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... le matin où l'aurore illumine un chemin

Il chante au petit jour un air de fantaisie

Espérant tout le temps de voir un lendemain

 

Dans un grand univers la musique est si belle

On devine pourtant une étoile rebelle.

Envoutant le matin l'écho d'un doux refrain

 

Regarde , petit piaf; l'effet de ce sourire

Ce gazouillis du coeur enchante un riverain

Tu fais de l'avenir ce bonheur qui soupir - Maria Dolores

- mésange nonette

 

Pour voir plus d'images de ma 1 ère galerie www.flickr.com/photos/131526630@N02

When I walk on the path by the river, I always stop whenever there is a clearing in the brush along the river’s edge and take a quick peak. This day I got lucky! I was so excited to come face to face with a little Green Heron standing there in front of me. No time to even adjust my camera, I just pointed and clicked and hoped one would turn out. A lifer for me!

 

Have a wonderful day Flickr friends! Tina and the Puglet xo

 

I would like to thank all of you that have taken the time to view and comment on my photos, it is very much appreciated.

Nouvelle série 2022

 

Un peu d'histoire...

(source : www.batelier-ried.com)

"SUR LES TRACES DES ILLSASSEN …

L’Ill, le principal cours d’eau d’Alsace a eu à travers les siècles, et jadis beaucoup plus que de nos jours, une grande importance pour la vie des habitants de la province qui vivaient sur ses bords ou dans les alentours. Les eaux amènent l’humidité et la fertilité surtout pour les vastes prairies. Sur les deux côtés, elles faisaient fonctionner de nombreux moulins, donnaient de la nourriture à un grand nombre de pêcheurs, servaient à une navigation jadis bien vivante.

Autrefois les routes étaient moins bonnes que maintenant, mal entretenues, peu sûres. Les cours d’eau offraient des voies plus faciles, plus agréables et permettaient le transport de charges plus grandes et plus lourdes que sur les routes.

Aussi la navigation sur l’Ill se développa-t-elle de bonne heure ; elle remonte aux temps préhistoriques, a été pratiquée par les Celtes et les Romains. Au Moyen-Age, elle fut très active. De petits ports se créèrent : le Ladhof de Sélestat est cité pour la première fois en 1294, celui de Colmar en 1337, de même Kogenheim, Benfeld possédaient un Ladhof.

Mais les intérêts des hommes sont toujours divergents. Le profit de l’un tourne souvent au désavantage de l’autre, et ainsi des difficultés surgissent. Il en fut de même pour les habitants des deux bords de l’Ill : les bateliers n’avaient pas les mêmes intérêts que les pêcheurs, et les meuniers n’étaient pas toujours d’accord avec les agriculteurs. Les commerçants et les bateliers qui transportaient leurs marchandises étaient gênés par les digues érigées par les meuniers, par les barrages des paysans qui conduisaient l’eau dans les canaux pour l’irrigation des prés, et par les travaux des pêcheurs. Ce furent sans doute les commerçants et les bateliers qui se plaignirent les premiers auprès de leurs autorités. Les différentes questions qui se posaient de la même façon, obligeaient les autorités riveraines le long de l’Ill, Seigneuries ou Villes, de se concerter, d’étudier les différents problèmes dans l’intérêt de leurs sujets, de concilier les différents points de vue et de créer une organisation qui les lierait tous en vue de garantir le bien public, de prévenir les dégâts, de maintenir une navigation libre.

C’est ainsi que fut constitué ce que l’on peut appeler le premier syndicat fluvial de l’Alsace. Les membres étaient les puissances riveraines de l’Ill depuis Colmar jusqu’à Strasbourg.. Ils s’appelèrent ILLSASSEN ou ILLGENOSSEN. Cette association a fonctionné environ pendant 250 ans entre 1400-1650" (source : www.batelier-ried.com)

Un grand merci à toutes et tous pour vos visites et vos commentaires toujours très appréciés...

Au plaisir.

 

A big thank you to all of you for your visits and your comments, which are always very much appreciated ... See you soon.

 

Le Martin-pêcheur d'Europe fréquente le bord des eaux qu'elles soient stagnantes ou courantes.

 

Ces eaux peuvent être très diverses, mais elles doivent surtout être très poissonneuses, riches en petits poissons de taille adaptée à la sienne.

 

L'eau doit être suffisamment claire pour qu'il puisse y pêcher efficacement. Il lui faut également une végétation riveraine sur laquelle il puisse se tenir à l'affût de ses proies, même si occasionnellement il peut pratiquer un vol stationnaire de repérage.

  

Il n'est pas facile de le trouver perché dans la végétation, immobile, malgré ses couleurs vives.

 

En revanche, quand on sait où il se trouve, il suffit d'attendre pour observer son activité de pêche.

 

Il se tient à l'affût sur un point haut, la tête et la queue agitées de mouvements nerveux.

 

Lorsqu'un poisson est repéré, il quitte son perchoir d'un vol oblique rapide, vient percuter le surface pour se saisir du poisson et regagne son perchoir.

  

Source: Oiseaux.net

Nouvelle série 2022

 

Un peu d'histoire...

(source : www.batelier-ried.com)

"SUR LES TRACES DES ILLSASSEN …

L’Ill, le principal cours d’eau d’Alsace a eu à travers les siècles, et jadis beaucoup plus que de nos jours, une grande importance pour la vie des habitants de la province qui vivaient sur ses bords ou dans les alentours. Les eaux amènent l’humidité et la fertilité surtout pour les vastes prairies. Sur les deux côtés, elles faisaient fonctionner de nombreux moulins, donnaient de la nourriture à un grand nombre de pêcheurs, servaient à une navigation jadis bien vivante.

Autrefois les routes étaient moins bonnes que maintenant, mal entretenues, peu sûres. Les cours d’eau offraient des voies plus faciles, plus agréables et permettaient le transport de charges plus grandes et plus lourdes que sur les routes.

Aussi la navigation sur l’Ill se développa-t-elle de bonne heure ; elle remonte aux temps préhistoriques, a été pratiquée par les Celtes et les Romains. Au Moyen-Age, elle fut très active. De petits ports se créèrent : le Ladhof de Sélestat est cité pour la première fois en 1294, celui de Colmar en 1337, de même Kogenheim, Benfeld possédaient un Ladhof.

Mais les intérêts des hommes sont toujours divergents. Le profit de l’un tourne souvent au désavantage de l’autre, et ainsi des difficultés surgissent. Il en fut de même pour les habitants des deux bords de l’Ill : les bateliers n’avaient pas les mêmes intérêts que les pêcheurs, et les meuniers n’étaient pas toujours d’accord avec les agriculteurs. Les commerçants et les bateliers qui transportaient leurs marchandises étaient gênés par les digues érigées par les meuniers, par les barrages des paysans qui conduisaient l’eau dans les canaux pour l’irrigation des prés, et par les travaux des pêcheurs. Ce furent sans doute les commerçants et les bateliers qui se plaignirent les premiers auprès de leurs autorités. Les différentes questions qui se posaient de la même façon, obligeaient les autorités riveraines le long de l’Ill, Seigneuries ou Villes, de se concerter, d’étudier les différents problèmes dans l’intérêt de leurs sujets, de concilier les différents points de vue et de créer une organisation qui les lierait tous en vue de garantir le bien public, de prévenir les dégâts, de maintenir une navigation libre.

C’est ainsi que fut constitué ce que l’on peut appeler le premier syndicat fluvial de l’Alsace. Les membres étaient les puissances riveraines de l’Ill depuis Colmar jusqu’à Strasbourg.. Ils s’appelèrent ILLSASSEN ou ILLGENOSSEN. Cette association a fonctionné environ pendant 250 ans entre 1400-1650" (source : www.batelier-ried.com)

Nouvelle série 2022

 

Un peu d'histoire...

(source : www.batelier-ried.com)

"SUR LES TRACES DES ILLSASSEN …

L’Ill, le principal cours d’eau d’Alsace a eu à travers les siècles, et jadis beaucoup plus que de nos jours, une grande importance pour la vie des habitants de la province qui vivaient sur ses bords ou dans les alentours. Les eaux amènent l’humidité et la fertilité surtout pour les vastes prairies. Sur les deux côtés, elles faisaient fonctionner de nombreux moulins, donnaient de la nourriture à un grand nombre de pêcheurs, servaient à une navigation jadis bien vivante.

Autrefois les routes étaient moins bonnes que maintenant, mal entretenues, peu sûres. Les cours d’eau offraient des voies plus faciles, plus agréables et permettaient le transport de charges plus grandes et plus lourdes que sur les routes.

Aussi la navigation sur l’Ill se développa-t-elle de bonne heure ; elle remonte aux temps préhistoriques, a été pratiquée par les Celtes et les Romains. Au Moyen-Age, elle fut très active. De petits ports se créèrent : le Ladhof de Sélestat est cité pour la première fois en 1294, celui de Colmar en 1337, de même Kogenheim, Benfeld possédaient un Ladhof.

Mais les intérêts des hommes sont toujours divergents. Le profit de l’un tourne souvent au désavantage de l’autre, et ainsi des difficultés surgissent. Il en fut de même pour les habitants des deux bords de l’Ill : les bateliers n’avaient pas les mêmes intérêts que les pêcheurs, et les meuniers n’étaient pas toujours d’accord avec les agriculteurs. Les commerçants et les bateliers qui transportaient leurs marchandises étaient gênés par les digues érigées par les meuniers, par les barrages des paysans qui conduisaient l’eau dans les canaux pour l’irrigation des prés, et par les travaux des pêcheurs. Ce furent sans doute les commerçants et les bateliers qui se plaignirent les premiers auprès de leurs autorités. Les différentes questions qui se posaient de la même façon, obligeaient les autorités riveraines le long de l’Ill, Seigneuries ou Villes, de se concerter, d’étudier les différents problèmes dans l’intérêt de leurs sujets, de concilier les différents points de vue et de créer une organisation qui les lierait tous en vue de garantir le bien public, de prévenir les dégâts, de maintenir une navigation libre.

C’est ainsi que fut constitué ce que l’on peut appeler le premier syndicat fluvial de l’Alsace. Les membres étaient les puissances riveraines de l’Ill depuis Colmar jusqu’à Strasbourg.. Ils s’appelèrent ILLSASSEN ou ILLGENOSSEN. Cette association a fonctionné environ pendant 250 ans entre 1400-1650" (source : www.batelier-ried.com)

Le Martin-pêcheur d'Europe fréquente le bord des eaux qu'elles soient stagnantes ou courantes.

 

Ces eaux peuvent être très diverses, mais elles doivent surtout être très poissonneuses, riches en petits poissons de taille adaptée à la sienne.

 

L'eau doit être suffisamment claire pour qu'il puisse y pêcher efficacement.

 

Il lui faut également une végétation riveraine sur laquelle il puisse se tenir à l'affût de ses proies, même si occasionnellement il peut pratiquer un vol stationnaire de repérage.

Le milieu peut être naturel ou alors complètement artificiel.

 

Ainsi, les nombreuses ballastières résultant de l'extraction de granulats, recolonisées par la végétation et empoissonnées, constituent de nouveaux territoires pour l'espèce.

 

Source : Oiseaux.net

Another first for me! I went down to the local park yesterday and I saw this bird far out in the middle of the river. I had never seen one before. I hope he returns so I can try and go back and get some better, closer photos. What a treat it was to spot this beautiful Hooded Merganser.

 

Have a wonderful week Flickr friends. Tina and the Puglets xo

 

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Fin de la série sur la Batellerie des Pays de la Loire

 

1. Batellerie de Loire, une tradition toujours vivante :

Du XVIIe au XIXe siècle, alors que les ponts se faisaient encore rares, la Loire était la principale voie commerciale pour le transport des marchandises mais aussi de passage pour les habitants des villages ligériens. Le fleuve royal a ainsi donné naissance à la Marine de Loire et à une multitude de bateaux traditionnels, à découvrir encore aujourd’hui.

 

2. Petite histoire de la batellerie de Loire

Avant l’avènement des ponts et du chemin de fer, la Loire était une importante voie commerciale. Chanvre, pierre de tuffeau, épices et vins étaient autant de marchandises transportées d’un bout à l’autre du fleuve, entre Orléans et Nantes. C’était aussi une pourvoyeuse de poissons : saumons, brochets et sandres abondaient, au grand bonheur des habitants et des nombreux pêcheurs professionnels d’autrefois.

Si cette époque a pris fin, elle n’est malgré tout pas tout à fait révolue ! Quelques passionnés continuent à la faire vivre, grâce à des répliques de bateaux traditionnels.

 

3. Les différents bateaux traditionnels à fond plat :

Un fond plat adapté à la navigation fluviale et à un faible tirant d’eau, voila la caractéristique commune des fameux bateaux traditionnels de Loire.

. Plus gros bateau ligérien, la gabare est un bateau à voile blanche ou rouge de quelque 22 tonnes qui servait à transporter les marchandises. Cette embarcation propulsée par la force du vent possède un fond plat. Surmonté d'une voile rectangulaire, elle mesure de 15 à 30 mètres de long et jusqu'à 5 mètres de large. Une taille qui permettait de transporter jusqu'à 80 tonnes de marchandises. Ce type de bateau a disparu à la fin du 19e siècle, notamment suite à l'arrivée du gouvernail.

. La toue, plus petite, est l’embarcation type des pêcheurs. Elle peut être « cabanée » (présence d’une petite cabane). Ce bateau à fond plat et à la voile carrée mesure entre 10 et 15 mètres de long. Il tire son nom du verbe anglais "tow" (tirer, remorquer). Il est à l’origine de la technique de touage au XIXe siècle ; activité qui consistait à remorquer des péniches à l’aide de bateau grâce à une chaîne.

La toue sert autant au transport de personne qu’aux marchandises de pêche. Sa proue est large et son faible tirant d’eau permet d'apponter facilement les bords de Loire.

Cette embarcation traditionnelle était utilisée pour la pêche au saumon au filet-barrage, ainsi que pour l’extraction du sable

. Plus petit bateau de Loire, le fûtreau servait aux pêcheurs mais aussi aux passeurs et aux habitants. Une activité aujourd’hui relancée pour passer d’une rive à l’autre.

Le fûtreau est l'un des plus petit bateaux de Loire. Cette embarcation à fond plat mesure entre 6 et 11 mètres de long. Son gréement carré est utilisé pour la pêche à l’anguille et à l’alose mais aussi pour le transport. Le fûtreau était aussi utilisé comme annexe des grands chalands et comme moyen de transport pour les riverain du fleuve. Il faut savoir que ces principaux modes de propulsion étaient la bourde, la rame ou la voile carrée.

. Enfin, la plate de Loire : Un petit bateau traditionnel de 5,50 mètres de long. Cette embarcation "plate" comme son nom l'indique, était notamment utilisée lors des crues. Et plus original, on se servait de la plate également dans le cadre sportif.

When summer is nigh...

rue St-Laurent street, Lévis QC

La commune est riveraine du lac Léman sur sa rive sud. Elle est située entre Yvoire et Messery (France)

Criquet des roseaux ou Oedipode alliacé Mecostethus parapleurus (alliaceus) Hagenbach 1822.

Criquets atteignant 17 à 23 mm chez le mâle et 28 à 32 mm chez la femelle. Ce criquet présente une belle couleur vert clair éclatant avec une strie noire qui s'étend depuis les yeux jusqu'à la région médiane des tegmina., ici une femelle

Apparition de Juillet à Octobre

Biotope : Cette espèce fréquente les prairies humides et les milieux riverains, parfois dans les prairies sèches mais toujours parmi les hautes herbes

Il est phytophage, ou herbivore lato sensu, est un organisme vivant qui se nourrit à partir de végétaux. Suivant la partie végétale consommée, on précisera s'il est : Anthophage, qui se nourrit de fleurs. Baccivore qui se nourrit principalement de baies.

Statut de protection, listes rouges, ...!

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Reed locust or allied oedipod Mecostethus parapleurus (alliaceus) Hagenbach 1822.

Locusts reaching 17-23 mm in males and 28-32 mm in females. This locust has a beautiful bright light green color with a black streak extending from the eyes to the middle region of the tegmina., Here a female

Appearance from July to October

Biotope: This species frequents wet meadows and riparian environments, sometimes in dry meadows but always among tall grasses

It is phytophagous, or herbivore lato sensu, is a living organism which feeds on plants. Depending on the plant part consumed, we will specify whether it is: Anthophagus, which feeds on flowers. Baccivore that feeds mainly on berries.

Protection status, red lists, ...!

Ce ne sont pas les parapluies de Cherbourg...mais les parapluies de Sainte-Foy-la-Grande, petite ville bastide située dans le département de la Gironde. J'ai visité cette ville au mois d'août dernier.

 

Voici l'explication provenant du journal Sud-Ouest :

 

"A l'initiative du club d'entreprises du Pays foyen, des décorations vont coloniser la ville durant tout l'été

Une cinquantaine d'habitants de Sainte-Foy-la-Grande se sont mobilisés autour de l'idée un peu folle du club d'entreprises du pays foyen de redécorer la rue Victor Hugo, une des artères principales de la bastide.

Depuis quelques jours, riverains et visiteurs voient leur cité transformée par une vague éclectique et colorée : des centaines de parapluies, des guirlandes de tissus, des scénettes en trois dimensions accrochées aux façades...

"L'idée était de faire lever le nez sur les balcons et le haut des maisons, que le regard dépasse les vitrines vides", explique Marylou Faity, vice-présidente du club en charge du projet."

Malgré leurs vives couleurs, les Martin-pêcheur ne sont pas faciles à voir. Les couleurs métalliques de ses faces supérieures constituent en effet un excellent camouflage lorsqu'il file au ras de l'eau sur ses courtes ailes vibrantes. Heureusement ils poussent des cris distinctifs, émis surtout en plein vol, qui permet de les repérer. Ces sifflements métalliques et aigus ne ressemblent à aucun autre. Le martin-pêcheur se baigne surtout pendant la période de nidification, en plongeant plusieurs fois à la suite, après quoi, il se lisse le plumage, étire ses ailes et baille. Au total, cette toilette peut durer deux heures par jour. Il rejette plusieurs fois par jour une pelote de réjection grisâtre contenant des arêtes de poisson et des carapaces d'insectes. La nuit, il dort seul dans la végétation riveraine, les roseaux ou les arbres creux.

 

Image prise depuis la tente affût et dans un milieu naturel .

 

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Despite their bright colors, Kingfishers are not easy to see. The metallic colors of its upper sides are indeed an excellent camouflage when it flies along the water on its short vibrating wings. Fortunately they push distinctive cries, emitted especially in full flight, which makes it possible to locate them. Those metallic, high-pitched whistles sound like no other. The kingfisher bathes mainly during the nesting period, diving several times in a row, after which it preens its plumage, stretches its wings and yawns. In total, this toilet can last two hours a day. It rejects several times a day a ball of grayish rejection containing fish bones and shells of insects. At night, it roosts alone in riparian vegetation, reeds or hollow trees.

 

Image taken from the hide tent and in a natural environment.

1. Batellerie de Loire, une tradition toujours vivante :

Du XVIIe au XIXe siècle, alors que les ponts se faisaient encore rares, la Loire était la principale voie commerciale pour le transport des marchandises mais aussi de passage pour les habitants des villages ligériens. Le fleuve royal a ainsi donné naissance à la Marine de Loire et à une multitude de bateaux traditionnels, à découvrir encore aujourd’hui.

 

2. Petite histoire de la batellerie de Loire

Avant l’avènement des ponts et du chemin de fer, la Loire était une importante voie commerciale. Chanvre, pierre de tuffeau, épices et vins étaient autant de marchandises transportées d’un bout à l’autre du fleuve, entre Orléans et Nantes. C’était aussi une pourvoyeuse de poissons : saumons, brochets et sandres abondaient, au grand bonheur des habitants et des nombreux pêcheurs professionnels d’autrefois.

Si cette époque a pris fin, elle n’est malgré tout pas tout à fait révolue ! Quelques passionnés continuent à la faire vivre, grâce à des répliques de bateaux traditionnels.

 

3. Les différents bateaux traditionnels à fond plat :

 

Un fond plat adapté à la navigation fluviale et à un faible tirant d’eau, voila la caractéristique commune des fameux bateaux traditionnels de Loire.

 

. Plus gros bateau ligérien, la gabare est un bateau à voile blanche ou rouge de quelque 22 tonnes qui servait à transporter les marchandises. Cette embarcation propulsée par la force du vent possède un fond plat. Surmonté d'une voile rectangulaire, elle mesure de 15 à 30 mètres de long et jusqu'à 5 mètres de large. Une taille qui permettait de transporter jusqu'à 80 tonnes de marchandises. Ce type de bateau a disparu à la fin du 19e siècle, notamment suite à l'arrivée du gouvernail.

 

. La toue, plus petite, est l’embarcation type des pêcheurs. Elle peut être « cabanée » (présence d’une petite cabane). Ce bateau à fond plat et à la voile carrée mesure entre 10 et 15 mètres de long. Il tire son nom du verbe anglais "tow" (tirer, remorquer). Il est à l’origine de la technique de touage au XIXe siècle ; activité qui consistait à remorquer des péniches à l’aide de bateau grâce à une chaîne.

La toue sert autant au transport de personne qu’aux marchandises de pêche. Sa proue est large et son faible tirant d’eau permet d'apponter facilement les bords de Loire.

Cette embarcation traditionnelle était utilisée pour la pêche au saumon au filet-barrage, ainsi que pour l’extraction du sable

 

. Plus petit bateau de Loire, le fûtreau servait aux pêcheurs mais aussi aux passeurs et aux habitants. Une activité aujourd’hui relancée pour passer d’une rive à l’autre.

Le fûtreau est l'un des plus petit bateaux de Loire. Cette embarcation à fond plat mesure entre 6 et 11 mètres de long. Son gréement carré est utilisé pour la pêche à l’anguille et à l’alose mais aussi pour le transport. Le fûtreau était aussi utilisé comme annexe des grands chalands et comme moyen de transport pour les riverain du fleuve. Il faut savoir que ces principaux modes de propulsion étaient la bourde, la rame ou la voile carrée.

 

. Enfin, la plate de Loire : Un petit bateau traditionnel de 5,50 mètres de long. Cette embarcation "plate" comme son nom l'indique, était notamment utilisée lors des crues. Et plus original, on se servait de la plate également dans le cadre sportif.

Depuis le début de la semaine, du fait des grosses chaleurs, il n’est pas rare d’apercevoir des baigneurs dans la Loire. C’est la grande tentation. Attention danger, la Loire n’est pas un long fleuve tranquille. Les bancs de sable et les courants peuvent s’avérer mortels.

 

Vendredi 18 juillet 1969, un groupe de 76 enfants encadrés par 4 moniteurs profite des berges ombragées de Juigné-sur-Loire. Attirés par les bancs de sable, les enfants se jettent à l’eau. 19 périrent happés par le courant d’un bras de Loire. Même s’il s’agit ici de l’accident le plus dramatique que la vallée de la Loire ait connu, les noyades sont hélas trop courantes. Chaque année possède son lot de tragédies.

 

Il est bon de rappeler les dangers d’un fleuve dont le calme n’est qu’apparent. Entre activités nautiques, barbotages et baignades, de nombreux touristes, tout autant que les riverains du cours d’eau, n’hésitent pas à aller taquiner le fleuve royal. Il n’existe pas d’arrêté préfectoral interdisant la baignade en Loire, mais des arrêtés municipaux permettent aux communes de se couvrir et de dissuader l’ensemble des imprudents.

 

Extrait de :

orleansactu.fr/les-dangers-de-la-loire-11-conseils-qui-pe...

Parc Maurice-Richard, Ahuntsic, Montréal

Quelques riches dames anglaises du XIXe siècle ont langoureusement parcouru ses rives, armées d'ombrelles et vêtues de robes froufroutantes, aux bras de messieurs portant moustaches et chapeaux melons.

Certains poètes du cru, mais aussi du cuit l'ont célébré en vers teintés de romantisme.

Un non moins célèbre Promeneur, Solitaire et torturé, a arpenté ses chemins côtiers et même ses ilots, trouvant dans ses paysages le repos de son esprit un tantinet masochiste.

Elisabeth, impératrice d'Autriche (Sissi) lui a consacré sa dernière promenade, juste avant de succomber sous le couteau d'un anarchiste, à Genève.

Encore aujourd'hui, certains riverains n'en finissent pas de se pâmer d'une admiration qui frôle la béatitude devant le spectacle du ciel qui lui imprime ses couleurs et des vents qui lui dictent son tempo.

 

Mais qu'est-il, finalement, de plus qu'un croissant anorexique sorti des mains d'un apprenti pâtissier fort malhabile ?

Une flaque d'eau échappée d'un verre renversé sur la table et qui se répand sans que quiconque ne songe à passer le chiffon ?

Car le Léman n'est pas enchâssé au creux d'une vallée profonde, dont d'abruptes montagnes dessinent les contours, surtout du côté de Genève. Et cela est assez surprenant, du point de vue topographique. Il semble juste posé là, en attendant d'ajuster ses formes selon ses envies.

Il est bon, parfois, de prendre un peu de recul ou de hauteur pour mettre les choses en perspective, les relativiser, les appréhender sous un autre angle, voire, les démythifier....

La météo, ce jour-là, était propice à un regard que rien de venait entraver.

Coup de pouce à un petit déluge de mots, car les mots sont ma madeleine de Proust 😊

  

1. Batellerie de Loire, une tradition toujours vivante :

Du XVIIe au XIXe siècle, alors que les ponts se faisaient encore rares, la Loire était la principale voie commerciale pour le transport des marchandises mais aussi de passage pour les habitants des villages ligériens. Le fleuve royal a ainsi donné naissance à la Marine de Loire et à une multitude de bateaux traditionnels, à découvrir encore aujourd’hui.

 

2. Petite histoire de la batellerie de Loire

Avant l’avènement des ponts et du chemin de fer, la Loire était une importante voie commerciale. Chanvre, pierre de tuffeau, épices et vins étaient autant de marchandises transportées d’un bout à l’autre du fleuve, entre Orléans et Nantes. C’était aussi une pourvoyeuse de poissons : saumons, brochets et sandres abondaient, au grand bonheur des habitants et des nombreux pêcheurs professionnels d’autrefois.

Si cette époque a pris fin, elle n’est malgré tout pas tout à fait révolue ! Quelques passionnés continuent à la faire vivre, grâce à des répliques de bateaux traditionnels.

 

3. Les différents bateaux traditionnels à fond plat :

 

Un fond plat adapté à la navigation fluviale et à un faible tirant d’eau, voila la caractéristique commune des fameux bateaux traditionnels de Loire.

 

. Plus gros bateau ligérien, la gabare est un bateau à voile blanche ou rouge de quelque 22 tonnes qui servait à transporter les marchandises. Cette embarcation propulsée par la force du vent possède un fond plat. Surmonté d'une voile rectangulaire, elle mesure de 15 à 30 mètres de long et jusqu'à 5 mètres de large. Une taille qui permettait de transporter jusqu'à 80 tonnes de marchandises. Ce type de bateau a disparu à la fin du 19e siècle, notamment suite à l'arrivée du gouvernail.

 

. La toue, plus petite, est l’embarcation type des pêcheurs. Elle peut être « cabanée » (présence d’une petite cabane). Ce bateau à fond plat et à la voile carrée mesure entre 10 et 15 mètres de long. Il tire son nom du verbe anglais "tow" (tirer, remorquer). Il est à l’origine de la technique de touage au XIXe siècle ; activité qui consistait à remorquer des péniches à l’aide de bateau grâce à une chaîne.

La toue sert autant au transport de personne qu’aux marchandises de pêche. Sa proue est large et son faible tirant d’eau permet d'apponter facilement les bords de Loire.

Cette embarcation traditionnelle était utilisée pour la pêche au saumon au filet-barrage, ainsi que pour l’extraction du sable

 

. Plus petit bateau de Loire, le fûtreau servait aux pêcheurs mais aussi aux passeurs et aux habitants. Une activité aujourd’hui relancée pour passer d’une rive à l’autre.

Le fûtreau est l'un des plus petit bateaux de Loire. Cette embarcation à fond plat mesure entre 6 et 11 mètres de long. Son gréement carré est utilisé pour la pêche à l’anguille et à l’alose mais aussi pour le transport. Le fûtreau était aussi utilisé comme annexe des grands chalands et comme moyen de transport pour les riverain du fleuve. Il faut savoir que ces principaux modes de propulsion étaient la bourde, la rame ou la voile carrée.

 

. Enfin, la plate de Loire : Un petit bateau traditionnel de 5,50 mètres de long. Cette embarcation "plate" comme son nom l'indique, était notamment utilisée lors des crues. Et plus original, on se servait de la plate également dans le cadre sportif.

La route D520C passe sur le versant Isère des gorges et emprunte plusieurs tunnels dont le tunnel du Grand Rocher. On appelle ce passage le Pas du Frou ou encore Petit Frou. Auparavant, la route passait sur un pont, accroché à la falaise, dont on peut voir les vestiges depuis le bas des gorges.

En 1994, une nouvelle route relie directement Saint-Pierre-d'Entremont en Savoie à Corbel. Elle passe par les gorges du Guiers Vif. L'utilisation de la route, prioritaire aux riverains du fait de son étroitesse et de ses pentes raides, est déconseillée en plein hiver.

1. Batellerie de Loire, une tradition toujours vivante :

Du XVIIe au XIXe siècle, alors que les ponts se faisaient encore rares, la Loire était la principale voie commerciale pour le transport des marchandises mais aussi de passage pour les habitants des villages ligériens. Le fleuve royal a ainsi donné naissance à la Marine de Loire et à une multitude de bateaux traditionnels, à découvrir encore aujourd’hui.

 

2. Petite histoire de la batellerie de Loire

Avant l’avènement des ponts et du chemin de fer, la Loire était une importante voie commerciale. Chanvre, pierre de tuffeau, épices et vins étaient autant de marchandises transportées d’un bout à l’autre du fleuve, entre Orléans et Nantes. C’était aussi une pourvoyeuse de poissons : saumons, brochets et sandres abondaient, au grand bonheur des habitants et des nombreux pêcheurs professionnels d’autrefois.

Si cette époque a pris fin, elle n’est malgré tout pas tout à fait révolue ! Quelques passionnés continuent à la faire vivre, grâce à des répliques de bateaux traditionnels.

 

3. Les différents bateaux traditionnels à fond plat :

 

Un fond plat adapté à la navigation fluviale et à un faible tirant d’eau, voila la caractéristique commune des fameux bateaux traditionnels de Loire.

 

. Plus gros bateau ligérien, la gabare est un bateau à voile blanche ou rouge de quelque 22 tonnes qui servait à transporter les marchandises. Cette embarcation propulsée par la force du vent possède un fond plat. Surmonté d'une voile rectangulaire, elle mesure de 15 à 30 mètres de long et jusqu'à 5 mètres de large. Une taille qui permettait de transporter jusqu'à 80 tonnes de marchandises. Ce type de bateau a disparu à la fin du 19e siècle, notamment suite à l'arrivée du gouvernail.

 

. La toue, plus petite, est l’embarcation type des pêcheurs. Elle peut être « cabanée » (présence d’une petite cabane). Ce bateau à fond plat et à la voile carrée mesure entre 10 et 15 mètres de long. Il tire son nom du verbe anglais "tow" (tirer, remorquer). Il est à l’origine de la technique de touage au XIXe siècle ; activité qui consistait à remorquer des péniches à l’aide de bateau grâce à une chaîne.

La toue sert autant au transport de personne qu’aux marchandises de pêche. Sa proue est large et son faible tirant d’eau permet d'apponter facilement les bords de Loire.

Cette embarcation traditionnelle était utilisée pour la pêche au saumon au filet-barrage, ainsi que pour l’extraction du sable

 

. Plus petit bateau de Loire, le fûtreau servait aux pêcheurs mais aussi aux passeurs et aux habitants. Une activité aujourd’hui relancée pour passer d’une rive à l’autre.

Le fûtreau est l'un des plus petit bateaux de Loire. Cette embarcation à fond plat mesure entre 6 et 11 mètres de long. Son gréement carré est utilisé pour la pêche à l’anguille et à l’alose mais aussi pour le transport. Le fûtreau était aussi utilisé comme annexe des grands chalands et comme moyen de transport pour les riverain du fleuve. Il faut savoir que ces principaux modes de propulsion étaient la bourde, la rame ou la voile carrée.

 

. Enfin, la plate de Loire : Un petit bateau traditionnel de 5,50 mètres de long. Cette embarcation "plate" comme son nom l'indique, était notamment utilisée lors des crues. Et plus original, on se servait de la plate également dans le cadre sportif.

Le lac de Paladru, surnommé le « lac bleu », par ses riverains, est un lac naturel des Préalpes françaises, situé administrativement dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes et autrefois rattachée à l'ancienne province du Dauphiné.

D'une longueur légèrement supérieure à 5 km et d'une superficie de 3,9 km2, ce lac est partagé entre cinq communes et deux cantons et se présente aujourd'hui comme le cinquième lac naturel d'origine glaciaire de France, exception faite de la partie française du Léman.

C'est aussi un haut lieu archéologique français, ainsi que de biodiversité piscicole ; plusieurs espaces sont classés en zones naturelles protégées et sont inaccessibles au public.

 

En 2016, le conseil municipal de Paladru a voté la fusion avec la commune du Pin pour la commune nouvelle des Villages du Lac de Paladru.

La promenade riveraine Paseo Del Rio Guadalquivir, le long de la rive est du Guadalquivir, Séville (Sevilla), Andalousie, Espagne.

 

Une vue à partir du Puente de Isabel II (1852). Ce magnifique pont, premier pont fixe de la ville, traverse le fleuve Guadalquivir pour relier le Vieux Sevilla au quartier de Triana, l’ancien quartier gitan de la ville, d’où son surnom de pont de Triana.

 

Sur la rive est, on aperçoit la gigantesque sculpture « Monumento a la Tolerancia » et la Torre del Oro. Le magnifique monument à la tolérance est une œuvre du sculpteur basque de renommée mondiale Eduardo Chillida. Il a été créé pour souligner aux 500 ans de l'édit de Grenade, l'édit d'expulsion de tous les Espagnols juifs d'Espagne.

 

En arrière-plan, se dresse la tour d’Or construite en 1220 est un édifice almohade, vestiges des anciennes fortifications de la ville. Son nom lui viendrait soit des azulejos dorés qui couvraient ses murs ou du fait qu’à l’époque faste de la colonisation du nouveau Monde, elle abritait les richesses venues des « Indes ». Elle abrite aujourd’hui un musée maritime.

 

Séville est la capitale de la région de l'Andalousie, au sud de l'Espagne. Elle est réputée pour la danse flamenco, en particulier dans le quartier de Triana. C’est également une ville au passé prestigieux, dotée d'un patrimoine artistique d’une grande richesse, ce qui en fait une des destinations touristiques les plus prisées d’Europe.

 

Les principaux monuments incluent le palais richement travaillé de l'Alcazar, construit sous la dynastie maure des Almohades, ainsi que les arènes de la Real Maestranza de Caballería, qui datent du 18e siècle. La cathédrale gothique de Séville comprend le tombeau de Christophe Colomb et un minaret transformé en clocher surnommé « la Giralda ». Depuis 1987, la Cathédrale, le Real Alcázar et l'Archivo de Indias de Séville sont classés au patrimoine de L’UNESCO (WHL-383bis).

Sous un ciel bleu

Nous marchions tous deux

Sur ce sentier si paisiblement

Les arbres reflétaient leur ombre si joliment

Les couleurs du ciel

Colorant la rivière glacée à merveille…

 

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Le site d'Essalois est un point stratégique naturellement fortifié.

De ce fait, la 1ere occupation connue remonte aux alentours d'un siècle avant JC, où un Oppidum Gaulois s'étendait sur ces terres. Pour plus de renseignements sur l'Oppidum : cliquez ici

  

Pour le château à proprement parlé, on retrouve des écrits du moyen-âge, citant la construction d'une tour à proximité de l'ancien camp gaulois, appelée Tour d'Eyssaloen".

Au XIVe siecle (vers 1330), certains documents mentionnement une tour et un château à cet emplacement.

Cependant, aucun vestige de cette première construction n'a pu être retrouvé.

 

La version actuelle du château remonte à 1580, lorsque le Seigneur d'Essalois décide d’en lancer la construction.

Le château possédait alors les 2 tours rondes et des fortifications.

La seigneurie va passer de mains en mains, dont deux fois par les Ermites Camaldules.

Le château sera pillé, réaménagé, puis tombera en ruine jusqu'au rachat à la fin du XIXe siècle par M. Sauzéa, qui va le restaurer.

Les 2 autres tours carrés sont alors ajoutés.

En 1976, le Syndicat Mixte d’Aménagement des gorges de la Loire (sept communes riveraines du lac de Grangent) et le département de la Loire acquièrent le château d’Essalois.

La restauration se poursuit depuis 1983.

 

www.chambles.fr/fr/information/52720/le-chateau-essalois

loireforez.com/noesit/!/fiche/le-chateau-d-essalois-161353/

... avec le Rouge gorge familier

J'ai écrit au Père Noël de se pencher tout particulièrement sur votre maison et laisser tomber dans votre cheminée de la poudre d'énergie et des graines d'enthousiasme.

 

- Le Rouge gorge est avant tout un oiseau de la forêt. C'est le milieu optimal qu'il fréquente sur les lieux de reproduction. Il est un semi-cavernicole pour la nidification. Le nid est toujours très bien caché dans une anfractuosité de rocher ou d'arbre, contre un talus couvert de lierre , dans une souche pourrie, sous une touffe herbacée et très difficile à découvrir.

Il ne s'impose jamais à la vue . Mais de là, il déborde sur d'autres milieux arborés favorables, tel que les forêts riveraines des cours d'eau, les parcs, les haies arborées. A la mauvaise saison, il quitte largement la forêt pour gagner des milieux comme les jardins à la campagne. - Quand les anglais nommèrent le rouge gorge pour la première fois au 15 ème siècle, le mot "orange" n'avait pas encore été introduit comme couleur dans la langue anglaise. A l'époque les animaux et toutes sortes de choses étaient souvent qualifiés de "rouge" même quand ils étaient plutôt orangés ou fauve. Quoi qu'il en soit, cette couleur vive est très appréciable pour égayer la grisaille de l'hiver.

_ 2 photos

 

Pour voir plus d'images de ma 1 ère galerie www.flickr.com/photos/131526630@N02

La Réserve nationale de faune de la Baie

de L’Isle-Verte

L'Isle-Verte (Bas-Saint-Laurent), Québec

 

La Réserve nationale de faune (RNF) de la Baie de l’Isle-Verte constituée de vastes étendues de marais, est située sur la rive sud de l’estuaire moyen du fleuve Saint-Laurent à 30 km au nord-est de la municipalité de Rivière-du-Loup. Ce territoire de 406 ha s’étend sur une bande riveraine de quelques 20 km le long du Saint-Laurent. Créée en 1980 par Environnement Canada, la réserve protège le plus important marais à spartine du Québec méridional, dernier grand vestige de ce type d’habitat vital pour la survie du Canard noir, ce qui lui a aussi valu d’être reconnue comme zone humide d'importance internationale en vertu de la Convention de Ramsar. Source

 

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© Guylaine Bégin. L'utilisation sans ma permission est illégale.

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Baie de l'Isle-Verte National Wildlife Area

L'Isle-Verte (Bas-Saint-Laurent), Quebec

 

The Baie de l'Isle-VerteNational Wildlife Area (NWA) encompasses a broad expanse of marshland lying on the south shore of the Upper Estuary of the St. Lawrence River 30 km northeast of Rivière-du-Loup. With an area of 406 ha, it covers a riparian strip running some 20 km along the St. Lawrence. Established in 1980 by Environment Canada, its purpose is to protect the largest Spartina marsh in southern Quebec, the last great vestige of this habitat vital to the survival of the American Black Duck, which has led to its being designated a Wetland of International Significance under the Ramsar Convention. Source

 

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© Guylaine Bégin. Use without permission is illegal.

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Lors de leur toilette de ce couple d'oie cendrée.

Les oissilons semblent petits.

 

Bon 1er mai à tout le monde, prenez soin de vous et de vos proches 😉

 

During their toilet of this pair of greylag goose.

Young people seem small.

  

Au printemps, elle fréquente les marécages, les bords des lacs à la végétation riveraine importante.

 

En hiver, elle recherche la douceur côtière et les endroits abrités.

 

On la retrouve donc plutôt en bordure des réservoirs artificiels, des lacs et des estuaires mais aussi dans les prairies vallonnées et les champs.

 

Les oisillons sont nidifuges et désertent le nid dès qu'ils ont acquis une motricité suffisante pour effectuer des parcours exploratoires.

 

Cependant, ils restent au sein de la cellule familiale jusqu'à la prise des quartiers d'hiver.

  

Source : Oiseaux.net

De la conque tibétaine s'échappe un son pur et profond... Cet instrument souvent lié aux dieux et à la mer

C' est un des plus anciens instruments de musique au monde, servant de trompette dans la période Néolithique. En général, elle est fabriquée à partir du coquillage d'un mollusque alors transformé en instrument de musique par les populations riveraines des rivages. La conque est un instrument à vent traditionnel, le son produit partage des similitudes avec la corne ou trompe de chasse.

Dans l'Inde Antique, les sons issus de la conque tibétaine blanche dextrogyre avec l'hélice s'enroulant en spirale vers la droite dans le sens horaire servait à annoncer les victoires militaires. Selon la légende, Indra aurait offert à Bouddha une conque qui deviendra plus tard le symbole propice à la pratique bouddhique tibétaine.

Dans cette religion, la conque est le symbole de la proclamation des enseignements du Bouddha et de son caractère inaltérable. L'appel à la prière matinale se fait par le biais de la conque jouée par paire, ou utilisée comme sonnerie pour appeler à la fête, au repas ou au travail.

 

PS .La plupart des coquillages présentent une ouverture du côté droit, leur spirale a un sens antihoraire. Ce type de coquillage courant est appelé « lévogyres ».

À partir de l’adresse

  

youtu.be/X-tjRReec7s durée maximale 3mn

Domicile, Duhamel, Québec, Canada.

Full Frame

Paruline obscure ou autre ?

 

Merci énormément pour vos commentaires, ils sont toujours très appréciés.

 

Je suis présentement à faire quelques travaux d'entretien sur la maison et le terrain, travaux qui perdurent depuis plus de 2 années et donc je dois admettre être pas mal la de faire et refaire.

Bref, ma caméra me suit partout dans la maison comme à l'extérieur, car je suis toujours à l'affût des oiseaux ou autres qui utilisent mon terrain pour s'y nourrir ou tout simplement le traverser. Puisque je suis riverain d'un lac de plus de 17 kilomètres, il y a beaucoup d'action à certains moments.Hier matin, tôt, alors que j'étais en train de commenter vos images sur Flickr avant de commencer mes travaux à l'extérieur, j'ai aperçu du coin de l'œil une petite paruline dans mon jardin de fleurs. Plutôt inhabituelle de la voir aussi basse près du sol et dans le jardin de fleurs... Il y avait probablement quelques insectes qui on fait son petit déjeuné, il y a aussi eu simultanément une paruline noir et blanche ainsi qu'une paruline à joues grises que je n'ai pas réussi à capter parmis les fleurs...

Pas encore vraiment certain que c'est une Paruline obscure, mais probablement que c'est ça car mon très bon ami Serge qui est pas mal bon sur l'identification se trompe rarement. Si vous avez une autre opinion, S.V.P. partagée avec moi vos connaissances.

  

Residence, Duhamel, Quebec, Canada.

Full Frame

Tennessee warbler or not?

 

Thank you very much for your comments, they are always very much appreciated.

 

I am currently doing some maintenance work on the house and the grounds, work that has been going on for more than 2 years and therefore I must admit that I am quite ready to do and redo.

In short, my camera follows me everywhere in the house and outside, because I am always on the lookout for birds or others that use my land to feed or simply cross it. Since I live on a lake over 17 kilometers long, there is a lot of action at times. Early yesterday morning, while I was commenting on your images on Flickr before starting my work at the Outside, I saw out of the corner of my eye a little warbler in my flower garden. Quite unusual to see her so low near the ground and in the flower garden... There were probably a few insects that made her breakfast, there was also a Black and White Warbler and a Nashville Warbler at the same time that I couldn't capture among the flowers...

 

Not quite sure it's a Tennessee Warbler yet, but probably it is. If you have another opinion, please share with me your knowledge.

Ce fut une journée mémorable près de la rivière Nicolet.

Le givre des arbres resplendissait à merveille sous le ciel bleu et le soleil lumineux...

 

Merci de vos visites, commentaires et favoris !!

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Trying to catch up my delay ... (which has become very big) ... but I need to post a new photo from time to time ...

 

Thank you in advance for all your faves and comments. I might answer several WEEKS/MONTHS later. And I might post several photos in the meantime.

Merci d'avance pour tous vos faves et commentaires. Je vous répondrai peut-être dans plusieurs SEMAINES/MOIS. Et je posterai peut-être plusieurs photos entre temps.

 

France. Vosges. Alsace. Haut-Rhin. Vallée de Kaysersberg. Val d'Orbey. Photo prise lors d'une rando en boucle effectuée en famille, pour monter au Petit Hohnack et son château en ruines, au départ d'Orbey.

 

Cette photo a été prise très légèrement au sud d'Orbey, au-dessus de l'Église Saint-Urbain, près du début du Sentier de la Rouge Terre. En revoyant les photos de cette rando, ça m'a donné envie de retourner dans ce secteur à la même période, c'est à dire au mois de mai.

Par contre, entre le Petit Hohnack et la commune de Labaroche, il y a une énorme ligne à haute tension qui passe et qui défigure beaucoup le secteur et je n'ai pas l'intention de retourner là ...

 

Pour l'anecdote, vers la fin de la rando, au niveau du Rain des Chênes, un riverain nous a dit que nous n'avions pas le droit de continuer à emprunter le chemin sur lequel nous nous trouvions. On n'a pas très bien compris ses justifications mais il était tellement antipathique qu'on n'a pas insisté. Cela nous à obligé à revenir sur nos pas et à faire un gros détour pour pouvoir retrouver notre chemin plus loin ... J'ai plusieurs centaines de randonnées à mon actif et c'est la seule fois où il m'est arrivé pareille péripétie ... Heureusement, la belle ambiance printanière nous a aidé à digérer cet individu mal embouché et la ligne à haute tension. 😊

Une ossature mixte à portée centrale exceptionnelle

 

Le nouveau pont de Jassans sur la Saône a permis de faire face à l’augmentation des déplacements entre les deux départements riverains – l’Ain et le Rhône et limitation des gabarits et des tonnages sur les ponts existants.

 

« Son ossature mixte à trois travées de hauteur variable a une portée centrale de 130 m, exceptionnelle pour ce type de structure. Les culées fondées sur huit pieux de 1 200 mm de diamètre sont réalisées après des remblais de préchargement. Les piles fondées sur dix pieux de 1 600 mm de diamètre présentent « une particularité doublée d’une prouesse technique » au niveau de la réalisation des appuis : la partie inférieure de la pile a été construite au-dessus du niveau de la crue décennale puis dévérinée sur une hauteur de 6,25 m, afin d’éviter les contraintes d’exécution liées à la rivière.

 

Le pont est également intéressant par les volumes volontaires de ses piles et de ses culées et par sa coloration : gris argent pour les poutres, réponse au gris clair des bétons, afin d’acquérir une élégance au-dessus d’une eau gris vert jusqu’à l’ocre en période de crues. Seule ponctuation forte : les tôles en aluminium et la lisse du garde corps sont vert réséda.

360 km/h au 500ème de seconde: le TGV aura avancé de 2 cm pendant chaque prise de vue... Pas de quoi faire du motion blur lorsqu'on est en face!

 

A noter que cette ligne qui balafre la plaine en y apportant bruit et nuisance ne profite pas aux riverains. Le projet de gare TGV à Allan (près de Montélimar) ayant été définitivement enterré, ils doivent aller à Valence (60 km) ou Avignon (90 km) pour en bénéficier...

  

Challenge on flickr: CoF118 - OBJECT & SNAPSHOT

  

DSC_1433_1434_1435

"Le nom de la forêt d'Orient est à lui seul une invitation au voyage et à l'exotisme, mais pour en apprécier toute la mesure, la meilleure saison est sans doute mai et juin. Les eaux de ce lac réservoir, créé pour maîtriser les crues de la Seine, sont alors au plus haut. la forêt en bordure du lac, la ripisylve, est immergée et se transforme en un paysage irréel de mangrove, inconnu sous nos latitudes. C'est absolument magique ! En canoë ou en kayak, vous glisserez doucement entre les arbres dans une atmosphère fantomatique d'où surgiront ici un héron cendré au vol lourd, là des canards chipeau qui s'égaillent, ou de grands cormorans serrant un sandre dans leur bec... Le sentiment d'être seul au monde, loin des sentiers balisés du parc." (Le Guide Vert Champagne Ardenne)

 

"Une superbe composition encore magnifiée par ton traitement, superbe image qui pourrait illustrer un conte fantastique !" (René CARRERE / www.flickr.com/photos/143018951@N07/)

 

"Wonderful piece of art ! I especially like the treatment of the trees !!" (Debbie GASKILL / www.flickr.com/photos/danceswithlightphotography/)

 

"Etonnant paysage. On rejoint le bayou, le lacustre mystérieux." (VINCENT / www.flickr.com/photos/58769600@N07/)

Copulation de Leste fiancé

Corps svelte ( 35 mm envergure :45 mm

Souvent longtemps posé sur végétation riveraine

oeufs enfoncés dans la moelle de végétaux aquatiques ( la femelle ne pénètre pas dans l'eau

Habitat: étangs, mares, fossés avec joncs, prêles, ici sur feuille de lotus au parc de Schoppenwihr (Alsace)

 

Pour voir plus d'images de ma 1 ère galerie www.flickr.com/photos/131526630@N02

(Photo archivée, 21 juin 2014)

J'ai retrouvé cette photo et je vous la présente...

Je marchais dans un sentier riverain, quand soudain j'ai vu ces graminées illuminées sur fond ombragé... Je me suis amusée un peu avec et j'ai obtenue cette photo ...

 

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UN TROU DANS LES NUAGES

  

En hommage à la beauté du Fleuve St-Laurent et à ses villes et villages riverains

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Cette série de cinq photos, à peine retouchées, a été prise pendant un orage fabuleux sur la baie de La Malbaie (Québec, Canada) le 31 mai dernier. Elle montre la progression de l’orage de son arrivée (no. 1) à sa conclusion loin à l’horizon (no.5).

  

La succession de ces tableaux de lumière et de couleurs, a imprégné en moi, des images indélébiles de la force et de la beauté de la nature.

  

Patrice

  

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A HOLE IN THE CLOUDS

  

As a tribute to the beauty of St-Lawrence River and its neighboring towns and villages.

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This series of five photos, hardly retouched, was taken during a fabulous thunderstorm over the Bay of La Malbaie (Quebec, Canada) on May 31st. It shows the progression of the storm from its arrival (no.1) to its end far on the horizon (no. 5).

  

The succession of these sequences of light and colors has permeated me with indelible images of the strength and beauty of nature.

  

Patrice

 

UN TROU DANS LES NUAGES

  

En hommage à la beauté du Fleuve St-Laurent et à ses villes et villages riverains

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Cette série de cinq photos, à peine retouchées, a été prise pendant un orage fabuleux sur la baie de La Malbaie (Québec, Canada) le 31 mai dernier. Elle montre la progression de l’orage de son arrivée (no. 1) à sa conclusion loin à l’horizon (no.5).

  

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Patrice

  

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A HOLE IN THE CLOUDS

  

As a tribute to the beauty of St-Laurent River and its neighboring towns and villages.

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This series of five photos, hardly retouched, was taken during a fabulous thunderstorm over the Bay of La Malbaie (Quebec, Canada) on May 31st. It shows the progression of the storm from its arrival (no.1) to its end far on the horizon (no. 5).

  

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Patrice

 

Le Chardonneret élégant est un oiseau assez commun des milieux boisés ouverts, qu'ils soient feuillus ou mixtes.

On le trouve ainsi au niveau des lisières, clairières et régénérations forestières, dans la steppe arborée, en forêt riveraine le long des cours d'eau et des plans d'eau, dans la garrigue ou le maquis méditerranéen, dans le bocage, le long des routes, et en milieu anthropique dans les parcs, vergers et jardins arborés. Le territoire de nidification doit répondre à deux exigences. Il doit comporter des arbustes élevés ou des arbres pour le nid et une strate herbacée dense riche en graines diverses pour l'alimentation. A ce titre, les friches et autres endroits incultes jouent un rôle essentiel.

 

UN TROU DANS LES NUAGES

  

En hommage à la beauté du Fleuve St-Laurent et à ses villes et villages riverains

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Cette série de cinq photos, à peine retouchées, a été prise pendant un orage fabuleux sur la baie de La Malbaie (Québec, Canada) le 31 mai dernier. Elle montre la progression de l’orage de son arrivée (no. 1) à sa conclusion loin à l’horizon (no.5).

  

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Patrice

  

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A HOLE IN THE CLOUDS

  

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Patrice

 

Face à l'Ile de Reuilly

Lac Daumesnil, bois de Vincennes, Paris

 

Je reprécise que ces photos ont été prises avant le confinement. C'est à une bonne demi-heure de transport en commun de chez moi et je ne peux donc plus y aller sauf à risquer 135 euros d'amende. Mais les riverains peuvent toujours profiter du bois de Vincennes et faire un tour en barque ou louer des poneys pour promener les enfants.

La marina et les résidences riveraines longeant le boulevard Saint-Joseph, vues à partir de la Marina, 854 Rue Arthur, Roberval, Québec, Canada.

 

Roberval est située au bord du lac Saint-Jean dans la municipalité régionale de comté du Domaine-du-Roy et dans la région administrative de Saguenay–Lac-Saint-Jean.

 

Portant le nom du premier lieutenant général des pays de Canada, Jean-François de La Rocque, sieur de Roberval (Carcassone 1500 - Paris 1561), la ville de Roberval fut fondée en 1859 par Thomas Jamme. Les fêtes du 150e anniversaire célébrées en 2005 ne commémoraient en fait que l'achat par Thomas Jamme du domaine de Jacob Duchesne qui comprenait une maison de même qu’un moulin à farine et une scierie sur la rivière Ouiatchouanish. Avec Prime Thibeault et Célestin Boivin, Thomas Jamme est considéré comme le fondateur de Roberval. Le canton de Roberval, détaché en 1857 de celui de Ouiatchouan, ne devint une municipalité que deux ans plus tard en 1859. Celle-ci comptait alors 250 habitants.

Malgré leurs vives couleurs, les martins-pêcheurs ne sont pas faciles à voir. Les couleurs métalliques de ses faces supérieures constituent en effet un excellent camouflage lorsqu'il file au ras de l'eau sur ses courtes ailes vibrantes.

Heureusement ils poussent des cris distinctifs, émis surtout en plein vol, qui permet de les repérer. Ces sifflements métalliques et aigus ne ressemblent à aucun autre. Le martin-pêcheur se baigne surtout pendant la période de nidification, en plongeant plusieurs fois à la suite, après quoi, il se lisse le plumage, étire ses ailes et baille. Au total, cette toilette peut durer deux heures par jour. Il rejette plusieurs fois par jour une pelote de réjection grisâtre contenant des arêtes de poisson et des caparaces d'insectes. La nuit, il dort seul dans la végétation riveraine, les roseaux ou les arbres creux.

Source : oiseaux.net

 

Distance : 5,30m

 

UN TROU DANS LES NUAGES

  

En hommage à la beauté du Fleuve St-Lawrence et à ses villes et villages riverains

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Patrice

  

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This series of five photos, hardly retouched, was taken during a fabulous thunderstorm over the Bay of La Malbaie (Quebec, Canada) on May 31st. It shows the progression of the storm from its arrival (no.1) to its end far on the horizon (no. 5).

  

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Patrice

 

Courant est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes).

La vénération populaire des trois fontaines miraculeuses est liée à celle de la chapelle Sainte-Radegonde de style néogothique érigée à cet endroit pour commémorer le légendaire passage de la Sainte : lors de son voyage dans le midi en compagnie de l’abbesse Agnès et fuyant Clotaire, son mari tyrannique, Radegonde se serait arrêter à Courant assoiffé et éreinté, aurait fait jaillir à sa prière trois fontaines. Celle de la douleur et de la goutte, celle des yeux et celle à boire ;

Devenu lieu de pèlerinage, le sanctuaire accueil chaque année de nombreux fidèles lors de la Sainte-Radegonde, le 13 août.

Au cours du XVIe siècle, la destruction par les protestants de Ligneul qui relevait de l’abbaye de Chastres.

Le 18 août 1994, cession à la commune du cite des fontaines par un riverain.

Le 1er avril 2000, inauguration des travaux de restauration du site des fontaines et de la chapelle.

 

www.eglises-en-charente-maritime.fr/courant_chapelle_sain...

Les fleurs des cerisiers Yoshino sur le bord de la rive est du fleuve Potomac, dans le parc West Potomac, à Washington DC, la capitale des USA.

 

Au printemps, de la fin mars au début avril, dans le cadre du National Cherry Blossom Festival, on profite de la floraison des cerisiers Yoshino en fleurs qui furent offert au pays par le Japon. L’édition de 2023 avait été programmé du 20 mars au 16 avril. Il s'agit d'un hommage annuel à l'amitié de longue date entre le Japon et les États-Unis.

 

En effet, plus de 3 000 arbres sont arrivés à Washington en 1912 après une coordination entre les gouvernements des deux pays, le Dr Jokichi Takamine, chimiste de renommée mondiale et fondateur de Sankyo Co., Ltd. (aujourd'hui Daiichi Sankyo), le Dr David Fairchild du Département américain de l'agriculture, Eliza Scidmore, première femme membre du conseil d'administration de la National Geographic Society, et la Première Dame Helen Herron Taft. Lors d'une cérémonie simple le 27 mars 1912, la première dame Helen Herron Taft et la vicomtesse Chinda, épouse de l'ambassadeur du Japon, ont planté les deux premiers arbres du Japon sur la rive nord du Tidal Basin dans le West Potomac Park.

 

Long d'environ 665 km, le fleuve Potomac prend sa source au sud-ouest de l'État du Maryland, riverain la quasi-totalité de son cours. La rive droite sert de frontière naturelle au Maryland d'abord avec la Virginie-Occidentale, puis la Virginie, à l'exception du district de Columbia qui s'interpose sur une courte distance de 20 km. Il arrose les villes de Cumberland (Maryland) et surtout Washington DC, la capitale fédérale américaine, située à 182 km de son large estuaire aboutissant dans la baie de Chesapeake.

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