the painting, placed on an easel from which hangs a necklace ending in a cross. A bright sun reinforces the impression of desolation that emanates from this poetic scene as a whole.

"Inspiration…" est donc un jardin qui allie l’art et les fleurs.

L’entrée se fait par l'atelier où tout est signe d’une créativité débordante : toile et pinceaux traînent encore sur la table maculée de peinture. Le visiteur sort sous la tonnelle fleurie et découvre le jardin : l’interaction entre l'artiste, l’atelier et le jardin est évidente. Le chevalet et sa toile vierge attendent sur la terrasse. Le peintre s’est absenté un instant, la place est libre.

Le long de la terrasse, en diverses positions, sept cadres vides jouent avec la perspective et proposent au visiteur de s’approprier un fragment de paysage. Et c’est en regardant à travers chacun de ces cadres qu’il appréhende ce qui s’offre à lui dans la végétation fleurie : les chefs d'œuvre.

Vincent a laissé traîner le vase des tournesols, Claude attend au bord de l’étang que les nymphéas fleurissent, le Douanier rêve de tigres peuplant sa jungle fleurie…

Ce sont en effet sept tableaux célèbres qui sont évoqués.

grâce aux plantations visibles à travers les cadres nus.

Concepteurs :

Anne MARLANGEON, artiste plasticienne, et Michel LOPEZ, ingénieur paysagiste.

 

Quai Mullenheim à Strasbourg.

Acrylique sur carton 18X24

- " Lucie regarde le monsieur peindre et après on va voir Bouboule le poney ". J'endosse de bon gré le statut d'animateur de rue avec mon chevalet de campagne, la prochaine fois j'essayerai de ramener Bouboule le poney à côté de moi pour avoir plus de succès.

www.baskulture.com/article/biarritz-le-souvenir-de-limpra...

 

La Chapelle Impériale a été construite entre 1863 et 1864, à la demande de l'Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, séjournant à Biarritz tous les étés et souhaitant un lieu privé pour prier sans attirer les regards.

L'extérieur de briques rouges et ocre, plutôt sobre, ne laisse pas deviner la richesse de l'intérieur, où chaque élément de décoration riche en symboles a été pensé par Eugénie et témoigne de l'histoire royale du couple.

De style romano-byzantin et hispano-mauresque, elle est dédiée à Notre-Dame de Guadalupe, la Vierge apparue au Mexique au XVIe siècle, en souvenir de la guerre que menait alors la France dans ce pays.

Inaugurée dix ans après le Palais, elle a été classée aux monuments historiques en 1981.

Elle est l'oeuvre de l'architecte Émile Boeswillwald, dont on peut voir le portrait dans l'allée, sur un chevalet.

 

Sur les médaillons émaillés, on peut voir les quatre évangélistes Mathieu, Jean, Marc et Luc.

Un peu plus bas, de chaque côté des colonnes, trois lettres entrelacées, N E L, qui sont les initiales de Napoléon, Eugénie et Louis, le prince héritier.

Les abeilles peintes symbolisent l'Empire et au dessus on retrouve les initiales NE du couple.

Quant aux azulejos, ils rappellent l'origine espagnole d'Eugénie, née à Grenade.

 

- PLEASE, DON'T USE ON WEBSITES !

- SVP, pas de copies de photos sur Pinterest, et autres sites.

 

Collioure recèle des richesses maritimes et architecturales incomparables. Port catalan, village de pêcheurs, patrimoine médiéval et couleurs ensoleillées de la côte méditerranéenne, vous comprendrez mieux pourquoi Matisse, Derain et Picasso ont décidé d’y planter leurs chevalets. Découvrez une belle escale des Pyrénées Orientales, connue aussi sous le nom de perle de la côte Vermeille.

Dépourvue de tout contexte mythologique (Diane au bain) ou biblique (Suzanne et les vieillards), cette élégante baigneuse est représentée pour elle-même, telle une scène de genre, dans un cadre bucolique et minéral. Son teint marmoréen associé à ses vêtements et à un turban porcelainé créent une figure féminine à l’opalescence saisissante. Le peintre, miniaturiste de carrière, transpose ici sa touche fine et délicate dans un format de chevalet. L’œuvre est parsemée de détails vivants : le petit chien enrubanné, les putti joueurs figurés sur la panse du vase antique, le chèvrefeuille et les frondaisons. Calme et gracieuse, cette scène n’est pas sans évoquer la Diane au Bain de Jean-Baptiste Santerre (1704, Musée du Louvre) ou le Repos de Diane de François Boucher (1745, musée Cognacq-Jay) pour le détail du pied délicat trempé dans l’eau, allusion à l’éveil des sens. Peters parvient à renouveler le thème très connu de la femme à sa toilette et lui concède une fraicheur exquise inédite.

 

Un canoë transportant des personnages humains se dresse à 10 mètres de haut sur des chevalets. Un peu plus loin, un mystérieux personnage classique observe la scène. En quête d’harmonie, l’artiste Jean Bilquin exalte la beauté formelle de l’antiquité et la visualise dans cette œuvre : la scène symbolise le voyage de la vie, avec ses hauts et ses bas propres à l’existence de tout un chacun. Après Beaufort 2006, l’œuvre aurait dû être détruite, mais l’artiste l’a offerte au gouvernement flamand. Si vous regardez l’œuvre à une certaine distance dans les dunes, vous avez l’impression qu’elle navigue sur la mer.

 

A canoe carrying human characters stands 10 meters high on easels. A little further, a mysterious classical character observes the scene. In search of harmony, the artist Jean Bilquin exalts the formal beauty of antiquity and visualizes it in this work: the scene symbolizes the journey of life, with its own ups and downs to the existence of everyone . After Beaufort 2006, the work should have been destroyed, but the artist offered it to the Flemish government. If you look at the work at a certain distance in the dunes, you have the impression that it sails on the sea.

Vers 1900, Genk est un paisible village de quelque 3.000 habitants. Genk est connue à l’époque pour ses paysages vallonnés qui attirent de nombreux artistes-peintres. Du charbon est découvert à Genk par André Dumont en 1901 et 3 sites charbonniers se développent : Zwartberg, Waterschei et Winterslag.

Le site minier de Winterslag est gigantesque et la concession souterraine et les bâtiments industriels s’étendent sur des kilomètres. Le premier morceau de charbon est extrait du bassin campinois en 1914, mais l’exploitation minière ne commence vraiment qu’en 1917. La mine ferme ses portes le 31 mars 1988 après un peu plus de 70 ans d’exploitation.

Le complexe charbonnier de Winterslag est un site protégé par décision ministérielle depuis 1993. Le triage-lavoir, la tuilerie, les ateliers et les tours de refroidissement ont disparu, mais le site a conservé la lampisterie et les douches, les locaux administratifs, la salle des machines avec la centrale électrique et les machines d’extraction, les entrepôts, les écuries et les 2 chevalements.

Après la fermeture de la mine, la Ville a exploré le potentiel de reconversion de ces immenses terrains miniers sur son territoire. L’idée de transformer les locaux de l’ancienne mine de charbon Winterslag en centre de la créativité est née dans les années 2000. La Ville de Genk a acheté le site de LRM (Limburg Reconversion Society) en 2001 et l’a rebaptisé C-mine en 2005.

 

Around 1900, Genk was a peaceful village of some 3,000 inhabitants. Genk was known at the time for its hilly landscapes which attracted many painters. Coal was discovered in Genk by André Dumont in 1901 and 3 coal sites developed: Zwartberg, Waterschei and Winterslag.

The Winterslag mine site is massive, and the underground concession and industrial buildings stretch for miles. The first piece of coal was extracted from the Campine basin in 1914, but mining did not really begin until 1917. The mine closed on March 31, 1988 after just over 70 years of operation.

The Winterslag coal complex has been a site protected by ministerial decision since 1993. The sorting-washing house, the tile factory, the workshops and the cooling towers have disappeared, but the site has retained the lamp store and the showers, the administrative premises, the room. machines with the power station and extraction machines, warehouses, stables and 2 headframes.

After the closure of the mine, the City explored the potential for reconversion of these immense mining lands on its territory. The idea of ​​transforming the premises of the former Winterslag coal mine into a center of creativity was born in the 2000s. The City of Genk bought the LRM site (Limburg Reconversion Society) in 2001 and renamed it C -mine in 2005.

La mine de fer de St-Clair-de-Halouze est située à 7 km au Sud-Ouest de Flers dans l'Orne. Son puits s'enfonçait à 375m sous-terre où se situait la couche de fer. La mine fut exploitée de 1905 à 1985. Le chevalet date de 1949 et provient d'Allemagne en tant que réparation de dommage de guerre. C'est le dernier encore debout en Normandie. Au plus fort de son exploitation la mine employait plus de 500 personnes. Après son extraction le minerai était chauffé et calciné sur place dans des fours pour l'enrichir en fer avant d'être envoyé par train dans les usines sidérurgiques du Nord de la France où il était transformé en fonte ou en acier. Aujourd'hui la mine est abandonnée. On y accède après 20 mn de marche en forêt (sources: panneau du site et wikipedia).

argentanwebferro.fr/les-mines-de-st-clair-de-halouze/

 

The Iron Mine of St-Clair-de-Halouze is located 7 km southwest of Flers in the Orne department. Its well was sinking 375m underground where the iron layer was located. The mine operated from 1905 to 1985. The headframe dates from 1949 and comes from Germany as a war reparation. It is the last one still standing in Normandy. At the peak of its operation, the mine employed more than 500 people. After its extraction the ore was heated and calcined on site in furnaces to enrich it with iron before being sent by train to the steel plants of northern France where it was transformed into cast iron or steel. Today the mine is abandoned. It is accessed after 20 minutes of walking in the forest (sources: site panel and wikipedia).

 

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