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#Nagamarai#Nagamarai lake#Nagamarai backwater#Manivel Thangavel photography #kaveri backwater#dharmapuri tourist

Exposition sous le signe de la pluie, mais cela n' arrête pas une Deuch.

Malheureusement uniquement 64 images à proposer de ce rassemblement qui mérite vraiment qu'on y retourne donc RDV pour 2009 et ma Deuch... ou un autre véhicule qui sait !!!

Appareil 35mm fabriqué en Chine très basique sans réglage avec viseur central, focus free et objectif de 35mm. molette pour armement et avance du film 135 en 24x36 et manivelle pour son rembobinage. Griffe synchro flash. Appareil en plastique coloré.

Au moins les 3/4 des alvéoles doivent être pleines de miel. L'extraction se fait avec une centrifugeuse manuelle, soit une grande barrique de métal munie du manivelle. Quelques heures de travail en vue pour la belle dona Zenaida

Europe Europa

Belgique België Belgien Belgium Belgica

Bruxelles Brussel Brüssel Brussels Bruxelas

 

Autoworld

 

Le 23 janvier 2010

 

F.N. 1901 (B)

 

2 cylindres - 796 cc

 

L'automobile dérive de l'hippomobile et elle en garde les caractéristiques : carrosserie tonneau, éclairage aux chandelles, une place minimale restant pour le moteur.

Ce dernier est transversal obligeant le passage de la manivelle entre les rayons de la roue.

 

Méchanisme servant à faire tourner les aiguilles de l'horloge sur le clocher de l'église. Tout fonctionne de manière 100% mécanique (quelqu'un doit venir tourner une manivelle deux fois par jours pour s'assurer que le mécanisme ne s'arrête jamais). - Azania Front Lutheran Church - Dar Es Salaam - Tanzanie

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FCA1000

20101015

Detalhe do truque e da manivela de freio do PEC 602397-5E . Uberlândia MG

full city view from malaiyur papparappatti, dharampuri, manivel thangavel

El chinchinero es un personaje popular chileno que lleva en su espalda un bombo el cual golpea con unas varillas.

Los chinchineros suelen recorrer las calles, acompañando a un organillero, quien posee un organillo, instrumento a base de aire que se hace funcionar con una manivela. Mientras el organillero toca, el chinchinero toca y baila lo que el organillero está interpretando: Fox-Trot, Vals, tango y Cueca.

Muchas veces los chinchineros callejeros venden remolinos u otros juguetes para los niños. También es común ver a una pareja de chinchineros compuesta por padre e hijo.

La mitrailleuse Gatling conçue en 1861 par l'inventeur américain Richard Jordan Gatling fut la première mitrailleuse efficace combinant fiabilité, puissance de feu et facilité d'alimentation.

Gatling dépose en 1862 le brevet pour une arme à plusieurs canons rotatifs. Elle utilise initialement des cartouches en papier qui limitent sa fiabilité. Les essais impressionnent néanmoins l'US Army qui achète plusieurs modèles en 1865. En 1866, elle est modifiée pour tirer des munitions à étui en laiton.

 

Pendant la guerre de Sécession, la mitrailleuse Gatling n'est pas encore en usage officiel dans l'armée de l'Union mais quelques exemplaires, achetés sur fonds privés, sont cependant utilisés. Deux de ces armes furent utilisées au siège de Petersburg et huit furent déployées sur des canonnières.

La mitrailleuse est directement inspirée d'une des inventions précédentes de son concepteur Richard Jordan Gatling, un semoir à blé2. Le principe de fonctionnement repose sur plusieurs ensembles, chacun constitué d'un canon intégrant une chambre et un mécanisme de percussion. Lors du tir, l'une des opérations nécessaires (chargement, verrouillage, percussion puis extraction et éjection de l'étui ou de la douille) est ainsi à tout moment en cours sur l'un d'entre eux. Une manivelle imprime un mouvement de rotation à dix ensembles montés autour d'un axe central, de sorte que chacun tire successivement grâce à un système de cames qui ouvre et ferme les culasses. Le chargement est obtenu par gravité, les munitions tombant depuis le chargeur placé au-dessus de l'arme. La cadence de tir par minute atteignait théoriquement 1 200 coups mais un tir utile dépassait rarement 400. Le calibre allait de 7,8 à 25,5 mm. Elle était servie par quatre opérateurs.

La Gatling conserve la taille d'un petit canon, et son caisson d'approvisionnement en munitions, qui affecta longtemps sa fiabilité, connut plusieurs versions. Considérée comme une pièce d'artillerie, elle est déployée loin des mouvements de l'infanterie, ce qui limite son effet sur le plan tactique à celui d'un canon tirant de la mitraille. Actionnée manuellement par un servant qui tourne la manivelle, elle tend à s'enrayer fréquemment en combat réel, les mitrailleurs ayant tendance à tourner la manivelle trop vite ou à perdre leur régularité en situation de combat.

Au Royaume-Uni, en 1870, les autorités, impressionnées par les performances du canon de Gatling, demandent à WG Armstrong and Co. d'en obtenir la licence de production locale. L'arme est déclinée en deux versions, l'une de calibre .45 (45 centièmes de pouce, donc 11,43 millimètres) pour l'armée de terre, l'autre en .65 pour la Royal Navy (marine). Lors de l'une de ses premières utilisations, lors de la Bataille d'Ulundi, la Royal Navy l'opposa avec succès aux Zoulous. La cartouche en papier cède ensuite la place à une version plus moderne, entièrement métallique, supprimant ainsi bon nombre d'enrayages et autres incidents de tir. La cadence de tir atteint alors environ trois cents coups par minute.

 

Richard Gatling améliore régulièrement le fonctionnement de son arme, et tente notamment d'installer un moteur électrique sur le modèle 1893, pour actionner la rotation des canons. Les prototypes gagnent ainsi en fiabilité et atteignent des cadences de tir théorique de 1 500 coups par minute, mais l'augmentation de poids la rend peu maniable.

 

Lors de la guerre hispano-américaine de 1898, les Gatling Model of 1893 américaines en calibre .30-40 Krag furent engagées et obtinrent un excellent résultat à la bataille de San Juan, où trois des Gatling furent utilisées, tirant 18 000 coups en huit minutes et demie pour soutenir la charge américaine sur la crête des deux collines tenues par les espagnols, provoquant un terrible carnage parmi les défenseurs. Mais, dans le même temps, les Gatlings montrèrent que leur poids et leur manque de maniabilité les rendaient impropres à un déploiement avec l'infanterie, contrairement à la nouvelle mitrailleuse Colt-Browning M1895 à canon unique, qui obtint d'excellents résultats pendant la guerre, en particulier à la bataille de Guantanamo Bay. Il y eut encore un modèle 1900, mais les Gatlings furent finalement retirées de l'armée américaine en 19114. Celles en dotation dans d'autres armées furent également remplacées par des mitrailleuses mono-canon plus modernes vers la même époque.

 

Le concept originel de la mitrailleuse à manivelle Gatling fut donc périmé lorsque le mécanisme automatique fût découvert, principe apparu avec la Maxim de 1884. Les mitrailleuses n'employèrent dès lors généralement plus qu'un seul canon ne nécessitant plus de source d'énergie mécanique.

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La mitrailleuse Saint-Étienne modèle 1907 est la mitrailleuse lourde standard de l'armée française en 1914.

En 1893, le capitaine baron Adolf Odkolek von Újezd (de), un officier austro-hongrois, invente et construit un modèle de mitrailleuse qui utilise les gaz de propulsion des cartouches pour mouvoir la culasse et lancer le mouvement automatique, système dit « par emprunt des gaz ». Il propose cette invention à la société privée Hotchkiss qui l'adopte et construit le modèle 1897 et 1900.

 

Le gouvernement français achète une série limitée de modèles 1900 mais préfère faire produire ses mitrailleuses par ses arsenaux, pour éviter d'avoir à payer une redevance à une société privée. À sa demande, l'atelier de construction de Puteaux (APX) produit donc le modèle 1905 qui bénéficie de deux innovations : un système de récupération des gaz vers l'avant et un mécanisme qui permet de régler la cadence de tir de 8 à 650 coups par minute. Toutefois, ce modèle souffre de problèmes de refroidissement et s'avère techniquement très compliqué à produire et à entretenir. C'est pourquoi les modèles déjà commandés sont envoyés aux colonies ou équipent les fortifications.

 

Le gouvernement commande alors à la Manufacture d'armes de Saint-Étienne (MAS) une version améliorée et simplifiée, le modèle 1907, qui comprend cependant deux fois plus de pièces que le modèle Hotchkiss concurrent (64 pour 32).

 

En 1916, le modèle 1907 est modifié et devient le modèle 1907 T (T pour "transformé"). Il reçoit notamment un grand régulateur annulaire des gaz, pour modifier la cadence de tir, un système de visée qui compense les effets de la chaleur et un engrenage d'alimentation modifié pour s'adapter aux bandes d'alimentation en tissu de 300 cartouches. Toutes les mitrailleuses sont peu à peu modifiées.

 

Le modèle 1907 est construit par les manufactures d'armes de Saint-Étienne (30 000) et de de Châtellerault (11 000) avec une cadence de production mensuelle maximum de 1 900 armes. Ses problèmes de refroidissement et d'entretien demeurent sur le terrain et en font une arme peu appréciée. Le métal dans lequel il est produit ne résiste pas à la surchauffe. La complexité de son mécanisme est incompatible avec l'environnement boueux et poussiéreux des tranchées. À partir de juillet 1917, il est retiré des unités de première ligne et remplacé par la mitrailleuse Hotchkiss modèle 1914. La production cesse en novembre 1917.

 

Les exemplaires restants sont envoyés aux colonies et 4 720 exemplaires sont destinés à équiper l'armée italienne. L'automitrailleuse Autoblinda Ansaldo-Lancia 1ZM en intègre trois qui seront rapidement remplacées par des Fiat-Revelli Mod. 1914 (it). Certains exemplaires remis à l'armée américaine auraient servi lors de l'opération du Mexique en 1917. En 1917 aussi, pour aider à sa reconstitution, l'armée grecque en reçoit environ 2 000 exemplaires dont un certain nombre sont installés ultérieurement sur la ligne Metaxas et qui sont utilisés jusqu'à l'invasion allemande de 1941. En 1940, elle est toujours en service en petit nombre dans l'armée française, auprès des unités de deuxième catégorie comme arme de fortification ou comme arme antiaérienne.

Le principe de fonctionnement de la mitrailleuse modèle 1907 est celui de l'emprunt des gaz vers l'avant.

 

Un orifice (évent) situé à mi-canon capte les gaz de propulsion de la balle qui poussent un piston vers l'avant. Le mouvement se transmet alors à une tige reliée à un système d'axe et de came destiné à transformer le mouvement avant en mouvement arrière afin de déverrouiller la culasse et la faire reculer. Dans la phase de recul de la culasse, l'étui utilisé est éjecté.

Dans la phase de retour provoquée par un ressort de rappel le long de la tige de transmission, la cartouche qui est au-dessus de la plaquette rigide d'alimentation est alors introduite sur une rampe par un système d'engrenage. Elle est introduite dans la chambre, la culasse se verrouille puis le percuteur frappe l'amorce pour faire partir la balle.

L'arme comprend deux détentes, une détente fixe pour le coup par coup et une détente mobile pour le tir en rafale. Le système de réglage de la cadence intervient au niveau de la quantité de gaz admis dans le tube d'emprunt des gaz grâce à des trous de taille variable mis en correspondance et commandés par un anneau autour du canon.

Ce système a pour effet de limiter le recul de la mitrailleuse puisque mouvement vers l'avant et mouvement vers l'arrière se contrarient ce qui donne une stabilité certaine pour le tir.

En revanche, il est assez compliqué, s'adapte mal aux conditions des tranchées et la boue le contrarie facilement.

De plus, il a des difficultés sérieuses de refroidissement. Pour les limiter, le constructeur a prévu une alimentation par plaquettes rigides, qui limitent la consommation de munitions et permet ainsi, dans les phases de rechargement, de laisser se refroidir le dispositif de manière satisfaisante. En 1916, un système d'alimentation par bande en tissus de 300 cartouches est introduit. Ce système n'est employé que pour les armes de fortification ou à usage antiaérien.

Voici quelques clichés de Dano pris lors d'une formation à Radio Manivelle.

 

- La formation avec Radio Manivelle à Dano :

www.facebook.com/media/set/?set=a.985586921486860.1073741...

Plaza de Taquile, Puno, Peru.

 

A sociedade taquileña é baseada no trabalho coletivo e no código moral inca "Ama sua, ama llulla, ama quella" (você não roubará, não mentirá e não será preguiçoso). Atualmente, sua economia é baseada na pesca, no cultivo de batata nas plataformas e no turismo, recebendo 40.000 turistas anualmente. Os taquileños são especialmente conhecidos por seus tecidos, que estão entre os melhores artesanatos não apenas no Peru, mas no mundo. "Taquile e sua arte têxtil" foram homenageadas por serem proclamadas "Obras-primas do patrimônio oral e intangível da humanidade" pela UNESCO. Deve-se notar que a fiação e a tecelagem são feitas principalmente por homens, a partir dos oito anos de idade. As mulheres produzem exclusivamente fios e tecidos.

 

A vida em Taquile ainda é praticamente inalterada pela modernidade do continente. Não há carros ou hotéis na ilha, existem apenas algumas pequenas lojas que vendem produtos básicos. A maioria das famílias usa velas ou lanternas com baterias ou manivelas. Pequenos painéis solares foram instalados recentemente em algumas casas.

 

Uma mulher do lado de fora da casa, na ilha de Taquile.

Os taquileños também são conhecidos por terem criado um modelo inovador de turismo controlado pela comunidade, oferecendo ficar em casas com famílias, transporte e restaurantes para turistas. Desde que o turismo começou a chegar a Taquile, na década de 1970, os taquileños perderam gradualmente o controle sobre o turismo de massa liderado por não-taquileños. Os Taquileños desenvolveram modelos alternativos de turismo, incluindo acomodação de grupo, atividades culturais e guias locais, que concluíram recentemente um programa de treinamento de dois anos. Além disso, uma Agência de Viagens Locais (Munay Taquile) foi criada para recuperar o controle sobre o turismo.

 

Encontra uma série de flores e árvores na ilha, incluindo Kolle, que é a árvore usada para cobrir casas e para lenha, a flor da Cantuta (a flor nacional do Peru), o Chukjo (usado como detergente) e Muña (para doenças do estômago) são usados ​​como Medicina Natural. A coca é trazida de Puno e vem principalmente de Cusco.

 

A vida selvagem em Taquile inclui carneiros, ovelhas, vacas, porquinhos da índia e galinhas. Cães e gatos são raros e, se você quiser, peça permissão às autoridades da comunidade.

 

Taquile também oferece uma grande variedade de pratos típicos. O café da manhã consiste em duas panquecas com açúcar ou pão com ovos com um chá feito de Muña ou Coca. No almoço, uma sopa de legumes, peixe com arroz e salada de tomate e cebola. Para o jantar, o povo Taquile serve uma sopa de legumes com pão.

 

Os taquileños administrarão sua sociedade com base no coletivismo da comunidade e na moral inca amam seu código, amam llulla, amam qhilla ((não roube, não minta, não seja preguiçoso). A ilha é dividida em seis setores ou suyus para fins de rotação de culturas. A economia é baseada na pesca, na horticultura em terraços baseada no cultivo da batata e na renda turística gerada por quase 40 mil turistas que a visitam a cada ano.

 

A maioria dos habitantes de Taquile é católica. Essa religião foi adaptada da harmonização de sua cultura ancestral com a cultura cristã. A mãe terra (Pachamama), a principal divindade andina que eles controlam diretamente, a colheita, a fertilidade, que oferece uma série de pagamentos (oferecimento) por ano e três folhas de coca antes de cada atividade ou viagem. Deus está presente durante todo o ano nos feriados. Existem duas igrejas católicas (a maior do centro e a outra em Huayllano) e uma igreja adeventista (em Huayrapata).

El presidente de la Junta, Juanma Moreno, ha afirmado hoy que Andalucía ha batido récord, alcanzando en 2023 los 33,9 millones de turistas, lo que supone un incremento del 9,9% con respecto al año pasado y un 4,3% más de lo registrado en 2019.

Moreno, que ha inaugurado junto al consejero de Turismo, Cultura y Deporte, Arturo Bernal, el pabellón de Andalucía en la Feria Internacional de Turismo de Madrid (Fitur 2024), ha indicado que los establecimientos hoteleros andaluces registraron en 2023 cerca de los 20 millones de viajeros alojados y que las pernoctaciones llegaron a los 54,2 millones.

 

Además, los datos apuntan a que la comunidad andaluza ha sido destino nacional preferido por los españoles para alojarse en sus hoteles con el 21,2% del total muy por delante de Cataluña, la Comunidad Valenciana, Madrid o las islas.

En este sentido, ha manifestado que el año pasado el sector turístico recuperó la senda de crecimiento y la creación de riqueza para la economía andaluza y ha apuntado que el incremento de la actividad turística ha supuesto este último año un impacto directo e indirecto en la producción andaluza de unos 25.000 millones de euros.

 

En cuanto a los ingresos por turismo, ha subrayado que han supuesto un incremento nominal del 20,9%, siendo el gasto medio por turista de 77,8 euros, lo que conlleva un aumento del 8% con respecto al año anterior.

 

El presidente andaluz ha recalcado la importancia y repercusión que el turismo tiene en el empleo y ha matizado que en lo que se refiere a los puestos de trabajo éstos se han incrementado en un 5,5%.

De esta forma, ha incidido en que Andalucía es una potencial mundial del turismo por sus paisajes, sus playas, su clima, su gastronomía, su gente, su historia o sus monumentos, a lo que se suma que es un sector hiperprofesionalizado que se adapta y se anticipa y que es capaz de ofrecer la excelencia y la calidad que reclaman los visitantes.

 

“Nuestro destino compite por la calidad y es a partir de ahí como hemos conseguido la atención y la fidelidad de los turistas. Ello nos ha convertido en el primer destino del Turismo Nacional. El objetivo es seguir recuperando la cuota del turismo internacional”.

 

Moreno ha informado que uno de cada tres visitantes que recibió Andalucía en 2023 han sido extranjeros, siendo la cifra total de 11,6 millones, un 20,7% más con respecto a 2022.

A este respecto, ha recordado que la campaña ‘Andalusian Crush’ tiene como objetivo recuperar a estos turistas y ha matizado que el 65% de los impactos de esta campaña se han logrado en Asia y en América.

Además, ha insistido en que la comunidad andaluza está preparada para acoger grandes eventos como lo ha demostrado con la edición de la Solheim Cup de Golf celebrada en la Costa del Sol, la más vista de la historia, o la edición de los Latin GRAMMY celebrados en Sevilla.

En otro orden de cosas, ha puesto en valor el esfuerzo que han realizado las empresas turísticas por mantener el pulso y la actividad en unos años que han sido muy duros y en los que la comunidad andaluza ha sabido dar la talla.

 

También, ha aludido a otra cuestión importante que tiene que ver con el modelo y cómo se gestiona el éxito del turismo y es que ha aseverado que no se trata de darle la vuelta a la manivela y crecer cada año más que el anterior sino buscar que este crecimiento sea sostenible e implicar a todas las partes. “Toca consolidar y sostener esta gran industria que tanto aporta a la riqueza, a la creación

   

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Fotografía oficial de la Junta de Andalucía, se pone a disposición solamente para su publicación por las organizaciones de noticias y/o para la impresión de uso personal por parte del sujeto (s) de la fotografía. La fotografía no puede ser manipulada de ninguna manera y no se puede utilizar en materiales comerciales o políticos, los anuncios, productos, promociones que de alguna manera sugieran aprobación o respaldo de la Junta de Andalucía.

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La historia de los vagones de Tipo 10 ,entre los que se encuentra el 11 , comienza en 1928, cuando el Ferrocarril Central adquirió los bastidores para construir 6 coches de gran tamaño y lujo, todos de primera clase (a pesar de que luego algunos serían reconstruídos como Coches de Segunda Clase).

Debido a la crisis del 30, que también tuvo su repercusión en Uruguay; el Ferrocarril Central no estaba en condiciones de afrontar los costos de fabricación de los nuevos coches. Por eso, decidió utilizar los bastidores, como vagones de carga, para el trasiego de bolsas con granos.

En 1937, cuando la crisis ya había sido en parte superada, fueron construidas las carrocerías y transformados en Salones. Estos , fueron los últimos construidos en Uruguay, y numerados desde Nº 11 a Nº 16, se transformaron en el orgullo del Ferrocarril Central.

Eran totalmente distintos a lo conocido hasta el momento, contando con fuelles en los extremos, topes sincronizados para las curvas (el tope de un extremo se corría hacia atrás mientras que el del otro lado salía hacia fuera. Como esto era realizado por todos los coches, causaba que los fuelles se antuvieran pegados entre coche y coche, incluso en curvas cerradas)

Tenían un andar único; y estaban dotados prestaciones únicas, como calefacción -coches 12° y 13° - y manivelas para levantar y bajar las ventanillas.

Se encontraron en circulación hasta finales

de la década del 70 y algunos de ellos, como el 13, el 16 y el 11 durante algunos años más.

Casi todos ellos se preservan hoy día.

Para muchos, los coches más hermosos de los Ferrocarriles Uruguayos.

 

El coche Nº11 corrió hasta 1994 a la cola de los trenes de madera, como coche furgón de cola, por la línea a Rocha

 

Exposition sous le signe de la pluie, mais cela n' arrête pas une Deuch.

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object reflection - ManiveL ThangaveL

El Parasol Serie pie lateral es el único parasol con el pié desplazado hácia un lado, con el que conseguimos un espacio mucho más abierto y por lo tanto, más despejado a la hora de aprovechar el espacio.

Parasol con pié lateral para terrazas y jardines. Sin postes por medio de la zona de sombra.Con el parasol Pié Lateral obtenemos una estética diferente al resto de parasoles, que estiliza aún más todo el conjunto.

 

Su diseño ha sido concebido para lugares o entornos con una cuidada decoración y un cuidado en la funcionalidad del 100% de la sombra del parasol.

 

Su estructura está fabricada en aluminio lacado de alta calidad y está formada por un mástil cuadrado de 70*70mm y 8 brazos flotantes, que son accionados mediante un mecanismo interior con cable de acero accionado por manivela.

 

Para la sujección del parasol existen diferentes tipos de bases metálicas o el sistema de base con casaca.

 

El parasol con pié lateral está fabricado mediante gajos unida por costura Overlok con puntada de seguridad y salida de aire. Se puede confeccionar con tejido acrílico (215gr) de alta calidad con tratamiento especial para exteriores Pymagard® con repelente al agua y las manchas.

diwali - 2017 with my nephew - ManiveL thangaveL

Ventana abatible color duranodik y cristal claro de 6mm con operador de manivela

La mitrailleuse Gatling conçue en 1861 par l'inventeur américain Richard Jordan Gatling fut la première mitrailleuse efficace combinant fiabilité, puissance de feu et facilité d'alimentation.

Gatling dépose en 1862 le brevet pour une arme à plusieurs canons rotatifs. Elle utilise initialement des cartouches en papier qui limitent sa fiabilité. Les essais impressionnent néanmoins l'US Army qui achète plusieurs modèles en 1865. En 1866, elle est modifiée pour tirer des munitions à étui en laiton.

 

Pendant la guerre de Sécession, la mitrailleuse Gatling n'est pas encore en usage officiel dans l'armée de l'Union mais quelques exemplaires, achetés sur fonds privés, sont cependant utilisés. Deux de ces armes furent utilisées au siège de Petersburg et huit furent déployées sur des canonnières.

La mitrailleuse est directement inspirée d'une des inventions précédentes de son concepteur Richard Jordan Gatling, un semoir à blé2. Le principe de fonctionnement repose sur plusieurs ensembles, chacun constitué d'un canon intégrant une chambre et un mécanisme de percussion. Lors du tir, l'une des opérations nécessaires (chargement, verrouillage, percussion puis extraction et éjection de l'étui ou de la douille) est ainsi à tout moment en cours sur l'un d'entre eux. Une manivelle imprime un mouvement de rotation à dix ensembles montés autour d'un axe central, de sorte que chacun tire successivement grâce à un système de cames qui ouvre et ferme les culasses. Le chargement est obtenu par gravité, les munitions tombant depuis le chargeur placé au-dessus de l'arme. La cadence de tir par minute atteignait théoriquement 1 200 coups mais un tir utile dépassait rarement 400. Le calibre allait de 7,8 à 25,5 mm. Elle était servie par quatre opérateurs.

La Gatling conserve la taille d'un petit canon, et son caisson d'approvisionnement en munitions, qui affecta longtemps sa fiabilité, connut plusieurs versions. Considérée comme une pièce d'artillerie, elle est déployée loin des mouvements de l'infanterie, ce qui limite son effet sur le plan tactique à celui d'un canon tirant de la mitraille. Actionnée manuellement par un servant qui tourne la manivelle, elle tend à s'enrayer fréquemment en combat réel, les mitrailleurs ayant tendance à tourner la manivelle trop vite ou à perdre leur régularité en situation de combat.

Au Royaume-Uni, en 1870, les autorités, impressionnées par les performances du canon de Gatling, demandent à WG Armstrong and Co. d'en obtenir la licence de production locale. L'arme est déclinée en deux versions, l'une de calibre .45 (45 centièmes de pouce, donc 11,43 millimètres) pour l'armée de terre, l'autre en .65 pour la Royal Navy (marine). Lors de l'une de ses premières utilisations, lors de la Bataille d'Ulundi, la Royal Navy l'opposa avec succès aux Zoulous. La cartouche en papier cède ensuite la place à une version plus moderne, entièrement métallique, supprimant ainsi bon nombre d'enrayages et autres incidents de tir. La cadence de tir atteint alors environ trois cents coups par minute.

 

Richard Gatling améliore régulièrement le fonctionnement de son arme, et tente notamment d'installer un moteur électrique sur le modèle 1893, pour actionner la rotation des canons. Les prototypes gagnent ainsi en fiabilité et atteignent des cadences de tir théorique de 1 500 coups par minute, mais l'augmentation de poids la rend peu maniable.

 

Lors de la guerre hispano-américaine de 1898, les Gatling Model of 1893 américaines en calibre .30-40 Krag furent engagées et obtinrent un excellent résultat à la bataille de San Juan, où trois des Gatling furent utilisées, tirant 18 000 coups en huit minutes et demie pour soutenir la charge américaine sur la crête des deux collines tenues par les espagnols, provoquant un terrible carnage parmi les défenseurs. Mais, dans le même temps, les Gatlings montrèrent que leur poids et leur manque de maniabilité les rendaient impropres à un déploiement avec l'infanterie, contrairement à la nouvelle mitrailleuse Colt-Browning M1895 à canon unique, qui obtint d'excellents résultats pendant la guerre, en particulier à la bataille de Guantanamo Bay. Il y eut encore un modèle 1900, mais les Gatlings furent finalement retirées de l'armée américaine en 19114. Celles en dotation dans d'autres armées furent également remplacées par des mitrailleuses mono-canon plus modernes vers la même époque.

 

Le concept originel de la mitrailleuse à manivelle Gatling fut donc périmé lorsque le mécanisme automatique fût découvert, principe apparu avec la Maxim de 1884. Les mitrailleuses n'employèrent dès lors généralement plus qu'un seul canon ne nécessitant plus de source d'énergie mécanique.

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La mitrailleuse Saint-Étienne modèle 1907 est la mitrailleuse lourde standard de l'armée française en 1914.

En 1893, le capitaine baron Adolf Odkolek von Újezd (de), un officier austro-hongrois, invente et construit un modèle de mitrailleuse qui utilise les gaz de propulsion des cartouches pour mouvoir la culasse et lancer le mouvement automatique, système dit « par emprunt des gaz ». Il propose cette invention à la société privée Hotchkiss qui l'adopte et construit le modèle 1897 et 1900.

 

Le gouvernement français achète une série limitée de modèles 1900 mais préfère faire produire ses mitrailleuses par ses arsenaux, pour éviter d'avoir à payer une redevance à une société privée. À sa demande, l'atelier de construction de Puteaux (APX) produit donc le modèle 1905 qui bénéficie de deux innovations : un système de récupération des gaz vers l'avant et un mécanisme qui permet de régler la cadence de tir de 8 à 650 coups par minute. Toutefois, ce modèle souffre de problèmes de refroidissement et s'avère techniquement très compliqué à produire et à entretenir. C'est pourquoi les modèles déjà commandés sont envoyés aux colonies ou équipent les fortifications.

 

Le gouvernement commande alors à la Manufacture d'armes de Saint-Étienne (MAS) une version améliorée et simplifiée, le modèle 1907, qui comprend cependant deux fois plus de pièces que le modèle Hotchkiss concurrent (64 pour 32).

 

En 1916, le modèle 1907 est modifié et devient le modèle 1907 T (T pour "transformé"). Il reçoit notamment un grand régulateur annulaire des gaz, pour modifier la cadence de tir, un système de visée qui compense les effets de la chaleur et un engrenage d'alimentation modifié pour s'adapter aux bandes d'alimentation en tissu de 300 cartouches. Toutes les mitrailleuses sont peu à peu modifiées.

 

Le modèle 1907 est construit par les manufactures d'armes de Saint-Étienne (30 000) et de de Châtellerault (11 000) avec une cadence de production mensuelle maximum de 1 900 armes. Ses problèmes de refroidissement et d'entretien demeurent sur le terrain et en font une arme peu appréciée. Le métal dans lequel il est produit ne résiste pas à la surchauffe. La complexité de son mécanisme est incompatible avec l'environnement boueux et poussiéreux des tranchées. À partir de juillet 1917, il est retiré des unités de première ligne et remplacé par la mitrailleuse Hotchkiss modèle 1914. La production cesse en novembre 1917.

 

Les exemplaires restants sont envoyés aux colonies et 4 720 exemplaires sont destinés à équiper l'armée italienne. L'automitrailleuse Autoblinda Ansaldo-Lancia 1ZM en intègre trois qui seront rapidement remplacées par des Fiat-Revelli Mod. 1914 (it). Certains exemplaires remis à l'armée américaine auraient servi lors de l'opération du Mexique en 1917. En 1917 aussi, pour aider à sa reconstitution, l'armée grecque en reçoit environ 2 000 exemplaires dont un certain nombre sont installés ultérieurement sur la ligne Metaxas et qui sont utilisés jusqu'à l'invasion allemande de 1941. En 1940, elle est toujours en service en petit nombre dans l'armée française, auprès des unités de deuxième catégorie comme arme de fortification ou comme arme antiaérienne.

Le principe de fonctionnement de la mitrailleuse modèle 1907 est celui de l'emprunt des gaz vers l'avant.

 

Un orifice (évent) situé à mi-canon capte les gaz de propulsion de la balle qui poussent un piston vers l'avant. Le mouvement se transmet alors à une tige reliée à un système d'axe et de came destiné à transformer le mouvement avant en mouvement arrière afin de déverrouiller la culasse et la faire reculer. Dans la phase de recul de la culasse, l'étui utilisé est éjecté.

Dans la phase de retour provoquée par un ressort de rappel le long de la tige de transmission, la cartouche qui est au-dessus de la plaquette rigide d'alimentation est alors introduite sur une rampe par un système d'engrenage. Elle est introduite dans la chambre, la culasse se verrouille puis le percuteur frappe l'amorce pour faire partir la balle.

L'arme comprend deux détentes, une détente fixe pour le coup par coup et une détente mobile pour le tir en rafale. Le système de réglage de la cadence intervient au niveau de la quantité de gaz admis dans le tube d'emprunt des gaz grâce à des trous de taille variable mis en correspondance et commandés par un anneau autour du canon.

Ce système a pour effet de limiter le recul de la mitrailleuse puisque mouvement vers l'avant et mouvement vers l'arrière se contrarient ce qui donne une stabilité certaine pour le tir.

En revanche, il est assez compliqué, s'adapte mal aux conditions des tranchées et la boue le contrarie facilement.

De plus, il a des difficultés sérieuses de refroidissement. Pour les limiter, le constructeur a prévu une alimentation par plaquettes rigides, qui limitent la consommation de munitions et permet ainsi, dans les phases de rechargement, de laisser se refroidir le dispositif de manière satisfaisante. En 1916, un système d'alimentation par bande en tissus de 300 cartouches est introduit. Ce système n'est employé que pour les armes de fortification ou à usage antiaérien.

Ancien système de rideau à manivelle

Como costureira que sou ñ podia perder essa aportunidade de fotografar a maquina a manivela no museu de Iguape....

composition sur un carré, à la claire fontaine.

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Version expérimentation ce lundi 14 juin chez Mathilde et Criq pour le trio LaLa'itou qui entraîne son public à chanter, quoi de plus normal pour Perrine, chef de choeur depuis des années ;o))

 

Plus inhabituel sans doute pour Manu l'accordéoniste et Paulo le guitariste mais en tout cas un spectacle très réussi (à un ou deux couacs techniques près rapidement réglés par Cric, concepteur de la machine à karaoké à manivelle ;o))

 

Je m'en suis même retrouvé à chanter du Dalida ;o))

Ancien système de rideau à manivelle

Il suffisait de tourner la manivelle dans un sens ou dans un autre pour mettre les planchers à la bonne hauteur !

Version expérimentation ce lundi 14 juin chez Mathilde et Criq pour le trio LaLa'itou qui entraîne son public à chanter, quoi de plus normal pour Perrine, chef de choeur depuis des années ;o))

 

Plus inhabituel sans doute pour Manu l'accordéoniste et Paulo le guitariste mais en tout cas un spectacle très réussi (à un ou deux couacs techniques près rapidement réglés par Cric, concepteur de la machine à karaoké à manivelle ;o))

 

Je m'en suis même retrouvé à chanter du Dalida ;o))

Les Baux-de-Provence

Limonaire et orgue de barbarie : ritournelles et chansons anciennes

Du 21 au 31 décembre de 10h à 12h et de 13h à 17h (sauf 25 décembre), Galerie Post Tenebras Lux

Sisco explique la fabrication des instruments mécaniques grâce à son ami Didier Bougon, un des très rares facteurs d’orgue de barbarie en France. Didier crée et restaure également les cartons perforés qui s’égrènent au fil des tours de manivelle du limonaire. Sisco jouera ritournelles et chansons anciennes sur les différents instruments et fera tinter les 13 cloches de Noël.

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