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J’ai plus peur du vaccin contre le Covid que du virus lui-même.

Je n’irai pas volontairement me faire vacciner.

J’irai, s’ils m’y obligent, comme une bette qui va à l’abattoir.

 

Praxis (réseaux)

 

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Le tengo más miedo a la vacuna contra el Covid que al propio virus del Covid.

No iré voluntariamente a vacunarme.

Iré a vacunarme si me obligan, como res al matadero va.

 

Praxis (redes)

 

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Photo: Una escena pastoral al atardecer en el bajo valle de Campan, camino de Paluas, en el barrio de San Roque... Praxis dice así las cosas, no estoy lejos de pensar como piensa él, vista todas las informaciones contradictorias que nos dan… (gratis, eso sí)

  

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Foto: Scène pastorale au couchant, au chemin de Paluas, quartier St-Roch, dans la basse vallée de Campan. ... Ainsi parle Praxis Je ne suis pas loin de penser comme il pense lui, vu toutes les informations contradictoires qu’on reçoit… (gratis, il est vrai !)

 

Sur les toîts de Paris ..on the roof of Paris

LUMA, Arles. France 2021.

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Que vous ont dit les autorités en premier ? Lavez-vous les mais ! Comme Ponce Pilate.

 

Cassandre - Réseaux

 

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¿Qué fue lo primero que nos dijeron las autoridades? Lavaros las manos. Como Poncio Pilatos.

 

Cassandre - Redes

 

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Foto: Foto: Prosiguiendo mi serie de retratos con mascarillas en tiempos de post-COVID...

 

Photo : Suite de ma série de portraits aux masques aux temps d’après-COVID…

  

Affronter la peur c'est le début du courage, car rien ne fait plus peur que ses propres peurs.

Esther Jonhson

  

@ Blue Orange (gallery)

Sans doute attiré par la lumière, tes pas t'ont conduit ici. Tu es bien !

 

Dans le flamboiement argenté de la nuit étoilée,

 

L'intimité chaleureuse du bleu du ciel

 

Auréole de reflets azur les habitations et la terrasse.

 

Sous l'imposante lanterne jaune du café, murs et tentures se parent d'ocre

 

Tandis que des étincelles dorées accrochent serveurs et passants.

 

Au coeur des ténèbres, les fenêtres éclairées et les murs teintés de rouge

 

Accueillent toutes les passions humaines.

 

Mais il te faut rentrer, emprunter cette ruelle fuyante, là bas. Tu as peur !

 

Dans le lointain, les feux d'un fiacre s'évanouissent,

 

Ils disparaissent dans un gouffre noir qui t'attire et t'effraie à la fois,

 

Refuge de la folie, repère de tous les vices, siège de tous les crimes.

 

My Facebook: www.facebook.com/pinkicrystal.steph/

Je n'ai pas peur de la route

Faudrait voir, faut qu'on y goûte

Des méandres au creux des reins

Et tout ira bien là

Le vent nous portera

 

Ton message à la Grande Ourse

Et la trajectoire de la course

Un instantané de velours

Même s'il ne sert à rien va

Le vent l'emportera

Tout disparaîtra mais

Le vent nous portera

 

La caresse et la mitraille

Et cette plaie qui nous tiraille

Le palais des autres jours

D'hier et demain

Le vent les portera

 

Génétique en bandoulière

Des chromosomes dans l'atmosphère

Des taxis pour les galaxies

Et mon tapis volant, dis?

Le vent l'emportera

Tout disparaîtra mais

Le vent nous portera

Ce parfum de nos années mortes

Ce qui peut frapper à ta porte

Infinité de destins

On en pose un et qu'est-ce qu'on en retient?

Le vent l'emportera

 

Pendant que la marée monte

Et que chacun refait ses comptes

J'emmène au creux de mon ombre

Des poussières de toi

Le vent les portera

Tout disparaîtra mais

Le vent nous portera

♫♫♫ www.youtube.com/watch?v=NrgcRvBJYBE

Par exemple, on a peur de la solitude, peur de la douleur, de la souffrance de la solitude. Il va de soi que si la peur existe, c'est parce qu'on n'a jamais regardé de près la solitude, on n'a jamais été en communion totale avec elle. Dès qu'on est totalement ouvert à la solitude en tant que fait, on peut comprendre ce qu'elle est ; mais la conception, l'idée, l'opinion que nous en avons est fondée sur une connaissance préalable, et c'est cette idée, cette conception, cette connaissance préalable que l'on a du fait, qui engendre la peur.

De l'amour et de la solitude - Jiddu Krishnamurti

Capbreton

 

- PLEASE, DON'T USE ON WEBSITES !

- SVP, pas de copies de photos sur Pinterest, et autres sites.

A regarder en GRAND.. svp..

et dire qu'il y en a qui ont peur de cette petite beauté.

Ma plus belle rencontre de la journée, c'est ELLE...!

mais alors pour l'avoir ainsi,

un labeur, heureusement, elle n'a pas bougé d'un poil...morte de trouille elle devait être.

Sympétrum strié

(Common Darter / Große Heidelibelle / Sympetrum striolatum)

 

Elle n'a pas voulu céder, son territoire.. là elle avait la tête dans le cache soleil de l'objectif..!

ce petit jeu a duré plus de 10 minutes...

à peine que j'avais tourné les talons qu'elle était littéralement plaquée sur SOn tronc de bois.

PS, c'est la même qui a joué à ce jeu avec le lézard ,voir la photo qui précède

**La STAR, ne veut pas de concurrence**

et elle a voulu me faire peur pour Halloween

 

Tunnel street art Cerbère | Pyrénées orientales. France 2023.

Les hasards de la photographie, cette silhouette est apparue juste au moment de la prise de vue.

   

ici une belle femelle qui n'avait pas peur d'un vieux mâle comme, moi

Calopteryx splendens - Agrion éclatant

de la famille des**Demoiselles** elles distinguent des libellules vraies (toutes deux de l'ordre des odonates) notamment par la position des ailes au repos, repliées dans le dos, et un abdomen trés svelte. Les Calopteryx (parfois nommés Agrions) sont nos plus grandes Demoiselles. Comme toutes celles-ci, ils ont un coprs fin, élancé, une tête plus large que longue. Le vol est saccadé, mais peu rapide. Les ailes toujours repliées l'une contre l'autre et dressées au-dessus du corps au repos.

Saviez vous que les libellules ont vécu à l'époque des Dinosaures

En ces temps troublés et anxiogène , je vous envoie un petit message .

 

Mon esprit vagabond " humeur en rose ", pour vous dire que la vie est belle ! n'ayons pas peur d'elle .

Position recommandée pour ne pas avoir peur de son ombre ...

Plus connue sous le nom de "Chapelle de la Peur". Hantée par la peur de perdre leur fils, lors du conflit franco-prussien de 1870, une famille fit le voeu, si celui-ci leur était gardé, d’élever un monument de reconnaissance à notre Dame de la Salette. «Jour et nuit, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige ou que le soleil brille sur son promontoire tel un phare au milieu des tempêtes, notre chapelle signale la présence d’un site marial, consacré à la Vierge». Sous l’impulsion du curé Oriol toute la paroisse participa à son édification. Le motif premier de cette construction ayant été la peur, on se mit à appeler cette chapelle «la Chapelle de la Peur». On conduisait en ce lieu, les enfants qui ne marchaient pas ou qui avaient des peurs nocturnes.

Suis caché, peur du virus !

 

Am hiding, afraid of the virus

La peur au ventre il me regarde,

en espérant que ne je l'ai pas vu

J'ai peur de vous décevoir avec mes photos de fleurs, mais pour le moment ma santé ne me permet de ne rien faire d'autre. - I'm afraid to disappoint you with my pictures of flowers, but for now my health does not allow me to do anything else.

L'ancienne tannerie de Dourbes sur l'Eau noire a Viroinval

 

Former tannery of Dourbes

“La peur est une brume de sensations.”

Jules Renard

 

Thank you very much for your comments and for your faves.

(Please do not use without my written permission.)

Aimerai aussi vivre,

A regarder en GRAND.. svp..

et dire qu'il y en a qui ont peur de cette petite beauté.

Ma plus belle rencontre de la journée, c'est ELLE...!

mais alors pour l'avoir ainsi,

un labeur, heureusement, elle n'a pas bougé d'un poil...morte de trouille elle devait être,/

Would also like to live,

To watch in BIG .. please ..

And to say that there are some who are afraid of this little beauty.

My best meeting of the day is HER...!

but then to have it so,

A labor, fortunately, she did not move a hair ... Scared to death she must have been.

 

🙏 Thank you all for your visits 👀,appreciations 👌, and stars🌟,

Merci pour vos visites, appréciations et étoiles .

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Plus contagieuse qu’un virus, la peur se communique en un clin d’œil. »

  

D’après Nikolaï Gogol

  

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Más contagioso que el virus, el miedo se comunica en un abrir y cerrar de ojos.

 

Según Nikolaï Gogol

 

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Photo : Le chemin de croix vers la chapelle de Saint-Antoine de Padoue à sont de Ferrer (Castellón de la Plana, Région de Valence, Espagne). La pensée d’aujourd’hui est moins en reflet de l’image que des temps qu’on vit.

 

Foto: Via Crucis a la ermitra de San Antonio de Padua en Sot de Ferrer, provincia de Castellón, en la Comunitat Valenciana. El pensamiento de hoy refleja menos la imagen que los tiempos presentes.

 

Piano, La Madeleine, France, 2021.

“La haine est la conséquence de la peur.”

Cyril Connolly

 

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Under surveillance ! Gevaudan - Lozere - Occitanie - France - Europe

 

www.youtube.com/watch?v=q1SMmULBxOI

  

La bête du Gévaudan, la légende

 

1764 – 1767 LES FAITS

Les bergers n’avaient pas peur des loups. Tous plusieurs fois ont lancé leurs chiens aux trousses de ces voleurs de moutons. Quant aux petits gardiens de troupeaux qui ne possédaient pas de chiens, ils couraient eux-mêmes sus aux loups avec leur bâton en criant, ou bien ils leur jetaient des pierres. Et les loups animaux timides, beaucoup plus timides qu’on ne le croit, s’enfuyaient, tenaillés par la faim, mais avec, peut-être, l’espoir de trouver ailleurs une proie moins gardée.

 

Mais, un jour tout changea. Une fillette de 14 ans, Jeanne Boulet, des Ubas, paroisse de Saint-Etienne de Lugdarès, non loin de Langogne, fut tuée par une « Bête féroce ». La petite victime devait être ensevelie le 1er Juillet 1764. On parla beaucoup de ce meurtre, mais les nouvelles n’allaient pas vite il y a deux siècles et plus, et l’on ne fit pas tout de suite le rapprochement avec un second meurtre : une fille de 15 ans tuée le 8 août au Mas Méjean, paroisse de Puylaurent. A la fin de ce mois c’est un garçon de 15 ans de Cheylard l’Evêque qui est tué ; le 1er septembre, un autre garçon de 15 ans est trouvé mort ; il était de Chaudeyrac. Cinq jours plus tard, c’était une femme âgée de 36 ans, égorgée dans son jardin des Estrets, paroisse d’Arzenc de Randon. C’était le début d’une longue série de meurtres. Pendant trois années, jusqu’au 19 juin 1767, la Bête du Gévaudan tua une centaine de personnes, et probablement davantage. Sa dernière victime, un enfant fut tué la veille de cette date.

 

Les chasseurs de la Bête

Le Capitaine Duhamel

Le 03 Novembre 1764, ce furent 56 dragons qui, sous la conduite de Duhamel arrivaient à Mende. Deux jours plus tard ils s’installaient à Saint-Chély d’Apcher, pour être plus proches des lieux où la bête du Gévaudan exerçait ses ravages. Duhamel organisa de grandes chasses, des battues auxquelles participaient des centaines, voirs des milliers de paysans. Ces battues ne décourageaient pas la Bête du Gévaudan et l’on s’étonnait, à bon droit d’ailleurs, du fait que lorsqu’une chasse se déroulait dans un secteur, la Bête commettait un nouveau crime à plusieurs lieux de là.

 

Comme si elle avait été prévenue. Un jour notre bête du Gévaudan eut à faire à forte partie, ceci grâce au courage d’un jeune garçon nommé Portefaix avec la participation de six autres jeunes enfants. Ces enfants étaient tous armés d’un bâton au bout duquel ils avaient attaché une lame de couteau. Ils réussirent à faire fuire la Bête qui les avaient attaquée. Plusieurs lettres font état de la désinvolture des dragons.

 

Les gens se plaignaient que les dragons étaient sans ordre et sans discipline, partout où ils passaient, ils foulaient sans ménagement les récoltes, se faisant fournir à discrétion, et par la force, les vivres et les fourrages dont ils avaient besoin. Comme Duhamel, qui se dépensait cependant beaucoup, ne parvenait pas à débarrasser le pays de cette bête, la mauvaise humeur des paysans se retourna contre lui et il dut quitter le Gévaudan

 

Les Denneval

Février 1765. Un Louvetier remarquable, M. Denneval d’Alençon, lui succéda, il était le plus remarquable chasseur de loups de France. Il en avait tué disait-on, 1200. Il arriva donc pleinement décontracté, certain qu’en quelques jours il abattrait son 1201ème loup et que, du même coup il débarrasserait le Gévaudan de cette terrible Bête.

Les choses n’allèrent pourtant pas aussi vite que tout le monde le souhaitait et les Denneval ne s’étaient pas mis seulement les paysans à dos, qu’ils indisposaient parce qu’ils les réquisitionnaient trop souvent, mais encore les autorités civiles et les notabilités locales.

 

Au courant de ce qui se tramait contre eux, les Denneval réagirent en multipliant les battues, qu’ils organisaient alors le dimanche et les jours de fête, ils y participèrent avec plus d’entrain. Malgré ce, ils ne parvinrent pas à mettre un terme aux massacres occasionnés par la bête du Gévaudan. Des plaintes parvinrent au roi Louis XV, qui prenait un tel intérêt au sort des malheureuses populations du Gévaudan qu’il n’hésita pas à se séparer d’Antoine de Beauterne, son porte arquebuse et lieutenant des chasses, pour l’envoyer courir sus à la dévorante. Le 08 Juin 1765, Antoine et sa troupe parmi laquelle figurait son fils cadet, quittaient Versailles, ils arrivèrent le 22 juin au Malzieu.

 

Antoine n’était pas partisan des battues ; il préférait poster ses hommes dans les affûts, deux par deux, pendant la nuit. L’entente ne pouvait se réaliser entre Antoine et les Denneval et ces derniers furent rappelés. Ils devaient quitter le Malzieu le 18 Juillet après avoir complètement échoué dans leur mission. Antoine avait la réputation d’un homme extrêmement bon et il sut s’attirer la sympathie des paysans. Mais Antoine était déconcerté par le nombre de meurtres que la Bête du Gévaudan pouvait commettre et il était pressé d’en finir, d’autant que son service le rappelait auprès du Roi, et qu’il n’avait encore rien fait de positif.

 

LES RÉFLEXIONS DE GÉRARD MÉNATORY

« Ce qui est difficile à croire, c’est qu’un loup ait attaqué systématiquement bergers et bergères, car un loup imprégné ou non s’en prendra toujours en priorité aux moutons. Par ailleurs, un loup élevé dans de telles conditions (élevé par Antoine Chastel) n’aurait pas fui devant les chasseurs, puisqu’il n’aurait vraiment eu aucune raison d’en avoir peur, et jamais il n’aurait été nécessaire de le chasser pendant trois ans.

Peut-on supposer que Chastel ait eu l’occasion d’élever un produit du croisement entre un chien et une louve, ou vice versa ? Ce n’est pas impossible, mais là encore il faut savoir que ces hybrides sont généralement moins agressifs que les parents dont ils sont issus.

 

Il reste comme animal possible une hyène.

Une hyène élevée par Antoine Chastel alors qu’il était garçon de ménagerie en Afrique. Une hyène qui aurait été le mâtin des historiens. Durant son séjour en Afrique, Antoine Chastel avait eu tout le temps d’apprivoiser une jeune hyène ; il peu l’avoir élevée comme un chien lorsqu’elle a été sevrée. Une hyène sauvage n’aurait pas pu être la Bête du Gévaudan, mais une hyène vivant aux côtés de Chastel aurait pu très bien être la Bête. »

 

« Cette bête du Gévaudan que pour toutes les raisons invoquées Chastel n’avait pas la possibilité de nourrir. Alors cette hyène pouvait s’attaquer aux petits gardeurs de troupeaux. Une hyène est capable d’agresser des êtres humains, à condition qu’ils ne soient pas en force ; il est plus dans le comportement d’une hyène de commettre de tels méfaits que dans celui d’un loup ou de deux ou trois loups.

 

Dans cette association redoutable qui a commencé à tuer? Quel était le rôle de chacun? Difficile à dire. Mais entre un homme vivant seul, émasculé, mourant de faim et la bête, il y a certainement un lien très étroit. Qui a commencé ? La hyène, peut-être, qui ayant une première fois échappé à son maître a tué une bergère. Peut-être, qui sait Chastel n’a-t-il pris aucune part à ces crimes. Il en aurait eu simplement connaissance et dans cette hypothèse on ne pourrait que lui reprocher d’avoir été complice passif. Antoine Chastel, en somme, couvrait sa hyène. Il la défendait contre les dragons, contre tous ceux qui, avec plus ou moins d’ardeur, participaient aux battues. Bien souvent la Bête du Gévaudan disparaissait mystérieusement, où allait-elle ? Vraisemblablement elle trouvait refuge auprès de son maitre. »

 

Gérard Ménatory

Fondateur du parc Les Loups du Gévaudan

Source les loups du Gévaudan

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The beast of Gevaudan, the legend

 

1764 – 1767 THE FACTS

Shepherds were not afraid of wolves. All of them several times launched their dogs on the heels of these sheep thieves. As for the little herdsmen who did not have dogs, they themselves ran at the wolves with their stick, shouting, or they threw stones at them. And the timid animal wolves, much more timid than you might think, fled, tormented by hunger, but with, perhaps, the hope of finding less guarded prey elsewhere.

 

But one day everything changed. A 14-year-old girl, Jeanne Boulet, from Ubas, parish of Saint-Etienne de Lugdarès, not far from Langogne, was killed by a "ferocious beast". The little victim was to be buried on July 1, 1764. Much was said about this murder, but the news did not travel quickly two centuries ago and more, and the connection was not immediately made with a second murder. : a 15-year-old girl killed on August 8 at Mas Méjean, parish of Puylaurent. At the end of this month, a 15-year-old boy from Cheylard l'Evêque was killed; on September 1, another 15-year-old boy is found dead; he was from Chaudeyrac. Five days later, it was a 36-year-old woman who had her throat slit in her garden in Estrets, parish of Arzenc de Randon. It was the beginning of a long series of murders. For three years, until June 19, 1767, the Beast of Gevaudan killed a hundred people, and probably more. His last victim, a child was killed the day before this date.

 

The Beast Hunters

Captain Duhamel

On November 3, 1764, 56 dragoons arrived in Mende under the leadership of Duhamel. Two days later they settled in Saint-Chély d'Apcher, to be closer to the places where the beast of Gévaudan wreaked havoc. Duhamel organized great hunts, hunts in which hundreds, even thousands of peasants participated. These hunts did not discourage the Beast of Gevaudan and people were surprised, with good reason, by the fact that when a hunt took place in one sector, the Beast committed a new crime several places away.

 

As if she had been warned. One day our beast of Gévaudan had to do a lot, thanks to the courage of a young boy named Portefaix with the participation of six other young children. These children were all armed with a stick to the end of which they had attached a knife blade. They managed to scare away the Beast that had attacked them. Several letters mention the casualness of the dragons.

 

People complained that the dragoons were without order and without discipline, wherever they went, they trampled the crops unceremoniously, being supplied at discretion, and by force, with the food and fodder they needed. As Duhamel, who however spent a lot of time, was unable to rid the country of this beast, the bad mood of the peasants turned against him and he had to leave Gévaudan.

 

The Dennevals

February 1765. A remarkable Louvetier, Mr. Denneval d'Alençon, succeeded him, he was the most remarkable wolf hunter in France. He had killed, it was said, 1200. He therefore arrived completely relaxed, certain that in a few days he would kill his 1201st wolf and that, at the same time, he would rid Gévaudan of this terrible Beast.

However, things did not go as quickly as everyone wanted and the Dennevals had not only alienated the peasants, whom they upset because they requisitioned them too often, but also the civil authorities and the local notables.

 

Aware of what was brewing against them, the Dennevals reacted by multiplying the hunts, which they then organized on Sundays and holidays, they participated in them with more enthusiasm. Despite this, they failed to put an end to the massacres caused by the beast of Gevaudan. Complaints reached King Louis XV, who took such an interest in the fate of the unfortunate populations of Gévaudan that he did not hesitate to part with Antoine de Beauterne, his arquebus holder and lieutenant of the hunts, to send him running on the hunt. devouring. On June 8, 1765, Antoine and his troop, including his youngest son, left Versailles, they arrived on June 22 at Malzieu.

 

Antoine was not in favor of hunts; he preferred to post his men in the carriages, two by two, during the night. The agreement could not be reached between Antoine and the Dennevals and the latter were recalled. They were to leave Malzieu on July 18 after having completely failed in their mission. Antoine had the reputation of an extremely good man and he knew how to win the sympathy of the peasants. But Antoine was disconcerted by the number of murders that the Beast of Gevaudan could commit and he was in a hurry to end it, especially since his service called him back to the King, and he had not yet done anything positive.

 

THE REFLECTIONS OF GERARD MÉNATORY

“What is hard to believe is that a wolf systematically attacked shepherds and shepherdesses, because a wolf, whether impregnated or not, will always attack sheep first. Moreover, a wolf raised in such conditions (raised by Antoine Chastel) would not have fled before the hunters, since he really would have had no reason to be afraid of them, and it would never have been necessary to hunt him for three years.

Can we assume that Chastel had the opportunity to breed a product of the cross between a dog and a wolf, or vice versa? It's not impossible, but again you should know that these hybrids are generally less aggressive than the parents from which they come.

 

There remains a hyena as a possible animal.

A hyena raised by Antoine Chastel when he was a menagerie boy in Africa. A hyena that would have been the mastiff of historians. During his stay in Africa, Antoine Chastel had plenty of time to tame a young hyena; he may have raised her like a dog when she was weaned. A wild hyena could not have been the Beast of Gévaudan, but a hyena living alongside Chastel could very well have been the Beast. »

 

“This beast from Gévaudan that for all the reasons given Chastel was unable to feed. So this hyena could attack the little herdsmen. A hyena is capable of attacking human beings, provided they are not in force; it is more in the behavior of a hyena to commit such misdeeds than of a wolf or two or three wolves.

 

In this fearsome association who began to kill? What was each person's role? Hard to say. But between a man living alone, emasculated, starving and the beast, there is certainly a very close connection. Who started ? The hyena, perhaps, which having escaped its master for the first time, killed a shepherdess. Perhaps, who knows, Chastel took no part in these crimes. He would simply have been aware of it and in this case he could only be accused of having been a passive accomplice. Antoine Chastel, in short, covered his hyena. He defended it against the dragoons, against all those who, with more or less ardour, took part in the hunts. Very often the Beast of Gevaudan disappeared mysteriously, where did it go? Presumably she found refuge with her master. »

 

Gerard Menatory

Founder of Les Loups du Gévaudan Park

Source les loups du Gévaudan

   

Campagne Finistérienne.

“La peur n'alimente qu'elle-même. Alors n'ayons pas peur !”

Patrice Lepage

 

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