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Propriété de la ville de Lyon aimablement prêtée par le musée Henri Malartre

Moteur V8 Ford Vedette 2150 cm3

Carrosserie coupé profilé

 

Jean-Pierre Wimille est l'un des plus grands pilotes français de tous les temps. Il a couru avec succès aussi bien sur Bugatti, Alfa Romeo et Gordini. Sa double victoire sur Bugatti aux 24 Heures du Mans en 1937/1939 n'en est que la plus belle illustration !

Mais le grand champion a un autre souhait : il veut devenir constructeur. Dès 1943, il commence à tracer les plans d'un prototype d'avant-garde. Il entreprend la construction avec l'aide des ingénieurs Leygonie et Viel. Le premier prototype est présenté en 1946 et possède des caractéristiques étonnantes pour l'époque : forme ovoïde, châssis tubulaire, moteur central, 3 places en triangle et conduite centrale.

Ce modèle est le second prototype, équipé d'un moteur Ford et carrossé d'après un dessin du célèbre styliste Philippe Charbonneaux. Particularité exceptionnelle, un coefficient de pénétration dans l'air (Cx) de seulement 0.23 ! Il fait partie des merveilles de la collection du musée Henri Malartre à Rochetaillée sur Saône.

Taken through a bus window... Dining amid the construction and chaos on E. Houston Street, Lower East Side, Manhattan.

 

[A7ii - 4036 Lr2015]

Construction de l'ensemble immobilier Jardin Florentin comprenant 2 immeubles pour 31 logements.

 

Pays : France 🇫🇷

Région : Grand Est (Lorraine)

Département : Meurthe-et-Moselle (54)

Ville : Nancy (54000)

Quartier : Nancy Est

Adresse : 18, rue du Maréchal Victor duc de Bellune

Fonction : Logements

 

Construction : 2019 → 2020

Architecte : Alexandre Chemetoff & Associés

Gros œuvre : WIG France

PC n° 54 395 18 R0047 délivré le 18 septembre 2018

PC modificatif n° 54 395 18 R0047 M02 délivré le 23 août 2019

 

Niveaux : R+3

Hauteur : 14.98 m

Surface de plancher : 4 591 m²

Superficie du terrain : 4 790 m²

The country road continues to the next layout section and had to be constructed in a way that would allow me to dismantle the layout sections for moving without destroying the finished scenery. First I build the country road using two sets of 4% Inclines stacked so my 8% grade could climb 2 inches in 2 feet. In scale terms, my road climbs a scale 26 1/2 feet in 320 scale feet in order to climb over my Westbound staging yard throat and obscure the unrealistic (but necessary for operation) staging loops hidden under the Eastbound staging yard. In real life extensive underground trackage is not built out in the middle of the Great Plains of New Mexico. The Highway Overpass Trick is often used my modelers to hide such installations.

 

After the road was built and partly paved, I added Styrofoam boards to form a left, right, and rear perimeter to contain the paper wads that will support the plaster cloth that forms the hilltop. As you can see, the original Asphalt color of pavement is way too black as applied and had to be modified.

Leyland constructer Q131 SES tow truck build date unknown in the livery of Dundee corporation seen at the Horsham bus rally Hop oast park and ride

Constructed between 1953 and 1958, Tinaroo Falls Dam on the Atherton Tablelands is a water storage used primarily for irrigation. Despite being located in the Wet Tropics region of North Queensland, spilling events like this are not all that common. The dam is seen here at 102.8% capacity, or 0.35m above the spillway crest.

 

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Erection of the framework for an addition being constructed to the La Crosse Convention Center in La Crosse, Wisconsin.

Constructed in the 19th century, this classic train station is still in use by the MARC commuter line, although the building itself is only used for offices and storage.

Quelle ne fût pas ma surprise de voir un couple de PGE faire son nid le 26 Juin. Très tardif pour la saison ,sachant que sur d'autres nids les juvéniles sont déjà partis.

@+

www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur 50ans.apur.org/#intro @ Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … Trente ans d’histoire de l’habitat : de la

Reconstruction à l’urbanisation intensive, puis raisonnée. La région parisienne connaît alors un développement

exceptionnel façonnant le paysage de l’Îlede-France actuelle.

Réalisée à l’initiative de la DRAC Île-deFrance, une exposition regroupant une quarantaine de photographies d’ensembles de logements édifiés en Île-de-France entre 1945 et 1975 et sélectionnés pour la qualité de leur forme urbaine, leur valeur d’usage ou leurs spécificités techniques, a été présentée, du 5 juillet au 15 septembre 2011, à La Maison de l’architecture en Île-de-France. Cette exposition a fait l’objet d’une publication dans la revue Beaux Arts Editions. @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.Le thème du logement. « Il s’agit du premier label Patrimoine XXe siècle attribué en Île-de-France. La DRAC, qui l’a mise en œuvre, a choisi de s’intéresser en tout premier lieu à cette production de

logements de masse d’une ampleur inégalée construits dans notre région après la guerre. Ce sont des créations emblématiques d’une architecture contemporaine dépréciée ; à ce titre, elles sont au premier chef concernées par les recommandations du Conseil de l’Europe. De plus, par l’ampleur des programmes, les étendues qu’ils recouvrent, ces ensembles sont sont plus éloignés du champ

traditionnel des monuments historiques. L’outil label a semblé approprié. Le choix de labelliser les ensembles de logements est donc audacieux : nous espérons que le regard porté sur ces immeubles Change. » Valérie Gaudard, Conservation régionale des monuments historiques, DRAC-Île-de-France.

(extrait d’un entretien publié dans Beaux Arts éditions « 1945-1975, Une histoire de l’habitat – 40 ensembles « patrimoine du XXe siècle »). Créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication, le label Patrimoine du XXe siècle

vise à signaler au public, aux décideurs et aux aménageurs, "les édifices et ensembles urbains qui sont autant de témoins matériels de l’évolution technique économique, sociale, politique et culturelle de notre société". Liens Le label patrimoine XXe - www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/DRAC-Ile-de-Fran... La Maison de l'architecture - www.maisonarchitecture-idf.org/spip.php

www.twitter.com/Memoire2cite www.beauxarts.com/produit/une-histoire-de-lhabitat/ @ LES GRANDS ENSEMBLES @ L EXEMPLE DE DIJON «LE BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE»Sylvain TABOURY, sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles. Co-auteur avec Karine Gougerot, photographe, de Billardon, histoire d’un grand ensemble, paru aux éditions Créaphis en 2004. Texte communiqué à partir de la rencontre-débat du 20 mai 2005 Organisée par le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne en partenariat avec Maison de Banlieue et de l’Architecture, le CAUE 91 et CINEAM dans le cadre de l’exposition «Des ensembles assez grands: mémoire et projets en Essonne». Cet ouvrage retrace l’histoire de la cité Jean-Billardon, barre de 14 étages et de 250 logements, à Dijon, premier grand ensemble de la ville, construit entre 1953 et 1955, démoli en 2003. Sélectionné parmi les immeubles significatifs de l’architecture du XXe siècle par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la Culture, Billardon était un symbole incontournable de l’histoire du quartier des Grésilles et de l’agglomération dijonnaise, ainsi qu’un formidable témoin de l’architecture novatrice de l’après-guerre. Sollicités par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Drac) et par l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon (Opac), dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) du quartier des Grésilles, nous avons collecté et rassemblé, de janvier à juillet 2003, les traces de cette histoire, les archives, mais aussi les témoignages, recomposant des trajectoires familiales, professionnelles, des documents iconographiques et sonores. La restitution auprès des habitants et des partenaires du projet en octobre 2004, accompagnée d’une table ronde avec différents intervenants et acteurs du quartier, a été un moment fort, inscrit dans le processus de transformation engagé sur le quartier des Grésilles. Une exposition, intitulée «Mémoires de Billardon, fragments de vies», a également été présentée dans les locaux prestigieux du musée de la Vie bourguignonne de Dijon, du 14 octobre 2004 au 31 janvier 2005.Garder une trac De fait, la démolition de la Cité Billardon, le 4 juillet 2003, restera sans aucun doute un événement sensible dans la mémoire de nombre d’habitants de l’agglomération dijonnaise. Cette barre fut la première construction d’un tout nouveau quartier – le quartier des Grésilles –, à Dijon, où près de 4000 logements ont été construits Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne entre 1953 et 1966 – 14970 habitants en 1968, 8263 en 2003 – sur un terrain agricole demeuré nu, à l’est du territoire communal. Les 14 étages et 250 logements de l’immeuble, élevés au milieu des champs et des jardins familiaux, où un écriteau «Chasse interdite» était encore visible quelques années auparavant, faisaient alors l’admiration des très nombreux badauds venus visiter cette toute nouvelle Cité radieuse, construite tel un

Meccano de béton et d’acier. « Immeuble révolutionnaire», «Meccano géant à l’échelle du monde moderne», les titres de la presse de l’époque donnent un aperçu de l’impact national et international de l’événement. «Des visiteurs étaient venus de toute la France et même de l’étranger, jeter un coup d’œil au chantier», rappelait un article de la presse locale le jour de la démolition. Cette « barre » de 14 étages et de 250 logements, desservis par des coursives placées tous les trois niveaux, était une déclinaison appauvrie du modèle de la Cité radieuse du Corbusier, inaugurée le 14 octobre 1952. Les appartements étaient de deux types: les uns de deux et trois pièces, situés dans les ailes, de disposition traditionnelle, orientés au sud et pourvus de loggias; les autres, de cinq pièces, situés au centre du bâtiment, du type « duplex ». Huit espaces commerciaux avaient été aménagés en rez-dechaussée. Cependant, en dépit des ressemblances et de la qualité architecturale de l’édifice, l’immeuble n’était pas une unité d’habitation au sens où Le Corbusier l’entendait. L’originalité de la Cité Billardon tient en réalité au procédé constructif qui fut utilisé lors de son édification. Elle fut la toute première à expérimenter en France le procédé de préfabrication Estiot, réutilisé par la suite pour la construction de plusieurs grands ensembles, comme le Noyer-Renard à AthisMons, la Cité des 4000 à la Courneuve, la Grâce-de-Dieu à Caen, la Croixdes-Oiseaux et Champ-Fleury à Avignon, le Gros Buisson à Épinay, SainteBarbe à Metz, le Haut-du-Lièvre à Nancy, les tours du Lancy à Genève ou encore des bâtiments d’habitation à Alger. Le mode constructif, repris sur celui des gratte-ciel américains, associait l’acier en ossature et le béton en pré-enrobage avec une majeure partie réalisée en atelier. Le procédé donnait des résultats évidents: précision remarquable, rapidité d’exécution, peu ou pas d’installations de chantier – suppression des coffrages, des étayages, des échafaudages – et surtout économie considérable de main-d’œuvre. Il s’agissait des prémices d’industrialisation dite lourde du bâtiment. Forte de cette première expérience, la commune avait ensuite réalisé deux autres cités de même type, Épirey, puis Lochères. Mais le modèle de Billardon fut perverti: dans une logique de réduction des coûts de production et de rapidité d’exécution, tous les espaces peu productifs comme les logements en duplex, les cellules commerciales, ou les très grands halls, ont été supprimés. Les deux cités comprennent 348 logements, relativement mal desservis et sans attrait, des petits logements sur un seul niveau La démolition de Billardon n’a donc évidemment pas la même signification, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne ni les mêmes conséquences que celles d’Épirey ou des Lochères, déjà démolies en 1992 et 2000. Cet immeuble possédait une fonction symbolique incontestable, une place à part dans la vie des résidents qui s’y sont succédé, comme dans la mémoire des habitants du quartier. Les récits que nous avons pu recueillir auprès d’une trentaine d’anciens résidents de l’immeuble nous offrent différentes représentations de l’histoire de

Billardon, et des personnes qui y ont vécu ou travaillé d’avril 1955 à décembre 2002. Les témoignages des plus anciens, arrivés parmi les premiers, en 1955, répondent aux histoires des plus jeunes, derniers occupants du rafiot, aujourd’hui démoli. Ils sont venus d’horizons divers, de Côte-d’Or, de Bretagne, d’Alsace, de la région parisienne, du Maroc, d’Algérie, du Portugal, du Cambodge ou d’ailleurs et leurs paroles traduisent l’enracinement profond de leurs souvenirs de Billardon, que certains n’auraient jamais voulu quitter. Bien sûr, la mémoire n’est pas «objective». Le discours s’élabore toujours à partir d’un présent et la disparition engendre certainement une nostalgie conduisant à magnifier les bons moments et à tempérer les plus pénibles. Mais en faisant imploser Billardon, c’est bien tout un pan de leur vie que l’on a réduit en poussière. Chaque témoin traduit avec ses mots ces petits faits de la vie quotidienne, souvent jugés sans importance, petits riens ou traumatismes, anecdotes ou événements tragiques, qui ont marqué leur sensibilité.« Une verrue dans le quartier»C’est pour ces différentes raisons esthétiques, historico-culturelles – témoignage de l’histoire des villes – et socio-symboliques – mémoire des hommes – que la Direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la

Culture avait décidé de répertorier la Cité Billardon parmi les immeubles représentatifs de l’architecture du XXe siècle. L’immeuble avait reçu le label «Patrimoine du XXe siècle» à la fin des années 1990. Or, ce processus de «patrimonialisation» était inconcevable pour de nombreuses personnalités locales, voire de nombreux habitants du quartier. Stigmatisé comme une «verrue» dans le quartier, l’immeuble était devenu un véritable cauchemar: dégradations, violence, difficultés et «mal-vivre» constituaient le quotidien de locataires excédés, souvent «assignés à résidence». Bagarres, agressions, cambriolages, drogue, vitres brisées, ascenseurs en panne, alimentaient manchettes de journaux et témoignages, décrivant le naufrage d’un immeuble à la dérive, devenu symbole de tous les maux. La démolition paraissait donc inéluctable, comme une délivrance, la promesse d’un avenir meilleur. Les partenaires institutionnels se devaient de mettre en scène leur capacité à changer la vie des habitants du quartier, réparer les erreurs d’une période de l’urbanisation contemporaine, dont Billardon était l’un des symboles les plus représentatifs. L’idée d’une enquête ethnographique sur l’édifice et ses locataires avait donc « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne du mal à passer dans la réflexion de certains décideurs. La mise en œuvre du projet, initié par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Bourgogne, sur les budgets de l’opération de renouvellement urbain du quartier, fut bloquée administrativement pendant plusieurs mois. Entre-temps, tous les locataires de l’immeuble avaient été relogés… (la dernière famille quitte son logement le 23 décembre 2002).

Une histoire des grands ensembles? Le travail de recherche historique sur les grands ensembles est rendu aujourd’hui d’autant plus difficile à faire comprendre que la ville issue des Trente Glorieuses est souvent considérée, avec la politique publique qui l’a programmée, comme une vaste erreur collective (A. Fourcaut). L’architecture des «tours» et des «barres», du «chem« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne. Photographie, histoire et sociologie, de monographies locales – Saint-Étienne, Villeurbanne, etc. – publiés ces dernières années sur ce thème en témoigne clairement.Cependant, on est encore loin du compte. Si plusieurs urbanistes, historiens, géographes ou sociologues1 ont récemment contribué à une meilleure connaissance du sujet au niveau national et international, l’histoire de ces quartiers d’habitat collectif reste un terrain largement méconnu, à peine exploré par les historiens locaux. En Essonne, à quelques exceptions près – Draveil, Viry-Châtillon, les Ulis, Athis-Mons ou Grigny –, rares sont les monographies ou les études locales à accorder une place de choix à l’analyse et à la présentation de ces bouleversements. Les mauvaises volontés, auxquelles nous avons parfois été confrontés dans le cadre de nos recherches dans le département témoignent des réticences que continue de susciter toute démarche d’enquête et d’analyse sur la mémoire et le devenir des grands ensembles.

La transformation en cours ou à venir d’une vingtaine de sites en Essonne dans le cadre du Programme national de rénovation urbaine, institué par la loi Borloo du 1er août 2003, et la priorité donnée à la démolition-reconstruction,

sur fond de crise du logement social, devraient pourtant poser avec plus d’acuité la question de l’appréciation de ce patrimoine départemental. De nombreuses communes mobilisées dans des programmes d’intervention n’ont qu’une vision très partielle de l’histoire de ces quartiers, de leurs évolutions, dont les conséquences ne sont envisagées le plus souvent qu’à travers le prisme d’une crise sociale impossible à juguler. Or, n’est-il pas singulier, voire dangereux, d’entreprendre des opérations de transformation urbaine aussi radicales, sans même commencer par chercher à comprendre comment, par qui et pour quelles raisons ces espaces ont été construits ou transformés, sans évaluer dans certains cas l’impact des politiques précédemment engagées?Richesse patrimoniale ou héritage encombrant, définir une nouvelle vision de la ville exige un travail d’enquête, d’expertise, une capitalisation des expériences, rarement mis en œuvre.Et c’est sans doute là le talon d’Achille d’une politique de transformation

urbaine menée dans l’urgence, qui ne peut se nourrir de capitalisation critique, et occulte le rôle crucial de l’accompagnement qualitatif et de la sensibilisation et/ou de la formation des élus, des services de l’État et des collectivités, des opérateurs et des aménageurs, des bailleurs.Ces images devenues presque ordinaires de parpaings, pans de bétons fracassés, vitres brisées laissent songeur: quel regard les résidents – et notamment

les plus jeunes – pourront-ils bien porter à l’avenir sur un environnement si violemment rejeté? Pourquoi respecter ce qui n’est bon qu’à être démoli?

Pour n’en citer que quelques-uns : FORTIN J-P., Grands ensembles. L’espace et ses raisons, Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), 1997 ; PEILLON P., Utopie et désordre urbains. Essai sur les grands ensembles d’habitation, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2001 ; DUFAUX F., FOURCAUT A., SKOUTELSKY R., Faire l’histoire des grands ensembles. Bibliographie 1950-1980, ENS éditions, 2003 ; TOMAS F., BLANC J-N., BONILLA M., Les grands ensembles, une histoire qui continue…, Publications de l’université de Saint-Etienne, 2003 ; DUFAUX F., FOURCAUT A. (dir.), Le monde des grands

ensembles, Créaphis, 2004.« Pour une histoire des grands ensembles en Essonne », Les Cahiers de la Maison de Banlieue et de l’Architecture, n° 11, mai 2005« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »

Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne

Les enjeux du projet

À Dijon, le projet a mis de long mois à se concrétiser. L’enjeu de ce travail était double:

■ Un enjeu de connaissance et d’analyse de l’histoire et des différentes étapes de l’évolution urbaine et sociale de l’immeuble et du quartier, des vécus, trajectoires résidentielles et familiales des habitants de la cité. Il a été réalisé à travers:

– une recherche historique dans les archives du bailleur, de la commune, des journaux locaux, de l’agence d’urbanisme, etc., replaçant l’étude dans le contexte général de l’histoire de la France de la Reconstruction et des quarante dernières années;– une écoute, dévoilant les différentes représentations de ce quartier, non plus

à partir de critères ou de théories de spécialistes, mais en suivant pas à pas(mot à mot) les trajets, les images qu’y déposent les habitants et les acteursdu quartier. Le travail artistique – photographies, textes – ayant alors pour fonction de réintroduire ces regards croisés dans la circulation de la ville,d’en faire des éléments de partage, de réflexio« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »Centre de Ressources Politique de la Ville en EssonneCes recherches ont permis de retracer les différentes étapes de construction et de transformation de cet immeuble dans son territoire, ainsi que l’évolution d sa composition socio-démographique. Une iconographie importante a pu être collectée et répertoriée sur CD-Rom. Une présence longue – deux à trois jours par semaine pendant cinq mois – a été assurée sur le terrain, favorisant notre immersion et l’observation du quotidien des habitants du quartier, le recueil d’une parole informelle, permettant d’expliciter notre démarche, ses objectifs, son intérêt, l’instauration d’une quotidienneté, de relations de confiance. Pour cela, une présence régulière aux différentes manifestations, aux réunions et aux événements publics liés au quartier et une fréquentation de lieux de rencontre et d’échanges préalablement identifiés ont été nécessaires.Des rencontres collectives et individuelles ont été organisées avec les partenaires – associations, structures et personnes-relais sur le quartier – nous permettant d’être rapidement identifiés et de baliser précisément notre rôle – le rôle de chacun – dans le projet, de recueillir leur connaissance du terrain, leurs représentations et leurs réflexions sur le projet. Les ateliers avec les techniciens, les élus et les associations concernées devaient définir précisément: ● les objectifs à court, moyen et, le cas échéant, long terme;

● les actions à court, moyen et long terme;

● les modalités de leur déroulement.

Ces rencontres avaient également pour objectif de faire fonctionner le«bouche-à-oreille», qui demeure bien souvent le principal vecteur d’information pour ce type de démarche. Elles nous permettaient également de nouer des premiers contacts avec les habitants et les personnes-relais impliqués dans la vie du quartier. Ont été mis en œuvre:

● un moment de rencontre-discussion avec les habitants sous la forme d’une soirée projection-débat: présentation du travail de recueil de mémoire, personnes et structures porteuses, méthodes, finalités; définition en commundes modalités de leur participation au projet.

● sollicitation et information de la presse locale (journaux, radio, télévision), des bulletins associatifs, de la communication institutionnelle (ville, communauté

d’agglomération, bailleur, etc.) pour relayer et présenter le plus précisément possible la démarche entreprise et les personnes en charge de ce travail;

● des entretiens compréhensifs, individuels, en couple ou en petits groupes sous la forme d’entretiens semi-directifs de type «récits de vie(s)», recueillisauprès d’habitants ou d’anciens habitants du quartier, de professionnels travaillant ou ayant exercé leur activité dans le quartier, d’élus ou de responsables associatifs.

« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »

Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne

Les entretiens ont été enregistrés et traités sur support numérique – mini-disc –, et les documents et les objets soigneusement inventoriés et/ou scannés.Ces entretiens avaient pour objectifs d’enregistrer non pas l’histoire de ce quartier, mais la manière qu’avaient nos interlocuteurs de dire leur propre histoire, cequi faisait mémoire pour ces personnes en contact étroit avec le quartier, natifs ou de passage, enracinés ou nouveaux venus. Il s’agissait de souvenirs, d’impressions d’enfance, de petits faits de la vie quotidienne parfois jugés sans importance, d’événements heureux ou tragiques, qui ont marqué leur sensibilité. Cela supposait donc que l’on prenne le temps, précisément de parler et d’écouter. Les entretiens se sont déroulés de préférence au domicile des personnes, pas dans la rue ou une salle impersonnelle, mais dans la sphère privée plus à même de laisser subvenir ces épopées de l’intime. L’objectif n’était pas de faire une archéologie du quartier, ni même d’enfermer nos interlocuteurs dans la norme de la personne-type qui habite un grand ensemble, mais bien de montrer que cet immeuble était composé de fragmentsde vies, de destins d’hommes et de femmes singuliers. Il s’agissait de montrer

comment, à un moment donné, ces personnes, venues parfois d’horizons lointains, se sont arrêtées là et ont enrichi ce lieu de leurs histoires et de leurs trajectoires particulières.

Nous avons donc insisté sur les trajectoires familiales et professionnelles de chacun: origines, parcours résidentiels, étapes et ruptures de vies – mariage, naissances, emplois successifs, divorces, décès, etc. –, points de repères autour desquels chacun construit «son temps», étapes qui organisent la durée, le vécu familial, domestique, les faits d’une vie et les événements de l’histoire. Le souvenir trouve également un support concret dans l’espace et les multiplesbouleversements du bâti et du cadre de vie. Démolitions, reconstructions,aménagements, suscitent une perte de repères, et invitent d’autant plus à faireun travail de mémoire. Dans cette perspective, ont été évoqués les souvenirs attachés plus précisément au quartier des Grésilles et à l’immeuble Billardon.Les personnes interrogées ont été invitées à s’appuyer le plus largement possible sur des descriptions détaillées (déménagement, logements successifs, accessibilité au travail ou aux équipements et services, nombre et identité des commerces, relations de voisinage, espaces collectifs), leurs pratiques (loisirs, vie scolaire, pratiques commerciales, etc.), les événements (fêtes, accidents, etc.) ou personnes marquantes; leurs perceptions du quartier et de son évolution – qu’ils y habitent toujours ou pas –, leurs projections éventuelles dans l’avenir (liste de thèmes non exhaustive).De février à juin 2003, une quinzaine d’entretiens ont pu être réalisés auprès d’une trentaine d’anciens locataires de l’immeuble, des premiers résidents de

Billardon dans les années 1950 aux derniers occupants, récemment relogés. « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne Des outils pour l’action: la restitution Tout au long de l’étude, nous avons rencontré et consulté régulièrement l’ensemble des institutions et des partenaires concernés par la démarche, afin de leur soumettre les premiers éléments de notre travail, recueillir leurs commentaires, leurs suggestions et critiques. Ces rencontres ont été l’occasion de partager une réflexion, d’élaborer des propositions de restitution aux différents publics.Malgré nos craintes initiales, une restitution de qualité a pu être proposée aux habitants, grâce à l’implication très forte de l’Opac de Dijon, véritable porteur du projet, et dans une moindre mesure du service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne. Leur implication a permis de trouver différents partenaires financiers, comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou la communauté d’agglomération.

De notre côté, sur la base du rapport et du reportage photographique que nous avions remis à nos commanditaires, nous avons pu convaincre les éditions

Créaphis, reconnues pour la qualité de leurs publications de documents d’histoire, de sciences sociales et de photographie, de formuler une proposition éditoriale de qualité. Sur la base de nos recommandations, deux pistes de restitution ont été privilégiées:

● une exposition, événement fort et fédérateur, pouvant susciter des échanges,des moments de rencontre entre habitants du quartier et résidents extérieurs,

dans une optique d’ouverture du quartier au reste de la ville, les productions de certains groupes d’habitants pouvant être également valorisées, ainsi que les objets ou films recueillis dans le cadre du projet;

● une publication, associant textes et documents d’archives sur l’histoire du quartier, une sélection de témoignages et de photographies professionnelles

et amateurs, et accompagnant cette exposition, pour une diffusion plus large des résultats de l’opération, et une appropriation durable du projet par les habitants du quartier et les autres résidents de l’agglomération.Cette restitution avait également pour objectif de mettre en lumière les différentes préoccupations des habitants, permettant aux acteurs de terrain de disposer d’une base de connaissances pour définir et programmer leurs interventions, à court, moyen et long terme. Un tel travail fait émerger des représentations collectives, des divergences, des tensions qu’il faut savoir analyser et traiter pour améliorer les rapports sociaux et les conditions de vie des habitants.Encore faut-il que ces paroles soient prises en compte pour permettre aux institutions de redéfinir leurs modes d’intervention sur la ville: vaste chantier… Sylvain TABOURY,sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).

Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon

Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.

En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture. son site simonpaysage.free.fr/

file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.

www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,

A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses

En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France13.

Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

14Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

 

Headland is a civil parish in the Borough of Hartlepool, County Durham, England. The parish covers the old part of Hartlepool and nearby villages.

 

History

The Heugh Battery, one of three constructed to protect the port of Hartlepool in 1860, is located in the area along with a museum.

 

The area made national headlines in July 1994 in connection with the murder of Rosie Palmer, a local toddler.

 

On 19 March 2002 the Time Team searched for an Anglo-Saxon monastery.

 

Dominating the skyline is the impressive architectural structure that is St Hilda’s Church. Remnant of Hartlepool’s Saxon heritage and undoubtedly the crowning glory of the Headland, this church is a must-see attraction. After her stay in Hartlepool, the Abbess of the church progressed along the coast to Whitby and this spiritual journey can be explored through ‘The Way of St Hild’ walking trail.

 

A great way to explore the historic Headland is by finding and following the Headland Story Trail. The trail features 18 different information boards, each telling a story of the areas fascinating heritage from tales of shipwreck to the legend of the Hartlepool monkey. A truly interactive and fun walking experience!

 

Other landmarks of note include the impressive Town Wall, dating from the 14th century. This grade I listed, scheduled ancient monument still guards the Headland, and was originally built to keep out the twin threats of raiding Scots and the rigours of the North Sea.

 

The Borough Hall is another striking building and dates back to 1865. This gorgeous entertainment venue hosts an action-packed events programme so be sure to keep an eye out for all upcoming events here.

 

Dive into the town’s military history at The Heugh Battery Museum – this restored coastal defence battery protected the town throughout both World Wars. An enchanting historical sight with the original barrack room, underground magazines, coastal artillery and observation tower, the exhibits tell the story of those who lost their lives and the brave men who defended the area. Refresh with a light bite or sweet treat at the Poppy Café, located within the museum.

 

Visit the Headland War Memorial to see the magnificent ‘Winged Victory’ – a stunning statue that tributes those who lost their lives during the two world wars.

 

At the very north of the Headland you will find Spion Kop Cemetery – this historic cemetery supports a species-rich dune grassland and offers fantastic views of the coastline.

 

Every summer Headland Carnival attracts lively visitors to the area. Packed with thrilling rides, amusing games and live entertainment this week of jam-packed fun is great for all the family.

 

Hartlepool is a seaside and port town in County Durham, England. It is governed by a unitary authority borough named after the town. The borough is part of the devolved Tees Valley area. With an estimated population of 87,995, it is the second-largest settlement (after Darlington) in County Durham.

 

The old town was founded in the 7th century, around the monastery of Hartlepool Abbey on a headland. As the village grew into a town in the Middle Ages, its harbour served as the County Palatine of Durham's official port. The new town of West Hartlepool was created in 1835 after a new port was built and railway links from the South Durham coal fields (to the west) and from Stockton-on-Tees (to the south) were created. A parliamentary constituency covering both the old town and West Hartlepool was created in 1867 called The Hartlepools. The two towns were formally merged into a single borough called Hartlepool in 1967. Following the merger, the name of the constituency was changed from The Hartlepools to just Hartlepool in 1974. The modern town centre and main railway station are both at what was West Hartlepool; the old town is now generally known as the Headland.

 

Industrialisation in northern England and the start of a shipbuilding industry in the later part of the 19th century meant it was a target for the Imperial German Navy at the beginning of the First World War. A bombardment of 1,150 shells on 16 December 1914 resulted in the death of 117 people in the town. A severe decline in heavy industries and shipbuilding following the Second World War caused periods of high unemployment until the 1990s when major investment projects and the redevelopment of the docks area into a marina saw a rise in the town's prospects. The town also has a seaside resort called Seaton Carew.

 

History

The place name derives from Old English heort ("hart"), referring to stags seen, and pōl (pool), a pool of drinking water which they were known to use. Records of the place-name from early sources confirm this:

 

649: Heretu, or Hereteu.

1017: Herterpol, or Hertelpolle.

1182: Hierdepol.

 

Town on the heugh

A Northumbrian settlement developed in the 7th century around an abbey founded in 640 by Saint Aidan (an Irish and Christian priest) upon a headland overlooking a natural harbour and the North Sea. The monastery became powerful under St Hilda, who served as its abbess from 649 to 657. The 8th-century Northumbrian chronicler Bede referred to the spot on which today's town is sited as "the place where deer come to drink", and in this period the Headland was named by the Angles as Heruteu (Stag Island). Archaeological evidence has been found below the current high tide mark that indicates that an ancient post-glacial forest by the sea existed in the area at the time.

 

The Abbey fell into decline in the early 8th century, and it was probably destroyed during a sea raid by Vikings on the settlement in the 9th century. In March 2000, the archaeological investigation television programme Time Team located the foundations of the lost monastery in the grounds of St Hilda's Church. In the early 11th century, the name had evolved into Herterpol.

 

Hartness

Normans and for centuries known as the Jewel of Herterpol.

During the Norman Conquest, the De Brus family gained over-lordship of the land surrounding Hartlepool. William the Conqueror subsequently ordered the construction of Durham Castle, and the villages under their rule were mentioned in records in 1153 when Robert de Brus, 1st Lord of Annandale became Lord of Hartness. The town's first charter was received before 1185, for which it gained its first mayor, an annual two-week fair and a weekly market. The Norman Conquest affected the settlement's name to form the Middle English Hart-le-pool ("The Pool of the Stags").

 

By the Middle Ages, Hartlepool was growing into an important (though still small) market town. One of the reasons for its escalating wealth was that its harbour was serving as the official port of the County Palatine of Durham. The main industry of the town at this time was fishing, and Hartlepool in this period established itself as one of the primary ports upon England's Eastern coast.

 

In 1306, Robert the Bruce was crowned King of Scotland, and became the last Lord of Hartness. Angered, King Edward I confiscated the title to Hartlepool, and began to improve the town's military defences in expectation of war. In 1315, before they were completed, a Scottish army under Sir James Douglas attacked, captured and looted the town.

 

In the late 15th century, a pier was constructed to assist in the harbour's workload.

 

Garrison

Hartlepool was once again militarily occupied by a Scottish incursion, this time in alliance with the Parliamentary Army during the English Civil War, which after 18 months was relieved by an English Parliamentarian garrison.

 

In 1795, Hartlepool artillery emplacements and defences were constructed in the town as a defensive measure against the threat of French attack from seaborne Napoleonic forces. During the Crimean War, two coastal batteries were constructed close together in the town to guard against the threat of seaborne attacks from the Imperial Russian Navy. They were entitled the Lighthouse Battery (1855) and the Heugh Battery (1859).

 

Hartlepool in the 18th century became known as a town with medicinal springs, particularly the Chalybeate Spa near the Westgate. The poet Thomas Gray visited the town in July 1765 to "take the waters", and wrote to his friend William Mason:

 

I have been for two days to taste the water, and do assure you that nothing could be salter and bitterer and nastier and better for you... I am delighted with the place; there are the finest walks and rocks and caverns.

 

A few weeks later, he wrote in greater detail to James Brown:

 

The rocks, the sea and the weather there more than made up to me the want of bread and the want of water, two capital defects, but of which I learned from the inhabitants not to be sensible. They live on the refuse of their own fish-market, with a few potatoes, and a reasonable quantity of Geneva [gin] six days in the week, and I have nowhere seen a taller, more robust or healthy race: every house full of ruddy broad-faced children. Nobody dies but of drowning or old-age: nobody poor but from drunkenness or mere laziness.

 

Town by the strand

By the early nineteenth century, Hartlepool was still a small town of around 900 people, with a declining port. In 1823, the council and Board of Trade decided that the town needed new industry, so the decision was made to propose a new railway to make Hartlepool a coal port, shipping out minerals from the Durham coalfield. It was in this endeavour that Isambard Kingdom Brunel visited the town in December 1831, and wrote: "A curiously isolated old fishing town – a remarkably fine race of men. Went to the top of the church tower for a view."

 

But the plan faced local competition from new docks. 25 kilometres (16 mi) to the north, the Marquis of Londonderry had approved the creation of the new Seaham Harbour (opened 31 July 1831), while to the south the Clarence Railway connected Stockton-on-Tees and Billingham to a new port at Port Clarence (opened 1833). Further south again, in 1831 the Stockton and Darlington Railway had extended into the new port of Middlesbrough.

 

The council agreed the formation of the Hartlepool Dock and Railway Company (HD&RCo) to extend the existing port by developing new docks, and link to both local collieries and the developing railway network in the south. In 1833, it was agreed that Christopher Tennant of Yarm establish the HD&RCo, having previously opened the Clarence Railway (CR). Tennant's plan was that the HD&RCo would fund the creation of a new railway, the Stockton and Hartlepool Railway, which would take over the loss-making CR and extended it north to the new dock, thereby linking to the Durham coalfield.

 

After Tennant died, in 1839, the running of the HD&RCo was taken over by Stockton-on-Tees solicitor, Ralph Ward Jackson. But Jackson became frustrated at the planning restrictions placed on the old Hartlepool dock and surrounding area for access, so bought land which was mainly sand dunes to the south-west, and established West Hartlepool. Because Jackson was so successful at shipping coal from West Hartlepool through his West Hartlepool Dock and Railway Company and, as technology developed, ships grew in size and scale, the new town would eventually dwarf the old town.

 

The 8-acre (3.2-hectare) West Hartlepool Harbour and Dock opened on 1 June 1847. On 1 June 1852, the 14-acre (5.7-hectare) Jackson Dock opened on the same day that a railway opened connecting West Hartlepool to Leeds, Manchester and Liverpool. This allowed the shipping of coal and wool products eastwards, and the shipping of fresh fish and raw fleeces westwards, enabling another growth spurt in the town. This in turn resulted in the opening of the Swainson Dock on 3 June 1856, named after Ward Jackson's father-in-law. In 1878, the William Gray & Co shipyard in West Hartlepool achieved the distinction of launching the largest tonnage of any shipyard in the world, a feat to be repeated on a number of occasions. By 1881, old Hartlepool's population had grown from 993 to 12,361, but West Hartlepool had a population of 28,000.

 

Ward Jackson Park

Ward Jackson helped to plan the layout of West Hartlepool and was responsible for the first public buildings. He was also involved in the education and the welfare of the inhabitants. In the end, he was a victim of his own ambition to promote the town: accusations of shady financial dealings, and years of legal battles, left him in near-poverty. He spent the last few years of his life in London, far away from the town he had created.

 

World Wars

In Hartlepool near Heugh Battery, a plaque in Redheugh Gardens War Memorial "marks the place where the first ...(German shell) struck... (and) the first soldier was killed on British soil by enemy action in the Great War 1914–1918."

The area became heavily industrialised with an ironworks (established in 1838) and shipyards in the docks (established in the 1870s). By 1913, no fewer than 43 ship-owning companies were located in the town, with the responsibility for 236 ships. This made it a key target for Germany in the First World War. One of the first German offensives against Britain was a raid and bombardment by the Imperial German Navy on the morning of 16 December 1914,

 

Hartlepool was hit with a total of 1150 shells, killing 117 people. Two coastal defence batteries at Hartlepool returned fire, launching 143 shells, and damaging three German ships: SMS Seydlitz, SMS Moltke and SMS Blücher. The Hartlepool engagement lasted roughly 50 minutes, and the coastal artillery defence was supported by the Royal Navy in the form of four destroyers, two light cruisers and a submarine, none of which had any significant impact on the German attackers.

 

Private Theophilus Jones of the 18th Battalion Durham Light Infantry, who fell as a result of this bombardment, is sometimes described as the first military casualty on British soil by enemy fire. This event (the death of the first soldiers on British soil) is commemorated by the 1921 Redheugh Gardens War Memorial together with a plaque unveiled on the same day (seven years and one day after the East Coast Raid) at the spot on the Headland (the memorial by Philip Bennison illustrates four soldiers on one of four cartouches and the plaque, donated by a member of the public, refers to the 'first soldier' but gives no name). A living history group, the Hartlepool Military Heritage Memorial Society, portray men of that unit for educational and memorial purposes.

 

Hartlepudlians voluntarily subscribed more money per head to the war effort than any other town in Britain.

 

On 4 January 1922, a fire starting in a timber yard left 80 people homeless and caused over £1,000,000 of damage. Hartlepool suffered badly in the Great Depression of the 1930s and endured high unemployment.

 

Unemployment decreased during the Second World War, with shipbuilding and steel-making industries enjoying a renaissance. Most of its output for the war effort were "Empire Ships". German bombers raided the town 43 times, though, compared to the previous war, civilian losses were lighter with 26 deaths recorded by Hartlepool Municipal Borough[19] and 49 by West Hartlepool Borough. During the Second World War, RAF Greatham (also known as RAF West Hartlepool) was located on the South British Steel Corporation Works.

 

The merge

In 1891, the two towns had a combined population of 64,000. By 1900, the two Hartlepools were, together, one of the three busiest ports in England.

 

The modern town represents a joining of "Old Hartlepool", locally known as the "Headland", and West Hartlepool. As already mentioned, what was West Hartlepool became the larger town and both were formally unified in 1967. Today the term "West Hartlepool" is rarely heard outside the context of sport, but one of the town's Rugby Union teams still retains the name.

 

The name of the town's professional football club reflected both boroughs; when it was formed in 1908, following the success of West Hartlepool in winning the FA Amateur Cup in 1905, it was called "Hartlepools United" in the hope of attracting support from both towns. When the boroughs combined in 1967, the club renamed itself "Hartlepool" before re-renaming itself Hartlepool United in the 1970s. Many fans of the club still refer to the team as "Pools"

 

Fall out

After the war, industry went into a severe decline. Blanchland, the last ship to be constructed in Hartlepool, left the slips in 1961. In 1967, Betty James wrote how "if I had the luck to live anywhere in the North East [of England]...I would live near Hartlepool. If I had the luck". There was a boost to the retail sector in 1970 when Middleton Grange Shopping Centre was opened by Princess Anne, with over 130 new shops including Marks & Spencer and Woolworths.

 

Before the shopping centre was opened, the old town centre was located around Lynn Street, but most of the shops and the market had moved to a new shopping centre by 1974. Most of Lynn Street had by then been demolished to make way for a new housing estate. Only the north end of the street remains, now called Lynn Street North. This is where the Hartlepool Borough Council depot was based (alongside the Focus DIY store) until it moved to the marina in August 2006.

 

In 1977, the British Steel Corporation announced the closure of its Hartlepool steelworks with the loss of 1500 jobs. In the 1980s, the area was afflicted with extremely high levels of unemployment, at its peak consisting of 30 per cent of the town's working-age population, the highest in the United Kingdom. 630 jobs at British Steel were lost in 1983, and a total of 10,000 jobs were lost from the town in the economic de-industrialization of England's former Northern manufacturing heartlands. Between 1983 and 1999, the town lacked a cinema and areas of it became afflicted with the societal hallmarks of endemic economic poverty: urban decay, high crime levels, drug and alcohol dependency being prevalent.

 

Rise and the future

Docks near the centre were redeveloped and reopened by Queen Elizabeth II in 1993 as a marina with the accompanying National Museum of the Royal Navy opened in 1994, then known as the Hartlepool Historic Quay.

 

A development corporation is under consultation until August 2022 to organise projects, with the town's fund given to the town and other funds. Plans would be (if the corporation is formed) focused on the railway station, waterfront (including the Royal Navy Museum and a new leisure centre) and Church Street. Northern School of Art also has funds for a TV and film studios.

 

Governance

There is one main tier of local government covering Hartlepool, at unitary authority level: Hartlepool Borough Council. There is a civil parish covering Headland, which forms an additional tier of local government for that area; most of the rest of the urban area is an unparished area. The borough council is a constituent member of the Tees Valley Combined Authority, led by the directly elected Tees Valley Mayor. The borough council is based at the Civic Centre on Victoria Road.

 

Hartlepool was historically a township in the ancient parish of Hart. Hartlepool was also an ancient borough, having been granted a charter by King John in 1200. The borough was reformed to become a municipal borough in 1850. The council built Hartlepool Borough Hall to serve as its headquarters, being completed in 1866.

 

West Hartlepool was laid out on land outside Hartlepool's historic borough boundaries, in the neighbouring parish of Stranton. A body of improvement commissioners was established to administer the new town in 1854. The commissioners were superseded in 1887, when West Hartlepool was also incorporated as a municipal borough. The new borough council built itself a headquarters at the Municipal Buildings on Church Square, which was completed in 1889. An events venue and public hall on Raby Road called West Hartlepool Town Hall was subsequently completed in 1897. In 1902 West Hartlepool was elevated to become a county borough, making it independent from Durham County Council. The old Hartlepool Borough Council amalgamated with West Hartlepool Borough Council in 1967 to form a county borough called Hartlepool.

 

In 1974 the borough was enlarged to take in eight neighbouring parishes, and was transferred to the new county of Cleveland. Cleveland was abolished in 1996 following the Banham Review, which gave unitary authority status to its four districts, including Hartlepool. The borough was restored to County Durham for ceremonial purposes under the Lieutenancies Act 1997, but as a unitary authority it is independent from Durham County Council.

 

Emergency services

Hartlepool falls within the jurisdiction of Cleveland Fire Brigade and Cleveland Police. Before 1974, it was under the jurisdiction of the Durham Constabulary and Durham Fire Brigade. Hartlepool has two fire stations: a full-time station at Stranton and a retained station on the Headland.

 

Economy

Hartlepool's economy has historically been linked with the maritime industry, something which is still at the heart of local business. Hartlepool Dock is owned and run by PD Ports. Engineering related jobs employ around 1700 people. Tata Steel Europe employ around 350 people in the manufacture of steel tubes, predominantly for the oil industry. South of the town on the banks of the Tees, Able UK operates the Teesside Environmental Reclamation and Recycling Centre (TERRC), a large scale marine recycling facility and dry dock. Adjacent to the east of TERRC is the Hartlepool nuclear power station, an advanced gas-cooled reactor (AGR) type nuclear power plant opened in the 1980s. It is the single largest employer in the town, employing 1 per cent of the town's working age people.

 

The chemicals industry is important to the local economy. Companies include Huntsman Corporation, who produce titanium dioxide for use in paints, Omya, Baker Hughes and Frutarom.

 

Tourism was worth £48 million to the town in 2009; this figure excludes the impact of the Tall Ships 2010. Hartlepool's historic links to the maritime industry are centred on the Maritime Experience, and the supporting exhibits PS Wingfield Castle and HMS Trincomalee.

 

Camerons Brewery was founded in 1852 and currently employs around 145 people. It is one of the largest breweries in the UK. Following a series of take-overs, it came under the control of the Castle Eden Brewery in 2001 who merged the two breweries, closing down the Castle Eden plant. It brews a range of cask and bottled beers, including Strongarm, a 4% abv bitter. The brewery is heavily engaged in contract brewing such beers as Kronenbourg 1664, John Smith's and Foster's.

 

Orchid Drinks of Hartlepool were formed in 1992 after a management buy out of the soft drinks arm of Camerons. They manufactured Purdey's and Amé. Following a £67 million takeover by Britvic, the site was closed down in 2009.

 

Middleton Grange Shopping Centre is the main shopping location. 2800 people are employed in retail. The ten major retail companies in the town are Tesco, Morrisons, Asda, Next, Argos, Marks & Spencer, Aldi, Boots and Matalan. Aside from the local sports clubs, other local entertainment venues include a VUE Cinema and Mecca Bingo.

 

Companies that have moved operations to the town for the offshore wind farm include Siemens and Van Oord.

 

Culture and community

Festivals and Fairs

Since November 2014 the Headland has hosted the annual Wintertide Festival, which is a weekend long event that starts with a community parade on the Friday and culminating in a finale performance and fireworks display on the Sunday.

 

Tall Ships' Races

On 28 June 2006 Hartlepool celebrated after winning its bid to host The Tall Ships' Races. The town welcomed up to 125 tall ships in 2010, after being chosen by race organiser Sail Training International to be the finishing point for the race. Hartlepool greeted the ships, which sailed from Kristiansand in Norway on the second and final leg of the race. Hartlepool also hosted the race in July 2023.

 

Museums, art galleries and libraries

Hartlepool Art Gallery is located in Church Square within Christ Church, a restored Victorian church, built in 1854 and designed by the architect Edward Buckton Lamb (1806–1869). The gallery's temporary exhibitions change frequently and feature works from local artists and the permanent Fine Art Collection, which was established by Sir William Gray. The gallery also houses the Hartlepool tourist information centre.

 

The Heugh Battery Museum is located on the Headland. It was one of three batteries erected to protect Hartlepool's port in 1860. The battery was closed in 1956 and is now in the care of the Heugh Gun Battery Trust and home to an artillery collection.

 

Hartlepool is home to a National Museum of the Royal Navy (more specifically the NMRN Hartlepool). Previously known simply as The Historic Quay and Hartlepool's Maritime Experience, the museum is a re-creation of an 18th-century seaport with the exhibition centre-piece being a sailing frigate, HMS Trincomalee. The complex also includes the Museum of Hartlepool.

 

Willows was the Hartlepool mansion of the influential Sir William Gray of William Gray & Company and he gifted it to the town in 1920, after which it was converted to be the town's first museum and art gallery. Fondly known locally as "The Gray" it was closed as a museum in 1994 and now houses the local authority's culture department.

 

There are six libraries in Hartlepool, the primary one being the Community Hub Central Library. Others are Throston Grange Library, Community Hub North Library, Seaton Carew Library, Owton Manor Library and Headland Branch Library.

 

Sea

Hartlepool has been a major seaport virtually since it was founded, and has a long fishing heritage. During the industrial revolution massive new docks were created on the southern side of the channel running below the Headland, which gave rise to the town of West Hartlepool.

 

Now owned by PD Ports, the docks are still in use today and still capable of handling large vessels. However, a large portion of the former dockland was converted into a marina capable of berthing 500 vessels. Hartlepool Marina is home to a wide variety of pleasure and working craft, with passage to and from the sea through a lock.

 

Hartlepool also has a permanent RNLI lifeboat station.

 

Education

Secondary

Hartlepool has five secondary schools:

 

Dyke House Academy

English Martyrs School and Sixth Form College

High Tunstall College of Science

Manor Community Academy

St Hild's Church of England School

The town had planned to receive funding from central government to improve school buildings and facilities as a part of the Building Schools for the Future programme, but this was cancelled because of government spending cuts.

 

College

Hartlepool College of Further Education is an educational establishment located in the centre of the town, and existed in various forms for over a century. Its former 1960s campus was replaced by a £52million custom-designed building, it was approved in principle in July 2008, opened in September 2011.

 

Hartlepool also has Hartlepool Sixth Form College. It was a former grammar and comprehensive school, the college provides a number of AS and A2 Level student courses. The English Martyrs School and Sixth Form College also offers AS, A2 and other BTEC qualification to 16- to 18-year-olds from Hartlepool and beyond.

 

A campus of The Northern School of Art is a specialist art and design college and higher education, located adjacent to the art gallery on Church Square. The college has a further site in Middlesbrough that facilitates further education.

 

Territorial Army

Situated in the New Armoury Centre, Easington Road are the following units.

 

Royal Marines Reserve

90 (North Riding) Signal Squadron

 

Religion

They are multiple Church of England and Roman Catholic Churches in the town. St Hilda's Church is a notable church of the town, it was built on Hartlepool Abbey and sits upon a high point of the Headland. The churches of the Church of England's St Paul and Roman Catholic's St Joseph are next to each other on St Paul's Road. Nasir Mosque on Brougham Terrace is the sole purpose-built mosque in the town.

 

Sport

Football

Hartlepool United is the town's professional football club and they play at Victoria Park. The club's most notable moment was in 2005 when, with 8 minutes left in the 2005 Football League One play-off final, the team conceded a penalty, allowing Sheffield Wednesday to equalise and eventually beat Hartlepool to a place in the Championship. The club currently play in the National League.

 

Supporters of the club bear the nickname of Monkey Hangers. This is based upon a legend that during the Napoleonic wars a monkey, which had been a ship's mascot, was taken for a French spy and hanged. Hartlepool has also produced football presenter Jeff Stelling, who has a renowned partnership with Chris Kamara who was born in nearby Middlesbrough. Jeff Stelling is a keen supporter of Hartlepool and often refers to them when presenting Sky Sports News. It is also the birthplace and childhood home of Pete Donaldson, one of the co-hosts of the Football Ramble podcast as well as co-host of the Abroad in Japan podcast, and a prominent radio DJ.

 

The town also has a semi-professional football club called FC Hartlepool who play in Northern League Division Two.

 

Rugby union

Hartlepool is something of an anomaly in England having historically maintained a disproportionate number of clubs in a town of only c.90,000 inhabitants. These include(d) West Hartlepool, Hartlepool Rovers, Hartlepool Athletic RFC, Hartlepool Boys Brigade Old Boys RFC (BBOB), Seaton Carew RUFC (formerly Hartlepool Grammar School Old Boys), West Hartlepool Technical Day School Old Boys RUFC (TDSOB or Tech) and Hartlepool Old Boys' RFC (Hartlepool). Starting in 1904 clubs within eight miles (thirteen kilometres) of the headland were eligible to compete for the Pyman Cup which has been contested regularly since and that the Hartlepool & District Union continue to organise.

 

Perhaps the best known club outside the town is West Hartlepool R.F.C. who in 1992 achieved promotion to what is now the Premiership competing in 1992–93, 1994–95, 1995–96 and 1996–97 seasons. This success came at a price as soon after West was then hit by bankruptcy and controversially sold their Brierton Lane stadium and pitch to former sponsor Yuills Homes. There then followed a succession of relegations before the club stabilised in the Durham/Northumberland leagues. West and Rovers continue to play one another in a popular Boxing Day fixture which traditionally draws a large crowd.

 

Hartlepool Rovers, formed in 1879, who played at the Old Friarage in the Headland area of Hartlepool before moving to West View Road. In the 1890s Rovers supplied numerous county, divisional and international players. The club itself hosted many high-profile matches including the inaugural Barbarians F.C. match in 1890, the New Zealand Maoris in 1888 and the legendary All Blacks who played against a combined Hartlepool Club team in 1905. In the 1911–12 season, Hartlepool Rovers broke the world record for the number of points scored in a season racking up 860 points including 122 tries, 87 conversions, five penalties and eleven drop goals.

 

Although they ceased competing in the RFU leagues in 2008–09, West Hartlepool TDSOB (Tech) continues to support town and County rugby with several of the town's other clubs having played at Grayfields when their own pitches were unavailable. Grayfields has also hosted a number of Durham County cup finals as well as County Under 16, Under 18 and Under 20 age group games.

 

Olympics

Boxing

At the 2012 Summer Olympics, 21-year-old Savannah Marshall, who attended English Martyrs School and Sixth Form College in the town of Hartlepool, competed in the Women's boxing tournament of the 2012 Olympic Games. She was defeated 12–6 by Marina Volnova of Kazakhstan in her opening, quarter-final bout. Savannah Marshall is now a professional boxer, currently unbeaten as a pro and on 31 October 2020 in her 9th professional fight Marshall became the WBO female middleweight champion with a TKO victory over opponent Hannah Rankin at Wembley Arena.

 

Swimming

In August 2012 Jemma Lowe, a British record holder who attended High Tunstall College of Science in the town of Hartlepool, competed in the 2012 Olympic Games. She finished sixth in the 200-metre butterfly final with a time of 58.06 seconds. She was also a member of the eighth-place British team in the 400m Medley relay.

 

Monkeys

Hartlepool is known for allegedly executing a monkey during the Napoleonic Wars. According to legend, fishermen from Hartlepool watched a French warship founder off the coast, and the only survivor was a monkey, which was dressed in French military uniform, presumably to amuse the officers on the ship. The fishermen assumed that this must be what Frenchmen looked like and, after a brief trial, summarily executed the monkey.

 

Historians have pointed to the prior existence of a Scottish folk song called "And the Boddamers hung the Monkey-O". It describes how a monkey survived a shipwreck off the village of Boddam near Peterhead in Aberdeenshire. Because the villagers could only claim salvage rights if there were no survivors from the wreck, they allegedly hanged the monkey. There is also an English folk song detailing the later event called, appropriately enough, "The Hartlepool Monkey". In the English version the monkey is hanged as a French spy.

 

"Monkey hanger" and Chimp Choker are common terms of (semi-friendly) abuse aimed at "Poolies", often from footballing rivals Darlington. The mascot of Hartlepool United F.C. is H'Angus the monkey. The man in the monkey costume, Stuart Drummond, stood for the post of mayor in 2002 as H'angus the monkey, and campaigned on a platform which included free bananas for schoolchildren. To widespread surprise, he won, becoming the first directly elected mayor of Hartlepool, winning 7,400 votes with a 52% share of the vote and a turnout of 30%. He was re-elected by a landslide in 2005, winning 16,912 on a turnout of 51% – 10,000 votes more than his nearest rival, the Labour Party candidate.

 

The monkey legend is also linked with two of the town's sports clubs, Hartlepool Rovers RFC, which uses the hanging monkey as the club logo. Hartlepool (Old Boys) RFC use a hanging monkey kicking a rugby ball as their tie crest.

 

Notable residents

Michael Brown, former Premier League footballer

Edward Clarke, artist

Brian Clough, football manager who lived in the Fens estate in town while manager of Hartlepools United

John Darwin, convicted fraudster who faked his own death

Pete Donaldson, London radio DJ and podcast host

Janick Gers, guitarist from British heavy metal band Iron Maiden

Courtney Hadwin, singer

Jack Howe, former England international footballer

Liam Howe, music producer and songwriter for several artists and member of the band Sneaker Pimps

Saxon Huxley, WWE NXT UK wrestler

Andy Linighan, former Arsenal footballer who scored the winning goal in the 1993 FA Cup Final

Savannah Marshall, professional boxer

Stephanie Aird, comedian and television personality

Jim Parker, composer

Guy Pearce, film actor who lived in the town when he was younger as his mother was from the town

Narbi Price, artist

Jack Rowell, coached the England international rugby team and led them to the semi-final of the 1995 Rugby World Cup

Wayne Sleep, dancer and actor who spent his childhood in the town.

Reg Smythe, cartoonist who created Andy Capp

Jeremy Spencer, guitarist who was in the original Fleetwood Mac line-up

Jeff Stelling, TV presenter, famous for hosting Gillette Soccer Saturday

David Eagle, Folk singer and stand-up comedian,

Local media

Hartlepool Life - local free newspaper

Hartlepool Mail – local newspaper

BBC Radio Tees – BBC local radio station

Radio Hartlepool – Community radio station serving the town

Hartlepool Post – on-line publication

Local television news programmes are BBC Look North and ITV News Tyne Tees.

 

Town twinning

Hartlepool is twinned with:

France Sète, France

Germany Hückelhoven, Germany (since 1973)

United States Muskegon, Michigan

Malta Sliema, Malta

Construction d'un parc de stationnement de 377 places et restructuration du pont des Fusillés dans la ZAC Nancy Grand Coeur.

 

Pays : France 🇫🇷

Région : Grand Est (Lorraine)

Département : Meurthe-et-Moselle (54)

Ville : Nancy (54000)

Quartier : Nancy Centre

Adresse : boulevard Joffre

Fonction : Parking

 

Construction : 2016 → 2019

Architecte : Cabinet Beal et Blanckaert

Gros œuvre : Eiffage Construction Lorraine

Permis d'aménager n° 54 395 15 00001 délivré le 21 décembre 2015

 

Superficie du terrain : 6 092 m²

Superficie de l'ouvrage à démolir : 1 666 m²

Construction d'un ensemble immobilier (Îlot I3) comprenant la résidence SymBio’Z composée de 84 logements, de la résidence Tourisme Affaires Osmose comprenant 111 logements ainsi que d'un bâtiment locatif social avec 26 logements dans la ZAC Nancy Grand Coeur à Nancy.

 

Pays : France 🇫🇷

Région : Grand Est (Lorraine)

Département : Meurthe-et-Moselle (54)

Ville : Nancy (54000)

Quartier : Nancy Centre

Adresse : rue Charles III

Fonction : Logements

 

Construction : 2017 → 2019

Architecte : François Noël

Gros œuvre : Bouygues Construction

PC n° 54 395 15 R0095 délivré le 07 octobre 2016

 

Niveaux : R+7

Hauteur : 23.90 m

Surface de plancher : 9 797 m²

Surface du terrain : 2 650 m²

I give you the car that took Rolls Royce out of the hands of the aristocracy and placed it into the hands of the people, a tradition that has continued ever since. Once rock-stars, pop-stars, TV presenters and alike were seen driving around in a car that was once the exclusive pride and joy of the established gentry, it was then and there that the Class System had truly disintegrated. The Victorian-era divisions of society were well and truly dead.

 

In 1965 it was apparent that the nearly 10 year old Silver Cloud was starting to look its age, and as time continued to crawl on the aristocratic look of the Rolls Royce was no longer its biggest selling point. Prior to the 1960's society was clearly defined, with what was known as the 'Glass Ceiling' through which none of the lower classes could rise up through the ranks. It was very easy for the Upper Class and Aristocracy to lose their titles and come down, but even if you were a Lower Class person who'd made it rich, you'd still be socially unacceptable due to your background. However, after World War I the emergence of the new Middle Class was starting to bend the rules, and as time went on the ways in which money could be obtained started to become easier thanks to stage and screen. After World War II the influence of the new generation distorted the lines of society even more with the appearance of the Beatles and Elvis Presley, people from low backgrounds who had managed to get a free ticket to the top due to their fame in the music industry. Of course when someone gets money, the first thing they want to do is spend it on luxury items, and nothing back then was more luxury than owning a Rolls Royce.

 

However, when the Cloud was designed society was still very much in the same Victorian ideal as before, and so its aristocratic look was about as hip and with-it as a China Cabinet in a Discotheque. In order to survive, Rolls Royce was going to have to adapt, so in 1965 they launched the Silver Shadow, a car that was designed for the new money, and the first Roller to be brought to the masses. What made it so appealing was a case of many things.

 

For starters, it was the first Rolls Royce to be a 'Driver's' car. Previous models had always been built with chauffeur driven passengers in mind, but the Shadow with upgraded suspension, an updated Rolls Royce V8 engine and the same general driving feel of a regular car (if not better with innovative power steering), made it ideal for the 'posers' of the upmarket realm. Secondly, the car was the first to be built with a monocoque, where the body and chassis are part of the same structure. Previously, Rolls Royce would provide the owner with a chassis, and then it was up to the owner what body would be put on it, with a variety of coachbuilders available to do the job including H.J Muliner Park Ward, Hoopers of London and James Young. The advent of the monocoque meant that potential buyers didn't have to go through the rigmarole of buying a chassis and then having a body constructed for it at extra cost.

 

As mentioned though, reception was something of a mixed bag, whilst motoring press and many people gave it critical acclaim for its revolutionary design, the usual Rolls Royce customer base saw it as something of a mongrel, appealing to the lowest common denominator rather than holding up the traditional standard that the Double R was famed for. But just because it was built for the masses didn't make it any less a car, each individual Shadow cost £7,000 new, weighed 2.2 tonnes and took 3 months to build. The interior was compiled of 12 square feet of wood, and three cows had to sacrifice themselves to create the leather hides that line the seats. Soft and springy Wilton Carpets made up the floor and power from Rolls Royce's astounding V8 engine could whisk the car to about 100mph, but why would you want a sporty Rolls Royce anyway? *Cough* Rolls Royce Wraith *Cough*

 

After launch the Silver Shadow was whipped up by pretty much anyone and everyone who wanted to show off their wealth, with a total of 25,000 examples being built during its 15 year production life, making it the most numerous Rolls Royce ever built. The Silver Shadow also formed the basis of several other designs, including the convertible Rolls Royce Silver Shadow 2-Door Saloon which later became the Corniche in 1971, the Bentley T-Series which was exactly the same only with Bentley badge and grille, and the controversial Rolls Royce Camargue of 1975 which was designed by Pininfarina.

 

For a time the Shadow was on top of the world, but things started to crumble fast in the 1970's. New American legislation meant that the car had to conform at the cost of its class, with the chrome bumpers being replaced by composite or rubber, and the ditch lights being slumped underneath on a rather unsightly chin-spoiler. In 1977 this revised car was launched as the Silver Shadow II, which I consider to be but a shadow of its former self due to the fact that this was when Rolls Royce started to become downplayed and underwhelming. Indeed the best intentions were in mind with safety, but without the chrome to adorn its lovely body, the Shadow was merely a husk.

 

This was added to by the fuel crisis of the mid-1970's, which made motoring a very expensive practice, especially if you ran a Shadow. Shadow's are incredible gas guzzlers at less than 20MPG, and refilling one will set you back in today's money about £80. At the same time it was considered socially unacceptable to be seen driving around in one of these after such a blow, almost as if you were driving a giant middle-finger down the street to everyone else who couldn't afford to drive. Because of this, owners turned to more subtle cars such as Mercedes so as not to fall victim to vindictive passers by. With sales starting to drop, Rolls Royce had to see off the Silver Shadow as soon as possible. After nearly 10 years of development, 1980 saw the launch of the much more angular and somewhat mundane Silver Spirit/Spur range, and with that now on the go the shadows grew long for the Silver Shadow, which was killed off the same year. Spiritually however, the design of the 60's lived on in the Corniche, which was to be built for another 15 years before that too was ended in 1995.

 

In some ways the Shadow became a failure of its own success, with Rolls Royce building far too many cars for the market that intended to buy them, with the result that the 2nd hand market became saturated with nearly new cars that fell into some disreputable company. Throughout the 1980's the Shadow was noted for being the ride of sleazy salesmen, gang lords and Members of Parliament (pure evil!). Additionally, many Shadows were bought cheap simply for the way they made the owner look.

 

If you were intending to use your cheapy Shadow to plunder yourself some girls and didn't have the attraction of money to back you up, you'd be out of luck and soon out of cash, because the bills required to run a hand-built luxury car would very quickly be walking through the door, both in terms of fuel and maintenance. Critical failures are rare and these cars are very reliable (although Jeremy Clarkson would have you think otherwise), but when they do happen, it would probably be cheaper to buy yourself another car. The worst problem you could face is a failure of the hydraulics that controlled the rear suspension, the steering and the brakes, which would render the car inoperable if something were to go awry.

 

Frequent maintenance of a Shadow however (every 4 to 6 months) will probably even out at about £100, which when you consider the £10,000 or more you'd be paying to replace the hydraulic system, is a small sacrifice. Rust is another problem, especially for early Shadows. The Chrome sills and guttering on the roof are especially prone, although the most critical problem is rust on the chassis, which if left can compromise the whole car and essentially write it off. A bit of a buying tip, if the car's body looks good, be sure to check underneath because you may see some costly rust gremlins down there that could ruin your investment.

 

Another place the Shadow has found itself is in the world of movies. Of course any film that has an upper-crust theme or feel to it would have to include a Rolls, but since 2nd hand Shadows could be picked up for a song you could easily put them in your movie. Sadly, most movies that feature Shadows are ones which feature them being destroyed.

 

So why do I love Shadows so much? Basically because it's a mixture of all things you'd want in a car. It has a spacious, luxury interior, it has a world beating design dripping with chrome and adorned with the finest hood ornament, and because it's dimensions aren't that far off a normal car, it can easily be used as an everyday machine unlike the Silver Cloud which is simply too big for everyday use. The Shadow is also a very personable sort of machine, if I was to own one I would treat it like a pet, and probably name it Sally (old girlfriend of mine).

 

Today, Shadows are by no means rare and the ones you'll find on the road are probably the best. Most of the poorer 2nd Hand ones rusted away and died back in the 1980's and 90's (or were blown up in movies, or put in swimming pools), which means that the survivors are largely under the ownership of avid enthusiasts who cherish their cars. You can find Shadows for next to nothing, with some examples going for as little as £4,000, but you'd have to be very desperate to get one of those as they'd probably be in very bad condition. Minters however can go for about £15,000 to £20,000, which when compared to some of the other cars of comparative size and quality such as the BMW's and Mercs of this world, is not a bad deal.

Bauhaus masters' houses Dessau Germany / Walter Gropius - 1926

Parallel to the Bauhaus Building, the city of Dessau commissioned Walter Gropius to construct three pairs of identical semi-detached houses for the Bauhaus masters and a detached house for the director. These were built in a small pine wood near the Bauhaus school building. Gropius planned to build the complex based on a modular principle, using industrially prefabricated components. With this he wished to realise the principles of rational construction, both in the architecture and in the process of building. In view of the technical resources available at the time, his plan was only partially realised. The buildings take the form of interlocking cubic structures of various heights. Towards the street the semi-detached houses are distinguished by generously glazed studios; vertical strip windows on the sides let light into the staircases. Only the director’s house featured an asymmetric arrangement of windows. The light-coloured houses have generously-sized terraces and balconies and feature colourful accents on the window reveals, the undersides of the balconies and the drainpipes.

Walter Gropius and László Moholy-Nagy furnished their houses entirely with furniture by Marcel Breuer, while other masters brought their own furniture with them. All of the houses were fitted with built-in cupboards and modern household appliances. The list of residents reads like a ‘Who’s Who’ of modernists: László Moholy-Nagy, Lyonel Feininger, Georg Muche, Oskar Schlemmer, Wassily Kandinsky and Paul Klee, along with their families. Others lived here later, including Hannes Meyer, Ludwig Mies van der Rohe, Josef Albers, Hinnerk Scheper and Alfred Arndt. For the colour design of the interiors, artists such as Klee and Kandinsky developed own ideas that were closely related to their works. After the closure of the Bauhaus in 1932 the houses were let to third parties. The director’s house was destroyed in the war. Work on its reconstruction began just a few years ago. The rest of the complex was extensively renovated in 1992. The house that Kandinsky and Klee originally lived in and decorated is particularly fascinating on account of its colourfulness.

The Kandinsky/Klee Master House was reopened to visitors in 2019 after extensive restoration work. After the restoration, the Kandinsky/Klee Master House will give visitors the opportunity to experience with all their senses the life of Bauhaus masters in the surroundings they created themselves. Colours and furnishings depict the artistically shaped living and working environment, which was in contrast to Walter Gropius' design, especially in the Kandinsky/Klee Master House.

After the Bauhauslers moved out in 1932, the Masters’ Houses were radically transformed by modifications. Gropius House and Moholy-Nagy House were destroyed in an air raid in the final days of WWII. In the GDR era a single-family home with a pitched roof was erected on the foundations of Gropius House, but this was demolished again later. The gaps left behind in the ensemble of buildings were closed in 2014. A historically accurate reconstruction was rejected; Berlin-based architects Bruno Fioretti Marquez (BFM) created an ‘architecture of imprecision’ for the two demolished buildings. This evokes a deliberate sense of oscillation between specific historic state and reinterpretation. Emerging from the residential architecture designed by Walter Gropius in 1926 is an open spatial structure, which is used for exhibitions. Artist Olaf Nicolai has designed an installation for both buildings, which is inspired by Moholy-Nagy’s theories and in which abstraction and figuration interact. The Colour of Light (2014) links the texture of the render with the effects of daylight.

 

In a close future, we'll have some of these Mech taking care of things, let's hope they'll look good!

Ein Klischee: Männer lieben es, Dinge zu konstruieren ;-)

The newly erected tower crane on Sycamore Street between Seventh and Eighth Streets.

Construction de l'ensemble immobilier SOHO « residential park » à Luxembourg Ville. L'ensemble se compose de 3 résidences (SOHO - New-York / SOHO - London / SOHO - Luxembourg).

 

Pays : Luxembourg🇱🇺

Ville : Luxembourg Ville

Quartier : Gare

Adresse : rue de Hollerich /rue de Strasbourg

Fonction : Logements / Commerces et activités / Bureaux

 

Construction : 2016 → 2020

Architectes : Moreno architecture / M3 Architectes

Gros œuvre : Lux TP

 

Niveaux max. : R+5

Hauteur max. : ≈18.00 m

Surface de plancher totale : 17 300 m²

Description: Entre les rues University et Bleury

 

Photographe: Studio O. Allard photographes incorporée

Date: 1er mai 1971

Cote: P244,D7882_001

 

Lieu de conservation: BAnQ Vieux-Montréal

Bibliothèque et Archives nationales du Québec

 

advitam.banq.qc.ca/notice/577019

  

Hair: Neva: Sensitive Black; By Fri.day

Eyes: Sunburst by Shapes by Zada

Skin: Grace: First Romance-Tan: by Chaisuki

Vest, Stole, and Shirt, by Argrace.

Eyelashes: by Chandra Meehan

 

>> Name: Adagio

>> Age: 20 Physical

>> Species: Human

>> Blood type: B+

>> Height: 6'7"

>> Weight: 250 lbs

>> Gender: Female

>>Eyes: Blue

>>Enhancements: Shorter synapses and enhanced neurotransmitters, Triple dense Muscular system, Datajack. Combined Oragic/Cybernetic Brain, Metabolizes Platinum

>>Memory Implants: Language ( English ), Intermediate Medical Skills, Job Skills ( Classified ), Dance ( Multiple Styles )

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>>Dossier: Adagio is a genetic construct using the base DNA of Taellinu Aichi. While Taellinu is the main genetic base, others strains of genes have been used to alter her overall appearance to look different from the genetic samples. While Adagio is technically unrelated to Taellinu, enough genetic match would be present that one could find a close enough link to perhaps claim Taellinu as either a sister or mother. Philosophically this is the case, however if known by Adagio this would, in all likelihood be adamantly denied. Adagio would view herself as a unique person, but in several ways she is only as unique as any other purpose built human being, and this would indeed be true for her.

 

>>Adagio was created to be security personnel for Ashagi Corporation, under the watchful eyes of Doctors Aylin Daviau, and Temp Parkin. The project was also overseen and approved along the way by Sauscony Selei, whom Adagio is a replacement for due to Adagio’s ‘inherently unstable’ nature. It is due to the input of Miss. Selei that Adagio bears no or little physical resemblance to her genetic forebears. Due to the insights and visions of her creators the problems inherent in Sauscony have been corrected, such as an overly brittle bone structure, weak muscles, and inability to fight.

 

>>Adagio herself is a cold un-emotive woman that on the surface takes pleasure from nothing. She has the same drawn look on her face on duty and off, part of the image she keeps up as an ‘iron fist in a velvet glove’ as she sees herself anyway. This mindset leads her to try to be as efficient, quick, and as lethally effective as possible. She views her work for Ashagi as the reason for her entire existence, which in fact, it is. Adagio, unlike most beings like her, does not possess any memories of their previous forms, the reasoning for this is that Sauscony viewed Adagio as a sort of child, a sort of culmination of her being. A chance to undo what had been done to her, too doom her to a life imposed upon her by someone else, for the explicit purpose of prolonging her own life, it was deemed that adagio should be ‘given’ a life part of the reason as to why she contains none of her memories, personality, or beign.

 

>>As for the ‘improvements’ to Adagio over a regular human a triple dense musculature, increased response times, reflexes etc, this works by an increase in efficiency of synapse transmitters. However Adagio is no faster than the average human because of the added weight do to the dense muscles. The added muscle density of course means a high strength per pound ratio than a normal human, and due to quicker synapses Adagio ‘could’ become faster than normal if the right parts are given the proper degree of exercise. That is to say any further improvement over her ‘normal’ body must be done ‘the old fashioned way’ through hard work and exercise.

 

>>The fact that Adagio has more efficient neurotransmitters and quicker synapses than normal may seem a blessing, leading to faster reflexes and perhaps to faster memory recall. However a side effect of this is Adagio’s always rigid way of carrying herself. She is affected to such a degree that ‘wound up’ and ‘tense’ would fail to do her justice. Instead of the normal reactions to such things her brain would seem to have compensated for this by negating the usage of nearly all receptors involved with emotional response.

 

>>The knowledge that Adagio was implanted with was a fairly customized data set chosen by her creators, including normal language skills Adagio has knowledge required for her job including, hand to hand combat skills, skills with hand guns and blades to a limited degree, and as a personal touch by Sauscony Adagio should have some skill with dance. While this knowledge set is not expected to get adagio through her entire life, it is merely meant as the ground work for more improvement.

 

The First Measure

On The First Day

 

Well My first day was, Unique. I awoke to one of my creators Doctor Daviau. While I cannot say for sure everything about her, she seems efficient.

 

I later encountered a young girl, nellie. She seems to be a friend of one of the researchers here. She displayed what seems to be a keen intelligence, She could benefit the company eventually, I presented this to Doctor Daviau and she Agrees.

 

I Later met Doctor Parkin, My Other creator, She is an interesting one, i'll have to find out more. Later in the day i helped he rin a rescue operation of one of our employeees. we were successful in our attempts.

 

Barline

 

The Second Measure

The Second Flight

 

Well i have succeeded in furnishing my apartment to my specifications. It is more efficient now. I think that my coworkers are starting to like me more, despite my icy manner. If I had a logical explanation i'd give one.

 

Barline

 

The Third measure

Aurora in 4 voices

 

Well today started out just lovely. Someone set off a bomb downtown. When I went out side I could see the smoke and dust from it. I have no idea who set it or what purpose it could have been. I'm fairly certain it wasn't a warning from the mayor though. But even if it wasn't, I know this I won't be bothering his staff anymore. Even though that little stunt worked to some degree it didn't work when the cops came in.

 

Last night with Nellie seems to have been productive, she may be even more intelligent than I had assumed. She may be of great benefit eventually.

 

Along the lines of work I filled out my contract this morning. Apparently I'm being paid quite well, I'm quite pleased to be earning 250K a year, and I wonder what the paychecks of others are like.

 

The haulers fell through on my shipments. Thankfully I was able to get the business card for a Hideo Inaka, hopefully he'll be able to provide me with the items I need. I could probably get what I need through Ashagi, but I don't think that Ashagi deals in weaponry, at least of the type I'm needing.

 

The Yakuza fell through Also. Fortunately Black Star came through on the Beretta, and Aylin is covering the armor. I'll speak with doctor Parkin about the blades.

 

On another note I've been placed in charge of Shoya, it should be interesting to see what happens with her. Her morale is in the shitter and she badly needs someone to support her. I just hope that I can provide that need.

 

Barline

 

The Fourth measure

The wings of hope

 

Today has been interesting, I was able to obtain some blades from Doctor Parkin, who tried me out in a sparring match, and I will admit I have along way to go, but at least I have some minor skills. My strength is my greatest weapon and my greatest weakness it seems, I need to learn to be more Fluid in combat.

 

Fortunately my Skill or lack there of didn't matter in an encounter I had shortly after Obtaining the blades.

 

On the bright side the Haulers came through on the body armor at least. The bodysuit is an Impact resistant style, it would seem to be made of a form of cloth with pockets of High density gel perhaps silicone inside. It should provide adequate protection against blades and impact damage, if I'm right it should have some minor ballistics protection capabilities as well. They did however also obtain a thin armored vest for me, while it is quite thin and flexible, mobility matters to me more than weight.

 

BlackStar would seem to be coming through on the firearms side of things, I'll be happy to see if they deliver as promised.

 

Barline

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I Feel that I should record my lessons with doctor Parkin so that i should learn from them in the Future, this is the first one.

 

Adagio: would nod slowly. “I apologize for my misunderstanding. I hope to earn these blades then, she’d remove the tanto from her self and draw the Katana. “You gave me the knowledge doctor I should be skillful enough to not kill you, and I shall make every effort to not, and yes I trust you Doctor.” With that she’d fall silent and coldly enter a ready position and make a fairly standard downward strike towards the doctor using all her strength and speed behind the blow, obviously a novice but the Doctor said she wanted to test her strength so she’d start by putting it on display, as he’d bring her arms down with the strike the doctor could perhaps notice adagio’s shoulders tensing hard showing a good deal of the enhanced striations and structure beneath her soft skin.

 

tempestual Parkin eyes the strike carefully, her sword licking out to parry it aside....she wouldn’t even try blocking a strike with that kind of power behind it. Even so, her arm would be jarred, a heavy tremor running up to her shoulder. Stepping to the left, she would suddenly dive into a roll, her blade seemingly a mere extension of her arm as it flicks forward. Unless blocked, it would slice a cut in Adagio's jeans, the very tip of it cutting the material. An amused smirk would be directed at Adagio "don’t use the standard forms......you are going to fight, not duel......." she will have ended up, by the beige chair, on her back, seemingly relaxed, and completely at ease....for some reason choosing this position.

 

Adagio: would coldly cast her eyes in the direction of temps as she hears the lades clang together for the first time. Barely noticing temps motions she would try to bring her blade down to protect her legs but she’d respond too slow, a limitation of both her skills and her slower reflexes. She’d look coldly down and see her pants hanging a little more limply in one area and she’d remain silent at the Doctors wisdom she’d just flick her blade downward as she’d rush quickly forward her powerful legs driving her forward on the balls of her feet, once she was within range of the Doctor she’d try an upward sweeping move with the tip of the blade facing down towards the ground possibly gouging her hardwood flooring.

 

tempestual Parkin eyes widen slightly, but the smile on her face indicates her contentment at the move chosen. Smooth leg muscles ripple, combining with defined abdominals to contort her body, her feet flying backwards over her head to raise herself to a crouch. A wide smile is directed at adagio “good good......you dint go for the down-swing as i expected". Without a pause, she would suddenly attack, her form in no way rigid, but free-flowing....she seemed to follow no set discipline, mixing styles and attacks. Her left leg rises, foot stamping harshly into the seat of the chair to drive her light form off the ground, hopefully avoiding any swipe made at her by adagio in the process. She would contort her body, spinning in the air, her sword lancing out three times before she lands, each time, it the blade would be turned. The first would be directed at Adagio's elbow, the next at her wrist, the last at her hand, hoping to dislodge the blade from her grip. Regardless, she would land in a feral crouch on the chaise, waiting

 

Adagio: would raise an eyebrow at the motion thinking it nearly impossible for a moment and she’d attribute it to years of training and the Doctor being a neko. She’d try o make a could slices at the Doctor as she would launch into the air she’d make the smallest of winces feeling the blade bite successfully into her three time in all the targeted spaces, and her grip loses significantly, only holding the katana in a two handed death grip had kept it in her hands. She’d frown little bit keeping her heavy handed double grip on the blade and she’d spin h r body towards the Doctors right side apparently aiming for a leg when she’d suddenly reverse the course taken as quickly as her muscles would allow and try an upward jab from the left. For Adagio it would probably be a more risky maneuver than it was worth, in all likelihood better left up to the Doctor to try and execute.

 

tempestual Parkin scoffs slightly, to her own eyes, the move seeming slow, clumsy almost. Dropping to the floor, her back arching, the blade would still catch her, slicing through her top, drawing a clean line of blood across the smooth skin of her stomach. It was ironic, she was about to beat Adagio with the same move she used on Soz. Falling to the floor, her left hand presents a balance point, her right leg straight, strong, as it swings round. In likelihood, it would knock Adagio from her feet, and if this happened as expected, temp would turn her spin into a smooth leap forward. Her sword, seemingly just a blur in its movement would stop, resting upon Adagio's throat, assuming of course it all went as planned. She would then whisper softly "you may keep the swords....but you have a long way to go.....if this was a true fight, i could have killed you any number of times. You cannot just rely on your impressive strength."

 

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I had a bit of an encounter today I feel deserves a specil entry in my journal, the file is as follows...

 

Adagio: would raise an eyebrow at the man and secure her pants after finishing with her wound. She'd raise a well shaped eyebrow to the man and speak in her normal icy tone towards the man. "Can I help you?"

 

Bull Hendrassen would approach he slowy crossing through the curtain seperating them and silently he would get a closer look at her eyes and tilt his head to one side in a manner of confusion and then he would rub the side of his head hard, obviously distraught.

 

Adagio: would keep her eyebrows raised and her hands would cross in front of her below the oversized belt buckle just a few inches from the hilt of her Tanto. "Is there something I can do for you sir? Do you have a question about me or something?"

 

Bull Hendrassen lifts a shaky hand up and extends his finger pointing to her face. "you.....cant have those...not right....not right....I dont know....you....must be marked....yes must be....somethings unusual, special maybe? wonder, if it taste good?" he ocassionaly smacks himself in the head with his other hand as if trying to convince himself of something in a rather forceful manner and its obvious this guy is crazy.

 

] Adagio: would frown a little bit and keep her posture and gaze icy, her blue and orange eyes giving the man an icy look." If you're referring to my eyes you'd be right, I'm created, you could view me as a living sculpture of sorts." Even though her features would remain emotionless the man could perhaps pick up a hint of pride.

  

Bull Hendrassen would walk slowly around the medical table, his body language not particularly frightening at the moment as he is not being agressive...but he is closing the distance between them...he is after something. he extends buth hands up towards her face like he is trying to grab her head.

 

Adagio: would back up quickly and her hands would drop to her pants, her right would clasp onto her Tanto, and the left would hit her pocket sending an emergency message from the phone. She'd speak icily at the man her eyes giving the man a look of

 

Bull Hendrassen continues towards her slowly, he is driven, his psyhcosis not letting him back off, he has to know...."have to see....have to....must know...." his movements are still unagressive, but imposing.

 

Adagio: would draw her Tanto quickly from its sheath and she’d hold the blade steadily between herself and the man the edge parallel with the ground. She’d gaze coldly at the man with her emotionless eyes hoping that the body language of the drawn blade would be more than enough. If need be she could easily lunge forward to attack the man.

 

Bull Hendrassen would continue even as she drew the blade he is so absorbed in his driveness to see her eyes that he igrores the blade and walks right on top of it the blade sinking into his abdomen, and he keeps driving himself onto it, it stabbing into him further and further as he walks, the psychosis in his mind telling him that the pain is non-existant, he is above that, ascended from the mortal condition.

 

Adagio: would just coldly raise an eyebrow as she coldly keeps the blade steady putting all of her enhanced strength behind her one handed grip to keep the man where he is even as his blood would begin to cover her hand and run down her arm and mingle with the black silk of her shirt. She'd keep her emotionless icy gaze locked on the man unflinchingly staring at his mask while she tried keeping the man where he was.

 

Bull Hendrassen would have a pleading look in his eyes as he reached ever forward to her face. "please...i MUST SEE!" and he goes to grab her face....

 

Adagio: would raise an eyebrow and she’d flinch a little bit as the man grabs her face, she’d frown a little bit her gaze unflinching leaving her fist tightly gripping the blade still inside of the man. She’d speak coldly to the man as she would stare into those deep dark slits in his mask, her voice as cold as the frozen north, each syllable an icicle hanging in midair. “ Let me go or I spill your guts on the floor”

 

Bull Hendrassen ignores her request for a moment more and uses his thumb and index finger to spread open her eyelid so he can fully examine one of her eyes. he brings the mask in very closely to her face for few moments and tilts his head this way and that while he looks into her eye, his breathing slow and rythmic inside the mask. finally he slowly lets his head go back and he begins to back off the blade.

 

Adagio: would just remain crouched frozen by what just happened, and she would raise an eyebrow seeing the man back off of her blade silently. Once he’s clear of the blade she just watches the blood drip off the tip of her gleaming blade unsure of what exactly just happened before she reverts her icy gaze back to the man.

 

Bull Hendrassen seems not to even notice the stab wound in his midsection. "thank you." he says slowly and pauses for a moment. "i do hope that I have not offended you. you seem a bit tense..." that should be a bit of an obvious statement but he seems completly genuine with his words.

 

Adagio: would rise slowly at the man's now polite actions and she'd just look at her blood covered arm and blade before she'd hit her phone in he rpocket again and just nod silently at the man still chilingly cold and icy, but more confused than anything.

 

Bull Hendrassen nods back slowly. "you must be chosen, you said created, yes you are among us most special people indeed. you have something that sets you apart, yes indeed, apart from others..."

 

Adagio: would raise an eyebrow and she'd frown little bit still holding her blade in her hand she'd wipe the blood from her arm and blade with a medical towel she'd grab with her left hand. "I suppose that's a good thing then?"

 

Bull Hendrassen "yes, very good....you are the only person i have seen in the city that has you eyes, it must be a mark of greatness."

 

Adagio would raise an eyebrow hearing the bit about mark of greatness, she’d frown a little bit and it’d click that it was probably time to get away from this man while he was still polite. “Very well if that’s your opinion anyway.” She’d move to head for the curtain and head to the back door, she would speak icily to the man once more as she walked out. “I’ll see you later then I guess.”

   

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Movement II

The Mysterious Sonata

 

The last few days have been quite unique; hell the word unique doesn’t describe them, special momentous, amazing, those are the words that describe them better, along with tormented, anguished, and painful.

 

I had to deal with the death of a good a good friend, Shoya. I feel awful at her death, I barely controlled myself when Lithia killed, her, but It my duty to solve problems, not to start them. I think that’s the whole reason why I held myself back. I actually cried when I carried her dead, headless body into the church, I don’t know if Sister D can forgive me for what I’ve done to her emotionally, I hope that she can forgive me. And I’ve gotten it cleared with the doctors at the MC, I had to lie and say that Serp was the cause of her death; I had to explain the same thing to a catwalker. Doctor Parkin and I are planning her funeral.

 

Speaking of Doctor Parkin, she has begun instructing me in the fields of genetics, she had me study a basic text on the matter and recite what I’d learned. Now she’s having me write a paper on how I’d improve the synapses in a nervous system, I must say the topic is fairly interesting. Overall I’m quite honored to be under the Doctors tutelage.

 

I had to deal with one of my boss’s mind games the other day; I won’t make more mention of it other than it caused me to discharge my weapon in anger. I just hope my emotions don’t all flood me at once, I am unsure if that is something that I can handle, while I like being able to feel, I’d rather not become like Aylin, her emotions are severely stunted it seems.

 

A man named Markko has become an acquaintance with me it seems. I don’t know what to say about him, he’s Intelligent, polite, and is quite complimentary of me. While I enjoy receiving compliments, Doctor Parkin did excellent work on me; I have to wonder if he gives all attractive women compliments such as the ones he gave me. He said that my beauty could make the Blue Lady, the ocean, jealous. I must say while quite the compliment, it seems a little too over the top to be simple politeness.

 

And finally Doctor Daviau has placed me in charge of Soz’s AI daughter, I am unsure of what to say about that. I guess I’ll learn what it’s like to be a parent or caretaker of some sort.

 

Barline

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Movement IV

Adagio in Reprise

D.S al Coda

 

I have died, I have risen, and I have been reborn anew.

 

Perhaps that sounds a bit to full of myself but that is the case, apparently I have suffered a death, and when I awkoe from the tank i found that my employent with Ashagi has been terminated. though I owe them a thank you for what they have givn me. Per my instructions for memory implantation into a new body should teh need have ever arisen, Half of my brain ha sbeen replaced witha CPU operating in sync with my organic brain. Sadly something seems to be wrong with it. The Cio-cybernetic neurons that were suppose dto ahve been added in to allow this were not installed it semms. So I effectivly function with two largely independent brains. This will be a problem that I need to solve.

 

I came back and thought that Amara, my lover, would be pleased to see me again. Sadly I wa smistaken the woman was in hysterics and almost killed me in the TZ. I don't know what she went through emotionally, but I feel sorry for what she had to endure from me.

 

I kept sending he rmessages at least two short texts a day to let he rknow that i stillloved her, nthing mor ethen that. Finally the otehrnight she agreed to meet me again at the sushi bar. At first she was quite quiet with me, and thinsg starte dto get worse when chi showed up. With what he has done to Amara I can only understand why she ran off. I followed her of course to the Quinntukhat bridge, trying to comfort her. if there is one thing I never want to see again its my darling in tears the way she was teh othernight. We wound up in each others arms though, and i think the groundwork is there for us now.

 

With my termination at Ashagi I am now free to choose my own career path and I have, as the representative of the Bio-Mechs. I think the position shows my talents well. debate, political speech, understanding of business, all of my personal skills will ocme into play here. I Have also begun crossing over my genetics knowledge into the realm of the cybernetic. That can only be invaluable. So far i've drafted a contract with DuPlotte industries for various raw materials an dparts, and anotehr contract with the League of Engineers, for a 96GB connection for the HQ.

 

In other news I've begun Modeling for Artika at the gallery, and well it's more fun than I thought it would be, and well with teh fact im not skin and bones I never thought I could be a model, not after those mainland agencies said I had too much muscle tone.

 

Barline

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Movement V

Pachelbels Canon in A

 

She said yes!

 

A few days ago at the Freetown days ball, my darling,my beautiful Amara finally said yes! I forget the exact words we used, I think it was something sappy along the lines of "Let me be yours forever darling." "I can't do that Adagio, but I can say yes." Sappy I know but it works. Anyway our next hurdle is showing the Father that we desrve to be wed in holy Matrimony. Nothing could have made me happier, I almost feel sorry for the workouts I've been putting Amara through.

 

After that we went to teh church to pray, it was quite the personal journey I think. WIth what Amara wants us to do, join teh Parish watch, I do not know if I should. I know that politically it might look good. But How will that conflict with my duties with the Bio-Mechs. I mean hell, with Serp and Mirage in the organization, I don't think I'm compatible. But if Amara wants it I'll try to join. I guess I should see exactly where this all ends up then hmm?

 

Whole Rest

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Movement VI

The Light Aria

 

things have begun to change since the onset of my project. I began this work with the intent in increasing my intellect to something worthy of my creator. But things have taken some interesting turns. I've altered my metabolism for starters, I now metabolize platinum. I thought that I could alter my metabolism in such a way that only my braincells would be affected by this, to allow for faster synapses and quicker times for the electrical impulses thatrace through my brain, that race through everybody's brain. I also kickstarted the growth of my brin to produce more braincells and to develop the areas o fmy brain with little use, trying to make my thought process more efficient.

 

This technology if applied right could save people from Alzheimers or parkinsons. Hell virtually any degnerative neural condition.

 

But I was wrong.

 

The platinum has bonded with my skin as well a smy entire nervous stem. While it may look pretty, developing that was the single most painful experience of my life. I have no idea how I survived. I know i would be dead now had it not been for Amiya's Internevtion. Though even though my metabolism has stabilized, my brain still continues to grow.

 

i did this with the hopes of boosting my overall intelligence by 100 points, and combining my organic and cybernetic brains. the most recent scans from last friday show that I was right about that much at least. With the accelerated growth my intelligence quotient rests somewhere around the 400 mark plus or minus 75 either way. But it has come at a cost.

 

My brains have grown to become one, but I now posess at least three times the normal amount of bran cells, and the amount of gyri and sulci are at a level of concentration ten times higher than the average human. This is my saving grace that my brain is still growing denser and not physocally larger. It's amiya's help that has saved my life thusfar, but with my need for that treatment reaching astronomically expensive proportions, I need help from my creators.....Ashagi.

 

barline

   

Temporary processing facilities are constructed in Donna, Texas, Feb. 8, 2021, to safely process individuals encountered by, and in the custody of, the U.S. Border Patrol. The facility will provide processing capacity in the RGV while the permanent Centralized Processing Center in McAllen is renovated.. U.S. Border Patrol photo by Michael Battise

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Inspired by the one and only, Mr. Brian Day. More from Toronto in Slow Motion.

 

ISO: 50

Shutter: 70 seconds

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Lens: Canon 24mm L TS-E

Major detours for light rail construction around inner SE Division area are making biking a serious pain.

Because of noise and traffic restrictions in Beijing most high rise construction happens during the night.

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Innovation Awards 2015

Matériels de construction/Construction Equipment

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Weston, Lewis County, West Virginia

 

The Trans-Allegheny Lunatic Asylum, constructed between 1858 and 1881, is the largest hand-cut stone masonry building in North America, and is purportedly the second largest in the world, next to the Kremlin. It was designed by the renowned architect Richard Andrews following the Kirkbride plan, which called for long rambling wings arranged in a staggered formation, assuring that each of the connecting structures received an abundance of therapeutic sunlight and fresh air. The original hospital, designed to house 250 souls, was open to patients in 1864 and reached its peak in the 1950's with 2,400 patients in overcrowded and generally poor conditions. Changes in the treatment of mental illness and the physical deterioration of the facility forced its closure in 1994 inflicting a devastating effect on the local economy, from which it has yet to recover.

 

From The Weston Democrat - July 28, 2007

 

Originally called the Trans-Allegheny Asylum for the Insane when chartered by the state of Virginia in 1858, the 307 acres that comprise the grounds of Weston State Hospital are as much a part of downtown Weston as the 120-year-old Italianate courthouse and the Victorian Louis Bennett Public Library.

In fact, the hospital and its distinctive 200-foot clock tower are so linked to Weston that they have been used for years in the town's promotional material.

 

High school football games were played on the hospital's grand lawn, and proms were held in the third-floor theater and ballroom of the main building.

 

But all that was years ago. The hospital has been closed since it was replaced in 1994 by the smaller William R. Sharpe Jr. Hospital, built on the far edge of the Weston State Hospital grounds.

 

Since then, there have been many suitors to buy the hospital, but none has passed muster with state officials. For a while after the hospital closed, the state sought proposals from developers in hopes of working out a deal to convey the property in exchange for economic benefits for Weston, Lewis County and the state.

 

Though there were some creative proposals, none was solid enough for the state to take the chance of deeding over the property, said David Hildreth, director of the Division of Assets and Property Management in the West Virginia Department of Health and Human Resources in Charleston. The department owns the hospital and is conducting the Aug. 29 auction.

 

The jewel of the hospital property is the main building, a massive, nearly quarter-mile-long structure built of sandstone, obtained mostly from the West Fork of the Monongahela River, which borders the hospital property. A historical marker outside the hospital's wrought-iron fence says the 455,725-square-foot building is the largest hand-cut-stone building in the country.

 

Local folks and state officials would like who ever buys the property to retain the main building, which was built between 1858 and 1882, and was designated a National Historic Landmark by the National Park Service in 1990.

 

"I think it's a fantastic building," said Chris Knorr, assistant director of the state Historic Preservation Office in Charleston. "It certainly is an asset to the state and to Weston itself. It's been such a part of that community for so long."

 

The building gained a bit of notoriety in 1999, when law-enforcement agencies staged a weekend paint-ball war inside the building, extensively damaging all four floors.

 

Weston residents were upset about the disrespect shown to the hospital, which not only housed tens of thousands of vulnerable West Virginians over its 130-year existence, but also played a significant role in the state's founding.

 

The Virginia General Assembly authorized a western mental institution in 1858 because the only such facility in the state was in Williamsburg. Weston was chosen as the location, but the outbreak of the Civil War halted construction in 1861.

 

Western Virginia was an important strategic location for Union and Confederate armies, particularly because of the Baltimore and Ohio Railroad line through the area. The first land battle of the war, a Union victory, was fought in Philippi in Barbour County, about 35 miles from Weston.

 

The day after the battle, Union loyalists met in Wheeling and formed the Restored Government of Virginia because Virginia had seceded and was part of the Confederacy. A member of the Weston hospital's board of directors contacted the new governor, Francis Pierpont, and told him that $29,000 was in a bank in Weston for construction of the hospital.

 

At the end of June, Union Gen. George B. McClellan dispatched a newly arrived regiment, the 7th Ohio Volunteer Infantry, from Clarksburg to Weston to retrieve the construction money. The soldiers did their duty and spirited the money in a hearse to Wheeling, where it was used as the treasury for the fledgling Restored Government of Virginia, which two years later became the state of West Virginia.

 

Soldiers on both sides camped on the hospital grounds during the war, and the hospital itself housed many soldiers after the conflict.

 

"We would not have the state of West Virginia if not for this hospital," said local historian Joy Gilchrist-Stalnaker.

 

For a couple of years earlier this decade, Ms. Stalnaker and others gave tours of the old hospital and operated a gift shop, toy museum and a military museum. But they were shut down by the state fire marshal for code violations.

 

One of the proposals that was floated several years ago was to open a Civil War museum at the hospital, to take advantage of nearby battlefields and the notoriety of Lewis County native Thomas "Stonewall" Jackson, the famed Confederate general who died after the battle of Chancellorsville in 1863. General Jackson was born in Clarksburg, but grew up in Jackson's Mill, about two miles from Weston.

 

There have been a number of other proposals and rumors of proposals, including a casino, resort and senior-citizen residence. Mr. Hildreth, of the state Department of Health and Human Resources, said some of the developers who submitted proposals years ago still are interested in the site.

 

State and federal tax incentives, as well as state grants, are available to developers, said Mr. Knorr, of the state Historic Preservation Office.

 

"We certainly are interested in what happens and we are available to talk to any developers about what kind of financial incentives may be available," he said.

 

Of the suggested uses for the hospital site, the most attractive to local officials is the prospect of a senior-citizen residence. But they would be happy with any viable development, so long as it keeps intact the historic main building.

 

"I would be happy if any company would come in here and say we want the property and here's what we're going to do with it," Weston Mayor Julia Howes Spelsberg said.

 

The worst that could happen? A buyer leveling the building and selling the sandstone blocks from the main building, she said.

 

"It's a treasure to us, and that would break my heart," Ms. Spelsberg said.

Reflections of the things that make us human exist everywhere.

Having lived in both the countryside and the city, I've learned that those with independence and ambition tend to flock to an urban lifestyle. Standards of beauty are much more stylized, constructed than the natural preferences of those that embrace simpler pleasures.

When you're surrounded by a concrete jungle, the artificiality of your landscape can easily become an ideal.

 

From the "Human Nature" series.

Taken at the Spadina and Lakeshore in Toronto. The construction equipment is working on the Lakeshore between Spadina and York.

Workers are building the extension of the 7 subway line to 34th Street and Eleventh Avenue. This photo shows the progress as of June 14, 2011. Photo by Metropolitan Transportation Authority / Patrick Cashin.

RAF Museum, Cosford, Shropshire, UK.

www.twitter.com/Memoire2cite 93 : Mémoire d un territoire - Documentaire de Yasmina Benguigui www.youtube.com/watch?v=-Pdmy0shDfY … PODCAST Au cœur des politiques publiques : la construction des grands ensembles Conférence d’Annie Fourcaut, historienne, professeur à l’Université Paris 1, directrice du Centre d’histoire sociale (CHS), animée par Danièle Voldman, histoirenne www.histoire-immigration.fr/agenda/2010-09/au-coeur-des-p... … … le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme 😊 De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM Quatre murs et un toit 1953 Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) www.dailymotion.com/video/xk6xui twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi.

www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije

31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije

archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...

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le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije :- que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol.On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.

L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris.

www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.

Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs.

Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55

C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) sont créées, comprenant deux millions de logements, essentiellement de type populaire en Habitations à Loyer Modéré (HLM), mais pas exclusivement, remplaçant ainsi les anciennes Habitations à Bon Marché (HBM) crées en 1894. Selon le décret du 27 mars 1954 qui en fixe les conditions d’attribution, les bénéficiaires de la législation n’ont pas changé, ce sont toujours des « personnes peu fortunées vivant principalement de leur salaire », selon la loi Strauss de 1906. En 1953, tous les HLM voient leur surface maximale se réduire, en passant de 71 à 65 mètres carrés pour un quatre pièces. L’accès au logement des familles modestes se fera donc au détriment de la qualité et quantité de l’espace habité pour des familles nombreuses. À ce propos, le sociologue Thierry Oblet a bien montré comment se sont articulées les pensées des architectes et des ingénieurs modernistes, avec leur souci planificateur d’un État interventionniste[8] grâce à l’hégémonie du béton, de la ligne droite et de la standardisation de la construction.Les exemples de cette architecture restent nombreux : de la Cité de 4000 (pour 4000 logements) à la Courneuve en Seine-Saint-Denis (93) aux logements de 15 étages aux balcons pétales, appelés « Chou-fleur » à Créteil en Val-de Marne (94) dessinés au début des années 70 par l’architecte Gérard Grandval. De la Cité des nuages à Nanterre dans les Hauts-de-Seine (92) à la Grande borne construite entre 1967 et 1971 sur le territoire des communes de Grigny et Viry-Châtillon, dans l’Essonne (91) en passant par la Noé à Chanteloup-les-Vignes dans le département des Yvelines (78) scénario du célèbre film La Haine[9] de Kassovits.

Récemment, plusieurs expositions photographiques se sontconcentrées sur cette nouvelle figure de l’urbanisme fonctionnaliste français de l’après-guerre. Par exemple Toit&Moi, 100 ans de logement social (2012), Les Grands ensembles 1960-2010 (2012) produite par l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, selon un projet du Ministère de la Culture et de la Communication. Enfin l’exposition Photographie à l’œuvre, (2011-2012) d’Henri Salesse, photographe du service de l’inventaire du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme et Voyage en périphérie (2012) de Cyrus Cornut.

Il s’agissait là non seulement d’un progrès matériel, mais aussi démocratique, donnant ainsi à chaque citoyen, la possibilité d’accéder à son petit appartement doté de tous les conforts de l’époque. La recherche d’économie et de rapidité dans la conduite des chantiers portent à l’utilisation du béton comme matériel privilégié et à des plans architecturaux aussi simples que possible avec la réalisation de logements standardisés, dont les barres et les tours deviennent les figures principales : Au mitan des années cinquante, apparurent d’étranges formes urbaines. Des immeubles d’habitation de plus en plus longs et de plus en plus hauts, assemblés en blocs qui ne s’intégraient pas aux villes existantes. Ces blocs s’en différenciaient ostensiblement et parfois comme systématiquement, s’en isolaient. Ils semblaient faire ville à part. Surtout ils ne ressemblaient pas à ce qu’on avait l’habitude d’appeler ville. Et leur architecture aussi, qui était tellement déroutante. On les a nommés » grands ensembles. Cité de l’Abreuvoir, Bobigny (93), 2003 (Inventaire général du Patrimoine, Région Ile de France / Stéphane Asseline)

Bref, entre 1946 et 1975 le parc immobilier français passe de 12,7 millions à 21 millions de logements. Environ 8 millions de ceux-ci sont neufs, construits entre 1953-1975 – dont la moitié sous forme de grands ensembles – et près de 80 % des logements grâce à une aide de l’État avec des crédits publics. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500.000 à près de 3 millions, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte[11]. Ce qui témoigne d’un effort énorme. Secrétariat d’État à la Reconstruction et au Logement, Supplément du logement en 1954, cité par Bachmann, C. Le Guennec, N., Violences urbaines…Op.cit, p.24. Alors que l’hiver 1954 est particulièrement rigoureux, l’abbé Pierre lance un appel en faveur des sans-logis et déshérités et organise des collectes de vêtements et de nourriture pour les plus démunis. Cela nous rappelle également que les inégalités sociales restaient particulièrement importantes à l’époque, malgré les débuts de la croissance économique, et que la crise du logement n’était pas encore complètement résolue. Danièle Voldman, La reconstruction des villes françaises de 1940 à 1954 : histoire d’une politique, Paris, L’Harmattan, 1997. Les Actualités françaises, La crise du logement, un problème national, 17 juillet, 1957, in fresques.ina.fr/…/la-crise-du-logement-un-probleme-n…, consulté le 20/02/2014. C’est l’urbaniste Marcel Rotival dans un numéro d’Architecture d’Aujourd’hui de juin 1935 (vol.1, n°6, juin 1935, p.57) qui propose pour la première fois cette terminologie pour désigner les Habitations à Bon Marché (HBM) et leur transformation en Habitations à Loyer Modéré (HLM), par la loi du 21 juillet 1951: « Nous espérons, un jour, sortir des villes comme Paris, non seulement par l’avenue des Champs Elysées, la seule réalisation de tenue sans laquelle Paris n’existerait pas, mais sortir par Belleville, par Charonne, par Bobigny, etc., et trouver harmonieusement disposés le long de larges autostrades, au milieu de grands espaces boisés, de parcs, de stades, de grandes cités claires, bien orientées, lumineusement éclairées par le soleil. » Largement reprise depuis les années 1950 dans le jargon administratif et public, elle apparaît pour la première fois dans un texte officiel qu’en 1973 avec la Circulaire Guichard, alors Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Equipement, du Logement et du tourisme. Celui-ci met un terme à la politique initiée après-guerre afin « d’empêcher la réalisation des formes d’urbanisation désignées généralement sous le nom de “grands ensembles”, peu conforme aux aspirations des habitants et sans justification économique sérieuse ». Paradoxalement, le terme de grands ensembles s’officialise donc au moment même où ils son mis en question. ZUP est un acronyme qui signifie Zone à Urbaniser en Priorité. Elles ont été créées par le décret N°58-1464 du 31 décembre 1958, afin de planifier et d’encadrer sur le territoire national, le développement urbain pour répondre à la carence de logements face à l’accroissement démographique et favoriser enfin la résorption de l’habitat insalubre. Oblet, Thierry, Gouverner la ville. Les voies urbaines de la démocratie moderne, Paris, PUF, 2003. En particulier par l’intermédiaire de la Société centrale de construction et de la Société centrale pour l’équipement du territoire, créées au milieu des années 1950 en tant que filiales de la Caisse des dépôts et consignations.Cornu, Marcel, Libérer la ville, Bruxelles, Casterman, 1977, p.60. twitter.com/Memoire2citeil Les 30 Glorieuses . com et la carte postale ... Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE

Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondesSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc … Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) - Annie Fourcaut « Les banlieues populaires ont aussi une histoire », Projet 4/2007 (n° 299), pp. 7-15.

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015 www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NAwww.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUkwww.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin) www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/

www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM...Quatre murs et un toit 1953 Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) www.dailymotion.com/video/xk6xui twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi.

www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije

31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... <a href="http://www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije" rel

St. John's Lutheran Church - Bloomington, IL

Workers are building the extension of the 7 subway line to 34th Street and Eleventh Avenue. This photo shows the progress as of June 14, 2011. Photo by Metropolitan Transportation Authority / Patrick Cashin.

42 SAINT ETIENNE Et Jean-Henri Manara, niçois d'origine, débute sa carrière en 1960 comme assistant de mathématiques à la Faculté des sciences de Paris-Jussieu, après avoir étudié à l'Ecole normale de Nice et celle de Montpellier, puis à l'Ecole normale supérieure de Saint-Cloud. II s'oriente vers l'informatique, accompagnant le rapide développement de cette nouvelle technologie qu'il enseigne comme maître de conférence, toujours sur le site de Jussieu (Université Paris 7-Diderot), jusqu'à sa retraite en 1998. Avec son premier appareil photo, un Agfa Silette, il commence par immortaliser ses vacances dans divers lieux touristiques. Ce sont les premières des plus de 50 000 diapositives qu'il possède aujourd'hui. Le déclic en faveur des transports provient, se souvient-il, de la couverture d'un numéro de La Vie du Rail qui met en vedette un tramway PCC de Saint-Etienne, alors que ce mode de transport disparaît à vitesse accélérée de nos villes. Jean-Henri Manara "mitraille" alors les tramways survivants en France et franchit les frontières pour photographier ceux de réseaux allemands, suisses, belges, portugais, norvégiens, autrichiens et italiens. Il s'intéresse ensuite aux trains à voie métrique, puis au trolleybus, aux autobus et enfin aux autocars (son premier cliché concernant le transport routier est celui d'un trolleybus niçois, pris en 1961). Parmi ces milliers de clichés consacrés aux transports, 371 ont donné naissance à ce livre ! Nicolas Tellier, originaire de Caen, se passionne depuis toujours pour les autocars et les autobus, avec une prédilection pour les premiers. Depuis ses débuts professionnels en 1979, il a toujours travaillé chez un constructeur, d'abord allemand, puis suédois et aujourd'hui italien, dans différents domaines : commercial, marketing, communication et relations presse. En parallèle, il s'est activement penché sur l'histoire de la profession en écrivant trois livres (La grande aventure des cars Chausson, Edijac 1988 . La fabuleuse aventure du S 45 ou 40 ans d'histoire de cars Renault, Massin 1993 . Les cars Isobloc, ETAI 1998) ainsi que de nombreux articles, pour la revue Charge Utile, sur de nombreux transporteurs et carrossiers français. Parmi ces derniers, on peut citer Amiot, Belle-Clot, Besset, la Carrosserie dauphinoise, Currus, Di Rosa, Gangloff, Gruau, Ravistre & Martel, dont on retrouve certaines réalisations illustrées dans ce livre. Nicolas Tellier prend autant de plaisir à évoquer l'histoire de nos vénérables véhicules qu'à les conduire. Ainsi, il possède depuis 1985 un car ancien, qui fut tout à tour un Chausson ANG de 1959 suivi d'un APH 522 du même millésime. puis un Renault R 4192 de 1956, un Berliet PHC Escapade de 1958, et, aukourd'hui, un Saviem S 53 M Luxe de 1975. De quoi passer de joyeux moments avec famille et amis dans l'ouest francilien où il réside ! les passionnés du monde automobile, et particulièrement ceux dont les autocars, les autobus et les trolleybus sont les véhicules de prédilection ! Ouvrez grand les yeux, 371 photos en couleurs, toutes plus belles les unes que les autres - prises par Jean-Henri Manara, photographe émérite de véhicules de transport en commun depuis 1961, et légendées par Nicolas Tellier, historien reconnu en la matière - permettent de profiter sans retenue de ces véhicules dans leur merveilleux environnement des Trente Glorieuses. Ce périple photographique nous transporte un peu partout en France pour découvrir de nombreux autocars d'entreprises privées ainsi que des autobus et des trolleybus de la RATP et de plusieurs réseaux urbains de province. Le panorama des marques qu'arborent tous ces véhicules témoigne de la richesse de notre industrie, à l'époque : Berliet, Chausson, Delahaye, Floirat, Isobloc, Saviem, Somua, Verney, Vetra, entre autres, sans oublier d'illustres carrossiers comme Amiot, Besset, Currus, Gangloff, MGT, pour en citer quelques-uns. Les matériels étrangers roulant dans notre pays sont tout aussi présents, provenant d'Allemagne, d'Angleterre, de Belgique et d'Italie. Circulez, il y a plein de choses à voir ! transporturbain.canalblog.com/pages/l-histoire-des-trolle... @ Tramways mis en service le 4 décembre 1881 amtuir.org/03_htu_cp/03_reseau_france_cp/saint_etienne_cp...

Trolleybus mise en service courant 1940

Compléments des services assurés par des autobus

La ville de Saint-Etienne est bâtie sur un long axe nord-sud sur lequel s'étendent d'interminables communes étirées tout au long d'étroites vallées. La vocation de la région a très tôt été tournée vers l'industrie. La topographie de la vile a déterminé la structure des réseaux de transports. Ainsi, les premiers tramways ont-ils été construits au fond des vallées sur des itinéraires à gros trafic. En complément de ces lignes, d'autres itinéraires ont été desservis vers les collines à partir de cet axe central.En 1883, la Compagnie des Chemins de Fer à Voie Etroite de Saint-Etienne, Firminy, Rive-de-Gier et Extensions (CFVE) fut constituée. Deux lignes de tramways furent mises en chantier, d'une part entre Saint-Etienne et Firminy et, d'autre part, entre Saint-Etienne et Rive-de-Gier. Le 4 décembre 1881, le premier tronçon urbain entre Bellevue et Terrasse, fut mis en service, suivi le 20 mars 1882 par un court prolongement à La Digonnière.Le réseau suburbain fut ensuite achevé et ouvert à l'exploitation le 23 février 1882 vers Firminy, le 1er juillet 1882 entre Saint-Etienne et Saint-Chamond et le 16 novembre suivant entre Saint-Chamond et Rive-de-Gier. Toutes les lignes étaient construites à voie métrique, unique avec des évitements.L'exploitation était assurée par des train à vapeur comportant trois ou quatre voitures. Le parc comportait en 1884, 34 locomotives Winterthur, Brown ou Tubize, 97 voitures et 12 fourgons.

En 1907, les CFVE procédèrent à des extensions de leur réseau :la ligne de Rive-de-Gier est prolongée de 2 km vers La Madeleine, le 14 septembre 1907 ;

un embranchement de la ligne est mis en service vers Saint-Jean-Bonnefond, le 4 décembre 1907 ;

la ligne de Firminy est envoyée vers Pertuiset, sur 4 km supplémentaires, le 18 juin 1907.

Toujours en 1907, deux nouvelles lignes furent construites, l'une vers La Fouillouse, sur 7 km ; l'autre vers Saint-Genest-Lerpt (12 avril et 4 décembre 1907). Enfin, un embranchement de cette dernière ligne vers Riche-la-Molière fut mis en service le 15 avril 1908.Mais à la fin du XIX° siècle, une nouvelle compagnie stéphanoise était apparue : la Compagnie des Tramways Eletriques de Saint-Etienne (TE). Le 7 avril 1897, elle mit en service deux lignes à voie métrique reliant Bellevue et La Rivière à la Gare de Châteaucreux et le Rond-Point au Marais. Les deux lignes, parallèles à celles des CFVE, les concurrençaient directement. En 1906, les TE mirent en service une nouvelle ligne entre Châteaucreux et l'Hôtel de Ville. L'exploitation était assurée par des motrices électriques à deux essieux, de construction assez sommaire, avec un accès frontal par les plates-formes. Leur gabarit en largeur était limité à 1,87 m. En plus des CFVE et des TE, la Société des Tramways Electriques de Saint-Chamond (TSC) mit en service, le 1er juillet 1906, une petite ligne de 2 km, entre Izieux et saint-Chamond, en correspondance avec la ligne CFVE de Rive-de-Gier. L'exploitation était assurée par de petites motrices à deux essieux.Devant la concurrence de ces deux nouvelles compagnies, les CFVE modernisèrent leur propre réseau. La totalité des services furent électrifiés entre août 1907 et juin 1914. Une série de lourdes motrices à essieux radiants, de type H assurèrent dès lors l'exploitation. Elles tractaient les anciennes remorques des trains vapeur. Les motrices étaient équipées du frein à air mais ne possédaient pas de compresseur : les réservoirs étaient remplis à chaque terminus à l'aide de prise d'air comprimé. Ce système restera une particularité stéphanoise jusqu'à l'arrivée des PCC, en 1959. Après la première guerre, les CFVE complétèrent leur parc par du matériel d'occasion provenant de Nancy (type R). A partir de 1920, les TE rencontrèrent de graves difficultés financières et tombèrent en faillite en 1930. Leurs lignes furent alors reprises par les CFVE. Mais la concurrence des autocars qui commencaient à apparaître, provoqua des difficultés importantes aux CFVE. Ces derniers abandonnèrent alors les lignes interurbaines vers Rive-de-Gier, Saint-Jean-Bonnefonds, La Fouillouse et Saint-Genest-Lerpt. En contrepartie, les CFVE obtinrent le monopole sur les lignes de Firminy et de Terrenoire. En 1935-38, une nouvelle série de 8 motrice de type J furent construites neuves et mises en service. Parallèlement quelques morices H furent modernisées. Enfin, en 1941, une petite série de 10 nouvelles motrices de type K fut mise en service. Mais le tracé défecteux des lignes des anciens TE provoqua une première mise sur route en 1938. Dès lors, il fut envisagé de convertir une partie du réseau pour l'exploitation par trolleybus. Dès 1940, les CFVE avaient entamé la transformation de tout l'ancien réseau des TE. A la fin de 1940, la ligne Tardy - Le Soleil vit appraître 6 trolleybus Vétra CS35 prévus à l'origine pour le réseau de Poitiers. A la fin de 1942, 7 Vétra CS45 de 45 places remplacent les CS35 qui furent envoyé à Poitiers.

En 1947, 22 trolleybus de type CS60 remplacèrent les tramways sur la ligne de Bellevue à Firminy. De décembre 1947 à 1954, 6 trolleybus VBD, 40 VCR et 50 ELR furent mis en service sur les anciennes lignes de TE dont les derniers tramways disparurent en 1949.

En 1954, seule la ligne de Bellevue à Terrasse restait exploitée par tramways. Bien qu'envisagée, sa conversion en trolleybus ou autobus paraissait impossible ; son important trafic (70 à 80.000 voyageurs par jour) et son tracé dans des rues étroites, rendait quasi impossible une exploitation par véhicule routier.

Après quelques années d'hésitation, la Ville de Saint-Etienne accepta le maintien des traways dans le centre - cas unique en France - et les CFVE passèrent commande de 30 motrices PCC de conception belge et construites à Strasbourg. Ces remarquables motrices étaient calquées pour la voie métrique sur celles circulant depuis 1951 à Bruxelles. Montées sur deux ogies à roues élastiques, elles comportaient quatre moteurs de 50 CV. Le confort intérieur était particulièrement soigné. Chaque motrice présente une caisse de 13,95 m de long.

En complément, les voies de la ligne furent réaménagée afin de permettre aux tramways de circuler sans être gênés par la circulation automobile.

La première motrice PCC fut livrée le 4 août 1958 et mise en service le 11 décembre suivant. Le 1er septembre 1959, le dernier tramway ancien fut retiré du service. Le succès fut complet : les critiques à l'encontre des anciens tramways s'évaporèrent et les Stéphanois pouvaient s'ennorgueillir de posséder la ligne urbaine la plus moderne de France.

En 1967, les CFVE commandèrent une nouvelle série de 5 motrices PCC articulées afin de renforcer la capacité de la ligne dont le tafic augmentait.

Parallèlement, le parc de trolleybus s'étoffa entre 1960 et 1970, de plusieurs séries de voitures Berliet ELR provenant de Nice et de quelques VA3B2 de Marseille. En 1972, le parc comprenait 35 motrices de tramways, 105 trolleybus et 80 autobus.

Contrairement à ce qui se rencontrait alors en France, le réseau de Saint-Etienne avait su conserver un grande qualité de service et une attractivité qui en faisait un des réseaux les plus efficaces. Cas rare, les CFVE réussissaient à maintenir l'équilibre de leurs comptes ...

Voir aussi :

les tramways de Saint-Etienne dans les années cinquante

le renouveau des tramways de Saint-Etienne

les trolleybus de Saint-Etienne

140 ans de tramway à Saint-Etienne – un record de longévité inégalé en France www.youtube.com/watch?v=Gv6hWmCaLq8&feature=emb_imp_woyt - 1881 – 2021. Cela fait 140 ans que le tramway circule à Saint-Étienne sans discontinuité. À travers ce record de longévité inégalé en France pour un tramway intramuros, c’est aussi des milliers d’hommes et de femmes qui se sont succédés pour assurer au quotidien le déplacement de plusieurs milliards de voyageurs.

140 ans jour pour jour après le lancement de son premier tramway, la Société de Transport de l’Agglomération Stéphanoise et Saint-Étienne Métropole ont décidé de célébrer l’événement comme il se doit.

La journée à débuté par la sortie de la motrice J74 du dépôt de la STAS qui a repris du service pour 200 heureux voyageurs, qui, tirés au sort parmi près de 1000 inscrits, pourront circuler à bord de cette motrice emblématique toute la journée entre les stations. Terrasse et Bellevue, tronçon historique du réseau exploité dès 1881 ! Les locomotives à vapeur du réseau CFVE (Chemin de Fer à Voie Etroite) 1881 – 1914

Rue Gambetta sur la ligne Terrasse-Bellevue: En décembre 1881 pour l’ouverture de la ligne; le service est limité à un tram toutes les 1/2 heures pour que les stéphanois s’habituent à la présence des tramways.

 

C’est en 1981 que le nom STAS apparait pour la première fois, remplaçant la CFVE.

 

Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.

 

Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.

 

Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.

 

Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD

Black Band Distillery - Peoria, IL

Pose d'une travée d'un nouveau pont

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