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Titre : Approche du Château de Kilchurn !!!

 

La virée Ecossaise continue...

 

Qui n'a pas rêvé étant gosses pour les garçons, de jouer aux "gendarmes et aux voleurs" et d'attaquer le château de son "ennemi"; Couché dans l'herbe à guetter le moment propice de l'attaque générale !!!

 

Pour les filles, une autre vision, celle, d'être couchées dans le foin avec le soleil pour témoin, à rêver ou faire des galipettes avec son chevalier servant !!!

 

Cette vision de "Kilchurn Castle", peut se développer de centaines de façons différentes...

Et quand on voit, comment est posé ce bâtiment, au bord d'un lac, au milieu d'une plaine de tourbières, il devait être compliqué de s'en approcher sans être vu.

J'y reviendrais avec une autre photo plus "conventionnelle".

 

Traitement Photoshop et Nik Software.

 

Merci de ne pas utiliser mes photos sans mon autorisation.

Thank you not use my photos without my permission.

 

Pour retrouver une sélection de mes photos :

To find a selection of my photos :

 

www.flickr.com/groups/1594868@N20/

 

Merci à tous les administrateurs de groupes pour leur multiples invitations.

Je suis désolé de ne pas avoir le temps de publier rapidement mais je respecte les règles de chaque groupe pour toute publication.

 

Thank hou to all administrators for their multiple group invitations.

I'm sorry I did not have time to publiciste quickly, but I respect the rules of each group for the entier publication.

 

Pauvres piétons, nous ne sommes que des voleurs d'images.

De culture facile et reconnu pour ses différentes vertus, l’ail est un indispensable au potager.

L’ail se conserve très bien dans les pièces les plus chaudes de la maison. Réunis en tresses, ses bulbes constituent toujours une agréable décoration dans les cuisines et salles à manger.

 

L’ail pousse dans tous les sols pourvu qu’ils soient aérés et non sableux.

Il se contente des reliquats de fumure des cultures précédentes. Une fumure de fond, pourvue en potasse et en soufre mais non azotée, peut néanmoins être profitable.

L’ail est une culture facile d’entretien : si l’on a pris soin d’utiliser des plants certifiés pour éviter les maladies transmises par la semence (virus, pourritures, nématodes), il nécessite rarement des traitements.

 

Apprécié depuis la plus haute antiquité, l’ail a toujours été

utilisé pour ses vertus aromatiques et nutritives : chez les Grecs et les Romains, il était utilisé pour soutenir les forces des moissonneurs et des athlètes.

Utilisé pour parfumer les plats, l’ail stimule l’appétit et favorise la digestion.

 

Lors de la grande peste de Marseille en 1726, quatre voleurs mirent au point une solution antiseptique les garantissant de la contagion. Ainsi protégés, les larrons pillaient les demeures des malheureux pestiférés.

La vie sauve leur fut promise contre la « recette » de ce médicament miracle : une base d’ail macérée dans du vinaigre et quantités d’autres plantes : rue, petite et grande absinthe etc.

www.fermedesaintemarthe.com/pdf/ail.pdf

Goéland leucophée (Larus michahellis)

 

Voleur de poussin de Foulque macroule (3 clichés à voir) 😲

 

Coot chick thief (3 shots to see) 😲

 

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Merci beaucoup à toutes et tous pour votre visite, commentaire et appréciation. Je vous souhaite une belle journée!

  

Thank you very much to everyone for your visit, comment and appreciation. I wish you a nice day!

 

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Arrestation d'un voleur à la tire...

Nos ha adoptado hace un mes que vive con nosotros en libertad.

Omniprésente dans le paysage, sur les coteaux aux pentes raides qui montent à l’assaut des collines sous-vosgiennes, la vigne est à la fois l’écrin et le trésor de Riquewihr. Depuis toujours, c’est elle qui assure la prospérité du village. Si ses origines semblent remonter à l’époque romaine, c’est bien au Moyen Âge, grâce à la viticulture, que Riquewihr se développe. Pour protéger les exploitations intra-muros, des remparts sont érigés en 1291, date à laquelle la cité est élevée au rang de ville. Jusqu’au XVIème siècle et la Guerre de Trente Ans, l’activité connaît son âge d’or en Alsace et s’inscrit durablement dans le patrimoine de Riquewihr. Le Dolder, tour-beffroi de 25 mètres de hauteur, la Tour dite "des Voleurs" ou encore le château Renaissance des princes de Wurtemberg-Montbéliard, sont édifiés à cette période, tout comme les riches demeures de négociants, avec leurs hautes façades colorées à pans de bois et leurs balcons richement fleuris.

 

Un grand merci pour vos favoris, commentaires et encouragements toujours très appréciés.

 

Many thanks for your much appreciated favorites and comments.

Domicile, Duhamel, Québec, Canada

 

Merci énormément pour vos commentaires, ils sont toujours très appréciés.

 

L'hiver semble avoir fait son entrée officielle sur l'ensemble du Québec la nuit passée et aujourd'hui, la neige tombait encore plutôt forte quand je me suis réveillé vers 06h00. C'est toujours un moment féerique cette première neige et elle donne souvent de très belles images quand les oiseaux veulent bien coopérer. Matinée plutôt lente aux abords de mes mangeoires sauf naturellement pour les inlassables Mésanges à tête noire et les Geai bleus voleur de mangeoires par excellence. La lumière était très faible, à cause, du couvert nuageux et de la neige. Voici donc quelques images de la journée.

  

Residence, Duhamel, Quebec, Canada

  

Thank you very much for your comments, they are always very much appreciated.

  

Winter seems to have officially made it's entry allover Quebec last night and today, the snow was still falling quite heavily when I woke up around 6:00 am. It's always a magical moment this first snow and it often gives very beautiful images when the birds are willing to cooperate that is. Rather slow morning around my feeders except of course for the tireless Black-capped Chickadees and the Blue Jays, feeder thieves by excellence. The light was very dim, because of the cloud cover and the snow. Here are a few pictures from today.

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un voleur

m’a tout volé sauf le soleil

de mes fenêtres

 

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un ladrón

me robó todo salvo el sol

de mis ventanas

 

Ryokan

 

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Foto: Castro Urdiales, arquitectura y arte de ventanales

 

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Photo : Castro Urdiales (Cantabrie), architecture 1900

 

Dommage pas su rentré à l'intérieure car nous avons attaqué par des voleurs de châteaux ! qui regarde dans les groupe urbex les lieux à voler !!! attention !!! A vous les urberxeurs et bonne journée.

  

Red-tailed Hawk / Buse à queue rousse

 

The Hawk stole the prey from a Great Blue Heron.

Un travail routinier est source de stress pour tous ceux qui préfèrent penser, raisonner, développer. L'ennui eut bien sûr se transformer en colère, en ressentiment et en envie de jouer au "gendarme et au voleur", de tester la résistance de l'autre (travail, famille, amis, société). Attention ! Cette routine imposée est à dissocier de celle, toute personnelle, dans laquelle le surdoué peut s'enfermer pour maîtriser son environnement quotidien et ainsi se protéger du stress du monde extérieur.

Différence et souffrance de l'adulte surdoué -

Cécile Bost

Au scandale , au voleur !

Les pétrolières qui haussent les prix indécemment , la veille d'un congé !

 

To the scandal, to the thief!

The oil companies who raise prices indecently, the day before a holiday!

  

Joli nom pour ce lieu-dit : Cougourdane ! Entre Nulle-part et Pas-Grand-Chose, une ancienne ferme isolée ; un beau jardin en pente échelonne ses arbres fruitiers et masque ses plantations potagères sous un épais paillage. Mais contournant les bâtiments, on constate vite qu'ils ont été aménagés afin de recevoir des vacanciers aisés, piscine couverte et constructions restaurées, un grand "parking visiteurs", tapissé d'herbe sèche ; je pose mon sac près de la borne marquant l'accès à la propriété, laisse aussi mes bâtons et avance, la gourde à la main. Les maillots de bain frais mouillés me regardent venir, je leur renvoie leur bonjour et demande de l'eau fraîche, qu'ils m'accordent volontiers. La gourde pleine, je leur demande s'ils connaissent le chemin de randonnée qui passe un peu plus bas, mais m'aperçois vite que la topographie des environs n'est pas leur première préoccupation.

Je les salue, les remercie et continue, pour rejoindre le sentier en contrebas. Pour y arriver, des bois et une pente raide jusqu'au croiser du chemin où je trouve les marques jaunes du parcours que je souhaitais suivre. Prochaine étape Verdillon (la photo).

Le nom de ce hameau promet ombrages et chlorophylle, et marchant d'un bon pas je supporte sans broncher le soleil qui dessèche à ma gauche les champs de céréales dont l'éteule brille comme plaques de feu ; je bénéficie ensuite d'un peu d'ombre en traversant un bois et débouche en vue de Verdillon : sur la croupe d'une petite colline se dessinent ces quelques bâtiments dans l'isolement le plus total, entourés de vastes étendues moissonnées dont les chaumes brillent à contre-jour, flamboient, brûlent sans flammes. Et le chemin s'élève jusqu'à ce four perché, une ligne droite au milieu du jaune des pailles. Pas de vie semble-t-il, à l'exception d'une massive silhouette qui paraît m'attendre à l'entrée de la cour, dans une immobilité impressionnante...

Rien ne bouge, le forme étrange reste impassible, indifférente, comme morte, une statue en guise de balise pour annoncer l'entrée du port. De plus près elle me semble bien épaisse, bien corpulente pour un gardien de phare ; puis je reconnais le fût d'un arbre abattu, un arbre qui devait être magnifique, gigantesque, fort en ombrage, un toit près des toits de la ferme, une grotte verte à ciel ouvert.

Mais aujourd'hui dressé sur les deux mètres qui en restaient, dérisoire, il n'était plus qu'une masse de bois sans vie. Et sans descendance : il n'y a plus guère de vert ici, le paysage s'ouvre au sud sur une vaste étendue qui laisse paraître au loin la ruine du château en ruine de Sigoyer sur son perchoir rocheux.

Ici, personne.

Contournant le bâtiment principal, je distingue une arche assez jolie qui permet d'entrer dans la cour. Silence et immobilité. Si je ne suivais un sentier de randonnée, je me dirais que tout le monde s'est caché en me voyant approcher, car on semble à Verdillon plonger au temps des voleurs de grand chemin...

Prochaine étape, La Cabusse, au-delà des bois. Mais j'y suis déjà passé, l'an dernier.

Sponsored By MACA.

 

MACA :

www.flickr.com/photos/192292559@N06/

 

✘ ✘

 

☛ TOP :

- MACA - ( Kevin hoodie Fatpack )

 

☛ PANTS :

- GABRIEL - ( Damage layered denim black )

 

☛ SHOES :

- GUTCHI - ( Wavy boots black )

 

☛ Accessories :

- MGMEN'S - ( Mask black & White)

- TRAUME - ( Chaotic biker gloves black )

- SAU - ( Hachi moto )

 

☛ BACKDROP :

- TROPIX - ( City Street Scene 03 )

 

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Rue de la Huchette is one of the most famous streets in the Latin Quarter in the center of Paris.

It is a street that was not very safe in the Middle Ages because many thieves raged in this area.

 

La rue de la Huchette est une des rues les plus connues du quartier latin au centre de Paris.

C'est une rue qui n'était pas très sûre au Moyen âge car de nombreux voleurs sévissaient dans ce quartier.

 

Grisaille d'automne... mais espoir !

 

Le ciel est gris chargé de nuages fous,

Les jours, les gens sont moroses, monotones,

Voici venir le vent, la pluie qui s'acharnent sur vous

Pauvres arbres qui se dénudent à la saison d'automne.

 

Sur le sol, vos feuilles sans vie tombent là,

Comme rongées par les soucis,

Le jardinier les ramasse çà et là

Car pour elles, c'est une impossible survie.

 

Quelle est donc triste cette saison !

Certains y découvriront pourtant ses diverses couleurs,

D'autres, que cela n'est pas la floraison !

Quel est donc ce temps voleur

Du printemps, de l'été ?

 

Il vous fait croire que vous vivez au ralenti

Il n'attend que cela pour vous faire mal,

La clarté du jour n'est pas devenue nuit,

Non, ne lui laissez pas attaquer votre moral.

 

Réagissez, regardez au loin avec espoir,

Ecoutez ; bientôt le chant des oiseaux sera perceptible

Dans la plaine s'activera le semoir;

Les bourgeons sur les arbres naîtront fragiles.

 

Oui Vous voilà de nouveau sensible ...

Vous qui étiez il y a peu comme anéantis ...

 

Alors réjouissez-vous, la vie est toujours là,

Forte, régénératrice, ardente tel le soleil de midi

Que demander de mieux ici bas !

Vivez , croyez et Vous aussi vous pourrez renaître.

 

le voleur de Rubis

 

( Merci Denis pour le titre ;o) )

 

Souvenir d' une observation réalisée lors d' un de mes Chantiers ...... comment joindre l' utile à l' Agréable ;o)

Les Goélands ... les pires voleurs de la plage. J'ai pas eu le temps de terminer ma sandwich qu'il est parti avec la moitié LOL

En fait non c'est le sien.

📷📷📷 Juste du talent 📷📷📷

 

Vous pouvez tous rejoindre mon groupe "Juste du talent" pour publier vos plus belles photos !!!

 

Merci et à bientôt.

Beaufortain 2020,, Roselend .. La balade continue ...

Adorables petites structures en bois de style cabane, avec leurs minuscules portes et leurs tout petits balcons.

Cces mazots servaient à l’origine de coffres-forts multifonctions. Stocks de nourriture telle que le grain et les viandes séchées, trésors familiaux, et documents de valeur personnelle ou commerciale étaient entreposés à distance de la ferme principale.

À l’époque, ce n’étaient pas les voleurs que les locaux craignaient. Le vol n’existait pour ainsi dire pas dans les communautés rurales de montagne. Les rongeurs, eux, étaient un problème, ce qui explique pourquoi les mazots sont souvent surélevés

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Beaufortain 2020 ,, Roselend .. The walk continues ...

Adorable little log cabin-style structures, with their tiny doors and tiny balconies.

These mazots were originally used as multifunction safes. Stocks of food such as grain and cured meats, family treasures, and documents of personal or business value were stored away from the main farm.

Back then, it wasn't thieves that locals feared. There was hardly any theft in rural mountain communities. Rodents were a problem, which is why mazots are often raised

Under surveillance ! Gevaudan - Lozere - Occitanie - France - Europe

 

www.youtube.com/watch?v=q1SMmULBxOI

  

La bête du Gévaudan, la légende

 

1764 – 1767 LES FAITS

Les bergers n’avaient pas peur des loups. Tous plusieurs fois ont lancé leurs chiens aux trousses de ces voleurs de moutons. Quant aux petits gardiens de troupeaux qui ne possédaient pas de chiens, ils couraient eux-mêmes sus aux loups avec leur bâton en criant, ou bien ils leur jetaient des pierres. Et les loups animaux timides, beaucoup plus timides qu’on ne le croit, s’enfuyaient, tenaillés par la faim, mais avec, peut-être, l’espoir de trouver ailleurs une proie moins gardée.

 

Mais, un jour tout changea. Une fillette de 14 ans, Jeanne Boulet, des Ubas, paroisse de Saint-Etienne de Lugdarès, non loin de Langogne, fut tuée par une « Bête féroce ». La petite victime devait être ensevelie le 1er Juillet 1764. On parla beaucoup de ce meurtre, mais les nouvelles n’allaient pas vite il y a deux siècles et plus, et l’on ne fit pas tout de suite le rapprochement avec un second meurtre : une fille de 15 ans tuée le 8 août au Mas Méjean, paroisse de Puylaurent. A la fin de ce mois c’est un garçon de 15 ans de Cheylard l’Evêque qui est tué ; le 1er septembre, un autre garçon de 15 ans est trouvé mort ; il était de Chaudeyrac. Cinq jours plus tard, c’était une femme âgée de 36 ans, égorgée dans son jardin des Estrets, paroisse d’Arzenc de Randon. C’était le début d’une longue série de meurtres. Pendant trois années, jusqu’au 19 juin 1767, la Bête du Gévaudan tua une centaine de personnes, et probablement davantage. Sa dernière victime, un enfant fut tué la veille de cette date.

 

Les chasseurs de la Bête

Le Capitaine Duhamel

Le 03 Novembre 1764, ce furent 56 dragons qui, sous la conduite de Duhamel arrivaient à Mende. Deux jours plus tard ils s’installaient à Saint-Chély d’Apcher, pour être plus proches des lieux où la bête du Gévaudan exerçait ses ravages. Duhamel organisa de grandes chasses, des battues auxquelles participaient des centaines, voirs des milliers de paysans. Ces battues ne décourageaient pas la Bête du Gévaudan et l’on s’étonnait, à bon droit d’ailleurs, du fait que lorsqu’une chasse se déroulait dans un secteur, la Bête commettait un nouveau crime à plusieurs lieux de là.

 

Comme si elle avait été prévenue. Un jour notre bête du Gévaudan eut à faire à forte partie, ceci grâce au courage d’un jeune garçon nommé Portefaix avec la participation de six autres jeunes enfants. Ces enfants étaient tous armés d’un bâton au bout duquel ils avaient attaché une lame de couteau. Ils réussirent à faire fuire la Bête qui les avaient attaquée. Plusieurs lettres font état de la désinvolture des dragons.

 

Les gens se plaignaient que les dragons étaient sans ordre et sans discipline, partout où ils passaient, ils foulaient sans ménagement les récoltes, se faisant fournir à discrétion, et par la force, les vivres et les fourrages dont ils avaient besoin. Comme Duhamel, qui se dépensait cependant beaucoup, ne parvenait pas à débarrasser le pays de cette bête, la mauvaise humeur des paysans se retourna contre lui et il dut quitter le Gévaudan

 

Les Denneval

Février 1765. Un Louvetier remarquable, M. Denneval d’Alençon, lui succéda, il était le plus remarquable chasseur de loups de France. Il en avait tué disait-on, 1200. Il arriva donc pleinement décontracté, certain qu’en quelques jours il abattrait son 1201ème loup et que, du même coup il débarrasserait le Gévaudan de cette terrible Bête.

Les choses n’allèrent pourtant pas aussi vite que tout le monde le souhaitait et les Denneval ne s’étaient pas mis seulement les paysans à dos, qu’ils indisposaient parce qu’ils les réquisitionnaient trop souvent, mais encore les autorités civiles et les notabilités locales.

 

Au courant de ce qui se tramait contre eux, les Denneval réagirent en multipliant les battues, qu’ils organisaient alors le dimanche et les jours de fête, ils y participèrent avec plus d’entrain. Malgré ce, ils ne parvinrent pas à mettre un terme aux massacres occasionnés par la bête du Gévaudan. Des plaintes parvinrent au roi Louis XV, qui prenait un tel intérêt au sort des malheureuses populations du Gévaudan qu’il n’hésita pas à se séparer d’Antoine de Beauterne, son porte arquebuse et lieutenant des chasses, pour l’envoyer courir sus à la dévorante. Le 08 Juin 1765, Antoine et sa troupe parmi laquelle figurait son fils cadet, quittaient Versailles, ils arrivèrent le 22 juin au Malzieu.

 

Antoine n’était pas partisan des battues ; il préférait poster ses hommes dans les affûts, deux par deux, pendant la nuit. L’entente ne pouvait se réaliser entre Antoine et les Denneval et ces derniers furent rappelés. Ils devaient quitter le Malzieu le 18 Juillet après avoir complètement échoué dans leur mission. Antoine avait la réputation d’un homme extrêmement bon et il sut s’attirer la sympathie des paysans. Mais Antoine était déconcerté par le nombre de meurtres que la Bête du Gévaudan pouvait commettre et il était pressé d’en finir, d’autant que son service le rappelait auprès du Roi, et qu’il n’avait encore rien fait de positif.

 

LES RÉFLEXIONS DE GÉRARD MÉNATORY

« Ce qui est difficile à croire, c’est qu’un loup ait attaqué systématiquement bergers et bergères, car un loup imprégné ou non s’en prendra toujours en priorité aux moutons. Par ailleurs, un loup élevé dans de telles conditions (élevé par Antoine Chastel) n’aurait pas fui devant les chasseurs, puisqu’il n’aurait vraiment eu aucune raison d’en avoir peur, et jamais il n’aurait été nécessaire de le chasser pendant trois ans.

Peut-on supposer que Chastel ait eu l’occasion d’élever un produit du croisement entre un chien et une louve, ou vice versa ? Ce n’est pas impossible, mais là encore il faut savoir que ces hybrides sont généralement moins agressifs que les parents dont ils sont issus.

 

Il reste comme animal possible une hyène.

Une hyène élevée par Antoine Chastel alors qu’il était garçon de ménagerie en Afrique. Une hyène qui aurait été le mâtin des historiens. Durant son séjour en Afrique, Antoine Chastel avait eu tout le temps d’apprivoiser une jeune hyène ; il peu l’avoir élevée comme un chien lorsqu’elle a été sevrée. Une hyène sauvage n’aurait pas pu être la Bête du Gévaudan, mais une hyène vivant aux côtés de Chastel aurait pu très bien être la Bête. »

 

« Cette bête du Gévaudan que pour toutes les raisons invoquées Chastel n’avait pas la possibilité de nourrir. Alors cette hyène pouvait s’attaquer aux petits gardeurs de troupeaux. Une hyène est capable d’agresser des êtres humains, à condition qu’ils ne soient pas en force ; il est plus dans le comportement d’une hyène de commettre de tels méfaits que dans celui d’un loup ou de deux ou trois loups.

 

Dans cette association redoutable qui a commencé à tuer? Quel était le rôle de chacun? Difficile à dire. Mais entre un homme vivant seul, émasculé, mourant de faim et la bête, il y a certainement un lien très étroit. Qui a commencé ? La hyène, peut-être, qui ayant une première fois échappé à son maître a tué une bergère. Peut-être, qui sait Chastel n’a-t-il pris aucune part à ces crimes. Il en aurait eu simplement connaissance et dans cette hypothèse on ne pourrait que lui reprocher d’avoir été complice passif. Antoine Chastel, en somme, couvrait sa hyène. Il la défendait contre les dragons, contre tous ceux qui, avec plus ou moins d’ardeur, participaient aux battues. Bien souvent la Bête du Gévaudan disparaissait mystérieusement, où allait-elle ? Vraisemblablement elle trouvait refuge auprès de son maitre. »

 

Gérard Ménatory

Fondateur du parc Les Loups du Gévaudan

Source les loups du Gévaudan

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The beast of Gevaudan, the legend

 

1764 – 1767 THE FACTS

Shepherds were not afraid of wolves. All of them several times launched their dogs on the heels of these sheep thieves. As for the little herdsmen who did not have dogs, they themselves ran at the wolves with their stick, shouting, or they threw stones at them. And the timid animal wolves, much more timid than you might think, fled, tormented by hunger, but with, perhaps, the hope of finding less guarded prey elsewhere.

 

But one day everything changed. A 14-year-old girl, Jeanne Boulet, from Ubas, parish of Saint-Etienne de Lugdarès, not far from Langogne, was killed by a "ferocious beast". The little victim was to be buried on July 1, 1764. Much was said about this murder, but the news did not travel quickly two centuries ago and more, and the connection was not immediately made with a second murder. : a 15-year-old girl killed on August 8 at Mas Méjean, parish of Puylaurent. At the end of this month, a 15-year-old boy from Cheylard l'Evêque was killed; on September 1, another 15-year-old boy is found dead; he was from Chaudeyrac. Five days later, it was a 36-year-old woman who had her throat slit in her garden in Estrets, parish of Arzenc de Randon. It was the beginning of a long series of murders. For three years, until June 19, 1767, the Beast of Gevaudan killed a hundred people, and probably more. His last victim, a child was killed the day before this date.

 

The Beast Hunters

Captain Duhamel

On November 3, 1764, 56 dragoons arrived in Mende under the leadership of Duhamel. Two days later they settled in Saint-Chély d'Apcher, to be closer to the places where the beast of Gévaudan wreaked havoc. Duhamel organized great hunts, hunts in which hundreds, even thousands of peasants participated. These hunts did not discourage the Beast of Gevaudan and people were surprised, with good reason, by the fact that when a hunt took place in one sector, the Beast committed a new crime several places away.

 

As if she had been warned. One day our beast of Gévaudan had to do a lot, thanks to the courage of a young boy named Portefaix with the participation of six other young children. These children were all armed with a stick to the end of which they had attached a knife blade. They managed to scare away the Beast that had attacked them. Several letters mention the casualness of the dragons.

 

People complained that the dragoons were without order and without discipline, wherever they went, they trampled the crops unceremoniously, being supplied at discretion, and by force, with the food and fodder they needed. As Duhamel, who however spent a lot of time, was unable to rid the country of this beast, the bad mood of the peasants turned against him and he had to leave Gévaudan.

 

The Dennevals

February 1765. A remarkable Louvetier, Mr. Denneval d'Alençon, succeeded him, he was the most remarkable wolf hunter in France. He had killed, it was said, 1200. He therefore arrived completely relaxed, certain that in a few days he would kill his 1201st wolf and that, at the same time, he would rid Gévaudan of this terrible Beast.

However, things did not go as quickly as everyone wanted and the Dennevals had not only alienated the peasants, whom they upset because they requisitioned them too often, but also the civil authorities and the local notables.

 

Aware of what was brewing against them, the Dennevals reacted by multiplying the hunts, which they then organized on Sundays and holidays, they participated in them with more enthusiasm. Despite this, they failed to put an end to the massacres caused by the beast of Gevaudan. Complaints reached King Louis XV, who took such an interest in the fate of the unfortunate populations of Gévaudan that he did not hesitate to part with Antoine de Beauterne, his arquebus holder and lieutenant of the hunts, to send him running on the hunt. devouring. On June 8, 1765, Antoine and his troop, including his youngest son, left Versailles, they arrived on June 22 at Malzieu.

 

Antoine was not in favor of hunts; he preferred to post his men in the carriages, two by two, during the night. The agreement could not be reached between Antoine and the Dennevals and the latter were recalled. They were to leave Malzieu on July 18 after having completely failed in their mission. Antoine had the reputation of an extremely good man and he knew how to win the sympathy of the peasants. But Antoine was disconcerted by the number of murders that the Beast of Gevaudan could commit and he was in a hurry to end it, especially since his service called him back to the King, and he had not yet done anything positive.

 

THE REFLECTIONS OF GERARD MÉNATORY

“What is hard to believe is that a wolf systematically attacked shepherds and shepherdesses, because a wolf, whether impregnated or not, will always attack sheep first. Moreover, a wolf raised in such conditions (raised by Antoine Chastel) would not have fled before the hunters, since he really would have had no reason to be afraid of them, and it would never have been necessary to hunt him for three years.

Can we assume that Chastel had the opportunity to breed a product of the cross between a dog and a wolf, or vice versa? It's not impossible, but again you should know that these hybrids are generally less aggressive than the parents from which they come.

 

There remains a hyena as a possible animal.

A hyena raised by Antoine Chastel when he was a menagerie boy in Africa. A hyena that would have been the mastiff of historians. During his stay in Africa, Antoine Chastel had plenty of time to tame a young hyena; he may have raised her like a dog when she was weaned. A wild hyena could not have been the Beast of Gévaudan, but a hyena living alongside Chastel could very well have been the Beast. »

 

“This beast from Gévaudan that for all the reasons given Chastel was unable to feed. So this hyena could attack the little herdsmen. A hyena is capable of attacking human beings, provided they are not in force; it is more in the behavior of a hyena to commit such misdeeds than of a wolf or two or three wolves.

 

In this fearsome association who began to kill? What was each person's role? Hard to say. But between a man living alone, emasculated, starving and the beast, there is certainly a very close connection. Who started ? The hyena, perhaps, which having escaped its master for the first time, killed a shepherdess. Perhaps, who knows, Chastel took no part in these crimes. He would simply have been aware of it and in this case he could only be accused of having been a passive accomplice. Antoine Chastel, in short, covered his hyena. He defended it against the dragoons, against all those who, with more or less ardour, took part in the hunts. Very often the Beast of Gevaudan disappeared mysteriously, where did it go? Presumably she found refuge with her master. »

 

Gerard Menatory

Founder of Les Loups du Gévaudan Park

Source les loups du Gévaudan

   

Goéland leucophée (Larus michahellis)

 

Voleur de poussin de Foulque macroule (3 clichés à voir) 😲

 

Coot chick thief (3 shots to see) 😲

 

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Merci beaucoup à toutes et tous pour votre visite, commentaire et appréciation. Je vous souhaite une belle journée!

  

Thank you very much to everyone for your visit, comment and appreciation. I wish you a nice day!

 

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j'avais repéré un milan royal sur le site où je dépose à manger une fois par semaine....je me glisse à l'affût....et le premier à se servir, c'est lui, mais commeun voleur, il glisse; lance une patte, saisit l'abat et ...file le manger plus loin !

France 2021.

à voir absolument. STREET ART UNIVERSAL

spiktri.com/accueil/

www.facebook.com/marie.herenstein/videos/908039193257749

L’artiste F. SPI-K-TRI et son équipe GANGSEA s’empare d’un lieu d’exception pour VOUS dévoiler plus de 30 ans de son travail, plus de 2 500 OEUVRES SUR UN ESPACE DE 14 000 M2.

 

Des artistes du monde entier viennent exposer ou travailler directement dans le lieu impressionnant qu’est l’ancienne cave coopérative de Ferrals-les Corbières, située dans le Sud de la France.

 

Une ancienne Cave de 1933

C’est l’histoire d’une cave coopérative abandonnée en 2009 qui va renaître grâce à l’envie du groupe GANGSEA . Située dans les Corbières, Spiktri Street Art Universe est une bulle de vie, d’effervescence, d’expérimentation artistique. Dès que vous franchissez le grand portail, vous entrez dans un univers à part.

à tous les jours ces petits voleurs venaient sur les tables pour grignoter

Le rouge-gorge - Tristan Klingsor

  

Le rouge-gorge est au verger ;

 

Ah ! qu'il est joli, le voleur ;

 

Il ne pèse pas plus que plume

 

Et le vent le balance à son gré

 

Comme une fleur ;

 

Ah ! qu'il est joli, le voleur de prunes.

 

Oiseau, bel oiseau d'automne,

 

Voici l'oseille qui rougit

 

Dans l'herbe,

 

Et la feuille du poirier jaune ;

 

Tout se couvre de pourpre et de vieil or superbe

 

Avant l'hiver gris.

 

On m'a vu dans le Vercors

Sauter à l'élastique

Voleur d'amphores

Au fond des criques

J'ai fait la cour à des murènes

J'ai fait l'amour, j'ai fait le mort

T'étais pas née

À la station balnéaire

Tu t'es pas fait prier

J'étais gant de crin, geyser

Pour un peu je trempais

Histoire d'eau

La nuit je mens

Je prends des trains à travers la plaine

La nuit je mens

Je m'en lave les mains

J'ai dans les bottes des montagnes de questions

Où subsiste encore ton écho

Où subsiste encore ton écho

J'ai fait la saison

Dans cette boîte crânienne

Tes pensées

Je les faisais miennes

T'accaparer seulement t'accaparer

D'estrade en estrade

J'ai fait danser tant de malentendus

Des kilomètres de vie en rose

Un jour au cirque

Un autre à chercher à te plaire

Dresseur de loulous

Dynamiteur d'aqueducs

La nuit je mens

Je prends des trains à travers la plaine

La nuit je mens

Effrontément

J'ai dans les bottes des montagnes de questions

Où subsiste encore ton écho

Où subsiste encore ton écho

On m'a vu dans le Vercors

Sauter à l'élastique

Voleur d'amphores

Au fond des criques

J'ai fait la cour à des murènes

J'ai fait l'amour j'ai fait le mort

T'étais pas née

La nuit je mens

Je prends des trains à travers la plaine

La nuit je mens

Je m'en lave les mains

J'ai dans les bottes des montagnes de questions

Où subsiste encore ton écho

Où subsiste encore ton écho

La nuit je mens

Je prends des trains à travers la plaine

La nuit je mens

Je m'en lave les mains

J'ai dans les bottes des montagnes de questions

Où subsiste encore ton écho

Paroliers : Alain Bashung / Edith Fambuena / Jean Marie Fauque / Jean-Louis Pierot

Ce château est juché sur la rive droite (est) du Rhin, au 580 km du circuit romantique de 62 km le long du fleuve.

 

Une vue à partir du village de Brey situé sur la rive gauche (ouest du Rhin).

 

Ce château fondé en 1117, le plus vieux de la région et le seul de la vallée qui n'ait jamais été détruit, occupe un site aérien au-dessus du fleuve dominant Braubach. Il fut construit d'abord par les seigneurs d'Eppstein pour protéger la ville de Braubach. En 1283, le comte Eberhard II de Katzenelnbogen l'acheta et, jusqu'au 15e siècle, le château, qui lui servit de résidence, fit l'objet de nombreux aménagements dont le rehaussement de sa tour gothique à près de 40 m pour afficher le prestige.

 

Au 16e siècle le château devint la propriété de la famille de Hesse qui l'aménagea en forteresse avec des batteries et des bastions pour veiller sur le Rhin et récolter un péage. En 1803, après avoir envahi les territoires allemands, Napoléon donna le château de Marksburg à ses alliés, les ducs de Nassau. Le château fut utilisé comme prison puis comme établissement pour invalides. Le château présente donc un exemple unique d'une demeure qui a grandi et évolué avec l'architecture militaire.

 

Le circuit romantique le long de la vallée du Haut-Rhin, classée en 2002 au Patrimoine mondial de l’UNESCO (WHL-1066), va de la borne 590 km à Coblence jusqu’à la borne 528 km à Bingen, sur la rive ouest du Rhin. La région se démarque par des pentes vertigineuses, des vignobles escarpés, un château perché sur presque chaque colline (40 châteaux- forts en plus ou moins bon état sur environ 60 km, qui au cours du temps abritèrent roitelets ou barons voleurs s'en servant pour récolter droits de passage sur le Rhin ou à se défendre durant le conflit religieux de la guerre de Trente Ans de 1618 à 1648) et de charmants villages sur les deux berges du fleuve.

Sauf à utiliser des éclairages artificiels , ou d'avoir beaucoup de chance , le Blaireau reste a mes yeux l'un de nos mammifère parmi les plus difficiles à photographier...

Pour causes de persécutions systématiques par la lie absolue des chasseurs que sont les déterreurs , il est devenu nocturne...

Je précise qu'il n'y a pas de ces alcooliques notoires dans la chasse de chez moi ou ils foutent la paix aux Renards et aux Blaireaux .

Le comble est que si certains , pour prétextes à massacres amusant accusent le Renard d'être un voleur de poules , il n'y a rien à reprocher au Blaireau ...

Dans un rayon de deux km autour de chez moi , je connais une dizaine de terriers de Blaireaux , une preuve de la retenue des chasseurs d'ici ...

L’Hôtel-Pension "Im Malerwinkel" - Armin Vollmer est situé au Blücherstraße 41-45, village de Bacharach qui se trouve sur la rive gauche (ouest) du Rhin au 543 km du circuit romantique de 62 km le long du fleuve, vallée du Haut-Rhin moyen, Land de Rhénanie-Palatinat, Allemagne.

 

Une vue à partir Blücherstraße. On peut voir aussi de part et d’autre de l’hôtel, à gauche, la Steeger Tor, l'une des anciennes portes de la ville, et à droite, la tour Liebesturm, vestige des remparts de la ville.

 

Selon la légende, c'est dans la tour Steeger que se terminera tragiquement la liaison entre un noble et la fille d'un vigneron. La tour, qui appartient à la ville et a été entièrement rénovée en 2013, a une épaisseur de mur de 1,5 mètre, une largeur de 6 à 8 mètres et une hauteur moyenne de mur de 20 mètres. Il compte quatre à cinq étages et était à l'origine ouvert sur le côté ville.

 

La tour des remparts de la ville, elle aussi entièrement rénovée en 2013, est située à flanc de montagne, entre la tour en bois de la vallée de Steeger et le château de Stahleck qui domine Bacharach.

 

Bacharach (prononcer bararar) est un des plus beaux villages du Rhin romantique. Ce fut au Moyen Âge, une importante ville de 4000 habitants. De vieilles tours témoignent des fortifications médiévales que l'on peut parcourir et on peut encore voir de très belles maisons à pans de bois. Son église Sankt Peter kirche, beige et rouge, est une des dernières constructions romanes de l'Allemagne. Depuis des siècles, la ville est célébrée pour ses vins, son nom dérive d'ailleurs de "Altar to Bacchus" car elle fournissait en vin le pape Pie II (qui régna de 1458 à 1464). Elle est d'ailleurs toujours entourée de vignobles.

 

Le circuit romantique le long de la vallée du Haut-Rhin, classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO (WHL-1066), va de la borne 590 km à Coblence jusqu’à la borne 528 km à Bingen, sur la rive ouest du Rhin. La région se démarque par des pentes vertigineuses, des vignobles escarpés, un château perché sur presque chaque colline (40 châteaux- forts en plus ou moins bon état sur environ 60 km, qui au cours du temps abritèrent roitelets ou barons voleurs s'en servant pour récolter droits de passage sur le Rhin ou à se défendre durant le conflit religieux de la guerre de Trente Ans de 1618 à 1648) et de charmants villages sur les deux berges du fleuve.

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