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Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann
Yayoi Kusama. All the Eternal Love I have for the Pumpkins (2016). © Yayoi Kusama / Victoria Miro Gallery, London
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann
Dude, what's up with your pant cuffs?
The Avoider - Michaël Borremans
Mouth #15 - Tom Wesselmann
High Museum of Art
Atlanta, Georgia
2008
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
Tom Wesselmann, né le 23 février 1931 à Cincinnati (Ohio) et mort le 17 décembre 2004 à New York des suites d'une opération cardiaque, est un peintre américain, et avec Roy Lichtenstein et Andy Warhol, l'un des représentants les plus connus du mouvement américain du Pop Art.
Tom Wesselmann, born February 23, 1931 in Cincinnati (Ohio) and died December 17, 2004 in New York following a heart operation, is an American painter, and with Roy Lichtenstein and Andy Warhol, one of the most representative known to the American Pop Art movement.
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann
Springbok - Still Life #24
500 pieces. 5 pieces missing. 1972.
22-9/16 x 18
29x18 grid = 522 pieces
400PZL4040
Artist: Tom Wesselmann
I had this puzzle as kid. I even remember that it was a Christmas present to me. I assembled it many times, but at some point we got rid of it, probably selling it at a yard sale. For all I know, this could be the actual copy that I had.
I saw it at the thrift store and the memories flooded back. It wasn't until I got it home that I noticed a note scratched onto the cover: "Three pieces missing." Damn! I probably would have bought it anyway because of the sentiment. But then I discovered that since then, two more pieces had escaped. Double damn!
Oh well. It's still a good Springbok puzzle, and one that you don't often find.
{128569}
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
My all time favourite art book. Published 1972, hard back - I got that edition. I decided to scan the cover after seeing this image at New Directions
Donnacha Costello
CD :
Donnacha Costello
Together Is The New Alone
Mille Plateaux
MP104
Photography . Cliona O'Flaherty
Design . David Donohoe
Postcard :
Pantone 21-0626
Deleuzarine
Use Hearing Protection
GMA
A developer is proposing two new mid-rise towers at the intersection of Eighth and Main streets. The first tower's construction would require the demolition of the Donato's building (center). The second tower would replace a parking lot (right).
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
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Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
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Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
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Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
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Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
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Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
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Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
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Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
Week 2 Stanley Kubrick (1256 – 1260) 2/13 -2/18/2022ID 1260
Tom Wesselmann American 1931 - 2004
Bedroom Painting No. 7 , 1967-69
Oil on canvas
Purchsed with the Adele Haas Turner and Beatrice Pastorius Turner Memorial Fund
1972-156-1
From the Placard: The Philadelphia Museum of Art, PA
en.wikipedia.org/wiki/Tom_Wesselmann
www.artsy.net/artist/tom-wesselmann
Film: Lolita 1962
Best Cinematic Shots from Stanley Kubrick Movies
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann
Week 2 Stanley Kubrick (1256 – 1260) 2/13 -2/18/2022ID 1260
Tom Wesselmann American 1931 - 2004
Bedroom Painting No. 7 , 1967-69
Oil on canvas
Purchsed with the Adele Haas Turner and Beatrice Pastorius Turner Memorial Fund
1972-156-1
From the Placard: The Philadelphia Museum of Art, PA
en.wikipedia.org/wiki/Tom_Wesselmann
www.artsy.net/artist/tom-wesselmann
Film: Lolita 1962
Best Cinematic Shots from Stanley Kubrick Movies
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du dior
Organized by Goethe Institute
www.flickr.com/photos/artexh/14102082413/in/album-7215763...
www.flickr.com/photos/artexh/14082026315/in/album-7215763...
www.amazon.com/Pictures-Sky-Kites-Paul-Eubel/dp/3791311387
"Pictures for the Sky," Travelied to: Deichtorhallen, Hamburg. Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Düsseldorf, Haus der Kunst, München, Grande Halle de la Villette, Paris, National Gallery Berlin, Museu Calouste Gulbenkian, Lisbon, Portugal, Musee de Beaux-Arts, Brussels, Belgium, Charlottenburg, Copenhagen, Denmark, Promotrice delle Belle Arti, Torino, Galleria Nazionale d'Arte Moderna, Roma (cat.)
including Appel, Stella, Vasarely, and Wesselmann, Antoni Tapies, David Nash, Robert Rauschenberg, Frank Stella, Niki de Saint Phalle, Friedensreich Hundertwasser,
Exposition
Du 14/06/2017 au 10/09/2017
À l’été 2017, le Palais de Tokyo invite, avec Dioramas, à découvrir une source d’inspiration inattendue des artistes contemporains : le diorama. L’exposition déconstruit de manière inédite l’histoire du regard, au croisement de l’histoire, de l’histoire de l’art, du cinéma, du monde de la scène, des arts populaires et forains et de l’histoire des sciences et techniques.
Balzac qualifiait le diorama de « merveille du siècle »(1) : son invention au XIXème siècle a constitué une révolution optique, un moment clé de l’histoire du spectaculaire dans l’héritage des lanternes magiques du XVIIème siècle.
Du diorama de Daguerre consistant en une peinture de grande dimension soumise à de savants jeux d’éclairage, au célèbre diorama historique ou naturaliste connu des musées d’Histoire naturelle, formé d’une vitre, d’une toile de fond et d’éléments tridimensionnels, le diorama incarne le règne de la mise en scène et de l’illusion. En donnant, selon la forme inventée par Daguerre, l’impression du mouvement par des effets de lumière, il figure pour la première fois le passage du temps, et anticipe l’invention du cinéma. En offrant, dans sa seconde acception, la reconstitution d’une situation qui ne peut être vue pour des raisons spatiales ou temporelles, il donne naissance à une réalité virtuelle, et invite à croire, un instant, à l’authenticité de l’artifice.
S’il met en scène notre connaissance du monde, le diorama - dont l’étymologie signifie « voir à travers » - sert ainsi également de support de projection à l’imaginaire, et trouve notamment son origine dans le monde du théâtre.
Dans le sillage de l’exposition Le Bord des mondes (2015), le Palais de Tokyo poursuit ici son exploration des multiples territoires de l’art avec une constante ouverture à l’égard des différents champs de savoir. Ainsi, au-delà de l’histoire du diorama et de son influence sur des artistes majeurs du XXème et du XXIème siècle, l’exposition Dioramas invite à plonger dans les mécanismes cachés de ce dispositif. En démantelant ses stratégies d’illusionnisme, elle offre la possibilité d’élaborer une approche critique du pouvoir de représentation, et ouvre à des problématiques actuelles telles que la conscience écologique et l’héritage visuel du colonialisme.
Avec : Marcelle Ackein, Carl Akeley, Sammy Baloji, Richard Baquié, Richard Barnes, Erich Böttcher, Jacques Bouisset, Cao Fei, Philippe Chancel, Joseph Cornell, Louis Daguerre, Giovanni D’Enrico, Caterina De Julianis, Mark Dion, Jean Paul Favand, Claude-André Férigoule, Joan Fontcuberta, Diane Fox, Emmanuel Frémiet, Ryan Gander, Isa Genzken, Arno Gisinger, Ignazio Lo Giudice, Robert Gober, Duane Hanson, Edward Hart, Patrick Jacobs, Arthur August Jansson, Anselm Kiefer, Fritz Laube, Pierre Leguillon, William Robinson Leigh, Charles Matton, Mathieu Mercier, Kent Monkman, Armand Morin, Lorenzo Mosca, Dulce Pinzón, Walter Potter, Georges Henri Rivière, G-M Salgé, Gerrit Schouten, Ronan-Jim Sévellec, Pierrick Sorin, Peter Spicer, Hiroshi Sugimoto, Fiona Tan, Jules Terrier, Tatiana Trouvé, Jeff Wall, Rowland Ward, Tom Wesselmann