View allAll Photos Tagged MeToo!
Toronto, May 25, 2018 - Lara Setrakian is co-founder of Press Forward, an organization looking to improve newsroom culture in the wake of media-industry sexual harassment allegations—including her own against journalist Mark Halperin while at ABC News. She is also co-founder and CEO of News Deeply, a digital media company that mixes investigative reporting, expert analysis and community insights to create single-theme platforms that cover topics such as Syria, refugees and water. Setrakian was in conversation with Farah Nasser, anchor of Global News at 5:30 & 6. This event was a partnership with RTDNA Canada.
Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018
«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo
Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.
Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.
Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.
À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.
À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.
Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.
Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.
D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.
« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo
— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018
Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.
Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».
Le mouvement s'étend au Canada
L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.
Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.
À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.
Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.
À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.
La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.
« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.
Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.
C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?
Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal
Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.
Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»
Radio-Canada - 20 janvier 2018
ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...
In 2017, Emily Joe started a #metoo movement within the church community to look at abuse in the church community.
Size: 8 x 10 inches
paintings for sale: www.shawnshawn.co
Newsletter: www.shawnshawn.co/contact.html
Code: RL082048
6/28/18
8:30 pm - 9:30 pm
Hotel Jerome Ballroom
Rebecca Blumenstein, Mona Charen, Katie Couric, Adrienne Green, Shannon Van Sant
Moderator: Susan Page
Property of the Aspen Institute / Photo Credit: Ian Wagreich
Toronto, May 25, 2018 - Lara Setrakian is co-founder of Press Forward, an organization looking to improve newsroom culture in the wake of media-industry sexual harassment allegations—including her own against journalist Mark Halperin while at ABC News. She is also co-founder and CEO of News Deeply, a digital media company that mixes investigative reporting, expert analysis and community insights to create single-theme platforms that cover topics such as Syria, refugees and water. Setrakian was in conversation with Farah Nasser, anchor of Global News at 5:30 & 6. This event was a partnership with RTDNA Canada.
Volkskundemuseum: „Am Anfang war ich sehr verliebt" - 40 Jahre Wiener Frauenhäuser (27.04. – 30.09.2018) esel.at/termin/96094 | Foto: eseL
Toronto, May 25, 2018 - Lara Setrakian is co-founder of Press Forward, an organization looking to improve newsroom culture in the wake of media-industry sexual harassment allegations—including her own against journalist Mark Halperin while at ABC News. She is also co-founder and CEO of News Deeply, a digital media company that mixes investigative reporting, expert analysis and community insights to create single-theme platforms that cover topics such as Syria, refugees and water. Setrakian was in conversation with Farah Nasser, anchor of Global News at 5:30 & 6. This event was a partnership with RTDNA Canada.
#MeToo, Women in the Media: From Outcry to Action: The ‘Me Too’ movement continues to gain momentum and spread across the globe exposing the scale and reach of sexual violence. Media can be powerful players in driving women’s empowerment and gender equality as part of the Sustainable Development Agenda. This event aims to seize this opportunity, to move from the global outcry against gender discrimination, and showcase solutions to move from discussions to action and end this scourge once and for all. This event will focus on #Metoo, Time’s up, pay gap and other current issues in the news and entertainment media industries and beyond, and will have the participation of the FM of Norway, and the Editor in Chief of The Guardian. Co-organized by: Norway, The Guardian and UN Women. Participants (more to be confirmed): Phumzile Mlambo-Ngcuka, Executive Director of UN Women, Ine Eriksen Søreide, Foreign Minister of Norway, Polly Toynbee, journalist, the (moderator)
Photo: UN Women/Ryan Brown
Galerie Steinek: Renate Bertlmann - #It´s You,Too (17.1. - 1.3.2018) esel.at/termin/94529 | Foto: eSeL
6/28/18
8:30 pm - 9:30 pm
Hotel Jerome Ballroom
Rebecca Blumenstein, Mona Charen, Katie Couric, Adrienne Green, Shannon Van Sant
Moderator: Susan Page
Property of the Aspen Institute / Photo Credit: Ian Wagreich
6/28/18
8:30 pm - 9:30 pm
Hotel Jerome Ballroom
Rebecca Blumenstein, Mona Charen, Katie Couric, Adrienne Green, Shannon Van Sant
Moderator: Susan Page
Property of the Aspen Institute / Photo Credit: Ian Wagreich
Toronto, May 25, 2018 - Lara Setrakian is co-founder of Press Forward, an organization looking to improve newsroom culture in the wake of media-industry sexual harassment allegations—including her own against journalist Mark Halperin while at ABC News. She is also co-founder and CEO of News Deeply, a digital media company that mixes investigative reporting, expert analysis and community insights to create single-theme platforms that cover topics such as Syria, refugees and water. Setrakian was in conversation with Farah Nasser, anchor of Global News at 5:30 & 6. This event was a partnership with RTDNA Canada.