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Conservé dans un écrin de verdure, en fort contraste avec les industries géantes de la plaine, le prieuré des moines de St Claude fait remonter les origines du bourg à l’époque carolingienne. Le chevet de l’église conserve une allure romane alors que la nef a été reconstruite tardivement (date sur le fronton de la façade), ainsi qu’une partie du prieuré. C’est en 847 sous le règne de Lothaire I que les moines de Condat (Saint-Claude) fondèrent la cella Salegiae grâce aux donations du comte Otton, seigneur du lieu, de son épouse Adalsinde et de leur fils le moine Amblard ; l’église, qui servait en même temps pour les moines et pour les fidèles, et le prieuré sont mentionnés en 1184. Des fouilles, presque exhaustives, ont été menées dans la nef.
Quatre périodes de construction ont pu être distinguées, mais la proximité d’une nécropole ancienne est suggérée par la présence d’un fragment de sarcophage sculpté paléochrétien (IVe – Ve siècle) et d’une inscription du VIe siècle :
Les bâtiments carolingiens (milieu du IXe siècle), trop détruits par les tombes tardives sont mal connus (quelques murs en galets et quelques sépultures).
L’église de l’an mil, de petites dimensions comportait une nef rectangulaire et un chœur carré. La date de l’église a été déterminée par la présence d’une céramique à décor bouleté sur le fond. Un bas-relief en taille d’épargne (une partie de la surface de la pierre est « épargnée »), représentant deux lions affrontés, appartenait à cet édifice.
L’église romane (classé Monument Historique) était plus grande que l’actuelle : dans la crypte, connue pour ses chapiteaux d’influence ionique, étaient vénérées les reliques de Saint Juste, moine de Condat, que l’on pouvait voir par une fenestella (petite ouverture donnant de la nef dans la crypte). Au-dessus, et en position surélevée, l’abside est typique de la première moitié du XIIIe siècle, par son arcature, ses chapiteaux et ses voûtes. La nef charpentée se poursuivait plus à l’ouest que l’actuelle : son mur nord est partiellement conservé surtout au-delà de la façade actuelle où il est encore visible dans toute son élévation (on devine même une fenêtre haute rebouchée).
Au XVIIIe siècle, l'église a été raccourcie en largeur et en longueur. Les murs actuels remploient des matériaux anciens.
source : site mairie de salaise sur sanne
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Photo taken by Jarel.
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Não é recomendada para banho devido as suas altas ondas, mas é o local ideal para surfistas!
La Rochelle est une ville du Sud-Ouest de la France, capitale historique de l'Aunis et préfecture du département de la Charente-Maritime, en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. La Rochelle est la commune la plus peuplée du département, devant Saintes, Rochefort et Royan. Ses habitants sont appelés les Rochelais et les Rochelaises.
Située en bordure de l’océan Atlantique, au large du pertuis d'Antioche, et protégée des tempêtes par la « barrière » des îles de Ré, d’Oléron et d’Aix, la ville est avant tout un complexe portuaire de premier ordre, et ce depuis le XIIe siècle. Elle conserve plus que jamais son titre de « Porte océane » par la présence de ses trois ports (de pêche, de commerce et de plaisance).
Cité millénaire, dotée d’un riche patrimoine historique et urbain, la capitale historique de l'Aunis est aujourd’hui devenue la plus importante ville entre l'estuaire de la Loire et l’estuaire de la Gironde. Ses activités urbaines sont multiples et fort différenciées. Ville aux fonctions portuaires et industrielles encore importantes, elle possède un secteur administratif et tertiaire largement prédominant que viennent renforcer son université et un tourisme en plein développement.
La Rochelle est située au centre de la côte atlantique française, dans le pertuis d'Antioche, face aux îles de Ré, à l'ouest, d'Oléron et d'Aix, au sud et sud-ouest. Cet ensemble insulaire constitue une sorte de barrière naturelle qui protège son site portuaire des fortes houles d'ouest et qui permet d'en faire une rade sûre. C'est ce qui, de tout temps, a favorisé l'essor de la cité océane. Deux aspects de la géographie de cette ville sont à relever et qui expliquent en grande partie le développement actuel de la cité portuaire. D'une part, sa position enclavée dans le territoire national et, d'autre part, sa situation maritime fort favorable.
Du fait de cette position enclavée, La Rochelle est restée longtemps à l'écart des grands axes de communication. La modernisation des infrastructures routières et ferroviaires a largement contribué à lever ce handicap d'une position géographique aux marges de la nation. Ainsi La Rochelle est-elle située à 472 km au sud-ouest de Paris, auquel elle est reliée par la voie express de la N 11, l'autoroute A10 depuis 1981, et par le TGV depuis 1993. Vis-à-vis des grandes métropoles de l'ouest de la France, elle est située à 147 km au sud de Nantes et à 187 km au nord de Bordeaux. Dans la région Poitou-Charentes, elle est située à 125 km au sud-ouest de Poitiers, la capitale régionale, à 130 km au nord-ouest d'Angoulême et à 65 km à l'ouest de Niort. Elle est bien reliée aux principales agglomérations de Poitou-Charentes, par la voie express de la N 11 jusqu'à Niort, puis l'autoroute A10 jusqu'à Poitiers, par la voie express de la D 137 et l'autoroute A837 puis la N 141 - aménagée en longues portions à deux fois deux voies - jusqu'à Angoulême. En Charente-Maritime, la ville est bien reliée aux deux autres centres principaux du département : elle se trouve à 70 km au nord-ouest de Saintes par l'autoroute A837, deuxième ville du département et ancienne capitale de la Saintonge, et à 30 km au nord de Rochefort par la voie express de la D 137. Depuis le 19 mai 1988, La Rochelle est reliée à l’île de Ré par le pont de l'île de Ré.
Par sa position géographique sur le littoral, La Rochelle présente deux atouts majeurs qui lui ont largement permis son développement portuaire. Tout d'abord, La Rochelle bénéficie d'une position excellente pour la navigation nautique de plaisance. Situé sur le vaste plan d'eau que constitue le pertuis d'Antioche, son port de plaisance, le port des Minimes, est le plus grand de toute la côte atlantique de France. Ensuite, La Rochelle dispose au site de La Pallice d'un port en eau profonde, largement accessible aux navires de haute mer et aux paquebots. Unique port de la côte atlantique française libre de toute contrainte de la marée avec une profondeur importante à marée basse, pouvant recevoir des navires de plus de 200 000 tonnes de port en lourd, disponible 24 heures sur 24, la ville dispose ainsi d'un atout considérable pour le développement de ses activités portuaires.
La Rochelle constitue le point d'arrivée du canal de Marans. Ce dernier correspond à un canal de jonction entre la Sèvre niortaise à 20 km au nord de la ville, et l'océan Atlantique dans la baie de La Rochelle. Ce canal, appelé localement canal de Rompsay et qui a été construit dans le courant du XIXe siècle, débouche directement dans le site du Vieux-Port. Séparant le cœur de la vieille ville du quartier Saint-Nicolas, il y est franchi par quatre ponts dont une passerelle pour piétons édifiée juste en amont du pont-écluse qui donne sur le Vieux-Port.
La baie de La Rochelle, le long de laquelle la ville s'est développée, s'ouvre largement sur le pertuis d'Antioche et est soumise à l'action des courants marins, cause du problème récurrent de son envasement. Avec une hauteur d’eau de 3,80 mètres, le marnage moyen est relativement faible à La Rochelle. Il peut cependant atteindre 6,60 mètres avec un coefficient de marée de 120. Les courants marins ont une vitesse de 2,2 km/h dans la baie de La Rochelle, et de 4 km/h dans le nord du pertuis d'Antioche. L’envasement est de l’ordre de 50 cm par an, principalement en raison des eaux très chargées en sédiments des pertuis charentais, nécessitant des dragages réguliers. Les analyses hydrographiques des eaux et des sédiments, effectuées dans le cadre du projet d’agrandissement du port de plaisance des Minimes, ont établi que les eaux de baignade étaient de bonne qualité et que les sédiments n’étaient pas pollués. La baie de La Rochelle, qui est classée en zone conchylicole et appartient au Réseau Natura 2000, est un site remarquable par la qualité de son milieu marin et sa forte productivité biologique. De grands mammifères marins y sont présents, comme le grand dauphin, le marsouin, le globicéphale noir, le dauphin de Risso, le dauphin commun, le phoque gris. On y trouve aussi diverses tortues marines dont la caouanne, la tortue luth, la tortue verte, la tortue de Kemp, et des poissons d’estuaires protégés (alose et lamproie). C’est également une zone de reproduction pour la seiche et la méduse Rhizostoma pulmo. La faune benthique, constituée principalement de vers marins et de coquillages, est quant à elle relativement pauvre.
Le déballastage des navires au môle d’escale du port autonome de La Rochelle présentant un risque d’introduction d’espèces indésirables, notamment en raison des importantes quantités d’eau rejetées qui sont ensuite entraînées par les courants vers la baie de l'Aiguillon, des échantillonnages sont systématiquement réalisés dans les ballasts.
Rwanda 's Prime Minister
Dr. Ngirente in Gakenke District visiting several dev't projects | Gakenke 10th. Aug.2019
Uma propriedade ainda em seu estado original, na Rua Carmosita Ferreira Cassiano. Atualmente a bela cerca foi substituída por um muro. Ao fundo, a Rua Principal.
O pequeno vilarejo de Sucatinga (distrito de Beberibe), está localizada no litoral leste cearense, está apenas a 5 km da praia, e a 98 km de Fortaleza - a capital. Um dos Patriarcas... um dos primeiros moradores que chegara no vilarejo no dia 24 de Dezembro de 1954 (hoje com 88 anos de idade), relata:
“200 metros além dos limites da Igreja, era mato... somente mato. Nas Missas daquele tempo - nos anos de 1960, os homens não se misturavam com as mulheres - era separado. Somente as crianças podiam ficar ao lado de suas mães. Pelas ruas havia muitos jumentos, inclusive os selvagens - sem dono. Alguns moradores criavam ovelhas, cabras e gado. A presença de um automóvel no lugar seria um acontecimento sem igual! Até porque as estradas eram arenosas, somente para as carroças e seus cavalos. Somente as pessoas de posses tinham cavalos. Havia brejos, riachos e lagoas que transformavam-se em “açudes” com as águas das chuvas. No Inverno, piabas e outros peixes, podia-se pegar nas ruas. Havia talvez 30 ou 40 casas, hoje, apenas 6 ou 8 dessas casas ainda permanecem com a sua estrutura original, a minha, é uma delas. A luz elétrica chegou no final dos anos 60, um imenso motor que fazia um barulho igualzinho a de um avião, ficava numa “casinha” no Beco do Ízio. Luz nas casas! Poder usar os benefícios da eletricidade foi uma grande alegria para todos. O vilarejo hoje cresceu de uma forma assustadora. É uma cidade! Se estaria melhor agora? Não sei! Mas devo dizer que o progresso é sempre bem vindo. Tudo tem o seu preço”.
Bhuj - Kutch - Gujarat - India
Visit to the Swami Narayan Temple
Shri Swaminarayan Mandir is a temple complex in Bhuj, Kutch district, Gujarat which is managed by Nar Narayan Dev Gadi of the Swaminarayan Sampraday, a sect of Hinduism. The inauguration ceremony of the temple held from 15 to 23 May 2010
An earthquake on 26 January 2001 shattered most parts of the city of Bhuj, including the original Shri Swaminarayan Mandir, Bhuj built by Swaminarayan in 1824. To replace this, the new temple is built of only marble and gold. The throne for the idol of Swaminarayan, the temple domes and doors are made of gold while the pillars and ceilings are made of marble.[1] The original central deity images of Nar Narayan and Swaminarayan in the form of Hari Krishna were moved from the old temple to the new one along with those of Radha Krishna, Swaminarayan in the form of Ghanshyam and Sukh Shaiya and others.
The new temple was built at a cost of 1 billion Indian rupees (100 crore) on 5 acres (20,000 m2) of land. Made in marbe, intricate carvings adorn the pillars and ceiling of the most expensive temple built in the Indian state of Gujarat recently.
en.wikipedia.org/wiki/Shri_Swaminarayan_Mandir,_Bhuj_(New_temple)
Bhuj is a city and a municipality in Kutch district in the state of Gujarat, India.
Bhuj is a famous destination for shopping of handicraft work like bandhni (tie-dye) and leatherwork. Artists of nearby villages bring their artwork for sale in Bhuj haat which is situated near jubilee ground. Bhuj is famous for the jolly nature of its citizens, who usually go to the surroundings of Hamirsar lake to relax.
Bhuj is also famous for its food, especially pakvans, dabelies (a local burger stuffed with mashed potato, cooked with masala curry and serious chutneys). Bhuj is famous for its Gujarati thali which is unlimited Gujarati food.
conquering of a bicycle tire, chronology 12pic - hard life girl at Gorakhnath temple, Pashpati, Kathmandu
An overlook on chilhowee mountain in eastern tennessee, it was very hazy and hot but if you look carefully you can still see some of the farm land below, shot with a shen hao 4x5 field camera, lens used was a 90mm super angulon, I had to cut my dev. time almost in half to preserve some detail in the light area, 7 sec@f32 film used was arista edu ultra 100@iso 50 4x5 sheet film.
Reims cathedral and it's area. December 2014.Cathédrale de Reims.
Selon Flodoard, saint Nicaise – évêque de Reims – fonde la première cathédrale rémoise au début du Ve siècle, probablement vers 401, sur d'anciens thermes gallo-romains. Elle se situe non loin de la basilique précédente, celle des Saints-Apôtres érigée sous Bétause. C'est devant la porte de sa cathédrale, déjà dédiée à la Vierge Marie, que saint Nicaise est décapité par les Vandales en 407 ou par les Huns en 451. Le vocable de sainte Marie laisse à penser que la seconde date est la bonne, puisque Sainte-Marie-Majeure, considérée comme la première église consacrée à Marie, date des années 430. Néanmoins, Patrick Demouy voit plutôt en saint Nicaise « un précurseur du culte marial ». L'édifice mesure alors environ 20 m sur 55m. C'est là que se déroule le baptême de Clovis, par l'évêque Remi de Reims, un 25 décembre. L'année de cette célébration est sujette à débat et est située entre 496 et 499. Un baptistère est construit au VIe siècle, au nord de l'édifice actuel. Son plan était carré de l'extérieur et circulaire de l'intérieur.
En 816, Louis le Pieux est le premier monarque français à être couronné à Reims, par le pape Étienne IV. La célébration du sacre met en évidence le mauvais état de l'édifice, qui devient au même moment siège d'un archevêché. Dans les dix années qui suivent, l'archevêque Ebbon fait reconstruire en grande partie la cathédrale, sous la direction de l'architecte impérial Rumaud. Celui-ci poursuit ses travaux jusqu'en 846, sous l'épiscopat d'Hincmar.
L'archevêque fait orner l'intérieur du bâtiment de dorures, de mosaïques, de peintures, de sculptures et de tapisseries. Il consacre cette seconde cathédrale le 18 octobre 862 en présence de Charles le Chauve. Le nouveau bâtiment est long de 86 m et possède deux transepts. Sous l'archevêque Hervé, au début du Xe siècle, une ancienne crypte datant de la première cathédrale est redécouverte, désobstruée puis rénovée avant d'être consacrée à saint Remi. Cette crypte constitue le « noyau initial » à partir duquel chacune des cathédrales est bâtie ; ainsi l'autel se situe au même endroit depuis plus de quinze siècles. À partir de 976, l'évêque Adalbéron agrandit et illumine la cathédrale carolingienne. L'historien Richer, élève d'Adalbéron, donne une description très précise des travaux effectués par l'archevêque : . L'auteur nous rapporte également qu'un autel est élevé par Adalbéron pour le corps du pape saint Calixte. Au milieu XIIe siècle, l'archevêque Samson fait démolir la façade ainsi que sa tour dans le but d'ériger une nouvelle façade, encadrée de deux tours, probablement sur le modèle de la basilique Saint-Denis. Quelques années plus tôt, Samson avait lui-même assisté à la consécration du chœur de cette église. En plus de ces travaux à l'ouest du bâtiment, un nouveau chœur ainsi que des chapelles commencent à être édifiés à l'est de la cathédrale. L'édifice mesure 110 mètres de long. À la fin du siècle, la nef et le transept sont de style carolingien tandis que le chevet en construction et la façade sont du premier art gothique.
Les Annales de saint Nicaise rapportent qu'en 1210 « l'église de Reims a brûlé en la fête Saint-Jean-devant-la-Porte-latine », le 6 mai, le même jour qu'une éclipse de lune. Cependant, l'unique éclipse visible à Reims en ce début de XIIIe siècle est datée par Anne Prache du 28 février 1208. On sait toutefois que l'archevêque Albéric de Humbert pose la première pierre d'une nouvelle cathédrale le 6 mai 1211, l'incendie ayant détruit l'édifice précédent. Quatre architectes se succèdent sur le chantier dont le gros œuvre est achevé en 1275 : Jean d'Orbais, Jean-le-Loup, Gaucher de Reims et Bernard de Soissons.
Le 24 juillet 1481, un nouvel incendie, né de la négligence d'ouvriers travaillant à la toiture de l'édifice, prend dans les combles de la cathédrale. Il détruit la charpente, puis le grand clocher central ainsi que les galeries à la base du toit. Le plomb coulant de la toiture achève de détériorer le monument. Le chantier reprend néanmoins rapidement. Les rois Charles VIII puis Louis XII, sacrés dans la cathédrale, apportent un soutien financier à la reconstruction, à la différence de leur prédécesseur Louis XI. Ils accordent en particulier un octroi royal, correspondant à une partie de la gabelle. En remerciement, le nouveau toit est surmonté de fleurs de lys et les armoiries royale« Il abattit entièrement les arcades qui, s'étendant depuis l'entrée jusqu'à près du quart de la basilique, la coupaient jusqu'en haut, en sorte que toute l'église, embellie, acquit plus d'étendue et une forme plus convenable (…). Il décora l'autel principal de croix d'or et l'enveloppa d'un treillis resplendissant (…). Il éclaira cette même église par des fenêtres où étaient représentées diverses histoires et la dota de cloches mugissantes à l'égal du tonnerre »s sont « apposées en haut du chevet ». Ce bénéfice est néanmoins suspendu en 1516, les travaux sont arrêtés avant l'achèvement des flèches.
Bien que Reims soit le symbole du pouvoir royal puisque les rois s'y font sacrer, les troubles de la Révolution française n'ont pas atteint l'ampleur que l'on a pu constater ailleurs comme à Chartres où la structure-même de la cathédrale s'est trouvée menacée. Certaines statues sont cassées, des portails arrachés, le sceptre et la main de justice brûlés. La cathédrale est transformée en magasin à fourrage et le projet de la raser est rapidement abandonné.
En 1860, Eugène Viollet-le-Duc dirige les travaux de restauration de la cathédrale de Reims.
La réconciliation franco-allemande est symboliquement officialisée en juillet 1962 par Charles de Gaulle et Konrad Adenauer sous les voûtes de la cathédrale de Reims qui fut bombardée intentionnellement en 1914 par l'armée allemande dans le but de briser le moral français.
Le pape Jean-Paul II, lors de sa visite pastorale en France, vient à la cathédrale de Reims le 22 septembre 1996 pour célébrer le 1500e anniversaire du baptême de Clovis.
La cathédrale de Reims a été qualifiée de « cathédrale martyre » car, en 1914, peu après le début des hostilités, elle commence à être bombardée par les Allemands. Les premiers obus tombent sur la ville de Reims et sur la cathédrale le 4 septembre 1914, juste avant l'entrée dans la ville des troupes allemandes. En urgence, les abbés Jules Thinot et Maurice Landrieux installent un drapeau blanc pour faire cesser les bombardements.
Le 13 septembre, l'armée française reprend la ville, mais les Allemands se sont solidement retranchés aux environs immédiats de Reims et les bombardements reprennent le 14.
Le 19 septembre 1914, vingt-cinq obus touchent la cathédrale. Un échafaudage resté en place sur la tour nord prend feu vers 15 h, Parti des échafaudages en bois posés sur la tour nord, l'incendie est relayé par les bottes de paille entreposées dans la nef alors transformée en hôpital, faisant éclater pierres et statues, exploser les vitraux de la grande rose centrale et effondrer la charpente de bois. Le plomb de la toiture fond et se déverse par les gargouilles, détruisant la résidence des archevêques : le palais du Tau. Par la suite, les riverains le ramassèrent et le restituèrent à l'issue du conflit. La destruction du monument entraîne une forte vague d'émotion à travers le pays. Plusieurs prisonniers blessés allemands réfugiés dans la cathédrale sont tués. La cathédrale a reçu 288 obus pendant la guerre dans une ville détruite à 85 %.
La cathédrale est restaurée sous la direction d'Henri Deneux, natif de Reims et architecte en chef des monuments historiques, avec l'aide précieuse de mécènes américains (notamment la famille Rockefeller) et de la société des « Amis de la cathédrale », grâce aux nombreuses photographies de l'édifice prises dans les années 1880, aux débuts de la photographie. Le chantier débute en 1919, Deneux s'inspirant d'un ingénieux système inventé par l'architecte Philibert Delorme au XVIe siècle, concevant une charpente faite de lamelles de béton reliées de tenons en bois. Son faible encombrement a permis le dégagement d'un vaste espace, formant une véritable nef, au-dessus du voûtement. Le chantier dure encore de nos jours. La charpente de chêne, détruite, est remplacée par une remarquable structure, plus légère et ininflammable, constituée de petits éléments préfabriqués en ciment-armé, reliés par des clavettes en chêne pour garantir la souplesse de l'ensemble. La restauration complète et pérenne de la façade occidentale et de ses sculptures est réalisée par tranches de travaux successives : galerie des rois, portail central (de 1989 à 1994 et de 1996 à 1998), portail Sud (2001 - 2005), portail Nord (2007- 2011), étage de la rose avec sa statuaire qui débute en 2014 et doit durer trois ans (budget total de 3,3 millions d’euros).
La pierre utilisée pour la construction est majoritairement un calcaire du Lutétien moyen provenant de carrières proches de Reims et appelé calcaire de Courville ou pierre de Courville.
La hauteur de la nef sous voûte est de 38 mètres, elle est donc bien inférieure à celle de la cathédrale Notre-Dame d'Amiens (42,30 m) ou de celle de cathédrale Saint-Pierre de Beauvais (46,77 m). Toutefois, la relative étroitesse de la nef accentue l'impression de hauteur. Depuis l'extérieur, l'impression est, comme pour toutes les églises gothiques, celle d'un grand élan vers le ciel. Les deux tours occidentales sont dépourvues de flèches mais culminent tout de même à près de 82 mètres de hauteur.
Le point le plus élevé est l'ange du clocher situé au-dessus de l'abside à 87 mètres. L’orientation de la cathédrale est selon un axe Sud-Ouest Nord-Est. La cathédrale est donc orientée non pas vers l'Orient, mais dans l’axe du solstice d'été.