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A coalition of all major teaching union and schools of Quebec held a protest in Montreal to protest against the Jean Charest government's plan to cut public spending in health and education sectors. Montreal, QC, Canada. 12/03/2011.
www.demotix.com/news/621817/massive-anti-cut-protest-mont...
Anouk Vallee-Charest from the acrobatic Duo Loco-Motion. Gave a performance on rue Centrale in the Bronx area of Ville LaSalle as part of their annual end of season street festival.
Madame Pauline Marois and some PQ buddies were just checking credentials because of their resentment over Mr. Michael Sabia's appointment as Quebec's new Caisse de Depot chief by Premier Jean Charest surfaced when he appeared in front of the National Assembly's finance committee.
Quebec's political party leaders held their first televised debate hosted by CBC. Jean Charest, Pauline Maroi, François Legault and Françoise David discussed corruption, social welfare, economy and other major themes of the 2012 Quebec elections.
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TABLE 18
Dr. Louis-Marcel Robichaud, Dr. Raymonde DeGrace, Michael and Jill Ivany, Dr. Guy LeBlanc, Dr. Dhany Charest and Sylvie Godin-Charest, Carol Holmes
Réaménagement de l’échangeur des autoroutes Charest et Robert-Bourassa (440 et 740)
© Stéphane Groleau
hello@stephanegroleau.com
Conférence de presse de la CLASSE sur le respect de la loi spéciale 178 avant la grande manifestation du 22 mai 2012.
«La CLASSE ne veut pas attendre qu'un tribunal tranche sur la constitutionnalité de la loi spéciale du gouvernement Charest: l'association étudiante jure de la défier.
Et elle ne perdra pas de temps. Dès aujourd'hui, une grande manifestation soulignant le 100e jour de grève étudiante devrait envahir les rues de Montréal. La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) ne veut pas remettre son trajet aux policiers. Elle pourrait donc être déclarée illégale dès que 50 personnes s'y seront jointes.
«Nous pensons que nos droits fondamentaux doivent prendre le dessus sur le respect d'une loi qui est injuste», a fait valoir Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de l'organisation, en conférence de presse.
«On appelle les gens à jouir de leurs droits fondamentaux et à ne pas se laisser intimider. Le gouvernement libéral parle d'intimidation depuis le début du conflit. Mais avec un projet de loi comme ça, c'est exactement de l'intimidation, c'est faire peur.»
Cependant, d'autres organisations, dont des syndicats, participeront à cette manifestation et ils ont l'intention de se conformer aux dispositions de la loi.
S'ils entendent violer les dispositions de la loi d'exception, les élus de la CLASSE n'ont pas l'intention de s'acquitter des amendes qu'ils encourent. Selon les deux porte-parole de l'organisation, un tribunal invalidera «probablement» cette loi «dans un futur proche».
«On va examiner toutes les stratégies légales possibles», a affirmé M. Nadeau-Dubois.
Au bureau de Robert Dutil, ministre québécois de la Sécurité publique, on refuse de commenter les déclarations des porte-parole de la CLASSE. «Les lois sont là pour être respectées. Personne n'est censé y désobéir», s'est limité à dire Mathieu Saint-Pierre, attaché de presse du ministre.
Appel à la désobéissance
Si tous les dirigeants de la CLASSE se trouvaient devant les caméras à la conférence de presse d'hier, c'est pour montrer qu'ils acceptent tous d'être liés par l'appel à la désobéissance, a expliqué M. Nadeau-Dubois. En conservant leur poste, ils s'exposent à des amendes beaucoup plus élevées - jusqu'à 35 000$ plutôt que 5000$.
«On est prêts à assumer les conséquences de ce qu'on dit. Pour nous, les libertés fondamentales comme le droit de manifester, le droit d'expression, ça vaut la peine», a expliqué Jeanne Reynolds, co-porte-parole de la CLASSE.
Elle a toutefois ajouté que les manifestants anonymes doivent être nombreux à violer la loi d'exception pour rendre impossible son application.
La CLASSE a d'ailleurs mis en ligne le site ArrêtezMoiQuelqu'un.com, où il invite les étudiants et les citoyens opposés à la loi à déclarer ouvertement qu'ils ne lui obéiront pas. Des photos sont aussi diffusées afin de «faciliter la tâche aux policiers» qui voudraient arrêter ces personnes.
La conférence de presse d'hier a été organisée au parc Émilie-Gamelin, haut lieu du mouvement de contestation à Montréal. Intervenants et journalistes étaient entourés d'environ 250 militants venus appuyer les leaders étudiants.
Les fédérations préfèrent les tribunaux
Les deux fédérations étudiantes, réputées plus modérées, refusent d'appeler à violer la loi spéciale. Leurs dirigeants promettent que des avocats entameront dès cette semaine des recours juridiques pour la faire invalider.
«On ne va pas jusqu'à inviter à désobéir à la loi parce qu'on ne veut pas exposer inutilement les gens à des amendes, a expliqué Léo Bureau-Blouin. Il y a des éléments qui n'ont vraiment pas de sens dans cette loi et il faut recourir aux tribunaux.»
Le président de la FECQ souligne d'ailleurs que la CLASSE sera partie prenante à la contestation juridique.»
Philippe Teisceira-Lessard, journal La Presse de Montréal, 21 mai 2012.
www.lapresse.ca/actualites/dossiers/conflit-etudiant/2012...
Manifestation contre Le plan nord du gouvernement de Jean Charest.
« Le Palais des congrès de Montréal a été assiégé, aujourd'hui, alors qu’une violente manifestation a fait rage dans les rues entourant l’édifice où se tenait le Salon Plan Nord, auquel participait le premier ministre Jean Charest.
La manifestation, qui se déroulait sous le thème «Non à la gratuité minière! Oui à la gratuité scolaire!», a rapidement dégénéré — dès les premières minutes de l’action de perturbation, des vitres volaient en éclats, des projectiles étaient lancés dans tous les sens et les policiers intervenaient.
Selon un bilan provisoire dressé par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) en fin d’après-midi, 14 personnes ont été arrêtées et six personnes ont été blessées. Parmi les blessés, on dénombre quatre policiers, qui ont subi de légères blessures.
La Sûreté du Québec, qui avait été appelée en renfort par le SPVM, a plié bagages vers 16 h 30. Les policiers de Montréal avaient fait appel à leurs collègues de la force provinciale alors que certains manifestants installés sur le viaduc Saint-Laurent lançaient des roches sur des automobiles qui circulaient sur l’autoroute Ville-Marie.
Un salon sous haute surveillance
Pendant ce temps, à l’intérieur du Palais des congrès, le salon où se trouvait Jean Charest était sous haute surveillance policière. Plus d’une vingtaine de policiers ont monté la garde devant la porte qui avait été verrouillée pendant quelque temps au début de la manifestation après que des protestataires eurent tenté d’entrer de force dans le Palais des congrès.
Les activités prévues à l’horaire du Salon Plan Nord ont été retardées. L’allocution du premier ministre Charest a ainsi débuté environ 30 minutes plus tard que prévu. Sur un ton moqueur, Jean Charest a fait allusion au branle-bas de combat qui se déroulait à l’extérieur.
«Le Salon Plan Nord, que nous allons ouvrir aujourd’hui, est déjà très populaire; les gens courent de partout pour entrer», a-t-il lancé, déclenchant l’hilarité dans la salle où étaient réunies quelque 1200 personnes principalement issues des milieux d’affaires.
«À ceux qui frappaient à notre porte ce matin, on pourrait leur offrir un emploi — dans le Nord si possible —, ce qui va tous nous permettre à continuer de travailler fort», a-t-il conclu, sourire aux lèvres.» La Presse canadienne, Le Devoir, 20 avril 2012.
The Charest Liberals called the election sporting a new set of Quebec winter tires mimicing government finance ministers getting new shoes before detailing their budgets. Charest said that the province badly needed a stronger mandate in order to fight the world economic meltdown. This issue has been bumped off by the people who think medical care, infrastructure, and family welfare are more important. Pauline Marois seems to be gaining strength while Mario Dumont has yet to spark meanwhile the battle goes on.
Îlot Fleurie, Québec
Angle du boulevard Charest Est et de la rue Monseigneur-Gauvreau
Hommage à la nature et à la terre, une haute structure conique faite de poteaux de bois supporte une sphère d’aluminium géante.
www.ville.quebec.qc.ca/culture_patrimoine/art_public/repe...
De gauche à droite: Jean Charest, J-J Joubert, Napoléon Charest et Joseph Martin
Le court de tennis était localisé sur le terrain de la laiterie Joubert sur une section dont quelques maisons de la rue St-André avaient précédemment été démolies dans le but d’agrandir l’usine mais l’agrandissement n’eut jamais lieu.
Source: BAnQ
Rue de la Couronne, entre le boulevard Charest Est et la côte d’Abraham
Symbole de renaissance
La verdure du Jardin de Saint-Roch est une denrée rare dans cet espace où le béton du centre-ville domine. Aménagé par la ville en 1992, c’est celui-ci qui a marqué le coup d’envoi du programme de revitalisation du quartier d’où il tient son nom. Ainsi, à ses côtés, la restauration de l'édifice de la Dominion Corset, rebaptisé La Fabrique, et la construction de l'École nationale d'administration publique suivirent aussitôt. Le Jardin de Saint-Roch se présente donc comme le symbole même de la volonté de faire revivre le cœur de la Basse-ville de Québec; un projet qui, encore aujourd’hui, continue de battre son plein.
Lieu de rencontre
L’été, le jardin devient le lieu de rencontre d’une incroyable masse d’individus. Travailleurs et marcheurs du coin y viennent, le temps d’un dîner ou d’une flânerie. Lors des journées très chaudes, l’achalandage est à son apogée. La fontaine est des plus apaisantes. Dans ce décor moderne d’aménagement où diverses fleurs, arbres et arbustes se côtoient, les gens trouvent bel et bien un refuge. Un petit coin qui, parions-le, est devenu indispensable avec le temps.
Entouré de culture
Viennent s’ajouter trois bustes rendant hommage à des artistes peintres québécois qui ont été installés dans le Jardin de Saint-Roch; le premier honore René Richard, le second Alfred Pellan et le troisième, Horatio Walker. Ces gestes rappellent assurément la forte présence de la culture et des arts visuels dans le quartier, et ce, surtout depuis que cette partie de la ville fait l'objet de multiples interventions de revitalisation. Notons la Galerie Rouje, le Théâtre de la Bordée, le Théâtre Impérial, le Complexe Méduse ou encore, l’École des arts visuels qui sont tous voisins du Jardin.
«Les 10 personnes arrêtées samedi en marge de la manifestation contre le prochain budget du gouvernement Charest devraient comparaître aujourd’hui au palais de justice de Montréal.
Les policiers les ont appréhendées avant le début de la manifestation, qui s’est déroulée au centre-ville de Montréal.Elles étaient vêtues de noir et portaient des cagoules.
Des accusations de port d’arme dans un dessein dangereux et de complot dans le but de commettre un crime devraient être portées contre les six hommes et les quatre femmes (de 20 à 27 ans) arrêtés. Ces manifestants auraient eu en leur possession divers objets, dont des bâtons et un marteau. L’un d’eux n’avait également pas le droit de se trouver dans une manifestation et pourrait donc faire face à d’autres accusations.
Le porte-parole de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE), Gabriel Nadeau-Dubois, a dénoncé ces arrestations qu’il qualifie d’« arbitraires ». « Ils ont été arrêtés parce qu’ils portaient des vêtements noirs, a-t-il dit. On considère que c’est un exemple parfait de profilage social. »
Outre ces arrestations, la manifestation s’est déroulée dans le calme. Les participants sont partis de la place du Canada et se sont rendus devant le bureau de Jean Charest situé au 2001, avenue McGill College, où les porte-parole de diverses organisations se sont adressés à la foule.
Venus de Laval , de la Montérégie, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et même de la Gaspésie pour exprimer leur mécontentement, les manifestants – au nombre de 55 000 selon les organisateurs – avaient de multiples revendications. Les étudiants ont réclamé un gel des droits de scolarité, les syndicats,l’abolition de la taxe santé qui atteindra 200 $ par contribuable en 2012, et les employés de la fonction publique, une réduction de la sous-traitance.Tous ont toutefois demandé une chose: que l’atteinte de l’équilibre budgétaire soit reportée.»
Valérie Simard, journal La Presse de Montréal, 14 mars 2011, page A10.
«MONTRÉAL - La grève se poursuit malgré l'entente intervenue entre le gouvernement et les associations étudiantes. Une manifestation réunissant 200 femmes a eu lieu dimanche matin devant les bureaux de Jean Charest à Montréal.
La manifestation s'est ébranlée vers 10 h devant les bureaux du premier ministre Jean Charest sur la rue Sherbrooke Ouest, à Montréal.
Environ 200 femmes, qui se disent en colères et solidaires à la cause des étudiants, portaient chacune un carré rouge et ont dénoncé le conflit qui perdure depuis 12 semaines. Des manifestantes ont indiqué avoir des enfants ou des petits-enfants étudiant au cégep ou à l'université. Elles souhaitaient également dénoncer la façon dont les policiers ont agi lors de certaines manifestations.
Ces femmes ont décidé de tenir la marche malgré l'entente de principe, qu'elles jugent peu inspirante.
«Je ne trouve pas ça satisfaisant pour eux. Ce n'est pas ce que les étudiants demandent», a expliqué une des manifestantes.
«Je suis en colère depuis trois mois. Je ne comprends pas qu'un gouvernement laisse un conflit dégénérer à ce point. Je trouve ça irresponsable de la part de M. Charest», a ajouté une autre mère.
Trois arrêts durant le parcours
Les manifestantes se sont arrêtées devant le siège social de la police de Montréal pour demander aux policiers d'agir avec plus de discernement et éviter la violence.
Elles ont aussi fait un arrêt devant le palais de justice pour dénoncer la judiciarisation du conflit.
Les mères ont terminé leur manifestation avec un pique-nique au parc Émilie-Gamelin.
Journal de Montréal, 6 mai 2012
www.journaldemontreal.com/2012/05/06/des-meres-en-colere
*****
«Dimanche le 6 mai, le groupe des Mères en colère et solidaires avait invité toutes les femmes, mères, parents et enfants à venir manifester « leur indignation face à la violence gouvernementale et institutionnelle dirigée envers les étudiantEs, qui sont aussi nos enfants ! ». Le point de rassemblement était devant les bureaux du premier ministre Jean Charest et le point d’arrivée le parc Émilie-Gamelin, lieu de rassemblement des manifestations nocturnes maintenant quotidiennes.
En chemin, trois arrêts étaient prévus pour contester contre la violence policière, aux bureaux de la SPVM, économique, à la Banque de Montréal, et politique, au Palais de Justice. Les Mères se disent solidaires des étudiants et étudiantes, qu’elles considèrent être les cibles de violence, haine et mépris de la part du gouvernement Charest. Elles dénoncent aussi l’usage de force qu’elle juge abusive de la part des policiers dans le cadre des manifestations étudiantes. L’événement se tenait le surlendemain de la manifestation de Victoriaville et de la fin d’une séance marathon de négociations entre gouvernement, associations étudiantes et syndicats qui a donné naissance à une offre déjà contestée aujourd’hui par les associations. Dans une ambiance aussi chargée, le groupe s’est empressé de rassurer les participants que l’itinéraire avait été fourni aux policiers, d’autant plus que plusieurs mères y amenaient leurs enfants.»
jesuisfeministe.com/2012/05/11/marche-des-meres-en-colere...
«MONTRÉAL - La grève se poursuit malgré l'entente intervenue entre le gouvernement et les associations étudiantes. Une manifestation réunissant 200 femmes a eu lieu dimanche matin devant les bureaux de Jean Charest à Montréal.
La manifestation s'est ébranlée vers 10 h devant les bureaux du premier ministre Jean Charest sur la rue Sherbrooke Ouest, à Montréal.
Environ 200 femmes, qui se disent en colères et solidaires à la cause des étudiants, portaient chacune un carré rouge et ont dénoncé le conflit qui perdure depuis 12 semaines. Des manifestantes ont indiqué avoir des enfants ou des petits-enfants étudiant au cégep ou à l'université. Elles souhaitaient également dénoncer la façon dont les policiers ont agi lors de certaines manifestations.
Ces femmes ont décidé de tenir la marche malgré l'entente de principe, qu'elles jugent peu inspirante.
«Je ne trouve pas ça satisfaisant pour eux. Ce n'est pas ce que les étudiants demandent», a expliqué une des manifestantes.
«Je suis en colère depuis trois mois. Je ne comprends pas qu'un gouvernement laisse un conflit dégénérer à ce point. Je trouve ça irresponsable de la part de M. Charest», a ajouté une autre mère.
Trois arrêts durant le parcours
Les manifestantes se sont arrêtées devant le siège social de la police de Montréal pour demander aux policiers d'agir avec plus de discernement et éviter la violence.
Elles ont aussi fait un arrêt devant le palais de justice pour dénoncer la judiciarisation du conflit.
Les mères ont terminé leur manifestation avec un pique-nique au parc Émilie-Gamelin.
Journal de Montréal, 6 mai 2012
www.journaldemontreal.com/2012/05/06/des-meres-en-colere
*****
«Dimanche le 6 mai, le groupe des Mères en colère et solidaires avait invité toutes les femmes, mères, parents et enfants à venir manifester « leur indignation face à la violence gouvernementale et institutionnelle dirigée envers les étudiantEs, qui sont aussi nos enfants ! ». Le point de rassemblement était devant les bureaux du premier ministre Jean Charest et le point d’arrivée le parc Émilie-Gamelin, lieu de rassemblement des manifestations nocturnes maintenant quotidiennes.
En chemin, trois arrêts étaient prévus pour contester contre la violence policière, aux bureaux de la SPVM, économique, à la Banque de Montréal, et politique, au Palais de Justice. Les Mères se disent solidaires des étudiants et étudiantes, qu’elles considèrent être les cibles de violence, haine et mépris de la part du gouvernement Charest. Elles dénoncent aussi l’usage de force qu’elle juge abusive de la part des policiers dans le cadre des manifestations étudiantes. L’événement se tenait le surlendemain de la manifestation de Victoriaville et de la fin d’une séance marathon de négociations entre gouvernement, associations étudiantes et syndicats qui a donné naissance à une offre déjà contestée aujourd’hui par les associations. Dans une ambiance aussi chargée, le groupe s’est empressé de rassurer les participants que l’itinéraire avait été fourni aux policiers, d’autant plus que plusieurs mères y amenaient leurs enfants.»
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Manifestation du Frapru: "Charest, Bachand, ça prend 50 000 logements!"
«Plusieurs centaines de citoyens venus de diverses régions du Québec ont manifesté au centre-ville de Montréal, samedi après-midi, afin de réclamer plus d'argent pour la construction de logements sociaux dans le prochain budget que doit déposer le ministre des Finances, Raymond Bachand.
Le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), organisateur de la manifestation, demande le financement de 50 000 nouveaux logements sociaux sur une période de cinq ans.
Dans un communiqué émis samedi, le FRAPRU a dénoncé la réduction de 70 millions $ des investissements en logement social dans le budget de l'an dernier.
«Non seulement le gouvernement Charest n'a-t-il annoncé que 2000 nouveaux logements sociaux à l'échelle de tout le Québec, soit 1000 de moins que par les années passées, mais il n'a donné aucune espèce de garantie quant à l'avenir», a souligné le coordonnateur du FRAPRU, François Saillant.
L'organisme estime qu'à travers le Québec, 261 000 ménages locataires n'ont pas un logement adéquat : celui-ci est insalubre ou surpeuplé ou trop cher en proportion des revenus du ménage. De plus, il y a un manque criant de logements disponibles dans des régions comme l'Abitibi et la Côte-Nord.»
TVA Nouvelles, 4 février 2012.
www.tvanouvelles.ca/2012/02/04/des-centaines-de-manifesta...
Manifestation familiale contre la hausse - 18 mars 2012
«Droits de scolarité : les familles manifestent aux côtés des étudiants
Ce n'était pas une journée de relâche dimanche pour les étudiants, qui tenaient des manifestations familiales pour dénoncer la hausse des droits de scolarité à Montréal, Québec, Sherbrooke et Alma.
À Montréal, une marée humaine composée d'étudiants et de leur famille a envahi le parc La Fontaine, dans une ambiance plutôt festive, même si plusieurs faisaient part de leur indignation devant les politiques du gouvernement Charest. Ces manifestants (5000 selon le SPVM, 30 000 selon les organisateurs) ont ensuite marché vers le bureau de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, rue Fullum.
La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe plus de 140 organismes, a profité de cette journée pour organiser une conférence citoyenne. Le président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec, Jean Trudelle, a déclaré que la classe moyenne sera fortement touchée si l'augmentation des tarifs est approuvée.
Le fait que 22 % plus d'étudiants provenant de milieux défavorisés ou de régions éloignées fréquentent les campus québécois qu'ailleurs au Canada illustre bien, selon lui, que le gouvernement ne doit pas toucher aux droits de scolarité.
À Sherbrooke, plus de 1000 personnes ont marché de l'hôtel de Ville jusqu'aux bureaux du ministère de l'Éducation. Plusieurs participants n'avaient pas encore l'âge des études postsecondaires. Un adolescent rencontré par Radio-Canada a affirmé qu'il se sentait concerné parce qu'il voulait « pouvoir faire son travail plus tard ».
À Québec, plus de 400 manifestants de tous les groupes d'âge se sont rassemblés au cégep Limoilou, point de départ d'une marche qui les a amenés à la Basse-Ville de la capitale. L'une des personnes présentes a décrit l'éducation comme un « bien public ».
Le gouvernement Charest a annoncé l'an dernier une hausse des droits de scolarité de 1625 $ en cinq ans, à compter de l'automne prochain.
Un souper perturbé
Samedi, des étudiants ont tenté de perturber la soirée du premier ministre Jean Charest, alors qu'il mangeait à Montréal.
Des manifestants se sont rassemblés devant le restaurant Au pied de cochon en arborant une banderole noire. Une dizaine de policiers les ont repoussés. Aucune arrestation n'a été effectuée.
Plus tôt dans la journée, tandis qu'il participait à la Commission jeunesse de son parti, Jean Charest a réitéré qu'il ne reculerait pas sur la hausse des droits de scolarité.
De vendredi soir à samedi, des étudiants ont par ailleurs organisé un « marathon musical » de plus de 24 heures à l'église St-John the Evangelist, et dans la salle de spectacle L'Astral. La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a aussi annoncé « ses propositions budgétaires et ses alternatives » à la hausse des droits de scolarité.
À ce jour, plus de 200 000 étudiants participent au mouvement de contestation.
La mobilisation atteindra son point culminant jeudi prochain, journée de manifestation « nationale ».»
Radio-Canada, le 18 mars 2012
ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/03/18/002-grev...
Manifestation contre Le plan nord du gouvernement de Jean Charest.
« Le Palais des congrès de Montréal a été assiégé, aujourd'hui, alors qu’une violente manifestation a fait rage dans les rues entourant l’édifice où se tenait le Salon Plan Nord, auquel participait le premier ministre Jean Charest.
La manifestation, qui se déroulait sous le thème «Non à la gratuité minière! Oui à la gratuité scolaire!», a rapidement dégénéré — dès les premières minutes de l’action de perturbation, des vitres volaient en éclats, des projectiles étaient lancés dans tous les sens et les policiers intervenaient.
Selon un bilan provisoire dressé par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) en fin d’après-midi, 14 personnes ont été arrêtées et six personnes ont été blessées. Parmi les blessés, on dénombre quatre policiers, qui ont subi de légères blessures.
La Sûreté du Québec, qui avait été appelée en renfort par le SPVM, a plié bagages vers 16 h 30. Les policiers de Montréal avaient fait appel à leurs collègues de la force provinciale alors que certains manifestants installés sur le viaduc Saint-Laurent lançaient des roches sur des automobiles qui circulaient sur l’autoroute Ville-Marie.
Un salon sous haute surveillance
Pendant ce temps, à l’intérieur du Palais des congrès, le salon où se trouvait Jean Charest était sous haute surveillance policière. Plus d’une vingtaine de policiers ont monté la garde devant la porte qui avait été verrouillée pendant quelque temps au début de la manifestation après que des protestataires eurent tenté d’entrer de force dans le Palais des congrès.
Les activités prévues à l’horaire du Salon Plan Nord ont été retardées. L’allocution du premier ministre Charest a ainsi débuté environ 30 minutes plus tard que prévu. Sur un ton moqueur, Jean Charest a fait allusion au branle-bas de combat qui se déroulait à l’extérieur.
«Le Salon Plan Nord, que nous allons ouvrir aujourd’hui, est déjà très populaire; les gens courent de partout pour entrer», a-t-il lancé, déclenchant l’hilarité dans la salle où étaient réunies quelque 1200 personnes principalement issues des milieux d’affaires.
«À ceux qui frappaient à notre porte ce matin, on pourrait leur offrir un emploi — dans le Nord si possible —, ce qui va tous nous permettre à continuer de travailler fort», a-t-il conclu, sourire aux lèvres.» La Presse canadienne, Le Devoir, 20 avril 2012.
Réaménagement de l’échangeur des autoroutes Charest et Robert-Bourassa (440 et 740)
© Stéphane Groleau
hello@stephanegroleau.com
Quebec's political party leaders held their first televised debate hosted by CBC. Jean Charest, Pauline Maroi, François Legault and Françoise David discussed corruption, social welfare, economy and other major themes of the 2012 Quebec elections.
davidvilder.photoshelter.com/gallery-image/Elections-Queb...
«Les 10 personnes arrêtées samedi en marge de la manifestation contre le prochain budget du gouvernement Charest devraient comparaître aujourd’hui au palais de justice de Montréal.
Les policiers les ont appréhendées avant le début de la manifestation, qui s’est déroulée au centre-ville de Montréal.Elles étaient vêtues de noir et portaient des cagoules.
Des accusations de port d’arme dans un dessein dangereux et de complot dans le but de commettre un crime devraient être portées contre les six hommes et les quatre femmes (de 20 à 27 ans) arrêtés. Ces manifestants auraient eu en leur possession divers objets, dont des bâtons et un marteau. L’un d’eux n’avait également pas le droit de se trouver dans une manifestation et pourrait donc faire face à d’autres accusations.
Le porte-parole de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE), Gabriel Nadeau-Dubois, a dénoncé ces arrestations qu’il qualifie d’« arbitraires ». « Ils ont été arrêtés parce qu’ils portaient des vêtements noirs, a-t-il dit. On considère que c’est un exemple parfait de profilage social. »
Outre ces arrestations, la manifestation s’est déroulée dans le calme. Les participants sont partis de la place du Canada et se sont rendus devant le bureau de Jean Charest situé au 2001, avenue McGill College, où les porte-parole de diverses organisations se sont adressés à la foule.
Venus de Laval , de la Montérégie, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et même de la Gaspésie pour exprimer leur mécontentement, les manifestants – au nombre de 55 000 selon les organisateurs – avaient de multiples revendications. Les étudiants ont réclamé un gel des droits de scolarité, les syndicats,l’abolition de la taxe santé qui atteindra 200 $ par contribuable en 2012, et les employés de la fonction publique, une réduction de la sous-traitance.Tous ont toutefois demandé une chose: que l’atteinte de l’équilibre budgétaire soit reportée.»
Valérie Simard, journal La Presse de Montréal, 14 mars 2011, page A10.
Joël Charest, qui représentait François Lapointe, député de Montmagny-L’Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup, Danaë Dufour-Forget de Lejeune, récipiendaire de la « Médaille académique du Gouverneur général du Canada », accompagnée d’une bourse de 750 $, remise par la Chancellerie du gouvernement du Canada en collaboration avec le Cégep de Rivière-du-Loup et Me Olga Farman, présidente d’honneur de la 40e Soirée du mérite étudiant.
«MONTRÉAL - La grève se poursuit malgré l'entente intervenue entre le gouvernement et les associations étudiantes. Une manifestation réunissant 200 femmes a eu lieu dimanche matin devant les bureaux de Jean Charest à Montréal.
La manifestation s'est ébranlée vers 10 h devant les bureaux du premier ministre Jean Charest sur la rue Sherbrooke Ouest, à Montréal.
Environ 200 femmes, qui se disent en colères et solidaires à la cause des étudiants, portaient chacune un carré rouge et ont dénoncé le conflit qui perdure depuis 12 semaines. Des manifestantes ont indiqué avoir des enfants ou des petits-enfants étudiant au cégep ou à l'université. Elles souhaitaient également dénoncer la façon dont les policiers ont agi lors de certaines manifestations.
Ces femmes ont décidé de tenir la marche malgré l'entente de principe, qu'elles jugent peu inspirante.
«Je ne trouve pas ça satisfaisant pour eux. Ce n'est pas ce que les étudiants demandent», a expliqué une des manifestantes.
«Je suis en colère depuis trois mois. Je ne comprends pas qu'un gouvernement laisse un conflit dégénérer à ce point. Je trouve ça irresponsable de la part de M. Charest», a ajouté une autre mère.
Trois arrêts durant le parcours
Les manifestantes se sont arrêtées devant le siège social de la police de Montréal pour demander aux policiers d'agir avec plus de discernement et éviter la violence.
Elles ont aussi fait un arrêt devant le palais de justice pour dénoncer la judiciarisation du conflit.
Les mères ont terminé leur manifestation avec un pique-nique au parc Émilie-Gamelin.
Journal de Montréal, 6 mai 2012
www.journaldemontreal.com/2012/05/06/des-meres-en-colere
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«Dimanche le 6 mai, le groupe des Mères en colère et solidaires avait invité toutes les femmes, mères, parents et enfants à venir manifester « leur indignation face à la violence gouvernementale et institutionnelle dirigée envers les étudiantEs, qui sont aussi nos enfants ! ». Le point de rassemblement était devant les bureaux du premier ministre Jean Charest et le point d’arrivée le parc Émilie-Gamelin, lieu de rassemblement des manifestations nocturnes maintenant quotidiennes.
En chemin, trois arrêts étaient prévus pour contester contre la violence policière, aux bureaux de la SPVM, économique, à la Banque de Montréal, et politique, au Palais de Justice. Les Mères se disent solidaires des étudiants et étudiantes, qu’elles considèrent être les cibles de violence, haine et mépris de la part du gouvernement Charest. Elles dénoncent aussi l’usage de force qu’elle juge abusive de la part des policiers dans le cadre des manifestations étudiantes. L’événement se tenait le surlendemain de la manifestation de Victoriaville et de la fin d’une séance marathon de négociations entre gouvernement, associations étudiantes et syndicats qui a donné naissance à une offre déjà contestée aujourd’hui par les associations. Dans une ambiance aussi chargée, le groupe s’est empressé de rassurer les participants que l’itinéraire avait été fourni aux policiers, d’autant plus que plusieurs mères y amenaient leurs enfants.»
jesuisfeministe.com/2012/05/11/marche-des-meres-en-colere...
Conférence de presse de la CLASSE sur le respect de la loi spéciale 178 avant la grande manifestation du 22 mai 2012.
«La CLASSE ne veut pas attendre qu'un tribunal tranche sur la constitutionnalité de la loi spéciale du gouvernement Charest: l'association étudiante jure de la défier.
Et elle ne perdra pas de temps. Dès aujourd'hui, une grande manifestation soulignant le 100e jour de grève étudiante devrait envahir les rues de Montréal. La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) ne veut pas remettre son trajet aux policiers. Elle pourrait donc être déclarée illégale dès que 50 personnes s'y seront jointes.
«Nous pensons que nos droits fondamentaux doivent prendre le dessus sur le respect d'une loi qui est injuste», a fait valoir Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de l'organisation, en conférence de presse.
«On appelle les gens à jouir de leurs droits fondamentaux et à ne pas se laisser intimider. Le gouvernement libéral parle d'intimidation depuis le début du conflit. Mais avec un projet de loi comme ça, c'est exactement de l'intimidation, c'est faire peur.»
Cependant, d'autres organisations, dont des syndicats, participeront à cette manifestation et ils ont l'intention de se conformer aux dispositions de la loi.
S'ils entendent violer les dispositions de la loi d'exception, les élus de la CLASSE n'ont pas l'intention de s'acquitter des amendes qu'ils encourent. Selon les deux porte-parole de l'organisation, un tribunal invalidera «probablement» cette loi «dans un futur proche».
«On va examiner toutes les stratégies légales possibles», a affirmé M. Nadeau-Dubois.
Au bureau de Robert Dutil, ministre québécois de la Sécurité publique, on refuse de commenter les déclarations des porte-parole de la CLASSE. «Les lois sont là pour être respectées. Personne n'est censé y désobéir», s'est limité à dire Mathieu Saint-Pierre, attaché de presse du ministre.
Appel à la désobéissance
Si tous les dirigeants de la CLASSE se trouvaient devant les caméras à la conférence de presse d'hier, c'est pour montrer qu'ils acceptent tous d'être liés par l'appel à la désobéissance, a expliqué M. Nadeau-Dubois. En conservant leur poste, ils s'exposent à des amendes beaucoup plus élevées - jusqu'à 35 000$ plutôt que 5000$.
«On est prêts à assumer les conséquences de ce qu'on dit. Pour nous, les libertés fondamentales comme le droit de manifester, le droit d'expression, ça vaut la peine», a expliqué Jeanne Reynolds, co-porte-parole de la CLASSE.
Elle a toutefois ajouté que les manifestants anonymes doivent être nombreux à violer la loi d'exception pour rendre impossible son application.
La CLASSE a d'ailleurs mis en ligne le site ArrêtezMoiQuelqu'un.com, où il invite les étudiants et les citoyens opposés à la loi à déclarer ouvertement qu'ils ne lui obéiront pas. Des photos sont aussi diffusées afin de «faciliter la tâche aux policiers» qui voudraient arrêter ces personnes.
La conférence de presse d'hier a été organisée au parc Émilie-Gamelin, haut lieu du mouvement de contestation à Montréal. Intervenants et journalistes étaient entourés d'environ 250 militants venus appuyer les leaders étudiants.
Les fédérations préfèrent les tribunaux
Les deux fédérations étudiantes, réputées plus modérées, refusent d'appeler à violer la loi spéciale. Leurs dirigeants promettent que des avocats entameront dès cette semaine des recours juridiques pour la faire invalider.
«On ne va pas jusqu'à inviter à désobéir à la loi parce qu'on ne veut pas exposer inutilement les gens à des amendes, a expliqué Léo Bureau-Blouin. Il y a des éléments qui n'ont vraiment pas de sens dans cette loi et il faut recourir aux tribunaux.»
Le président de la FECQ souligne d'ailleurs que la CLASSE sera partie prenante à la contestation juridique.»
Philippe Teisceira-Lessard, journal La Presse de Montréal, 21 mai 2012.
www.lapresse.ca/actualites/dossiers/conflit-etudiant/2012...
Remis par : M. Luc Amiot et M. Sébastien Charest
Albatros :
Nicolas Bourdages
Bulldogs :
Rosalie Huard
Éperviers:
Mathieu Lepage
Photographe : Dave Pelletier
Francais\French.
VL2011-0300-030.
11 novembre 2011.
Québec, QC.
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La cérémonie du Jour de souvenir tenue devant la Croix du sacrifice à Québec, QC, le 11 novembre 2011..
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Une centaine de militaires, vétérans, cadets et civils ainsi que le Premier ministre du Québec, l’honorable Jean Charest et le Lieutenant-gouverneur du Québec, l’honorable Pierre Duchesne, se sont rassemblés pour rendre hommage aux anciens combattants..
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Photo par: Caporal Roxanne Shewchuck.
Section d'imagerie Valcartier.
Copyright © 2011 MDN-DND.
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English/Anglais.
VL2011-0300-030.
11 November 2011.
Quebec, QC.
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The chaplain Jacques Cartier says prayers during the Remembrance Day ceremony held at the Sacrifice Cross in Quebec City, QC, on November 11, 2011..
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Hundreds of people including members of the military, veterans, cadets and the public, including the Premier of Quebec, the honorable Jean Charest and the Lieutenant-Governor of Québec, the honorable Pierre Duchesne, gathered to give homage to the veterans..
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Photo by: Cpl Roxanne Shewchuk.
Valcartier Imaging Section.
Copyright © 2011 DND-MDN
Réaménagement de l’échangeur des autoroutes Charest et Robert-Bourassa (440 et 740)
© Stéphane Groleau
hello@stephanegroleau.com
Montreal, March 29, 2012
Masked Ball Demonstration Against Tuition Hikes.
Every Day are demonstrations by striking students and supporters. Quebec has had the most student strikes against tuition hikes, and as a result, the lowest tuition in N.A.. U.S. students for their obedience, now have a $850 billion debt bomb. Mexico education is free.
More info: vimeo.com/44139694
www.bloquonslahausse.com/la-classe/
www.facebook.com/pages/News-from-the-2012-Quebec-student-...
La place de l'Université-du-Québec est encadrée par le boulevard Charest Est, les rues de la Couronne, Sainte-Hélène et de l'Église dans le quartier de Saint-Roch, dans l'arrondissement de La Cité-Limoilou à Québec.
© CCNQ, Patricia Brochu
For the 100th day since the start of the student strike in Quebec about a quarter million people took the street of Montreal.
In open disregard for the law 78, the demonstrators did not follow the itinerary given to the police. Since its implementation on Friday by the Quebec provincial government under Jean Charest, this "special law" threw oil on the fire by declaring any spontaneous gathering of over 50 people illegal.
This protest is already described as the single biggest act of civil disobedience in Canada's history.
This law meant to stop the nightly protests that have been taking place every single nights 28 times on the row. Today about 250,000 people openly broke Jean Charest's (Quebec's PM) "special law", chanting "ta loi speciale on s'en câlisse" ("we don't care about your special law").
Hundreds of marchers were also disguised to protest against the new municipal amendment P-6 that passed on Friday also, which prohibits protesters from wearing masks in Montreal.
Even though the police forces declared the demonstration illegal no violence was reported. All major unions joined the student strike making Tuesday 22nd of May seem like a vacation in Montreal. The protestors ended in the Parc Lafontaine.
22/05/2012.
Montreal, QC, Canada.
davidvilder.photoshelter.com/gallery/Student-strike/G0000...
Detroit, box alarm at Charest and E Davison. Initial operations at this fire in a two-family flat were offensive, but rapidly changing conditions forced DFD firefighters to go defensive. Photos by Denis Walus, www.detroitfiregroundimages.smugmug.com
Le jardin Jean-Paul-L'Allier est un parc de la ville de Québec situé au sud du quartier Saint-Roch. En été, on y retrouve plusieurs arrangements floraux ainsi qu'un bassin artificiel.
Le parc est situé entre le boulevard Charest et la Côte d'Abraham. La place de l'Université-du-Québec est une continuité de ce parc.
Jean-Paul-L'Allier Garden is a park in Quebec City south of the Saint-Roch district. In summer, there are several floral arrangements and an artificial pond.
The park is located between Charest Boulevard and the Côte d'Abraham. The Place du Université du Québec is a continuation of this park.