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A matchmaker named Dolly Levi (Barbara Streisand) takes a trip to Yonkers, New York to see the "well-known unmarried half-a-millionaire," Horace Vandergelder.(Walter Matthau) While there, she convinces him, his two stock clerks (Michael Crawford & Danny Lockin) and his niece (Joyce Ames) and her beau to go to New York City. In New York, she fixes Vandergelder's clerks up with the woman Vandergelder had been courting, and her shop assistant (Dolly has designs of her own on Mr. Vandergelder, you see). Some great songs in this entertaining musical.
MAY, Line (nom de scĂšne pour Jacqueline AMEYE)
Danseuse, acrobate, divette et fantaisiste française.
Répertoire : opéra bouffe, opérette et opérette à grand spectacle, comédie musicale, théùtre, variétés et mise en scÚne
CarriÚre : France, Belgique, Suisse, Martinique, Algérie.
Quelques rĂŽles : Amaranthe (La Fille de Madame Angot), Anna Petrova (BalalaĂŻka), Annonciade (MĂ©diterranĂ©e), Aspasie (Phi-Phi), Azuri (Le Chant du dĂ©sert), Bella Giretti et plus tard la Comtesse de La Place (Paganini), CĂ©leste et Virginie (Monsieur Bourgogne), la Colonelle (Ignace), la Comtesse (Ta bouche), la Comtesse (Un Chapeau de paille dâItalie), la Comtesse des Gemmeries (Chanson gitane), la Comtesse Olga (Valses de Vienne), la Concierge (Mon pâtit Pote), Delphine (La Chaste Suzanne), Dolly Gallagher Levi (Hello Dolly !), Doña Inez (Le Prince de Madrid), la Duchesse (La Fille du Tambour-major), la Duchesse de Mollebranche (Entrez dans la danse), Ethel (Dix-neuf ans), FrĂ©dĂ©rique (RĂȘve de valse), Hermine (La Toison dâor), Honorine (Toi, câest moi), JosĂ©phina (Scaramouche), lâHabilleuse (La Danseuse aux Ă©toiles), Ludovica (Rose de NoĂ«l), Madame Jules lâhabilleuse et la DouairiĂšre de Chalencey (Les Trois valses), Madame Malicorne (Les Saltimbanques), Madame Trinchard (Nos Folles annĂ©es), Mademoiselle Poumaillac (Pas sur la bouche), Marie-Sophie (Vienne chante et danse), MĂšre Pingret et MĂšre Grenu (Ciboulette), la MĂšre SupĂ©rieure (Les Mousquetaires au couvent), Minouche (Il faut marier Maman), Mirabella (Baron tzigane), Opportune (Les Cent vierges), Palacha (Douchka), Pepa (La Belle de Cadix), Pomodora et/ou Paola (Les Amants de Venise), la Princesse BoĆŸena Guddenstein zu Clumetz (Comtesse Maritza), la Reine de cĆur (Alice au pays des merveilles), SĂ©raphina (Violettes impĂ©riales), Suzanne (La Chaste Suzanne), Suzanne (No, no Nanette), Tante Eller (Oklahoma !), Tornada (Le Chanteur de Mexico), Virginie (Coquin de printemps), Wanda puis Miss Ethel (Rose-Marie), etc.
A CHARACTER SINGER, LINE MAY IS A GIFTED ARTIST WHOSE OUTSTANDING ISTRIONIC AND VOCAL ABILITIES LED HER TO TACKLE A WIDE REPERTOIRE, FROM OPERETTA, TO MUSICAL REVUES, BROADWAY AND FRENCH MUSICALS ⊠A DANCER, A VIRTUOSO ACROBAT, AND A BRILLIANT SINGER, SHE ENJOYED A LONG CAREER IN FRANCE, BELGIUM, SWITZERLAND, ALGERIA AND IN THE FRENCH ANTILLES. SHE ALSO PERFORMED AS AN EFFECTIVE COMEDIAN AND LATER ON IN HER CAREER, SHE PORTRAYED BUFFO AND CAMEO PARTS WITH PANACHE, COMBINED WITH A REGAL STAGE PRESENCE. SHE IS ALSO A NOTED STAGE DIRECTOR AND DRAMATIC COACH. AN ENTHUSIASTIC AND CHARISMATIC ARTIST, SHE IS TRULY A MULTI-FACETED AND UNIQUELY GIFTED ARTIST. SHE IS THE WIDOW OF FRENCH SINGER AND MUSICALS PERFORMER WILLY FRATELLINI, HEIR TO THE FAMOUS FRATELLINI DYNASTY (1932-1994).
Jacqueline Ameye, plus connue sous le nom de Line May, est nĂ©e Ă Roubaix. AprĂšs avoir envisagĂ© le mĂ©tier de coiffeuse, elle montre fort jeune un talent innĂ© pour la danse rythmique et l'acrobatie. Pendant le second conflit armĂ©, Line May prend part Ă des actions de bienfaisance et Ă des soirĂ©es artistiques au profit de prisonniers. Lors d'un gala, on la prie de donner un numĂ©ro de quadrille: elle est remarquĂ©e par deux danseuses de la troupe du Grand-Théùtre de Roubaix. Elle est alors Ă peine ĂągĂ©e de 13 ans ⊠A 14 ans, elle dĂ©bute, avec l'autorisation spĂ©ciale de ses parents, dans un théùtre professionnel. Elle est danseuse en tous genres, mĂȘlant son talent de danseuse trĂšs agile, Ă celui d'acrobate de haute voltige. Ces deux annĂ©es lui permettent d'apprendre les ficelles du mĂ©tier et Ă laisser Ă©clore son envie de chanter.
En 1942, elle dĂ©bute comme danseuse Ă l'Hippodrome Théùtre de sa ville natale. GrĂące Ă sa prĂ©disposition musicale, elle devient soliste Ă compter de 1944, puis premiĂšre fantaisiste et assure trois saisons au Théùtre SĂ©bastopol (Lille) oĂč elle remporte de beaux succĂšs, car comme lâartiste le reconnaĂźtra plus tard, elle « avait lâĂąge et le physique des rĂŽles ». Elle y assure une belle variĂ©tĂ© dâemplois et se fait remarquer dans des prestations plus Ă©pisodiques Ă lâinstar dâintermĂšdes mĂȘlant fantaisie, danse et chant (cf. La Veuve joyeuse, reprĂ©sentation du 30 juin 1948 pour les adieux de la troupe dâopĂ©rette).
Puis, elle est engagĂ©e en septembre 1948 par le Théùtre Royal de LiĂšge pour deux saisons. En 1951, elle est au Théùtre de lâAlhambra (Bruxelles) qui recherche une premiĂšre fantaisiste: elle s'y produit jusquâen octobre 1954 pour ensuite jouer la comĂ©die au Théùtre du Vaudeville (le temps dâune saison), tout en donnant des reprĂ©sentations occasionnelles des revues au mĂ©tĂ©orique cabaret Le Gaiety (Bruxelles)
A compter de 1956, elle se produit au Grand-Théùtre de Verviers, puis aprĂšs la fermeture controversĂ©e et largement injustifiĂ©e de l'Alhambra, Line May continue de se produire dans d'autres théùtres belges (LiĂšge, Namur, Mons, Verviers, Spa, etc.) Elle continue, parallĂšlement, Ă donner des reprĂ©sentations en France. Sur le conseil du tĂ©nor Louis Izar, alors avisĂ© directeur du Capitole de Toulouse, elle oriente ses caractĂ©risations vers les grandes coquettes chantantes et dansantes, et surtout, les divettes. Ce rĂ©pertoire offre de plus amples possibilitĂ©s pour son talent. La chance lui sourit car lors dâune saison liĂ©geoise, elle doit remplacer une divette souffrante: elle assume alors ainsi les premiers rĂŽles de divette en Belgique : un nouveau tremplin.
Charleroi inaugure son Palais des Beaux-Arts en octobre 1957 : Line May sây produit Ă©galement Ă partir du 28 octobre 1959 : elle y assure de nombreuses saisons jusquâen dĂ©cembre 1982. Elle cĂŽtoie ainsi d'innombrables vedettes françaises et belges, prenant part Ă des reprĂ©sentations d'opĂ©rette et d'opĂ©rettes Ă grand spectacle. Câest une belle association artistique qui dĂ©bute avec ce nouveau théùtre, en mesure dâaccueillir des opĂ©rettes Ă grand spectacle importĂ©es du Théùtre du ChĂątelet ou de Mogador. Elle y chante son rĂ©pertoire jusquâen 1982, se produisant aux cĂŽtĂ©s dâartistes de tout premier plan de la trempe dâAndrĂ© BaugĂ©, Bourvil, AndrĂ© Dassary, Fernandel, Guy FontagnĂšre, Henri Gui, Rudi Hirigoyen, Luis Mariano, Henri Gui, Michel Trempont, Marcel MerkĂšs, Nicole Broissin, Maria Candido, Paulette Merval, Mady MesplĂ©, Maria Murano, Jacqueline ValliĂšre, et tant dâautres. Mais elle poursuit son Ă©troite association avec les théùtres de Belgique, plus particuliĂšrement avec lâOpĂ©ra de LiĂšge, devenu lâOpĂ©ra Royal de Wallonie, en qualitĂ© de soliste, sâorientant de plus en plus vers des rĂŽles de composition et vers la mise en scĂšne : elle quitte ce théùtre en janvier 1988.
Câest Line May qui assure la crĂ©ation de la premiĂšre version française (adaptation due Ă Marc Cab) de Hello Dolly!, le 26 mars 1971 Ă LiĂšge : elle est Dolly Gallagher Levi, une composition quâelle investit dâune prĂ©sence solaire et dâun aplomb scĂ©nique stupĂ©fiant. Du reste, elle reprend rĂ©guliĂšrement cette comĂ©die musicale amĂ©ricaine en province, tant le succĂšs est grand. Parmi ses partenaires : Guy FontagnĂšre, Jean Bonato, Luc David, etc. Une crĂ©ation successive en français Ă lieu au Grand-Théùtre de Nancy (3 mars 1972) avec Annie Cordy, suivie de la premiĂšre parisienne Ă Mogador (28 septembre 1972) toujours avec la pĂ©tulante Annie Cordy et, dans le rĂŽle de Barnaby, Willy Fratellini âŠ. Il est donc infondĂ© dâattribuer la crĂ©ation française Ă Annie Cordy.
Line May crĂ©e Ă©galement Oklahoma! le 22 dĂ©cembre 1972 Ă lâO.R.W. de LiĂšge et South-Pacific (ou plutĂŽt, Sud-Pacifique) au Grand-Théùtre de Verviers le 8 novembre 1974.
A Marseille, elle chante La Route fleurie aux cĂŽtĂ©s de Bourvil: c'est un vif succĂšs qui lui vaut d'ĂȘtre recrutĂ©e par Henri Varna pour des saisons au Casino de Paris dans la revue Sensations (1957-1959). C'est Ă ce moment-lĂ qu'elle rencontre Willy Fratellini (1932-1994), qu'elle Ă©pouse et aux cĂŽtĂ©s duquel elle entreprend des tournĂ©es d'opĂ©rette. Elle Ă©voluera vers les emplois de "grande coquette", aprĂšs avoir Ă©tĂ© fantaisiste et divette. En 1962, elle crĂ©e Farandole d'amour, de Jacques Ledru (notamment avec Rudi Hirigoyen et GĂ©rard Boireau Ă mise en scĂšne), au Casino d'Enghien. Saison 1963-1964, elle est invitĂ©e par Maurice Lehmann pour des sĂ©ries de Valses de Vienne au Théùtre Mogador. Saison 1964-1965, Maurice Lehmann la contacte et lui propose des sĂ©ries de Valses de Vienne au Théùtre du ChĂątelet. Lors de cette mĂȘme saison, elle est Domino dans la crĂ©ation Ă Lille de La Belle Arabelle au Théùtre SĂ©bastopol (opĂ©rette de Marc Cab et Francis Blanche) : elle y retrouve de bons collĂšgues tels que Maryse Vidal, Pierrette Longeron, Sylvia Paule, Robert Piquet, Henri Murgue, Michel Thesse et Claude CĂ©tin. En avril 1966, elle assure, aprĂšs la premiĂšre lilloise, une tournĂ©e avec la crĂ©ation d'Entrez dans la danse (de Guy Lafarge), oĂč elle est une inĂ©narrable Duchesse de Mollebranche. Line May prend Ă©galement part Ă la crĂ©ation de Joli tambour, lâopĂ©rette de Pascal Bastia Ă Bordeaux en 1973. Saisons 1974 et 1978, elle est invitĂ©e par le couple lĂ©gendaire formĂ© par Marcel MerkĂšs et Paulette Merval pour une longue sĂ©rie de tournĂ©es avec lâopĂ©rette Douchka (rĂŽle de Palacha), sur une musique de Georges Garvarentz et Vienne chante et danse (rĂŽle de Marie-Sophie), le dernier succĂšs dâHenri Varna, musique de Jack Ledru. Cette tournĂ©e lâentraĂźne dans des villes telles que (par ordre dâapparition) : Nantes, Toulon, Toulouse, Metz, Nancy, Rochefort-sur-Mer, Nogent-sur-Marne, Nice, Avignon, Boulogne-sur-Mer, Montpellier, NĂźmes, Angers, Le Mans, Limoges, Rouen, Dijon, Rennes, Puteaux, Tours, Marseille, Draguignan, Lyon, Lausanne, etc. Elle retourne en Belgique, notamment Ă Charleroi, Mons et bien-sĂ»r, Ă LiĂšge, une ville que lâartiste affectionne tout particuliĂšrement.
En France, Line May se produit Ă©galement Ă (par ordre dâapparition) Toulouse, Enghien-les-Bains, Toulouse, Marseille, Reims, Lille, Bordeaux, Paris, Avignon, Lyon, Rouen, Le Mans, Grenoble, Nice, Tourcoing, Besançon, AngoulĂȘme, Vichy-les-Bains, Firminy, Puteaux, AsniĂšres, Issy-les-Moulineaux, Dunkerque, Nancy, Fontenay-sous-Bois, Dieppe, Draguignan, Perpignan, Tours, Calais, etc. Elle donne des reprĂ©sentations en Suisse, en AlgĂ©rie et en Martinique (en tournĂ©e en 1957).
Avec le temps, câest une sereine Ă©volution de carriĂšre qui amĂšne Line May Ă s'intĂ©resser de plus en plus au spectacle lui-mĂȘme et aux facettes de sa conception, mais Ă©galement Ă la rĂ©alisation de spectacles, principalement en France. Elle joue quelques rĂŽles au théùtre, expĂ©rience qui lui plaĂźt, mais quâelle ne juge pas assez « complĂšte et enrichissante » (notamment au Théùtre MoliĂšre de Bordeaux). En effet, chanter, danser et jouer sont trois Ă©lĂ©ments essentiels au talent de Line May qui vers les annĂ©es 1970 dĂ©cide de dĂ©laisser les grandes coquettes au profit de ce quâelle appelle non sans une point de malice « les rĂŽles de chauve », soit les emplois de composition, les duĂšgnes, les Desclausaz, bref : les rĂŽles Ă perruques. Câest dans cet Ă©tat dâesprit quâelle approche le rĂŽle de Dolly qui exige tout de mĂȘme plus dâĂ©nergie et dâaplomb que ce quâelle dĂ©crit en riant comme « les vieilles rombiĂšres ». Et pour la pĂ©tillante et sĂ©millante Dolly, câest une totale rĂ©ussite musicale et scĂ©nique, car elle y « brĂ»le les planches » (cf. La Chronique, LiĂšge, 25 mars 1971).
AprĂšs le succĂšs de Hello Dolly!, elle dĂ©cide de se consacrer Ă la mise en scĂšne, tout en chantant encore volontiers des rĂŽles de composition. Câest ainsi quâelle officie en qualitĂ© de metteur en scĂšne dans des productions de La Vie parisienne, La PĂ©richole, Les Saltimbanques, La Chaste Suzanne, Le Pays du sourire, la Veuve joyeuse, RĂȘve de valse, Ciboulette, Violettes impĂ©riales, DĂ©dĂ©, Pas sur la bouche, Chanson gitane, Rose-Marie, Oklahoma, Hello Dolly !, Quatre jours Ă Paris, La Route fleurie et Un de la canebiĂšre. AprĂšs avoir vĂ©cu aux cĂŽtĂ©s de Willy Fratellini dans le Pavillon de propriĂ©tĂ© de lâillustre famille, en 1971 ils acquiĂšrent un beau terrain et une maison en banlieue parisienne : une allĂ©e de noyers mĂšne Ă la petite villa qui regorge des souvenirs des deux artistes. AprĂšs la disparition de Willy Fratellini, Line May occupe toujours sa maison. Toujours fort active, curieuse et sâintĂ©ressant Ă tout, elle mont plusieurs spectacles (comĂ©die), tout en se consacrant Ă son jardin et Ă ses animaux. Elle dispense avec sa gĂ©nĂ©rositĂ© coutumiĂšre des cours dâinterprĂ©tation musicale Ă de jeunes Ă©lĂ©ments. Elle laisse un legs tĂ©lĂ©visuel et discographique.
Jean BONATO, Premier fantaisiste-baryton belge dâascendance italienne:
cf. succincte présentation: www.ars-bxl.be/JeanBonato.html
Format: Negativ 120 film
Film: Ilford Hypersensitive Panchromatic
Dato / Date: 5 Mars 1969
Fotograf / Photographer: Eirik Sundvor (1902 - 1992)
Sted / Place: Bergen
Wikipedia: Eva Bergh (1926-2013)
Wikipedia: KjĂžpmannen i Venedig
Wikipedia: Portia (Mercant of Venice)
Eier / Owner Institution: Trondheim byarkiv, The Municipal Archives of Trondheim
Arkivreferanse / Archive reference: Tor.H43.Bxx.F14680
Merknad: Scenedebuterte ved Det Nye Teater i 1949, og filmdebuterte samme Är. Framtredende skuespillerinne ved Den Nationale Scene i over 40 Är. Har hatt en rekke store Ibsenroller og hovedroller i flere musicaler som bl.a. My Fair Lady, Kiss Me, Kate og Hello Dolly.
Barbra Streisand âDolly Leviâ signature sleeveless gold velvet heavily jeweled gown with shoes and headpiece from Hello, Dolly! (TCF, 1969
MAY, Line (nom de scĂšne pour Jacqueline AMEYE)
Danseuse, acrobate, divette et fantaisiste française.
Répertoire : opéra bouffe, opérette et opérette à grand spectacle, comédie musicale, théùtre, variétés et mise en scÚne
CarriÚre : France, Belgique, Suisse, Martinique, Algérie.
Quelques rĂŽles : Amaranthe (La Fille de Madame Angot), Anna Petrova (BalalaĂŻka), Annonciade (MĂ©diterranĂ©e), Aspasie (Phi-Phi), Azuri (Le Chant du dĂ©sert), Bella Giretti et plus tard la Comtesse de La Place (Paganini), CĂ©leste et Virginie (Monsieur Bourgogne), la Colonelle (Ignace), la Comtesse (Ta bouche), la Comtesse (Un Chapeau de paille dâItalie), la Comtesse des Gemmeries (Chanson gitane), la Comtesse Olga (Valses de Vienne), la Concierge (Mon pâtit Pote), Delphine (La Chaste Suzanne), Dolly Gallagher Levi (Hello Dolly !), Doña Inez (Le Prince de Madrid), la Duchesse (La Fille du Tambour-major), la Duchesse de Mollebranche (Entrez dans la danse), Ethel (Dix-neuf ans), FrĂ©dĂ©rique (RĂȘve de valse), Hermine (La Toison dâor), Honorine (Toi, câest moi), JosĂ©phina (Scaramouche), lâHabilleuse (La Danseuse aux Ă©toiles), Ludovica (Rose de NoĂ«l), Madame Jules lâhabilleuse et la DouairiĂšre de Chalencey (Les Trois valses), Madame Malicorne (Les Saltimbanques), Madame Trinchard (Nos Folles annĂ©es), Mademoiselle Poumaillac (Pas sur la bouche), Marie-Sophie (Vienne chante et danse), MĂšre Pingret et MĂšre Grenu (Ciboulette), la MĂšre SupĂ©rieure (Les Mousquetaires au couvent), Minouche (Il faut marier Maman), Mirabella (Baron tzigane), Opportune (Les Cent vierges), Palacha (Douchka), Pepa (La Belle de Cadix), Pomodora et/ou Paola (Les Amants de Venise), la Princesse BoĆŸena Guddenstein zu Clumetz (Comtesse Maritza), la Reine de cĆur (Alice au pays des merveilles), SĂ©raphina (Violettes impĂ©riales), Suzanne (La Chaste Suzanne), Suzanne (No, no Nanette), Tante Eller (Oklahoma !), Tornada (Le Chanteur de Mexico), Virginie (Coquin de printemps), Wanda puis Miss Ethel (Rose-Marie), etc.
A CHARACTER SINGER, LINE MAY IS A GIFTED ARTIST WHOSE OUTSTANDING ISTRIONIC AND VOCAL ABILITIES LED HER TO TACKLE A WIDE REPERTOIRE, FROM OPERETTA, TO MUSICAL REVUES, BROADWAY AND FRENCH MUSICALS ⊠A DANCER, A VIRTUOSO ACROBAT, AND A BRILLIANT SINGER, SHE ENJOYED A LONG CAREER IN FRANCE, BELGIUM, SWITZERLAND, ALGERIA AND IN THE FRENCH ANTILLES. SHE ALSO PERFORMED AS AN EFFECTIVE COMEDIAN AND LATER ON IN HER CAREER, SHE PORTRAYED BUFFO AND CAMEO PARTS WITH PANACHE, COMBINED WITH A REGAL STAGE PRESENCE. SHE IS ALSO A NOTED STAGE DIRECTOR AND DRAMATIC COACH. AN ENTHUSIASTIC AND CHARISMATIC ARTIST, SHE IS TRULY A MULTI-FACETED AND UNIQUELY GIFTED ARTIST. SHE IS THE WIDOW OF FRENCH SINGER AND MUSICALS PERFORMER WILLY FRATELLINI, HEIR TO THE FAMOUS FRATELLINI DYNASTY (1932-1994).
Jacqueline Ameye, plus connue sous le nom de Line May, est nĂ©e Ă Roubaix. AprĂšs avoir envisagĂ© le mĂ©tier de coiffeuse, elle montre fort jeune un talent innĂ© pour la danse rythmique et l'acrobatie. Pendant le second conflit armĂ©, Line May prend part Ă des actions de bienfaisance et Ă des soirĂ©es artistiques au profit de prisonniers. Lors d'un gala, on la prie de donner un numĂ©ro de quadrille: elle est remarquĂ©e par deux danseuses de la troupe du Grand-Théùtre de Roubaix. Elle est alors Ă peine ĂągĂ©e de 13 ans ⊠A 14 ans, elle dĂ©bute, avec l'autorisation spĂ©ciale de ses parents, dans un théùtre professionnel. Elle est danseuse en tous genres, mĂȘlant son talent de danseuse trĂšs agile, Ă celui d'acrobate de haute voltige. Ces deux annĂ©es lui permettent d'apprendre les ficelles du mĂ©tier et Ă laisser Ă©clore son envie de chanter.
En 1942, elle dĂ©bute comme danseuse Ă l'Hippodrome Théùtre de sa ville natale. GrĂące Ă sa prĂ©disposition musicale, elle devient soliste Ă compter de 1944, puis premiĂšre fantaisiste et assure trois saisons au Théùtre SĂ©bastopol (Lille) oĂč elle remporte de beaux succĂšs, car comme lâartiste le reconnaĂźtra plus tard, elle « avait lâĂąge et le physique des rĂŽles ». Elle y assure une belle variĂ©tĂ© dâemplois et se fait remarquer dans des prestations plus Ă©pisodiques Ă lâinstar dâintermĂšdes mĂȘlant fantaisie, danse et chant (cf. La Veuve joyeuse, reprĂ©sentation du 30 juin 1948 pour les adieux de la troupe dâopĂ©rette).
Puis, elle est engagĂ©e en septembre 1948 par le Théùtre Royal de LiĂšge pour deux saisons. En 1951, elle est au Théùtre de lâAlhambra (Bruxelles) qui recherche une premiĂšre fantaisiste: elle s'y produit jusquâen octobre 1954 pour ensuite jouer la comĂ©die au Théùtre du Vaudeville (le temps dâune saison), tout en donnant des reprĂ©sentations occasionnelles des revues au mĂ©tĂ©orique cabaret Le Gaiety (Bruxelles)
A compter de 1956, elle se produit au Grand-Théùtre de Verviers, puis aprĂšs la fermeture controversĂ©e et largement injustifiĂ©e de l'Alhambra, Line May continue de se produire dans d'autres théùtres belges (LiĂšge, Namur, Mons, Verviers, Spa, etc.) Elle continue, parallĂšlement, Ă donner des reprĂ©sentations en France. Sur le conseil du tĂ©nor Louis Izar, alors avisĂ© directeur du Capitole de Toulouse, elle oriente ses caractĂ©risations vers les grandes coquettes chantantes et dansantes, et surtout, les divettes. Ce rĂ©pertoire offre de plus amples possibilitĂ©s pour son talent. La chance lui sourit car lors dâune saison liĂ©geoise, elle doit remplacer une divette souffrante: elle assume alors ainsi les premiers rĂŽles de divette en Belgique : un nouveau tremplin.
Charleroi inaugure son Palais des Beaux-Arts en octobre 1957 : Line May sây produit Ă©galement Ă partir du 28 octobre 1959 : elle y assure de nombreuses saisons jusquâen dĂ©cembre 1982. Elle cĂŽtoie ainsi d'innombrables vedettes françaises et belges, prenant part Ă des reprĂ©sentations d'opĂ©rette et d'opĂ©rettes Ă grand spectacle. Câest une belle association artistique qui dĂ©bute avec ce nouveau théùtre, en mesure dâaccueillir des opĂ©rettes Ă grand spectacle importĂ©es du Théùtre du ChĂątelet ou de Mogador. Elle y chante son rĂ©pertoire jusquâen 1982, se produisant aux cĂŽtĂ©s dâartistes de tout premier plan de la trempe dâAndrĂ© BaugĂ©, Bourvil, AndrĂ© Dassary, Fernandel, Guy FontagnĂšre, Henri Gui, Rudi Hirigoyen, Luis Mariano, Henri Gui, Michel Trempont, Marcel MerkĂšs, Nicole Broissin, Maria Candido, Paulette Merval, Mady MesplĂ©, Maria Murano, Jacqueline ValliĂšre, et tant dâautres. Mais elle poursuit son Ă©troite association avec les théùtres de Belgique, plus particuliĂšrement avec lâOpĂ©ra de LiĂšge, devenu lâOpĂ©ra Royal de Wallonie, en qualitĂ© de soliste, sâorientant de plus en plus vers des rĂŽles de composition et vers la mise en scĂšne : elle quitte ce théùtre en janvier 1988.
Câest Line May qui assure la crĂ©ation de la premiĂšre version française (adaptation due Ă Marc Cab) de Hello Dolly!, le 26 mars 1971 Ă LiĂšge : elle est Dolly Gallagher Levi, une composition quâelle investit dâune prĂ©sence solaire et dâun aplomb scĂ©nique stupĂ©fiant. Du reste, elle reprend rĂ©guliĂšrement cette comĂ©die musicale amĂ©ricaine en province, tant le succĂšs est grand. Parmi ses partenaires : Guy FontagnĂšre, Jean Bonato, Luc David, etc. Une crĂ©ation successive en français Ă lieu au Grand-Théùtre de Nancy (3 mars 1972) avec Annie Cordy, suivie de la premiĂšre parisienne Ă Mogador (28 septembre 1972) toujours avec la pĂ©tulante Annie Cordy et, dans le rĂŽle de Barnaby, Willy Fratellini âŠ. Il est donc infondĂ© dâattribuer la crĂ©ation française Ă Annie Cordy.
Line May crĂ©e Ă©galement Oklahoma! le 22 dĂ©cembre 1972 Ă lâO.R.W. de LiĂšge et South-Pacific (ou plutĂŽt, Sud-Pacifique) au Grand-Théùtre de Verviers le 8 novembre 1974.
A Marseille, elle chante La Route fleurie aux cĂŽtĂ©s de Bourvil: c'est un vif succĂšs qui lui vaut d'ĂȘtre recrutĂ©e par Henri Varna pour des saisons au Casino de Paris dans la revue Sensations (1957-1959). C'est Ă ce moment-lĂ qu'elle rencontre Willy Fratellini (1932-1994), qu'elle Ă©pouse et aux cĂŽtĂ©s duquel elle entreprend des tournĂ©es d'opĂ©rette. Elle Ă©voluera vers les emplois de "grande coquette", aprĂšs avoir Ă©tĂ© fantaisiste et divette. En 1962, elle crĂ©e Farandole d'amour, de Jacques Ledru (notamment avec Rudi Hirigoyen et GĂ©rard Boireau Ă mise en scĂšne), au Casino d'Enghien. Saison 1963-1964, elle est invitĂ©e par Maurice Lehmann pour des sĂ©ries de Valses de Vienne au Théùtre Mogador. Saison 1964-1965, Maurice Lehmann la contacte et lui propose des sĂ©ries de Valses de Vienne au Théùtre du ChĂątelet. Lors de cette mĂȘme saison, elle est Domino dans la crĂ©ation Ă Lille de La Belle Arabelle au Théùtre SĂ©bastopol (opĂ©rette de Marc Cab et Francis Blanche) : elle y retrouve de bons collĂšgues tels que Maryse Vidal, Pierrette Longeron, Sylvia Paule, Robert Piquet, Henri Murgue, Michel Thesse et Claude CĂ©tin. En avril 1966, elle assure, aprĂšs la premiĂšre lilloise, une tournĂ©e avec la crĂ©ation d'Entrez dans la danse (de Guy Lafarge), oĂč elle est une inĂ©narrable Duchesse de Mollebranche. Line May prend Ă©galement part Ă la crĂ©ation de Joli tambour, lâopĂ©rette de Pascal Bastia Ă Bordeaux en 1973. Saisons 1974 et 1978, elle est invitĂ©e par le couple lĂ©gendaire formĂ© par Marcel MerkĂšs et Paulette Merval pour une longue sĂ©rie de tournĂ©es avec lâopĂ©rette Douchka (rĂŽle de Palacha), sur une musique de Georges Garvarentz et Vienne chante et danse (rĂŽle de Marie-Sophie), le dernier succĂšs dâHenri Varna, musique de Jack Ledru. Cette tournĂ©e lâentraĂźne dans des villes telles que (par ordre dâapparition) : Nantes, Toulon, Toulouse, Metz, Nancy, Rochefort-sur-Mer, Nogent-sur-Marne, Nice, Avignon, Boulogne-sur-Mer, Montpellier, NĂźmes, Angers, Le Mans, Limoges, Rouen, Dijon, Rennes, Puteaux, Tours, Marseille, Draguignan, Lyon, Lausanne, etc. Elle retourne en Belgique, notamment Ă Charleroi, Mons et bien-sĂ»r, Ă LiĂšge, une ville que lâartiste affectionne tout particuliĂšrement.
En France, Line May se produit Ă©galement Ă (par ordre dâapparition) Toulouse, Enghien-les-Bains, Toulouse, Marseille, Reims, Lille, Bordeaux, Paris, Avignon, Lyon, Rouen, Le Mans, Grenoble, Nice, Tourcoing, Besançon, AngoulĂȘme, Vichy-les-Bains, Firminy, Puteaux, AsniĂšres, Issy-les-Moulineaux, Dunkerque, Nancy, Fontenay-sous-Bois, Dieppe, Draguignan, Perpignan, Tours, Calais, etc. Elle donne des reprĂ©sentations en Suisse, en AlgĂ©rie et en Martinique (en tournĂ©e en 1957).
Avec le temps, câest une sereine Ă©volution de carriĂšre qui amĂšne Line May Ă s'intĂ©resser de plus en plus au spectacle lui-mĂȘme et aux facettes de sa conception, mais Ă©galement Ă la rĂ©alisation de spectacles, principalement en France. Elle joue quelques rĂŽles au théùtre, expĂ©rience qui lui plaĂźt, mais quâelle ne juge pas assez « complĂšte et enrichissante » (notamment au Théùtre MoliĂšre de Bordeaux). En effet, chanter, danser et jouer sont trois Ă©lĂ©ments essentiels au talent de Line May qui vers les annĂ©es 1970 dĂ©cide de dĂ©laisser les grandes coquettes au profit de ce quâelle appelle non sans une point de malice « les rĂŽles de chauve », soit les emplois de composition, les duĂšgnes, les Desclausaz, bref : les rĂŽles Ă perruques. Câest dans cet Ă©tat dâesprit quâelle approche le rĂŽle de Dolly qui exige tout de mĂȘme plus dâĂ©nergie et dâaplomb que ce quâelle dĂ©crit en riant comme « les vieilles rombiĂšres ». Et pour la pĂ©tillante et sĂ©millante Dolly, câest une totale rĂ©ussite musicale et scĂ©nique, car elle y « brĂ»le les planches » (cf. La Chronique, LiĂšge, 25 mars 1971).
AprĂšs le succĂšs de Hello Dolly!, elle dĂ©cide de se consacrer Ă la mise en scĂšne, tout en chantant encore volontiers des rĂŽles de composition. Câest ainsi quâelle officie en qualitĂ© de metteur en scĂšne dans des productions de La Vie parisienne, La PĂ©richole, Les Saltimbanques, La Chaste Suzanne, Le Pays du sourire, la Veuve joyeuse, RĂȘve de valse, Ciboulette, Violettes impĂ©riales, DĂ©dĂ©, Pas sur la bouche, Chanson gitane, Rose-Marie, Oklahoma, Hello Dolly !, Quatre jours Ă Paris, La Route fleurie et Un de la canebiĂšre. AprĂšs avoir vĂ©cu aux cĂŽtĂ©s de Willy Fratellini dans le Pavillon de propriĂ©tĂ© de lâillustre famille, en 1971 ils acquiĂšrent un beau terrain et une maison en banlieue parisienne : une allĂ©e de noyers mĂšne Ă la petite villa qui regorge des souvenirs des deux artistes. AprĂšs la disparition de Willy Fratellini, Line May occupe toujours sa maison. Toujours fort active, curieuse et sâintĂ©ressant Ă tout, elle mont plusieurs spectacles (comĂ©die), tout en se consacrant Ă son jardin et Ă ses animaux. Elle dispense avec sa gĂ©nĂ©rositĂ© coutumiĂšre des cours dâinterprĂ©tation musicale Ă de jeunes Ă©lĂ©ments. Elle laisse un legs tĂ©lĂ©visuel et discographique.
Jean BONATO, Premier fantaisiste-baryton belge dâascendance italienne:
cf. succincte présentation: www.ars-bxl.be/JeanBonato.html
MAY, Line (nom de scĂšne pour Jacqueline AMEYE)
Danseuse, acrobate, divette et fantaisiste française.
Répertoire : opéra bouffe, opérette et opérette à grand spectacle, comédie musicale, théùtre, variétés et mise en scÚne
CarriÚre : France, Belgique, Suisse, Martinique, Algérie.
Quelques rĂŽles : Amaranthe (La Fille de Madame Angot), Anna Petrova (BalalaĂŻka), Annonciade (MĂ©diterranĂ©e), Aspasie (Phi-Phi), Azuri (Le Chant du dĂ©sert), Bella Giretti et plus tard la Comtesse de La Place (Paganini), CĂ©leste et Virginie (Monsieur Bourgogne), la Colonelle (Ignace), la Comtesse (Ta bouche), la Comtesse (Un Chapeau de paille dâItalie), la Comtesse des Gemmeries (Chanson gitane), la Comtesse Olga (Valses de Vienne), la Concierge (Mon pâtit Pote), Delphine (La Chaste Suzanne), Dolly Gallagher Levi (Hello Dolly !), Doña Inez (Le Prince de Madrid), la Duchesse (La Fille du Tambour-major), la Duchesse de Mollebranche (Entrez dans la danse), Ethel (Dix-neuf ans), FrĂ©dĂ©rique (RĂȘve de valse), Hermine (La Toison dâor), Honorine (Toi, câest moi), JosĂ©phina (Scaramouche), lâHabilleuse (La Danseuse aux Ă©toiles), Ludovica (Rose de NoĂ«l), Madame Jules lâhabilleuse et la DouairiĂšre de Chalencey (Les Trois valses), Madame Malicorne (Les Saltimbanques), Madame Trinchard (Nos Folles annĂ©es), Mademoiselle Poumaillac (Pas sur la bouche), Marie-Sophie (Vienne chante et danse), MĂšre Pingret et MĂšre Grenu (Ciboulette), la MĂšre SupĂ©rieure (Les Mousquetaires au couvent), Minouche (Il faut marier Maman), Mirabella (Baron tzigane), Opportune (Les Cent vierges), Palacha (Douchka), Pepa (La Belle de Cadix), Pomodora et/ou Paola (Les Amants de Venise), la Princesse BoĆŸena Guddenstein zu Clumetz (Comtesse Maritza), la Reine de cĆur (Alice au pays des merveilles), SĂ©raphina (Violettes impĂ©riales), Suzanne (La Chaste Suzanne), Suzanne (No, no Nanette), Tante Eller (Oklahoma !), Tornada (Le Chanteur de Mexico), Virginie (Coquin de printemps), Wanda puis Miss Ethel (Rose-Marie), etc.
A CHARACTER SINGER, LINE MAY IS A GIFTED ARTIST WHOSE OUTSTANDING ISTRIONIC AND VOCAL ABILITIES LED HER TO TACKLE A WIDE REPERTOIRE, FROM OPERETTA, TO MUSICAL REVUES, BROADWAY AND FRENCH MUSICALS ⊠A DANCER, A VIRTUOSO ACROBAT, AND A BRILLIANT SINGER, SHE ENJOYED A LONG CAREER IN FRANCE, BELGIUM, SWITZERLAND, ALGERIA AND IN THE FRENCH ANTILLES. SHE ALSO PERFORMED AS AN EFFECTIVE COMEDIAN AND LATER ON IN HER CAREER, SHE PORTRAYED BUFFO AND CAMEO PARTS WITH PANACHE, COMBINED WITH A REGAL STAGE PRESENCE. SHE IS ALSO A NOTED STAGE DIRECTOR AND DRAMATIC COACH. AN ENTHUSIASTIC AND CHARISMATIC ARTIST, SHE IS TRULY A MULTI-FACETED AND UNIQUELY GIFTED ARTIST. SHE IS THE WIDOW OF FRENCH SINGER AND MUSICALS PERFORMER WILLY FRATELLINI, HEIR TO THE FAMOUS FRATELLINI DYNASTY (1932-1994).
Jacqueline Ameye, plus connue sous le nom de Line May, est nĂ©e Ă Roubaix. AprĂšs avoir envisagĂ© le mĂ©tier de coiffeuse, elle montre fort jeune un talent innĂ© pour la danse rythmique et l'acrobatie. Pendant le second conflit armĂ©, Line May prend part Ă des actions de bienfaisance et Ă des soirĂ©es artistiques au profit de prisonniers. Lors d'un gala, on la prie de donner un numĂ©ro de quadrille: elle est remarquĂ©e par deux danseuses de la troupe du Grand-Théùtre de Roubaix. Elle est alors Ă peine ĂągĂ©e de 13 ans ⊠A 14 ans, elle dĂ©bute, avec l'autorisation spĂ©ciale de ses parents, dans un théùtre professionnel. Elle est danseuse en tous genres, mĂȘlant son talent de danseuse trĂšs agile, Ă celui d'acrobate de haute voltige. Ces deux annĂ©es lui permettent d'apprendre les ficelles du mĂ©tier et Ă laisser Ă©clore son envie de chanter.
En 1942, elle dĂ©bute comme danseuse Ă l'Hippodrome Théùtre de sa ville natale. GrĂące Ă sa prĂ©disposition musicale, elle devient soliste Ă compter de 1944, puis premiĂšre fantaisiste et assure trois saisons au Théùtre SĂ©bastopol (Lille) oĂč elle remporte de beaux succĂšs, car comme lâartiste le reconnaĂźtra plus tard, elle « avait lâĂąge et le physique des rĂŽles ». Elle y assure une belle variĂ©tĂ© dâemplois et se fait remarquer dans des prestations plus Ă©pisodiques Ă lâinstar dâintermĂšdes mĂȘlant fantaisie, danse et chant (cf. La Veuve joyeuse, reprĂ©sentation du 30 juin 1948 pour les adieux de la troupe dâopĂ©rette).
Puis, elle est engagĂ©e en septembre 1948 par le Théùtre Royal de LiĂšge pour deux saisons. En 1951, elle est au Théùtre de lâAlhambra (Bruxelles) qui recherche une premiĂšre fantaisiste: elle s'y produit jusquâen octobre 1954 pour ensuite jouer la comĂ©die au Théùtre du Vaudeville (le temps dâune saison), tout en donnant des reprĂ©sentations occasionnelles des revues au mĂ©tĂ©orique cabaret Le Gaiety (Bruxelles)
A compter de 1956, elle se produit au Grand-Théùtre de Verviers, puis aprĂšs la fermeture controversĂ©e et largement injustifiĂ©e de l'Alhambra, Line May continue de se produire dans d'autres théùtres belges (LiĂšge, Namur, Mons, Verviers, Spa, etc.) Elle continue, parallĂšlement, Ă donner des reprĂ©sentations en France. Sur le conseil du tĂ©nor Louis Izar, alors avisĂ© directeur du Capitole de Toulouse, elle oriente ses caractĂ©risations vers les grandes coquettes chantantes et dansantes, et surtout, les divettes. Ce rĂ©pertoire offre de plus amples possibilitĂ©s pour son talent. La chance lui sourit car lors dâune saison liĂ©geoise, elle doit remplacer une divette souffrante: elle assume alors ainsi les premiers rĂŽles de divette en Belgique : un nouveau tremplin.
Charleroi inaugure son Palais des Beaux-Arts en octobre 1957 : Line May sây produit Ă©galement Ă partir du 28 octobre 1959 : elle y assure de nombreuses saisons jusquâen dĂ©cembre 1982. Elle cĂŽtoie ainsi d'innombrables vedettes françaises et belges, prenant part Ă des reprĂ©sentations d'opĂ©rette et d'opĂ©rettes Ă grand spectacle. Câest une belle association artistique qui dĂ©bute avec ce nouveau théùtre, en mesure dâaccueillir des opĂ©rettes Ă grand spectacle importĂ©es du Théùtre du ChĂątelet ou de Mogador. Elle y chante son rĂ©pertoire jusquâen 1982, se produisant aux cĂŽtĂ©s dâartistes de tout premier plan de la trempe dâAndrĂ© BaugĂ©, Bourvil, AndrĂ© Dassary, Fernandel, Guy FontagnĂšre, Henri Gui, Rudi Hirigoyen, Luis Mariano, Henri Gui, Michel Trempont, Marcel MerkĂšs, Nicole Broissin, Maria Candido, Paulette Merval, Mady MesplĂ©, Maria Murano, Jacqueline ValliĂšre, et tant dâautres. Mais elle poursuit son Ă©troite association avec les théùtres de Belgique, plus particuliĂšrement avec lâOpĂ©ra de LiĂšge, devenu lâOpĂ©ra Royal de Wallonie, en qualitĂ© de soliste, sâorientant de plus en plus vers des rĂŽles de composition et vers la mise en scĂšne : elle quitte ce théùtre en janvier 1988.
Câest Line May qui assure la crĂ©ation de la premiĂšre version française (adaptation due Ă Marc Cab) de Hello Dolly!, le 26 mars 1971 Ă LiĂšge : elle est Dolly Gallagher Levi, une composition quâelle investit dâune prĂ©sence solaire et dâun aplomb scĂ©nique stupĂ©fiant. Du reste, elle reprend rĂ©guliĂšrement cette comĂ©die musicale amĂ©ricaine en province, tant le succĂšs est grand. Parmi ses partenaires : Guy FontagnĂšre, Jean Bonato, Luc David, etc. Une crĂ©ation successive en français Ă lieu au Grand-Théùtre de Nancy (3 mars 1972) avec Annie Cordy, suivie de la premiĂšre parisienne Ă Mogador (28 septembre 1972) toujours avec la pĂ©tulante Annie Cordy et, dans le rĂŽle de Barnaby, Willy Fratellini âŠ. Il est donc infondĂ© dâattribuer la crĂ©ation française Ă Annie Cordy.
Line May crĂ©e Ă©galement Oklahoma! le 22 dĂ©cembre 1972 Ă lâO.R.W. de LiĂšge et South-Pacific (ou plutĂŽt, Sud-Pacifique) au Grand-Théùtre de Verviers le 8 novembre 1974.
A Marseille, elle chante La Route fleurie aux cĂŽtĂ©s de Bourvil: c'est un vif succĂšs qui lui vaut d'ĂȘtre recrutĂ©e par Henri Varna pour des saisons au Casino de Paris dans la revue Sensations (1957-1959). C'est Ă ce moment-lĂ qu'elle rencontre Willy Fratellini (1932-1994), qu'elle Ă©pouse et aux cĂŽtĂ©s duquel elle entreprend des tournĂ©es d'opĂ©rette. Elle Ă©voluera vers les emplois de "grande coquette", aprĂšs avoir Ă©tĂ© fantaisiste et divette. En 1962, elle crĂ©e Farandole d'amour, de Jacques Ledru (notamment avec Rudi Hirigoyen et GĂ©rard Boireau Ă mise en scĂšne), au Casino d'Enghien. Saison 1963-1964, elle est invitĂ©e par Maurice Lehmann pour des sĂ©ries de Valses de Vienne au Théùtre Mogador. Saison 1964-1965, Maurice Lehmann la contacte et lui propose des sĂ©ries de Valses de Vienne au Théùtre du ChĂątelet. Lors de cette mĂȘme saison, elle est Domino dans la crĂ©ation Ă Lille de La Belle Arabelle au Théùtre SĂ©bastopol (opĂ©rette de Marc Cab et Francis Blanche) : elle y retrouve de bons collĂšgues tels que Maryse Vidal, Pierrette Longeron, Sylvia Paule, Robert Piquet, Henri Murgue, Michel Thesse et Claude CĂ©tin. En avril 1966, elle assure, aprĂšs la premiĂšre lilloise, une tournĂ©e avec la crĂ©ation d'Entrez dans la danse (de Guy Lafarge), oĂč elle est une inĂ©narrable Duchesse de Mollebranche. Line May prend Ă©galement part Ă la crĂ©ation de Joli tambour, lâopĂ©rette de Pascal Bastia Ă Bordeaux en 1973. Saisons 1974 et 1978, elle est invitĂ©e par le couple lĂ©gendaire formĂ© par Marcel MerkĂšs et Paulette Merval pour une longue sĂ©rie de tournĂ©es avec lâopĂ©rette Douchka (rĂŽle de Palacha), sur une musique de Georges Garvarentz et Vienne chante et danse (rĂŽle de Marie-Sophie), le dernier succĂšs dâHenri Varna, musique de Jack Ledru. Cette tournĂ©e lâentraĂźne dans des villes telles que (par ordre dâapparition) : Nantes, Toulon, Toulouse, Metz, Nancy, Rochefort-sur-Mer, Nogent-sur-Marne, Nice, Avignon, Boulogne-sur-Mer, Montpellier, NĂźmes, Angers, Le Mans, Limoges, Rouen, Dijon, Rennes, Puteaux, Tours, Marseille, Draguignan, Lyon, Lausanne, etc. Elle retourne en Belgique, notamment Ă Charleroi, Mons et bien-sĂ»r, Ă LiĂšge, une ville que lâartiste affectionne tout particuliĂšrement.
En France, Line May se produit Ă©galement Ă (par ordre dâapparition) Toulouse, Enghien-les-Bains, Toulouse, Marseille, Reims, Lille, Bordeaux, Paris, Avignon, Lyon, Rouen, Le Mans, Grenoble, Nice, Tourcoing, Besançon, AngoulĂȘme, Vichy-les-Bains, Firminy, Puteaux, AsniĂšres, Issy-les-Moulineaux, Dunkerque, Nancy, Fontenay-sous-Bois, Dieppe, Draguignan, Perpignan, Tours, Calais, etc. Elle donne des reprĂ©sentations en Suisse, en AlgĂ©rie et en Martinique (en tournĂ©e en 1957).
Avec le temps, câest une sereine Ă©volution de carriĂšre qui amĂšne Line May Ă s'intĂ©resser de plus en plus au spectacle lui-mĂȘme et aux facettes de sa conception, mais Ă©galement Ă la rĂ©alisation de spectacles, principalement en France. Elle joue quelques rĂŽles au théùtre, expĂ©rience qui lui plaĂźt, mais quâelle ne juge pas assez « complĂšte et enrichissante » (notamment au Théùtre MoliĂšre de Bordeaux). En effet, chanter, danser et jouer sont trois Ă©lĂ©ments essentiels au talent de Line May qui vers les annĂ©es 1970 dĂ©cide de dĂ©laisser les grandes coquettes au profit de ce quâelle appelle non sans une point de malice « les rĂŽles de chauve », soit les emplois de composition, les duĂšgnes, les Desclausaz, bref : les rĂŽles Ă perruques. Câest dans cet Ă©tat dâesprit quâelle approche le rĂŽle de Dolly qui exige tout de mĂȘme plus dâĂ©nergie et dâaplomb que ce quâelle dĂ©crit en riant comme « les vieilles rombiĂšres ». Et pour la pĂ©tillante et sĂ©millante Dolly, câest une totale rĂ©ussite musicale et scĂ©nique, car elle y « brĂ»le les planches » (cf. La Chronique, LiĂšge, 25 mars 1971).
AprĂšs le succĂšs de Hello Dolly!, elle dĂ©cide de se consacrer Ă la mise en scĂšne, tout en chantant encore volontiers des rĂŽles de composition. Câest ainsi quâelle officie en qualitĂ© de metteur en scĂšne dans des productions de La Vie parisienne, La PĂ©richole, Les Saltimbanques, La Chaste Suzanne, Le Pays du sourire, la Veuve joyeuse, RĂȘve de valse, Ciboulette, Violettes impĂ©riales, DĂ©dĂ©, Pas sur la bouche, Chanson gitane, Rose-Marie, Oklahoma, Hello Dolly !, Quatre jours Ă Paris, La Route fleurie et Un de la canebiĂšre. AprĂšs avoir vĂ©cu aux cĂŽtĂ©s de Willy Fratellini dans le Pavillon de propriĂ©tĂ© de lâillustre famille, en 1971 ils acquiĂšrent un beau terrain et une maison en banlieue parisienne : une allĂ©e de noyers mĂšne Ă la petite villa qui regorge des souvenirs des deux artistes. AprĂšs la disparition de Willy Fratellini, Line May occupe toujours sa maison. Toujours fort active, curieuse et sâintĂ©ressant Ă tout, elle mont plusieurs spectacles (comĂ©die), tout en se consacrant Ă son jardin et Ă ses animaux. Elle dispense avec sa gĂ©nĂ©rositĂ© coutumiĂšre des cours dâinterprĂ©tation musicale Ă de jeunes Ă©lĂ©ments. Elle laisse un legs tĂ©lĂ©visuel et discographique.
Jean BONATO, Premier fantaisiste-baryton belge dâascendance italienne:
cf. succincte présentation: www.ars-bxl.be/JeanBonato.html
Hello Dolly
Had a little free time and an empty downtown area to play around with this camera set up some more.
Canon 50D
Sigma 10-20mm f4-5.6
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Great Scots when they die, get stuffed and put on display in museums...here's the world's first cloned animal
Programme shots taken for the Solihull Theatre Company production of Hello Dolly!
Lighting info
1x Nissin Di866 pro in DMSL beauty dish front left. Metered to f3.5
1x cheap nasty chinese flash with blue gel rear right metered to f2
A few shots of the beautiful fountains from the movie Hello Dolly! by 20th Century Fox. One of the fountains was sold to Knott's Berry Farm and installed in the Roaring 20s section of the theme park in 1975.
So, I've been a little busy lately. I got a new 1 TB external hard drive and I'm using it to hold most of my music. I have been uploading CDs for quite some time now. These 2 boxes represent the approximately 250 CDs that have already been uploaded onto that drive. UGH! It takes forever!
It looks like she is on a date with Morgan Freeman and she's trying to send a signal to someone to get her out of it.