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Désert du Thar, Inde

Les femmes de ce petit village, dans le désert du Thar, à une trentaine de kilomètres au sud de Jaisalmer, viennent ici tous les soirs puiser l'eau de la journée

abbaye de Beauport - Paimpol

Joli petit puits entouré de fleurs et bordé par un canal.

abandoned coal mine (1904-1997)

Voici la vue que j'ai choisie de dessiner aux pastels. Les 11 élèves présentes s'éparpillent pour trouver leur sujet.

abandoned coal mine (1904-1997)

abandoned coal mine (1904-1997)

Jardin Botanique de Montréal

version N&B ou couleurs

060 401 Groix ... en balade sur l'île de Groix en 2006 ...

haute saone , ruines du Puits Arthur de Buyer

Voici mon démarrage de l'après-midi aux pastels secs...Grand format comme à Vielleségure l'an dernier. Mais pas aussi abouti. J'espère compléter et terminer le travail mercredi pour la prochaine rando dessin au même endroit.

abandoned coal mine (1904-1997)

Rayon de lumière entre les nuages du Finistère.

 

Lights between heavy clouds!

Bai Harir Sultani Stepwell est un puits à degrés dans la région d'Asarwaà 15 km d'Ahmedabad,Gujarat, Inde.

 

Construit selon un axe est-ouest, l'entrée se fait par l'est, les deux escaliers à vis sont à l'ouest, près du puits. Le système structuré est typiquement indien avec un trabeat traditionnel à poutres horizontales et linteaux. Au fond du puits se trouve un plancher carré en forme d'entonnoir s'étendant jusqu'au plan le plus bas. Ceci est ciselé dans un puits circulaire. Au-dessus du sol carré, colonnes, poutres, ouvertures murales et voûtées s'enroulent en spirale ; une fonctionnalité qui continue vers le haut. La partie supérieure du puits est cependant un espace vertical ouvert sur le ciel. Les quatre pièces de la place sont renforcées par des poutres en pierre, placées à un angle de 45 degrés. Les motifs de fleurs et les graphismes de l'architecture islamique se marient très bien avec les symboles hindous et jaïns dieux sculptés à différents niveaux du puits. Les sculptures dominantes des étages supérieurs sont des éléphants (3 pouces (76 mm) de taille, chacune de conception différente).

  

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Carrière souterraine de calcaire.

abandoned coal mine (1904-1997) - pit no. 2

Comme partout dans le nord du Kenya, trouver de l’eau, et pour les Rendille, en particulier, abreuver les troupeaux de dromadaires qui constituent la principale richesse de cette ethnie, est un problème quotidien.

A proximité du village Rendille, dans le large lit sablonneux d’une rivière asséchée, chaque clan Rendille dispose d’une aire qui lui est allouée pour creuser des puits et qu’il respecte scrupuleusement. (Que les rares touristes de passage sont sommés eux aussi de respecter scrupuleusement : photographier un puits différent de celui pour lequel on a acquitté un droit photo, est très mal perçu par la communauté et peut entrainer des comportements agressifs).

Ces puits sont plus ou moins profonds selon la période de l’année et le niveau de la nappe phréatique. Lors de notre passage, les puits que les jeunes gardiens de troupeaux creusent en permanence dans le sable, ne descendaient guère plus bas que un à deux mètres.

Dans un très beau paysage d’escarpements rocheux qui domine le lit de la rivière, de place en place, regroupés en troupeaux de quelques dizaines autour de chaque puits, les animaux s’abreuvent directement au bassin disposé au bord du puits et que remplissent en permanence les jeunes gens depuis le fond du trou.

Le travail, creuser le sable, l’évacuer et remplir d'eau les bassins, se fait à la main avec des outils assez primitifs, dans la bonne humeur. Parfois, pour s’encourager, les Rendilles accompagnent leur effort en scandant des chants rythmés. D’où l’appellation de "puits qui chantent".

A gauche de la photo, derrière une protection précaire de légers branchages, on devine le bord du puits.

 

As everywhere in northern Kenya, finding water, and for the Rendille in particular, watering the herds of dromedaries which constitute the main wealth of this ethnic group, is a daily

problem.

Near the Rendille village, in the wide sandy bed of a dry river, each Rendille clan has an area allocated to it for digging wells.

These wells vary in depth depending on the time of year and the depth of the water table. When we visited, the wells that the young herdsmen constantly dig in the sand were barely deeper than one to two meters.

The work of digging the sand, removing it, and filling the basins with water is done by hand with fairly primitive tools, in a good-natured atmosphere. Sometimes, to encourage each other, the Rendilles accompany their efforts by chanting rhythmic songs. Hence the name "singing wells."

 

Pit, Light and Falling Rocks...

Sur la commune d'Ordonnac en Gironde

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