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Test of improved Shake Reduction in K20D firmware 1.03.
Extra large file for inspection.
FA77
f/1.8
1/10s
ISO100
Atomic Testing Museum documents the work conducted at the Nevada Test Site and its impact on the nation. This interactive museum houses artifacts on loan from personal collections, the Smithsonian Institution, Lawrence Livermore Laboratory and pieces of the Berlin wall and World Trade Centers.
Photographer and Postproduction: rocío Ponce - www.rocio-ponce.com
Model: Hera Cg @Francina Models
MUA & Hair: Lydia garcía
Styling: Aleix Moyano
Photo Assistant: Carlos Bonito
Lead testing is performed on a home where lead had been found prior to renovations. Testing for lead involves collecting samples from various locations inside and out, including in soil around the home. June 19, 2020.
Atomic Testing Museum documents the work conducted at the Nevada Test Site and its impact on the nation. This interactive museum houses artifacts on loan from personal collections, the Smithsonian Institution, Lawrence Livermore Laboratory and pieces of the Berlin wall and World Trade Centers.
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©soundimageplus soundimageplus.blogspot.com/
Leica X1 test shots
First impressions at:-
soundimageplus.blogspot.com/2010/05/leica-x1-first-impres...
OFFRE D’EMPLOI - CNews / BFM
Profil de base : Un professionnel capable de défendre les intérêts des classes dominantes tout en prétendant parler au nom du peuple.
Sa mission consiste à évoquer les difficultés des classes populaires sans jamais s’intéresser sérieusement aux salaires, aux conditions de travail, aux licenciements, aux profits ou au pouvoir des actionnaires. Il doit parler des ouvriers sans leur donner la parole, dénoncer les injustices sans prononcer les mots « capitalisme », « exploitation » ou « lutte de classe », et convaincre le salarié payé 1 500 euros que son véritable ennemi est le chômeur, l’allocataire ou l’immigré vivant avec trois fois moins.
Le principe est simple : détourner la colère sociale.
Lorsqu’une usine ferme, il ne faut surtout pas interroger les propriétaires ou les actionnaires qui ont décidé la délocalisation. Il est préférable de parler du coût du travail, des normes écologiques ou des syndicats. Lorsqu’une infirmière ne peut plus vivre de son salaire, on ouvre un débat sur le voile. Lorsqu’un retraité renonce à se soigner, on s’indigne des fraudes sociales. Lorsqu’un milliardaire supprime des centaines d’emplois malgré des bénéfices records, on invoque la compétitivité.
En revanche, lorsqu’un étranger commet un délit, celui-ci devient immédiatement un problème national, une menace pour la civilisation et le sujet central de plusieurs journées d’antenne. Un crime commis par un pauvre étranger serait ainsi un « phénomène de société », tandis qu’une fraude commise par un milliardaire resterait un « dossier économique complexe ».
La xénophobie ne doit toutefois jamais être présentée comme telle. Elle doit être maquillée derrière des expressions respectables : « poser les questions que les Français se posent », « briser les tabous », « défendre notre identité », « regarder la réalité en face » ou « donner la parole à la France silencieuse ».
Cette xénophobie joue une fonction politique précise. Elle permet de désigner les immigrés, les musulmans, les réfugiés ou les sans-papiers comme responsables du chômage, de l’insécurité, de la crise du logement, de la dégradation des services publics et de tous les maux du pays. Pendant ce temps, les politiques patronales, les cadeaux fiscaux, les suppressions de postes, les privatisations et l’accumulation des richesses échappent largement au débat.
Diviser les travailleurs selon leur origine, leur religion ou leur couleur de peau permet d’éviter qu’ils découvrent qu’ils ont souvent le même patron, les mêmes difficultés financières et les mêmes intérêts de classe.
Le journaliste recherché doit donc recevoir un grand patron avec respect, un syndicaliste avec méfiance et un jeune de banlieue comme un suspect. Il présentera le patron comme un expert, le militant comme un idéologue, la grève comme une violence et le licenciement comme une nécessité. Il parlera longuement de l’insécurité dans les rues, mais beaucoup moins de l’insécurité au travail, des accidents professionnels ou des milliers de salariés sacrifiés pour maintenir les dividendes.
La véritable fonction de ces médias n’est donc pas de supprimer la colère populaire, mais de la détourner. Ils remplacent la conscience de classe par la peur de l’étranger, la solidarité par la concurrence et la colère contre les puissants par la haine envers d’autres catégories populaires.
Un salarié occupé à accuser son collègue immigré ne réclame pas d’augmentation. Un chômeur convaincu que les réfugiés sont responsables de sa situation ne regarde pas les profits des actionnaires. Un retraité persuadé que les musulmans menacent la France ne demande plus pourquoi l’hôpital public manque de personnel.
La devise pourrait ainsi être :
« Prolétaires de tous les pays, méfiez-vous les uns des autres. Les actionnaires vous remercient. »
Puis, après avoir défendu le peuple contre d’autres pauvres pendant quarante-cinq minutes, place à la publicité pour une banque, un SUV et une assurance privée.
Si, pour vous, la vérité journalistique n’est qu’un mot creux, l’enquête de terrain une perte de temps et la vérification des faits une contrainte inutile, envoyez sans tarder votre CV aux DRH: votre profil semble parfaitement correspondre.