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Há dois exemplares da mesma árvore no terreno do prédio onde moro. Desci hoje para caminhar um pouco e lá estavam as frutinhas à minha espera !
"Yzygium malaccense L.O (antigamente, Eugenia malaccensis), popularmente conhecido como jambeiro, jambo-rosa, jambo-vermelho, jambo-roxo, jambroche e eugenia é uma espécie da família Myrtaceae, a qual também inclui espécies como a goiabeira, a pitangueira, o jamelão, a jabuticaba e o eucalipto. O seu fruto, chamado jambo, é uma drupa piriforme (em forma de pera), com casca com cor variando de vermelho a roxo, polpa consistente e branca, adocicada e levemente ácida, e uma semente de formato esférico, ou duas hemisféricas, no seu interior. As folhas são grandes, compridas e brilhantes. As flores são vermelhas e com numerosos estames."
Habitat
En période de reproduction, la Gorge-bleue à miroir fréquente les zones humides en particulier les milieux marécageux parsemés de buissons et de vasières, les rives des cours d'eau calmes et les bras morts, les bords des étangs peuplés de saules et de roseaux. La sous-espèce namnetum est inféodée aux marais littoraux et aux marais salants où elle peuple les fossés et les talus avec des tamaris. Dans le sud-ouest des Deux-Sèvres et le sud Vendée, elles nichent essentiellement dans les champs de colza. Dès que les fleurs se forment, il est facile d'observer les mâles qui s'y perchent pour chanter.
Lors des migrations, cet oiseau préfère également les milieux humides mais fréquente aussi les champs de pomme de terre, de betterave, de légumes et de maïs, les buissons et les landes.
Régime alimentaire
La Gorgebleue à miroir est principalement insectivore, mangeant insectes et leurs larves, vers et araignées. Il peut également se nourrir de baies.
En milieu littoral, la sous-espèce namnetum nourrit ses jeunes avec des diptères, des araignées, des chenilles, des grillons et des talitres.
Reproduction
Ces oiseaux reviennent de leur zone d'hivernage entre la mi-mars et la mi-avril.
La Gorgebleue a deux couvées par an, au printemps. La première ponte a lieu en mai, dans un nid en forme de coupe construit par la femelle, à terre ou dans une cavité peu élevée, avec des herbes sèches, de la mousse, des feuilles mortes. La femelle couve de 5 à 6 œufs, ovales et légèrement piriformes, gris verdâtre et tachés de brun-rouge. L'éclosion a lieu environ 2 semaines plus tard, et les deux parents participent à l'élevage. La femelle pond sa seconde couvée fin mai début juin. (Source Wikipedia).
Merci à toutes et à tous pour vos visites,vos favoris et agréables commentaires que j’apprécie beaucoup !
em antigo tacho de cobre
"O caju é muitas vezes tido como o fruto do cajueiro quando, na verdade, trata-se de um pseudofruto. O que entendemos popularmente como "caju" se constitui de duas partes: o fruto propriamente dito, que é a castanha; e seu pedúnculo floral, o pseudofruto, um corpo piriforme, amarelo, rosado ou vermelho."
Já o cajueiro "é uma planta da família Anacardiaceae originária da região nordeste do Brasil, com arquitetura de copa tortuosa e de diferentes portes. Na natureza existem dois tipos: o comum e o anão. O tipo comum pode atingir entre 5 e 12 metros de altura, mas em condições muito propícias pode chegar a 20 metros."
C’est un très vieux figuier au fond de la garrigue,
Tordu comme un sarment, torturé par le temps.
Il a piètre figure, mais il y a ses figues :
Piriformes et bleues, si tendres sous la dent,
Le Figuier 1/4 - Bartolomeo Bimbi
la Maison des Fées, à Brennelis
Adrian von Ziegler. Walking With The Ancestors youtu.be/aa25ZdYCNLA
...ou la maison des Nains car "Boudig" est traduit du breton par "petit être", le diminutif "Boud" serait " fée ou nymphe". "Boudiged" en est tout simplement le pluriel. "Ar boudiged" est le nom utilisé également pour les "Lutins" les "Nains" et non les "Korrigans"....
L'allée couverte de Brennilis, comme posée là depuis l'éternité, se trouve au cœur du parc naturel régional d'Armorique, et des Monts d'Arée, à quelques centaines de mètres du bourg de Brennilis.
Daté de la protohistoire, il s'agit d'une splendide sépulture en V, style architectural qui est la transition entre le Dolmen à couloir et l'Allée Couverte. Ce type de dolmen n'est pas fréquent en Bretagne.
A demi-cachée sous la couverture moussue du tertre encore bien délimité, ( tertre piriforme 17mx 3,5 m ), la chambre s'étire sur 13 mètres de long, large à l'entrée de 1,70 m pour s'élargir jusqu'à près de 3m au fond... La hauteur augmente également de l'entrée (1,20 m) vers le fond (1,75m). A noter son orientation au solciste d'hiver au lever : 126 ° exactement.
La couverture d'entrée a disparu, mais 3 autres dalles sont encore en place...
Ce superbe témoignage du passé ne fut classé aux monuments historiques qu'en 1995
Aujourd'hui, un hêtre majestueux se dresse à l'entrée du dolmen comme pour le protéger
camancetres.canalblog.com/archives/2012/11/18/25610523.html
an-uhelgoad.franceserv.com/boudiked.j.htm
plusieurs légendes y sont rattachées :
selon l'une d'elles, les nains qui y habitent sont en lutte permanente avec les habitants ( korrigans ou parfois géants selon les sources) de l'allée couverte du Mougau-Bihan, à Commana.
Ou encore qu'elle abrite en son centre un menhir vers lequel, à la nuit tombée, les fameux lutins entraîneraient les voyageurs égarés.
Une autre histoire raconte que lorsqu'un couple sur le point de se marier, s'aventurait dans la petite colline, le jeune homme ne devait pas essayer de profiter de l'endroit pour "goûter" la jeune fille, sinon les nains habitant les lieux lui donnaient une énorme correction 😉
On raconte aussi que le lieu est habité par des fées et des lutins, qui à la nuit tombée amènent les visiteurs dans une danse infernale jusqu'au levé du soleil.
COGNASSIER :
Le Cognassier (Cydonia oblonga) aussi appelé coing est une espèce d'arbustes ou de petits arbres de la famille des Rosacées originaire des régions tempérées du Caucase et d'Iran. Ses fruits sont des coings appelés aussi pommes d'or ou poires de Cydonie. C'est l'unique représentant du genre Cydonia.
Cousin du pommier et du poirier, le cognassier forme comme eux des fruits à pépins, les coings. Les fruits immatures sont verts et cotonneux en surface. La plupart des variétés perdent ce voile cotonneux avant la fin de l'automne lorsque le fruit change de couleur et devient jaune doré à maturité. Piriformes ou maliformes, volumineux et très odorants, les coings mesurent de 7 à 12 cm de long sur 6 à 9 cm de large.
Comme la pomme ou la poire, le coing est au niveau botanique un faux-fruit dérivant d'un ovaire infère adhérent. Après la fécondation, le réceptacle floral se développe en même temps que le fruit. Le péricarpe est charnu à l'extérieur et cartilagineux à l'intérieur (trognon, nom vulgaire correspondant à l'endocarpe que l'on peut assimiler à un noyau). Le vrai fruit est ce trognon issu de la transformation de l'ovaire, formant un noyau peu lignifié qui contient les graines les pépins distribués dans cinq loges carpellaires. Le coing est donc un piridion pour les botanistes.
Le coing est un fruit comestible à la base de nombreuses préparations (confiture, compote, fruit confit...).
J'ai rencontré cette chenille lors d'une balade autour du col d'Aubisque (1706m) dans les Pyrénées-Atlanthiques.
L'imago a une envergure : pour le mâle : 4,8 à 8 cm ; la femelle diffère par sa taille très sensiblement supérieure, sa coloration gris brun sans aucune trace de jaune sauf au niveau des ocelles, et les antennes très faiblement pectinées. Période de vol : de mars à juin en une génération.
Une femelle pond en moyenne 220 œufs répartis en plusieurs grappes. La ponte forme un manchon entourant une tige ou branchette (en mai, en Europe septentrionale). Les chenilles s'observent de mai à août. Leur coloration (variable selon le stade de développement) les dissimule de façon efficace, particulièrement lorsqu'elles sont sur les bruyères. La nymphose s'effectue au début de l'automne, dans un grand cocon piriforme tissé dans le feuillage de la plante hôte. L'émergence de l'imago a lieu au printemps suivant.
J'ai rencontré cette chenille lors d'une balade autour du col d'Aubisque (1706m) dans les Pyrénées-Atlanthiques.
L'imago a une envergure : pour le mâle : 4,8 à 8 cm ; la femelle diffère par sa taille très sensiblement supérieure, sa coloration gris brun sans aucune trace de jaune sauf au niveau des ocelles, et les antennes très faiblement pectinées. Période de vol : de mars à juin en une génération.
Une femelle pond en moyenne 220 œufs répartis en plusieurs grappes. La ponte forme un manchon entourant une tige ou branchette (en mai, en Europe septentrionale). Les chenilles s'observent de mai à août. Leur coloration (variable selon le stade de développement) les dissimule de façon efficace, particulièrement lorsqu'elles sont sur les bruyères. La nymphose s'effectue au début de l'automne, dans un grand cocon piriforme tissé dans le feuillage de la plante hôte. L'émergence de l'imago a lieu au printemps suivant.
Ti Ar Boudiged, Brennelis
Ronan Le Bars Group - An erc'h kentañ youtu.be/l3gAuJKqbkg
...ou la maison des Nains car "Boudig" est traduit du breton par "petit être", le diminutif "Boud" serait " fée ou nymphe". "Boudiged" en est tout simplement le pluriel. "Ar boudiged" est le nom utilisé également pour les "Lutins" les "Nains" et non les "Korrigans"....
L'allée couverte de Brennilis, comme posée là depuis l'étérnité, se trouve au coeur du parc naturel régional d'Armorique, et des Monts d'Arée, à quelques centaines de mètres du bourg de Brennilis.
Cette construction mégalithique est aussi appelée dans de pays de légendes, la maison des fées ou des lutins : Ty ar Boudiged... Construite en "V" sous tumulus, elle abrite en son centre un menhir vers lequel, à la nuit tombée, les fameux lutins entraîneraient les voyageurs égarés...
Daté de la protohistoire, il s'agit en réalité d'une splendide sépulture en V, style architectural qui est la transition entre le Dolmen à couloir et l'Allée Couverte. Ce type de dolmen n'est pas fréquent en Bretagne.
A demi-cachée sous la couverture moussue du tertre encore bien délimité, ( tertre piriforme 17mx 3,5 m ), la chambre s'étire sur 13 mètres de long, large à l'entrée de 1,70 m pour s'élargir jusqu'à près de 3m au fond... La hauteur augmente également de l'entrée (1,20 m) vers le fond (1,75m). A noter son orientation au solciste d'hiver au lever : 126 ° exactement.
La couverture d'entrée a disparu, mais 3 autres dalles sont encore en place...
Ce superbe témoignage du passé ne fut classé aux monuments historiques qu'en 1995
Aujourd'hui, un hêtre majestueux se dresse à l'entrée du dolmen comme pour le protéger
camancetres.canalblog.com/archives/2012/11/18/25610523.html
an-uhelgoad.franceserv.com/boudiked.j.htm
plusieurs légendes y sont rattachées :
selon l'une d'elles, les nains qui y habitent sont en lutte permanente avec les habitants ( korrigans ou parfois géants selon les sources) de l'allée couverte du Mougau-Bihan, à Commana.
Une autre histoire raconte que lorsqu'un couple sur le point de se marier, s'aventurait dans la petite colline, le jeune homme ne devait pas essayer de profiter de l'endroit pour "goûter" la jeune fille, sinon les nainshabitant les lieux lui donnaient une énorme correction ....
On raconte aussi que le lieu est habité par des fées et des lutins, qui à la nuit tombée amènent les visiteurs dans une danse infernale jusqu'au levé du soleil.
merci à paréeérica pour la texture golden grain : flic.kr/p/7poW3h
Le coing est le fruit du cognassier (Cydonia oblonga). Piriforme et volumineux, il est cotonneux en surface et, à maturité, il est jaune et très odorant.
Descripción:
Hongo saprofítico, micelar. Basidiocarpo globoso, piriforme.
Peridio cubierto de espinas cónicas, caducas.
Dehiscencia por poro apical rasgado de forma irregular. Gleba madura pardo-negruzca.
Distribución:
Aparece en otoño.
Empleos:
Alimentario, cuando son jóvenes los cuerpos fructíferos son comestibles.
Medicinal:
En medicina popular la gleba madura en polvo se ha utilizado para restañar heridas (hemostático), se le atribuyen también propiedades antisépticas.
Toxicidad:
La inhalación de las esporas de los bejines puede producir una enfermedad denominada lycoperdonosis.
También existen referencias de propiedades anestésicas.
Especies relacionadas: algunos bejines tiene propiedades psicoactivas. Lycoperdon mixtecorum y L. marginatum, eran utilizados por los mixtecas de México, producen un efecto soporífero y alucinaciones auditivas.
Otras especies de géneros relacionados, como Bovista o Calvatia, también se denominan bejines y se utiliza de la misma manera.
De wikipedia.
TERAPIA LOGRADA UN DÍA MÁS.
MUCHAS GRACIAS POR VUESTRO CARIÑO Y APOYO, MI QUERIDA GENTE DE FLICKR.
MUCHA FUERZA Y SEGUIMOS..... 💖💖
👍👏✌💪💜💖🌟🌟
Le coing est le fruit du cognassier (Cydonia oblonga). Piriforme et volumineux, il est cotonneux en surface et, à maturité, il est jaune et très odorant.
J'ai rencontré cette chenille lors d'une balade autour du col d'Aubisque (1706m) dans les Pyrénées-Atlanthiques.
L'imago a une envergure : pour le mâle : 4,8 à 8 cm ; la femelle diffère par sa taille très sensiblement supérieure, sa coloration gris brun sans aucune trace de jaune sauf au niveau des ocelles, et les antennes très faiblement pectinées. Période de vol : de mars à juin en une génération.
Une femelle pond en moyenne 220 œufs répartis en plusieurs grappes. La ponte forme un manchon entourant une tige ou branchette (en mai, en Europe septentrionale). Les chenilles s'observent de mai à août. Leur coloration (variable selon le stade de développement) les dissimule de façon efficace, particulièrement lorsqu'elles sont sur les bruyères. La nymphose s'effectue au début de l'automne, dans un grand cocon piriforme tissé dans le feuillage de la plante hôte. L'émergence de l'imago a lieu au printemps suivant.
Amaryllidaceae
Narciso nostrale, Tazzetta, Narciso
Forma Biologica: G bulb - Geofite bulbose. Piante il cui organo perennante è un bulbo da cui, ogni anno, nascono fiori e foglie.
Descrizione: Pianta erbacea bulbosa perenne, alta 20 - 70 cm; radici fascicolate e filiformi partenti da un grosso bulbo (3 x 4 cm) arrotondato e piriforme con tuniche brune.
Scapo afillo striato, compresso a 2 spigoli, più raramente cilindrico.
Foglie basali in numero di 3 -6, nastriformi o leggermente scanalate e ritorte, prima erette e poi patenti, grassette, talvolta glaucescenti o glauche, che si allungano durante la fioritura ma mai superanti lo scapo fiorifero, larghe 1 - 2 cm.
Fiori odorosi, sessili, formanti un'ombrella di 3 - 8 elementi penduli patenti o nutanti, posti su peduncoli di lunghezza diversa che si dipartono da una spata membranacea biancastra di 5-6 cm con apertura laterale.
Perigonio esamero con tubo di 15-20 mm e con tepali bianco latte o biancastri di forma ovata o ovato-lanceolata, quasi sempre sovrapposti e con apice acuto e lunghi 10-12 (15) mm.
Il perigonio si presenta rotato con alla fauce una paracorolla a forma di scodella gialla (in quelli coltivati o subspontanei talvolta bianca) con bordo crenulato di 3-5 x 5- 8 mm.
Stami 6 inseriti all'interno dei tepali e inclusi nel tubo del perigonio.
Antere oblunghe portati da brevi filamenti.
Ovario infero.
Il frutto è una capsula obovoide loculicida contenente semi neri.
Tipo corologico: Steno-Medit. - Entità mediterranea in senso stretto (con areale limitato alle coste mediterranee: area dell'Olivo).
Antesi: Marzo - Maggio (estremo sud e isole da Dicembre - Marzo)
Habitat: Prati umidi - chiarie di boschi da 0 a 1200 m s.l.m.
Chez une amie, à Clermont-Ferrand, tous les ans son figuier croule sous les fruits, qui la plupart du temps arrivent à maturité. Amis , famille, voisins en profitent...mais aussi des poules!
Puy-de-Dôme
Auvergne
Septembre.
Le figuier
C’est un très vieux figuier au fond de la garrigue,
Tordu comme un sarment, torturé par le temps.
Il a piètre figure, mais il y a ses figues :
Piriformes et bleues, si tendres sous la dent,
Des délices sucrées et molles croustillant
De leurs petits pépins craquillant de soleil !
De gros fruits délicieux que l’arbre agonisant
Rend toujours plus exquis ; dont nul ne s’émerveille !
Il sait qu’il va mourir ! Il est tellement vieux !
Il naquit sur la lande il y a très longtemps,
Quand les hommes croyaient en de multiples dieux
Et que ce coin perdu était encore un champ.
Ces fruits sont ses derniers ; bientôt ses grosses feuilles
Vont tomber sur le sol une dernière fois.
Son tronc tout biscornu et que septembre effeuille
Ne sera bientôt plus qu’une sculpture en bois.
Vette de Fonclare
L'assiette: réalisée par le potier Arnau Trullen, Place de Prague, 63 Lezoux.
L'Hemitrichia clavata appartiene alla Classe MYXOMYCETES. Si tratta di organismi fungini, solitamente di dimensioni piccolissime, caratterizzati da una fase cosiddetta assimilativa costituita da una massa mobile a vita libera, acellulare, polinucleata, il “plasmodio” e di una fase di sporificazione o “sporangio” costituita da una massa di spore portate in un supporto , membranoso o tenace, non cellulare, entro il quale oltre alle spore si trova solitamente un sistema di filamenti liberi o reticolati che formano un “capillizio” o uno “pseudocapillizio”. Le spore rilasciate dagli esemplari maturi, in favorevoli condizioni, germinano ed emettono delle cellule ameboidi che, se rimangono in acqua diventano flagellate, altrimenti rimangono ameboidi e si nutrono generalmente di batteri. Alcune cellule si trasformano in gameti che si fondono dando origine ad uno “zigote” il quale progressivamente si nutre ed aumenta di dimensioni trasformandosi in una sorta di ameba gigante, polinucleata, detta “plasmodio” (fase di vita allo stadio immaturo). Quest’ultimo ha la capacità di muoversi attivamente sul substrato alla ricerca di nutrimento (si nutre per fagocitosi di batteri viventi, spore, miceli o frammenti di materiale organico non vivente, ma può anche assorbire nutrimento per via osmotica o per pinocitosi). In determinate condizioni favorevoli di temperatura, umidità e Ph del substrato, il plasmodio arresta la sua progressione e fruttifica, dando origine ai mixomiceti che noi vediamo sul substrato (fase matura o di sporificazione).
La Hemitrichia clavata presenta uno sporangio clavato o piriforme, giallo-olivaceo, con altezza di 1-2 mm, dotato di gambo. La sottile corteccia detta peridio è brillante, deiscente nella parte superiore fino a due terzi dell’altezza, mentre persiste nella parte basale sotto forma di coppetta (caliculum) che si prolunga nel gambo. Quest'ultimo è abbastanza corto, cilindrico, attenuato in basso, gradualmente espanso in alto, cavo, di colore giallastro in alto e progressivamente bruno rossastro verso la base. Nella fotografia sono rappresentati esemplari molto giovani, appena formati, ancora completamente bianchi o quasi.
Cresce su legno marcescente, solitamente in gruppi di parecchi individui, in Primavera-Autunno.
La foto è stata scattata con una Olympus analogica, priva di obiettivo, dotata di un tubo di prolunga artigianale posto sul microscopio privato della testa. La diapositiva è stata poi scansionata.
"Pião. Pinhão, brinquedo de madeira, piriforme, com uma ponta de ferro, por onde gira pelo impulso do dordão enrolado na outra extremidade e puxados com violência e destreza. O pião roda violentamente 'dormindo' , e há várias convenções entre as crianças para o desenvolvimento do jogo. 'O - strombos - dos gregos, e o - turbo - dos romanos é o mesmo jogo de pião das crianças de hoje, e data pelo menos da pré-história, da civilização da idadade micenaica ou pelágica, pois figuram os 'piões de argila' primitivos da coleção de Schliemann' (João Ribeiro, - O Folclore -, p. 40)".
- Luís da Câmara Cascudo, "DICIONÁRIO DO FOLCLORE BRASILEIRO". Itatiaia/USP, Belo Horizonte: 6ª ed., 1988, p. 614.
à venda numa rua do Recife, Nordeste do Brasil
"O caju é muitas vezes tido como o fruto do cajueiro (Anacardium occidentale) quando, na verdade, trata-se de um pseudofruto.
O que entendemos popularmente como "caju" se constitui de duas partes: o fruto propriamente dito, que é a castanha; e seu pedúnculo floral, o pseudofruto, um corpo piriforme, amarelo, rosado ou vermelho."
in: pt.wikipedia.org/wiki/Caju
"A manga é o fruto da mangueira (Mangifera indica L.), árvore frutífera da família Anacardiaceae, nativa do sul e do sudeste asiático[1] desde o leste da Índia até as Filipinas, e introduzida com sucesso no Brasil, em Angola, em Moçambique e em outros países tropicais. "
in: pt.wikipedia.org/wiki/Manga_(fruta)
Terenotriccus erythrurus
Mosquerito colirrufo
Historia Natural
Reproducción
La hembra construye y cuida el nido sola.
Su nido es piriforme, alargado, con una entrada lateral cubierta por un visor. Está construído de fibras de color oscuro y fragmentos de hojas secas. Se localiza suspendido en una rama delgada colgante, a una altura de 1.5 a 5 m. entre el sotobosque. Ponen 2 huevos blancos, con manchas de color chocolate que forman una corona alrededor del extremo grueso y dispersas sobre el resto de la superficie. Se reproducen de marzo a mayo.
Alimentación
Arranca insectos pequeños del follaje y se desplaza velozmente entre las ramas, donde realiza intrincadas persecuciones aéreas de insectos que escapan, sobre todo homópteros.
Comportamiento
Usualmente es solitario, pero en ocasiones se une a bandadas mixtas. Aparentemente no forman parejas.
Habitat y Distribución
Habitat
Viven en los niveles bajos o intermedios de los bosques muy húmedos y áreas de crecimiento secundario alto.
Distribución
Es una especie residente común en las bajuras húmedas y los valles del lado del Caribe y al sur de la vertiente pacífica, desde el nivel del mar hasta los 1000 m.; a lo largo de la Cordillera de Talamanca en la región de Coto Brus,hasta los 1200 m. o más .
Distribución fuera de Costa Rica
Se encuentra desde el sureste de México hasta el norte de Bolivia, parte central de Brasil y las Guayanas.
Distribución de Area de conservación
Amistad CaribeCordillera Volcanica CentralOsaPacifico CentralTortugueroAmistad PacificoHuetar NorteArenalGuanacaste
Descripción
Descripción científica
Mide 9 cm. y pesa 7 grs. Es muy pequeño, con ojos grandes, cola más bien larga y cerdas peribucales prominentes.
En los adultos la cabeza, la espalda y los hombros son oliva grisáceo, con un tinte ocráceo en la frente. El anillo ocular, la rabadilla, las coberteras supracaudales, la cola y el borde grueso en las coberteras alares y la remeras son de color rufo canela. La garganta es ante. El pecho es entre rufo canela y ocráceo. El abdomen es más pálido y anteado. La maxila es negra y la mandíbula es color café pálido y anaranjado claro.
Los ejemplares son parecidos a los adultos por encima, pero más brillantes y ocráceos. Los bordes de las coberteras alares son rufos. La cola es rufa y más oscura, con un tinte fusco en la punta. El pecho es más oscuro, con un tinte oliva.
Información taxonómica
Reino: Animalia
Filo: Chordata
Clase: Aves
Orden: Passeriformes
Familia: Tyrannidae
Género: Terenotriccus
Terenotriccus erythrurus
Mosquerito colirrufo
Historia Natural
Reproducción
La hembra construye y cuida el nido sola.
Su nido es piriforme, alargado, con una entrada lateral cubierta por un visor. Está construído de fibras de color oscuro y fragmentos de hojas secas. Se localiza suspendido en una rama delgada colgante, a una altura de 1.5 a 5 m. entre el sotobosque. Ponen 2 huevos blancos, con manchas de color chocolate que forman una corona alrededor del extremo grueso y dispersas sobre el resto de la superficie. Se reproducen de marzo a mayo.
Alimentación
Arranca insectos pequeños del follaje y se desplaza velozmente entre las ramas, donde realiza intrincadas persecuciones aéreas de insectos que escapan, sobre todo homópteros.
Comportamiento
Usualmente es solitario, pero en ocasiones se une a bandadas mixtas. Aparentemente no forman parejas.
Habitat y Distribución
Habitat
Viven en los niveles bajos o intermedios de los bosques muy húmedos y áreas de crecimiento secundario alto.
Distribución
Es una especie residente común en las bajuras húmedas y los valles del lado del Caribe y al sur de la vertiente pacífica, desde el nivel del mar hasta los 1000 m.; a lo largo de la Cordillera de Talamanca en la región de Coto Brus,hasta los 1200 m. o más .
Distribución fuera de Costa Rica
Se encuentra desde el sureste de México hasta el norte de Bolivia, parte central de Brasil y las Guayanas.
Distribución de Area de conservación
Amistad CaribeCordillera Volcanica CentralOsaPacifico CentralTortugueroAmistad PacificoHuetar NorteArenalGuanacaste
Descripción
Descripción científica
Mide 9 cm. y pesa 7 grs. Es muy pequeño, con ojos grandes, cola más bien larga y cerdas peribucales prominentes.
En los adultos la cabeza, la espalda y los hombros son oliva grisáceo, con un tinte ocráceo en la frente. El anillo ocular, la rabadilla, las coberteras supracaudales, la cola y el borde grueso en las coberteras alares y la remeras son de color rufo canela. La garganta es ante. El pecho es entre rufo canela y ocráceo. El abdomen es más pálido y anteado. La maxila es negra y la mandíbula es color café pálido y anaranjado claro.
Los ejemplares son parecidos a los adultos por encima, pero más brillantes y ocráceos. Los bordes de las coberteras alares son rufos. La cola es rufa y más oscura, con un tinte fusco en la punta. El pecho es más oscuro, con un tinte oliva.
Información taxonómica
Reino: Animalia
Filo: Chordata
Clase: Aves
Orden: Passeriformes
Familia: Tyrannidae
Género: Terenotriccus
Terenotriccus erythrurus
Mosquerito colirrufo
Turrubares
Historia Natural
Reproducción
La hembra construye y cuida el nido sola.
Su nido es piriforme, alargado, con una entrada lateral cubierta por un visor. Está construído de fibras de color oscuro y fragmentos de hojas secas. Se localiza suspendido en una rama delgada colgante, a una altura de 1.5 a 5 m. entre el sotobosque. Ponen 2 huevos blancos, con manchas de color chocolate que forman una corona alrededor del extremo grueso y dispersas sobre el resto de la superficie. Se reproducen de marzo a mayo.
Alimentación
Arranca insectos pequeños del follaje y se desplaza velozmente entre las ramas, donde realiza intrincadas persecuciones aéreas de insectos que escapan, sobre todo homópteros.
Comportamiento
Usualmente es solitario, pero en ocasiones se une a bandadas mixtas. Aparentemente no forman parejas.
Habitat y Distribución
Habitat
Viven en los niveles bajos o intermedios de los bosques muy húmedos y áreas de crecimiento secundario alto.
Distribución
Es una especie residente común en las bajuras húmedas y los valles del lado del Caribe y al sur de la vertiente pacífica, desde el nivel del mar hasta los 1000 m.; a lo largo de la Cordillera de Talamanca en la región de Coto Brus,hasta los 1200 m. o más .
Distribución fuera de Costa Rica
Se encuentra desde el sureste de México hasta el norte de Bolivia, parte central de Brasil y las Guayanas.
Distribución de Area de conservación
Amistad CaribeCordillera Volcanica CentralOsaPacifico CentralTortugueroAmistad PacificoHuetar NorteArenalGuanacaste
Descripción
Descripción científica
Mide 9 cm. y pesa 7 grs. Es muy pequeño, con ojos grandes, cola más bien larga y cerdas peribucales prominentes.
En los adultos la cabeza, la espalda y los hombros son oliva grisáceo, con un tinte ocráceo en la frente. El anillo ocular, la rabadilla, las coberteras supracaudales, la cola y el borde grueso en las coberteras alares y la remeras son de color rufo canela. La garganta es ante. El pecho es entre rufo canela y ocráceo. El abdomen es más pálido y anteado. La maxila es negra y la mandíbula es color café pálido y anaranjado claro.
Los ejemplares son parecidos a los adultos por encima, pero más brillantes y ocráceos. Los bordes de las coberteras alares son rufos. La cola es rufa y más oscura, con un tinte fusco en la punta. El pecho es más oscuro, con un tinte oliva.
Información taxonómica
Reino: Animalia
Filo: Chordata
Clase: Aves
Orden: Passeriformes
Familia: Tyrannidae
Género: Terenotriccus
O caju é muitas vezes tido como o fruto do cajueiro (Anacardium occidentale) quando, na verdade, trata-se de um pseudofruto.
O que entendemos popularmente como "caju" se constitui do fruto propriamente dito, que é a castanha, e seu pedúnculo floral, o pseudofruto, um corpo piriforme, amarelo, como desta foto, rosado ou vermelho.
Na língua tupi, acaiu (caju) significa noz que se produz.
Na tradição oral sabe-se que acayu ou aca-iu refere-se a ano, uma vez que os indígenas contavam a idade a cada floração e safra.
O caju, o pseudofruto, é suculento e rico em vitamina C e ferro. Depois do beneficiamento do caju preparam-se sucos, mel, doces, passas, rapaduras. Como seu suco fermenta rapidamente, pode ser destilado para produzir uma aguardente o cauim. Dele também são fabricadas bebidas não alcoólicas, como a cajuína.
Muito antes do descobrimento do Brasil e antes da chegada dos portugueses, o caju já era alimento básico das populações autóctones. Os tremembés já fermentavam o suco do caju, o mocororó, que era e é bebido na cerimônia do Torém.
Existe uma variedade enorme de pratos feitos com o caju e com a castanha de caju.
De suas fibras (resíduo/bagaço), ricas em aminoácidos e vitaminas, misturadas com temperos, é feita a "carne de caju".
O fruto propriamente dito é duro e oleaginoso, mais conhecido como "castanha de caju", cuja semente é consumida depois do fruto ser assado, para remover a casca, ao natural, salgado ou assado com açúcar.
A extração da amêndoa da castanha de caju depois de seca, é um processo que exige tempo, método e mão-de-obra.
O método de extração da amêndoa da castanha de caju utilizado pelos indígenas era a sua torragem direta no fogo, para eliminar o "Líquido da Castanha de Caju" ou LCC; depois do esfriamento a quebra da casca para a retirar a amêndoa.
Com a industrialização este método possui mais etapas: lavagem e umidificação, cozimento, esfriamento, ruptura da casca, estufamento.
A amêndoa da castanha de caju é rica em fibras, proteínas, minerais (magnésio, ferro, cobre e zinco), vitamina K, vitamina PP, complexo B (menos a vitamina B12), carboidratos, fósforo, sódio e vários tipos de aminoácidos.
No entanto, a castanha de caju não possui quantidades relevantes de vitamina A, vitamina D e cálcio. Acredita-se que a castanha do caju contribua no combate às doenças cardíacas.
A castanha-de-caju ainda verde (maturi) também pode ser usada na confecção de pratos quentes.
A castanha possui uma casca dupla contendo a toxina Urushiol (também encontrada na hera venenosa), um alergênico que irrita a pele. Por isso a castanha deve ter sua casca removida através de um processo que causa dolorosas rachaduras nas mãos. A castanha também possui ácido anacárdico, potente contra bactérias gram-positivas como Staphylococcus aureus e Streptococcus mutans, que provoca cáries dentárias.
O "Líquido da Castanha de Caju" ou LCC, depois de beneficiado é utilizado em resinas; materiais de fricção; em lonas de freio e em outros produtos derivados; vernizes; detergentes industriais; inseticidas; fungicidas e até biodiesel.
Le coing est le fruit du cognassier (Cydonia oblonga). Piriforme et volumineux, il est cotonneux en surface et, à maturité, il est jaune et très odorant.
Le coing est le fruit du cognassier (Cydonia oblonga). Piriforme et volumineux, il est cotonneux en surface et, à maturité, il est jaune et très odorant.
Cocon contenant les œufs de l'araignée Ero sp, taille ~5mm.
Le genre Ero fabrique des cocons avec un long pédicelle. Le cocon est sphérique ou piriforme voire allongé (chez E. tuberculata). Le cocon est recouvert de soies grossières et rêches de couleur jaune roussâtre.
toile-cocon.e-monsite.com/pages/cocons/pedoncule/les-coco...
Egg sac of a Pirate Spider (Ero sp.)
Morganella pyriformis (piriformis) (pyriforme) (Schaeffer) Kreisel & D. Krüger, 2003 = Lycoperdon oviforme Patouillard, 1898 = Lycoperdon proteus var. ovoideum Bulliard, 1791 = Lycoperdon pyriforme Schaeffer, 1774 = Lycoperdon pyriforme ß tessellatum Persoon, 1801 = Utraria pyriformis (Schaeffer) Quélet, 1873, la vesse-de-loup en forme de poire ou lycoperdon en poire, vesse-de-loup en poire.
Terenotriccus erythrurus
Mosquerito colirrufo
Historia Natural
Reproducción
La hembra construye y cuida el nido sola.
Su nido es piriforme, alargado, con una entrada lateral cubierta por un visor. Está construído de fibras de color oscuro y fragmentos de hojas secas. Se localiza suspendido en una rama delgada colgante, a una altura de 1.5 a 5 m. entre el sotobosque. Ponen 2 huevos blancos, con manchas de color chocolate que forman una corona alrededor del extremo grueso y dispersas sobre el resto de la superficie. Se reproducen de marzo a mayo.
Alimentación
Arranca insectos pequeños del follaje y se desplaza velozmente entre las ramas, donde realiza intrincadas persecuciones aéreas de insectos que escapan, sobre todo homópteros.
Comportamiento
Usualmente es solitario, pero en ocasiones se une a bandadas mixtas. Aparentemente no forman parejas.
Habitat y Distribución
Habitat
Viven en los niveles bajos o intermedios de los bosques muy húmedos y áreas de crecimiento secundario alto.
Distribución
Es una especie residente común en las bajuras húmedas y los valles del lado del Caribe y al sur de la vertiente pacífica, desde el nivel del mar hasta los 1000 m.; a lo largo de la Cordillera de Talamanca en la región de Coto Brus,hasta los 1200 m. o más .
Distribución fuera de Costa Rica
Se encuentra desde el sureste de México hasta el norte de Bolivia, parte central de Brasil y las Guayanas.
Distribución de Area de conservación
Amistad CaribeCordillera Volcanica CentralOsaPacifico CentralTortugueroAmistad PacificoHuetar NorteArenalGuanacaste
Descripción
Descripción científica
Mide 9 cm. y pesa 7 grs. Es muy pequeño, con ojos grandes, cola más bien larga y cerdas peribucales prominentes.
En los adultos la cabeza, la espalda y los hombros son oliva grisáceo, con un tinte ocráceo en la frente. El anillo ocular, la rabadilla, las coberteras supracaudales, la cola y el borde grueso en las coberteras alares y la remeras son de color rufo canela. La garganta es ante. El pecho es entre rufo canela y ocráceo. El abdomen es más pálido y anteado. La maxila es negra y la mandíbula es color café pálido y anaranjado claro.
Los ejemplares son parecidos a los adultos por encima, pero más brillantes y ocráceos. Los bordes de las coberteras alares son rufos. La cola es rufa y más oscura, con un tinte fusco en la punta. El pecho es más oscuro, con un tinte oliva.
Información taxonómica
Reino: Animalia
Filo: Chordata
Clase: Aves
Orden: Passeriformes
Familia: Tyrannidae
Género: Terenotriccus
Récolté par Jules Cimon
Date de récolte : 02 / 10 / 2018
Substrat : sur débris ligneux décomposés de Peuplier faux-tremble; plusieurs colonies dispersées
Myxocarpe : sporocarpe stipité, jusqu’à 2,1 mm de hauteur totale
Sporocyste jusqu’à 0,8 mm de diam., turbiné, obové à piriforme, très luisant, brun ochracé
Péridium ferme à membraneux, lisse, plissé vers le pied, jaune ochracé, souvent translucide lorsque mince, jaunâtre ochracé si plus épais, déhiscent au sommet, laissant un calicule à la base
Calicule assez superficiel
Stipe jusqu’à 0,7 mm de longueur, cylindrique, fusionnant graduellement avec le sporocyste, plissé à sillonné, brun foncé, rempli de kystes globuleux 10,6 - 12,8 µm de diam.
Masse sporale ochracé terne
Capillitium formé d’élatères simples, rarement ramifiés, jaune ochracé, jusqu’à 7,4 µm de diam. au centre et 600 µm de longueur, graduellement très longuement atténués jusqu’à 79-102 µm, avec x bandes spiralées à gauche, lisses, assez épaisses, sans stries longitudinales
Spores (sub)globuleuses, ornementées de courtes rides irrégulières et d’un fin réticulum parfois brisé formé de petites branches méchuleuses jusqu’à 0,7 µm de hauteur, apparaissant comme une bordure en coupe optique, jaune pâle, 9,2-10,5 x 10,1-11,1 µm, 10 x 10,6 µm en moyenne
Plasmode blanc à brun orangé
Identification: J. Cimon
Confirmation de l'identification: R. Labbé
Recherche et revision de texte: R. Labbé
Étude microscopique et microphotographie: J. Labrecque
www.flickr.com/photos/23151213@N03/44991026164/in/photoli...
Weston was known for, among other things, his photos of peppers.
duckduckgo.com/?t=piriform&q=weston%27s+pepper+photos...
petapixel.com/2017/08/15/famous-pepper-photo-edward-westo...
L'Arancio trifogliato o Ponciro (Poncirus trifoliata L. o Citrus triptera) è un agrume originario della Cina settentrionale e centrale. Il nome Ponciro deriva probabilmente dal francese pomme de Syrie (pomo della Siria). E' l'unico agrume a foglie decidue.
Piccolo albero a crescita rapida, ha un portamento cespuglioso irregolare.
I rami hanno normalmente lunghe spine appuntite, ma sui rami di un anno si sviluppano anche speroni privi di spine, con internodi ravvicinati.
Presenta foglie trifogliare (una apicale più grande e due laterali più piccole, con piccioli provvisti di alette. I boccioli fiorali si formano all'inizio dell'estate ma si aprono solo la primavera seguente, prima dell'emissione delle foglie. I fiori sono singoli e di medie dimensioni. I frutti, piccoli, globosi o leggermente piriformi, hanno un colore giallo a maturazione e un sapore molto acido. E' un albero molto resistente al freddo (fino a -15°C), coltivato a scopo ornamentale e come portinnesto per altri agrumi (conferisce una buona resistenza al freddo, una elevata adattabilità ai terreni umidi, resistenza al nematode degli agrumi e alla gommosi del colletto, un'entrata precoce in produzione e una buona qualità dei frutti; molto apprezzato per le piante in vaso perché ha un effetto leggermente nanizzante e un apparato radicale superficiale). Si propaga facilmente per seme e talea.
Gerasa faceva parte della cosidetta "Decapoli", federazione creata nel 323 a.C. dalle dinastie ellenistiche dei seleucidi e dei tolomei.
Entrando nella città da sud si incontrano, nell'ordine, lo splendido Arco di Adriano, l'Ippodromo e la Porta meridionale. Oltrepassata quest'ultima, si accede ad un grande spazio aperto situato ad un'estremità del cardo maximus: il Foro Piriforme.
Si tratta di una stupenda piazza con un'insolita forma ellittica, meravigliosamente conservata, lastricata con pietre calcaree che, dal centro verso l'esterno, diventano sempre più grandi. E' assai probabile che al centro del forum era posta una statua dell'imperatore.
Analogamente all'agorà delle città greche, il foro incarnava il centro della vita sociale, politica e religiosa. Vi era però un elemento nuovo apportato dai romani, vale a dire la centralità del foro stesso che rappresentava un'emanazione dello spirito romano della metropoli. Sostanzialmente, nel foro piriforme di Gerasa si fusero gli ideali centralistici romani con la tradizione culturale greca.
Si tengano inoltre sempre presenti due cose: la fondazione di Gerasa da parte di Alessandro Magno nel 334 a.C. e il fatto che l'imperatore Adriano, sempre molto attento a rispettare ed anzi esaltare la specificità culturale di ogni città dell'Impero, era mosso da forti ideali panellenici.
Narcissus tazetta L.
Sp. Pl.: 290 (1753)
Amaryllidaceae
Narciso italico, Narciso nostrale, Narciso tazetta, Tazzetta, Narciso
Forma Biologica: G bulb - Geofite bulbose. Piante il cui organo perennante è un bulbo da cui, ogni anno, nascono fiori e foglie.
Descrizione: Pianta erbacea bulbosa perenne, alta 20 - 60 cm ; radici fascicolate e filiformi partenti da un grosso bulbo prolifero; di forma arrotondata e piriforme con tunica membranacea bruna (3 - 5 cm di Ø ).
Scapo afillo striato, compresso a 2 spigoli, più raramente cilindrico, che fuoriesce dal bulbo avvolto per 1/3 da una tunica membranacea.
Foglie basali in numero di 3 -6, nastriformi o leggermente scanalate e ritorte, prima erette e poi patenti, grassette, talvolta glauchescenti o glauche, che si allungano durante la fioritura ma mai superanti lo scapo fiorifero, larghe 1 - 2 cm
Fiori odorosi, sessili, formanti un'ombrella di 3 - 8 elementi penduli patenti o nutanti, posti su peduncoli di lunghezza diversa che si dipartono da una brattea membranacea biancastra (6,5 cm) con apertura laterale.
Paracalice verde-scuro e cilindrico di 15 - 25 mm .
Perigonio esamero con tepali bianco latte o biancastri di forma ovata- ovato-lanceolata, quasi sempre sovrapposti e con apice acuto e lunghi 10-12 (15) mm
Il perigonio si presenta rotato con alla fauce una paracolla a forma di scodella gialla (in quelli coltivati o subspontanei talvolta bianca) con bordo crenulato 3-5 x 5- 8 mm .
Stami 6 inseriti all'interno dei tepali e inclusi nel tubo del perigonio.
Antere oblunghe portati da brevi filamenti.
Ovario infero.
Il frutto è una cassula globosa deiscente contenente semi neri.
Tipo corologico: Steno-Medit. - Entità mediterranea in senso stretto (con areale limitato alle coste mediterranee: area dell'Olivo).
Antesi: Marzo - Maggio (estremo sud. e isole da Dicembre - Marzo)
Distribuzione in Italia: Assente in: V.D.A - PIE. - T.A.A. - VEN. - F.V.G. e MOL.
Habitat: Prati umidi - chiarie di boschi da 0 a 1200 m s.l.m.
à gauche :
flacon "le très épais", bouteillé bistre 1923
Flacon piriforme avec son bouchon
Verre soufflé doublé à bullage intercalaire bistre
19 x 14,5 x 10,5 cm
Signature gravée sous le pied.
à droite :
vase bouteille de bistre, gravé draperie 1926
coupe sur piédouche gravée d'une draperie
verre doublé blanc transparent à bullahe or dit "caviar"
25X16cm signature Marinot gravée au diamant sous la pièce
par Maurice Marinot, peintre et artisan verrier, Troyes 1882-1960
fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Marinot
Musée d'art moderne de Fontevraud
Abbaye royale de Fontevraud
donation Martine et Léon Cligman
Morganella pyriformis (piriformis) (pyriforme) (Schaeffer) Kreisel & D. Krüger, 2003 = Lycoperdon oviforme Patouillard, 1898 = Lycoperdon proteus var. ovoideum Bulliard, 1791 = Lycoperdon pyriforme Schaeffer, 1774 = Lycoperdon pyriforme ß tessellatum Persoon, 1801 = Utraria pyriformis (Schaeffer) Quélet, 1873, la vesse-de-loup en forme de poire ou lycoperdon en poire, vesse-de-loup en poire.
1) Late helladic [LH IIIA] piriform jar from Makrisia in Elis
14 yh century BC-
2) Sub-mycenaean jug from Pyrgos [?]
11th century BC.
Pyrgos Archaeological Museum
O jambo é uma boa fonte de ferro, proteínas e outros minerais. Os frutos apresentam 28,2% de umidade, 0,7% de proteína, 19,7% de carboidratos, contendo entre eles vitaminas como A (beta caroteno), B1 (tiamina), B2 (riboflavina), minerais como, ferro e fósforo. Em 100g de polpa, tem 50 calorias.
O jambo é o fruto do jambeiro das espécies do gênero Syzygium (também designado pelo termo jambo – sinônimo botânico) da família Myrtaceae, que inclui também a goiaba, a pitanga, o jamelão, a jabuticaba, a pitomba e o eucalipto. São frutos piriformes (em forma de pêra), com casca lisa e cerosa, rosada, esbranquiçada ou vermelha, polpa consistente e branca, e uma ou mais sementes de formato esférico no seu interior.
Son pequeños (no más de pocos milímetros), de colores variados, sobre todo verdes, amarillos o negros, a veces con manchas o motas, más a menudo lisos. El cuerpo es ovoidal, sin distinción patente de sus tres regiones (cabeza, tórax y abdomen). Pueden ser, dentro de una misma especie, ápteros (sin alas) o alados. En este caso tienen dos pares de alas membranosas, relativamente pequeñas, siempre mucho más grandes las anteriores, transparentes, dotadas de un borde de ataque engrosado y generalmente marcado por un estigma o mancha, que colocan en posturas diversas, a menudo erectas, durante el reposo.
Cuerpo blando de forma piriforme. Antenas 4 a 6 segmentadas, segmento terminal delgado. 3 ocelos. Tarsomero basal pequeño. Alas anteriores, si presentes, con una vena compuesta paralela al margen costal terminado en un terostigma; alas posteriores usualmente con una vena longitudinal y dos venas oblicuas. en reposo mantienen en techo de dos aguas. Siphunculi (cornículos) pareados sobre el abdomen.
Al final del abdomen los áfidos presentan dos sifones o cornículos, pequeños apéndices erectos de posición dorsal que apuntan hacia atrás o hacia arriba, por los que vierten sustancias u hormonas que repelen a sus depredadores naturales. También producen una secreción azucarada por el ano producto la digestión que poseen. Gracias a la producción de esta sustancia, las hormigas la utilizan por lo que tienden a proteger a muchas plantas de sus parásitos a cambio del néctar que reciben de nectarios extraflorales situados generalmente en las hojas. Los áfidos han desarrollado en la evolución una relación simbiótica con hormigas, que no sólo los toleran sobre las plantas, sino que los protegen de sus depredadores especializados, como las mariquitas o las crisomelas, a cambio de la secreción de mielecilla de forma natural, que les sirven de alimento. También las abejas pueden recoger esa melaza e incorporarla a la composición de la miel.
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Bajo las duras paredes de cuarzo que hoy arropan a la ameba Difflugia se abriga su cuerpo blando, hoy vestido de arcoíris. Bajo su sólida capa, su fluido cuerpo que corre en fría lava. Bajo su sombría estancia, hoy la luz en mil colores. Bajo su presencia minúscula, misterios de un abismo, como el espacio de las gotas entre las que lentamente evoluciona caminando entre grumos. Hoy la ameba Difflugia esconde sus brazos espesos de ramas blandas, en su casa de piedra que es cueva errante.
Las amebas del género Difflugia representan el grupo de amebas con caparazón más antiguo y extenso que se conoce. Aunque sometido ahora a revisiones, fundamentalmente basadas en estudios de secuenciacón genómica que tratan de establecer cuántos taxones incluye, se estima que engloba un número próximo a las 300 especies, todas ellas caracterizadas por presentar una teca construida sobre una fina membrana a partir de los pequeños fragmentos minerales que estas amebas encuentran y recogen de su entorno y con los que fabrican, como expertas arquitectas y alfareras que son, la casa que les da cobijo.
La forma de esta casa de piedra de bloques sin tallar ha servido para establecer una taxonomía muy elemental del grupo, y poco precisa, pues en muchas ocasiones es insuficiente para poder determinar con exactitud cada especie, dado que los granos de cuarzo que generalmente conforman este caparazón, son opacos y no permiten reconocer otros caracteres internos que pueden ser importantes a la hora de conocerla.
La teca de Difflugiaestá formada por una capa aglutinada y cementada de partículas minerales, fragmentos de cuarzo o frústulos de diatomeas que genéricamente reciben el nombre de xenosomas. Con frecuencia Difflugia selecciona y organiza estos xenosomas según su tamaño y forma para construir un caparazón de una morfología única para cada especie en particular, este caparazón siempre tiene una abertura terminal por la que Difflugia asoma sus anchas manos y pies, sus pseudópodos, que siempre es ovalada, redonda o lobulada, pero nunca en forma de hendidura o con un diafragma interno como en otros géneros próximos. El núcleo es generalmente ovalado, pero en especies más grandes puede ser vesicular. Algunas especies son multinucleadas y con frecuencia las más grandes de agua dulce pueden establecer simbiosis con algas verdes que terminarán viviendo en su interior.
El ánfora de Difflugia oblonga es rústica como una cabaña de piedra, áspera por fuera pero acogedora y suave por dentro y arropa, como en un nido blando, el delicado cuerpo de esta ameba de los fondos poco profundos y recuerda mucho al de otras especies hermanas de las que es muy difícil diferenciar como Difflugia bryophyla o Difflugia lacustris.
Difflugia oblonga es un taxón que se presenta en estanques y lagunas y que muestra una completa gradación de tamaños por lo que fácilmente puede ser confundida con otras espacies hermanas. Sus contornos son ásperos y su caparazón, estrechamente piriforme, remata en un extremo redondeado y está compuesto por fragmentos de cuarzo angulares de muy distinto tamaño unidos entre sí por un cemento orgánico.
Tanto el tamaño como las diferentes morfologías que puede presentar bajo estos rasgos comunes son tan variados, que con toda probabilidad se trate de un complejo de especies de aspecto relativamente parecido pero con un material genético diferenciado que ahora se está estudiando para poder establecer las posibles relaciones entre los diferentes grupos
Las fotografías tomadas en vivo a 400 aumentos empleando con las técnicas de contraste de interferencia, contraste de fase y campo oscuro+polarización, se han realizado en una muestra recolectada en un muestreo a 50 metros de profundidad sobre los sedimentos más profundos junto a Bouzas, el día 13 de diciembre de 2020, por Maribel Carrasco y Daniel Tenorio y Andrés Blanco en el Lago de Sanabria (Zamora), desde el catamarán Helios Sanabria el primer catamarán construido en el Planeta propulsado por energía eólica y solar.
LIBRO: Lago de Sanabria 2015, presente y futuro de un ecosistema en desequilibrio
Informes sobre el Lago de Sanabria: www.biodiversidadvirtual.org/taxofoto/puntos-bv/2763
Artículo Lago Sanabria espejo de corrupciones: drive.google.com/file/d/1GjaZrQnuC6fI1uUeKCFGBB9_xpL9r7vx...
Icterus pectoralis
bolsero pechimanchado
Refugio Nacional de Vida Silvestre Mata Redonda
Historia Natural
Reproducción
Su nido consiste en una bolsa piriforme hasta de 45 cm. de longitud, con la entrada en la parte superior, tejida de fibras y raíces delgadas de epífitas, con el fondo bien acolchado con fibras finas. La suspenden de la horqueta terminal de una rama a una altura de 6 a 18 m. En Costa Rica no se ha examinado aún el contenido de huevos. Se reproducen de mayo a julio.
Alimentación
Busca insectos en el follaje y desenrolla con frecuencia las hojas entorchadas. Con frecuencia visita las flores de árboles como Caesalpinia, Gliricidia o Erytrhina en busca de néctar.
Comportamiento
Con frecuencia forman bandadas pequeñas cuando no están anidando.
Habitat y Distribución
Habitat
Frecuenta zonas arboladas despejadas, árboles de sombra en los alrededores de ranchos y poblados, bordes de bosque de galería y matorrales secos.
Distribución
Es una especie residente poco común y local en el norte de las bajuras y piedemontes del Pacífico, sobre todo en los alrededores del Golfo de Nicoya al norte de Puntarenas, la cuenca del Tempisque, y localmente a lo largo de otros ríos; asciende hasta los 500 m. en las cercanías de la Cordillera de Guanacaste. Fue introducida y aparentemente se ha establecido en el Parque Nacional Isla del Coco. Existen pequeños números en todos los valles de los ríos principales.
Distribución fuera de Costa Rica
Se encuentran desde la parte central de México hasta Costa Rica, y además en Florida y la Isla del Coco (introducidos).
Distribución de Area de conservación
GuanacasteIsla del CocoTempisqueArenalCordillera Volcanica CentralPacifico Central
Usos y Manejos
Usos
Es apreciada por los pajareros como ave de canto, y las capturan para mantenerlas enjauladas en cautiverio (aves de jaula).
Demografía y Conservación
Estado de amenaza
Es considerada una especie bajo amenaza de extinción, debido a que se le caza en forma indiscriminada, pues es muy apreciada como ave de canto. Está protegida y regulada por la Ley de Conservación de la Vida Silvestre No. 7317, la Ley Orgánica del Ambiente No. 7554 y el decreto No. 26435-MINAE.
Descripción
Descripción científica
Mide 21 cm. y pesa 50 grs. El manchado negro en el pecho de los adultos es diagnóstico; la espalda es negro sólido y las alas presentan blanco en las remeras y no en las coberteras.
Los adultos muestran las áreas loreal y orbital, la garganta y el centro del pecho de color negro y los lados del pecho con un manchado entre liviano y muy denso. La espalda y la mayor parte de la cola y las alas son negras, excepto las secundarias internas y la base de las primarias, que tienen un borde blanco grueso. Las timoneras externas exhiben el borde de la punta gris, y el resto de la cabeza, el cuello, la parte inferior, los hombros, la rabadilla y las coberteras supracaudales entre amarillo naranja y anaranjado brillante (tanto la intensidad del anaranjado como la intensidad de las manchas negras pueden aumentar con la edad). El pico es negro, excepto la mitad basal de la mandíbula que es plateada, y las patas son gris azulado.
Los ejemplares inmaduros muestran la cabeza, el cuello y la parte inferior entre amarillo y anaranjado opaco, con un tinte oliva en la coronilla y poco o nada de negro en la cara, la garganta o el pecho;. La espalda es oliva, la rabadilla oliva ocráceo y las alas fuscas con bordes blancos opacos angostos. La cola es negruzca con las líneas centrales amarillentas. Tal como sucede en otros Icterus residentes, este plumaje juvenil se ve reemplazado en gran parte en el cuerpo, pero generalmente no sucede así en las alas y la cola, cuando las aves cumplen un año de edad y son capaces de reproducirse.
Información taxonómica
Reino: Animalia
Filo: Chordata
Clase: Aves
Orden: Passeriformes
Familia: Icteridae
Género: Icterus
Stèle à sommet arrondi en calcaire (découverte à Abydos en 1903), hauteur de 226 cm et largeur de 106 cm, -1 550-1 285 av. JC (18ème dynastie), musée égyptien, Le Caire.
Cette stèle commémorative porte une vignette et une inscription dédiées à la reine Tetisheri, la grand-mère maternelle du roi Ahmose I qui a fondé la puissante 18e dynastie. Il est surmonté d'un disque ailé incorporant deux cobras, symbole de la protection royale. La vignette consiste en une image miroir d'une scène presque identique dans laquelle le roi fait offrande à la reine. Celle-ci est assise sur un trône, tenant dans sa main gauche un chasse-mouches (accessoire commun pour les femmes royales) et porte une robe fourreau simple et un large col. Sa tête est ornée de la couronne de vautour, l'identifiant comme mère de l'héritier du trône, à laquelle s'ajoutent deux plumes (probablement d'autruche). Sa main droite est tendue pour recevoir les diverses offrandes alimentaires et cosmétiques.
Le roi Ahmose I se tient derrière les tables avec sa main droite ayant un geste indiquant le don des offrandes. Dans sa main gauche, il tient son bâton et une masse à tête piriforme. Il porte un kilt simple avec un tablier à franges et l'habit royal. L'artiste a apporté quelques ajustements mineurs à la disposition symétrique (dispositif courant dans l'art égyptien) afin de maintenir la vraisemblance du rituel, le fouet est toujours tenu dans la main gauche et les gestes ici sont correctement effectués avec la droite.
Le bâton est porté, comme d'habitude, dans la main gauche, la masse étant généralement représentée dans la main droite, prête à défendre, mais le roi l'a ici retirée à sa gauche par déférence pour sa présentation à sa grand-mère estimée. Les inscriptions dans la vignette donnent les noms et titres du roi et de la reine, tandis que les 17 lignes conservées font référence à la création d'offrandes pour le sanctuaire de Tetisheri à Abydos, où cette stèle a été trouvée, et à l'intention du roi de lui construire un pyramide et un temple dont les vestiges sont identifiables sur une terrasse près des falaises (cf. musée égyptien).
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Bajo las aguas de una fuente, cuatro amebas de cuarzo se juntaron misteriosamnte para crear una flor, tomaron de las flores del Jardín Botánico donde viven todos los colores para pintar su cuerpo y contagiar su sólida alegría... a Zoe.
Las amebas del género Difflugia conforman el grupo de amebas con caparazón más antiguo y extenso que se conoce. Aunque sometido ahora a revisiones, fundamentalmente basadas en estudios de secuenciacón genómica que tratan de establecer cuántos taxones incluye, se estima que engloba un número próximo a las 300 especies, todos ellas caracterizados por la presencia de una testa construida sobre una fina membrana a partir de los pequeños fragmentos minerales que estas amebas encuentran y recogen de su entorno y con los que fabrican, como expertas arquitectas y alfareras que son, la casa que les da cobijo.
La forma de esta casa y caparazón ha servido para establecer una taxonomía muy elemental y difícil pues en muchas ocasiones es insuficiente para poderla determinar con precisión dado que los granos de cuarzo que generalmente conforman su casa, son opacos y no permiten reconocer otros caracteres internos que pueden ser importantes a la hora de conocerla.
La testa de Difflugiaestá formada por una capa aglutinada y cementada de partículas minerales, fragmentos de cuarzo o frústulos de diatomeas que genéricamente reciben el nombre de xenosomas. Con frecuencia Difflugia selecciona y organiza estos xenosomas según su tamaño y forma para construir un caparazón de una morfología única para cada especie en particular, este caparazón siempre tiene una abertura terminal por la que Difflugia asoma sus anchas manos y pies, sus pseudópodos, que siempre es ovalada, redonda o lobulada, pero nunca en forma de hendidura o con un diafragma interno como en otros géneros próximos. El núcleo es generalmente ovalado, pero en especies más grandes puede ser vesicular. Algunas especies son multinucleadas y con frecuencia las más grandes de agua dulce pueden establecer simbiosis con algas verdes que terminarán viviendo en su interior.
El ánfora de Difflugia elegans es rústica como una cabaña de piedra, áspera por fuera pero acogedora y suave por dentro y arropa, como en un nido blando, el delicado cuerpo de esta ameba de los fondos poco profundos que hoy además de construir su casa, cuarzo a cuarzo, fue capaz de florecer bajo el agua, quizá para alegrar con sus colores de arcoíris y con su belleza insólita horas y horas de esfuerzo duro como el cuarzo, tenaz como la dedicación continua y brillante como la ilusión, esfuerzo, dedicación e ilusión que un día cercano florecerán como ella, como la misma vida, señales de estrella para Zoe.
Difflugia elegans es una especie relativamente común en estanques y lagunas repartidas por todas las aguas duclces del planeta. Sus contornos ásperos y silueta piriforme, generalmente presenta una constricción cerca de la apertura para formar un cuello; su ápice agudo a menudo es curvo y perforado y el caparazón está compuesto de fragmentosde cuarzo angulares y de muy distinto tamaño unidos entre sí por un cemento orgánico. La abertura, generalmente circular, está rodeada por una mezcla irregular de partículas; el ápice que remata su casa a veces muestra dos espinas más o menos colocadas simétricamente en lugar de una sola espina.
Difflugia elegans procede de uno de los fontines del Real Jardín Botánico de Madrid donde fue recogida el día 9 de julio de 2018 con Jesús Muñoz y ha sido fotografiada a 400 aumentos utilizando la técnicas de contraste de interferencia y campo oscuro y polarización.
Récolté par Jules Cimon
Substrat : sur bois mort de bouleau jaune, grégaire
Myxocarpe : sporocarpe stipité, jusqu’à 4,8 mm de hauteur totale
Sporocyste jusqu’à 1,22 mm de diam.. obové à piriforme, brun foncé, à déhiscence en 4 à 6 lobes pétaloïdes
Péridium double, à couche externe cartilagineuse intimement liée à la couche interne membraneuse hyaline
Stipe jusqu’à 3,2 mm de longueur, souvent soudé à d’autres en colonnes portant plusieurs sporocystes, sans particules amorphes, brun rougeâtre foncé à noirâtre
Masse sporale brun orangé vif
Capillitium élastique, lisse, formé de longs élatères non ramifiés, torsadés et repliés entre eux, orangés à rouge orangé, jusqu’à 590 µm de longueur x 5,7 µm de diam., ornés ± de 4-6 bandes de 0,55-1,4 µm de diam. et 0,54-0,82 µm de hauteur chacune, graduellement atténués en longue pointe jusqu’à 29,3-36,2 µm de longueur x 4,1-5,2 µm de diam.
Spores (sub)globuleuses, finement et densément spinuleuses, uniguttulées, brun rougeâtre en amas, 9,37-10,9 µm de diam., avec éminences jusqu’à 0,57 µm de hauteur
Recherche et révision de texte: R. Labbé
Identification: J. Cimon
Confirmation de l'identification: R. Labbé
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Bajo las duras paredes de cuarzo que hoy arropan a la ameba Difflugia se abriga su cuerpo blando, hoy vestido de arcoíris. Bajo su sólida capa, su fluido cuerpo que corre en fría lava. Bajo su sombría estancia, hoy la luz en mil colores. Bajo su presencia minúscula, misterios casi infinitos, como el espacio de las gotas entre las que lentamente evoluciona caminando entre grumos. Hoy la ameba Difflugia esconde sus brazos espesos de ramas blandas, en su casa de piedra que es cueva errante.
Las amebas del género Difflugia representan el grupo de amebas con caparazón más antiguo y extenso que se conoce. Aunque sometido ahora a revisiones, fundamentalmente basadas en estudios de secuenciacón genómica que tratan de establecer cuántos taxones incluye, se estima que engloba un número próximo a las 300 especies, todas ellas caracterizadas por presentar una teca construida sobre una fina membrana a partir de los pequeños fragmentos minerales que estas amebas encuentran y recogen de su entorno y con los que fabrican, como expertas arquitectas y alfareras que son, la casa que les da cobijo.
La forma de esta casa de piedra de bloques sin tallar ha servido para establecer una taxonomía muy elemental del grupo, y poco precisa, pues en muchas ocasiones es insuficiente para poder determinar con exactitud cada especie, dado que los granos de cuarzo que generalmente conforman este caparazón, son opacos y no permiten reconocer otros caracteres internos que pueden ser importantes a la hora de conocerla.
La teca de Difflugiaestá formada por una capa aglutinada y cementada de partículas minerales, fragmentos de cuarzo o frústulos de diatomeas que genéricamente reciben el nombre de xenosomas. Con frecuencia Difflugia selecciona y organiza estos xenosomas según su tamaño y forma para construir un caparazón de una morfología única para cada especie en particular, este caparazón siempre tiene una abertura terminal por la que Difflugia asoma sus anchas manos y pies, sus pseudópodos, que siempre es ovalada, redonda o lobulada, pero nunca en forma de hendidura o con un diafragma interno como en otros géneros próximos. El núcleo es generalmente ovalado, pero en especies más grandes puede ser vesicular. Algunas especies son multinucleadas y con frecuencia las más grandes de agua dulce pueden establecer simbiosis con algas verdes que terminarán viviendo en su interior.
El ánfora de Difflugia oblonga es rústica como una cabaña de piedra, áspera por fuera pero acogedora y suave por dentro y arropa, como en un nido blando, el delicado cuerpo de esta ameba de los fondos poco profundos y recuerda mucho al de otras especies hermanas de las que es muy difícil diferenciar como Difflugia bryophyla o Difflugia lacustris.
Difflugia oblonga es un taxón que se presenta en estanques y lagunas y que muestra una completa gradación de tamaños por lo que fácilmente puede ser confundida con otras espacies hermanas. Sus contornos son ásperos y su caparazón, estrechamente piriforme, remata en un extremo redondeado y está compuesto por fragmentos de cuarzo angulares de muy distinto tamaño unidos entre sí por un cemento orgánico.
Tanto el tamaño como las diferentes morfologías que puede presentar bajo estos rasgos comunes son tan variados, que con toda probabilidad se trate de un complejo de especies de aspecto relativamente parecido pero con un material genético diferenciado que ahora se está estudiando para poder establecer las posibles relaciones entre los diferentes grupos
Las imágenes, tomadas a 400 aumentos con las técnicas de contraste de interferencia y de campo oscuro y polarización, proceden de una muestra de agua recogida en las turberas de Hoyos de Iregua, entre los esfagnos encharcados de Hoyo Mayor el día 12 de agosto de 2019
The durian (/ˈdjʊriən/) is the fruit of several tree species belonging to the genus Durio. The name 'durian' is derived from the Malay-Indonesian languages word for duri or "spike", a reference to the numerous spike protuberances of the fruit, together with the noun-building suffix -an. There are 30 recognised Durio species, at least nine of which produce edible fruit. Durio zibethinus is the only species available in the international market: other species are sold in their local regions.
Regarded by many people in southeast Asia as the "king of fruits", the durian is distinctive for its large size, strong odour, and formidable thorn-covered husk. The fruit can grow as large as 30 centimetres long and 15 centimetres in diameter, and it typically weighs one to three kilograms. Its shape ranges from oblong to round, the colour of its husk green to brown, and its flesh pale yellow to red, depending on the species.
The edible flesh emits a distinctive odour that is strong and penetrating even when the husk is intact. Some people regard the durian as having a pleasantly sweet fragrance; others find the aroma overpowering and revolting. The smell evokes reactions from deep appreciation to intense disgust, and has been described variously as rotten onions, turpentine, and raw sewage. The persistence of its odour has led to the fruit's banishment from certain hotels and public transportation in Southeast Asia.
The durian, native to Southeast Asia, has been known to the Western world for about 600 years. The nineteenth-century British naturalist Alfred Russel Wallace described its flesh as "a rich custard highly flavoured with almonds". The flesh can be consumed at various stages of ripeness, and it is used to flavour a wide variety of savoury and sweet edibles in Southeast Asian cuisines. The seeds can also be eaten when cooked.
There are hundreds of durian cultivars; many consumers express preferences for specific cultivars, which fetch higher prices in the market.
TAXONOMY
The genus Durio is placed by some taxonomists in the family Bombacaceae, or by others in a broadly defined Malvaceae that includes Bombacaceae, and by others in a smaller family of just seven genera Durionaceae.
DESCRIPTION
Durian trees are large, growing to 25–50 metres in height depending on the species. The leaves are evergreen, elliptic to oblong and 10–18 centimetres long. The flowers are produced in three to thirty clusters together on large branches and directly on the trunk with each flower having a calyx (sepals) and five (rarely four or six) petals. Durian trees have one or two flowering and fruiting periods per year, although the timing varies depending on the species, cultivars, and localities. A typical durian tree can bear fruit after four or five years. The durian fruit can hang from any branch and matures roughly three months after pollination. The fruit can grow up to 30 centimetres long and 15 centimetres (6 in) in diameter, and typically weighs one to three kilograms. Its shape ranges from oblong to round, the colour of its husk green to brown, and its flesh pale-yellow to red, depending on the species. Among the thirty known species of Durio, nine of them have been identified as producing edible fruits: D. zibethinus, D. dulcis, D. grandiflorus, D. graveolens, D. kutejensis, D. macrantha, D. oxleyanus, and D. testudinarum. There are many species for which the fruit has never been collected or properly examined, however, so other species with edible fruit may exist. The durian is somewhat similar in appearance to the jackfruit, an unrelated species.
The name durian comes from the Malay word duri (thorn) together with the suffix -an (for building a noun in Malay). D. zibethinus is the only species commercially cultivated on a large scale and available outside of its native region. Since this species is open-pollinated, it shows considerable diversity in fruit colour and odour, size of flesh and seed, and tree phenology. In the species name, zibethinus refers to the Indian civet, Viverra zibetha. There is disagreement regarding whether this name, bestowed by Linnaeus, refers to civets being so fond of the durian that the fruit was used as bait to entrap them, or to the durian smelling like the civet.
Durian flowers are large and feathery with copious nectar, and give off a heavy, sour, and buttery odour. These features are typical of flowers pollinated by certain species of bats that eat nectar and pollen. According to research conducted in Malaysia in the 1970s, durians were pollinated almost exclusively by cave fruit bats (Eonycteris spelaea); however, a 1996 study indicated two species, D. grandiflorus and D. oblongus, were pollinated by spiderhunters (Nectariniidae) and another species, D. kutejensis, was pollinated by giant honey bees and birds as well as bats.
CULTIVARS
Over the centuries, numerous durian cultivars, propagated by vegetative clones, have arisen in southeast Asia. They used to be grown with mixed results from seeds of trees bearing superior quality fruit, but now are propagated by layering, marcotting, or more commonly, by grafting, including bud, veneer, wedge, whip or U-grafting onto seedlings of randomly selected rootstocks. Different cultivars may be distinguished to some extent by variations in the fruit shape, such as the shape of the spines. Durian consumers express preferences for specific cultivars, which fetch higher prices in the market.
Most cultivars have a common name and a code number starting with "D". For example, some popular clones are Kop (D99 Thai: กบ – "frog" [kòp]), Chanee (D123, Thai: ชะนี – gibbon [tɕʰániː]), Berserah or Green Durian or Tuan Mek Hijau (D145 Thai: ทุเรียนเขียว – Green Durian [tʰúriːən kʰǐow]), Kan Yao (D158, Thai: ก้านยาว – Long Stem [kâːn jaːw]), Mon Thong (D159, Thai: หมอนทอง – Golden Pillow [mɔ̌ːn tʰɔːŋ]), Kradum Thong (Thai: กระดุมทอง – Golden Button [kràdum tʰɔːŋ]), and with no common name, D24 and D169. Each cultivar has a distinct taste and odour. More than 200 cultivars of D. zibethinus exist in Thailand.
Mon thong is the most commercially sought after for its thick, full-bodied creamy and mild sweet tasting flesh with relatively moderate smell emitted and smaller seeds, while Chanee is the best in terms of its resistance to infection by Phytophthora palmivora. Kan Yao is somewhat less common, but prized for its longer window of time when it is both sweet and odorless at the same time. Among all the cultivars in Thailand, five are currently in large-scale commercial cultivation: Chanee, Mon Thong, Kan Yao, Ruang, and Kradum. There are more than 100 registered cultivars since 1920's in Malaysia and up to 193 cultivar by 1992, and many superior cultivars have been identified through competitions held at the annual Malaysian Agriculture, Horticulture, and Agrotourism Show. In Vietnam, the same process has been achieved through competitions held by the Southern Fruit Research Institute. A recently popular variety is, Cat Mountain King or Musang King.
By 2007, Songpol Somsri, a Thai government scientist, had crossbred more than ninety varieties of durian to create Chantaburi No. 1, a cultivar without the characteristic odour. Another hybrid, Chantaburi No. 3, develops the odour about three days after the fruit is picked, which enables an odourless transport yet satisfies consumers who prefer the pungent odour. On 22 May 2012, two other cultivars from Thailand that also lack the usual odour, Long Laplae and Lin Laplae, were presented to the public by Yothin Samutkhiri, governor of Uttaradit province from where these cultivars were developed locally, while he announced the dates for the yearly durian fair of Laplae District, and the name giver to both cultivars.
Popular cultivars in Malaysia and Singapore (Singapore imports most of its durians from Malaysia hence the varieties are similar although there may be slight variation in the names) include "D24" which is a popular variety known for its bitter sweet taste; "XO" which has a pale color, thick flesh with a tinge of alcoholic fermentation; "Chook Kiok" (Cantonese meaning: bamboo leg) which has a distinctive yellowish core in the inner stem and "Musang King" ( Musang is the Malay word for civet cat) which is usually the priciest of all cultivars. Musang King has bright yellow flesh and is almost like a more potent or enhanced version of the D24. This particular variety should be consumed last since it tends to make other durians taste bland in comparison.
CULTIVATION AND AVAIBILITY
The durian is native to Brunei, Indonesia and Malaysia.[8] There is some debate as to whether the durian is native to the Philippines, particularly the Davao region in the island of Mindanao, or was introduced. The durian is grown in other areas with a similar climate; it is strictly tropical and stops growing when mean daily temperatures drop below 22 °C.
The centre of ecological diversity for durians is the island of Borneo, where the fruit of the edible species of Durio including D. zibethinus, D. dulcis, D. graveolens, D. kutejensis, D. oxleyanus and D. testudinarum is sold in local markets. In Brunei, D. zibethinus is not grown because consumers prefer other species such as D. graveolens, D. kutejensis and D. oxleyanus. These species are commonly distributed in Brunei, and together with other species like D. testudinarum and D. dulcis, represent rich genetic diversity.
Although the durian is not native to Thailand, the country is currently one of the major exporters of durians, growing 781,000 tonnes of the world's total harvest of 1,400,000 tonnes in 1999, 111,000 tonnes of which it exported to Taiwan, Hong Kong, Malaysia, Singapore and Canada. Malaysia and Indonesia follow, both producing about 265,000 tonnes each. Of this, Malaysia exported 35,000 tonnes in 1999. Chantaburi in Thailand each year holds the World Durian Festival in early May. This single province is responsible for half of the durian production of Thailand. In the Philippines, the centre of durian production is the Davao Region. The Kadayawan Festival is an annual celebration featuring the durian in Davao City. Other places where durian farms are located include Cambodia, Laos, Vietnam, Myanmar, Sri Lanka, India, the West Indies, Florida, Hawaii, Papua New Guinea, the Polynesian Islands, Madagascar, southern China (Hainan Island), northern Australia, and Singapore.
Durian was introduced into Australia in the early 1960s and clonal material was first introduced in 1975. Over thirty clones of D. zibethinus and six Durio species have been subsequently introduced into Australia. China is the major importer, purchasing 65,000 tonnes in 1999, followed by Singapore with 40,000 tonnes and Taiwan with 5,000 tonnes. In the same year, the United States imported 2,000 tonnes, mostly frozen, and the European Community imported 500 tonnes.
The durian is a seasonal fruit, unlike some other non-seasonal tropical fruits such as the papaya, which are available throughout the year. In Peninsular Malaysia and Singapore, the season for durians is typically from June to August, which coincides with that of the mangosteen. Prices of durians are relatively high as compared with other fruits. For example, in Singapore, the strong demand for high quality cultivars such as the D24, Sultan, and Mao Shan Wang has resulted in typical retail prices of between S$8 to S$15 (US$5 to US$10) per kilogram of whole fruit. With an average weight of about 1.5 kilograms, a durian fruit would therefore cost about S$12 to S$22 (US$8 to US$15). The edible portion of the fruit, known as the aril and usually referred to as the "flesh" or "pulp", only accounts for about 15–30% of the mass of the entire fruit. Many consumers in Singapore are nevertheless quite willing to spend up to around S$75 (US$50) on a single purchase of about half a dozen of the favoured fruit to be shared by family members.
In-season durians can be found in mainstream Japanese supermarkets, while in the West they are sold mainly by Asian markets.
FLAVOUR AND ODOUR
The unusual flavour and odour of the fruit have prompted many people to express diverse and passionate views ranging from deep appreciation to intense disgust. Writing in 1856, the British naturalist Alfred Russel Wallace provided a much-quoted description of the flavour of the durian:
The five cells are silky-white within, and are filled with a mass of firm, cream-coloured pulp, containing about three seeds each. This pulp is the edible part, and its consistence and flavour are indescribable. A rich custard highly flavoured with almonds gives the best general idea of it, but there are occasional wafts of flavour that call to mind cream-cheese, onion-sauce, sherry-wine, and other incongruous dishes. Then there is a rich glutinous smoothness in the pulp which nothing else possesses, but which adds to its delicacy. It is neither acidic nor sweet nor juicy; yet it wants neither of these qualities, for it is in itself perfect. It produces no nausea or other bad effect, and the more you eat of it the less you feel inclined to stop. In fact, to eat Durians is a new sensation worth a voyage to the East to experience. ... as producing a food of the most exquisite flavour it is unsurpassed.
Wallace described himself as being at first reluctant to try it because of the aroma, "but in Borneo I found a ripe fruit on the ground, and, eating it out of doors, I at once became a confirmed Durian eater." He cited one traveller from 1599: "it is of such an excellent taste that it surpasses in flavour all other fruits of the world, according to those who have tasted it." He cites another writer: "To those not used to it, it seems at first to smell like rotten onions, but immediately after they have tasted it they prefer it to all other food. The natives give it honourable titles, exalt it, and make verses on it." Despite having tried many foods that are arguably more eccentric, Andrew Zimmern, host of Bizarre Foods, was unable to finish a durian upon sampling it, due to his intolerance of its strong taste.
While Wallace cautions that "the smell of the ripe fruit is certainly at first disagreeable", later descriptions by westerners are more graphic. Novelist Anthony Burgess writes that eating durian is "like eating sweet raspberry blancmange in the lavatory". Chef Andrew Zimmern compares the taste to "completely rotten, mushy onions". Anthony Bourdain, a lover of durian, relates his encounter with the fruit thus: "Its taste can only be described as...indescribable, something you will either love or despise. ...Your breath will smell as if you'd been French-kissing your dead grandmother." Likewise, fellow chef Jamie Oliver has also expressed admiration for the fruit on his first sampling. Travel and food writer Richard Sterling says:
... its odor is best described as pig-shit, turpentine and onions, garnished with a gym sock. It can be smelled from yards away. Despite its great local popularity, the raw fruit is forbidden from some establishments such as hotels, subways and airports, including public transportation in Southeast Asia.
Other comparisons have been made with the civet, sewage, stale vomit, skunk spray and used surgical swabs. The wide range of descriptions for the odour of durian may have a great deal to do with the variability of durian odour itself. Durians from different species or clones can have significantly different aromas; for example, red durian (D. dulcis) has a deep caramel flavour with a turpentine odour while red-fleshed durian (D. graveolens) emits a fragrance of roasted almonds. Among the varieties of D. zibethinus, Thai varieties are sweeter in flavour and less odorous than Malay ones. The degree of ripeness has an effect on the flavour as well. Three scientific analyses of the composition of durian aroma – from 1972, 1980, and 1995 – each found a mix of volatile compounds including esters, ketones, and different sulphur compounds, with no agreement on which may be primarily responsible for the distinctive odour. People in South East Asia with frequent exposures to durian are able to easily distinguish its sweet-like ketones and esters scent from rotten or putrescine odours which are from volatile amines and fatty acids. Developmental or genetic differences in olfactory perception and mapping within the brain ( for e.g. anterior piriform cortex to the orbitofrontal cortex) could possibly explain why some individuals are unable to differentiate these smells and find this fruit noxious.
This strong odour can be detected half a mile away by animals, thus luring them. In addition, the fruit is extremely appetising to a variety of animals, including squirrels, mouse deer, pigs, orangutan, elephants, and even carnivorous tigers. While some of these animals eat the fruit and dispose of the seed under the parent plant, others swallow the seed with the fruit and then transport it some distance before excreting, with the seed being dispersed as a result. The thorny, armoured covering of the fruit discourages smaller animals; larger animals are more likely to transport the seeds far from the parent tree.
RIPENESS AND SELECTION
According to Larousse Gastronomique, the durian fruit is ready to eat when its husk begins to crack. However, the ideal stage of ripeness to be enjoyed varies from region to region in Southeast Asia and by species. Some species grow so tall that they can only be collected once they have fallen to the ground, whereas most cultivars of D. zibethinus are nearly always cut from the tree and allowed to ripen while waiting to be sold. Some people in southern Thailand prefer their durians relatively young when the clusters of fruit within the shell are still crisp in texture and mild in flavour. For some people in northern Thailand, the preference is for the fruit to be soft and aromatic. In Malaysia and Singapore, most consumers prefer the fruit to be as ripe and pungent in aroma as possible and may even risk allowing the fruit to continue ripening after its husk has already cracked open. In this state, the flesh becomes richly creamy, slightly alcoholic, the aroma pronounced and the flavour highly complex.
The various preferences regarding ripeness among consumers make it hard to issue general statements about choosing a "good" durian. A durian that falls off the tree continues to ripen for two to four days, but after five or six days most would consider it overripe and unpalatable. The usual advice for a durian consumer choosing a whole fruit in the market is to examine the quality of the stem or stalk which loses moisture as it ages: a big, solid stem is a sign of freshness. Reportedly, unscrupulous merchants wrap, paint, or remove the stalks altogether. Due to the popularity of Kan Yao, street vendors may sometimes sell a lesser variety with a long stem to unsuspecting customers. Another frequent piece of advice is to shake the fruit and listen for the sound of the seeds moving within, indicating the durian is very ripe and the pulp has dried out a bit.
HISTORY
The durian has been known and consumed in Southeast Asia since prehistoric times, but has only been known to the western world for about 600 years. The earliest native reference to durian is the several bas relief panels of 9th-century Borobudur depicting durian as one of fruit offering for Javanese king, and also as one of the fruits sold in marketplace.
The earliest known European reference to the durian is the record of Niccolò Da Conti, who travelled to southeastern Asia in the 15th century. Translated from the Latin in which Poggio Bracciolini recorded Da Conti's travels: "They (people of Sumatra) have a green fruit which they call durian, as big as a watermelon. Inside there are five things like elongated oranges, and resembling thick butter, with a combination of flavours." The Portuguese physician Garcia de Orta described durians in Colóquios dos simples e drogas da India published in 1563. In 1741, Herbarium Amboinense by the German botanist Georg Eberhard Rumphius was published, providing the most detailed and accurate account of durians for over a century. The genus Durio has a complex taxonomy that has seen the subtraction and addition of many species since it was created by Rumphius. During the early stages of its taxonomical study, there was some confusion between durian and the soursop (Annona muricata), for both of these species had thorny green fruit. It is also interesting to note the Malay name for the soursop is durian Belanda, meaning Dutch durian. In the 18th century, Johann Anton Weinmann considered the durian to belong to Castaneae as its fruit was similar to the horse chestnut.
D. zibethinus was introduced into Ceylon by the Portuguese in the 16th century and was reintroduced many times later. It has been planted in the Americas but confined to botanical gardens. The first seedlings were sent from the Royal Botanic Gardens, Kew, to Auguste Saint-Arroman of Dominica in 1884.
In southeastern Asia, the durian has been cultivated for centuries at the village level, probably since the late 18th century, and commercially since the mid-20th century. In My Tropic Isle, Australian author and naturalist Edmund James Banfield tells how, in the early 20th century, a friend in Singapore sent him a durian seed, which he planted and cared for on his tropical island off the north coast of Queensland.
In 1949, the British botanist E. J. H. Corner published The Durian Theory, or the Origin of the Modern Tree. His theory was that endozoochory (the enticement of animals to transport seeds in their stomach) arose before any other method of seed dispersal, and that primitive ancestors of Durio species were the earliest practitioners of that dispersal method, in particular red durian (D. dulcis) exemplifying the primitive fruit of flowering plants.
Since the early 1990s, the domestic and international demand for durian in the Association of Southeast Asian Nations (ASEAN) region has increased significantly, partly due to the increasing affluence of Asia.
USES
CULINARY
Durian fruit is used to flavour a wide variety of sweet edibles such as traditional Malay candy, ice kacang, dodol, lempuk, rose biscuits, and, with a touch of modern innovation, ice cream, milkshakes, mooncakes, Yule logs, and cappuccino. Es durian (durian ice cream) is a popular dessert in Indonesia, sold at street side stall in Indonesian cities, especially in Java. Pulut Durian or ketan durian is glutinous rice steamed with coconut milk and served with ripened durian. In Sabah, red durian is fried with onions and chilli and served as a side dish. Red-fleshed durian is traditionally added to sayur, an Indonesian soup made from freshwater fish. Ikan brengkes is fish cooked in a durian-based sauce, traditional in Sumatra. Traditionally Bollen pastry, specialty of Bandung is filled with banana and cheese. Today Bollen durian is also available, it is pastry filled with durian. Dried durian flesh can be made into kripik durian (durian chips).
Tempoyak refers to fermented durian, usually made from lower quality durian that is unsuitable for direct consumption. Tempoyak can be eaten either cooked or uncooked, is normally eaten with rice, and can also be used for making curry. Sambal Tempoyak is a Sumatran dish made from the fermented durian fruit, coconut milk, and a collection of spicy ingredients known as sambal.
In Thailand, durian is often eaten fresh with sweet sticky rice, and blocks of durian paste are sold in the markets, though much of the paste is adulterated with pumpkin. Unripe durians may be cooked as a vegetable, except in the Philippines, where all uses are sweet rather than savoury. Malaysians make both sugared and salted preserves from durian. When durian is minced with salt, onions and vinegar, it is called boder. The durian seeds, which are the size of chestnuts, can be eaten whether they are boiled, roasted or fried in coconut oil, with a texture that is similar to taro or yam, but stickier. In Java, the seeds are sliced thin and cooked with sugar as a confection. Uncooked durian seeds are toxic due to cyclopropene fatty acids and should not be ingested.
Young leaves and shoots of the durian are occasionally cooked as greens. Sometimes the ash of the burned rind is added to special cakes. The petals of durian flowers are eaten in the North Sumatra province of Indonesia, while in the Moluccas islands the husk of the durian fruit is used as fuel to smoke fish. The nectar and pollen of the durian flower that honeybees collect is an important honey source, but the characteristics of the honey are unknown.
NUTRITIONS AND FOLK MEDICINE
Durian fruit contains a high amount of sugar, vitamin C, potassium, and the serotonergic amino acid tryptophan, and is a good source of carbohydrates, proteins, and fats. It is recommended as a good source of raw fats by several raw food advocates, while others classify it as a high-glycemic food, recommending to minimise its consumption.
In Malaysia, a decoction of the leaves and roots used to be prescribed as an antipyretic. The leaf juice is applied on the head of a fever patient. The most complete description of the medicinal use of the durian as remedies for fevers is a Malay prescription, collected by Burkill and Haniff in 1930. It instructs the reader to boil the roots of Hibiscus rosa-sinensis with the roots of Durio zibethinus, Nephelium longan, Nephelium mutabile and Artocarpus integrifolia, and drink the decoction or use it as a poultice.
In the 1920s, Durian Fruit Products, Inc., of New York City launched a product called "Dur-India" as a health food supplement, selling at US$9 for a dozen bottles, each containing 63 tablets. The tablets allegedly contained durian and a species of the genus Allium from India and vitamin E. The company promoted the supplement saying that it provides "more concentrated healthful energy in food form than any other product the world affords".
CUSTOMS AND BELIEFS
Southeast Asian traditional beliefs, as well as traditional Chinese medicine, consider the durian fruit to have warming properties liable to cause excessive sweating. The traditional method to counteract this is to pour water into the empty shell of the fruit after the pulp has been consumed and drink it. An alternative method is to eat the durian in accompaniment with mangosteen, which is considered to have cooling properties. Pregnant women or people with high blood pressure are traditionally advised not to consume durian.
Another common local belief is that the durian is harmful when eaten with coffee or alcoholic beverages. The latter belief can be traced back at least to the 18th century when Rumphius stated that one should not drink alcohol after eating durians as it will cause indigestion and bad breath. In 1929, J. D. Gimlette wrote in his Malay Poisons and Charm Cures that the durian fruit must not be eaten with brandy. In 1981, J. R. Croft wrote in his Bombacaceae: In Handbooks of the Flora of Papua New Guinea that "a feeling of morbidity" often follows the consumption of alcohol too soon after eating durian. Several medical investigations on the validity of this belief have been conducted with varying conclusions, though a study by the University of Tsukuba finds the fruit's high sulphur content inhibits the activity of aldehyde dehydrogenase, causing a 70% reduction of the ability to clear toxins from the body.
The Javanese believe durian to have aphrodisiac qualities, and impose a set of rules on what may or may not be consumed with it or shortly thereafter. A saying in Indonesian, durian jatuh sarung naik, meaning "the durian falls and the sarong comes up", refers to this belief. The warnings against the supposed lecherous quality of this fruit soon spread to the West – the Swedenborgian philosopher Herman Vetterling commented on so-called "erotic properties" of the durian in the early 20th century.
A durian falling on a person's head can cause serious injuries because it is heavy, armed with sharp thorns, and can fall from a significant height. Wearing a hardhat is recommended when collecting the fruit. Alfred Russel Wallace writes that death rarely ensues from it, because the copious effusion of blood prevents the inflammation which might otherwise take place. A common saying is that a durian has eyes and can see where it is falling because the fruit allegedly never falls during daylight hours when people may be hurt. A saying in Indonesian, ketiban durian runtuh, which translates to "getting a durian avalanche", is the equivalent of the English phrase "windfall gain". Nevertheless, signs warning people not to linger under durian trees are found in Indonesia. Strong nylon or woven rope nettings are often strung between durian trees in orchards, serving a threefold purpose: the nets aid in the collection of the mature fruits, deter ground-level scavengers, and most importantly, prevent the durians from falling onto people.
A naturally spineless variety of durian growing wild in Davao, Philippines, was discovered in the 1960s; fruits borne from these seeds also lacked spines. Since the bases of the scales develop into spines as the fruit matures, sometimes spineless durians are produced artificially by scraping scales off immature fruits. In Malaysia, a spinesless durian clone D172 is registered by Agriculture Department on 17 June 1989. It was called "Durian Botak" (Bald Durian). In Indonesia, Ir Sumeru Ashari, head of Durian Research Centre, Universitas Brawijaya reported spineless durian from Kasembon, Malang. Another cultivar is from Lombok, Nusa Tenggara Barat, Indonesia.
Animals such as Sumatran elephants are known to consume durians. Curiously, the carnivorous Sumatran tiger is also known to consume durian occasionally. The strong odour of the fallen fruits in the jungle probably attracts the tiger to inspect the fruit and lick it.
CULTURAL INFLUENCE
The durian is commonly known as the "King of the Fruits", a label that can be attributed to its formidable look and overpowering odour. In its native southeastern Asia, the durian is an everyday food and portrayed in the local media in accordance with the cultural perception it has in the region. The durian symbolised the subjective nature of ugliness and beauty in Hong Kong director Fruit Chan's 2000 film Durian Durian (榴槤飄飄, lau lin piu piu), and was a nickname for the reckless but lovable protagonist of the eponymous Singaporean TV comedy Durian King played by Adrian Pang. Likewise, the oddly shaped Esplanade building in Singapore is often called "The Durian" by locals, and "The Big Durian" is the nickname of Jakarta, Indonesia.
One of the names Thailand contributed to the list of storm names for Western North Pacific tropical cyclones was 'Durian', which was retired after the second storm of this name in 2006. Being a fruit much loved by a variety of wild beasts, the durian sometimes signifies the long-forgotten animalistic aspect of humans, as in the legend of Orang Mawas, the Malaysian version of Bigfoot, and Orang Pendek, its Sumatran version, both of which have been claimed to feast on durians.
Frozen whole durians are shipped from Thailand to Asian markets and Chinatowns in Western countries.
WIKIPEDIA
Basides cylindrique-élargies, à 4 stérigmates, 16,1-20,2 x 7,8- 8,6 µm
Spores ± trapézoïdes, à angles obtus, tronquées à l’apex, lisses, à paroi épaissie, avec appendice hilaire centré vu de face et latéral et distinct vu de côté, et une ou plusieurs guttules, brun ochracé modéré, faiblement dextrinoïdes, 6,8-7,8 x 4,7-5,3 µm, Q = 1,5
Pleurocystides peu abondantes, utriformes, parfois pédonculées, inamyloïdes, 39,4-40,8 x 12,2-14 µm
Cheilocystides de deux types :
a)utriformes à capitées, parfois ventrues et pédonculées, 27,9-37 x 11-14,3 µm
b)clavées à subglobuleuses, abondantes, petites 10,1-20,3 x 8,7-11,8 µm
Cystides hyméniales avec exsudat apical vert dans l'ammoniaque
Trame lamellaire cellulaire, formée de cellules subglobuleuses à globuleuses, à paroi mince, hyalines, 20-33,3 x 15,6-22,6 µm
Pileipellis en épithélium, formé de cellules piriformes pédonculées, clavées, subglobuleuses, hyalines, parfois couvertes d’une mince couche gélatinisée (?) hyaline et finement incrustée, 27-34,4 x 23,9028 µm, avec couche superficielle discontinue, d’aspect membraneux translucide, formée d’hyphes ± parallèles et parfois un peu emmêlées, bouclées, septées, à contenu brun ochracé ± foncé, 3,1-10,6 de diam.
Caulocystides apicales peu abondantes, formées de cellules subglobuleuses, clavées, pédonculées ou non, incrustées, hyalines, 12,6-20,8 x 10,8-11,6 µm
Boucles présentes au niveau des poils, de la trame lamellaire et du stipitipellis
Récolteur: Gwenaël Cartier
Identification: Francis Fouchier
Recherche: Roland Labbé
Correction nominale (Index fungorum): Jacques Landry
Micrographie: Jacqueline Labrecque
www.flickr.com/photos/14486802@N02/28791446493/in/photoli...
Icterus pectoralis
bolsero pechimanchado
San Rafael de Alajuela
Historia Natural
Reproducción
Su nido consiste en una bolsa piriforme hasta de 45 cm. de longitud, con la entrada en la parte superior, tejida de fibras y raíces delgadas de epífitas, con el fondo bien acolchado con fibras finas. La suspenden de la horqueta terminal de una rama a una altura de 6 a 18 m. En Costa Rica no se ha examinado aún el contenido de huevos. Se reproducen de mayo a julio.
Alimentación
Busca insectos en el follaje y desenrolla con frecuencia las hojas entorchadas. Con frecuencia visita las flores de árboles como Caesalpinia, Gliricidia o Erytrhina en busca de néctar.
Comportamiento
Con frecuencia forman bandadas pequeñas cuando no están anidando.
Habitat y Distribución
Habitat
Frecuenta zonas arboladas despejadas, árboles de sombra en los alrededores de ranchos y poblados, bordes de bosque de galería y matorrales secos.
Distribución
Es una especie residente poco común y local en el norte de las bajuras y piedemontes del Pacífico, sobre todo en los alrededores del Golfo de Nicoya al norte de Puntarenas, la cuenca del Tempisque, y localmente a lo largo de otros ríos; asciende hasta los 500 m. en las cercanías de la Cordillera de Guanacaste. Fue introducida y aparentemente se ha establecido en el Parque Nacional Isla del Coco. Existen pequeños números en todos los valles de los ríos principales.
Distribución fuera de Costa Rica
Se encuentran desde la parte central de México hasta Costa Rica, y además en Florida y la Isla del Coco (introducidos).
Distribución de Area de conservación
GuanacasteIsla del CocoTempisqueArenalCordillera Volcanica CentralPacifico Central
Usos y Manejos
Usos
Es apreciada por los pajareros como ave de canto, y las capturan para mantenerlas enjauladas en cautiverio (aves de jaula).
Demografía y Conservación
Estado de amenaza
Es considerada una especie bajo amenaza de extinción, debido a que se le caza en forma indiscriminada, pues es muy apreciada como ave de canto. Está protegida y regulada por la Ley de Conservación de la Vida Silvestre No. 7317, la Ley Orgánica del Ambiente No. 7554 y el decreto No. 26435-MINAE.
Descripción
Descripción científica
Mide 21 cm. y pesa 50 grs. El manchado negro en el pecho de los adultos es diagnóstico; la espalda es negro sólido y las alas presentan blanco en las remeras y no en las coberteras.
Los adultos muestran las áreas loreal y orbital, la garganta y el centro del pecho de color negro y los lados del pecho con un manchado entre liviano y muy denso. La espalda y la mayor parte de la cola y las alas son negras, excepto las secundarias internas y la base de las primarias, que tienen un borde blanco grueso. Las timoneras externas exhiben el borde de la punta gris, y el resto de la cabeza, el cuello, la parte inferior, los hombros, la rabadilla y las coberteras supracaudales entre amarillo naranja y anaranjado brillante (tanto la intensidad del anaranjado como la intensidad de las manchas negras pueden aumentar con la edad). El pico es negro, excepto la mitad basal de la mandíbula que es plateada, y las patas son gris azulado.
Los ejemplares inmaduros muestran la cabeza, el cuello y la parte inferior entre amarillo y anaranjado opaco, con un tinte oliva en la coronilla y poco o nada de negro en la cara, la garganta o el pecho;. La espalda es oliva, la rabadilla oliva ocráceo y las alas fuscas con bordes blancos opacos angostos. La cola es negruzca con las líneas centrales amarillentas. Tal como sucede en otros Icterus residentes, este plumaje juvenil se ve reemplazado en gran parte en el cuerpo, pero generalmente no sucede así en las alas y la cola, cuando las aves cumplen un año de edad y son capaces de reproducirse.
Información taxonómica
Reino: Animalia
Filo: Chordata
Clase: Aves
Orden: Passeriformes
Familia: Icteridae
Género: Icterus