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Avez-vous déjà rêvé de plonger dans un tableau ? C’est maintenant possible grâce à cette exposition en tournée depuis 2017 et qui a accueilli plus de 5.000.000 visiteurs ! Élue “Meilleure expérience immersive” de 2021 par USA Today. Classée parmi les 12 meilleures expériences immersives au monde par CNN.

This painting of Paul Gauguin's chair is a 'portrait' of Van Gogh's friend and fellow artist. The modern novels and burning candle on the green seat cushion symbolize the character of the absent painter.

Using mainly red and green hues, Van Gogh tried to suggest the mood of night. He also painted a pendant of this work with a daytime atmosphere: his own simple peasant chair in bright yellow and blue. The two paintings represent the different personalities of the two artists, who quarrelled and went their separate ways soon afterwards.

Van Gogh skilfully captured the bluish shadows and reflected light on the polished wood of the chair. These were created by the gas lighting (a gas lamp can be seen in the background).

Huile sur toile, 73 x 92 cm, juin 1889 (F 612 / JH 1731), The Museum of Modern Art, New-York.

 

Cette toile comprend 4 parties. Tout d’abord la région orientale d’un ciel avant l’aube, vers quatre heures du matin, fourmillant de corps stellaires : la lune en croissant, un réseau d’étoiles qui semblent faire jaillir une énergie en ondes concentriques et une spirale parallèlement à l’horizon inspirée de nébuleuses réelles. Puis les maisons d’un hameau inspiré de Saint-Rémy, entouré de champs de blé et d’oliveraies, bordé à droite par les collines des Alpilles dont les ondulations sont répétées par des bandes claires dans le ciel, peut-être comme un signe de l’aube. Au centre du hameau se dresse une église dont la flèche dépasse à peine l’horizon, tandis qu’à gauche un cyprès, en forme de flamme, domine toute la composition, en s’élançant sur presque la moitié en largeur et sur toute la hauteur. Ces deux éléments créent l’effet de profondeur et structurent l’image.

 

La lumière principale provient de la lune. Il n’y a pas de zones d’ombres puisque le ciel est illuminé par diverses étoiles. Le village compte quelques maisons éclairées. Vénus apparaît proche de l’horizon, à droite du cyprès. Au-dessus, en haut et près de la lune, peuvent être reconnues trois étoile de la constellation du Bélier. Si Vincent modifie la lune par rapport à la réalité, c'est en revenant notamment à son image la plus traditionnelle, celle en croissant. Vincent s’inspire de E Delacroix pour élaborer sa palette chromatique. Le bleu et le jaune, couleurs complémentaires, dominent dans la nuit étoilée. Au lieu d’utiliser un plus grand nombre de teintes foncées pour réaliser un nocturne, il opte surtout pour du bleu dans une gamme de tons cohérents. Les maisons sont cernées de noir, ce qui démontre aussi l’influence de P Gauguin, de l’estampe japonaise et de la technique du vitrail.

 

Nulle trace d’un dessin sous-jacent, tout au plus une esquisse préalable très générale. Pour son ciel étoilé, Vincent a utilisé une touche pâteuse, rythmique traduisant son état troublé. Le village et les vergers ont aussi été peints avec des empâtements. Ces zones sont séparées les unes des autres par la chaîne des Alpilles, peinte de manière beaucoup plus diluée et moins variée. Agitation calculée avec opposition de deux forces, celle ferme et tangible de la terre, contre celle dynamique et ondoyante du ciel. Le cyprès, symbole de mort et de vie éternelle, matérialise leurs liens, tout comme aussi le clocher. Le sujet de ce tableau est souvent décrit comme hallucinatoire ou visionnaire, synonyme de folie pour certains et souffle tragique mais totalement maîtrisé pour d’autres. Vincent cherchant la voie de la démesure accède ainsi au sublime.

 

La reproduction fidèle de la réalité n’étant pas sa préoccupation première, Vincent exprime sa conception du monde en s’engageant dans la réalité telle qu’il l’appréhende directement. Aimant peindre par points ou traits de couleur avec une touche bien à lui, il exprime donc directement ses émotions et l’exaltation même de son esprit d'artiste. S'il a néanmoins copié ici, mais pas tant que cela, le tableau de JF Millet La Nuit étoilée, il y va cependant bien plus loin que son "maître éternel". D'ailleurs cette étonnante copie reste encore étrange à nos yeux d'aujourd'hui. Car, à des années-lumière de l'original, cette oeuvre exaltante de Vincent, toujours autant énigmatique, nous interroge en définitive philosophiquement. Mine de rien en effet, sur le fond de La Voie lactée, y est en fait déclinée une véritable métaphore terrestre de l'infini (cf. a-rt-miens et L Stavridès, L'Express, 17/09/1998).

 

Pour voir le dessin composé sur un motif similaire et le tableau de JF Millet La Nuit étoilée :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/16644556859/in/album-72...

www.flickr.com/photos/7208148@N02/16869726318/in/set-7215...

 

Copies de Van Gogh

 

Vincent van Gogh ne destinait pas a priori ses copies de tableaux au tout venant mais pour ses seuls mère, frère et soeur. Elles nous renseignent cependant sur ses sources d'inspiration et nous font partager aujourd'hui leur beauté picturale. Si avec ses références à l'apogée de la civilisation rurale française (milieu du XIXème siècle), JF Millet s'y taille la part du lion, celles-ci ne sont pas loin en esprit des Réminiscences, autres oeuvres évoquant le passé (les souvenirs des Pays-Bas de sa jeunesse) qui n'était déjà plus, plutôt que le présent d'alors. Il n'est pas sûr que Vincent se trompât beaucoup sur ces mythes, ni d'ailleurs sur son maître.

 

En juin 1875, juste après la mort de JF Millet à Barbizon, de passage à Paris, il voit à l'hôtel Drouot 95 dessins et pastels de JF Millet, et encaisse le choc de cette approche quasi religieuse de la terre. Après avoir décidé de vivre pour la peinture, il demande à son frère Théo, en août 1880, de lui faire parvenir une série de gravures tirées des Travaux des champs de JF Millet avec lesquelles il apprend à dessiner au crayon les figures humaines. De son maître posthume, il aime la rigueur, mais surtout l'idéologie de l'homme qui gagne son pain à la sueur de son front où il retrouve l'humilité et la compassion, valeurs chrétiennes chères à son coeur.

 

A l'inverse d'un T Rousseau qui peint la forêt de Fontainebleau, Vincent aime la technique brute de JF Millet et ses formes dépouillées, donnant une impression de monumentalité. En 1881, il croque à cinq reprises Le Semeur, qu'il connaît grâce à une eau-forte. Mais un seul de ces dessins subsiste, où la violence du personnage s'est toutefois évaporée. Puis il copie frénétiquement Les Bêcheurs, L'Angélus, Les Quatre Heures du jour et bien d'autres toiles. Pour approfondir ses études, il dessine des modèles rencontrés dans la campagne brabançonne et s'améliore. Avec l'aquarelle Porteuses de charbon, en 1882, il reprend à sa manière la silhouette des femmes courbées des Glaneuses.

 

Ses années 1884-1885 laissent place à une peinture sombre et mystique montrant des paysans aux traits grossiers, dans les blés ou attablés autour d'un plat de pommes de terre. Dans une lettre à son frère, Théo, Vincent se confie : "Pour moi, ce n'est pas Manet, c'est Millet, le peintre essentiellement moderne". Plus tard, il écrira à E Bernard : "La figure du Christ n'a été peinte comme je la sens que par Delacroix et Rembrandt. JF Millet, lui, a peint la doctrine du Christ". Lorsqu'il apprend que son idole offrait à ses admirateurs une petite esquisse au crayon représentant des sabots propres et bien alignés, il exécute une paire de godillots sales, éculés et couverts de boue.

 

S'installant à Paris en 1886, il y découvre l'impressionnisme et l'estampe japonaise, abandonne JF Millet pour se consacrer à la transparence des ciels et aux couleurs vives. Deux ans plus tard, à Arles, il renoue avec celui qu'il appelle son "maître éternel". Mais Vincent va plus loin. Quand JF Millet écrivait : "Peindre la fin du jour, voilà l'épreuve d'un tableau", il rythme les saisons dans une explosion de couleurs. Le soleil du Midi éclaire enfin les paysans. Quand l'un fatigue et alourdit sa palette, Vincent, quant à lui, élimine le superflu, donne de l'ampleur à la forme. Les glaneuses, la bergère ou le vanneur ne sont plus des statues, mais vivent, bougent, sous un ciel bleu lavande. Dans le Champ de blé avec gerbes, Le Moissonneur, Le Laboureur dans un champ, et même le Portrait de Patience Escalier, la lumière est omniprésente.

 

Vincent a parfois des visions. Lorsqu'il voit un faucheur couper le blé, il croit reconnaître le chef-d'oeuvre de JF Millet La Mort et le bûcheron. Un thème qu'il reprend dans La Porte de l'éternité, l'un de ses derniers tableaux (avril-mai 1890), où un homme se voile la face. A Saint-Rémy, Vincent couvre les murs blancs du Travail des champs de JF Millet. après avoir auparavant brossé en juin une étonnante copie de son maître La Nuit étoilée, sujet étrange où sur fond de Voie lactée est en fait déclinée une métaphore terrestre de l'infini. A Théo, en septembre 1888, il écrit : "J'ai un besoin terrible de religion, alors je vais la nuit dehors pour peindre les étoiles..." (cf. L Stavridès, L'Express, 17/09/1998).

 

Les copies de Rembrandt et Delacroix réalisées par Vincent van Gogh sont beaucoup plus remaniées que les autres, celles de H Daumier, V Demont-Breton et JF Millet. Systématiquement à gauche pour les Piétas et Le Bon Samaritain de Delacroix, leur inversion se retrouve aussi dans le tableau de Rembrandt La Figure de l'ange. Mais dans cette lutte, le personnage de Jacob a toutefois disparu, comme d'ailleurs le Christ ensuite dans la Résurrection de Lazare, ce qui d'ailleurs ensoleille paradoxalement ces deux tableaux et contribue à intérioriser l'un, puis humanise l'autre.

 

Commencées en septembre 1889 (juin en prenant en compte La Nuit étoilée), notamment par La figure de l'ange et les Piétas, ces copies se terminent en avril 1890 par Le Bon Samaritain et en mai par La Résurrection de Lazare. Si ces juxtapositions n'ont pas été précisément voulues par Vincent, elles n'en sont pas moins à rapprocher. Les copies de Delacroix et de Rembrandt (H van Rijn, un compatriote) semblent ainsi encadrer notamment celles de Millet. Les images divines de l'ange et de la Pièta ont fait place au Bon Samaritain et à Lazare, plus humains, le soleil initial de l'ange qui fait suite à La Nuit étoilée irradiant en définitive Lazare, le portrait de Vincent ?

 

Pour voir toutes les photos de cet album :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/sets/72157649373243474/

Van Gogh's unfortunate condition. But lovely art as the tiger leaps out of that swirling green jungle background. Alone, Vincent's face is a yellow tiger as well. I just made the obvious a little more apparent.

Van Gogh, Head of a Man (possibly Theo van Gogh), January-April 1887. Chalk and watercolor on paper, 34.9 x 25

Il soggetto del dipinto (lo stesso dello schizzo della Lettera B2 a Emile Bernard) è quel che resta dell'intero dipinto: "Il maltempo ha impedito il mio lavoro sul posto, e l'ho completamente rovinato cercando di finirlo a casa (Lettera 471 a Theo).

D'après "Les Mangeurs de pommes de terre) de Vincent van Gogh. (pour le blog "PASSEZMOILAJOCONDE" ICI: papou.blog.lemonde.fr

Imagine Van Gogh Exhibition

Huile sur toile, 46 x 38 cm, mars-avril 1887 (F 341/JH 1242), musée Van Gogh, Amsterdam.

 

D'un format presque identique à celui de l'autre tableau (l'huile sur carton), on serait tenté d'en conclure qu'il en est la version définitive ou du moins la plus élaborée. Les mêmes éléments schématiques, notamment dans le ciel, y sont en effet révélateurs de la structure de la composition et de la perspective, à rapprocher à l'évidence du dessin très achevé de la même vue :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/43722679690/in/datepost...

 

Pourtant ces deux tableaux différent tant qu'on peut les considérer comme deux traitements d'un même thème. L'oeuvre sur carton est une monochromie bleue, rompue seulement par quelques hachures dans sa complémentaire, l'orangé, et par quelques taches de vert. Celle-ci utilise en revanche la juxtaposition systématique des complémentaires bleu et orangé, rouge et vert. L'angle de vision varie considérablement d'un tableau à l'autre, ce qui résulte peut-être de fenêtres différentes (atelier ou chambre ?) ou d'une autre position lors de l'exécution. Ils se différencient en outre par la présence ou l'absence de certains bâtiments et l'importance qui leur est accordée. A tout le moins, ils témoignent du sérieux de l'étude du pointillisme à laquelle Vincent se livra au printemps 1887 et de sa fidélité aux lois des couleurs complémentaires (cf. F Cachin et B Welsch-Ovcharov).

 

Merci Michelangelo pour la photo :

www.flickr.com/photos/47934977@N03/4785406641/in/album-72...

Huile sur toile, 91 x 65 m, septembre 1888 (F 467 / JH 1580), Kröller-Müller Museum, Otterlo.

 

L'œuvre dépeint un café situé dans le quartier de la Cité à Arles, qui s'appelait alors la "Terrasse" et qui a, par la suite, été renommé "Café van Gogh" et peint en jaune, ce qui n'était pas le cas. Voici ce qu’en pensait Van Gogh, lui-même, dans une lettre adressée à sa sœur Wilhelmina :

 

"...un nouveau tableau représente l'extérieur d'un café le soir. Sur la terrasse il y a de petites figurines de buveurs. Une immense lanterne jaune éclaire la terrasse, la devanture, le trottoir, et projette même une lumière sur les pavés de la rue qui prend une teinte de violet rose. Les pignons des maisons d'une rue qui file sous le ciel bleu constellé d'étoiles, sont bleu foncé ou violets avec un arbre vert. Voilà un tableau de nuit sans noir, rien qu'avec du beau bleu et du violet et du vert et dans cet entourage la place illuminée se colore de soufre pâle, de citron vert. Cela m'amuse énormément de peindre la nuit sur place. Autrefois on dessinait et peignait le tableau le jour d'après le dessin. Mais moi je m'en trouve bien de peindre la chose immédiatement.

 

Il est bien vrai que dans l'obscurité je peux prendre un bleu pour un vert, un lilas bleu pour un lilas rose, puisqu'on ne distingue pas bien la qualité du ton. Mais c'est le seul moyen de sortir de la nuit noire conventionnelle avec une pauvre lumière blafarde et blanchâtre, alors que pourtant une simple bougie déjà nous donne les jaunes, les orangés les plus riches" (lettre à sa soeur Wilhelmine, 9-16 septembre 1888).

 

Avec ses couleurs chaudes et la profondeur de la perspective, c'est la première peinture dans laquelle Vincent représente un ciel étoilé, que l'on retrouve ensuite dans Nuit étoilée sur le Rhône, peint le même mois, et Nuit étoilée une œuvre plus connue réalisée un an après (cf. Wikipédia).

 

Pour voir le dessin composé sur le même motif :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/16513912368/in/album-72...

Huile sur toile, 50 x 65 cm, printemps 1887 (F 362/JH 1264), collection Tan Sri Lim Kok Thay, Malaysie.

  

Merci Michelangelo pour la photo :

www.flickr.com/photos/47934977@N03/12474585774/in/album-7...

Huile sur toile, 74 x 60 cm, juin 1888 (F 427 / JH 1490), Collection J Albritton, Washington.

 

Pour voir les dessins composés sur un motif similaire :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/16870237605/in/set-7215...

www.flickr.com/photos/7208148@N02/16574709927

Huile sur toile, 54 x 65 cm, mars 1888 (F 397 / JH 1368), Kröller-Müller Museum, Otterlo (Pays-Bas).

 

Le Pont Van Gogh, est un pont levis à flèches dans une série de onze ponts identiques, le long du canal d'Arles à Bouc, sur la commune d'Arles. Ces onze ponts, construits par un ingénieur hollandais dans les années 1820-1830, rappelaient à l'artiste sa patrie. À l'époque, on l'appelait pont de Langlois d'après l'homme qui le gardait et manipulait ses commandes d'abaissement ou de levée, mais Vincent comprenant mal le nommait pont de l'Anglais, devenu pont de l'Anglois puis de Langlois qui persiste toujours.

 

Le Pont Van-Gogh n’est pas celui peint par l’artiste, l'original n'étant plus à son emplacement initial car remplacé en 1930 par un pont en en béton armé de 45 mètres, le pont de Réginelle. En 1944, tous les ponts du canal furent détruits par les troupes allemandes, sauf celui de Fos-sur-Mer. Il fut démonté en 1959 et installé à Arles en 1962 sur le même canal, mais à quelques kilomètres en aval, dans un paysage qui ressemble à celui que van Gogh aimait tant. On connait de van Gogh dix œuvres sur ce sujet, lesquelles furent toutes créées entre mi-mars et mi-mai 1888 (Wikipédia).

 

Pour voir l'aquarelle avec le même motif :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/16001926114/in/set-7215...

 

Pour voir le dessin et le tableau composé sur un autre motif presque identique :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/16624061065/in/set-7215...

www.flickr.com/photos/7208148@N02/16438272869/in/album-72...

   

The Art of the Brick Exhibition, London East End. Creative Lego

 

artofthebrick.co.uk/the-exhibition

Amazing video show of Van Gogh at Ankara Cer Modern

Huile sur toile, 73 x 92 cm, mai 1890 (F 680 / JH 1978), Metropolitan Museum, New-York.

 

Merci Michelangelo pour la photo :

www.flickr.com/photos/47934977@N03/19339379942/in/datepos...

Huile sur toile, 31 x 38 cm, avril 1888 (F 407 / JH 1402).

 

Pour voir le dessin avec un motif similaire :

www.flickr.com/photos/7208148@N02/16756146466

Huile sur toile, 61 x 50 cm, mai 1888 (F 567 / JH 1419), Pommersches Landesmuseum, Greifswald (Allemagne).

orsay museum / paris / france

 

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