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Parce que moi, j'aime bien les nuages en chantilly dans la campagne profonde, avec une petite ambiance d'ennui qui flotte au milieu.
Quelques unes des Grues du Canada partant en matinée vers les champs de céréales moissonnés pour y prendre des réserves pour la suite du trajet...
Saint-Narcisse, Mauricie, Québec, Canada.
Dans les exploitations agricoles vaudoises, le ressat désigne le repas qui clôture un dur labeur collectif, comme les moissons ou les vendanges. Il est offert par le chef d’exploitation pour remercier les gens ayant travaillé pour lui.
Évidemment que cette une photo posée !
Le plan avec la lignée des métayers.
Les hommes du premier plan aiguisant leurs faux.
Il n’empêche que la sueur n'est pas du maquillage...
Leurs chapeaux évasés et l'alignement des hommes donnent presque un air asiatique à l'image.
Le cadrage ne laisse pas vraiment le choix : on sauve le chapeau par terre ou une partie du paysan à droite.
Vous sentez cette bonne odeur de foin fraîchement coupé qui dégage tant de chaleur.
Aucune femme sur cette vue, elle rassemblent probablement le foins.
Comme d'habitude chez « Paris-Stereo » aucune idée du photographe.
Additif 12/2020
Confirmation : nous somme bien en France.
S. 87. La vie rurale. La fenaison. Les foins sont fauchés.4808.
S. 86. La vie Rurale. La moisson.Les blés mis en meule. 4790. 6X13
S.86. La vie Rurale. La moisson.Les blés sont fauchés. 4788. 6X13
Cette série « Paris-Stéréo » nous le confirme.D'un format inhabituel ( 6 x 13) pour probablement s'aligner sur tous les possesseurs de stéréoscopes carton et autres pour plaques de verre stéréo des années 20.( comme les séries sur 1418... )
Ces photos je pense provienne de la même session, mais la distribution postérieure pour les 6x13.L'identification des coiffes des femmes pourrait nous donner la région...
www.flickr.com/photos/anaglyphepeppin/49334028118/in/albu...
Là En ce qui concerne « les faneurs » les blouses des paysans me paraisse trop différentes !
The Pokot (or Pokhot) live in the Baringo district and in the Western Pokot district in Kenya. They are also inhabitants of Uganda.There are two main sub-groups depending of their location and way of life. The first group consist of the Hill Pokot who live in the rainy highlands in the west and in the central south, and are mainly farmers and pastoralists. The second group is made up of the Plains Pokot who live in dry and infertile plains, with their cattle. A homestead is composed of one or more buildings for a man, his wife and children; the prospective co-wives live in separate houses. Teaching children ethical rules is extremely important. Most of the Pokot are nomadic and thus have interacted with different peoples, incorporating their social customs.The Pokot are very proud of their culture. The songs, storytelling, and decorative arts, in particular body decoration, are very appreciated among the Pokot. They adorn the body with beads and hairstyling, and proceed to scarifications and the removal of the lower central incisors. Pokot girls wear a beaded necklace made of the stems of an asparagus tree. Most Pokot have some knowledge of herbal medicine, so they often use these treatments along with those of the hospitals. They belong to the Kenya's Nilotic-speaking peoples.For the Pokot, the universe has two realms: the above is the realm of the most powerful deities—Tororot, Asis (sun), and llat (rain); and the below is the one where live humans, animals, and plants. Humans are responsible for the realm that they inhabit, but they rely upon divinities to achieve and maintain peace and prosperity. They worship many deities like the sun, moon and believe in the spirit of death.The Pokot communicate with their deities through prayer and sacrifice. They perform it during ethnic festivals and dances. Oracles are responsible for maintaining the spiritual balance within the community. They are superstitious and believe in sorcery, so sometimes they call on shielding lucky sorcery. They have prophets, either male or female, who foresee and advise, usually by the means of animal sacrifices. Their abilities are considered as a divine gift. Clan histories recount the changes of location, through poetry and song, emphasizing the vulnerability of human beings and the importance of supernatural powers that help them overcome hunger, thirst, and even death. Ceremonies mark the transitions in the people's social lives. Among these are: the cleansing of a couple expecting their first child; the cleansing of newborn infants and their mothers; the cleansing of twins and other children who are born under unusual circumstances; male and female initiation; marriage; sapana, a coming-of-age ceremony for men; and summer-solstice, harvest, and healing ceremonies. The most important rite of passage for most Pokot is circumcision for boys and clitoridectomy for girls. These rites consist of a series of neighborhood-based ceremonies, emphasizing the importance of having a good behavior. When boys are circumcised, they acquire membership in one of eight age sets. Women do not belong to any age-set. After excision, for several months, girls have a white painting on their face and wear a hood made of blackened leather with charcoal and oil. This means they are untouchable until the lepan ceremony, that marks the passage to womanhood. Unlike other tribes, the Pokot keep the affiliation to their clan throughout their lives, there is no disruption with marriage. Surprisingly, the agreement before marriage is made by gift giving, from the groom and his family to the bride and her family (and not the contrary), often over a period of years. It often implies the gift of a combination of livestock, goods, and cash to the bride's family, and the allotment of milk cows and rights to land to the bride. The bond between a husband and wife lasts for 3 generations, after what marriages can take place again between the two groups. Polygamy exists but is not prevalent among men before 40. The spirits of the elder anticipate reincarnation in their living descendants: when a child is said to resemble the elder, the same name is given. Disputes are resolved in neighborhood councils and in government courts. Some of the sanctions include shaming, cursing, and bewitching.
Les Pokot vivent dans le district de Baringo et à l’ouest du district de Pokot au Kenya. Ce sont aussi des habitants de l’Ouganda.Il existe deux principaux sous-groupes selon leur localisation et mode de vie. Le premier groupe est constitué des Pokot des collines qui vivent dans les hautes terres humides dans l’ouest et dans le centre sud, et sont surtout des agriculteurs et pasteurs. Le second groupe est composé des Pokot des plaines qui vivent dans les plaines sèches et infertiles, avec leur bétail. Chaque propriété familiale est composée d’une ou plusieurs bâtiments pour un homme, sa femme et ses femmes, les éventuelles autres épouses vivent dans des maisons séparées. Enseigner aux enfants les règles éthiques est extrêmement important. La plupart des Pokot sont nomades et ont donc interagi avec différents peuples, incorporant leurs coutumes sociales. Les Pokot sont très fiers de leur culture. Les chants, contines, et arts décoratifs, en particulier la décoration du corps, sont particulièrement appréciés chez les Pokot. Ils parent leur corps de perles et coiffures originales, et procèdent à des scarifications et au retrait des incisives centrales inférieures. Les filles Pokot portent un collier de perles fait de tiges d’asparagus. La plupart des Pokot a des connaissances des médicaments à base de plantes, et ils utilisent donc souvent ces traitements avec ceux des hôpitaux. Ils appartiennent aux peuples parlant les langues nilotiques du Kenya.Pour les Pokot, l’univers a deux royaumes : celui d’en haut est le royaume des déités les plus puissantes –Torotot, Asis (soleil), et Ilat (pluie) ; celui d’en bas est celui où vivent les humains, animaux, et plantes. Les humains sont responsables du royaume qu’ils habitent, mais ils reposent sur les divinités pour atteindre et maintenir la paix et la prospérité. Ils vouent un culte à de nombreuses déités tels que le soleil et la lune et croient dans l’esprit de la mort. Les Pokot communiquent avec leurs déités par la prière et le sacrifice. Ils les accomplissent lors de festivals ethniques et de danses. Les oracles sont responsables du maintien de l’équilibre spirituel à l’intérieur de la communauté. Ils sont superstitieux et croient aux sortilèges, c’est pourquoi parfois ils invoquent des sortilèges de chance protecteurs. Ils ont des prophètes, hommes ou femmes, qui voient dans le futur et conseillent, habituellement au moyen de sacrifices d’animaux. Leurs capacités sont considérées comme un don divin. Les histoires claniques racontent les changements de leurs lieux de vie, à travers des poèmes et chansons, mettant en avant la vulnérabilité des êtres humains et l’importance de pouvoirs supernaturels qui les aident à surpasser la faim, la soif, et même la mort. Les cérémonies marquent les transitions dans la vie sociale des individus. Parmi celles-ci on compte : la purification d’un couple attendant leur premier enfant ; celle d’enfants nouveaux-nés et de leurs mères ; la purification de jumeaux et d’autres enfantgs qui sont nés dans des circonstances inhabituelles ; l’initiation pour hommes et femmes ; le mariage ; le sapana, une cérémonie pour la majorité chez les hommes ; le solstice d’été ; la moisson ; et les cérémonies de soins. Le rite de passage le plus important pour la plupart des Pokot est la circoncision pour les garçons et la clitorectomie pour les filles. Ces rites consistent en une série de cérémonies basées sur le voisinage, soulignant l’importance d’avoir une bonne conduite. Lorsque les garçons sont circoncis, ils deviennent membres de l’une des huit classes d’âge. Les femmes n’appartiennent à aucune classe d’âge. Après l’excision, pour plusieurs mois, les filles portent une painture blanche sur le visage et une capuche fait de cuir noirci au charbon de bois et à l’huile. Cela signifie qu’elle sont intouchables jusqu’à la cérémonie lepan, qui marque le passage à l’état de femme. Contrairement à d’autres tribus, les Pokot gardent l’affiliation à leur clan toute leur vie, il n’y a aucune rupture lors du mariage. De façon surprenante, l’accord avant le mariage est réalisé grâce à des cadeaux de la part du futur époux et de sa famille, à la fiancée et sa famille (et non le contraire), souvent pour une période donnée d’année. Cela implique souvent le don d’une association de bétail, biens, et argent à la famille de la mariée, et l’attribution de vaches à lait et des droits fonciers à la mariée. Le lien entre le mari et la femme dure pendant 3 générations, après quoi les mariages peuvent de nouveau avoir lieu entre les deux groupes. La polygamie existes mais ne prévaut pas chez les hommes de moins de 40 ans. Les esprits des plus vieux anticipent la réincarnation chez leurs descendants vivants : quand on dit d’un enfant qu’il ressemble à son aîné, le même nom lui est donné. Les disputes sont résolues dans des conseils de voisinage et dans les tribunaux du gouvernement. Certaines des sanctions incluent le déshonneur, la malédiction et l’ensorcellement.
© Eric Lafforgue
Era este um dos meus objectivos quando me dirigi ontem ao mercado em Atwater. Um pastelaria repleta de pães e bolos e croissants com um aspecto fantástico! Como ainda era cedo, resolvi, depois de ver o que tinha e onde era, ir tratar de outras coisas antes... Resultado? Não sabia que fecha às 17h ao fim-de-semana, e como tal, na minha hora do lanche bati com o nariz na porta :x
Aqui é a imagem numa paragem de autocarro pelo caminho. Achei-a tão fofa!
This was one of my goals when I went yesterday at Atwater market. A bakery full of wonderfully looking bread, pastries and croissants :) Since it was too early for me to eat again, I went to take care of some other thing before I returned for a hot chocolate and a croissant. Thing is, I forgot things around here close early at weekends, so when I came back at 5pm... it was already closed!
Here's the add for it, in a bus station along the way :)