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Une voix m'a donné rendez-vous ....écoutez la voix de la terre..
www.youtube.com/watch?v=M2B76wGxXKA
Samedi, j'ai peut-être vu le paradis.
Bonne journée à tous mes amis de Flickr.
Informations:
Qui se douterait que la voix la plus tonitruante, celle qui couvre toutes les autres dans la cacophonie matinale, provient d’un des plus petits exécutants, la petite boule de plume à queue dressée qui se faufile dans le sous-bois comme une souris? C’est que le bel organe appartient à un «macho», qui ne se satisfait pas de la conquête d’une seule femelle! Pour mettre toutes les chances de son côté, il construit autant de volumineuses demeures qu’il y aura de prétendantes.
Source: www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/les-oiseaux-de-suisse/troglo...
He brought beauty to this mad world.
www.latimes.com/local/obituaries/la-me-dmitri-hvorostovsk...
www.youtube.com/watch?v=GU1jUiXOJpo
www.youtube.com/watch?v=JTjPbkd_UlY
With Anna Netrebko:
www.youtube.com/watch?v=-SwumVFUMBg
With Kaufmann:
(english follow)
Les Voix boréales
(Extraits de poèmes de Josephine Bacon, autrice et réalisatrice autochtone, Nation Innu)
Tu parles d'étoiles
Je te parle de rivières.
Tu parles d'astres
Je te parle de lacs.
Tu parles de l'infini
Je te parle de la toundra.
Tu parles d'anges
Je te parle d'aurores boréales.
Tu parles des cieux
Je te parle de la Terre.
J’ai grandi avec l’espace.
Ici, dans la toundra, les voix sont simples.
_________________
Josephine Bacon
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Boreal Voices
(Excerpts from poems by Josephine Bacon, Indigenous author and film director, Innu Nation)
You talk about stars
I'm talking to you about rivers.
You talk about celestial objects
I'm talking to you about lakes.
You talk about infinity
I'm talking to you about the tundra.
You talk about angels
I'm talking to you about the aurora borealis.
You talk about heavens
I'm talking to you about the earth.
I grew up in wide open spaces.
Here, in the tundra, the voices are simple.
_____________
Josephine Bacon
(english follow)
Note: Je dédie cette image à notre collègue Irina Dimulescu, pour son aide inestimable.
Un hiver sur Poësia
Un vent glacial balaie des champs sans voix, sans vie
Et l’ombre projeté par les arbres dénudés retient son souffle
Sous la lumière grise et déclinante
D’une journée d’hiver au ciel fatigué
Coloré de blanc et de gris
Sans dessus dessous.
L’hiver nordique est mal aimé.
Tellement la loi naturelle qui le sous-tend apparait contraignante pour une société qui se donne l’illusion de pouvoir s’en affranchir…
En tout confort.
Et pourtant… C’est en hiver…
…que la magie du ciel étoilé nous donne l’impression de pouvoir toucher, de la main, à l’infini
…que la pleine lune inonde la trop longue nuit de ses jeux d’ombres et de lumière impressionnistes
…que les enfants reviennent à la maison les joues rougies de bonheur
…que le paysage s’offre aux artistes en toute simplicité
…que l’on reconnait en soi cet irrésistible été, promesse de lendemains scintillants.
Là-bas, une clôture s’est affaissée sous la force combinée du vent et du poids de la neige. Le fermier devra la réparer.
L’hiver, comme la vie elle-même, est persévérance
Patrice photographiste
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Note: I dedicate this image to our colleague Irina Dimulescu, for her invaluable help.
Winter on Poësia
An icy wind sweeps across voiceless, lifeless fields
And the shadow cast by the bare trees holds its breath
Under the gray and fading light
From a winter day with tired sky
Colored in white and gray
Upside down.
The Nordic winter is badly loved. So is the natural law which is at its core, and seems constraining for a society under the illusion that could escape it. . . in complete comfort.
And yet ... It's in winter ...
... that the magic of the starry sky gives us the impression of being able to touch, with our hands, infinity
... that the full moon floods the too long nights with its play of impressionist light and shadows
… Let the children come home with their cheeks reddened with happiness
... that the landscape offers itself to artists unpretentiously
... that we recognize in ourselves this irresistible summer, the promise of a scintillating tomorrow.
There, a fence collapsed under the combined force of the wind and the weight of the snow. The farmer will have to fix it.
Winter, as life itself, means perseverance.
Patrice photographiste
Avec ses allures de forteresse austère et massive, la cathédrale Ste Cécile d'Albi et son clocher de 78 m de hauteur, dominent le Tarn et les toits albigeois.Mais passé le seuil de cette grande cathédrale de brique, le contraste est saisissant et laisse sans voix. Sur fond de bleu profond, 18500 m² de fresques et de décorations en font la plus grande cathédrale peinte d'Europe.
La Cité Épiscopale dont fait partie la Cathédrale d'Albi est classée Patrimoine Mondial de l'Unesco.
(English follow)
Les voix de Poësia
Le chant du vent dans les feuilles printanières donne une voix à cette forêt féérique où semble se déverser une rivière de lumière. De la même façon, le déferlement des vagues sur les rivages océaniques confère aussi une voix immémoriale à nos océans.
Le crépitement des pluies torrentielles et le silence pesant des brouillards sont aussi des voix de notre écosystème. Tout comme les rugissements volcaniques et bien d’autres.
Ce sont les voix primordiales, ces voix qui ont accompagné l’origine de notre espèce ainsi que de celles qui nous côtoient ou qui ont disparues.
Le monde de Poësia superpose à ces voix primordiales, la voix de l’âme humaine… Une voix qui s’exprime par la parole, les images, la littérature et la poésie, la musique et l’imaginaire des contes épiques et fantastiques. Cette voix est celle des émotions, du sens et de l’émerveillement.
Cette connexion des voix de la nature et de l’âme humaine nous aidera à retrouver, au plus profond de nous, l’émerveillement simple des premiers moments et, peut-être aussi, un peu d’espoir.
Patrice photographiste
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THE VOICES OF POËSIA
The song of the wind in the spring leaves gives a voice to this magical forest where a river of light seems to flow. Likewise, the breaking of the waves on ocean shores also gives an immemorial voice to our oceans.
The crackling of torrential rains and the heavy silence of fogs are also voices of our ecosystem. Just like the volcanic roars and many others.
These are the primordial voices; these voices that have accompanied the origin of our species as well as those that we encounter often or that have disappeared.
The world of Poësia superimposes on these primordial voices, the voice of the human soul ... A voice that expresses itself through words, images, literature and poetry, music and the imagination of epic and fantastic tales. This voice is the voice of emotions, meaning and wonder.
This connection of the voices of nature and the human soul will help us rediscover, deep down, the simple wonder of the first moments and, perhaps also, a little hope.
Patrice photographiste
Aussi à l'aise sur le dos d'un rhinocéros que sur celui de la vache du coin, le garde-bœuf a colonisé nos prairies après s'être cantonné, pendant des siècles, en Afrique tropicale.
Il cherche souvent sa nourriture dans les champs. Il aime accompagner le bétail et profite de son déplacement pour capturer des insectes, des sauterelles, des grenouilles et des petits vertébrés…On le voit même parfois perché sur le dos des animaux, tentant de les débarrasser de leurs parasites : c’est du « gagnant-gagnant » !
Il vole en petits groupes, son coup d’aile est rapide et son vol puissant. Remuant et vif, il se livre à de brèves courses, le cou rentré. C’est un oiseau craintif qui ne donne pas beaucoup de voix, si ce n’est pendant la période de nidification avec des croassements et des gargouillements.
L’approche du héron garde-bœuf doit se faire avec patience où à l’affut. L’observation avec les jumelles ou la longue vue évite de le déranger.
Bien dissimulés dans nos affûts respectifs avec www.flickr.com/photos/143937078@N03/ , on attend tranquillement l'arrivée des petits passereaux et quelle surprise de voir débarquer ce joli gallinacé sortant de nulle part qui se gave royalement au sol des miettes tombées de la cantine .
Sa contenance est fière, sa démarche grave, son naturel hardi, courageux, son tempérament chaud, vigoureux. Son chant est l'horloge de la campagne, jour et nuit, sa voix tire du bas de la trachée-artère. La poule est sa femelle. Au milieu de son sérail, tantôt en amant doux, complaisant, attentif, il est aux petits soins : avertit les poules du danger, les appelle pour partager avec lui sa bonne fortune, pousse même la galanterie jusqu'à leur abandonner tout entière ; tantôt c'est un souverain jaloux qui ne souffre pas la présence d'un rival. Si l'on contrefait le chant du coq, il est inquiet, en alarmes, rassemble ses poules, veille sur elles avec assiduité. Le coq est un oiseau très lubrique et coche la poule en plein air et jusqu'à cinquante fois dans un jour.
image réalisée en milieu naturel et depuis la tente affût .
J'ai passé tellement d'année à me tromper sur ce qu'était véritablement l'amour, celui avec un grand A, tellement d'année à me demander si j'étais digne de le connaitre puis tu es arrivée et à cet instant précis tout a basculer. J'ai su que c'était toi juste au son de ta voix, sans comprendre pourquoi ni comment j'ai su que tu étais celle à qui mon âme était liée. Le sourire sur ton visage, le son de ton rire qui raisonne dans mes oreilles suffisent à faire mon bonheur. Je souhaite à tout le monde de connaitre cette sensation un jour.
La seule résolution que j'ai pris pour cette nouvelle année c'est de te faire rire encore plus, te rendre encore plus heureuse et profiter de chaque seconde de ma vie avec toi au maximum.
Tu es la 1ere merveille de mon monde, je t'aime ma femme, l'amour de ma vie. ♥
Bonne année ma moitié ♥ @Nay Mancini ♥
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- CRÉDITS -
*SIGNATURE BODY* - Tortona Suit FatPack
Taxi : MAINSTORE
*SIGNATURE BODY* - Davis Mesh Body v1.1
Taxi : MAINSTORE
*EMPORIO SURPREME* - Champagne Premium Drink
Taxi : MAINSTORE
*ANIMOSITY* - C-218 Pose
Taxi : MAINSTORE
A pas fleuris,
Je panse mes maux,
En pensées de mots,
Qui fleurissent vers,
L’arborescence,
Au bout des rameaux,
La poésie éclot,
En bourgeons de vers,
Avec l’essence,
Du sang qui coule,
Dans mes artères,
Telle la sève,
Qui nourrit ma voie.
Ma voix roucoule,
D’un chant volontaire,
Pour que s’élève,
Mon âme de joie.
Au loin les rails rient,
Lors du passage,
De mon ombrage,
Qui déjà pose,
Mon allégorie,
D’un cliché sage,
D’un doux feuillage
Qui se dépose,
Telle la larme,
Rosée amère,
Qui là désire,
La solitude,
Pour garder l’arme,
Loin des chimères,
En calme soupir,
Pour finitude.
Michaël Overberg
Le souvenir est une voix brisée,
On l’entend mal, même si on se penche.
Et pourtant on écoute, et si longtemps
Que parfois la vie passe. Et que la mort
Déjà dit non à toute métaphore.
Yves Bonnefoy
Ce que la voix peut cacher, le regard le livre.
Lo que la voz puede ocultar, la mirada lo revela.
Stendhal
*
Photo : La regard de la petite chèvre.
Foto: La fuerza de una mirada animal.
www.youtube.com/watch?v=gyzSKQ9dqG4
Elle marchait dans le silence comme une reine sur les eaux. Les sages sont ainsi: souvent, ils n'ont plus les mots, plus aucun mot dans la bouche pour dire la démesure de ce monde.
La réponse est parfois sous la moindre touffe d'herbe. Mais elle n'est pas plus dans la lumière que font les arbres que dans le silence de Dieu, le vol des oiseaux. Même les ciels d'exception ne nous délivrent pas les mots en mesure de nous sauver, de panser notre âme blessée.
Vivre, c'est creuser en vain la terre d'attente dont le lit serait l'espérance invisible.
Vivre, c’est voir, c'est éprouver chaque instant de pulsation terrestre.
Je regarde ce banc sur lequel elle a posé le journal, ses lunettes, elle est au loin, dans la prairie, petit point noir à la lisière des brumes et de la forêt que j'aperçois de la fenêtre.
Elle va ainsi son chemin, un peu comme une naufragée, une égarée.
Les arbres lui font la révérence, les oiseaux l'acclament mais elle est bien la seule à entendre cela.
Elle se rapproche. Quelques secondes lui sont nécessaires pour mettre un nom sur mon visage.
Elle sourit.
Heureuse d'être simplement là. D'offrir son visage à la lumière.
Il y a un langage de la lumière des yeux comme il y a un langage du grain des voix, des gestes et des pierres.
Des images du bonheur, de la vie réconciliée, de la très haute vie nous embrasant.
J. Vernet
Keep this song on yr mind^^ will this song win the eurovision song contest 2009 in Russia? This is the Swedish winner^^ ;)
a better version Malena Ernman - La Voix with lyrics
Can you keep a secret
Can you keep a secret
I'm in love with you
Can you make a promise
Can you make a promise
Stay forever true
Then I'm forever yours
Je t'aime, amour, quand j'entends la voix
Je t'aime, ma vie, c'est jamais sans toi
Je vis ma vie pour toi, c'est l'universe pour moi
Je t'aime, amour, quand j'entends la voix
Tell me what you're feeling
Tell me what you're feeling
I just wanna know
Tell me what you're dreaming
Tell me what you're dreaming
Let your feelings show
Stay and don't let go
Je t'aime, amour, quand j'entends la voix
Je t'aime, ma vie, c'est jamais sans toi
Je vis ma vie pour toi, c'est l'universe pour moi
Je t'aime, amour, quand j'entends la voix
Je vis ma vie pour toi, c'est l'universe pour moi
Je t'aime, amour, quand j'entends la voix
J'entends la voix
La voix
Pic taken at Good Life The GL SL and the eyes are from Deviant art Tears by Lorelai82 ;)
www.youtube.com/watch?v=RaMpnl4DrVM
Elles ont rampé du fond de l'océan pour respirer entre les vagues
Elles ont écrit l'histoire du ressac et de la terre
m'ont appris la patience et l'encrage, promis la résilience d'un voyage
Elles ont accroché des langues de brume autour des rochers noirs
griffé le sable de mille paillettes d'or
Elles ont figé le soleil au cœur de l'eau, loin des troubles de la terre
m'ont offert la transparence d'un reflet, le long murmure d'une danse éternelle...
I.B
.
Escucho el canto de los pájaros,
no por su voz,
sino por el silencio que queda cuando se termina el canto.
Sabiduría zen
*
pas pour entendre leur voix,
mais pour le silence qui reste à la fin de leur chant.
Sagesse zen
Foto: Ermita de la Concepción de San Vicentejo de Treviño. Lo primero que llama la atención es el nombre del pueblo: San Vicentejo y ¿por qué no San Vivente? Es que ya hay un San Vicente cerca (el de la Sonsierra), en La Rioja. De ahí viene el nombre: el pequeño San Vicente… La ermita “es la más preciada joya artística de todo el Condado de Treviño. La fábrica es excepcional, por su modélica sillería. El edificio se compone de una sola nave de planta rectangular y ábside semicircular. Cuatro haces de columnas dividen el ábside en cinco paños. Estos paños presentan en su parte superior arcos trilobulados y debajo ventanales rodeados por arcos apuntados que apoyan en columnas.” (Arteguías, Románico de Burgos, www.arteguias.com/condadotrevino.htm). Especialistas piensan que se trata de una obra inconclusa basándose en la diferencia de tratamiento entre el ábside, ultraelaborado, en contraste, por ejemplo con la sencillez de la portada.
Photo : Chapelle de la Conception, à San Vicentejo de Treviño (provence de Burgos). La première chose qui retient l'attention est le nom de la ville : San Vicentejo (le petit Saint Vincent). Mais pourquoi pas San Vincent ? C’est qu’il existe déjà un San Vicente à proximité (San Vincent de la Sonsierra), dans le département voisin de La Rioja. Donc, le petit San Vicente... La chapelle (église, au départ) « est le joyau artistique le plus précieux de toute la région de Treviño. La construction est exceptionnelle. Le bâtiment se compose d'une nef unique, au plan rectangulaire, et une abside semi-circulaire. Quatre faisceaux de colonnes divisent l'abside en cinq panneaux. Ces panneaux comportent des arcs trilobés dans leur partie supérieure et en dessous des fenêtres entourées d'arcs brisés soutenus par des colonnes. (Arteguías, Le roman dans la province de Burgos, www.arteguias.com/condadotrevino.htm). Des spécialistes pensent néanmoins qu'il s'agit d'une œuvre inachevée vue la différence de traitement entre l'abside ultra-élaborée, contrastant, par exemple, avec la simplicité du portail.
photo Festival en baie de Saint-Brieuc
les photos représentées sur le parvis de la gare de Saint-Brieuc sont de Julien Defourny, "sur les voix des Amériques"
(Inscrite aux monuments historiques en 2014)
juin 2021
Un hennissement déchirant court dans la colline, puis un autre, suivis par le martèlement sourd d’un puissant galop...
Les deux juments se retrouvent enfin, naseaux dilatés, jambes frémissantes, tête contre tête.
Je le sais maintenant : une des deux sœurs, col baissé, s’est peu à peu éloignée de l’autre en broutant l’herbe rase. Se retrouvant seule, prise de panique, elle appelle, attend la réponse et revient au galop, guidée par la voix familière.
Presque trente ans qu’elles vivent ensemble…
Nées dans le même pré, les deux sœurs ont fait un serment, sabot sur le cœur : « Jamais à plus de dix mètres l’une de l’autre ! »
(Nojde)
Nikon D610 - Isco-Göttingen 200mm f/3.5 (objectif de projecteur)
Rencontre improbable dans un musée de Moissac - Tarn-et-Garonne.
Une animation un peu flippante, cette valise s'ouvrait seule au son d'un voix féminine qui chantait une berceuse, d'une façon douce et lancinante, le tout dans une semi pénombre (atténuée à la prise de vue).
“La voix de la mer parle à l’âme. Le contact de la mer est sensuel, et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte.”
Kate Chopin
Thank you very much for your comments and for your faves.
(Please do not use without my written permission.)
"J'ai ainsi vécu seul, sans personne avec qui parler 'véritablement, jusqu'à une panne dans le désert du Sahara, il y a six ans. Quelque chose s'était cassée dans mon moteur. Et comme je n'avais avec moi ni mécanicien, ni passagers, je me préparai à essayer de réussir, tout seul, une réparation difficile. C'était pour moi une question de vie ou de mort. J'avais à peine de l'eau à boire pour huit jours,
Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J'étais bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'Océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait :
- S'il vous plaît... dessine-moi un mouton !
- Dessine-moi un mouton...
J'ai sauté sur mes pieds comme si j'avais été frappé par la foudre. J'ai bien frotté mes yeux. J'ai bien regardé. Et j'ai vu un petit bonhomme tout à fait extraordinaire qui me considérait gravement. Voilà le meilleur portrait que, plus tard, j'ai réussi à faire de lui. Mais mon dessin, bien sûr, est beaucoup moins ravissant que le modèle. Ce n'est pas ma faute. J'avais été découragé dans ma carrière de peintre par les grandes personnes, à l'âge de six ans, et je n'avais rien appris à dessiner, sauf les boas fermés et les boas ouverts.
je regardai donc cette apparition avec des yeux tout ronds d'étonnement. N'oubliez pas que je me trouvais à mille milles de toute région habitée. Or mon petit bonhomme ne me semblait ni égaré, ni mort de fatigue, ni mort de faim, ni mort de soif, ni mort de peur. Il n'avait en rien l'apparence d'un enfant perdu au milieu du désert, à mille milles de toute région habitée. Quand je réussis enfin à parler, je lui dis :
- Mais... qu'est-ce que tu fais là ?
Et il me répéta alors, tout doucement, comme une chose très sérieuse :
- S'il vous plaît... dessine-moi un mouton...
Quand le mystère est trop impressionnant, on n'ose pas désobéir. Aussi absurde que cela me semblât à mille milles de tous les endroits habités et en danger de mort, je sortis de ma poche une feuille de papier et un stylographe. Mais je me rappelai alors que j'avais surtout étudié la géographie, l'histoire, le calcul et la grammaire et je dis au petit bonhomme (avec un peu de mauvaise humeur) que je ne savais pas dessiner. Il me répondit :
- ça ne fait rien. Dessine-moi un mouton.
Comme je n'avais jamais dessiné un mouton je refis, pour lui, l'un des deux seuls dessins dont j'étais capable. Celui du boa fermé. Et je fus stupéfait d'entendre le petit bonhomme me répondre :
- Non ! Non ! je ne veux pas d'un éléphant dans un boa. Un boa c'est très dangereux, et un éléphant c'est très encombrant. Chez moi c'est tout petit. J'ai besoin d'un mouton. Dessine-moi un mouton.
Alors j'ai dessiné.
Il regarda attentivement, puis
- Non! Celui-là est déjà très malade. Fais-en un autre.
Je dessinai :
Mon ami sourit gentiment, avec indulgence.
- Tu vois bien... ce n'est pas un mouton, c'est un bélier. Il a des cornes...
Je refis donc encore mon dessin.
Mais il fut refusé, comme les précédents.
- Celui-là est trop vieux. je veux un mouton qui vive longtemps.
Alors, faute de patience, comme j'avais hâte de commencer le démontage de mon moteur, je griffonnai ce dessin-ci.
Et je lançai :
- ça c'est la caisse. Le mouton que tu veux est dedans.
Mais je fus bien surpris de voir s'illuminer le visage de mon jeune juge :
- C'est tout à fait comme ça que je le voulais ! Crois-tu qu'il faille beaucoup d'herbe à ce mouton ?
- Pourquoi ?
- Parce que chez moi c'est tout petit...
- Ça suffira sûrement. je t'ai donné un tout petit mouton.
Il pencha la tête vers le dessin
- Pas si petit que ça... Tiens Il s'est endormi...
Et c'est ainsi que je fis la connaissance du petit prince."
[Le Petit Prince de Saint-Exupéry (Chap. II)]
Parfums de Chine
Ou bien de n'importe quoi
Et ton Austin
Qui of course ne démarre pas
Dors c'est mieux
Ou cherche des yeux
Le prochain clown qui te guette
Ernestine, Ernestine
Tu entends des voix, reste digne !
Ernestine
Les places sont chères ici-bas
Le chant des cimes
S'atteint ou ne s'atteint pas
Passe les nuits
Chasse les bruits
Il y en a d'autres qui te suivent
Noir Désir.
Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes)
Qui se douterait que la voix la plus tonitruante, celle qui couvre toutes les autres dans la cacophonie matinale, provient d’un des plus petits exécutants, la petite boule de plume à queue dressée qui se faufile dans le sous-bois comme une souris? C’est que le bel organe appartient à un «macho», qui ne se satisfait pas de la conquête d’une seule femelle! Pour mettre toutes les chances de son côté, il construit autant de volumineuses demeures qu’il y aura de prétendantes.
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Merci beaucoup à toutes et tous pour votre visite, commentaire et appréciation. Je vous souhaite une belle journée!
Thank you very much to everyone for your visit, comment and appreciation. I wish you a nice day!
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How beautiful our souls are
Ce que nos âmes sont
Enfants sages qui tournent dans la cage de nos têtes brûlées.
Ce que nos âmes sont
Où ce qu'elles pensent de nous,
De la violence, de nos guerres déclarées
Ce que nos âmes sont belles.
Mais nous les hommes cruels
Nous leurs coupons les ailes
Nous leur tordons le cou
Ce que nos âmes souffert
D'être de nous prisonnières
Prisonnières
Ce que nos âmes sont
Enfants bulles, confiné ridicule
Coincé au fond de nous
Ce que les hommes leurs font
Nul ne savait que prise à nos filets
Nos âmes étoufferaient
Ce que nos âmes sont belles
Mais nous les hommes infidèles
Nous les prenons de haut
Nous les privons de tout
Ce que nos âmes s'entèrrent
Au fond de nous prisonnières
Prisonnières
Et pourtant
Ce que nos âmes sont belles
Mais que les hommes s'emmèlent
Dans leur filet de voix que l'on n'écoute pas
Ce que nos âmes sont belles
Est-ce que les hommes se rappellent?
Se rappellent?
Est-ce que les hommes se rappellent?
Comme nos âmes sont belles
Faut-il qu'on soit sourd à ce point?
Pour en oublier d'être humain?
Être humain
Église majestueuse perchée au sommet d'une colline prisée pour ses fresques et statues élaborées, et sa vue sur la mer et la ville.
L'édifice sacré, situé au sommet de la colline de la "Scarpéta", (voix dialectale se référant à la Pigna) à 100 mètres au-dessus du niveau de la mer, est accessible par une rampe piétonne bordée de cyprès et d'oliviers, encore entièrement pavée de rissoles de couleur noire et blanche avec des motifs géométriques et précédée d'un escalier, qui est détachée de la route de San Romolo, tandis que dans la zone située en dessous du sanctuaire se trouve la zone déjà occupée par le château de la ville, démoli par les Génois après les célèbres événements révolutionnaires de 1753.
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.
Jamais je ne t'ai vue ; jamais
. Je n'entendis ta voix ravie ;
Jamais non plus je ne pourrai
. Avoir place en ta jeune vie.
Mais ton coeur, je le sais, pourtant,
Aimera ce compte d'enfant.
Je l'ai commencé autrefois :
. Le clair soleil dardait sa flamme,
Et la cadence de ma voix
. Suivait la cadence des rames...
C'est en vain qu'ont passé les ans,
Ma mémoire défie le temps...
_______________________
Never I saw you; never
. I heard your delighted voice;
Ever either I shall not be able
. Have place in your young life.
But your heart, I know it, however,
This child's count will like.
I began it in the past:
. The clear sun hurled its flame,
And the cadence of my voice
. Follows the cadence of oars...
It is for nothing that years passed,
My memory outbraves the time...
.
Même secteur, quelques minutes plus tôt. Un petit 12 venu défier de la voix le maître des lieux. Le bougre nous est sorti dans les pieds ou presque. Pas de miracle à pareille (courte) distance...
bons yeux,
se promener de-ci et de-là.
si tu as de bonnes oreilles
tu pourras entendre ma voix
avec ses soupires, rires et chantes
quand les feuilles dansent
if you have good eyes
watch my songs
walking here and there.
if you have good ears
you could hear my voice
with its sighs, laughter and melodies
while the leaves danse
_ inspiré par heinrich heine
- no more war, violance or hate -
.
no big glittery icons or invitations , please !
Quand j’entends ta douce voix
Mon cœur bat de joie
Je ne peux plus m’en passer
Ta belle voix m’a envouté.
Si douce et si jolie,
L’entendre me réjouit,
Je pourrais donc ainsi,
L’avoir toute ma vie
Demma Lucas
Les alebrijes sont des sculptures d'art populaire mexicain, aux couleurs vives, de créatures fantastiques ou mythiques.
L'ORIGINE : Les alebrijes apparaissent dans la ville de Mexico en 1936. Les premières, ainsi que le nom lui-même, sont attribués à Pedro Linares, un artisan de la ville de Mexico, spécialisé dans la fabrication de piñatas, de masques de carnaval et de personnages en cartonería (sorte de papier-mâché).
En 1936, alors qu'il a 30 ans Linares tombe malade avec une forte fièvre, ce qui le fait halluciner. Dans ses rêves fébriles, il est dans une forêt avec des rochers et des nuages, dont beaucoup se transforment en créatures sauvages et anormalement colorées, souvent avec des ailes, des cornes, des queues, des dents féroces et des yeux saillants. Il entend une foule de voix qui répétent le mot absurde « alebrije ». Après son rétablissement, il commence à recréer les créatures qu'il a vues, en utilisant du papier mâché et du carton. Son travail attirera l'attention d'un galeriste et d'artistes et sera à l'origine d'un artisanat populaire au Mexique.
Depuis 2007, des alebrijes géants ont leur défilé annuel à Mexico, parrainé par le Museo de Arte Popular.
"L'Odyssée lumineuse" au Parc Floral de Paris
Festival de lanternes chinoises
Quand l'oie oit ma voix au fond des bois
"Qu'oit toute oie le soir au fond des bois quand mon chien aboie?
Toute oie oit: wouah, wouah!"
(Raymond Devos)
Confinement
COVID19, novembre 2020:
Ce soir, sur les 9 km de vélo qui séparent mon quartier nord de Toulouse des jolis coteaux de nos paroisses rurales, je croisais, au retour comme à l'aller, des individus et des couples sortant de grosses valises des voitures et visiblement accueillis par les résidents locaux.
Je compris qu'il devait s'agir d'un nouveau mouvement de parisiens venant vivre leur confinement en province.
La vision cartoonesque d'une famille nombreuse traversant au feu tels des Beatles d'Abbey Road où chacun tire une valise à la mesure de son âge m'a fait penser à cette photo de mardi dernier avec ces oies landaises ne souffrant d'aucun confinement mais préparant paisiblement les délicieux foies et confits de nos tables de Noël.
'"Chez nous, nul confit ne ment.
Foi déleveur et foie d'oie!"
DSCF3442 StMartinDeHinx OiesDeLorta Co+++
L’ ARDÈCHE
J’ ai senti
Dans ce sauvage pays
Le souffle du vent
Tellement brûlant
Un havre de Paix
Ou des biquettes , connaissent la Liberté
Partout des grottes souterraines
Certaines magiques , et souveraines
Plus au nord , dans les campagnes
Même sur les montagnes
La voix mélancolique de Jean Ferrat
S’ éparpille , tout là bas
J’ ai ressenti tant d’ émotions
Beaucoup de frissons
Ce soleil tenace
Voire coriace
Alors , ici je me suis reposer
Mon âme en Paix ….
Regardant le Pont d’ Arc , doucement s’ endormir
Comment d’ ici , vouloir partir ……..
Dominique Rolland
À l’occasion de Cathédrale de Lumière, la Métropole Rouen Normandie et le festival Normandie Impressionniste confient au plasticien, dramaturge et metteur en scène américain Robert Wilson, la création de la nouvelle œuvre audiovisuelle projetée sur la façade du monument immortalisé par Monet. Une œuvre onirique, abstraite, qui met en perspective les textes de la poétesse africaine américaine Maya Angelou accompagnés des sublimes études pour piano de Philipp Glass.
Avec sa création rouennaise, il confronte son univers abstrait à un édifice solide et s’empare de l’histoire d’une ville qui a souffert, créant des images fortes d’où émergent la vulnérabilité et la beauté de l’existence humaine. Ce spectacle unique est une déclaration d’amour à l’histoire humaine, dans son sens le plus émouvant et complexe. Un rendez-vous artistique monumental à ne pas manquer.
Les poèmes sont lus en anglais par l’autrice et Bob Wilson lui-même, et en français par Isabelle Huppert qui prête sa voix au spectacle rouennais. Des élèves du collège Fontenelle et des lycées Corneille et Flaubert ont également enregistré des lectures des poèmes, en anglais et en français, dans le studio d’enregistrement du BTS audiovisuel du Lycée Corneille.
On the occasion of Cathédrale de Lumière, the Métropole Rouen Normandie and the Normandie Impressionniste festival have entrusted the American visual artist, playwright and director Robert Wilson with the creation of the new audiovisual work projected on the façade of the monument immortalized by Monet. A dreamlike, abstract work that puts into perspective the texts of the African American poet Maya Angelou accompanied by the sublime piano studies of Philipp Glass.
With his Rouen creation, he confronts his abstract universe with a solid building and seizes the history of a city that has suffered, creating powerful images from which emerge the vulnerability and beauty of human existence. This unique show is a declaration of love to human history, in its most moving and complex sense. A monumental artistic event not to be missed.
The poems are read in English by the author and Bob Wilson himself, and in French by Isabelle Huppert who lends her voice to the Rouen show. Students from Fontenelle College and Corneille and Flaubert High Schools also recorded readings of the poems, in English and French, in the BTS audiovisual recording studio at Corneille High School.