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¤ Munster Strasbourg | comparaison de la taille | Münster Strassburg | Small people - Compare dimensions

Un retour à l'ordinateur depuis le mois de juillet pour vous présenter ces deux limicoles: bécasseau à poitrine cendrée plutôt brun avec les pattes jaune verdâtre et le grand chevalier beaucoup plus grand avec les pattes jaunes. La comparaison entre les deux espèces est facilitée lorsqu'ils se retour sur le même clicher.

Duel 40 MP !!

 

Entre le Pentax 645D (2010) et le Fujifilm X-T5 (2022)

  

Pentax 645D (2010)

Capteur MF de 40 MP (7264 x 5440 )

Le premier Pentax MF Digital

Prix: $9,400.00 USD

Photos prise avec le Pentax FA 645 120mm f/4 Macro

(facteur de multiplication de 0.8 )

200-1000 (100-1600) ISO

 

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Fujifilm X-T5 (2022)

Capteur APS-C de 40 MP (7728 x 5152)

Prix: $1,699.00 USD

Photos prise avec le Fujifilm XF 56mm f/1.2 R WR

(facteur de multiplication de 1.5)

125-12,800 ISO (Ex 64-51200)

  

A vous de juger / Your turn to judge

www.flickr.com/photos/maoby/albums/72177720304341711

Vos remarques sont les bienvenues / Your remarks are welcome !

Tyran huppé | Great Crested Flycatcher | Myiarchus crinitus

 

Cliquez pour agrandir | Click to enlarge image

 

De belles rencontres près du marais... Suite...

Toujours dans le cadre de ces belles rencontres dans le milieu ouvert près du marais au Domaine Saint-Paul, voici un autre Tyran huppé capté la veille du juvénile que je vous ai présenté récemment. Je ne puis dire si il s'agit d'un adulte ou d'un autre juvénile ou encore du même spécimen. Sa huppe présentait un plumage plus développé et les commissures, partie faisant le joint entre les deux mandibules, étaient moins apparentes... J'y suis retourné hier après-midi, c'était pratiquement le calme plat en comparaison à mes dernières visites de la semaine précédente mis à part les résidents habituels, Bruants chanteurs, Parulines jaune, et au loin, Cormorans à aigrettes, Grands hérons et Grèbes à bec bigarré...

 

Explored on 2019.01.30, #455

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Matériel utilisé : Pentax K-1 + Irix 15mm ƒ/2.4 Blackstone (1/640s)

 

Voici deux photos de la même scène sous un froid glacial, captées à 2 minutes d'intervalle, en utilisant deux objectifs différents.

(N.B.: les deux à ouverture ƒ/11 et ISO 100, seule la vitesse d'obturation est différente).

Une a été prise avec un objectif de longueur focale de 43mm (qu'on peut considérer ayant un champ de vision "grandeur nature" pour un humain), et l'autre avec un de 15mm ou "wide-angle".

La photo du 15mm a été recadrée énormément pour ressembler à celle prise avec l'objectif 43mm (qui elle aussi a été légèrement recadrée), mais sa résolution finale est beaucoup reduite: la photo avec le 15mm a sept fois MOINS de pixels que celle prise avec le 43mm).

On voit aussi que l'effet "starburst" est completement différent d'un objectif à l'autre car il est déterminé par le nombre et la forme des lamelles de l'obturateur (diaphragme).

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This arctic winter scene has been captured using two different lenses at 2 minutes interval

(Note: Both were at ƒ/11 and ISO 100, only the shutter speed is different).

One lens has a 43mm focal lenght, and can be considered as a "real-life size view", and the other is a 15mm wide-angle lens.

The photo taken with the 15mm has been heavily cropped to match approximatively the other photo (slight) cropping, but the final resolution is signicantly affected, e.g. the 43mm has seven times more pixels than the one taken with the wide-angle lens.

Also note the different "starburst" effect, that is dependent of the number and the roundness of aperture blades.

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Emplacement: Montée Singer, Saint-Philippe, QC J0L 2K0

 

[l'autre photo / the other photo: flic.kr/p/Smv62U

avec SMC Pentax-FA 43mm F1.9 Limited (1/2500s) ]

Nikon D800 avec Laowa 25mm f/2.8 Ultra-Macro 2.5-5x et flash Laowa KX800.

Flash activé.

 

DICYRTOMINA SAUNDERSI:

Identification : Dicyrtomina saundersi possède une ligne dorsale en forme de croix à bande transversale épaisse, un dessin en forme d’antenne (alignement de barres) sur le derrière, les articles antennaires 1 et 2 sont un peu plus clairs que les articles 3 et 4 (souvent le deuxième est encore plus clair à l’apex). Il possède de longs poils à l’arrière de l’abdomen, plus de 2 soies alignées en hauteur sur la face, le 4ème article antennaire est bien plus petit que le 3ème.

La forme meridionalis a les antennes de couleur uniforme et la tache en antenne possède de grandes barres régulières. De part et d’autre du haut de cette tache, se retrouve souvent deux dessins en forme de L clair inversé.

 

Taille : 1 à 3 mm.

 

Espèces semblables :

L’antenne sur le derrière et les articles antennaires 1 et 2 légèrement plus sombres que le 3 et 4 (souvent le deuxième plus clair à l’apex) sont d’assez bons indicateurs. Elle possède aussi souvent des dessins mauves plus présents sur les flancs.

Pour la forme meridionalis, sur laquelle je suis tombée en premier, c’est plus compliqué. J’ai demandé l’avis d’un expert pour son identification. La tache en forme d’antenne reste une bonne indication. Dicyrtoma fusca est en général plus uniforme, la bande dorsale est sombre et non pas claire, ou alors si elle l’est, le dernier article antennaire est blanc. Ce dernier point résulte juste d’une comparaison personnelle sur le site collembola.org. Dicyrtomina dorsosignata a aussi la bande dorsale sombre.

  

DICYRTOMA FUSCA:

Identification

Dicyrtoma fusca est un collembole au corps globuleux avec de longues soies à l’arrière de l’abdomen. Le 4ème segment antennaire est très court. Sa tête est assez grande, avec de grosses joues. Les griffes ne possèdent pas de tunique.

 

Il existe plusieurs formes :

• D. fusca forme signata possède des teintes jaunes sur les flancs et le dessus du corps, combinées à une ligne dorsale et des dessins plus sombre (souvent violacés) d’étendue variable. Les yeux sont noirs. C’est peut être une écomorphose d’hiver.

• D. fusca var. rufescens est de couleur assez uniforme, mauve, orangée ou rougeâtre. Les yeux sont jaunes à ocelles noirs. Les segments antennaires 3 et 4 sont souvent plus sombres que les 1 et 2.

• D. fusca var.2 a le segment antennaire 4 et l’apex du 3 blancs, la pointe des pattes blanche et une ligne dorsale pâle. La couleur du corps est souvent brun sombre. Les yeux sont noirs.

• Une autre forme existe, avec un nom étrange : Papirius fusco. Cette forme est de coloration assez uniforme, souvent violacée, avec la ligne dorsale peu visible. Les yeux sont noirs. Il s’agit peut-être en réalité de la forme nominale.

 

Étymologie

• “Fusca” vient du latin “fuscus” qui signifie “brun, sombre, noir”. La forme Papirius fusco et la var.2 sont plutôt sombres, le nom d’espèce fait probablement référence à la couleur des premiers individus observés.

 

Taille

1 à 2mm

 

Source: Les carnets nature de Jessica

jessica-joachim.com › ... › Dicyrtomidae

Après une multitude de comparaisons je pense que c'est bien un bruant de Lincoln. Pas facile les bruants :-) J'ai eu seulement un bref moment où j'ai vue ce beau bruant qui me semblait un peu différent. Bien que, je ne suis vraiment pas un spécialiste de ce groupe. Je vais devoir travailler là dessus. SVP n'hésitez pas à confirmer ou infirmer mon identification :-) Merci pour votre aide et vos commentaires!

 

After a multitude of comparisons I think it's a Lincoln's sparrow. Not easy the sparrows :-) I had only a brief moment when I saw this beautiful bird that seemed a little different. Although, I'm really not an expert on this group. I will have to work on it. Please do not hesitate to confirm or deny my identification :-) Thank you for your help and your comments!

Première sortie avec mon 100mm macro et mon 80d. Je suis très satisfaite du résultat. Le 80d monte bien mieux en iso que le 100d. Et l'objectif macro est un bond en avant en comparaison de mon 50mm + bagues d'allonge. Je suis très contente de cet investissement tout de même très coûteux.

 

First try with my new macro lens : canon 100mm and my new camera : canon 80d. Great improvement in comparison with my old stuff : canon 100d and 50mm with extension tubes. I really love what I can do now but I know I still have a lot to learn.

Première sortie avec mon 100mm macro et mon 80d. Je suis très satisfaite du résultat. Le 80d monte bien mieux en iso que le 100d. Et l'objectif macro est un bond en avant en comparaison de mon 50mm + bagues d'allonge. Je suis très contente de cet investissement tout de même très coûteux.

 

First try with my new macro lens : canon 100mm and my new camera : canon 80d. Great improvement in comparison with my old stuff : canon 100d and 50mm with extension tubes. I really love what I can do now but I know I still have a lot to learn.

« Comme les homards, les jeunes filles ont l'extérieur exquis.

Comme les homards, elles rougissent quand on veut les rendre comestibles. »

( Salvador Dali )

(photo de Philippe (www.flickr.com/photos/biron-philippe/) qui m'a aimablement autorisé à l'utiliser pour ma comparaison)

Comparaison du filtre IR et IR Pro Planet 742. ZWO ASI224MC, C9 + barlow x2 + ADC. Traitement AS!3 et Astrosurface.

Essai comparaison ISO 12800 entre RAW développé par DxO et JPEG direct boitier.

Non-recadrée. RAW développé avec DxO après avoir modifié le nom de A7 III en A7 II car DxO ne reconnait pas encore l'A7 III.

A7 III + SEL14TC + FE 100-400 GM, main levée AF-C.

L'assassin

Selon diverses estimations, depuis 2000, le nombre annuel moyen de décès humains causés par le moustique était d'environ 2 millions. Les humains sont arrivés loin derrière avec 475 000, suivis des serpents (50 000). A titre de comparaison, le terrible COVID 19 qui nous impacte tous a à ce jour fait 219 182 victimes. La femelle Aedes albopictus (moustique tigre) transmet diverses maladies qui peuvent être mortelles comme le chikungunya ou la dengue. En 2005, une épidémie de chikungunya a touché La Réunion faisant plus de 250 morts.

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The assassin

Taking a broad range of estimates into account, since 2000, the average annual number of human deaths caused by the mosquito was around 2 million. Humans came in a distant second at 475,000, followed by snakes (50,000). For comparison, the terrible COVID 19 that impacts us all has to date claimed 219,182 victims to date. The female Aedes albopictus (tiger mosquito) transmits various diseases which can be fatal like chikungunya or dengue. In 2005, an epidemic of chikungunya affected La Réunion, killing more than 250 people.

On a tendance à remarquer d'abord les cornes, mais regardez-moi ces oreilles ! Même mon chien Lewis a de petites oreilles en comparaison.

 

We tend to notice the horns first, but look at those ears! Even my dog Lewis has small ears in comparison

Découverte d'un lieu essentiel qui est celui où le Vidourle est croisé par le canal du Rhône à Sète. D'imposantes portes métalliques ont été construites pour protéger ce canal mais aussi la cité d'Aigues-Mortes des crues du fleuve. On les appelle Les Portes du Vidourle. Ce système moderne de vannes métalliques a remplacé des demi-écluses à poutrelles qui ont été emportées en 1933 par une inondation.

Le Vidourle peut connaître des crues spectaculaires : "les vidourlades".

Son débit est souvent faible en été, presque à sec, il n'est guère impressionnant ; le minimal est de 3 m3/s. En revanche, en cas de crues, il peut facilement atteindre 1 500 m3/s, soit le débit de la Seine en crue (plus de 2 650 m3/s à Sommières le 9 septembre 2002 ; à titre de comparaison, le débit maximal de la Seine, lors de la grande crue de janvier 1910 ne fut "que" de 2 400 m3/s).

 

Juste pour la comparaison ... même si je ne maîtrise pas vraiment le post-traitement et juste pour le plaisir d'en faire ... celui du partage sans autres prétention .....

 

Puis, il y eu cet orage, très violent, soudain, imprévisible et comme j'étais relativement à l'abri, j'ai attendu la fin ... Petite série sur ce sujet à venir ;o)

 

ORWO NP20 périmée de 10/1992 , avec un léger voile sans conséquence ...les bons produits perdurent ....

Pas de recette de forum dit "argentique" à la "concon", pas de pré-mouillage, pas d'agitation selon un timing à la "concon", pas de bain d'arrêt, pas de trucs de prouts, mais des résultats acceptables ... pour juste le plaisir d'en faire et celui de ne pas parler de ce qu'on connaît pas .... Juste sans se prendre au sérieux !! Démarche au demeurant, bien plus saine que celle de voler des photographies des petites filles des autres à F:2,8 et à l'ombre avec un appareil trop discret, parfois même à la plage, comme certains pervers de forum ...

 

-Lorsque le regard du photographe sent mauvais,

ses photos puent !!

 

*** Hasselblad 500C/M + distagon 50 CF + dos A16

 

***ORWO NP20 + traitement sur la base de kodak HC-110 ...

 

L'endroit étant très sombre, l'exposition est calculée sur la base des mesures faites avec un "profisix" gossen .

 

On peut constater qu'il est très facile d'aligner quelques photos faites avec un "distagon" comme le prétend le décérébré de forum, qui lui n'a jamais approché un seul distagon, je suis complètement mort de rire !!!

A bientôt sur flickr, pour partager apprendre transmettre :o))

C'est l'histoire d'une toute petite araignée verte, trouvée sur des bourgeons de géraniums, tellement petite et mignonne, que j'ai failli ne pas la voir...

Mais je souhaitais la photographier, durant la construction de sa mini toile.

J'ai du faire ou refaire 15 prises de vue sans trépieds et sans flash avant que je trouve son bon "profil" et la bonne lumière !!!

 

Identification :

Mâle de l'araignée concombre ou épeire concombre (Araniella cucurbitina).

La taille de ce mâle ne dépasse pas les 5 mm.

La comparaison avec les bourgeons de géraniums donne la taille approximative de cette très petite épeire.

 

Source :

 

fr.wikipedia.org/wiki/Araniella_cucurbitina

 

users.skynet.be/fa213618/Araniella cucurbitina.htm

 

Merci à Philippe "Le pot-ager" pour son identification.

 

Bouquetins pris sur le chemin du Grand Galibier, assez farouches en comparaison de ceux du Mercantour !

 

Ibexes caught on the way to the Grand Galibier, quite shy compared to those in the Mercantour!

Which one do you find most impressive? People travel from all over the world to see the buffalo, one of the "Big Five"... but holy cows! That's a female with some impressive horns!

lynxdaemon.net/

Our wonderfull Doll Chateau are finally at home!

We are so happy, they are just amazing!

 

Run little centaur run!!! ♥

View Large On Black

 

© All Rights Reserved, Krebs Sebastien

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This photo resumes well why I shoot RAW and HDR.

 

RAW, because many cameras (especially Canon) would struggle with White Balance in this situation. Out of the camera, the photo had a pretty strong orange cast on it, the carousel had almost not colors. Of course, the blue sky is a bit weird but I preferred it this way.

I could set up my WB properly when taking the shot but that would be so much time consuming, so RAW is my way.

 

HDR because there is not way I would have got all the details in the carousel being dark at night and lit be strong lamps in comparaison. Also, the moon would have been much brighter and over exposed.

 

!!! Happy Wednesday !!!

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- 2.5s, f8, ISO100, 16mm

- 3xp HDR (±2ev) tone mapped in DPHDR

- Post-processed in Photoshop and Lightroom

Copyright : Mathieu Rivrin

Facebook | Flickeflu | Fluidr | 500px | Collectif Breizh'scapes | Mon site internet (my website)

 

Encore une image reprise et que je préfère largement maintenant. Je vais mettre en commentaire la comparaison d'il y a 6mois et celle d'aujourd'hui. Beaucoup moins de bruit et une balance des blancs vraiment mieux ajustée je trouve et avec un piqué vraiment plus grand.

 

Cette image a été prise en février à Font d'Urle dans le Vercors. A l'époque elle a été faite au 17-40mm f/4 maintenant j'ai un objectif beaucoup plus lumineux donc je pense que le résultat serait encore meilleur. Ne reste plus qu'à la refaire :).

 

Par contre flickr l'a un peu mangée à l'upload ... dommage !

A voir en plus grand du coup : www.flickr.com/photos/matbzh29/6961998631/sizes/l

www.flickr.com/photos/cedric-chiodini/galleries/721576504...

Une petite expo de belle photos !

 

La voici faite à l'heure bleue ce soir. Je enlever l'autre pour éviter les comparaison de cadrage et autre.

 

25MM - F6.3 - 1.3S - ISO100

  

For size comparison. I'm 194 cm (76 inch) tall, the cage pictures 110 cm (43 inch) and the cage 250 cm (98 inch).

Pour la comparaison de la taille. Je suis 194 cm (76 inch), la cage images 110 cm (43 inch) et la cage de 250 cm (98 inch).

Zum Größenvergleich. Ich bin 194 cm (76 inch) groß, die Käfigbilder 110 cm (43 inch) und der Käfig 250 cm (98 inch ).

Coltsfoot on the left - Tussilage farfara à gauche

Tussilago farfara (Asteraceae) -Tussilage farfara ( Astéracées)

 

Dandelion on the right - Pissenlit à droite

(Taraxacum officinalis (Asteraceae - Astéracée)

Flamant Nain

Phoeniconaias minor - Lesser Flamingo

C'est le plus petit des flamants mais il ne passe pas inaperçu au milieu des Flamants roses auxquels il se mêle volontiers.

Le Flamant nain adulte est globalement rose, en moyenne plus rose que le Flamant rose lui-même. Il existe une variabilité importante dans l'intensité du rose du plumage des adultes, en relation avec le régime alimentaire et le cycle de reproduction. La partie la plus colorée du plumage est le dessus de l'aile, d'un rose vif presque rouge, lorsqu'il n'est pas masqué au repos par les scapulaires et/ou les plumes des flancs. Vers l'arrière pointent les rémiges noires. Sans comparaison directe avec le Flamant rose, on le reconnaît à son bec qui paraît sombre et presque monochrome de loin. De plus près, on voit qu'il est rouge-carmin très sombre avec la pointe noire. De plus, l'œil à iris rouge clair est entouré d'un cercle rouge sombre qui le rattache au bec. Les longues pattes sont rouges.

FS : Fm me if you are interested :)

    

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Little centaur dancing ♥

 

Gatherer and fuser 6 photographs vertical shooting.

Assemblage et fusion de 6 photos prises en cadrage vertical.

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J'ai assemblé 6 photos prises avec 16 mm aps-c (24 mm full frame) de focale en cadrage vertical.

La photo suivante montre un assemblage de 22 photos prises avec 35 mm apc (50 mm full frame) en cadrage vertical.

On observera qu'il n'y pas de différences notables en déformations architecturales bien que les focales soient très différentes. La projection du type sphérique est bien évidemment la même pour les deux panoramas afin de pouvoir faire une comparaison. Les photos ont été prises pour ce panorama avec mon Pentax K-5 (capteur CMOS) avec mon Pentax K-10 (capteur CCD) et le Pentax 16-45 mm pour le panorama suivant...pas le même jour bien sûr vu la lumière, le rendu des tons et le ciel.

J'ai également pris une autre série composée de très nombreuses photos prises avec 45 mm aps-c (70 mm full frame), je n'ai pas encore assemblé les photos.

Il est possible de faire des projections autres que "sphérique", je pense notamment à une projection "perspective" ou "rectilinéaire" qui donnent alors un rendu différent.

Capter au Réservoir Beaudet, Victoriaville, QC.

 

En comparaison avec les années antérieures, elles sont peu nombreuses en ce 25 octobre 2024.

 

Merci de vos visites, commentaires et favoris !

Thank you for your visits, comment's and favorites !

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Check out my current prints for sale on my website.

Print selection changes every month.

 

As a comparaison to the picture of this lens taken by the Sony Nex & Canon 70-200 lens, I decided to get one shot of it with the 5d2 and light it how I would normally do a product shot.

 

This one is not wide open but I thought it might be interesting to compare the two shots :)

Candid on the street parallel to Oxford Street which is surprisingly quiet, in comparaison with the hustle and bustle of the shoppers on Oxford Street (One of the reasons I HATE shopping...)

  

Please do note fave my photos without commenting ( what do people do with thousands of faves, look at them every morning ?)

  

More London here

www.flickr.com/photos/23502939@N02/sets/72157629381724431/

  

More candids here

  

www.flickr.com/photos/23502939@N02/sets/72157622769131641/

Comment estimer l'avancée rapide de ce tout petit nuage...

Comment estimer la distance avec le véhicule...

Comment estimer une comparaison valable de ces deux résultats...

Baie de Trépassés - Cleden Cap Sizun

2/3

L’écureuil de Corée est facilement identifiable par sa robe striée à 5 bandes En comparaison avec l’écureuil roux l’écureuil de Corée est de petite taille. Alors que le premier peut atteindre les 50 cm (queue comprise), il stagne à 30 cm environ. Aussi mignon soit-il, l’écureuil de Corée n’en reste pas moins un nuisible dans les régions d’où il n’est pas originaire. Il est classé depuis 2016 comme « Espèce exotique envahissante en Europe».

Première sortie avec mon 100mm macro et mon 80d. Je suis très satisfaite du résultat. Le 80d monte bien mieux en iso que le 100d. Et l'objectif macro est un bond en avant en comparaison de mon 50mm + bagues d'allonge. Je suis très contente de cet investissement tout de même très coûteux.

 

First try with my new macro lens : canon 100mm and my new camera : canon 80d. Great improvement in comparison with my old stuff : canon 100d and 50mm with extension tubes. I really love what I can do now but I know I still have a lot to learn.

J'avais, l'an dernier, pris en favori une très bonne photo faite par l'excellent Frank Vassen et la comparaison de ces deux photos m'a rassuré sur mon identification.

 

Syrphe photographié dans le bois de Bardouville (Seine-maritime en Normandie)

Comparison between two full-frame cameras, Leica M9 Summarit 35mm iso 100 and Canon A1 FD 24mm.

Here Canon A1 FD 24mm S.S.C Fuji Reala100 Walgreens scan

Je n’en ai mis que 2. Mésanges bleues et charbons n’ont rien donné de « correct »

Les caractéristiques du patrimoine paysager

 

Le patrimoine paysager du bois de Boulogne est celui d’une promenade paysagère dans un écrin forestier hérité de la forêt du Rouvray. Cette promenade, unique par ses dimensions, ses paysages et sa cohérence stylistique encore visible, présente une grande diversité d’ambiances et de paysages qui sont, pour leur grande majorité, l’héritage des travaux menés par Alphand à la demande de Napoléon III. Ces ambiances se décomposent comme suit :

 

Les massifs forestiers du cœur du bois s’étendent sur 312 ha, soit 37 % de la surface totale du bois.

 

Remaniés et replantés à plusieurs reprises au fil des siècles, ils conservent aujourd’hui encore l’esthétique et l’imaginaire de la forêt du Rouvray, et un caractère naturel prononcé. Relativement dense au sud, bien qu’encadré par les deux hippodromes, le massif forestier est morcelé au nord par les voies de circulation et de nombreuses concessions. Ce massif est constitué majoritairement d’essences forestières régionales. La chênaie est encore une dominante du massif, avec une présence marquée du chêne rouvre et du chêne pubescent, auxquels se mêlent des essences spontanées à croissance rapide comme l’érable plane, l’érable sycomore, le frêne, le tilleul, le robinier, et des sujets plus exotiques issus des replantations, qui participent de la diversité floristique et paysagère du bois. D’autres essences participent à la diversification des peuplements, comme le châtaignier sur les secteurs acides, et le hêtre, dont il existe quelques très beaux sujets, bien qu’il soit en limite de ses aptitudes écologiques.

Touché par la tempête de décembre 1999, le massif fait l’objet d’un programme exceptionnel de dégagement des arbres tombés, de densification du massif par régénération naturelle et/ou plantations, à l’origine du renouvellement forcé de plus de 120 hectares, alors qu’au cours des 70 années précédentes, 144 hectares seulement avaient été rajeunis. Ce programme de plantation s’est appuyé sur le plan de gestion arboricole établi par la Ville de Paris pour la période 2006-2020. Ce plan détaille les objectifs d’évolution des différents massifs attendue d’ici 2020, ainsi que les modes de gestion et moyens pour y parvenir. La gestion appliquée à cet espace utilise des techniques purement forestières - plantation de plants forestiers, protections collectives, dépressages, éclaircies -, hormis à proximité des secteurs de forte fréquentation - bords d’allées, de sites de manifestations… -, pour lesquels des techniques plus horticoles ont été adaptées : plantation de jeunes arbres, protection individuelle, tailles de formations, arrosages. La carte de comparaison des hauteurs de végétation 2005-2015 (ci-dessous à droite) illustre parfaitement les effets significatifs de cette gestion.

Une autre conséquence de la tempête de 1999 a été la fermeture de 2,7 km de voies à la circulation automobile, et leur restitution à la promenade piétonne et cyclable. Cependant, cet espace à vocation naturelle est encore traversé par trois voies de transit au trafic important : les allées de Longchamp et de la Reine Marguerite, et l’avenue de l’Hippodrome. Ces voies fragmentent le massif et sont sources de pollutions sonores, atmosphériques et lumineuses. De plus, elles augmentent la desserte, donc la fréquentation du cœur de massif, notamment les week-ends. Bien que la fréquentation soit moindre que dans les autres secteurs du bois, il est essentiel d’établir un équilibre entre la nécessité de renforcer la fonctionnalité écologique du massif, et le maintien de la fréquentation actuelle qui est parfois importante.

 

Les massifs forestiers clairiérés couvrent 44 hectares, soit 5,2 % de la surface du bois.

 

Ce type de massif se caractérise par la juxtaposition de zones boisées denses et de zones ouvertes, constituées de pelouses rustiques plus ou moins vastes comportant des arbres isolés ou en bouquets. Ils se concentrent majoritairement en lisière ouest du massif forestier dense. Deux massifs principaux sont à signaler : celui situé aux abords de l’étang et des réservoirs alimentant la grande cascade située au carrefour de Longchamp, et celui de la pelouse de Madrid sur laquelle s’est implantée, en 1864, la concession du Tir aux Pigeons.

Les essences sont majoritairement forestières et participent de l’unité paysagère du bois. On y retrouve des chênaies pubescentes qui forment souvent de vieux taillis sur souche. Ces reliquats de l’ancien parc royal forment la moitié de ce type de massifs. L’érable, le marronnier et le platane dominent dans la plaine de Longchamp, qui ne fut replantée en partie qu’à partir de son annexion au bois en 1855, formant parfois des ensembles remarquables. Le pin noir et le pin zelkova sont également bien représentés.

La gestion de ce type de massif est forestière, mais peut faire appel à des techniques de plantation plus horticoles - plantation de jeunes arbres, protection individuelle, tailles de formation, arrosages - dans les clairières et en lisières.

Si les clairières permettent d’atténuer l’impact de la fréquentation de ces espaces naturels, certains massifs appellent une attention particulière, notamment la pelouse de Madrid et les emprises longeant l’hippodrome de Longchamp, qui accueillent des activités, des centres aérés l’été...

 

Les massifs forestiers clairsemés, totalisent une surface de 36 hectares, soit 4,3 % de la surface du bois.

 

Ces massifs sont les lieux de promenade privilégiés des riverains du bois. Ils se caractérisent par la présence d’une grande pelouse rustique régulièrement entretenue, ou d’un espace dégagé de nature horticole surmonté de peuplements arborés hétérogènes mais continus où cohabitent encore quelques îlots de l’ancien massif forestier. Ces massifs se situent principalement à proximité de lieux très fréquentés comme les rives en vis-à-vis de Neuilly-sur-Seine, ou sur des emprises accueillant des activités particulières comme les pelouses de la Muette et de Saint-Cloud. Ils constituent une transition entre le massif forestier et les espaces arborés.

La gestion de ces espaces utilise principalement des techniques horticoles dans les zones ouvertes - plantations de hautes tiges, arrosages, fauchages -, complétées parfois par des techniques forestières pour les bosquets plus denses, qui sont souvent soumis à de fortes fréquentations. Ces espaces font l’objet d’un certain travail paysager débuté il y a quelques années, complété par une densification des plantations, arbustives et arborescentes, en veillant à redonner une unité à des espaces associant l’horticole et le forestier. Les essences indigènes sont privilégiées, mêlées d’essences plus horticoles adaptées.

La fréquentation des massifs forestiers clairsemés est relativement élevée, le public appréciant particulièrement l’ambiance claire et dépaysante de certains sous-bois, la vue portant plus loin qu’à l’intérieur du massif forestier dense.

 

Fauche tardive de la strate herbacée dans un massif clairsemé

© Guillaume Bontemps - Ville de Paris

 

Les espaces arborés s’étendent sur 75 hectares soit 9 % environ de la surface du bois.

 

Ces espaces sont des lieux ouverts et dégagés plantés de pelouses rustiques, sur lesquels se développent des arbres de grand développement, isolés ou en bouquets peu denses, à l’exception de la bande arborée en rive de Seine, au nord de la Pompe à Feu de Bagatelle.

Ces peuplements sont composés d’essences variées souvent à croissance rapide - marronniers, tilleuls, érables -, dont il existe quelques sujets remarquables par leurs dimensions, témoins des travaux d’Alphand. Les espaces arborés sont appréciés pour la diversité des usages qu’ils peuvent accueillir. Ils occupent principalement la périphérie du bois, et notamment la frange ouest, dans l’ancienne plaine de Longchamp.

Ces espaces, partiellement replantés à partir de 1855, ont été traités en prairies arborées, et agrémentés de pièces d’eau aux berges naturelles. Les autres espaces constituent une étroite bande en bordure du XVIe arrondissement, délimitée par les tracés du Boulevard périphérique et des anciennes fortifications, coupée du reste du massif.

La gestion horticole de ces espaces intègre le remplacement pied à pied des arbres pour assurer un renouvellement régulier du patrimoine, d’où la présence de classes d’âges très variées. Les prairies font l’objet d’un fauchage différencié afin d’allier l’accueil du public à la vocation écologique du bois.

La situation du bois au contact de la Seine constitue indéniablement pour cet espace à vocation de détente et de promenade un atout exceptionnel, même si la berge apparaît parfois comme un espace de qualité limitée, dont il faut poursuivre la mise en valeur.

 

Gestion écologique de la ripisylve des plans d’eau

© Apur

 

Les espaces paysagers couvrent environ 73 hectares soit 8,6 % de la surface du bois.

 

Ces espaces sont conçus par Alphand pour être des espaces de représentation plus soignés à l’intérieur du bois. Ils sont disséminés sur l’ensemble du bois.

Le parc de Bagatelle, construit au XVIIIe siècle, est le plus grand avec ses 24 ha ; le jardin du Pré Catelan, créé par Alphand, est le plus central ; et le jardin des serres d’Auteuil, à vocation botanique, avec ses nombreuses collections végétales à l’abri de serres monumentales, présente un paysage singulier.

D’autres espaces paysagers sont traités en jardins thématiques : le jardin des Poètes, le square de la Photo Hippique, le square de la Porte de Passy… Les pièces et jeux d’eau créés dès 1853 sont mis en valeur par des compositions paysagères, notamment les deux lacs, la Grande Cascade, la mare Saint-James. Ces secteurs sont encore aujourd’hui très fréquentés par le public. Les peuplements arborés qui les structurent sont très mélangés, allant du registre forestier, comme le reliquat des vieilles chênaies du parc de Bagatelle, du jardin du Pré Catelan et des îles du lac Inférieur, à la collection de résineux exotiques et aux espèces rares des serres d’Auteuil. La gestion des arbres est particulièrement soignée, leur place dans le paysage étant fondamentale. De nombreux arbres remarquables sont répertoriés et font l’objet de soins spécifiques. Ils sont pour la plupart les témoins des aménagements d’Alphand. Le remplacement ponctuel des arbres fait que toutes les classes d’âges sont présentes, donnant une structure assez irrégulière au patrimoine arboré.

Des aménagements d’Alphand, on retient aujourd’hui principalement les compositions paysagères exceptionnelles par leur dimension et leur cohérence stylistique, faites de vastes clairières, de bosquets et de chemins sinueux ; articulées à un vaste réseau hydrographique composé de rivières, de lacs et de cascades qui parcourent et ponctuent l’ensemble du bois ; et des systèmes de perspectives établies à la fois pour relier le bois aux grands marqueurs du paysage parisien, tels que le Mont-Valérien, pour donner de la profondeur et de l’agrément à ses aménagements, et pour mettre en scène les bâtiments et ouvrages construits dans le bois.

Si les compositions paysagères d’Alphand persistent, elles sont affectées dans leur qualité par la sur-fréquentation, qui détériore parfois les paysages ouverts, les abords des plans d’eau, et les rives de Seine, tant du fait du piétinement intense de ces espaces, que de la pollution liée aux activités humaines, et de la présence massive de véhicules stationnés le long des voies. Ces compositions sont également fragilisées dans leur cohérence par la densification des plantations et le renfermement du massif boisé, dont l’effet principal est la disparition progressive de l’axe paysager reliant la porte de la Muette à la porte de Madrid, ainsi que la discontinuité du grand arc paysager reliant la porte de Boulogne à la porte de Neuilly, en passant par les lacs Supérieur et Inférieur, et le Tir aux Pigeons. Le troisième facteur fragilisant le patrimoine d’Alphand est le développement des concessions qui tendent à modifier les principes d’alternance de pleins et de vides, de massifs et de clairières, effaçant ainsi les perspectives pittoresques alternant une succession de plans allant jusqu’au grand paysage : Mont Valérien, tour Eiffel, la Défense…

 

Séquoia planté en 1845 dans le parc de Bagatelle, près de la pagode chinoise

© Apur

 

Les arbres d’alignement sont l’héritage de Louis XIV qui, au XVIIIe siècle, fit percer des avenues rectilignes adaptées à la chasse à courre, larges et bordées de plantations, ce qui permit d’insérer le parc de Boulogne dans le réseau de voies joignant Paris à Saint-Germain-en-Laye et Versailles. À l’occasion des travaux de transformation du bois de Boulogne, de nombreux arbres d’alignement furent plantés le long des nouveaux boulevards extérieurs et des deux seules voies rectilignes conservées.

Aujourd’hui, les 4 381 arbres d’alignement sont répartis sur un linéaire de 33 kilomètres - linéaire d’alignement et non de voirie - avec un écartement moyen compris entre 6 et 11 mètres, localisés principalement en bordure des voies circulées. La diversification des essences peut être importante, la richesse allant de 1 à 16 espèces et variétés différentes par alignement. Les principales essences sont : les marronniers (1 704), les platanes (764), les noisetiers de Byzance (632), les tilleuls (525), les érables (404), les frênes (139) et divers (213).

 

Les arbres remarquables sont distingués soit pour leur intérêt paysager, soit pour leur silhouette, soit pour leurs dimensions exceptionnelles, soit pour leur intérêt horticole ou pour leur rareté. Ils font l’objet d’un suivi rigoureux, d’interventions d’entretien spécifique : élagage, haubanage, chirurgie arboricole. Actuellement, 50 arbres remarquables sont répertoriés dans le bois de Boulogne. Particulièrement appréciés du public, leur fragilité potentielle fait que des périmètres de protection peuvent être mis en place ponctuellement.

 

L’identification en cours des unités et armatures paysagères est également essentielle pour la gestion du bois. Cette démarche a permis de définir un protocole d’étude commun aux deux bois, en distinguant l’armature végétale - l’alternance des boisements et clairières et les perspectives -, le réseau hydrographique - l’eau comme fil conducteur de promenades et source de biodiversité - , le réseau de circulations : promenades, hiérarchie des voies, îlots de tranquillité. Les unités paysagères distinguent la zone forestière, les unités paysagères non clôturées - rives de Seine, plaine de Longchamp, lisière de Longchamp, massif forestier, percée de Boulogne, grands lacs, clairière de Madrid, mare Saint-James ainsi que les lisières urbaines -, et les unités paysagères clôturées : hippodrome d’Auteuil, Pré Catelan, et Jardin d’Acclimatation.

Une fois validés avec les services de l’État, les plans de références et les grandes unités paysagères devraient pouvoir être intégrés dans tous les projets à venir afin de conforter les trois armatures retenues et les enjeux associés : Armature végétale : maintenir et/ou restituer l’alternance des boisements et des clairières pour répondre au besoin de nature mais aussi d’espace du citadin.

Réseau hydrographique : restaurer l’eau comme fil conducteur de la promenade et valoriser ses différentes formes et son potentiel écologique.

Réseau de circulations : conforter les bois comme lieu de promenade et de circulation douces et réduire la place de la voiture et les nuisances induites (bruit, pollution atmosphérique, visuelle, dangerosité…). (source : DEVE/SPA, mai 2019).

 

Le croisement entre la préservation du patrimoine et celle de la biodiversité invite à reconsidérer l’héritage d’Alphand qui soulignait que pour donner au bois l’aspect d’une forêt touffue et pittoresque, les coupes régulières d’exploitation sont abandonnées et que l’on se borne donc aujourd’hui à abattre les bois morts, à faire aux tiges et aux futaies les élagages que nécessite leur développement ; et l’on conserve avec soin les taillis, les ronces, les épines et les arbustes qui cachent les troncs des arbres, et forment, au printemps surtout, un fourré de verdure et de fleurs d’un aspect charmant.

Dans ce système, les arbres placés loin des routes ne prennent pas le développement qu’ils acquerraient jadis […] mais il suffit, pour les promeneurs, que les arbres rapprochés des allées soient bien tenus. (Les Promenades de Paris, p. 40).

L’œuvre de son éminent successeur Jean-Claude-Nicolas Forestier mériterait aussi d’être rappelée, tant en ce qui concerne la préservation d’un sol vivant, que l’enjeu des systèmes de parcs à l’échelle métropolitaine. Pour le bois de Boulogne, il contribue, en 1904, à sauver le domaine de Bagatelle, en empêchant son lotissement, et soutenant son rachat par la Ville. Il se charge aussi de son réaménagement, et crée, en 1908, le concours de roses. Dès lors, le parc est devenu un lieu de collections végétales soutenu par la maîtrise et la générosité d’horticulteurs et de collectionneurs de toute la région parisienne. Avec ces jardins, c’est toute une histoire métropolitaine, paysagère et botanique qui invite à repenser des liens aussi bien à l’échelle du Grand Paris que, plus localement, avec le jardin et les collections Albert Kahn.

" The only time I feel alive is when I'm painting." Van Gogh

 

Photo taken in Amsterdam. We couldn't take photo in the museum but we were allowed to take this one...

During his time in Paris Van Gogh painted 22 self-portraits and continued to point his portrait after his move to the south of France. The number of self-portraits that he made has drawn comparisons with Rembrandt's paintings, but the difference being that Van Gogh's multiple self images were produced in the tiny time frame of just five years.

 

his Van Gogh self-portrait was painted in January of 1888 while he was in Paris and is quite different than many of his other self portraits. Van Gogh’s development as an artist and his mental state can be chronicled in his 35 self-portraits.

It is believed that Van Gogh spent more time on this self-portrait than on many of the others.

 

This portrait is more finished looking, while many of the portraits are a bit sketchy in appearance, Self-Portrait in Front of the Easel is created with careful strokes. It is apparent that Van Gogh was more confident and content with this work as his signature is located prominently on the wood of the easel. Most of his self-portraits went unsigned.

 

" La seule fois où je me sens vivant, c'est quand je peins." Van Gogh

 

Photo prise à Amsterdam. Nous n'avons pas pu prendre de photo dans le musée mais nous avons été autorisés à prendre celle-ci...

Pendant son séjour à Paris, Van Gogh a peint 22 autoportraits et a continué à pointer son portrait après son déménagement dans le sud de la France. Le nombre d'autoportraits qu'il a réalisés a établi des comparaisons avec les peintures de Rembrandt, mais la différence est que les multiples images de soi de Van Gogh ont été produites dans un laps de temps minuscule de cinq ans seulement.

 

On pense que Van Gogh a passé plus de temps sur cet autoportrait que sur beaucoup d'autres. Ce portrait est plus fini, alors que de nombreux portraits ont une apparence un peu sommaire, l'autoportrait devant le chevalet est créé avec des traits soignés. Il est évident que Van Gogh était plus confiant et satisfait de ce travail car sa signature est située en évidence sur le bois du chevalet. La plupart de ses autoportraits ne sont pas signés.

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www.cbphoto.fr

 

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Material : EOS 5D Mark II + 17-40 F4

Treatment : Photoshop CS5 only

 

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Comparison between two full frame cameras, decades old Canon A1 and digital Leica M9

Here Canon A1 Canon FD 24mm f2.8 Kodak Portra 400 VC

www.flickr.com/photos/130500456@N02/43877135730/in/album-...

  

Globalement si on excepte la qualité de fabrication lamentable et le prix "stratosphérique" ..... Ce Lomo LC-A 120 -(6x6) a tout de même beaucoup de charme avec son Minigon 38mm XL, un 38mm XL, pour un format 6x6 étant un très grand angulaire .... comme l'hasselblad SWC ... la comparaison s'arrête certes là .... mais ce minigon a la même longueur de focale que le biogon du SWC ... Comme son petit frère le LC-A .... ce 120 expose très bien en toutes circonstances et ... en mode tout auto ... la focale très courte permet la map au jugé .... On ne fait que 11 vues ... vu le système d'espacement des vues ... sommaire-( très sommaire ...) .... MAIS J'aime beaucoup ce jouet :o)) Je l'aime et je ne peux QUE le conseiller .... Même s'il est très très mal fabriqué ;o(((((

 

Achetez un LC-A 120 ... ET éclatez - vous :o))) -( tant qu'il fonctionne ?????? )

 

LOMO LC-A 120 -(6x6) + GP3 ... Zéro filtrage, zéro post-traitement ... traitement selon process habituel , scan Epson V700 à 1200Dpi ce qui est très largement suffisant ... preuve en image ...... Laissons de coté ceux qui font de la bouillie par ignorance ....

 

Juste pour le plaisir d'en faire et celui de partager .... -( rien d'autre) ....

 

A bientôt sur flickr pour partager ... apprendre ... transmettre .. :o))

Toute chose est définie par des échelles, quelles soient spatiales ou temporelles. La durée de vie et la taille de ce carpophore (c'est le nom de l'appareil reproducteur des champignons, la partie "visible" en surface et dont beaucoup d'espèces nous permettent de nous régaler en ce moment!), d'une dizaine de centimètres et ne durant que quelques jours, peuvent paraitre insignifiants en comparaison de celles des grands Hêtres formant la voute le surplombant, mais c'est totalement différent si nous les comparons à cette goutte ou aux rayons de lumière perçant le feuillage...

Les comparaisons sont toujours relatives...

 

Everything is defined by scales, whether spatial or temporal. The life period and size of this carpophore (the name of the mushroom reproductive system, the "visible" part on the surface and of which many species allow us to regale ourselves at fall!), a dozen centimeters and only a few days, may seem insignificant compared to those of the great Beeches forming the overhanging vault, but it is totally different if we compare them to this drop or the rays of light piercing the foliage. .

Comparisons are always relative ...

  

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