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Large butterfly with a wingspan of 2.75-4".. The males have a brighter blue iridescent patch on the dorsal hindwing than females. Colony Grant pocket prairie in Sugar Land, Texas.
Avid nectarer, his face covered with white pollen after visiting many flowers and darting from one bloom to another vigorously fluttering his wings.
These colorful creatures are toxic (and are warning potential predators of this fact quite nicely!). We found several along the roadside approaching Cochise Stronghold, before the thunderstorm put a damper on things (as they tend to do in the Arizona monsoon season).
This one was photographed in natural light.
Aug. 13, 2022
This butterfly is visiting a spotted horse mint flower, otherwise called spotted bee balm. These native wildflowers are attractive to butterflies, bees, wasps, and other pollinators.
The wild Crabapple trees at Blakeley were a magnet for lots of visitors the other day...I thought I'd start out with the first Pipevine Swallowtail I've seen this season!
Pipevine Swallowtail (Battus philenor) on Red Bird of Paradise (Caesalpinia pulcherrima) in Green Valley, Arizona, USA
Many thanks to everyone that views, comments, and faves my images, it's very much appreciated.
Botanical Gardens of Brasilia - DF, Brazil.
Kingdom: Animalia
Phylum: Arthropoda
Class: Insecta
Order: Lepidoptera
Superfamily: Papilionoidea
Family: Papilionidae
Subfamily: Papilioninae
Tribe: Troidini
Genus: Battus Scopoli, 1777
Species: B. polydamas (Linnaeus, 1758)
Subspecies: B. p. polydamas
Scientific name: Battus polydamas polydamas
Synonyms: Papilio polydamas
is a swallowtail butterfly found in North America and Central America. The butterflies are black with iridescent-blue hindwings. They are found in many different habitats, but are most commonly found in forests.[3] The black or red caterpillars feed on Aristolochia species, making them poisonous as both larvae and adults, while the adults feed on the nectar of a variety of flowers.
Selon midi libre 15/12/2019
« ... Un chasseur de 62 ans a été victime d'un accident ce samedi 14 décembre au matin, vers 10h, au cours d'une battue aux nuisibles sur la commune de Montferrer, au-dessus d'Arles-sur-Tech. C'est au niveau du lieu-dit Mas Nadal qu'il aurait tiré sur un renard.... »
Un renard ! Nuisible !!! ???
Midi libre a un point de vue destructeur...comme de nombreux chasseurs !... Nuisible, vraiment ? QUELLE ERREUR !!!!!!!!
**** En France, la rage du renard a été officiellement éliminée en 2001.
Le renard rend de grands services aux agriculteurs, il peut consommer jusqu’à 10000 campagnols par an.
Il nettoie les charognes et régule la faune en éliminant les individus malades ou inadaptés.
Entre 600000 et 1 million de renards sont tués tout les ans en France.
« ... En réalité, le renard peut surtout consommer les animaux élevés uniquement pour la chasse, dont de nombreux oiseaux : inadaptés à la vie sauvage, ils se feront tirer dessus ou croquer par le renard dès leur première rencontre. Alors, c’est au plus chanceux ou rapide que reviendra la carcasse : les chasseurs n’étant pas partageurs, ils préfèrent éliminer la concurrence....! »
Et parfois les chasseurs se tirent aussi dessus entre eux ou sur les promeneurs...!!!!
Quel triste pays que la France pour ce qui est de la biodiversité !!!
A quand la chasse INTERDITE (au moins !) LE DIMANCHE ????....
Pour + d'infos : especes-nuisibles-invasives.com/nuisibles/renard/
Study in red, green, and black, featuring battus philenor on castilleja applegatei.
U.C. Davis Stebbins Cold Canyon Preserve, March 2020. Butterfly season just starting up.
The wide open wings in this shot may look stationary, but the Pipevine Swallowtail intensely flutters its wings when nectaring and it darts from flower to flower with rapid and strong motion.
This species favors rich moist woods. It is encountered in all provinces, but most often in the mountains near its host plant (Aristolochia).
There was an abundance of Pipevine in the lower elevation of this mountain, but regrettably, because of poorly timed mowing, most of the nectar sources were removed in this habitat.
Spruce Knob (4,863 ft; 1,482 m) is the highest point in West Virginia and the entire Allegheny Mountains.
Battus philenor is also called the Pipevine Swallowtail, so named because the larvae feed on members of genus Aristolochia
(pipevines).
Midtown Tulsa, OK
Botanical Gardens of Brasilia - DF, Brazil.
Kingdom: Animalia
Phylum: Arthropoda
Class: Insecta
Order: Lepidoptera
Superfamily: Papilionoidea
Family: Papilionidae
Subfamily: Papilioninae
Tribe: Troidini
Genus: Battus Scopoli, 1777
Species: B. polydamas (Linnaeus, 1758)
Subspecies: B. p. polydamas
Scientific name: Battus polydamas polydamas
Camargue, près des Salins de Giraud, la mer est battue par le vent et l’enfant joue avec les vagues. L’ombre de l’enfant ajoute cette impression de jeu.
The butterfly with its interesting blue body is found in Central America and large parts of the US from New England down to Florida, in Nebraska, Texas, New Mexico, Arizona, California, and Oregon.
Ploumanach
LE CHÂTEAU DE COSTAERES
Extraits du livre d’Emmanuel Mazé « Le passé retrouvé » (épuisé)
Et d’une série de reportages du Ouest-France (décembre 1995)
Au nord de la plage de Tourony, sur le sommet d’un îlot verdoyant d’une superficie de 77 ares 50 qu’entoure une forteresse de pierre battue par les flots, se découpe la silhouette moyenâgeuse du Château de Costaérès qui fait s’intègre si bien dans le paysage.
Cet îlot a d’abord appartenu à un certain Guëllaen, de Perros-Guirec, puis à René Le Brozec, douanier à Trégastel. Malgré l’aridité du sol, il y cultivait, entre deux marées, la pomme de terre et le seigle. Les héritiers de Le Brozec, à cause sans doute des difficultés de labour et du rendement médiocre des récoltes, abandonnèrent l’île, qui, à partir de 1884-1885 fut affectée au séchage du Chondrus-Crispus ou chicorée de mer, appelée aussi tantôt jargot tantôt lichen par les habitants du pays. Ce jargot servait à la fabrication des gelées, pâtes, confitures et était expédié à Cherbourg, et même dans les ports étrangers. De nos jours, cette industrie jadis si florissante a presque disparu. Cependant, par les grandes marées, on peut encore voir quelques chercheurs se livrer à la cueillette de la précieuse plante marine. Mais, Costaérès eut une autre destination. Elle servit au séchage des congres et des raies, très abondants alors sur nos côtes. La pêche était si active qu’on appelait communément l’îlot Coz Seheres, c’est-à-dire la vielle sécherie.
En 1892, un ingénieur et riche homme d’affaire d’origine polonaise, Bruno Abdank Abakanovich y fit édifier la partie est du château. Tous les matériaux durent être transportés par mer. Une partie du granit est extraite sur place, l’autre transportée depuis La Clarté en passant par Tourony. Un puit est foré et des barques d’embarquement établies. Les travaux s’achèvent en 1895 : ils auront mobilisé une vingtaine d’ouvriers pendant trois ans. Après le décès d'Abdank survenu en 1900, sa fille Sophia fit construire dans le même style la partie ouest du château.
En 1947, Madame Jeanne Gonnon - Le Corrolier achète le château dévasté et entreprend sa restauration. En 1966, l’îlot est vendu à Monsieur Gérard Tournier. Il continua également à embellir Costaérès et à lui donner davantage de confort, notamment en y installant l’électricité et le téléphone. L’actuel propriétaire Dieter Hallervorden acteur et metteur en scène berlinois met un point d’honneur à tout rénover à l’identique.
Signalons enfin qu’en 1893, par une violente tempête, un trois-mâts barque, « le Maurice », monté par huit hommes d’équipage, se brise sur les rochers de l’île. Par les marées d’équinoxe, on découvre à basse mer l’ancre et la chaîne rouillées du navire qui a donné son nom « Toul Maurice » à l’endroit où il se fracassa.
Found these different shots (oldies but goodies) of my most favorite butterfly, so I just had to make a collage and post them. I've already forgotten everything about the shots, and just can't invest any more time trying to find when and where. Aarrgghhh!! Oh well, I'm blessed to have seen them and photographed them.
Les modèles électriques aiment sortir des sentiers battus et se permettent souvent de basculer dans l'extravagance.
Le choc peut lancer une carrière ou sabrer son envol, mais réussit presque toujours à focaliser le regard.
Un pari déjà réussi pour la prochaine sportive de Ola Electric : la Diamondhead. Taillée au scalpel, jouant d'angles et de trapèzes, elle s'annonce redoutable tant en style qu'en accélération.
L'une des revendications les plus audacieuses est sa capacité à passer de 0 à 100 km/h en seulement 2 secondes.
Cela la placerait dans une catégorie de performance supérieure à celle des hypercars et des motos les plus rapides du monde 🤔
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Electric models like to think outside the box and often allow themselves to slip into extravagance.
A shock can launch a career or slash its flight, but almost always succeeds in focusing the attention.
A gamble already paid off for Ola Electric's next sports car: the Diamondhead.
Cut with a scalpel, playing with angles and trapezoids, it promises to be formidable in both style and acceleration.
One of the boldest claims is its ability to go from 0 to 100 km/h in just 2 seconds. This would place it in a performance category above that of the world's fastest hypercars and motorcycles 🤔
Au nord-ouest de la presqu’île du Cotentin, face aux îles anglo-normandes, entre le Nez de Jobourg et le port de Diélette, les côtes normandes offrent un spectacle impressionnant. A cet endroit, la plaine est séparée de la mer par une lagune et un des plus longs et des plus anciens cordons dunaires d’Europe, formé par les massifs de Vauville, de Biville et de Baubigny.
Couvrant un linéaire d’environ 47 kilomètres, les dunes de Biville, battues par les vents d’ouest, ne doivent leur salut qu’aux clôtures et aux plantations d’Oyats qui cohabitent avec le liseron des sables et le chardon bleu. L’arrière des dunes, au climat plus clément, fréquenté par le Pipit Farlouse et l’Alouette des champs, abrite, quant à elle, une flore plus riche constituée notamment de véroniques en épis et de rosiers à feuilles de pimprenelle.
A l’est, au pied des dunes, classée zone protégée, la mare de Vauville, lagune d’eau douce d’une vingtaine d’hectares entourée de roseaux et de saules rampant est le refuge de plus de 140 espèces d’oiseaux sédentaires, tel le traquer pâtre, ou de passage. Peuplée de grenouilles et de tritons, la mare est aussi un lieu où les renards, rivalisant de discrétion, partagent un vaste espace avec diverses espèces de lapins, de rongeurs, de reptiles, de batraciens et une multitude d’insectes de tous ordres.
1 -papillon du celeri ( Black swallowtail )
2 - Isia isabelle (Pyrrharctia isabella) (vue sur le bord d'un chemin )
3 - Monarch
4 - Battus philenor (Pipevine Swallowtail) (vue a Gainesville dans mon jardin)
Pipevine Swallowtail on Harvest Brodiaea. The larva of this butterfly feeds on Dutchman's Pipe also known as Pipevine. It ingests and assimilates distasteful compounds from the host plant. Englebright Lake, Nevada Co, California on 20 April 2017.
The pipevine swallowtail (Battus philenor), a captivating butterfly of North America, is renowned for its iridescent black wings adorned with white spots and a subtle blue or green sheen on the hindwings, especially in males. With a wingspan of 2.5 to 3.5 inches, this species thrives across the eastern U.S., Midwest, and parts of the Southwest, including Oklahoma, where it flutters through woodlands and gardens.
Its life cycle hinges on pipevine plants (Aristolochia species), which its larvae consume, gaining toxic compounds that deter predators by giving adults a bitter taste.
Adults emerge in spring, sipping nectar from flowers like lilacs and azaleas, and may produce two to three broods annually. Their erratic, gliding flight—reminiscent of a swallow—makes them a delight for observers.
During fall, they migrate southward in smaller numbers, seeking milder climates. The pipevine swallowtail’s vivid beauty and ecological role as a pollinator and warning signal in nature’s tapestry highlight its enduring allure.
Our beautiful world, pass it on.
Scène de pêche typique à Peggy's Cove, Nouvelle-Écosse (Nova Scotia), Canada.
Peuplé de bateaux colorés, de hangars à poisson et de maisons de pêcheurs construites sur pilotis, le petit port de Peggy’s Cove, tranquille et pittoresque, est connu également pour son phare qui se dresse, au large, sur une immense dalle de granite battue par l'océan Atlantique. C'est l'une des curiosités les plus photographiées du Canada.
HORACIO PATRONE : NIKON D 500 LENS NIKKOR AF-S 300/4 D IF . ED +TC 1.4, . fotografia Horacio Patrone.. BUENOS AIRES...( ARGENTINA ) . -The most striking aspect of the northern barrios (Retiro, Recoleta, Palermo), especially in comparison with their less affluent southern counterpart. .buenosaires.for91days.com/2011/03/10/the-carlos-thays-bot...
I captured this image a few seasons ago during an afternoon visit to the farm fields in the Texas Hill Country. From the moment we stepped foot onto the farm property, we encountered a variety of butterflies. Monarchs, Queens, Fritillaries, and multiple species of swallowtails — including the beautiful one in this picture, a Pipevine Swallowtail (Battus philenor) — to name a few. This zinnia flower field was particularly bustling with all kinds of pollinator activity. It was amazing to observe. But the flashes of bright metallic blue on the underwings and abdomens of these swallowtails were especially mesmerizing. I patiently waited for one of these blue beauties to sweep down to a red zinnia and after a few chances I was able to successfully capture an image with some rich primary color harmony just as I had envisioned. ❤️💙
Fredericksburg, TX | Oct 2022
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