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The Chevrolet Corvette is a sports car by the Chevrolet division of General Motors. The first model was designed by Harley Earl and introduced in 1953. Myron Scott is credited for naming the car after the Corvette; a small, maneuverable war ship. It has been produced in six generations in coupe, convertible, t-top coupe, and targa coupe body styles. Originally built in Flint, Michigan and St. Louis, Missouri, it is currently built at a GM assembly plant in Bowling Green, Kentucky. The National Corvette Museum, also located in Bowling Green, documents the car's worldwide history and hosts an annual National Corvette Homecoming. Plenty of sports cars would come and go over the course of the last five decades; the Corvette not only survived, but thrived, outlasting and out-pacing the competition.

The first generation Corvette was introduced late in the 1953 model year and ended in 1962. These cars are often referred to as the "solid-axle" models since the independent rear suspension did not debut until the 1963 Sting Ray. 300 hand-built polo white Corvettes were produced for the 1953 model year, making it the rarest and one of the most sought after of all Corvettes. The 1955 model saw the introduction of the 265 cu in (4.34 L) V8 engine offered as an option, however the first seven off the production line featured the standard "Blue Flame" Inline-6.

A new body was introduced for the 1956 model featuring a new "face" and side coves; the taillight fins During 1986, General Motors acquired Group Lotus, the UK based engineering consulting and performance car manufacturing firm. The Corvette division approached Lotus with the idea of developing the world's fastest production car, to be based on the C4 generation Corvette. With input from GM, Lotus designed a new engine to fit in place of the L98 V8 that was powering the standard C4. The result was what GM dubbed the LT5, an aluminum-block V-8 with the same bore centers as the L98, but with four overhead camshafts, 32 valves. Lotus also designed a unique air management system for the engine to provide a wider power band by shutting off 8 of the 16 intake runners and fuel injectors when the engine was at part-throttle, while still giving the ZR-1 375 hp (280 kW) when at wide open throttle. In addition to the engine, Lotus helped GM design the ZR-1's upgraded braking and steering systems, and helped them pick the settings for the standard "FX3" adjustable active ride control that Chevrolet was fitting to the car, helping to ensure that the vehicle was more than just a modern-day muscle car with a big engine and no real capability on the track.

GM found that the engine required special assembly, and that neither the Corvette plant in Bowling Green, Kentucky nor any of their normal production facilities could handle the workload, so Mercury Marine corporation of Stillwater, Oklahoma was contracted to assemble the engines and ship them to the Corvette factory in Bowling Green where the ZR-1s were being assembled.

The vehicle went on sale in 1990 and was available only as a coupe. It was distinguishable from other Corvette coupes by its wider tail section, 11" wide rear wheels and its new convex rear fascia with four square shaped taillights and a CHMSL (center high mounted stop lamp) attached to the top of the hatch glass instead of between the taillights.

The ZR-1 displayed stunning ability both in terms of acceleration and handling capabilities, but carried with it an astonishingly high price. MSRP for the ZR-1 in 1990 was $58,995, almost twice the cost of a non-ZR-1, and had ballooned to $66,278 by 1995; it has been rumored that some dealers successfully marked units as high as $100,000. Even at base MSRP, this meant that the ZR-1 was competing in the same price bracket as cars like the Porsche 964, making it a hard sell for GM dealers.

In 1991, the ZR-1 and base model received updates to body work, interior, and wheels. The rear convex fascia that set the 1990 ZR-1 apart from the base model found its way to all models, making the high-priced ZR-1 even less distinguishable. Further changes were made in 1992, including extra ZR-1 badges on the fenders and making traction control a standard feature, and in 1993, when Lotus designed modifications were made to the cylinder heads, exhaust system and valvetrain of the LT5, bringing horsepower up to 405. In addition, a new exhaust gas recirculation system improved emissions control. The model remained nearly unchanged into the 1995 model year, after which the ZR-1 was discontinued as the result of waning interest and the fact that Chevrolet had never been able to sell them easily. A total of 6,939 ZR-1s were manufactured over the six year period.

Although the ZR-1 was extremely quick (0-60 mph in 4.6 seconds, and onto 180+ mph), the huge performance of the LT5 engine was matched by its robustness.

 

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

 

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

 

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

 

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes. Plus de 72 000 billets ont déjà été vendus et d'autres détails peuvent être obtenus via

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes. Plus de 72 000 billets ont déjà été vendus et d'autres détails peuvent être obtenus via

Hello my friends. I'm sorry that I haven't been around. I've been working day and night to get my new business up and running, and have rarely picked up a camera, much less thought about Flickring.

 

This summer has come and gone, and I've seen it only through my office window. My wife made sure that the girls didn't miss out. Finally, I dropped everything to spend the last long weekend with them and away from the computer. I am grateful.

 

Grand Bend, Ontario, has some legendary sunsets, so much so that the town put up an observation platform overlooking the beach. I was late getting back to the beach after dinner, but I caught the sun setting below the platform. I like it, I hope you do.

 

I hope I can visit soon. The workload is lessening, but I am overcome with the need to sleep.

Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

About The Performers

 

As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

Featuring

 

Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

About The Performers

 

As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

Featuring

 

Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

About The Performers

 

As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

Featuring

 

Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

• Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

• Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

• Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON

« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »

2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER

« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).

« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »

3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS

« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.

« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »

4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES

« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).

« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.

« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »

5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR

« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !

« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »

6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES

« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.

« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »

7. LA FRANCE EN PANNE

« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.

« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.

« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.

« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »

 

A young frustrated business man

I have been missing in action due to a bad cold and a heavy workload. However, I'm back in action :)

Skirt- Forever 21

Tights-Marshalls (Betsy Johnson)

Shoes- Payless?

turtleneck- H&M

Cardigan- H&M

Necklace- Kohls?

Headband-Claires

 

Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

About The Performers

 

As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

Featuring

 

Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

About The Performers

 

As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

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Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

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As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

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Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

This little one was underneath a chair next to my backyard hose and was virtually fearless as I came within four feet, on my knees, to take pictures of it. Unfortunately, the background is the foundation of my house and the blue-gray cedar siding, quite unattractive, so when the bird flew to a nearby branch, I followed. Again, it let me get quite close before flying away. The photo above is cropped from a similar one below.

 

Please continue to be patient with me as my workload continues to take me away from visiting you.

 

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Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

•Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

•Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

•Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON

« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »

2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER

« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).

« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »

3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS

« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.

« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »

4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES

« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).

« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.

« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »

5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR

« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !

« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »

6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES

« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.

« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »

7. LA FRANCE EN PANNE

« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.

« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.

« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.

« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

•Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

•Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

•Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON

« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »

2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER

« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).

« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »

3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS

« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.

« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »

4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES

« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).

« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.

« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »

5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR

« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !

« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »

6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES

« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.

« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »

7. LA FRANCE EN PANNE

« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.

« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.

« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.

« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

•Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

•Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

•Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON

« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »

2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER

« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).

« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »

3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS

« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.

« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »

4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES

« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).

« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.

« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »

5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR

« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !

« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »

6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES

« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.

« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »

7. LA FRANCE EN PANNE

« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.

« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.

« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.

« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON

« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »

2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER

« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).

« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »

3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS

« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.

« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »

4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES

« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).

« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.

« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »

5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR

« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !

« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »

6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES

« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.

« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »

7. LA FRANCE EN PANNE

« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.

« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.

« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.

« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »

My Dad holds his wife's, my Mum's hand.

 

At 7:45am I got a call. Mum had been taken to hospital. She was unresponsive and had a temperature of 40c.

 

I feared the worst so I got up and finished my workload so it was out the way before heading off. When I arrived I just wasn't prepared for it. I've seen my Mum on a oxygen before now. She has been on it a lot these past months. But there was just something very different about seeing her lying there in a comatose state.

 

The doctor prepared us for the worst. He asked about DNR and said they were going to do a scan for a brain bleed. She was bruising far too easily so they wanted to check. We waited. They were very quick with the scan and it was negative for a brain bleed so they sent her up to a ward to rest. She had a nasty infection, very nasty in fact. Friends and family were called and we setup for the long haul. We expected her to be in hospital for 2 weeks while she recovered. My Dad kept saying "She could come out of this. If she does she'll kick my arse for putting her in here." The last place my Mum wanted to be was hospital. Last time she was in one it was a 4 week nightmare and she didn't want that.

 

It was a long day. Around 6ish I with my Dad so he could eat and have his meds. I went home for tea and picked up Sam. We returned around 7 and she was no better. I tried talking to her but I just didn't know what to do. I'm rubbish at that sort of thing. I find it so hard. Sam kept telling me to tell my Mum about various things, shoots, work, jokes. Just anything so that she could hear my voice. It was important and I found it hard. I held her hand and I could feel her squeezing mine. It wasn't a lot but there was a definite response. I hoped that was my Mum fighting and not some random muscle reflex.

 

Just as we were in the lift leaving my sister rang and said her eyes were open. We raced back and they were but my Mum wasn't looking back. At least thats how it felt to me. My sister needed the hope of her fighting back but I found it very hard to look at her. Her eyes were looking in separate directions. She responded to the light in her eyes and tried to move them but I just knew this was one of those false hope moments before the end. My Dad talked to her on speakerphone. He was too ill to race down. I hated that my iPhone 4's FaceTime video chat feature didn't work on any device. It wasn't until I got home that I thought of taking a photo / video for my Dad.

 

I left with a bit of hope in my heart and a lot of realism in my head.

unedited-Not part of my personal collection

  

From Wikipedia, the free encyclopedia

 

The Dassault Mirage IV was a French supersonic strategic bomber and deep-reconnaissance aircraft. Developed by Dassault Aviation, the aircraft entered service with the French Air Force in October 1964. For many years it was a vital part of the nuclear triad of the Force de Frappe, France's nuclear deterrent striking force. The Mirage IV was retired from the nuclear strike role in 1996, and the type was entirely retired from operational service in 2005.

 

During the 1960s, there were plans of export sales for the Mirage IV; in one proposal, Dassault would have entered a partnership with the British Aircraft Corporation to jointly produce a Mirage IV variant for the Royal Air Force and potentially for other export customers, but this project did not come to fruition. The Mirage IV was ultimately not adopted by any other operators.

  

Development

 

Origins

 

During the 1950s, France embarked on an extensive military program to produce nuclear weapons; however, it was acknowledged that existing French aircraft were unsuitable for the task of delivering the weapons. Thus, the development of a supersonic bomber designed to carry out the delivery mission started in 1956 as a part of the wider development of France's independent nuclear deterrent. In May 1956, the Guy Mollet government drew up a specification for an aerially-refuelable supersonic bomber capable of carrying a 3-metric-ton, 5.2-metre-long nuclear bomb 2,000 km (without aerial refuelling). According to aviation authors Bill Gunston and Peter Gilchrist, the specification's inclusion of supersonic speed was "surprising" to many at the time.

 

The final specifications, jointly defined by government authorities and Dassault staff, were approved on 20 March 1957. Sud Aviation and Nord Aviation both submitted competing proposals, both based on existing aircraft; Sud Aviation proposed the Super Vautour, a stretched Sud Aviation Vautour with 47 kilonewtons (10,500 lbf) thrust Atar engines and a combat radius of 2,700 kilometres (1,700 mi) at Mach 0.9. Dassault's proposal for what became the Mirage IV was chosen on the basis of lower cost and anticipated simpler development, being based upon a proposed early 1956 twin-engined night-fighter derived from the Dassault Mirage III fighter and the unbuilt Mirage II interceptor. In April 1957, Dassault were informed that they had won the design competition.

 

Dassault's resulting prototype, dubbed Mirage IV 01, looked a lot like the Mirage IIIA, even though it had double the wing surface, two engines instead of one, and twice the unladen weight. The Mirage IV also carried three times more internal fuel than the Mirage III. The aircraft's aerodynamic features were very similar to the III's but required an entirely new structure and layout. This prototype was 20 metres (67 ft) long, had a 11 metres (37 ft) wingspan, 62 square metres (670 sq ft) of wing area, and weighed approximately 25,000 kilograms (55,000 lb). It was considerably more advanced than the Mirage III, incorporating new features such as machined and chem-milled planks, tapered sheets, a small amount of titanium, and integral fuel tanks in many locations including the leading portion of the tailfin.

 

The 01 was an experimental prototype built to explore and solve the problems stemming from prolonged supersonic flight. The sizable technological and operational uncertainties (no plane had yet been found able to cruise at over Mach 1.8 for long periods of time) were only one part of the problem. The weapon-related issues were the other. It took 18 months to build the 01 in Dassault's Saint-Cloud plant near Paris. In late 1958, the aircraft was transferred to the Melun-Villaroche flight testing area for finishing touches and ground tests. On 17 June 1959, French General Roland Glavany, on a five-year leave from the French Air Force since 1954, took the 01 for its maiden flight.

 

For its third flight, on 20 June 1959, the 01 was authorised to fly over the Paris Air Show at Le Bourget airport in front of France's President Charles de Gaulle.[citation needed] On 19 September 1960, René Bigand (replacing Glavany as test pilot) increased the world record for speed on a 1000-kilometre closed circuit to 1,822 km/h (1,132 mph) around Paris and the Melun base. Flight 138, on 23 September, corroborated the initial performance and pushed the record on a 500 km closed circuit to an average of 1,972 km/h (1,225 mph), flying between Mach 2.08 and Mach 2.14. The Mirage IV 01 prototype underwent minor modifications during testing in the autumn of 1959, most noticeably, the tail was enlarged (slight reduction in height, large increase in chord).

 

Production

In order to increase range, studies were made of a significantly larger Mirage IVB design, powered by two Snecma license-built Pratt & Whitney J75 engines and having a wing area of 120 m² (1,290 sq ft) compared to 70 m² (750 sq ft) of the prototype IV, as well as a speed of Mach 2.4 and a gross weight of 64,000 kilograms (140,000 lb). The Mirage IVB proposal had been instigated as a response to interest by de Gaulle in ensuring that two-way (including the aircraft's return to France) strike missions could be flown. However, development of the aircraft was ultimately cancelled in July 1959 due to the greater cost involved, a decision having been taken to rely upon aerial refueling instead also being a factor.

 

With the Mirage IVB considered to be too expensive, the medium-sized Mirage IVA, slightly larger than the first prototype, was chosen for three more prototypes to be produced. This aircraft had a wing area of 77.9 square metres (839 sq ft) and weighed about 32,000 kilograms (70,000 lb)[12] On 4 April 1960, a formal order for 50 production Mirage IVA aircraft was issued. The three prototype aircraft were built between 1961 and 1963, with first flights on 12 October 1961, 1 June 1962, and 23 January 1963. By 1962, the second prototype had conducted simulated nuclear bombing runs in the trials range at Colomb-Bechar in southern Algeria. The third prototype was equipped with the navigation/bombing systems and flight refuelling probe. The fourth prototype Mirage IVA-04 was essentially representative of the production aircraft that would follow.

 

For production, various portions of the aircraft were subcontracted to Sud Aviation (wings and rear fuselage) and Breguet Aviation (tailfin), which was still a separate company from Dassault until 1967; Dassault manufactured the front fuselage and flight-control system internally. Manufacture of both the prototypes and subsequent production aircraft was often hindered by an explicit requirement that there would be no reliance upon foreign suppliers to maintain France's nuclear capabilities; due to this, the Mirage IV initially lacked an inertial navigation system as French industry could not yet produce this device.

 

On 7 December 1963, the first production Mirage IVA performed its maiden flight. A series of 62 aircraft was built, and they entered service between 1964 and 1968. Although Dassault had designed the Mirage IV for the low-level flight role right from the start, the final batch of 12 aircraft ordered in November 1964 differed from the earlier aircraft in several areas, including the flight controls, avionics, and structural details, for the purpose of providing improved low-level performance. It had been planned for this batch to be powered by the newer Pratt & Whitney/SNECMA TF106 turbofan engine. The improvements featured upon the last 12 Mirage IVs were later retroactively applied to the whole fleet.

 

In December 1963 Dassault proposed a Mirage IV-106 variant with 2 Snecma TF106 (license-built Pratt and Whitney) engines, an enlarged 105,000 gross-weight fuselage, terrain-avoidance radar, and armed with a proposed French version of the American Douglas GAM-87 Skybolt air-launched ballistic missile. This version would have been very costly, and ultimately was not ordered.

 

Proposed export variants

In 1963, the Australian government sought a replacement for the Royal Australian Air Force fleet of English Electric Canberra bombers, largely in response to the Indonesian Air Force's purchase of missile-armed Tupolev Tu-16 bombers. Dassault proposed a version of the Mirage IVA with Rolls-Royce Avon engines. Australian Air Marshall Frederick Scherger seriously considered purchase of the IVA in 1961 because it was considered to be proven hardware already in service (in contrast to the BAC TSR-2 which was still in development), before settling on the General Dynamics F-111C. The IVA was one of five aircraft types that were short listed for the role, but the F-111C was eventually selected.

 

In April 1965, the British Government cancelled the TSR-2 reconnaissance-strike aircraft. In response, Dassault and British Aircraft Corporation (BAC) proposed a modified Mirage IV variant as a replacement in July 1965. The aircraft, known as the Mirage IV* or Mirage IVS (S for Spey) would be re-engined with more powerful Rolls-Royce Spey turbofan engines with a total of 185 kilonewtons (41,700 lbf), larger (fuselage depth increased by 7.6 centimetres (3 in), had an approximately 0.61 metres (2 ft) forward fuselage extension, and was to weigh 36,000 kilograms (80,000 lb)), and use avionics planned for the TSR-2, although BAC preferred the French Antilope radar. Although designed by Dassault, the production was to be carried out jointly between Dassault and its subcontractors (wing, mid-fuselage, and tail) and BAC (front and rear fuselage). The final assembly location was not determined before this proposal was rejected. The Mirage IV* was to carry a bombload of up to 9,100 kilograms (20,000 lb). While the IV* was claimed to meet most of the Royal Air Force (RAF)'s requirements, and to be £1 million cheaper than the American-made F-111K was preferred (only to be cancelled in turn) and the Spey-engined Mirage abandoned.

 

The Mirage IV* met nearly every RAF requirement except for field length, and some claim it exceeded the F-111 slightly in speed and had at least equal range. The estimated cost was 2.321 million pounds per aircraft (for 50) or 2.067 million (for 110), less than the price of the F-111K. BAC claimed that the British government evaluation into the Mirage IV* was "relatively superficial". However, some British government officials, including Parliament members Julian Risdale and Roy Jenkins, questioned the Mirage IV*'s capacity to operate from unprepared airstrips or to operate at low level, or claimed that the F-111 was a superior aircraft "in a class of its own". However, Bill Gunston notes that low-level Mirage IV missions had been planned since 1963 and Mirage IVs operated regularly at low level since 1965, and argues that the ability of a strategic bomber to operate from unprepared airstrips is historically unimportant. RAF pilots who test-flew the Mirage IV were "favourably impressed" with its low altitude performance.

 

BAC and Dassault had also hoped to sell the Mirage IV* to France and to export the Mirage IV* to various nations, such as India, possibly Israel, and others; the lack of a British sale put an end to such possibilities. Some aviation journalists claim that the rejection of the Mirage IV* may have dampened French interest in joint Anglo-French cooperation.

 

Design

 

The Mirage IV shares design features and a visual resemblance to the Mirage III fighter, featuring a tailless delta wing and a single square-topped vertical fin. However, the wing is significantly thinner to allow better high-speed performance and has a thickness/chord ratio of only 3.8% at the root and 3.2% at the tip; this wing was the thinnest built in Europe at that time and one of the thinnest in the world. While being significantly smaller than an expensive medium bomber proposal for the role, the Mirage IV was roughly three times the weight of the preceding Mirage III.

 

The Mirage IV is powered by two Snecma Atar turbojets, fed by two air intakes on either side of the fuselage that had intake half-cone shock diffusers, known as souris ("mice"), which were moved forward as speed increased to trim the inlet for the shock wave angle. It can reach high supersonic speeds: the aircraft is redlined at Mach 2.2 at altitude because of airframe temperature restrictions, although it is capable of higher speeds. While broadly similar to the model used on the Mirage III, the Atar engine had a greater airflow and an elevated overspeed limit from 8,400 rpm to 8,700 rpm for greater thrust during high altitude supersonic flight. While the first Mirage IV prototype was fitted with double-eyelid engine nozzles, production aircraft featured a complicated variable geometry nozzle that automatically varied in response to the descent rate and airspeed.

 

The aircraft has 14,000 litres (3,700 gal (US)) of internal fuel, and its engines are quite thirsty, especially when the afterburner is active. Fuel was contained within integral tanks within the wings, as well as a double-skinned section of the fuselage between and outboard of the inlet ducts, underneath the ducts and engines, and forward of the main spar of the tail fin; this provided a total internal capacity of 6,400 kilograms (14,000 lb). A refueling probe is built into the nose; aerial refuelling was often necessary in operations as the Mirage IV only had the fuel capacity, even with external drop tanks, to reach the Soviet Union's borders, thus refuelling was required to allow for a 'round trip'. In the event of nuclear war between the major powers, it was thought that there would be little point in having the fuel to return as the host air bases would have been destroyed; instead, surviving Mirage IVs would have diverted to land at bases in nearby neutral countries following the delivery of their ordnance.

 

The two-man crew, pilot and navigator, were seated in tandem cockpits, each housed under separate clamshell canopies. A bombing/navigation radar is housed within an oblique-facing radome underneath the fuselage between the intakes and aft of the cockpit; much of the Mirage IV's onboard avionics systems, such as the radar communications, navigational instrumentation, and bombing equipment, were produced by Thomson-CSF. Other avionics elements were provided by Dassault itself and SFENA; one of the only major subsystems not of French origin onboard was the Marconi-built AD.2300 doppler radar. Free-falling munitions could also be aimed using a ventral blister-mounted periscope from the navigator's position.

 

The Mirage IV has two pylons under each wing, with the inboard pylons being normally used for large drop tanks of 2,500-litre (660 gal (US)) capacity. The outer pylons typically carried ECM and chaff/flare dispenser pods to supplement the internal jamming and countermeasures systems. On later aircraft, this equipment typically included a Barax NG jammer pod under the port wing and a Boz expendables dispenser under the starboard wing. No cannon armament was ever fitted aboard the type. The early Mirage IVA had a fuselage recess under the engines which could hold a single AN-11 or AN-22 nuclear weapon of 60 kt yield. The Mirage IV can carry 12 solid-fuel rockets diagonally down below the wing flaps, for rocket-assisted take off (RATO).

 

From 1972 onward, 12 aircraft were also equipped to carry the CT52 reconnaissance pod in the bomb recess. These aircraft were designated Mirage IVR for reconnaissance. The CT52 was available in either BA (Basse Altitude, low-level) or HA (Haute Altitude, high-altitude) versions with three or four long-range cameras; a third configuration used an infrared line scanner. The CT52 had no digital systems, relying on older wet-film cameras. The first operational use of the system took place during missions in Chad in September 1974.

 

During the 1980s, a total of 18 Mirage IVs were retrofitted with a centreline pylon and associated equipment to carry and launch the nuclear ASMP stand-off missile. The Mirage IVA could theoretically carry up to six large conventional bombs at the cost of drop tanks and ECM pods, such armament was rarely fitted in practice.

  

Operational history

 

Introduction and early operations

 

"We don't have fighter aircraft, we have fear-inducing aircraft"

French President Charles de Gaulle, speaking of the Mirage IV in 1963.

In February 1964 deliveries of the Mirage IV to the French Air Force started, with the first French Mirage IV squadron being declared operational on 1 October that year. The Mirage IV bomber force soon consisted of nine squadrons of four aircraft (2 pairs – one aircraft carrying the nuclear bomb, one a buddy-refuelling tanker) each. When fully built up, the force consisted of three wings. These wings were each divided into three bomber squadrons, each equipped with a total of four Mirage IVs, with each deployed at a different base to minimise the potential for an enemy strike to knock out the entire bomber force.

 

After establishment of its own deterrent force, the Force de Dissuassion, more commonly known as the Force de frappe, France withdrew from the military command structure of NATO in 1966. De Gaulle viewed the operational establishment of the Mirage IV fleet, a critical component of the independent Force de frappe, as highly influential to his decision to withdraw France from NATO, and that an independent French nuclear deterrent was necessary to ensure independence as a nation. From 1964 to 1971, the Mirage IV was France's sole means of delivering nuclear ordnance. At this point they were each armed with a single 60 kiloton nuclear bomb.

 

Alert status consisted of an active inventory of 36 Mirage IVs. At any one time 12 aircraft would be in the air, with a further 12 on the ground kept at four minutes' readiness and the final 12 at 45 minutes' readiness, each equipped with an onboard functional nuclear weapon. These 36 active aircraft would be rotated with 26 reserve aircraft; the latter were kept in an airworthy condition or were otherwise subject to maintenance activities. Within the first decade of the type entering service, in excess of 200,000 hours were flown and 40,000 aerial refuelling operations were performed by the Mirage IV fleet alone; at one point, Mirage IV operations were consuming up to 44 per cent of the French Air Force's total spare parts budget.

 

The primary objectives of the Mirage IVA force were major Soviet cities and bases. With aerial refueling], the plane was able to attack Moscow, Murmansk or various Ukrainian cities when sortieing from French bases. A justification of the Mirage IV given by Armée de l'air Brigadier General Pierre Marie Gallois, an architect of the French nuclear deterrent, was that: "France is not a prize worthy of ten Russian cities".

 

In order to refuel the Mirage IVA fleet, France purchased 14 (12 plus 2 spares) U.S. Boeing C-135F tankers. Mirage IVAs also often operated in pairs, with one aircraft carrying a weapon and the other carrying fuel tanks and a buddy refueling pack, allowing it to refuel its partner en route to the target. Even so, some sources state that some of the mission profiles envisioned were actually one-way, with the crew having no chance of returning after bombing a Soviet city. The inability for the Mirage IV to return after missions had been a point of controversy during the aircraft's early development.

 

Both flight and grounds crews received training principally by Strategic Air Forces Command 328, stationed at Bordeaux. Several Nord Noratlas were specially modified, having received the Mirage IV's radar, control consoles, and additional electrical generators, for the purpose of training navigators; these were later replaced by a pair of customised Dassault Falcon 20 outfitted with much of the Mirage IVP's avionics.

 

Transition and upgrades

Initially, the basic attack flight profile was "high-high-high" at a speed of Mach 1.85, engaging targets up to a maximum radius of 3,500 km (2,175 mi). In the late 1960s, when the threat of surface-to-air missile defences made high-altitude flight too hazardous, the Mirage IVA was modified for low-altitude penetration. Flying low, the maximum attack speed was reduced to 1,100 km/h (680 mph) and the combat radius was also decreased. By 1963, the majority of missions involving the Mirage IV were being planned as low-level flights. By 1964, Mirage IVAs were conducting training penetration runs at an altitude of 200 ft, without the assistance of terrain-following radar, which subjected pilots to considerable workload and those on board to high levels of turbulence.

 

To improve survivability, the French Air Force began dispersing Mirage IVs to pre-prepared rough strips during the 1960s; while the use of hardened bunkers had been assessed, it was found to be financially impractical. By the 1970s, it had become clear that vulnerability of the Mirage IV to air defences, even while flying at low altitudes, had made the delivery of gravity bombs such as the AN-11 or AN-22 impractical. Thus, it was decided to pass a greater share of the deterrent role onto land-based missiless and submarine-launched ballistic missiles alternatives; as a result, a single wing of Mirage IVs was stood down in 1976, partially due to fleet-wide attrition losses.

 

In 1973, it was reported that a force of 40 Mirage IVs would continue to perform as a part of France's nuclear deterrent until the 1980s, and that steady improvements were to be undertaken. In 1975, all Mirage IVs were progressively painted in a new green/grey camouflage scheme. In 1979, in response to the decreasing effectiveness of free-fall bombs used by both its strategic and tactical nuclear forces, development of the ASMP stand-off missile was initiated; the ASMP would possess a range of up to 400 km (250 mi) and was alternative armed with either a single 150 or 300 kiloton nuclear warhead. Various test launches of dummy and later live ASMPs were performed using the Mirage IV as the launch platform between 1981 and 1983.

 

In July 1984, a contract was formally issued for the upgrade of a total of 18 Mirage IVAs to carry the ASMP missile in the place of traditional bombs; these aircraft were redesignated Mirage IVP (Penetration). The conversion of Mirage IVAs to IVPs involved a large number of modifications and re-workings of the aircraft. A deep centerline pylon was added, which could accommodate either a single ASMP missile or a CT52 reconnaissance pod. The main radar and electronics suite were removed and replaced by newer counterparts; other modified systems included the navigation system, flight control system, and various elements of the cockpit. On 12 October 1982, the first modernised Mirage IVP performed its first flight; it re-entered active service on 1 May 1986.

 

In August 1985, a French proposal that would have seen Mirage IVPs stationed at air bases inside neighbouring West Germany was made public; this deployment would have marked a significant philosophical departure from traditional French nuclear defence policy. Aviation authors Bill Gunston and Peter Gilchrist allege that French officials had historically discounted the option of recovering Mirage IVs in friendly territory as unduly optimistic, as those nations might become unfriendly or hostile in the aftermath of a French nuclear attack.

 

Phase-Out

 

On 31 July 1996, the Mirage IVP was formally retired in its bomber capacity, the nuclear mission having been transferred from the Mirage IV to the newer Dassault Mirage 2000N. EB 2/91 was disbanded and EB 1/91 was redesignated Escadron de Reconnaissance Stratégique (Strategic Reconnaissance Squadron),[citation needed] using five remaining Mirage IVPs based at Mont-de-Marsan; the remaining aircraft were stored at Chateaudun. In the reconnaissance role, the Mirage IVP has seen service over Bosnia, Iraq, Kosovo and Afghanistan.

 

ES 1/91 Gascogne's surviving Mirage IVPs were retired in 2005 and are conserved and stored at the Centre d'Instruction Forces Aériennes Stratégiques (CIFAS) at Bordeaux Mérignac. The retirement of all reconnaissance-configured Mirage IVPs in 2005 meant that the French Air Force's Mirage F1CRs were for some time the only aircraft capable of carrying out aerial reconnaissance missions. The long term replacement for the Mirage IVP was Mirage 2000N aircraft outfitted with a modern PRNG Pod de Reconnaissance Nouvelle Génération (New Generation Reconnaissance Pod), equipped with digital camera equipment.

 

The Mirage IV had been popular with its crews, who found it enjoyable to fly. In addition, it required surprisingly little maintenance considering its age and complexity.

   

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Concocting the next big thing in high-performance computing (HPC) often starts with giving the latest thing a try. In that spirit, the Oak Ridge Leadership Computing Facility (OLCF) recently deployed Wombat, the center’s newest Arm-based test bed.

 

The 16-node, single-rack computing cluster is the OLCF’s latest foray into Arm technology, which Arm Holdings produces and openly licenses to hardware vendors. Last year, the OLCF, a US Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility located at DOE’s Oak Ridge National Laboratory (ORNL), deployed an early development system featuring Arm processors called Arm1.

 

Wombat, a prototype platform built by Hewlett Packard Enterprise (HPE), features Cavium ThunderX2 processors designed for memory-intensive workloads. Additionally, the system contains 4 nodes equipped with AMD GPU accelerators. The test system arrived in January and began accepting users in May. Because the Cavium processors perform on par with other high-performance computing (HPC) processors such as Intel’s x86 and IBM’s POWER, researchers are keen to port their scientific codes to the new architecture and see the results.

 

+ Read the full story: www.olcf.ornl.gov/2018/08/07/olcf-welcomes-wombat-test-sy...

The Canadian Task Force Padre in Kandahar, Major (Maj) Robert Lauder, stands in one sea container that was once stuffed with presents for the troops. People from across Canada sent shoebox size parcels to Kandahar for distribution to Canadian soldiers serving in Afghanistan. Maj Lauder has been awed and overwhelmed by his festive workload after having received several hundred of these gracious gifts from caring folks back home. His office has become a makeshift clearing house for parcels as he works to find new ways to keep ahead of the inflow of Christmas cheer for the troops. Padre Lauder spearheaded the "parcels for troops" program, which pairs willing gift givers in Canada with those soldiers in Kandahar who are happy to receive.

 

L’aumônier de la force opérationnelle à Kandahar, le Major R. Lauder, debout dans un conteneur maritime qui, peu de temps auparavant était rempli de présents destinés aux soldats canadiens. Des colis de la taille d’une boîte à chaussures, devant être distribués aux soldats canadiens en mission en Afghanistan, affluent à Kandahar en provenance des quatre coins du Canada. Le Major Lauder a été à la fois stupéfait et dépassé par le flot de cadeaux que ses généreux compatriotes envoient par centaines à nos soldats à l’occasion de la période des fêtes. Son bureau a été transformé en centre de tri improvisé et il fait tout son possible pour trouver de nouvelles façons de faire face au déluge de voeux adressés aux soldats canadiens. L’aumônier a lancé le programme « Colis pour nos soldats », qui consiste à mettre en correspondance les Canadiens disposés à envoyer des cadeaux avec des soldats en poste à Kandahar qui, eux, sont plus qu’heureux de les recevoir.

 

Photo: Cplc Yves Gemus

 

AR2006-G062-0021

 

The Postcard

 

A postcard that was posted in London N.W. on Thursday the 25th. September 1969 to:

 

Rev. I. G. T. Clarkson Esq.,

38d, Denmark Villas,

Hove,

Sussex

 

There was no message.

 

Catherine Zeta-Jones

 

So what else happened on the day that the card was posted?

 

Well, on the 25th. September 1969, Catherine Zeta-Jones was born. She is a Welsh actress who is married to Michael Douglas.

 

Catherine Zeta-Jones - The Early Years

 

Born and raised in Swansea, Zeta-Jones aspired to be an actress from a young age. As a child, she played roles in the West End productions of the musicals 'Annie' and 'Bugsy Malone'.

 

She studied musical theatre at the Arts Educational Schools, London and made her stage breakthrough with a leading role in a 1987 production of '42nd Street'.

 

Her screen debut came in the unsuccessful French-Italian film '1001 Nights' (1990), and she went on to find greater success as a regular in the British television series 'The Darling Buds of May' (1991–1993).

 

Dismayed at being typecast as the token pretty girl in British films, Zeta-Jones relocated to Los Angeles.

 

Zeta-Jones established herself in Hollywood with roles that highlighted her sex appeal, such as in the action film 'The Mask of Zorro' (1998) and the heist film 'Entrapment' (1999).

 

She received acclaim for her performances as a vengeful pregnant woman in 'Traffic' (2000) and a murderous singer in the musical 'Chicago' (2002); for the latter she won Academy and BAFTA Awards for Best Supporting Actress.

 

Catherine Zeta-Jones - The Later Years

 

Catherine starred in high-profile films for much of the decade, including the black comedy 'Intolerable Cruelty' (2003), the heist film 'Ocean's Twelve' (2004), the comedy 'The Terminal '(2004), and the romantic comedy 'No Reservations' (2007).

 

Parts in smaller-scale features were followed by a decrease in workload, during which she returned to the stage and played an ageing actress in 'A Little Night Music' (2009), winning a Tony Award. Zeta-Jones continued to work intermittently in the 2010's, starring in the psychological thriller 'Side Effects' (2013) and the action film 'Red 2' (2013), and portrayed actress Olivia de Havilland in the FX television series 'Feud' (2017).

 

Zeta-Jones is the recipient of several accolades, including an Academy Award, a British Academy Film Award and a Tony Award, and in 2010, she was appointed Commander of the Order of the British Empire (CBE) for her film and humanitarian endeavours.

 

Catherine Zeta-Jones - Personal Life

 

Catherine supports various charities and causes, and is a prominent celebrity endorser of brands. Her struggle with depression and bipolar disorder has been well documented by the media. She is married to American actor Michael Douglas, with whom she has two children.

The St Trinians girls are back, and Rushes, in collaboration with Matt Curtis of Abraham pants, have come up with the goods in the graphics department yet again, throwing their hats further into the fray with not only opening titles but also providing light-hearted graphical transitions, and visual narratives throughout the film to keep up the pace of the latest installment of the franchise.

 

Using the first film as a reference, Matt Curtis approached Rushes’ MGFX producer Warwick Hewett with an idea that would require the whole of the MGFX department at full throttle for the whole month. “Matt always brings us good stuff to work on, He seems to be on the same creative wavelength as our Head Designer Matt Lawrence, which has proved to be a fruitful partnership in the past across various projects, this one being no exception”.

 

Rushes was asked to create several elements: An opening title sequence, a main title sting, 4 shot transitions, 5 still graphics and a lengthy, 4 part sequence playing on the Google earth application all referencing the plot line of buried treasure, whilst trying to incorporate a little of the St. T’s girl’s anarchy. The idea gradually developed, and became a coherent and evolving set of graphics which sits in neatly throughout the film; starting with the opening titles and moving through to the final shot transitions.

 

“Matt’s brief focused on map and map elements being revealed either through ink splats or using ink as some sort of graphical device. As we started to play around with ideas though, it became clear that to get a truly inky feel we would have to shoot real ink splats … I’m glad we did, the transitions, wipes and little inky touches really sell the piece, much more so than trying to fake it with mattes or fades.” Matt Lawrence (Lead MGFX Designer) “Using the shot textures, as well as real map elements really allowed us to go to town on the opening sequence, layering ink footage and map sections with supplied graphics and generated content creating a truly immersive sequence, the idea being to really draw the viewer into the scene, get them involved immediately, make them feel part of the story as soon as it started”

 

To make sure the work was completed on time and to the high standards Rushes, Matt Curtis and the MGFX team are known for, workflow management was very important. “We split the work up as best we could to ease the bottleneck. While Matt was animating sections, I would be texturing the elements for him to drop in later, then, as they became more fully developed I would move onto a different animation and set that up while Barry Corcoran, our MGFX freelancer started on yet another. Spreading the workload was advantageous to everyone, from the client down, as each section was able to move forward almost simultaneously whilst easing the pressure on any one individual as nothing lay squarely on any one person’s or more importantly one machine’s shoulders” says Brad Le Riche (MGFX Designer).

 

The end result is yet another successful partnership with Matt Curtis and another film title sequence under Rushes’ belt, with the MGFX boys really starting to carve an MGFX shaped notch in the grain of the title sequence market.

 

Title: "St. Trinian's - The Legend of Fritton's Gold"

Product: Feature Film Titles & Motion Graphics

Agency: Abraham Pants

Director: Barnaby Thompson & Oliver Parker

Producer: Christian Colson

Production Company: Celador Films

Designer: Matt Curtis

Post Facility: Rushes

Rushes Producer: Louise Hussey

Rushes Assistant Producer: Warwick Hewett

After Effects: Matt Lawrence (Lead),

Brad Le Riche, Barry Corcoran

Cinema 4D: Matt Lawrence

Photoshop: Matt Lawrence, Brad Le Riche

Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

About The Performers

 

As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

Featuring

 

Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

About The Performers

 

As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

Featuring

 

Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

About The Performers

 

As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

Featuring

 

Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

The Essex Police service is facing its biggest ever change during peacetime as it makes cuts of £41m by 2014, the force's Chief Constable has said.

 

Essex Police will lose 388, or one in 10, of its front-line officers.

 

Spending cuts will also see the loss of about 600 support and office staff and 100 police community support officers.

 

Chief Constable James Barker-McCardle insisted that by changing the way the police works the public would not notice the difference.

 

The need for cuts follows a government spending review and a drop in grants to local authorities.

 

'Major concern'

 

Chief Constable Barker-McCardle announced his blueprint for future policing in Essex.

 

It will see the number of police officers drop from 3,636 to 3,248.

 

Chief Constable Barker-McCardle told a briefing on Friday: "Losing police officers and staff is a major concern. I would much rather not be losing them.

 

"But 30 years in policing tells me, it not just about head count - although head count is important - it's about tactics, it's about intelligence.

 

"I will make sure everyone in Essex Police always does as much as they can to keep Essex safe."

 

He added the cuts were the "biggest change to Essex Police in peacetime".

 

The blueprint will also see:

 

Increased numbers of police involved in Neighbourhood Policing Teams

 

A 25% reduction in senior police officers

More collaboration with other forces, such as Kent to increase capability and capacity

New technology designed to maximise use of resources Increasingly intelligence led in fight against crime

 

Better use of estate by sharing office space with partners

Dedicated investigations officers, rather than officers having to juggle their case load with other duties

 

Reductions in staff will be made by 2014 and will see the number of officers on the beat back to levels last seen in 2005.

 

To date 130 people have taken voluntary redundancy eight have been made compulsorily redundant and 50 other vacant posts have not been filled.

 

Essex police officers march over job cuts

 

HUNDREDS of police officers across Essex demonstrated against job cuts this week, while other public sector workers went on strike over the Coalition Government's proposed pension changes.

 

While the Government says all sectors must make cuts and current pension schemes are unaffordable because people are living longer, unions say members will have to pay more and work longer and harder

..

NHS staff and Anglia Ruskin University lecturers were among those who took part in a nationwide strike to speak out against the proposals.

 

Police officers are not allowed to strike but an estimated 400 from Essex were among the 30,000 off-duty officers taking part in a march in London.

 

Sgt Richard Montgomery is a Police Federation Sergeant who works in Braintree and was one of many on the march. He said: "What these cuts mean is that there will be police officers lost from Essex Police.

 

"The Government seems to be quite happy telling us that we can do more with less and what they are telling the police and public is that there will not be a reduction of police officers on the front line.

 

"But we are already feeling the impact of these cuts, which are a result of the cuts to the police budget."

 

In March it was announced that Essex Police must make savings of £41m over the next four years.

 

"The chief constable is making sure the right police officer is in the right place at the right time but it would be fair to say that we will never be able to maintain the standards we have achieved with less numbers," said Sgt Montgomery.

 

"I see a great frustration among police officers because there is more workload placed with them and they are not being able to deal with the incidents as well as they would like to."

 

Chairman of the Essex Police Federation, Mark Smith, added: "The whole thing is about waking the public up to what's happening.

 

"That's the only time MPs will listen – when they realise they are going to lose votes."

 

Speaking about PM David Cameron and Nick Clegg's visit to Chelmsford last week, Mark said: "They seemed to be saying 'we have listened to the electorate and we are going to do it our own way'. It's unacceptable."

 

At the same time, the Fire Brigade Union was calling on its Essex members to also go on strike.

 

They received a stern response from chief fire officer David Johnson.

 

"To be pulling this kind of stunt ahead of the Olympics is simply mindless" he said.

 

"The community has always held firefighters in very high regard and this kind of action only serves to damage their professionalism and that affection."

 

According to the FBU, a strike ballot will open on May 16 with the results due on June 13.

 

By law, the FBU would then need to give seven days' notice of any strike action.

 

www.thisistotalessex.co.uk/Essex-police-officers-march-jo...

 

# take a snap if you spot a cardboard cop or flame retardent fire fighter and give me a link, these guys peform a vital duty as Government spending cuts hit police and fire chiefs, and they deserve all the public gratitude we can give them, united we stand, divided they just fall down to the ground

After their limp showing at Adelaide, and outright humiliation in the tour match at Hobart, England flew to Melbourne in low spirits. "They just can't seem to take a trick on this tour," said the man on the Channel 9 news, trying - and failing - to look sympathetic. But English players are at their most dangerous when their pride and places are threatened, and at Melbourne they responded with the latest in a series of overseas wins against the run of play. It took them only three days, after the first was washed out. Thousands of travelling fans made the most of the moment, though in their hearts they knew that these touring triumphs are almost always one-offs.

 

The key to the sudden turnaround was the late withdrawal of Alex Tudor, who had a sore hip. England had intended to use him as the fifth prong of an all-seam attack that would also include the recalled Fraser; now they had to rethink. With Such and Crawley getting the chop, Tudor's obvious replacement was Cork, the last pace bowler in the party, but he had bowled 12 wicketless overs for 76 in the débâcle at Hobart, so wicket-keeper Warren Hegg won one of the more unexpected debuts in Test history. Even on the morning of the game, he had no idea he might be playing.

 

Freed of the gauntlets, Stewart was able to move to his preferred position at the top of the order. But, although Taylor chose to insert, it was some time before his opposite number could get into the action. Boxing Day, one of the highlights of the Australian sporting calendar, brought a crowd of 58,000 (on a fine day, there could have been a record attendance) and almost continuous rain. When play did begin, on Sunday, McGrath made the early running, dismissing England's two other specialist openers for ducks in the first 13 minutes. Stewart responded in characteristically belligerent fashion. After a streaky start, he dominated a 77-run partnership with Hussain, which was finally broken by Nicholson, the raw, debutant fast bowler from Western Australia (replacing Miller, as Gillespie was injured; Lehmann also replaced Ponting). Ramprakash then took over as Stewart's sidekick, shepherding him to a 142-ball hundred - his first in 23 Tests against Australia - before both fell in the space of two overs. England were 202 for five and, with only Hick and the tail in reserve, they could do no better than 270 all out

 

Despite some varied bounce, this was not an imposing total. England's bowlers needed to work hard to keep Australia in range, and they did so - especially Gough, who regularly rated over 140 kph (87.5 mph) on the radar gun, more than any of his opponents could manage. His five wickets left Australia chewing their fingernails at tea on the second day of play, 252 for eight with only MacGill and McGrath left to partner Steve Waugh.

 

A classic battle for first-innings lead was in prospect, but in the event it wasn't even close. MacGill - who came in at No. 10 for Devon in the 1998 NatWest Trophy and scored nought - capitalised on Gough's tiredness, hacking the ball into the MCG's wide open spaces to reach 43, a career-best. At the other end, Steve Waugh's famous determination became cavalier improvisation - one minute he was charging the seamers, the next he was hooking airily to reach his 17th Test hundred (and seventh against England), passing Bradman's 6,996 Test runs on the way. Australia took a lead of 70, and Stewart was widely castigated for giving Waugh singles in order to get at MacGill.

 

In an elongated final session (the official hours of play had been extended by 30 minutes at each end to make up for the first day's rain), England lost two wickets - including Atherton, for his first Test pair - without quite wiping off the deficit. Butcher was particularly unlucky, when a full-blooded sweep lodged under the armpit of Slater, cowering at forward short leg.

 

The next day was believed to be the longest in Test history. First, Stewart, Hussain and Hick all reached fifty without being able to go much further. It took some MacGill-style heaves from Mullally to lift the target to 175, theoretically simple but the sort that has often turned Australia shaky. At 103 for two, those shakes were hardly visible; the bowlers weren't getting any change out of a hard-wearing pitch. But a remarkable piece of fielding from Ramprakash, who plucked a scorching pull from Langer out of the air, lifted England's spirits. Headley soon forced Mark Waugh to edge to second slip, then followed up brilliantly in a mini-spell of four for four in 13 balls. Even with Steve Waugh still hanging on grimly, at 140 for seven Australia were suddenly in danger.

 

Nicholson ratcheted the tension still higher, showing an assurance out of all proportion to his experience as he and Waugh took the score to 161 - 14 short of victory. At 7.22 p.m., Waugh claimed the extra half-hour, despite Stewart's appeals to the umpires to use their discretion. Because of an early tea, and the attempts to make up for lost time, England had already been on the field for three hours and 50 minutes.

 

Headley and Gough had more reason to object than anyone, having bowled the previous 6 overs in tandem. But, as shadows stretched across the ground, they just kept coming. Headley found Nicholson's edge, then Waugh took a single off the first ball of Gough's next over. Stewart, whose captaincy had clearly benefited from his lightened workload, was sticking to his policy of attacking the tailenders, and this time it came off: Gough fired his trademark in-swinging yorker through MacGill's defences, and hit McGrath on the toe two balls later. Umpire Harper raised his finger, ending the day, after eight hours three minutes, and the match. England had won a superb Test, and the series was not merely vibrant again, but set for a tumultuous finale at Sydney.

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes. Plus de 72 000 billets ont déjà été vendus et d'autres détails peuvent être obtenus via

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

• Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

• Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

• Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON

« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »

2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER

« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).

« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »

3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS

« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.

« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »

4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES

« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).

« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.

« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »

5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR

« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !

« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »

6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES

« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.

« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »

7. LA FRANCE EN PANNE

« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.

« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.

« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.

« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »

 

During the many wars Atlantis has fought, quick troop movement was essential. To achieve that goal, the Council ordered the construction of great stone roads. Originally, it were the soldiers who had to bear the brunt of the workload. During later years, as the roads were also being used for commerce, it were mainly paid workers or slaves who constructed them.

Engineer Wilcox & Conductor Clemente crawl out of Huron with the West MHURC, the workload was big today with 4 stops between Huron & Pierre.

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"Jermaine Rogers is most widely known as one of the leaders in the field of modern rock poster art. This involves the creating and production of promotional poster artwork featuring concerts, musical events, and musical releases by certain rock and roll artists. Jermaine Rogers has created these pieces of advertising since the year 1994. By 1996, due to growing workloads and collectible popularity in this field, Rogers abandoned his secular job to pursue the creation of poster art on a full-time basis. For the last few years, Jermaine has chosen to concentrate more on fine art, design, and other personal pursuits.

 

* Jermaine has designed nearly 800 posters for a wide variety of musical acts, including RADIOHEAD, NEIL YOUNG, TOOL, WEEZER, TORI AMOS, DAVID BOWIE, THE DEFTONES, THE MELVINS and literally hundreds of others. "

* Jermaine's corporate clients have included VERIZON, CLEAR CHANNEL ENTERTAINMENT, SONY, INTERPLAY GAMES, XATRIX, INTERSCOPE RECORDS, TMG, BUDWEISER, and various others.

* Jermaine's illustration work has appeared in ENTERTAINMENT WEEKLY, NEW YORK NEWSDAY, NME, ESQUIRE, HOUSTON PRESS, THE HOUSTON CHRONICLE, THE FREE PRESS, BANG, CIRCUIT and various other periodicals and newsweeklies."

 

.. yakyak .. imagine how confused and curious i was when the Dero sent such talent to live in the south of Denver.

 

His first local gallery opening was at the "Smokebrush" in downtown Colorado Springs by the ol' train tracks area..

 

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Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

About The Performers

 

As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

Featuring

 

Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

• Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

• Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

• Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON

« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »

2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER

« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).

« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »

3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS

« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.

« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »

4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES

« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).

« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.

« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »

5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR

« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !

« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »

6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES

« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.

« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »

7. LA FRANCE EN PANNE

« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.

« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.

« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.

« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »

 

From “The List of 15” No. 2 : I will maintain a GPA of 3.5 or higher, staying on the Dean’s list until I complete my education.

 

I wasn’t as happy about the set up on this shot simply because it was a picture of a computer screen… However everything’s done online these days and so there was not a transcript or grade report that I could actually take a shot with. I didn’t have many options unfortunately.

 

My father was the inspiration for a lot of this dream of my education. My father had a family, school, and a job to maintain when he was first married. He managed a 4.0 GPA, provisions and made a successful career in the military. He did the same thing for his Master’s Degree, and I plan to do the same… minus the military of course.

 

I put this on my list of 15 things that I want to draw into my life with divine intervention, simply because with the amount of things on my plate these days…. I don’t know how I can maintain this. Having a well-working brain is a good start… but with work, health, family, moving, and school… it’s difficult to say the least!

 

I could complete my education very swiftly if I was able to double up on courses, but the program I am in makes you take one class at a time. My employer United Healthcare is paying 100% of the education costs for top employees in return they get good feedback and guidance to develop good policies, and I’m sure some really good tax breaks. It’s a win-win –win for us, UHC, and the University of Phoenix. At first we were all bothered by that, but now I find that I need the breaks between courses. Come on intervention!

  

Crowne Plaza Hotel - Birmingham

 

Workload goes up as job satisfaction goes down, always catching up, never slowing down...

 

That used to be me... now I'm free :)

The IBM Power 795 server uses 64-bit POWER7 eight-core processor technology in up to 256-core configurations with PowerVM virtualisation. This enterprise Power server offers leadership performance and massive scalability, along with the reliability, manageability and security features needed to consolidate AIX, IBM i and Linux® applications in the largest and most demanding data centre environments

DOE's National Energy Research Scientific Computing Center at Berkeley Lab is one of two computing centers hosting the Magellan Cloud Computing system to assess the ability of cloud computing to help meet DOE's computational science workload. Funded under the Recovery Act. Magellan is built on the IBM iDataplex chassis using 5,760 processor cores for a theoretical peak performance of 61.5 teraflop/s (61.5 trillion floating point operations per second). Read more at: www.lbl.gov/cs/Archive/news101409.html

 

credit: Lawrence Berkeley Nat'l Lab - Roy Kaltschmidt, photographer

 

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I admit that I am shamelessly combining projects here ...

 

I have started painting again and herewith I am slowly approaching photography with the big girl camera again. 2014 has been the year we the lowest number of taken photographs. Of course, in part because of increased number of shots taken with the cell phone and posted in Instagram, but also due to - yeah - what exactly?

 

Feeling vulnerable showing my me, working too much and by that the absence of energy, not sure ....

 

Anyway. Starting 2015, I reduced workload and switched back to my old team for a more cosy working environment and more fun while working ...

 

Putting up the easel - is sometimes like lifting a very heavy weight, all available procrastinating energies pulling it down, the fear of opening that specific portal, opening me up and crossing over and worst of all: the way back from creativity into real life. I still suck at balancing this.

 

But with the word "Dare" as my word for 2015 - I dare crossing back and forth more often this year, I hope.

 

Be daring,

be different,

be impractical,

be anything that will assert

integrity of purpose

and imaginative vision

against the play-it-safers,

the creatures of the commonplace,

the slaves of the ordinary.

~Cecil Beaton | Note to self ~

Fametech Inc, is proud to introduce the new All-in-One POS system - Zircon POS system (POP-950 Series) with built-in Thermal Printer.

 

The new 'Zircon POS' is available in fascinating color variations: orange, black/ gloss black, and white; and has excellent features and stylish design. The Zircon POS also features the full flat touch screen for both the main 15" TFT/LCD and optional Secondary LCD Display (8.4"/12.1").

  

The Zircon POS System is supplied with an integrated 3-inch Thermal Printer with independent power source. Thanks to the space-saving modular design, the printer can be attached/ detached by using just one screw. Furthermore, the separated power adapter helps to reduce workload of the main PSU, and thus increases the reliability of both the System and the Printer.

 

The All-In-One Zircon POS takes up minimal space in cashier counters, a feature that is appreciated by many shop and restaurant owners. While being a stylish standout in appearance, the Zircon POS does not compromise on performance. With the Atom D525 1.80G Duo Core Processor, and two DDR3 RAM Slot for maximum capacity up to 4GB , it delivers an energy efficient performance for POS applications, and gives an excellent Cost-Performance Ratio.

 

Multi-Functional, space saving, reliable and efficient; Zircon POS system is the ideal choice of universal Point of Sale system.

 

About Fametech Inc.

 

Fametech Inc., marketing under brand name 'Tysso', is a leading AIDC automatic identification and data collection) and POS (Point-of-Sale) solution provider. It was first founded in 1981 as an Auto-ID trading company and had soon evolved and become a manufacturer in the AIDC market in 1990. As an ISO-9001/9002 certified manufacturer, Fametech Inc is the one of the first companies to start and develop in the field of Auto-ID and Point-of-Sales products. The company grew with a strong R&D background and the whole team is committed to stay at the leading edge of the Auto-ID and POS technology sphere.

 

Our products include POS Systems, Barcode Scanners, Receipt Printers, Magnetic Stripe Card Readers, Customer Displays, Touch Screen Monitors, Cash Drawers, Programmable Keyboards, and many other POS peripheral devices. Known for providing high quality products, excellent services and best prices, our goal is to bring satisfaction to all of our customers.

 

For more information please contact info@fametech.com.tw

 

Website: www.fametech.com.tw

Nearly all businesses can be quite profitable in a perfect world but the problem is that the perfect world doesn’t exist. There are many factors due to which the profitability of a business can go down drastically. Among several factors, fraud or employee theft is the most common one. Things can be pretty worse if the person embezzling your funds manages your accounts or even provides little help in that area.

 

Will Yakowizc described a study in which he told how badly the embezzlement by employees has been hurting the businesses. The results are shown as:

 

“Smaller businesses are more at risk to employee theft. The report finds that 55 percent of embezzlement cases occurred at businesses with 100 employees or less, with an average loss of $1.3 million.”

 

So, it is worth mentioning here that accounting holds critical value if you have stepped into a business and you want to make a good start. Sadly, it is overlooked most of the times.

 

Now, there are three things that have to be taken into consideration if you want to assess the likelihood of frauds by employees. These are basically the major reasons one could commit fraud.

 

Pressure: Pressure refers to the financial status of the person in question, i.e. if he/she is committing due to financial difficulty.

Rationalization: Sometimes, a person may rationalize a crime before doing it. For instance, an employee may make his/her mind by thinking about the bad behavior of the boss.

Opportunity: Sometimes, committing a crime may be too much of an easy task for the employee.

 

It simply means that you will have to focus on these three factors if you want to reduce the chances of fraud by your employee.

 

A few steps that you can do to reduce the likelihood of fraud are worth mentioning here.

 

Separation of duties

Do you have the same person dealing with the accounts receivable and accounts payable? Asking a person to multitask can increase the likelihood of embezzlement. Apart from the fact that he/she would find it difficult to perform two tasks simultaneously, there is a mighty chance for the person to find workload as a justification for fraud.

 

Access control

You have to make sure that it’s only you who has the full access to everything related to accounts. While you can share the authority of some portions to the people who are going to need that authority, you have to make sure that you have the capability to run check at any time. You need to have every password and your important paperwork needs to be locked in a safe.

 

Physical audits

Physical audit is quite necessary to make sure that everything in your system is actually at the place where it belongs. Moreover, you will have to make sure that you do not have much of the loose cash hanging around. This is where physical audit can be quite helpful.

 

Conclusion

There are several other things that you can do to restrict the likelihood of fraud but you might not be able to implement each of those while your business is in the initial phase. Still, you can work on pretty basic things to ensure that everything goes smooth. Remember, you will need to think about the wellbeing of your employees as well as you will have to keep a good check on things.

 

Laurie Anderson Presents Lou Reed’s Drones With Stewart Hurwood @ Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Hirshhorn Museum, Washington, DC on Friday, June 3, 2022

  

For one night only, Grammy award-winning musician and multimedia artist Laurie Anderson presents a drone-based sonic experience as part of the yearlong celebration of Lou Reed’s 80th birthday. Anderson and special guests will perform live throughout the afternoon alongside an installation of guitars from her late husband’s collection that will be curated by Reed’s former guitar technician Stewart Hurwood. Reed’s instruments are arranged with a group of amplifiers to create an enveloping drone of harmonics that shifts as the sound waves and the audience move through the space.

 

About The Performers

 

As A Grammy Award-Winning Musician, Performer, Writer, And Artist, Laurie Anderson Has An International Reputation As An Artist Who Combines The Traditions Of The Avant-Garde With Popular Culture. Anderson’s Theatrical Works Combine A Variety Of Media, Including Performance, Music, Poetry, Sculpture, Opera, Anthropological Investigations, And Linguistic Games, To Elicit Emotional Reactions. As A Visual Artist, Anderson Has Been Shown At The Guggenheim Museum, Soho, And Extensively In Europe, Including The Centre Georges Pompidou In Paris. She Has Also Released Seven Albums For Warner Brothers, Including Big Science, Featuring The Song “O Superman,” Which Rose To No. 2 On The British Pop Charts. She Is Currently Charles Eliot Norton Professor Of Poetry At Harvard University.

 

Guitar Technician Stewart Hurwood Started Experimenting With Sounds And Building Elaborate Guitar Rigs Early In His Life. After Moving From London To New York City, He Took A Position At A Prominent New York Music Studio. Hurwood’s Technical Skills Were Quickly Noticed And He Began To Work In Many New York Venues And Pretty Soon Found Himself On Tour With Duran Duran. It Wasn’t Long After His Return Home, Hurwood Received The Call To Work With Lou Reed. Reed Too Noticed Hurwood’s Skills And Started To Rely More Upon His Sound Judgement. With Studio Work, One-Off Gigs And A Few Tours Under His Belt, Hurwood Finally Won The Trust Of Mr. Reed And Was Elevated To The Position Of Lou Reed’s Right Hand Man. Over Time, And With An Increasing Workload, Their Relationship Went From Strength To Strength. Much Of Their Work Was Musically Diverse And Included Collaborations With The Killers, Renée Fleming And The Czech Philharmonic Orchestra, The Strokes, The Gorillaz, Laurie Anderson, Metal Machine Trio, Metallica And Various Benefit Gigs With Pete Townsend, Martha And Rufus Wainwright, Yoko Ono And Sean Lennon, Jimmy Fallon, Hal Willner, And The List Goes On! Hurwood Worked With Lou Reed Until Lou’s Death On October 27, 2013. Hurwood Continues To Carry The Baton For Reed By Promoting “The Drones.” Initially, The Idea Was The Backbone For Mr. Reed’s 1975 Album “Metal Machine Music.” However, The Idea Was Expanded In Preproduction For “The Metal Machine Trio Live Tour.” Hurwood’s Clientele Reads Like A Veritable Who’s Who In Rock And Roll. This Long, Distinguished List Includes: Duran Duran, Lou Reed, The Cult, Coldplay, Scissor Sisters, Steely Dan And Numerous Others. He Continues To Thrive And Is Sought After By Prominent Private And Public Artists Who Have A Desire To Own Unparalleled Musical Rigs And Explore Their Sonic Palette. Stewart Hurwood Currently Resides In New York City.

 

Featuring

 

Acclaimed Composer And Instrumentalist Kaoru Watanabe’s Melodic, Authentic And Engaging Music Focuses On Points Of Connection: The Joints Between Western Jazz And Eastern Traditional, Japanese Theater And Political Action, The Ancient And The All-Too-Contemporary. Born Into A Musical Family, Watanabe Began His Training At A Young Age, Eventually Graduating From The Manhattan School Of Music, Then Devoting A Decade Overseas Performing With And Ultimately Leading The World-Renowned Taiko Drum Performance Group Kodo. His Ten Years In Japan Deeply Influenced Watanabe’s Practice And His Signature Skill Of Infusing Japanese Culture To Disparate Styles Has Made Him A Much In-Demand Collaborator. Watanabe’s Impressive List Of Creative Work Across Different Media Reflects His Ever-Curious Ear And Wandering Eye. He Advised And Contributed To Film Director Wes Anderson’s Oscar-Nominated Score For Isle Of Dogs; Tours Regularly With Yo-Yo Ma’s Silkroad; Has Supported Numerous Dance Companies And Movement Artists, Including Mikhail Baryshnikov; And Has Composed With And Performed Alongside Jason And Alicia Hall Moran, Eva Yerbabuena, Bando Tamasaburo, Sydney Symphony Orchestra And Zakir Hussain, Among Many Others. As A Composer, Watanabe Writes For Various, Often Unconventional Instrumentation, Utilizing A Wide Variety Of Techniques. Thematically, He Regularly Explores Issues Of Social Justice, History, And Heritage. Watanabe’s Newest Pandemic-Era Creation, Incense, Uses Live-Recorded Sample Loops Of Flute, Drums And Vocals, Providing Him The Technical Means To Perform Ensemble Compositions As A Solo Artist.

  

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

• Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

• Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

• Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON

« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »

2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER

« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).

« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »

3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS

« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.

« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »

4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES

« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).

« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.

« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »

5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR

« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !

« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »

6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES

« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.

« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »

7. LA FRANCE EN PANNE

« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.

« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.

« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.

« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »

 

Le HSBC PARIS SEVENS (8 au 10 juin 2018 au Stade Jean-Bouin) a officiellement été lancé aujourd’hui à Paris à la Région Île-de-France.

A cette occasion les 16 capitaines hommes et 12 capitaines femmes des équipes participantes au tournoi ont pris la pose autour du trophée de la compétition dans les jardins du Musée Rodin, Paris (Crédit Photo : I.PICAREL/FFR). Ils ont ensuite rejoint les locaux de la Région Île-de-France, partenaire de cette étape parisienne, situés dans le 7ème arrondissement.

Le HSBC Paris Sevens

Ultime étape du circuit mondial de rugby à 7, le HSBC Paris Sevens se déroulera au stade Jean-Bouin à Paris, du vendredi 8 au dimanche 10 juin 2018. Tournoi mixte pour la première fois de son histoire, le HSBC Paris Sevens 2018 accueille les meilleures équipes masculines et féminines du monde.

Avec 79 matches entre 28 équipes en 3 jours, le spectacle sera non-stop sur la pelouse du Stade Jean-Bouin. Dernier tournoi de la saison, les titres des circuits mondiaux masculin et féminin se joueront donc au HSBC Paris Sevens. Les tribunes et le Village des Supporteurs seront également en ébullition pendant 3 jours, avec de nombreuses animations « CRAZY RUGBY » qui seront proposées à tous les spectateurs !

Le programme :

•Vendredi 8 juin de 14h à 21h40 > tournoi Féminin (ouverture des portes au public à 13h30)

•Samedi 9 juin de 9h à 23h > tournoi mixte (ouverture des portes au public à 8h30)

•Dimanche 10 juin de 8h45 à 19h40 > phases finales féminines et masculines (ouverture des portes au public à 8h15)

Le World Rugby Sevens Series 2017-2018 est la 19e édition de la compétition la plus importante du monde de rugby à sept. Elle se déroule du 1er décembre 2017 au 10 juin 2018. L'Afrique du Sud est tenante du titre et l'Espagne est l'équipe promue de la saison.

Au mois d'avril se déroulent les Jeux du Commonwealth 2018 où dix équipes des World Rugby Sevens Series participent. La compétition enchaine ensuite avec la Coupe du monde de rugby à sept en juillet 2018.

Chaque étape est un tournoi se déroulant sur deux ou trois jours, entre le vendredi et le dimanche. À chaque étape est convié une équipe qui ne possède pas le statut d'équipe permanente, portant le nombre total d'équipes à seize.

En fonction du résultat du tournoi précédent, ou du classement de la saison passée pour le premier tournoi de la saison à Dubaï, les équipes sont réparties en chapeaux avant tirage au sort pour former quatre poules de quatre équipes. Chaque équipe joue les trois autres membres de sa poule et un classement est établi, tout d'abord sur le nombre de points (victoire 3 points, nul 2 points, défaite 1 point) puis sur le goal-average général. Les deux premiers de chaque poule passent en quart de finale de la Cup ou tournoi principal et les deux derniers passent en quart de finale du Challenge Trophy. Les équipes vaincues en quart de finale sont alors reversées en demi-finales de classement, respectivement pour la cinquième et treizième place. Les équipes battues en demi-finales ne disputent pas de petite finale de classement et remportent le même nombre de point, sauf pour les équipes battues en demi finales de Cup qui disputeront un dernier match de classement pour la troisième place.

Chaque rencontre, y compris la finale depuis l'édition 2016-2017, se dispute en deux fois sept minutes.

Créée en 2016, l’étape parisienne de rugby à 7 rassemble, de ce vendredi à dimanche, les meilleures nations mondiales pour décider du vainqueur du circuit mondial. Une belle vitrine pour la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV.

Dixième étape de la saison, le Paris Sevens clôture ce week-end le circuit mondial de rugby à 7, réunissant les 16 meilleures nations du monde aux quatre coins de la planète. De vendredi à dimanche, dans l’enceinte du Stade Jean Bouin, les équipes masculines feront le spectacle à travers une discipline méconnue en France mais très appréciée dans de nombreux pays. Et, pour la première fois cette année, les équipes féminines ouvriront les festivités.

Une véritable fête du rugby à 7, discipline olympique depuis 2016 et en plein boom grâce à la vitrine que lui ont offert offert les Jeux de Rio. Chez les hommes, outre les nations majeures de l’Ovale comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Angleterre ou les Fidji, le Kenya, le Canada ou encore l’Espagne font leur trou et voient dans cette discipline une chance de développer un sport mineur dans leur pays. Chez les femmes, la Chine, le Japon ou la Russie figurent dans le top 12.

Le crazy rugby à la fête

Créée en 2016, l’étape parisienne est également l’occasion pour la France de développer la discipline dans un pays qui ne jure que par le XV. «Nous sommes fiers de soutenir financièrement ce tournoi et de permettre qu’il existe», a tenu à rappeler le vice-président de la région Île-de-France, Patrick Karam. Et de poursuivre. «La région est également présente dans la sensibilisation. Vendredi, 360 lycéens pourront découvrir la discipline grâce à de nombreuses animations. Il est important pour nous de tout faire pour développer cette pratique, en vue de Paris 2024», a-t-il poursuivi, alors que la conférence de presse de présentation se tenait dans les locaux de la région, dans le 7e arrondissement parisien.

Dernière étape de la saison, le tournoi parisien représente en tout cas une belle vitrine pour la discipline, dans une ville au rayonnement mondial. «C’est formidable de pouvoir clôturer la saison dans une ville aussi magnifique, chez un hôte comme la France», ajoute de son côté Douglas Langley, directeur du tournoi et membre de World Rugby. «Nous nous réjouissons d’avance de ce week-end de ‘crazy rugby’», conclut-il. Et c’est bien là l’atout majeur de la discipline. Spectaculaire, chaque rencontre offre de nombreux essais et des sprints permanents.

Les Bleues veulent briller

Le public parisien, qui vient en nombre à chaque édition, est adepte de cette discipline. Le Stade Jean Bouin était plein en 2016 et 2017, et l’édition 2018, même s’il reste encore des places à vendre, ne dérogera certainement pas à la règle. Pourtant, ce ne sont pas les résultats des Bleus qui font venir les supporters. Malgré une 3e place en 2016, et une 5e en 2017, l’équipe masculine connaît une saison compliquée. 12e sur 16 au classement, les Bleus n’ont pas fait mieux que 7e cette année lors des neuf précédents tournois du circuit.

«Même si nos chances sont moindres, on rentre dans ce tournoi pour le gagner, et on a la chance d’avoir le soutien du public avec nous», déclare Manoël Dall’igna, capitaine de France 7. «Ces deux dernières années on a eu des supers résultats ici et on compte sur le 8e homme pour faire aussi bien», termine-t-il. Cette période de creux, due en partie à de nombreux départs en retraite en 2016, ne touche pas les féminines. 3e du circuit mondial, les coéquipières de Fanny Horta visent le podium à Paris. «On a reçu beaucoup de messages de soutien de la jeune génération, et on veut vraiment profiter de ce soutien pour garder la dynamique de la saison et faire un nouveau podium», confie la capitaine.

Mises en valeur ce week-end, les Bleues représentent «la véritable locomotive du 7 en France avec une très belle réussite sportive», estime Christophe Reigt, manager des équipes de France à 7. Suffisant pour développer la discipline en France ? Quoiqu’il en soit, avec cette étape parisienne, la Fédération se démène pour populariser le 7 dans l’Hexagone, avec un objectif majeur en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris en 2024.

The HSBC World Rugby Sevens Series 2018 Awards in Paris brought a fitting end to an enthralling season which saw South Africa and Australia crowned men’s and women’s series champions respectively.

It’s been one of the most competitive seasons on record as both the women’s and men’s series were decided by just two-point differences.

South Africa fought an incredible battle with Fiji in the men’s series to retain their title with victory at the final round in Paris, while Olympic champions Australia won their second overall title ahead of rivals New Zealand on the women’s series after reaching the podium at every one of the five rounds.

The end of season awards provided a chance to celebrate the men’s and women’s sevens players, coaches and teams that are the stars, ambassadors and role models of the sport.

World Rugby Chairman Bill Beaumont said: “It has been another tremendous year for the HSBC World Rugby Sevens Series, which continues to go from strength to strength.

“I hugely admire the skill and physicality of rugby sevens and thank the players for their outstanding commitment which makes the series such a success. It is great to see the series capturing the imagination on and off the field with year-on-year increases in attendances, broadcast and fan-engagement figures, and that is a great testament to the players, coaches, host unions and everyone involved with the events.

“Rugby sevens took a quantum leap when it joined the Olympic programme in 2016 and now we look forward to a Rugby World Cup Sevens in San Francisco in just 40 days time in an iconic city and a market with great potential. It promises to be a thrilling and spectacular event.”

the workload. It is a blessing for me to be standing here.”

Rookies of the Year

Eroni Sau is the second Fijian to be named Rookie of the Year for the men’s series after being a clear winner in the fan vote ahead of his compatriot Alosio Naduva and Australia’s Ben O’Donnell. The 28-year-old featured in all 10 rounds in his debut season, using his powerful physique to score 37 tries.

France’s Coralie Bertrand, meanwhile, claimed the women’s accolade, having featured in all five rounds and helped Les Bleues enjoy their best season, reaching a first-ever Cup final in Kitakyushu and semi-finals in Langford and Paris to clinch the series bronze medal.

Fair Play Award

This award, selected by the match officials, recognises the teams who showcase rugby’s values of integrity, passion, solidarity, discipline and respect. Japan were awarded the women’s accolade after an event that saw them lose their core team status on the series, with Kenya the men’s recipients following an exciting season which saw them reach the final in both Vancouver and Hong Kong.

Roche’s kick with the final play of the match against England to snatch the bronze medal for invitational team Ireland at the HSBC London Sevens was a clear winner of the men’s award, beating Fijian Alosio Naduva’s last-gasp winning try against Australia in the Singapore Cup final and Matias Osadczuk’s break and calm head to send Renzo Barbier over for the winning try in Argentina’s Cup semi-final against South Africa in Las Vegas.

Capgemini Coach of the Series

Another inaugural category, selected by the series’ global innovation partner Capgemini, was won by New Zealand women’s coach Alan Bunting after successive victories in the last three rounds of the series in Japan, Canada and France as well as the Commonwealth Games title in April.

South Africa coach Neil Powell, who guided the Blitzboks to retaining their series title, picked up the men’s coach of the series award and paid tribute to his victorious team: “The mental focus and composure they showed was fantastic, all credit to the boys for believing in their success. We had everything to play for and the team did an incredible job, not just today but over the whole season.

“I also want to congratulate Fiji on an amazing season, they were phenomenal.”

DHL Impact Player

The race to be named DHL Impact Player of the Year in both the men’s and women’s series went right down to the final matches. In total 16 players from 12 nations won tournament awards during this season’s series.

New Zealand’s Michaela Blyde was delighted to win the women’s award: “This is pretty special. I’m shocked and truly grateful. I put this down to my teammates who create the opportunities for me and I thank them.”

La Fédération française de rugby organise, du 8 au 10 juin au stade Jean-Bouin, à Paris 16e, un tournoi international de rugby à 7 masculin et féminin, étape du HSBC World Rugby Sevens Series.

Cette manifestation sportive, soutenue par la Région à hauteur de 170.000€, va rassembler 28 équipes internationales, qui s'affronteront au cours de 45 matchs masculins et 34 matchs féminins.

Le public pourra découvrir à cette occasion, jusque dans sa pratique féminine, une discipline largement méconnue.

Quant au stade Jean-Bouin, qui est l'un des sites retenus pour les JO Paris 2024, il pourra mettre en avant sa capacité d’accueil de 20.000 spectateurs.

Ce tournoi constituant la 10e et dernière étape du circuit mondial, il s'achèvera avec la remise des titres de champion et championne du monde de rugby à 7.

En soutenant l'organisation de tels grands événements sportifs franciliens, la Région Île-de-France renforce chaque fois un peu plus l'attractivité de ses territoires tout en assurant son rayonnement à l'échelle internationale.

Le titre HSBC World Rugby Sevens Series a été décidé de façon spectaculaire après que l'Afrique du Sud a battu l'Angleterre 24-14 en finale du HSBC Paris Sevens pour décrocher la médaille d'or et conserver son titre de série.

Au cours d'une des années les plus compétitives de l'histoire de la série, le titre est allé jusqu'au tout dernier match puisque l'Afrique du Sud avait besoin d'une victoire en tournoi pour dépasser les Fidji dans le classement de la série.

L'Afrique du Sud a terminé la série en tête avec 182 points, suivie des Fidji qui ont remporté l'argent avec 180 points et la Nouvelle-Zélande avec 150 points après avoir remporté la médaille de bronze à Paris avec une victoire de 38-5 contre le Canada dans la troisième place

Les champions de la série de l'année dernière, l'Afrique du Sud, ont devancé l'Espagne 15-10 en quart de finale avec un essai à la cinquième minute de Justin Deguld, après que les pointages aient été 10-10 à la fin du temps réglementaire. Les Blitzboks sud-africains ont ensuite trouvé leur rythme en demi-finale avec une victoire complète de 24-12 contre la Nouvelle-Zélande grâce à deux essais de l'impressionnant Dewald Human, 23 ans, qui a fait ses débuts il y a deux mois à Hong Kong .

Humain était de nouveau en forme de but en finale et était ravi d'être élu Joueur de la Finale: "Ca a été une expérience fantastique ici à Paris, je me suis appuyé sur moi et j'ai apprécié chaque minute sur le terrain. sommes très heureux de la victoire. "

Le capitaine de l'équipe sud-africaine, Philip Snyman, a ajouté: "Nous voulions aller jouer au rugby et nous concentrer sur ce que nous pouvions contrôler: les gars ont joué un rugby phénoménal et ont fait honneur à l'équipe. C'est un sentiment incroyable de représenter un pays si merveilleux et les gens de chez nous n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous soutenir. "

Fidjiens ont raté l'occasion de remporter le titre plus tôt dans la journée alors qu'ils ont été vaincus 19-17 par une équipe d'Angleterre pleine d'entrain dans un quart de finale à couper le souffle. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre, Tom Mitchell, a complété un mouvement de 26 passes pour marquer dans les dernières secondes du match et mettre un terme à la récente domination des Fidji qui les avait vaincus lors des quatre dernières manches de la série.

Les Fidjiens se sont rétablis pour battre l'Irlande 38-5 et les États-Unis 28-7 pour terminer cinquième à Paris et mettre la pression sur l'Afrique du Sud pour la finale mais finalement ce n'était pas suffisant et les Fidjiens ont été obligés de se contenter des dix tours.

L'Angleterre a produit une autre performance puissante en demi-finale avec une victoire convaincante de 26-12 contre le Canada pour atteindre sa première finale de la série 2017-18, mais ils ont été incapables de faire face aux Blitzboks en finale alors que les hommes d'Afrique du Sud couraient vainqueurs devant une foule parisienne bruyante.

Équipe Invitational L'Irlande a battu 19-5 du quart en quarts de finale, mais après sa médaille de bronze à Londres la semaine dernière, les Irlandais se sont montrés assez prometteurs au cours des deux derniers tours un brillant avenir dans le rugby à sept.

L'Argentine a remporté le Challenge Trophy, décerné à l'équipe terminant en neuvième position, après avoir vaincu le Pays de Galles 33-26.

Toute l'attention se tourne maintenant vers la Coupe du monde de rugby à sept 2018 à San Francisco du 20 au 22 juillet, où 24 équipes masculines et 16 équipes féminines s'affronteront pour devenir championnes du monde au cours de trois journées d'action excitantes.

 

1. L'AFRIQUE DU SUD : UN TOURNOI À L'IMAGE DE LEUR SAISON

« C'est un tournoi à l'image de leur saison. L'Afrique du Sud gagne le premier tournoi et se retrouve à des moments compliqués. A Paris, elle était en délicatesse en poule, perd contre l'Ecosse (12-14), se met en danger contre l'Espagne en quart de finale (15-10 dans les prolongations, ndlr). Ce n'était pas évident car l'équipe avait dans un coin de la tête que c'était fini par rapport à la saison. Et derrière ça, ils arrivent à se remobiliser après la défaite des Fidji. La défense, c'est la clé des Sud-Africains avec 85% de plaquages réussis et surtout un trio qui a été magique avec Philip Snyman, Ruhan Neil et Werner Kok : 60 plaquages à eux trois. Ce sont les joueurs qui ont été majeurs sur l'ensemble du tournoi. Ils ont un jeu de passes assez nul : 172 passes en six matches, soit 28 en moyenne par match (le Canada en a 307 en six matches, soit 51 en moyenne par rencontre, ndlr). »

2. LES FIDJI À DEUX POINTS DU LEADER

« Ils manquent un peu le tournoi. Ils avaient la possibilité de passer, mais ils ont laissé beaucoup d'énergie dans la poule. La défaite contre le Kenya (19-22) leur fait du mal, ils ont du faire un match plein face à la Nouvelle-Zélande. Ils sont plutôt adeptes à gérer les phases de poule et à accélérer sur les play-offs, donc c'était un peu dur pour eux de retrouver l'énergie nécessaire et de trouver en quart de finale une équipe anglaise qui a été assez incroyable sur la possession de balle. Malgré leur 5e place à Paris, les Fidji ont le titre qui leur passe sous le nez par pas grand chose (deux points derrière l'Afrique du Sud, ndlr).

« Il y a eu de grosses lacunes sur les coups d'envoi : 16% des coups d'envoi récupérés, ce qui est très faible quand on connait la capacité des Fidji (22% en moyenne sur la saison, ndlr). Et alors qu'ils sont les maîtres à jouer dans les turnovers, là ils n'ont récupéré que cinq ballons dans le tournoi de Paris (et en ont perdu six, ndlr). En comparaison, l'Afrique du Sud en a récupéré 14. Les Fidjiens sont très forts sur la récupération de ballon, mais les équipes adverses ont été assez lucides et leur ont donné que peu de ballons. Du coup, les Fidjiens n'avaient pas beaucoup de munitions pour scorer car les équipes en face ont su s'adapter. »

3. L'ANGLETERRE, TOUJOURS PRÉSENTE DANS LES GRANDS MOMENTS

« L'Angleterre fait un très bon tournoi. Sans être exceptionnels, ils ont réussi à passer la phase de poule. Derrière, ils font un exploit contre les Fidji (17-19 en quart de finale, ndlr), puis une défaite en finale contre l'Afrique du Sud 14-24). Ils doivent leur tournoi grâce à un réalisme incroyable : 20 possessions de balle sur 23 dans les 22 mètres ; 87% de réalisme dans les 22 m adverses. Norton, Bibby, Mitchell ont su actionner le jeu anglais. Défensivement, Harry Glover a été l'un des meilleurs joueurs du tournoi. Il n'a que 20 ans et est en train d'exploser et de devenir un joueur majeur sur le système anglais (22 plaquages). Il a supporté l'équipe d'Angleterre sur ce tournoi.

« Ils sont toujours là dans les grands moments : finaliste aux JO, médaille de bronze aux Commonwealth... Ils étaient 9e mondial et ils terminent à la 5e place du classement mondial, sur le fil, à un point de l'Australie (à un point d'écart). Le prochain objectif c'est la Coupe du Monde et en 2019 la quatrième place. Leur saison est parfaitement maîtrisée du point de vue gestion, même s'ils n'ont pas démarré très fort. »

4. L'IRLANDE A SA PLACE SUR LE WORLD SERIES

« Encore une fois elle a montré ses capacités de performance sur le World Series. Elle a été pragmatique. Le rugby à 7, c'est de l'endurance et du cardio. Ils montrent des atouts dignes d'un top 3 du Worl Series. Ils font plus de points que la Russie en deux tournois et sont 15e au classement, juste derrière le Pays de Galles. Défensivement ils sont en tête du classement et Harry McNulty est leur leader défensif (18 plaquages).

« Ils n'ont pas fait le World series en entier, mais c'est une équipe qui est très rigoureuse défensivement. Ils ont étouffé en phase de poule (14-5 sur l'Espagne, 19-19 sur le Pays de Galles et 24-14 sur l'Australie, ndlr). Et même en changeant cinq joueurs de l'effectif initial, ils arrivent toujours à être au haut niveau et à passer le cap et à être performant. L'Irlande a fait une très grosse performance à Paris et sera très dangereuse à la Coupe du Monde.

« Leur objectif numéro 1, c'est l'Europe Series ; le Paris Sevens n'était pas ciblé et pourtant ils y arrivent. Ils battent tout le monde en poule. »

5. L'ESPAGNE : DANGER EN DEVENIR

« Ils gagnent l'Australie (17-10), puis le Pays de Galles (21-14) et font surtout un match monumental contre l'Afrique du Sud en quart de finale où ils perdent à la dernière seconde (15-10). Ils ont encore fait une très belle saison, malgré le manque de réalisme : 45% de réalisme, elle score 10 fois sur 22 (45%). C'est dire tout le potentiel offensif qu'elle a !

« C'est une équipe qui a beaucoup le ballon. Le jour où elle va être efficace offensivement, elle va être dangereuse. »

6. LE CANADA A RÉUSSI À PASSER LE CUT DES DEMI-FINALES

« Le Canada s'est qualifié encore une fois en demi-finale sur le World Series où elle s'incline 26-12 face à l'Angleterre. C'est une quatrième place au Paris Sevens après avoir été impressionnante en phase de poule. Elle n'a eu que 11 pénalités dans le tournoi. Elle a une justesse technique incroyable avec seulement 12 fautes de main sur l'ensemble du tournoi, soit deux par match, ce qui est très propre.

« C'est un jeu de quinziste. Le Canada fonctionne en mode quinziste, mais score derrière. Hirayama a été le meilleur joueur en offload, Douglas a cassé la ligne huit fois, Connor Braid ballon porté... « Le Canada a réussi à passer ce cut pour les demi-finales. »

7. LA FRANCE EN PANNE

« Elle avait réussi à réunir son effectif au complet malgré la blessure de Manoël Dall'Igna. Elle attendait depuis longtemps le tournoi de Paris. Au premier jour, elle est à sa place et a du mal à performer face à l'Angleterre (21-28), aux USA 12-26) et à l'Argentine 28-26) qui sont au-dessus. Elle a réussi à débloquer son compteur de victoires en battant l'Argentine.

« Elle a montré beaucoup de faiblesse défensive, avec 5,4 plaquages manqués par match, contre 3,4 pour l'Espagne. C'est le chantier numéro un pour que la France puisse repasser en Cup.

« En attaque, elle est efficace, même si le point noir est le coup d'envoi : trois manqués contre le Pays de Galles. Quand on n'a pas les ballons en conquête, c'est très compliqué de pouvoir rivaliser. C'est l'équipe qui a été le plus pénalisée du tournoi : 18 pénalités.

« Malgré tout, l'équipe de France a réussi à contenir et n'a pas pris 40-0 comme sur d'autres tournois. La ferveur populaire a permis à la France de rester concentrée à chaque match. Elle a joué avec ses armes et s'est faite contrer par meilleur que soit. »

The coffee break lightens up workloads, moods and gloomy days. The end of the coffee break is not a particularly cheerful moment :)

 

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