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The Introduction:
Every minute if not seconds, there are tens of thousands of transaction happening from a bank, either clients transacting offline with cash, bank cheques deposits/withdrawal via banks or online banking with the convenience of sitting at one’s home or office. In either of the scenarios, an enormous core banking software resides in a data centre, seamlessly updating the databases of client accounts the moment a transactions takes place from every corner of the globe.
Suggested Products:
Tsunamiâ„¢ MP-8100 Series
Tsunami® QB-8100 Series
The Challenge:
To facilitate such mammoth updates round the clock, banks require not just a high computing banking solutions but reliable and high bandwidth communication lines, to connect the various banks, branches, regional offices, ATMs and other point of transactions. This generally implies trenching and laying down fiber lines which are cost ineffective, not to mention the time spent, hindering the market penetration pace of a bank, which is a basic necessity in highly competitive market where presence and penetration decides the returns.
The Solution:
With Proxim wireless solutions, Banks and financial institutions can now scale and reach geographies with ease and within no time .Proxim’s point to point and multipoint solutions provides broadband speeds in excess of 4G throughput speeds and high uptime ensuring a congestion free and reliable network of banks, its branches and ATMs. Besides all the benefits, it all boils down to one fundamental question:
Is a wireless connection secure?
Proxim uses superior encryption algorithms to secure communication lines. The most widely algorithm used by Proxim is the is the AES -128 or Advanced Encryption Standard, ratified by the National Institute of Standards and Technology, it is a secure 128 bit key standard, which simply means that it would take 2 128 operations or 340,282,366,920,938,463,46 3,374,607,431,768,211,456 turns to decipher the message for an unauthorized user which is widely known to be out of reach even for the contemporary computing techniques. In addition to this operating within a licensed frequency enhances the security level.
La Halle aux grains
Ancien marché aux grains construit sur le bord du camp de Bégorre, point de rencontre, de marché et de justice des villes d'Aire sur l'Adour et du Mas, autrefois séparées. Lieu de transactions et grenier, la halle sera très active jusqu'au début de ce siècle.
La halle aux grains est un monument historique inscrit, propriété de la commune d'Aire sur l'Adour. Elle a été entièrement restaurée entre 1991 et 1995.
Principaux caractères architecturaux :
* Charpentes extérieures
* Harmonie générale des lignes extérieures.
Sa destination :
Désaffectée depuis 1966.
Lien entre la ville haute et la ville basse, la place du Commerce occupe une position particulière. À la limite de l’ancien Camp de Begorre ou Camp de Gorre, mais aussi des remparts de la ville d’Aire, elle a été et reste un lieu de passage, de rencontre...
Place des Sans-Culottes sous la Révolution, Place Napoléon durant le Second Empire, Place Thiers à l’avènement de la IIIème République en 1871, elle prendra son nom actuel en 1919.
Au 19è siècle, le canton d’Aire sur l’Adour produit beaucoup de grains. Toutefois, sur le plan économique, cette production profite surtout à la ville de Garlin qui tient marché le mercredi et le samedi.
À Aire, faute de lieu adapté, les exploitants vendent leurs grains dans leurs greniers à des marchands qui le font transporter vers le marché voisin. C’est un manque à gagner certain pour la commune et les négociants, une gêne pour les agriculteurs.
Les halles qui se succèdent sont très exiguës : celles de la rue Pannecaut et du côté de la cathédrale ne permettent pas de traiter le marché du grain ; la municipalité dont le maire est Étienne Sousbie décide en conseil du 16 février 1851 d’acquérir des terrains pour agrandir la place Napoléon en vue d’y construire une vaste halle qui répondrait à 3 usages précis :
abriter les denrées agricoles en temps de pluie,
créer un lieu fermé pour les transactions
permettre le stockage dans des greniers loués, ce qui constituerait un revenu pour la commune. »
En février 1855, Simon Bié, maire, reprend le projet et sollicite un architecte landais, Monsieur Rivière, dont les plans seront finalement rejetés. On sollicite alors un architecte de la région parisienne, Auguste Faullain de Banville.
On retiendra sa proposition en février 1856 : un édifice octogonal, surmonté d’un campanile, partiellement recouvert de pierres plates du Tarn. Autour du campanile, des lames de persiennes, pour permettre une bonne ventilation. En bas, des grilles, pour la sécurité du stockage.
La charpente sera entièrement chevillée, taillée à l’herminette. Au sol des galets de l’Adour. Un balcon circulaire, posé sur des piliers de pierre, permet le stockage du grain, hors de l’humidité. Au bout du balcon, un bureau dans lequel on enregistre les poids et les mesures, les noms des vendeurs et des acheteurs.
Maïs, haricots (cocos, tarbais, lingots...), plantes fourragères feront l’objet d’importantes transactions durant une cinquantaine d’années.
La guerre de 14-18 perturbera ce commerce qui ne reprendra que difficilement.