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Jean Charest, Premierminister von Quebeck war am 30.06.2011 zu Gast im Landtag(Bildarchiv Bayer. Landtag, Foto Rolf Poss)
Montreal, March 22, 2012.
250,000 people demonstrate against tuition fee hikes. Quebec has had the most student strikes against tuition hikes, and as a result, the lowest tuition in N.A.. U.S. students for their obedience, now have a $850 billion debt bomb. Mexico education is free.
The eye-patch is in honor of college student Francis Gregnier whose eye was blinded last week by a police explosive shot at him while he was playing harmonica at a protest.
«Le professeur à l'UQAM Gérald Larose, le comédien Jacques l'Heureux, le médecin et animateur Alain Vadeboncoeur, ainsi que le juge à la retraite Robert Burns figurent parmi les vingt signataires de la déclaration demandant au gouvernement d'ouvrir un dialogue avec les trois fédérations étudiantes.
Plus d'une quinzaine de personnalités de divers milieux ont demandé aujourd'hui au gouvernement libéral de Jean Charest un moratoire sur la hausse de 75 % des droits de scolarité, tout en invitant le gouvernement à prendre les moyens de négocier dès maintenant avec l’ensemble des étudiants.
L’ancien ministre Robert Burns, dans une rare apparition publique, s’est demandé comment le gouvernement pouvait négocier avec des Mohawks armés et masqués - lors de la crise d’Oka en 1990 - et prétentre aujourd’hui être dans l’impossibilité s’assoir avec des universitaires. «Ça ne tient pas la route. Il faut que le gouvernement arrête un peu et discute.»
Au nombre des personnalités qui réclament ce moratoire, on trouve les comédiens Luc Picard et Jacques L’Heureux, le médecin urgentologue Alain Vadeboncœur, le cinéaste Bernard Émond, l'ancien ministre libéral Jean Cournoyer, l'ancien ministre péquiste Robert Burns, l'ancien président de la CSN Gérald Larose et l'ancien président du Mouvement Desjardins Claude Béland. Tous craignent que l'intransigeance manifestée par les deux parties nuise au tissu social et politique québécois.
On trouve encore parmi les signataires de la déclaration le professeur Guy Rocher et deux anciens présidents du Conseil supérieur de l’éducation: Jean-Pierre Proux et Célyne St-Pierre. Urgence de la situation La situation est urgente, clament-ils. Selon le comédien Jacques L’Heureux, «un ministère de l’Éducation au Québec signifie plus que la simple gestion des frais de scolarité. L’éducation a connu un retard historique au Québec. Ce n’est pas le moment de tout jeter à l’eau».
Ces personnalités, qui se sont regroupées dans les dernières heures, demandent notamment au gouvernement de rencontrer «ensemble et sans délai les trois associations étudiantes», de suspendre l'application des mesures prévoyant la hausse de 75 pour cent des droits de scolarité au cours des cinq prochaines années et de mettre en place des mécanismes pour un large débat sur l'éducation et son financement. En contrepartie, les signataires demandent aux associations étudiantes de mettre un terme à la grève dès que le gouvernement québécois aura donné une réponse positive et de s'engager «avec ouverture et espoir» au dialogue.
Selon Gérald Larose, il convient d’aménager rapidement un espace de discussion. «Les étudiants ne plieront pas, dit-il. S’ils avaient eu à le faire, cela se serait produits il y a quelques jours déjà. Le gouvernement ne doit plus espérer que les étudiants cèdent et faire le nécessaire pour rétablir un climat social acceptable. Des policiers dans les universités, je n’ai jamais vu ça, sauf dans des pays qu’on ne donne pas en exemple.» Ils reprochent au gouvernement d'avoir montré une «aussi incompréhensible fin de non-recevoir aux groupes s'opposant à ses volontés». Cette incompréhension risque de détruire «l'espoir et la confiance envers la société et ses mécanismes démocratiques, acquis de haute lutte depuis des générations», ajoutent-ils.
Vent de fraîcheur
À la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), cet appel au dialogue a été accueilli comme un vent de fraîcheur.
«On a l'impression, depuis une semaine, qu'il y a des conditions qui s'ajoutent pour aller s'asseoir à une table de discussions afin de finaliser une solution à ce conflit qui perdure depuis plus de dix semaines», a expliqué la porte-parole de la FEUQ, Martine Desjardins.
«De voir plusieurs personnalités publiques qui sortent, qui proposent une solution concrète, on trouve ça intéressant, rafraîchissant.»
Par ailleurs, le groupe de signataires n'hésite pas à condamner la présence des «casseurs» lors des récentes manifestations, les qualifiant de «parasites qui ne peuvent qu'exacerber les tensions et nous éloigner d'une résolution de la crise». Mais en même temps, le groupe de personnalités demande à la population de ne pas perdre de vue les raisons au centre de cette crise qui s’étire selon eux sans raison: les frais de scolarité. Un sujet, jugent-ils, dont il est tout à fait légitime de vouloir débattre autour d’une table de discussion.
Il est donc plus que temps d'ouvrir la porte pour que la violence cesse, au dire de Jacques L'Heureux.
«On peut pas se mettre la tête dans le sable et faire des "jokes" sur le dos des étudiants devant tout le gratin des affaires qui sont intéressés a faire de l'argent avec le Plan Nord. C'est triste, je suis écoeuré de voir mes enfants se faire taper sur la tête», a lancé, avec émotion, celui qui a animé les débuts de soirées de nombreux jeunes à l'époque de Passe-Partout.
Au passage, il a rappelé le potentiel qu'il voit et l'espoir qu'il place dans la jeunesse.
«Avec son Plan Nord, il [Jean Charest] cherche une façon d'exploiter les richesses sans, disons, polluer. Eh bien, c'est un jeune qui est dans la rue présentement qui va avoir l'idée brillante d'inventer une machine qui ne pollue pas et qui va exploiter notre minerai de fer sans détruire l'écologie. Ce sont nos cerveaux qui vont trouver des trucs comme ça. Il faut les éduquer, il faut leur donner la chance de s'éduquer.»
Avec Marie-Michèle Sioui, La Presse canadienne
www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/348182/neg...
Action locale: Dans le cadre des manifs nocturnes : Charest!!! On se met à nu, fais donc pareil!!!
bloquons la hausse
Action locale: Dans le cadre des manifs nocturnes : Charest!!! On se met à nu, fais donc pareil!!!
bloquons la hausse
Conférence de presse de la CLASSE sur le respect de la loi spéciale 178 avant la grande manifestation du 22 mai 2012.
«La CLASSE ne veut pas attendre qu'un tribunal tranche sur la constitutionnalité de la loi spéciale du gouvernement Charest: l'association étudiante jure de la défier.
Et elle ne perdra pas de temps. Dès aujourd'hui, une grande manifestation soulignant le 100e jour de grève étudiante devrait envahir les rues de Montréal. La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) ne veut pas remettre son trajet aux policiers. Elle pourrait donc être déclarée illégale dès que 50 personnes s'y seront jointes.
«Nous pensons que nos droits fondamentaux doivent prendre le dessus sur le respect d'une loi qui est injuste», a fait valoir Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de l'organisation, en conférence de presse.
«On appelle les gens à jouir de leurs droits fondamentaux et à ne pas se laisser intimider. Le gouvernement libéral parle d'intimidation depuis le début du conflit. Mais avec un projet de loi comme ça, c'est exactement de l'intimidation, c'est faire peur.»
Cependant, d'autres organisations, dont des syndicats, participeront à cette manifestation et ils ont l'intention de se conformer aux dispositions de la loi.
S'ils entendent violer les dispositions de la loi d'exception, les élus de la CLASSE n'ont pas l'intention de s'acquitter des amendes qu'ils encourent. Selon les deux porte-parole de l'organisation, un tribunal invalidera «probablement» cette loi «dans un futur proche».
«On va examiner toutes les stratégies légales possibles», a affirmé M. Nadeau-Dubois.
Au bureau de Robert Dutil, ministre québécois de la Sécurité publique, on refuse de commenter les déclarations des porte-parole de la CLASSE. «Les lois sont là pour être respectées. Personne n'est censé y désobéir», s'est limité à dire Mathieu Saint-Pierre, attaché de presse du ministre.
Appel à la désobéissance
Si tous les dirigeants de la CLASSE se trouvaient devant les caméras à la conférence de presse d'hier, c'est pour montrer qu'ils acceptent tous d'être liés par l'appel à la désobéissance, a expliqué M. Nadeau-Dubois. En conservant leur poste, ils s'exposent à des amendes beaucoup plus élevées - jusqu'à 35 000$ plutôt que 5000$.
«On est prêts à assumer les conséquences de ce qu'on dit. Pour nous, les libertés fondamentales comme le droit de manifester, le droit d'expression, ça vaut la peine», a expliqué Jeanne Reynolds, co-porte-parole de la CLASSE.
Elle a toutefois ajouté que les manifestants anonymes doivent être nombreux à violer la loi d'exception pour rendre impossible son application.
La CLASSE a d'ailleurs mis en ligne le site ArrêtezMoiQuelqu'un.com, où il invite les étudiants et les citoyens opposés à la loi à déclarer ouvertement qu'ils ne lui obéiront pas. Des photos sont aussi diffusées afin de «faciliter la tâche aux policiers» qui voudraient arrêter ces personnes.
La conférence de presse d'hier a été organisée au parc Émilie-Gamelin, haut lieu du mouvement de contestation à Montréal. Intervenants et journalistes étaient entourés d'environ 250 militants venus appuyer les leaders étudiants.
Les fédérations préfèrent les tribunaux
Les deux fédérations étudiantes, réputées plus modérées, refusent d'appeler à violer la loi spéciale. Leurs dirigeants promettent que des avocats entameront dès cette semaine des recours juridiques pour la faire invalider.
«On ne va pas jusqu'à inviter à désobéir à la loi parce qu'on ne veut pas exposer inutilement les gens à des amendes, a expliqué Léo Bureau-Blouin. Il y a des éléments qui n'ont vraiment pas de sens dans cette loi et il faut recourir aux tribunaux.»
Le président de la FECQ souligne d'ailleurs que la CLASSE sera partie prenante à la contestation juridique.»
Philippe Teisceira-Lessard, journal La Presse de Montréal, 21 mai 2012.
www.lapresse.ca/actualites/dossiers/conflit-etudiant/2012...
This kid was riding his bike down on Charest while smoking a cigarette. He couldn't have been much older than 12.
Francais\French
VL2011-0117
3 juillet 2011
Québec, Qc
Son altesse royale, le Duc de Cambridge effectue la revue des membres du 2 R22R en compagnie du maire de Québec M. Régis Labeaume, le premier ministre du Québec, M Jean Charest, de son commandant, le LCol Simon Bernard, Le commandant de la parade, le Maj Sylvain Rhéaume.
Le maire de la ville de Québec, M Régis Labeaume, est l'hôte du droit de cité, cette parade annuelle ou participent les membres du Deuxième Royal 22e Régiment (2 R22R) Leurs Altesse Royales, les Duc et Duchesse de Cambridge, William et Kate ont été les invités d'honneurs lors de la cérémonie. Le premier ministre du Québec, M Jean Charest a également été un invité d'honneur.
Les membres des Forces Armées, de l'Aviation et de la Marine Canadienne, de la force régulière et de la réserve sont honorés de supporter le Duc et la Duchesse de Cambridge pendant leur tournée canadienne, du 30 juin au 8 juillet 2011. Les FC apportent leur support logistique et cérémonial alors que le Duc et la Duchesse visiteront Ottawa, Montréal, Québec, l'Île du Prince Edward, Yellowknife et Calgary. Les honneurs militaires, Parade du droit de cité, gun salute de 21 coups, une croisière sur le St-Laurent à bord du NCSM Montréal, vols à bord d'aéronefs canadien et une rencontre spéciale avec les Rangers juniors sont au menu des célébrations.
Photo par Sgt Ronald Duchesne
Section imagerie, Garnison Valcartier
Copyright @ 2011 DND - MDN Canada
Darkstars / Heft-Reihe
Flint Disgraced! Fall from Grace
cover: Travis Charest, Scott Hanna
DC Comics / USA (1993)
ex libris MTP
Action locale: Dans le cadre des manifs nocturnes : Charest!!! On se met à nu, fais donc pareil!!!
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The original artwork is currently for sale on my website - www.reddlife.com
21cm x 30cm (8 1/4" x 11 3/4").
Pencils, Inks & Watercolour Pencils on Bristol Board.
Brander Craighead of the Calgary Stampeders during CFL football in Calgary, Alta. on Friday July 18, 2014. Al Charest/Calgary Sun/QMI Agency
Manifestation familiale contre la hausse - 18 mars 2012
«Droits de scolarité : les familles manifestent aux côtés des étudiants
Ce n'était pas une journée de relâche dimanche pour les étudiants, qui tenaient des manifestations familiales pour dénoncer la hausse des droits de scolarité à Montréal, Québec, Sherbrooke et Alma.
À Montréal, une marée humaine composée d'étudiants et de leur famille a envahi le parc La Fontaine, dans une ambiance plutôt festive, même si plusieurs faisaient part de leur indignation devant les politiques du gouvernement Charest. Ces manifestants (5000 selon le SPVM, 30 000 selon les organisateurs) ont ensuite marché vers le bureau de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, rue Fullum.
La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe plus de 140 organismes, a profité de cette journée pour organiser une conférence citoyenne. Le président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec, Jean Trudelle, a déclaré que la classe moyenne sera fortement touchée si l'augmentation des tarifs est approuvée.
Le fait que 22 % plus d'étudiants provenant de milieux défavorisés ou de régions éloignées fréquentent les campus québécois qu'ailleurs au Canada illustre bien, selon lui, que le gouvernement ne doit pas toucher aux droits de scolarité.
À Sherbrooke, plus de 1000 personnes ont marché de l'hôtel de Ville jusqu'aux bureaux du ministère de l'Éducation. Plusieurs participants n'avaient pas encore l'âge des études postsecondaires. Un adolescent rencontré par Radio-Canada a affirmé qu'il se sentait concerné parce qu'il voulait « pouvoir faire son travail plus tard ».
À Québec, plus de 400 manifestants de tous les groupes d'âge se sont rassemblés au cégep Limoilou, point de départ d'une marche qui les a amenés à la Basse-Ville de la capitale. L'une des personnes présentes a décrit l'éducation comme un « bien public ».
Le gouvernement Charest a annoncé l'an dernier une hausse des droits de scolarité de 1625 $ en cinq ans, à compter de l'automne prochain.
Un souper perturbé
Samedi, des étudiants ont tenté de perturber la soirée du premier ministre Jean Charest, alors qu'il mangeait à Montréal.
Des manifestants se sont rassemblés devant le restaurant Au pied de cochon en arborant une banderole noire. Une dizaine de policiers les ont repoussés. Aucune arrestation n'a été effectuée.
Plus tôt dans la journée, tandis qu'il participait à la Commission jeunesse de son parti, Jean Charest a réitéré qu'il ne reculerait pas sur la hausse des droits de scolarité.
De vendredi soir à samedi, des étudiants ont par ailleurs organisé un « marathon musical » de plus de 24 heures à l'église St-John the Evangelist, et dans la salle de spectacle L'Astral. La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a aussi annoncé « ses propositions budgétaires et ses alternatives » à la hausse des droits de scolarité.
À ce jour, plus de 200 000 étudiants participent au mouvement de contestation.
La mobilisation atteindra son point culminant jeudi prochain, journée de manifestation « nationale ».»
Radio-Canada, le 18 mars 2012
ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/03/18/002-grev...
Réaménagement de l’échangeur des autoroutes Charest et Robert-Bourassa (440 et 740)
© Stéphane Groleau
hello@stephanegroleau.com
Manifestation familiale contre la hausse - 18 mars 2012
«Droits de scolarité : les familles manifestent aux côtés des étudiants
Ce n'était pas une journée de relâche dimanche pour les étudiants, qui tenaient des manifestations familiales pour dénoncer la hausse des droits de scolarité à Montréal, Québec, Sherbrooke et Alma.
À Montréal, une marée humaine composée d'étudiants et de leur famille a envahi le parc La Fontaine, dans une ambiance plutôt festive, même si plusieurs faisaient part de leur indignation devant les politiques du gouvernement Charest. Ces manifestants (5000 selon le SPVM, 30 000 selon les organisateurs) ont ensuite marché vers le bureau de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, rue Fullum.
La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe plus de 140 organismes, a profité de cette journée pour organiser une conférence citoyenne. Le président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec, Jean Trudelle, a déclaré que la classe moyenne sera fortement touchée si l'augmentation des tarifs est approuvée.
Le fait que 22 % plus d'étudiants provenant de milieux défavorisés ou de régions éloignées fréquentent les campus québécois qu'ailleurs au Canada illustre bien, selon lui, que le gouvernement ne doit pas toucher aux droits de scolarité.
À Sherbrooke, plus de 1000 personnes ont marché de l'hôtel de Ville jusqu'aux bureaux du ministère de l'Éducation. Plusieurs participants n'avaient pas encore l'âge des études postsecondaires. Un adolescent rencontré par Radio-Canada a affirmé qu'il se sentait concerné parce qu'il voulait « pouvoir faire son travail plus tard ».
À Québec, plus de 400 manifestants de tous les groupes d'âge se sont rassemblés au cégep Limoilou, point de départ d'une marche qui les a amenés à la Basse-Ville de la capitale. L'une des personnes présentes a décrit l'éducation comme un « bien public ».
Le gouvernement Charest a annoncé l'an dernier une hausse des droits de scolarité de 1625 $ en cinq ans, à compter de l'automne prochain.
Un souper perturbé
Samedi, des étudiants ont tenté de perturber la soirée du premier ministre Jean Charest, alors qu'il mangeait à Montréal.
Des manifestants se sont rassemblés devant le restaurant Au pied de cochon en arborant une banderole noire. Une dizaine de policiers les ont repoussés. Aucune arrestation n'a été effectuée.
Plus tôt dans la journée, tandis qu'il participait à la Commission jeunesse de son parti, Jean Charest a réitéré qu'il ne reculerait pas sur la hausse des droits de scolarité.
De vendredi soir à samedi, des étudiants ont par ailleurs organisé un « marathon musical » de plus de 24 heures à l'église St-John the Evangelist, et dans la salle de spectacle L'Astral. La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a aussi annoncé « ses propositions budgétaires et ses alternatives » à la hausse des droits de scolarité.
À ce jour, plus de 200 000 étudiants participent au mouvement de contestation.
La mobilisation atteindra son point culminant jeudi prochain, journée de manifestation « nationale ».»
Radio-Canada, le 18 mars 2012
ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/03/18/002-grev...
L to r Former Premier of Quebec Jean Charest and Agriculture Secretary Sonny Perdue participate in a fireside chat during the Secretaries visit to Canada on June 5, 2017. USDA photo by Rick Vyrostko.
Réaménagement de l’échangeur des autoroutes Charest et Robert-Bourassa (440 et 740)
© Stéphane Groleau
hello@stephanegroleau.com
Dominique Pétrin
atelier d'Engramme
avril 2015
Méduse et Sherpa accueillent deux installations sérigraphiques de Dominique Pétrin (en collaboration avec Engramme)
Vernissage et dévoilement le mercredi 27 mai 2015:
17 h à la Coopérative Méduse (591 De Saint-Vallier Est, Québec)
18 h 30 à l’Espace Galerie Sherpa (130 Charest Est, Québec)
Invitée à imaginer une œuvre participative en deux parties, l’artiste Dominique Pétrin a travaillé en lien étroit avec un groupe d’habitants du quartier Saint-Roch à Québec. Impliqués à différentes étapes du projet, les participants ont contribué à produire «la matière première» et à enrichir le contenu qui a servi de base à l’artiste pour donner naissance à deux installations sérigraphiques uniques et originales. L’une et l’autre entrant en résonance, le public est invité dès le 27 mai à voir, de jour comme de nuit, ce projet inédit dans les vitrines de Méduse, le long de la rue Saint-Vallier Est, et dans celle de l’Espace Galerie Sherpa, sur le boulevard Charest Est.
Les membres du collectif : Louis Gagnon, Eloïse Simoneau, Jean Lapointe, Philippe Guy, Marc Lamy, Isabelle Roberge, Bernard Simard, Linda Morin, Sylvie Lavoie,Thérèse Breton, Camille Plourde
Ce projet de médiation culturelle, réalisé dans le cadre des activités soulignant le 20e anniversaire de la Coopérative Méduse, a permis d’initier une collaboration originale avec Sherpa, un organisme
communautaire de Saint-Roch, et Engramme. Il a été réalisé grâce au soutien de l’Entente de développement culturel intervenue entre le Ministère de la Culture et des Communications et la Ville de Québec.
______________________________________________________
Née en 1976, Dominique Pétrin est une artiste multidisciplinaire originaire de Montréal. Tant en performance qu’en arts visuels, elle s’intéresse tout d’abord aux moyens d’altérer la perception et la
conscience, que ce soit en déjouant les processus cognitifs de la vision ou par l’utilisation de l'hypnose en performance. Depuis 2012, son travail a pris des proportions monumentales en emballant la station de métro Beaudry et d'autres bâtiments à Montréal. Elle a été membre du groupe Les Georges Leningrad et a collaboré notamment avec Sophie Calle et Pil et Galia Kollektiv. Elle a performé au Frieze Art Fair, Londres, au festival Désordres, à Lille, France, MUTEK, Viva!, la Triennale Québécoise au Musée d'art contemporain de Montréal et a participé au 29e Symposium d’art contemporain de Baie-Saint-Paul. Elle a reçu plusieurs bourses du Conseil des Arts et des Lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada au cours des deux dernières années, ainsi qu'une résidence au Nunavik et au Banff center for the arts du CALQ. Son travail a été diffusé à travers le Canada, en France, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Ses futurs projets auront lieu à Saskatoon, New York et en Belgique.
Les installations de l'artiste Dominique Pétrin sont constituées d’œuvres sérigraphiées sur papier se déployant dans un espace immersif. Les murs sont encollés de papiers découpés aux motifs primitifs et aux couleurs franches, mettant les œuvres en relief dans une fresque ornementale. Elle utilise l’installation pour imposer une musicalité, un rythme qui s’installe avec la répétition de motifs et la physicalité des couleurs, développant un dialogue intense entre les images, leur support et leur configuration. La vision est saturée. Le spectateur est engagé.
Présentation du projet par l'artiste :
copyright : Armelle François ENGRAMME 2015
The providers of bounty from AudioBlog: Halifax (late show)
Listen: doiop.com/jan31Halifax_late.mp3
Read: thewilltorock.blogspot.com
Thank you to Leah Parker Charest, Katie Adaire, and friends (pictured here), in Halifax, for their clever and compelling comic of Kermit the Frog and OK Go. Although Halifax was cold as balls and covered in a blizzard, I have nothing but fond warm memories of your lovely town. I can't wait to return, but next time Kaite and Leah had better be there to dig our van out at 3am when the show is done and the bar is closed!
10-4
Tim Nordwind
Francais\French.
VL2011-0300-027.
11 novembre 2011.
Québec, QC.
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La cérémonie du Jour de souvenir tenue devant la Croix du sacrifice à Québec, QC, le 11 novembre 2011..
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Une centaine de militaires, vétérans, cadets et civils ainsi que le Premier ministre du Québec, l’honorable Jean Charest et le Lieutenant-gouverneur du Québec, l’honorable Pierre Duchesne, se sont rassemblés pour rendre hommage aux anciens combattants..
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Photo par: Caporal Roxanne Shewchuck.
Section d'imagerie Valcartier.
Copyright © 2011 MDN-DND.
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English/Anglais.
VL2011-0300-027.
11 November 2011.
Quebec, QC.
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The chaplain Jacques Cartier says prayers during the Remembrance Day ceremony held at the Sacrifice Cross in Quebec City, QC, on November 11, 2011..
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Hundreds of people including members of the military, veterans, cadets and the public, including the Premier of Quebec, the honorable Jean Charest and the Lieutenant-Governor of Québec, the honorable Pierre Duchesne, gathered to give homage to the veterans..
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Photo by: Cpl Roxanne Shewchuk.
Valcartier Imaging Section.
Copyright © 2011 DND-MDN
Manifestation du Frapru: "Charest, Bachand, ça prend 50 000 logements!"
«Plusieurs centaines de citoyens venus de diverses régions du Québec ont manifesté au centre-ville de Montréal, samedi après-midi, afin de réclamer plus d'argent pour la construction de logements sociaux dans le prochain budget que doit déposer le ministre des Finances, Raymond Bachand.
Le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), organisateur de la manifestation, demande le financement de 50 000 nouveaux logements sociaux sur une période de cinq ans.
Dans un communiqué émis samedi, le FRAPRU a dénoncé la réduction de 70 millions $ des investissements en logement social dans le budget de l'an dernier.
«Non seulement le gouvernement Charest n'a-t-il annoncé que 2000 nouveaux logements sociaux à l'échelle de tout le Québec, soit 1000 de moins que par les années passées, mais il n'a donné aucune espèce de garantie quant à l'avenir», a souligné le coordonnateur du FRAPRU, François Saillant.
L'organisme estime qu'à travers le Québec, 261 000 ménages locataires n'ont pas un logement adéquat : celui-ci est insalubre ou surpeuplé ou trop cher en proportion des revenus du ménage. De plus, il y a un manque criant de logements disponibles dans des régions comme l'Abitibi et la Côte-Nord.»
TVA Nouvelles, 4 février 2012.
www.tvanouvelles.ca/2012/02/04/des-centaines-de-manifesta...
«Les 10 personnes arrêtées samedi en marge de la manifestation contre le prochain budget du gouvernement Charest devraient comparaître aujourd’hui au palais de justice de Montréal.
Les policiers les ont appréhendées avant le début de la manifestation, qui s’est déroulée au centre-ville de Montréal.Elles étaient vêtues de noir et portaient des cagoules.
Des accusations de port d’arme dans un dessein dangereux et de complot dans le but de commettre un crime devraient être portées contre les six hommes et les quatre femmes (de 20 à 27 ans) arrêtés. Ces manifestants auraient eu en leur possession divers objets, dont des bâtons et un marteau. L’un d’eux n’avait également pas le droit de se trouver dans une manifestation et pourrait donc faire face à d’autres accusations.
Le porte-parole de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE), Gabriel Nadeau-Dubois, a dénoncé ces arrestations qu’il qualifie d’« arbitraires ». « Ils ont été arrêtés parce qu’ils portaient des vêtements noirs, a-t-il dit. On considère que c’est un exemple parfait de profilage social. »
Outre ces arrestations, la manifestation s’est déroulée dans le calme. Les participants sont partis de la place du Canada et se sont rendus devant le bureau de Jean Charest situé au 2001, avenue McGill College, où les porte-parole de diverses organisations se sont adressés à la foule.
Venus de Laval , de la Montérégie, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et même de la Gaspésie pour exprimer leur mécontentement, les manifestants – au nombre de 55 000 selon les organisateurs – avaient de multiples revendications. Les étudiants ont réclamé un gel des droits de scolarité, les syndicats,l’abolition de la taxe santé qui atteindra 200 $ par contribuable en 2012, et les employés de la fonction publique, une réduction de la sous-traitance.Tous ont toutefois demandé une chose: que l’atteinte de l’équilibre budgétaire soit reportée.»
Valérie Simard, journal La Presse de Montréal, 14 mars 2011, page A10.
Le jardin Jean-Paul-L'Allier est un parc de la ville de Québec situé au sud du quartier Saint-Roch. En été, on y retrouve plusieurs arrangements floraux ainsi qu'un bassin artificiel.
Le parc est situé entre le boulevard Charest et la Côte d'Abraham. La place de l'Université-du-Québec est une continuité de ce parc.
Jean-Paul-L'Allier Garden is a park in Quebec City south of the Saint-Roch district. In summer, there are several floral arrangements and an artificial pond.
The park is located between Charest Boulevard and the Côte d'Abraham. The Place du Université du Québec is a continuation of this park.
For the 100th day since the start of the student strike in Quebec about a quarter million people took the street of Montreal.
In open disregard for the law 78, the demonstrators did not follow the itinerary given to the police. Since its implementation on Friday by the Quebec provincial government under Jean Charest, this "special law" threw oil on the fire by declaring any spontaneous gathering of over 50 people illegal.
This protest is already described as the single biggest act of civil disobedience in Canada's history.
This law meant to stop the nightly protests that have been taking place every single nights 28 times on the row. Today about 250,000 people openly broke Jean Charest's (Quebec's PM) "special law", chanting "ta loi speciale on s'en câlisse" ("we don't care about your special law").
Hundreds of marchers were also disguised to protest against the new municipal amendment P-6 that passed on Friday also, which prohibits protesters from wearing masks in Montreal.
Even though the police forces declared the demonstration illegal no violence was reported. All major unions joined the student strike making Tuesday 22nd of May seem like a vacation in Montreal. The protestors ended in the Parc Lafontaine.
22/05/2012.
Montreal, QC, Canada.
davidvilder.photoshelter.com/gallery/Student-strike/G0000...
«Les 10 personnes arrêtées samedi en marge de la manifestation contre le prochain budget du gouvernement Charest devraient comparaître aujourd’hui au palais de justice de Montréal.
Les policiers les ont appréhendées avant le début de la manifestation, qui s’est déroulée au centre-ville de Montréal.Elles étaient vêtues de noir et portaient des cagoules.
Des accusations de port d’arme dans un dessein dangereux et de complot dans le but de commettre un crime devraient être portées contre les six hommes et les quatre femmes (de 20 à 27 ans) arrêtés. Ces manifestants auraient eu en leur possession divers objets, dont des bâtons et un marteau. L’un d’eux n’avait également pas le droit de se trouver dans une manifestation et pourrait donc faire face à d’autres accusations.
Le porte-parole de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE), Gabriel Nadeau-Dubois, a dénoncé ces arrestations qu’il qualifie d’« arbitraires ». « Ils ont été arrêtés parce qu’ils portaient des vêtements noirs, a-t-il dit. On considère que c’est un exemple parfait de profilage social. »
Outre ces arrestations, la manifestation s’est déroulée dans le calme. Les participants sont partis de la place du Canada et se sont rendus devant le bureau de Jean Charest situé au 2001, avenue McGill College, où les porte-parole de diverses organisations se sont adressés à la foule.
Venus de Laval , de la Montérégie, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et même de la Gaspésie pour exprimer leur mécontentement, les manifestants – au nombre de 55 000 selon les organisateurs – avaient de multiples revendications. Les étudiants ont réclamé un gel des droits de scolarité, les syndicats,l’abolition de la taxe santé qui atteindra 200 $ par contribuable en 2012, et les employés de la fonction publique, une réduction de la sous-traitance.Tous ont toutefois demandé une chose: que l’atteinte de l’équilibre budgétaire soit reportée.»
Valérie Simard, journal La Presse de Montréal, 14 mars 2011, page A10.
The Honourable Jean Charest, Eric Newell, and Elizabeth May at the How to Sell Carbon Pricing to Canadians in Ottawa, ON: April, 2013.
Francais\French.
VL2011-0300-047.
11 novembre 2011.
Québec, QC.
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Des étudiants chantent pendant la cérémonie du Jour du souvenir tenue devant la Croix du sacrifice à Québec, QC, le 11 novembre 2011..
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Une centaine de militaires, vétérans, cadets et civils ainsi que le Premier ministre du Québec, l’honorable Jean Charest et le Lieutenant-gouverneur du Québec, l’honorable Pierre Duchesne, se sont rassemblés pour rendre hommage aux anciens combattants..
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Photo par: Caporal Roxanne Shewchuck.
Section d'imagerie Valcartier.
Copyright © 2011 MDN-DND.
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English/Anglais.
VL2011-0300-047.
11 November 2011.
Quebec, QC.
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Students sing during the Remembrance Day ceremony held in front of the Sacrifice Cross in Quebec City, QC, on November 11, 2011..
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Hundreds of people including members of the military, veterans, cadets and the public, including the Premier of Quebec, the honorable Jean Charest and the Lieutenant-Governor of Quebec, the honorable Pierre Duchesne, gathered to give homage to the veterans..
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Photo by: Cpl Roxanne Shewchuk.
Valcartier Imaging Section.
Copyright © 2011 DND-MDN
"Web of Life Altar: Altar of Graceful Ephemera," altar by Brenda Rasmussen and Jeff Charest
Brenda Rasmussen speaks about her altar:
""The Web of Life" is an art installation that is intended to honor all life on Earth with vibrant and beautiful aspects of all the elements: the Sun (Fire), Water, Land and Air. At 6 feet across and 8 feet tall, this wood framed stretcher contains a web constructed with thin sisal rope. Our Sun is woven with brightly colored transparent fabric of yellow, orange and red into the center, illuminating the entire piece. The weaving continues with different hues of blue and greens for the Ocean beneath the Sun while depending upon availability, real seaweed and kelp is to be interwoven adding a bit of organic realism to the Ocean, while various shades of blue are woven above representing the Sky. To give an even more organic feeling the Web will be "animated" with various real and precious animal skulls, bones and shells as well as other small touches. On the floor below is a "Tidal Pool Alta," which will be open for interaction with Visitors. To complete the ambient feel of this piece is the beautiful Native American Flute Music of Sybille Hummingbird, with the elements of wind, water, air and fire which are combined with the music of mother natures’ own singers to provide a relaxing background."
For more information on the current Illuminations: Dia de los Muertos exhibition, please visit: www.somarts.org/dayofthedead/
Photo by Bianca Sandiko
Manifestation familiale contre la hausse - 18 mars 2012
«Droits de scolarité : les familles manifestent aux côtés des étudiants
Ce n'était pas une journée de relâche dimanche pour les étudiants, qui tenaient des manifestations familiales pour dénoncer la hausse des droits de scolarité à Montréal, Québec, Sherbrooke et Alma.
À Montréal, une marée humaine composée d'étudiants et de leur famille a envahi le parc La Fontaine, dans une ambiance plutôt festive, même si plusieurs faisaient part de leur indignation devant les politiques du gouvernement Charest. Ces manifestants (5000 selon le SPVM, 30 000 selon les organisateurs) ont ensuite marché vers le bureau de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, rue Fullum.
La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe plus de 140 organismes, a profité de cette journée pour organiser une conférence citoyenne. Le président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec, Jean Trudelle, a déclaré que la classe moyenne sera fortement touchée si l'augmentation des tarifs est approuvée.
Le fait que 22 % plus d'étudiants provenant de milieux défavorisés ou de régions éloignées fréquentent les campus québécois qu'ailleurs au Canada illustre bien, selon lui, que le gouvernement ne doit pas toucher aux droits de scolarité.
À Sherbrooke, plus de 1000 personnes ont marché de l'hôtel de Ville jusqu'aux bureaux du ministère de l'Éducation. Plusieurs participants n'avaient pas encore l'âge des études postsecondaires. Un adolescent rencontré par Radio-Canada a affirmé qu'il se sentait concerné parce qu'il voulait « pouvoir faire son travail plus tard ».
À Québec, plus de 400 manifestants de tous les groupes d'âge se sont rassemblés au cégep Limoilou, point de départ d'une marche qui les a amenés à la Basse-Ville de la capitale. L'une des personnes présentes a décrit l'éducation comme un « bien public ».
Le gouvernement Charest a annoncé l'an dernier une hausse des droits de scolarité de 1625 $ en cinq ans, à compter de l'automne prochain.
Un souper perturbé
Samedi, des étudiants ont tenté de perturber la soirée du premier ministre Jean Charest, alors qu'il mangeait à Montréal.
Des manifestants se sont rassemblés devant le restaurant Au pied de cochon en arborant une banderole noire. Une dizaine de policiers les ont repoussés. Aucune arrestation n'a été effectuée.
Plus tôt dans la journée, tandis qu'il participait à la Commission jeunesse de son parti, Jean Charest a réitéré qu'il ne reculerait pas sur la hausse des droits de scolarité.
De vendredi soir à samedi, des étudiants ont par ailleurs organisé un « marathon musical » de plus de 24 heures à l'église St-John the Evangelist, et dans la salle de spectacle L'Astral. La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a aussi annoncé « ses propositions budgétaires et ses alternatives » à la hausse des droits de scolarité.
À ce jour, plus de 200 000 étudiants participent au mouvement de contestation.
La mobilisation atteindra son point culminant jeudi prochain, journée de manifestation « nationale ».»
Radio-Canada, le 18 mars 2012
ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/03/18/002-grev...
Manifestation familiale contre la hausse - 18 mars 2012
«Droits de scolarité : les familles manifestent aux côtés des étudiants
Ce n'était pas une journée de relâche dimanche pour les étudiants, qui tenaient des manifestations familiales pour dénoncer la hausse des droits de scolarité à Montréal, Québec, Sherbrooke et Alma.
À Montréal, une marée humaine composée d'étudiants et de leur famille a envahi le parc La Fontaine, dans une ambiance plutôt festive, même si plusieurs faisaient part de leur indignation devant les politiques du gouvernement Charest. Ces manifestants (5000 selon le SPVM, 30 000 selon les organisateurs) ont ensuite marché vers le bureau de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, rue Fullum.
La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe plus de 140 organismes, a profité de cette journée pour organiser une conférence citoyenne. Le président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec, Jean Trudelle, a déclaré que la classe moyenne sera fortement touchée si l'augmentation des tarifs est approuvée.
Le fait que 22 % plus d'étudiants provenant de milieux défavorisés ou de régions éloignées fréquentent les campus québécois qu'ailleurs au Canada illustre bien, selon lui, que le gouvernement ne doit pas toucher aux droits de scolarité.
À Sherbrooke, plus de 1000 personnes ont marché de l'hôtel de Ville jusqu'aux bureaux du ministère de l'Éducation. Plusieurs participants n'avaient pas encore l'âge des études postsecondaires. Un adolescent rencontré par Radio-Canada a affirmé qu'il se sentait concerné parce qu'il voulait « pouvoir faire son travail plus tard ».
À Québec, plus de 400 manifestants de tous les groupes d'âge se sont rassemblés au cégep Limoilou, point de départ d'une marche qui les a amenés à la Basse-Ville de la capitale. L'une des personnes présentes a décrit l'éducation comme un « bien public ».
Le gouvernement Charest a annoncé l'an dernier une hausse des droits de scolarité de 1625 $ en cinq ans, à compter de l'automne prochain.
Un souper perturbé
Samedi, des étudiants ont tenté de perturber la soirée du premier ministre Jean Charest, alors qu'il mangeait à Montréal.
Des manifestants se sont rassemblés devant le restaurant Au pied de cochon en arborant une banderole noire. Une dizaine de policiers les ont repoussés. Aucune arrestation n'a été effectuée.
Plus tôt dans la journée, tandis qu'il participait à la Commission jeunesse de son parti, Jean Charest a réitéré qu'il ne reculerait pas sur la hausse des droits de scolarité.
De vendredi soir à samedi, des étudiants ont par ailleurs organisé un « marathon musical » de plus de 24 heures à l'église St-John the Evangelist, et dans la salle de spectacle L'Astral. La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a aussi annoncé « ses propositions budgétaires et ses alternatives » à la hausse des droits de scolarité.
À ce jour, plus de 200 000 étudiants participent au mouvement de contestation.
La mobilisation atteindra son point culminant jeudi prochain, journée de manifestation « nationale ».»
Radio-Canada, le 18 mars 2012
ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/03/18/002-grev...
Exposée dans la catégorie Général - Couleur à la 111e exposition de La Société des Photographes Artisans de Québec, automne 2016.
Démolition de l'ancienne station-service au coin de la rue St-Vallier et du boulevard Charest.
5 October 2011 - (Left/Right)Jean Charest, Prime Minister/ Premier of Quebec Jean Charest, Prime Minister of Quebec; Judith LaRocque, Permanent Representative of Canada to OECD and Monique Gagnon-Tremblay, Minister for International Relations of Quebec.OECD Headquarters. Paris, France.
For more information about the work of the OECD and Canada, visit: www.oecd.org/Canada
Photo: OECD/Michael Dean