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well if I looked all over the world...
and there's every type of girl...
but your empty eyes seem to pass me by...
and leave me dancin' with myself...
“I feel like young girls are told that they have to be a princess and fragile. It’s bull—. I identify much more with being a warrior – a fighter. If I was going to be a princess, I’d be a warrior princess.” - Emma Watson
Bruit d'orage dans l'escalier.
Des acouphènes le dévalent comme des dératés, précipité d'un sirop de gros vers qui viennent de vider les étriers et s'en vont percer, pâte de glucose en fusion, les longues marches qu'ils frappent de leurs chatbots insonores.
Tu n'as pas moins laid comme image ?
T'es toi.
Barrage contre le brûlage du paraphe acoustique.
Ils caramélisent leur estime de soi en selffigie.
Bruissellement d'un solfège cliqueté de cris sans clefs pour déchiffrer les mutations de son prospère mutisme.
Grand Mars Changeant automatiquement d'ailes, et son bail de pigments à travers champs et prés d'une esthétique où s'ébattent les duels de nos phénomènes optiques.
Et dans les bris de photons, l'ébriété de notes retrouvées.
Le côté des sourires en guerre avec nous-mêmes ne ment plus, il se fond comme laisse de mer sur la terre.
Qui répare l'hélice des grains à notre papier.
Le défi de devoir capter son propre reflet dans les gouttes de pluie.
Ou lors d'un passage frugal entre les croûtes de sa calcination très exceptionnellement terminale.
J'aime, éviscérées dans l'antre de leur acosmie même, les Sylvies des incendies du selfie.
Ton sur ton l'action de la tonte à leur dos des pixelons sur la laine du don ultime de leur droit à l'hommage fait sensation.
Tout est bon dans cette mise en faction, tout dépôt en soute de soi fait tentation à l'autel des vents de nos traits qui mènent la faciale onction à se démouler de son masque de surrection.
Sur le pont du selfie aux Avignons interrompus dont la ficelle des murailles enfarinées de céruse fuite vers le large en Watteau.
Se mirer self et sauf comme le jaune dans l'armoire à glas, oh mon beau tiroir de Delft.
Faisant office d'œufs du replay de leurs émois, la ponte soudaine d'un graphisme colle ses ions sur les yeux.
Alors vous saurez que vous êtes des fils d'argent qui cousent l'homme au revers de sa photographie comme jadis dans le tissu d'autres cadres nous le fûmes aussi.
Ils sont désormais un en deux.
Flambée de particules de machaons.
Des picotements de cils, affinés à la pointe du poil de ces papillons, toujours venus de la couche filtrante des orbites d'une tête de vivant sous leur crâne de mort.
Visages déventés du voile de leur incarnat, les regards immobiles tiennent ici leur incantation.
Des exobits, des frottis de lumière non encore inhibés, acousmats de frottons grands électeurs.
Y'aura-t-il de la perte ou du gain au feu dans les Nuages de Pixellan cette année - que l'on annonce une fois de plus à neige - pendant les selfies avec le Mensch Noël ?
Sonder les commandements de ce recours aux fils de self pour suturer le gap de l'âme avec le mort n'a pas de sens.
Une professeur de français des salines fictives de notre petite enfance fort lissée aimait Prévert comme tous ses congénères mais se méfiait des gens qui jouissaient dégoiser les portraits enfermés dans les écrans classiques de nos automoimêmes.
Pierrot de circonstance, Gilles de la tablette, bon public à son cours je la comprenais, ayant toujours aimé les selfies du dernier homme méprisant son pécule dans les additions des petits plaisirs, au fond de l'outre à paresse, entre sommier et matelas, et les aimant sans cesse.
Tu aimeras ton überselfie comme lui-même.
"I love to see a young girl go out and grab the world by the lapels. Life's a bitch. You've got to go out and kick ass." —Maya Angelou
'Self-love is not just self-destructive — it is like a time bomb.' - His Holiness Younus AlGohar, 'The Dangers of Self-Love'
medium.com/@YounusAlGohar/the-dangers-of-self-love-a80822...
“Dads are most ordinary men turned by love into heroes, adventurers, story-tellers, and singers of song.”
–Pam Brown
להתחיל מלמטה,
מההכי נמוך, ככה תמיד מתחילים,
זה נראה קצת מפחיד בהתחלה אז מעדיפים להשאר עוד קצת למטה, לוותר,
ואז רואים את התמונה במלואה ורואים שיש חתיכת דרך לעבור וזה לא יעזור שנחכה שם למטה,
אני חושבת שזה אחד הטיפוסים היותר ארוכים והיותר מפחידים שעשיתי בחיי,
למה זה כל כך קשה לקום בבוקר ולהגיד לעצמך דברים טובים?
למה זה כל כך קשה לאהוב את עצמך?
אני ממש מחכה לרגע שאני אגיע לקצה שם למעלה ובאמת אוהב את עצמי,
ואז אצטרך להחזיק חזק שם למעלה כי זה הרבה יותר פשוט לחזור חזרה למטה,
פשוט נופלים.