View allAll Photos Tagged pariszigzag
La rue Laffitte est une voie du 9e arrondissement de Paris, surtout connue pour ses galeries d’art et sa vue vers l’église Notre-Dame-de-Lorette et le Sacré-Cœur.
Canon EOS 5D Mark IV
Objectif canon 70-200 mm
Canon EOS 5D Mark IV
Objectif Tamron 24-70 mm
Post-traitement #luminar PROFITEZ D'UNE REDUCTION EN CLIQUANT SUR LE LIEN
skylum.evyy.net/c/249213/1263044/3255
#parisphotographie #paris #parisfrance #parisjetaime #parismonamour #parisphoto #parismaville #explore_iledefrance #france #francetourisme #visitfrance #visitlafrance
#jmlpytphotography #jmlpyt #artiste #artistephotographe #galeriedart #photographer #photography
#sacrecoeur #notredamedelorette
#monument #monumenthistorique
#canonfrance #shootuploadrepeat #gettyimages #gettyimagescontributor #istockbygettyimages #parisfranceofficial #pariszigzag
La petite histoire des kiosques à journaux parisiens
www.pariszigzag.fr/secret/histoire-insolite-paris/histoir...
Une façade peinte vers 1930 pour une boucherie de l'époque. Le décor est gravé sur ciment selon la technique du sgraffito et se poursuit sur l'étage supérieur. Pour en savoir plus:
www.pariszigzag.fr/secret/lieux-insolites/la-folle-facade...
Pentax Super Me
Fuji Superia 200 périmée en 2003 - Expired Film
Développement avec un kit Rollei Colorchem C41
Cliquer sur le collage pour mieux voir les photos
"Au coeur du Jardin des Plantes, se trouve un véritable jardin alpin, regroupant près de 2000 espèces de plantes montagnardes. Ouvert au public depuis 1931, ce vallon de verdure s’étale sur plus de 4000 m². Rocailles, îlots de verdure, tunnel de pierre, petits escaliers, toutes les conditions sont réunies pour nous couper du bitume parisien et nous offrir une balade sous le signe de l’évasion et de la découverte. Sachez par ailleurs que les plantes, fleurs, arbres et herbes du jardin alpin ne proviennent pas uniquement de l’hexagone, mais bien du monde entier : Japon, Himalaya, Maroc, Palestine… Classé Monument Historique depuis 1993, ce jardin est le lieu idéal pour observer de multiples espèces ne poussant habituellement pas en ville".
www.pariszigzag.fr/balades-excursions/balade-paris/jardin...
Paris - "Consigne à Vie" ARMAN, 1985, valises en bronze, Cour de Rome, Gare Saint Lazare, est une commande publique de la ville de Paris à l'artiste ARMAN
Pour plus de détails, lire par exemple cet article (qui utilise d'ailleurs la photo que j'ai prise):
www.pariszigzag.fr/insolite/lieux-insolites/statues-sculp...
En début d'après-midi, une journée caniculaire : le plus mauvais moment pour la lumière, mais une relative fraicheur, bienvenue, que je savais trouver en ce petit jardin. Bonne semaine à tous.
"Au coeur du Jardin des Plantes, se trouve un véritable jardin alpin, regroupant près de 2000 espèces de plantes montagnardes. Pour reconstituer un environnement favorable à cette végétation issue de régions plus fraîches qu’à Paris, il a été fait appel aux meilleurs jardiniers qui ont créé de réels micro-climats, aidés par la localisation naturelle du jardin. Ouvert au public depuis 1931, ce vallon de verdure s’étale sur plus de 4000 m² et se présente comme le lieu idéal pour prendre un bon bol d’air en plein Paris".
www.pariszigzag.fr/balades-excursions/balade-paris/jardin...
"Peu de Parisiens le savent mais, au coeur du célèbre Jardin des Plantes, se trouve un véritable jardin alpin, regroupant près de 2000 espèces de plantes montagnardes.
Pour reconstituer un environnement favorable à cette végétation issue de régions plus fraîches qu’à Paris, il a été fait appel aux meilleurs jardiniers qui ont créé de réels micro-climats, aidés par la localisation naturelle du jardin. De fait, ce joli coin de verdure qu’est le jardin alpin appartient au Muséum national d’histoire naturelle et est situé dans une cuvette abritée par la forêt environnante, ce qui le protège des vents, du froid et de la chaleur.
Rocailles, îlots de verdure, tunnel de pierre, petits escaliers, toutes les conditions sont réunies pour nous couper du bitume parisien et nous offrir une balade sous le signe de l’évasion et de la découverte. Sachez par ailleurs que les plantes, fleurs, arbres et herbes du jardin alpin ne proviennent pas uniquement de l’hexagone, mais bien du monde entier : Japon, Himalaya, Maroc, Palestine… Classé Monument Historique depuis 1993, ce jardin est le lieu idéal pour observer de multiples espèces ne poussant habituellement pas en ville".
www.pariszigzag.fr/balades-excursions/balade-paris/jardin...
Le plaisir de s'engager dans un des nombreux passages que la Capitale nous cache
www.pariszigzag.fr/balade-paris/cour-damoye-bastille
Sur Jacques Dutronc, "Il est 5h, Paris s'éveille"
Le temps passe si agréablement à Paris...peu importe l'heure...
*******
Merci à Figareine-Michelle qui m'a donné l'heure juste!
Et voici un lien intéressant pour compléter le tout...
www.pariszigzag.fr/paris-insolite-secret/la-plus-vieille-...
*******
Vous lire est un plaisir.Merci de vos commentaires,votre visite,vos invitations et favoris!
To read your comments is a pleasure.Thank you for your visit,comments,invitations and faves!
Le café Caumartin, un café haut en couleurs ! Que je recommande vivement.
Situé dans le quartier de l’opéra à proximité de l’Olympia au 13 rue Caumartin dans le 9iem, il accueille également des expositions.
Si vous regardez attentivement cette photo vous devriez vous rendre compte que je suis dessus . Alors où suis-je ?
#rock #rocknroll #decoration #exposition #expositionparis #expositionart #expositionphoto #paris #parissecrets #parisienne #parisfrance #parisphoto #visitparis #visitparisregion #parisfranceofficial #pariszigzag #artgallery #galeriedart #jmlpyt #jmlpytphotography #artistefrancais #artistephotographe #artistphotography #artistphotographer #shootuploadrepeat #gettyimagescontributor #zeinberg #yellowkorner #editionlimitee #editionlimited
La commune de Bercy, avant qu'elle ne fasse partie intégrante de la ville de Paris, était connue pour ses vignobles : avec sa proximité stratégique non loin de la Seine, c'était l'endroit idéal pour acheminer son vin partout en Europe et dans le monde, ce qui plaça rapidement Bercy comme le plus grand marché mondial des vins et spiritueux. Au fur et à mesure de l'urbanisation massive de Paris, les vignobles perdent peu à peu du terrain au point de disparaître complètement.
Vraie curiosité du lieu, 400 pieds de vignes y sont plantés en souvenir de l’ancienne activité d’entrepôts viticoles, qui a connu de beaux jours ici du XIXème siècle jusque dans les années 50. On observe d’ailleurs également d’anciens rails qui servaient à l’époque à acheminer le vin par wagon-citerne ainsi qu’un ancien chai.
www.pariszigzag.fr/sortir-paris/balade-paris/parc-bercy-m...
Cette photo a participé au jeu
Quel est ce lieu ?
Le "Jardin des délices"
Grande Mosquée de Paris
www.pariszigzag.fr/balades-excursions/balade-paris/tresor...
29, avenue Rapp, 75007 Paris
--------------
Six stories high and adorned with an Art Nouveau facade, this building, built between 1900 and 1901, is the work of architect Jules Lavirotte.
To please his collaborator, at the turn of the 20th century he launched a bold challenge in line with the work of his counterpart Gaudí in Barcelona. This is the first time that Paris saw a facade using so many ceramics: at the time, it was a showcase for the creations of the craftsman Alexandre Bigot, a great specialist in flamed sandstone.
----------------------
Haut de six étages et orné d’une façade Art Nouveau, cet immeuble, construit entre 1900 et 1901, est l’oeuvre de l’architecte Jules Lavirotte.
Pour plaire à son collaborateur, celui-ci se lance, au tournant du XXe siècle, un défi des plus audacieux dans la lignée des travaux de son homologue Gaudí à Barcelone. C’est la première fois que Paris voit apparaître une façade utilisant autant de céramiques : elle constitue à l’époque une vitrine d’exposition pour les réalisations de l’artisan Alexandre Bigot, grand spécialiste des grès flammés.
Source: www.pariszigzag.fr/insolite/lieux-insolites/immeuble-lavi...
Cet ancien magasin de grande distribution est situé rue de Rennes à Paris non loin de la Tour Montparnasse. L'immeuble de style Art Nouveau est aujourd'hui occupé par la marque Zara. Il a été construit en béton en 1904 par l'architecte Paul Auscher. Du fait de sa forme, il est très vite surnommé le "bouchon de Champagne"
Pour aller plus loin que le célèbre slogan "Chez Félix Potin on y revient":
www.pariszigzag.fr/insolite/histoire-insolite-paris/felix...
fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_Potin
This former supermarket is located on rue de Rennes in Paris, not far from the Montparnasse Tower. The Art Nouveau building is now occupied by the Zara brand. It was built in concrete in 1904 by architect Paul Auscher. Because of its shape, it was quickly nicknamed the "Champagne cork"
en.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_Potin
Lomo LC-A+
Pellicule cinéma Kodak Vision 3, 500T
Développement en kit Rollei Colorchem C41
Une façade délirante :
www.pariszigzag.fr/insolite/lieux-insolites/la-facade-del...
"En pierre de taille, l’édifice présente de lourds bossages ainsi que des refends pour une façade résolument atypique. Jetons un œil sur le deuxième étage et ses baies cintrées : c’est ici que se concentre tout le sens du détail de l’architecte. Inspiré de la Renaissance Italienne et de l’Orient, le foisonnement décoratif, grâce, en partie aux superbes mascarons, donnent toute sa complexité et son cachet à l’immeuble.
Quand Francisco Henriquez de Zubiria, éminent vice-champion olympique de tir à la corde aux Jeux de 1900, décide de se faire construire un immeuble pour son retour triomphant à Paris, il fait appel à l’architecte Georges Massa pour imaginer un édifice qui lui ressemble, à savoir une bâtisse exubérante, qui ne se fond pas dans la masse. Deux ans plus tard, l’immeuble est érigé au 29 de l’avenue Mac Mahon sur deux étages avant d’être agrémenté de trois étages supplémentaires l’année suivante."
Immeuble Lavirotte
29, avenue Rapp, 75007 Paris
--------------
Haut de six étages et orné d’une façade Art Nouveau, cet immeuble, construit entre 1900 et 1901, est l’oeuvre de l’architecte Jules Lavirotte.
La pièce maîtresse de cette façade est la porte d’entrée en bois massif et fer sculptés, encadrée de feuillages ondulants qui grimpent sur le visage surplombant d’une femme. Certaines théories rapportent que de nombreuses allusions sexuelles sont faites à travers les gravures, notamment la forme phallique centrale décelée dans la disposition et la forme des vitraux qui ornent l’entrée ainsi que le lézard qui fait office de poignée.
Source: www.pariszigzag.fr/insolite/lieux-insolites/immeuble-lavi...
-------------------------
Six stories high and adorned with an Art Nouveau facade, this building, built between 1900 and 1901, is the work of architect Jules Lavirotte.
The centerpiece of this facade is the carved solid wood and iron front door, framed by undulating foliage that climbs over the overhanging face of a woman. Some theories report that many sexual allusions are made through the engravings, in particular the central phallic form detected in the layout and shape of the stained glass windows which adorn the entrance as well as the lizard which acts as a handle.
Heureux d'être parmi les 100 plus belles photos Merci infiniment!
Happy to be among the 100 most beautiful photos ! Thank you so much!
www.pariszigzag.fr/visite-insolite-paris/top-100-plus-bel...
La petite ceinture - Paris - France
The Little Belt railway of Paris - Paris - France
Cela n’a pas été simple de trouver un accès à la voie ferrée de la petite ceinture. Mais j’ai fini par trouver un passage qui n’exige pas un grand niveau d’escalade ! :-)
Par contre, j’ai hésité avant de descendre dans la tranchée où se trouve la voie ferrée car il y fait très sombre (bien plus qu’il n’y parait sur la photo. Il faisait quasiment noir sous le pont) et je n’avais pas trop envie de tomber sur des marginaux :-)))
Finalement, il n’y avait personne et puis avec le temps, les yeux finissent par s’accoutumer à la faible luminosité. Pour autant, je ne me suis pas amusé à longer la voie ferrée sur une grande distance.
(Source : www.pariszigzag.fr)
Qui n’a pas aperçu, un jour dans Paris, une voie de chemin de fer à l’abandon ? Des rails envahis de verdure, une obscure ouverture de tunnel, des murs couverts de tags ou d’anciens aiguillages rouillés…..tous oubliés ?
La Petite Ceinture (ou PC) est une double voie de chemin de fer intégralement intra-muros, circulaire et désaffectée, ce qui en fait un vestige unique dans la capitale. Elle a servi au transport de marchandises puis de voyageurs pendant plus de 70 ans et cours sur 23 km de long (contre 32 km à l’origine) !
Une des particularités réside dans la grande discrétion de son tracé : la Petite Ceinture est quasiment invisible depuis la rue puisqu’elle a été construite soit en hauteur, en souterrains ou en tranchées comme au milieu des parcs Montsouris et des Buttes Chaumont.
Pourquoi sa création?
Imaginée sous le règne Napoléon III, la Petite Ceinture avait pour rôle de relier entre elles les principales gares parisiennes qui formaient alors les terminus des lignes provinciales pour la transit du fret puis des passagers. Et également un but de défense militaire pour desservir les casernes au pied des fortifications du Paris de l’époque.
Ce fut un réel succès, avec un rythme d’un train toutes les 30 minutes, s’arrêtant aux 29 stations qui jalonnaient la ligne. Notez que les visiteurs de l’Exposition Universelle de 1900 ont pu transiter via la Petite Ceinture.
La Petite Ceinture, précurseur du métro parisien dans son mode de fonctionnement, subie l’essor de l’automobile et des lignes de bus qui causèrent sa mise à l’arrêt en 1934.
Et de nos jours ?
Dans le 12ème arrondissement, la Petite Ceinture a été transformée en promenade et en jardins partagés et dans le 16ème arrondissement, entre Porte d’Auteuil et la Muette, en parcours écologique long d’ 1,5 km.
D’autres tronçons ont été réutilisées : emprunté par l’actuel RER C à l’Ouest ou encore ayant servie aux essais du métro automatique Météor (actuelle ligne 14) dans les années 90.
Pour ce qu’il reste des gares et des quais, très peu sont encore visibles et debout. La nature a repris le dessus, les tags également et la verdure envahit la ferraille et le béton.
Cette petite ceinture reste un formidable terrain de jeu pour les amateurs d’urbex -exploration urbaine – et héberge toute une faune et une flore inimaginable dans Paris (insectes, oiseaux, chauve-souris et même des faisans). C’est par exemple sur son tracé que l’on peut accéder aux anciennes carrières de Paris.
En s’y aventurant, on pénètre dans un monde de silence car la Petite Ceinture échappe au bruit de la rue : quitter le tumulte et l’agitation pour rejoindre le calme de la nature qui a repris ses droits, et observer les traces du temps qui passe.
" Niché sur l’Île de la Cité, le marché aux fleurs et aux oiseaux – devenu Marché aux fleurs Reine-Elizabeth II en 2014 – est une institution depuis qu’il s’est installé là à l’aube du XIXe siècle. Implanté à la sortie du métro Cité, ce pittoresque marché a su garder son charme et son authenticité
Installé là depuis 1808, le marché aux fleurs et aux oiseaux prend sa forme actuelle en 1873. Composé, comme aujourd’hui, d’une vingtaine d’abris en fer et en fonte et de quelques fontaines Wallace, le marché ne propose alors que des fleurs. C’est en 1881 que les oiseleurs de l’ancien Marché Saint-Martin rejoignent les fleuristes de l’Île de la Cité. Depuis, chaque dimanche, le marché aux fleurs laisse place à un magnifique marché aux oiseaux.
Les autres jours de la semaine, la vingtaine de constructions métalliques dressées sur la place Louis-Lépine abrite toutes sortes de plantes, arbres et végétaux. Que l’on cherche des fleurs de saison mises en serre en région parisienne ou des raretés rapportées des quatre coins du monde, difficile de ne pas trouver son bonheur parmi ce panaché de trésors colorés et parfumés ! "
www.pariszigzag.fr/balades-excursions/balade-paris/le-mar...
Immeuble Lavirotte
29, avenue Rapp, 75007 Paris
--------------
Six stories high and adorned with an Art Nouveau facade, this building, built between 1900 and 1901, is the work of architect Jules Lavirotte.
To please his collaborator, at the turn of the 20th century he launched a bold challenge in line with the work of his counterpart Gaudí in Barcelona. This is the first time that Paris saw a facade using so many ceramics: at the time, it was a showcase for the creations of the craftsman Alexandre Bigot, a great specialist in flamed sandstone.
----------------------
Haut de six étages et orné d’une façade Art Nouveau, cet immeuble, construit entre 1900 et 1901, est l’oeuvre de l’architecte Jules Lavirotte.
Pour plaire à son collaborateur, celui-ci se lance, au tournant du XXe siècle, un défi des plus audacieux dans la lignée des travaux de son homologue Gaudí à Barcelone. C’est la première fois que Paris voit apparaître une façade utilisant autant de céramiques : elle constitue à l’époque une vitrine d’exposition pour les réalisations de l’artisan Alexandre Bigot, grand spécialiste des grès flammés.
Source: www.pariszigzag.fr/insolite/lieux-insolites/immeuble-lavi...
Oui je sais, dit ainsi cela peut porter à confusion.
Cette année Bercy Village s'habille de 2600 fleurs et végétaux (en tissu), à voir du 11 juillet au 11 octobre 2020.
Au total 136 m de guirlandes florales suspendues dans les allées du village.
Les "Naturistes" c'est le nom de "l'Atelier de création végétale", et Audray Roy-Camille la paysagiste et scénographe végétale.
www.pariszigzag.fr/sortir-paris/tendances-culture/un-supe...
Cet ancien magasin de grande distribution est situé rue de Rennes à Paris non loin de la Tour Montparnasse. L'immeuble de style Art Nouveau est aujourd'hui occupé par la marque Zara. Il a été construit en béton en 1904 par l'architecte Paul Auscher. Du fait de sa forme, il est très vite surnommé le "bouchon de Champagne"
Pour aller plus loin que le célèbre slogan "Chez Félix Potin on y revient":
www.pariszigzag.fr/insolite/histoire-insolite-paris/felix...
fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_Potin
This former supermarket is located on rue de Rennes in Paris, not far from the Montparnasse Tower. The Art Nouveau building is now occupied by the Zara brand. It was built in concrete in 1904 by architect Paul Auscher. Because of its shape, it was quickly nicknamed the "Champagne cork"
en.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_Potin
Pentax Super ME
Pellicule Fujicolor 200
Développement en kit Rollei Colorchem C41
The Mithraic Mysteries were a mystery religion practised in the Roman Empire from about the 1st to 4th centuries AD. The name of the Persian god Mithra (proto-Indo-Iranian Mitra), adapted into Greek as Mithras, was linked to a new and distinctive imagery. Writers of the Roman Empire period referred to this mystery religion by phrases which can be anglicized as Mysteries of Mithras or Mysteries of the Persians; modern historians refer to it as Mithraism,[1] or sometimes Roman Mithraism.The mysteries were popular in the Roman military.
Worshippers of Mithras had a complex system of seven grades of initiation, with ritual meals. Initiates called themselves syndexioi, those "united by the handshake".They met in underground temples (called mithraea), which survive in large numbers. The cult appears to have had its centre in Rome.
Numerous archaeological finds, including meeting places, monuments and artifacts, have contributed to modern knowledge about Mithraism throughout the Roman Empire.The iconic scenes of Mithras show him being born from a rock, slaughtering a bull, and sharing a banquet with the god Sol (the Sun). About 420 sites have yielded materials related to the cult. Among the items found are about 1000 inscriptions, 700 examples of the bull-killing scene (tauroctony), and about 400 other monuments.[9] It has been estimated that there would have been at least 680 mithraea in Rome.[10] No written narratives or theology from the religion survive, with limited information to be derived from the inscriptions, and only brief or passing references in Greek and Latin literature. Interpretation of the physical evidence remains problematic and contested.
The Romans regarded the mysteries as having Persian or Zoroastrian sources. Since the early 1970s the dominant scholarship has noted dissimilarities between Persian Mithra-worship and the Roman Mithraic mysteries. In this context, Mithraism has sometimes been viewed as a rival of early Christianity with similarities such as liberator-saviour, hierarchy of adepts (archbishops, bishops, priests), communal meal and a hard struggle of Good and Evil (bull-killing/crucifixion).The name Mithras (Latin, equivalent to Greek “Μίθρας” is a form of Mithra, the name of an Old Persian god– a relationship understood by Mithraic scholars since the days of Franz Cumont. An early example of the Greek form of the name is in a 4th century BC work by Xenophon, the Cyropaedia, which is a biography of the Persian king Cyrus the Great.
The exact form of a Latin or classical Greek word varies due to the grammatical process of declension. There is archeological evidence that in Latin worshippers wrote the nominative form of the god’s name as “Mithras”. However, in Porphyry’s Greek text De Abstinentia («Περὶ ἀποχῆς ἐμψύχων»), there is a reference to the now-lost histories of the Mithraic mysteries by Euboulus and Pallas, the wording of which suggests that these authors treated the name “Mithra” as an indeclinable foreign word.
Related deity-names in other languages include
Sanskrit Mitra (मित्रः), the name of a god praised in the Rig Veda.In Sanskrit, "mitra" means "friend" or "friendship"
the form mi-it-ra-, found in an inscribed peace treaty between the Hittites and the kingdom of Mitanni, from about 1400 BC.
Iranian "Mithra" and Sanskrit "Mitra" are believed to come from an Indo-Iranian word mitra meaning "contract, agreement, covenant".
Modern historians have different conceptions about whether these names refer to the same god or not. John R. Hinnells has written of Mitra / Mithra / Mithras as a single deity worshipped in several different religions. On the other hand, David Ulansey considers the bull-slaying Mithras to be a new god who began to be worshipped in the 1st century BC, and to whom an old name was applied.
Mary Boyce, a researcher of ancient Iranian religions, writes that even though Roman Empire Mithraism seems to have had less Iranian content than historians used to think, still "as the name Mithras alone shows, this content was of some importance.Much about the cult of Mithras is only known from reliefs and sculptures. There have been many attempts to interpret this material.
Mithras-worship in the Roman Empire was characterized by images of the god slaughtering a bull. Other images of Mithras are found in the Roman temples, for instance Mithras banqueting with Sol, and depictions of the birth of Mithras from a rock. But the image of bull-slaying (tauroctony) is always in the central niche.Textual sources for a reconstruction of the theology behind this iconography are very rare. (See section Interpretations of the bull-slaying scene below.)
The practice of depicting the god slaying a bull seems to be specific to Roman Mithraism. According to David Ulansey, this is "perhaps the most important example" of evident difference between Iranian and Roman traditions: "... there is no evidence that the Iranian god Mithra ever had anything to do with killing a bull."n every Mithraeum the centrepiece was a representation of Mithras killing a sacred bull, called the tauroctony.
The image may be a relief, or free-standing, and side details may be present or omitted. The centre-piece is Mithras clothed in Anatolian costume and wearing a Phrygian cap; who is kneeling on the exhausted bull, holding it by the nostrils[33] with his left hand, and stabbing it with his right. As he does so, he looks over his shoulder towards the figure of Sol. A dog and a snake reach up towards the blood. A scorpion seizes the bull's genitals. A raven is flying around or is sitting on the bull. Three ears of wheat are seen coming out from the bull's tail, sometimes from the wound. The bull was often white. The god is sitting on the bull in an unnatural way with his right leg constraining the bull's hoof and the left leg is bent and resting on the bull's back or flank.[34] The two torch-bearers are on either side, dressed like Mithras, Cautes with his torch pointing up and Cautopates with his torch pointing down. Sometimes Cautes and Cautopates carry shepherds' crooks instead of torches.
Tauroctony from the Kunsthistorisches Museum
The event takes place in a cavern, into which Mithras has carried the bull, after having hunted it, ridden it and overwhelmed its strength.[38] Sometimes the cavern is surrounded by a circle, on which the twelve signs of the zodiac appear. Outside the cavern, top left, is Sol the sun, with his flaming crown, often driving a quadriga. A ray of light often reaches down to touch Mithras. At the top right is Luna, with her crescent moon, who may be depicted driving a biga.[39]
In some depictions, the central tauroctony is framed by a series of subsidiary scenes to the left, top and right, illustrating events in the Mithras narrative; Mithras being born from the rock, the water miracle, the hunting and riding of the bull, meeting Sol who kneels to him, shaking hands with Sol and sharing a meal of bull-parts with him, and ascending to the heavens in a chariot.[39] In some instances, as is the case in the stucco icon at Santa Prisca mithraeum, the god is shown heroically nude. Some of these reliefs were constructed so that they could be turned on an axis. On the back side was another, more elaborate feasting scene. This indicates that the bull killing scene was used in the first part of the celebration, then the relief was turned, and the second scene was used in the second part of the celebration.Besides the main cult icon, a number of mithraea had several secondary tauroctonies, and some small portable versions, probably meant for private devotion, have also been found.[The second most important scene after the tauroctony in Mithraic art is the so-called banquet scene.The banquet scene features Mithras and the Sun god banqueting on the hide of the slaughtered bull. On the specific banquet scene on the Fiano Romano relief, one of the torchbearers points a caduceus towards the base of an altar, where flames appear to spring up. Robert Turcan has argued that since the caduceus is an attribute of Mercury, and in mythology Mercury is depicted as a psychopomp, the eliciting of flames in this scene is referring to the dispatch of human souls and expressing the Mithraic doctrine on this matter. Turcan also connects this event to the tauroctony: the blood of the slain bull has soaked the ground at the base of the altar, and from the blood the souls are elicited in flames by the caduceus.Mithras is depicted as being born from a rock. He is shown as emerging from a rock, already in his youth, with a dagger in one hand and a torch in the other. He is nude, standing with his legs together, and is wearing a Phrygian cap.
However, there are variations. Sometimes he is shown as coming out of the rock as a child, and in one instance he has a globe in one hand; sometimes a thunderbolt is seen. There are also depictions in which flames are shooting from the rock and also from Mithras' cap. One statue had its base perforated so that it could serve as a fountain, and the base of another has the mask of the water god. Sometimes Mithras also has other weapons such as bows and arrows, and there are also animals such as dogs, serpents, dolphins, eagles, other birds, lion, crocodiles, lobsters and snails around. On some reliefs, there is a bearded figure identified as Oceanus, the water god, and on some there are the gods of the four winds. In these reliefs, the four elements could be invoked together. Sometimes Victoria, Luna, Sol and Saturn also seem to play a role. Saturn in particular is often seen handing over the dagger to Mithras so that he can perform his mighty deeds.
In some depictions, Cautes and Cautopates are also present; sometimes they are depicted as shepherds.
On some occasions, an amphora is seen, and a few instances show variations like an egg birth or a tree birth. Some interpretations show that the birth of Mithras was celebrated by lighting torches or candles.[One of the most characteristic features of the Mysteries is the naked lion-headed figure often found in Mithraic temples, named by the modern scholars with descriptive terms such as leontocephaline (lion-headed) or leontocephalus (lion-head). He is entwined by a serpent (or two serpents, like a caduceus), with the snake's head often resting on the lion's head. The lion's mouth is often open, giving a horrifying impression. He is usually represented as having four wings, two keys (sometimes a single key), and a scepter in his hand. Sometimes the figure is standing on a globe inscribed with a diagonal cross. In the figure shown here, the four wings carry the symbols of the four seasons, and a thunderbolt is engraved on the breast. At the base of the statue are the hammer and tongs of Vulcan, the cock, and the wand of Mercury. A more scarcely represented variant of the figure with a human head is also found.
Although animal-headed figures are prevalent in contemporary Egyptian and Gnostic mythological representations, an exact parallel to the Mithraic leontocephaline figure is not found.
The name of the figure has been deciphered from dedicatory inscriptions to be Arimanius (though the archeological evidence is not very strong), which is nominally the equivalent of Ahriman, a demon figure in the Zoroastrian pantheon. Arimanius is known from inscriptions to have been a god in the Mithraic cult (CIMRM 222 from Ostia, 369 from Rome, 1773 and 1775 from Pannonia).
While some scholars identify the lion-man as Aion (or Zurvan, or Cronus) others assert that it is Ahriman.[51] There is also speculation that the figure is the Gnostic demiurge, (Ariel) Ialdabaoth. Although the exact identity of the lion-headed figure is debated by scholars, it is largely agreed that the god is associated with time and seasonal change.[53] An occultist, D. J.Cooper, speculates to the contrary that the lion-headed figure is not a god, but rather represents the spiritual state achieved in Mithraism's "adept" level, the Leo (lion) degree. Rituals and worship[edit]
According to M. J. Vermaseren, the Mithraic New Year and the birthday of Mithras was on December 25. However, Beck disagrees strongly.Clauss states: "the Mithraic Mysteries had no public ceremonies of its own. The festival of natalis Invicti [Birth of the Unconquerable (Sun)], held on 25 December, was a general festival of the Sun, and by no means specific to the Mysteries of Mithras." Mithraic initiates were required to swear an oath of secrecy and dedication, and some grade rituals involved the recital of a catechism, wherein the initiate was asked a series of questions pertaining to the initiation symbolism and had to reply with specific answers. An example of such a catechism, apparently pertaining to the Leo grade, was discovered in a fragmentary Egyptian papyrus (P.Berolinensis 21196),and reads:
... He will say: 'Where ... ?
... he is/(you are?) there (then/thereupon?) at a loss?' Say: ... Say: 'Night'. He will say: 'Where ... ?' ... Say: 'All things ...' (He will say): '... you are called ... ?' Say: 'Because of the summery ...' ... having become ... he/it has the fiery ... (He will say): '... did you receive/inherit?' Say: 'In a pit'. He will say: 'Where is your ...?... (Say): '...(in the...) Leonteion.' He will say: 'Will you gird?' The (heavenly?) ...(Say): '... death'. He will say: 'Why, having girded yourself, ...?' '... this (has?) four tassels. Very sharp and ... '... much'. He will say: ...? (Say: '... because of/through?) hot and cold'. He will say: ...? (Say): '... red ... linen'. He will say: 'Why?' Say: '... red border; the linen, however, ...' (He will say): '... has been wrapped?' Say: 'The savior's ...' He will say: 'Who is the father?' Say: 'The one who (begets?) everything ...' (He will say): '('How ?)... did you become a Leo?' Say: 'By the ... of the father'. ... Say: 'Drink and food'. He will say '...?'
'... in the seven-...
Almost no Mithraic scripture or first-hand account of its highly secret rituals survives;with the exception of the aforementioned oath and catechism, and the document known as the Mithras Liturgy, from 4th century Egypt, whose status as a Mithraist text has been questioned by scholars including Franz Cumont. The walls of Mithraea were commonly whitewashed, and where this survives it tends to carry extensive repositories of graffiti; and these, together with inscriptions on Mithraic monuments, form the main source for Mithraic texts.
Nevertheless, it is clear from the archeology of numerous Mithraea that most rituals were associated with feasting – as eating utensils and food residues are almost invariably found. These tend to include both animal bones and also very large quantities of fruit residues.The presence of large amounts of cherry-stones in particular would tend to confirm mid-summer (late June, early July) as a season especially associated with Mithraic festivities. The Virunum album, in the form of an inscribed bronze plaque, records a Mithraic festival of commemoration as taking place on 26 June 184. Beck argues that religious celebrations on this date are indicative of special significance being given to the Summer solstice; but this time of the year coincides with ancient recognition of the solar maximum at midsummer, whilst iconographically identical holidays such as Litha, St John's Eve, and Jāņi are observed also.
For their feasts, Mithraic initiates reclined on stone benches arranged along the longer sides of the Mithraeum – typically there might be room for 15 to 30 diners, but very rarely many more than 40 men. Counterpart dining rooms, or triclinia, were to be found above ground in the precincts of almost any temple or religious sanctuary in the Roman empire, and such rooms were commonly used for their regular feasts by Roman 'clubs', or collegia. Mithraic feasts probably performed a very similar function for Mithraists as the collegia did for those entitled to join them; indeed, since qualification for Roman collegia tended to be restricted to particular families, localities or traditional trades, Mithraism may have functioned in part as providing clubs for the unclubbed.However, the size of the Mithraeum is not necessarily an indication of the size of the congregation.
Each Mithraeum had several altars at the further end, underneath the representation of the tauroctony, and also commonly contained considerable numbers of subsidiary altars, both in the main Mithraeum chamber and in the ante-chamber or narthex.[68] These altars, which are of the standard Roman pattern, each carry a named dedicatory inscription from a particular initiate, who dedicated the altar to Mithras "in fulfillment of his vow", in gratitude for favours received. Burned residues of animal entrails are commonly found on the main altars indicating regular sacrificial use. However, Mithraea do not commonly appear to have been provided with facilities for ritual slaughter of sacrificial animals (a highly specialised function in Roman religion), and it may be presumed that a Mithraeum would have made arrangements for this service to be provided for them in co-operation with the professional victimarius of the civic cult. Prayers were addressed to the Sun three times a day, and Sunday was especially sacred.
It is doubtful whether Mithraism had a monolithic and internally consistent doctrine. It may have varied from location to location. However, the iconography is relatively coherent. It had no predominant sanctuary or cultic centre; and, although each Mithraeum had its own officers and functionaries, there was no central supervisory authority. In some Mithraea, such as that at Dura Europos, wall paintings depict prophets carrying scrolls,but no named Mithraic sages are known, nor does any reference give the title of any Mithraic scripture or teaching. It is known that intitates could transfer with their grades from one Mithraeum to another.
Mithraeum
See also: Mithraeum
A mithraeum found in the ruins of Ostia Antica, Italy
Temples of Mithras are sunk below ground, windowless, and very distinctive. In cities, the basement of an apartment block might be converted; elsewhere they might be excavated and vaulted over, or converted from a natural cave. Mithraic temples are common in the empire; although unevenly distributed, with considerable numbers found in Rome, Ostia, Numidia, Dalmatia, Britain and along the Rhine/Danube frontier; while being somewhat less common in Greece, Egypt, and Syria.According to Walter Burkert, the secret character of Mithriac rituals meant that Mithraism could only be practiced within a Mithraeum.Some new finds at Tienen show evidence of large-scale feasting and suggest that the mystery religion may not have been as secretive as was generally believed.
For the most part, Mithraea tend to be small, externally undistinguished, and cheaply constructed; the cult generally preferring to create a new centre rather than expand an existing one. The Mithraeum represented the cave to which Mithras carried and then killed the bull; and where stone vaulting could not be afforded, the effect would be imitated with lath and plaster. They are commonly located close to springs or streams; fresh water appears to have been required for some Mithraic rituals, and a basin is often incorporated into the structure. There is usually a narthex or ante-chamber at the entrance, and often other ancillary rooms for storage and the preparation of food. The extant mithraea present us with actual physical remains of the architectural structures of the sacred spaces of the Mithraic cult. Mithraeum is a modern coinage and mithraists referred to their sacred structures as speleum or antrum (cave), crypta (underground hallway or corridor), fanum (sacred or holy place), or even templum (a temple or a sacred space).
In their basic form, mithraea were entirely different from the temples and shrines of other cults. In the standard pattern of Roman religious precincts, the temple building functioned as a house for the god, who was intended to be able to view through the opened doors and columnar portico, sacrificial worship being offered on an altar set in an open courtyard; potentially accessible not only to initiates of the cult, but also to colitores or non-initiated worshippers.Mithraea were the antithesis of this.
Degrees of initiation
In the Suda under the entry "Mithras", it states that "no one was permitted to be initiated into them (the mysteries of Mithras), until he should show himself holy and steadfast by undergoing several graduated tests."Gregory Nazianzen refers to the "tests in the mysteries of Mithras".
There were seven grades of initiation into the mysteries of Mithras, which are listed by St. Jerome.Manfred Clauss states that the number of grades, seven, must be connected to the planets. A mosaic in the Ostia Mithraeum of Felicissimus depicts these grades, with symbolic emblems that are connected either to the grades or are just symbols of the planets. The grades also have an inscription beside them commending each grade into the protection of the different planetary gods. In ascending order of importance, the initiatory grades were:
en.wikipedia.org/wiki/Mithraic_mysteries
In the Mithraic ceremonies, there were seven degrees of initiations: Corax (Raven), Nymphus (Bridegroom), Miles (Soldier), Leo (Lion), Perses (Persian),Heliodromus (Courier of the Sun), and Pater (Father). Those in the lowest ranks, certainly the Corax, were the servants of the community during the sacred meal of bread and water that formed part of the rite.
The area where the concentration of evidence for Mithraism is the most dense is the capital, Rome, and her port city, Ostia. There are eight extant mithraea in Rome of as many as seven hundred (Coarelli 1979) and eighteen in Ostia. In addition to the actual mithraea, there are approximately three hundred other mithraic monuments from Rome and about one hundred from Ostia. This body of evidence reveals that Mithraism in Rome and Ostia originally appealed to the same social strata as it did in the frontier regions. The evidence also indicates that at least some inhabitants knew about Mithraism as early as the late first century CE, but that the cult did not enjoy a wide membership in either location until the middle of the second century CE.
As the cult in Rome became more popular, it seems to have "trickled up" the social ladder, with the result that Mithraism could count several senators from prominent aristocratic families among its adherents by the fourth century CE. Some of these men were initiates in several cults imported from the eastern empire (including those of Magna Mater and Attis, Isis, Serapis, Jupiter Dolichenus, Hecate, and Liber Pater, among others), and most had held priesthoods in official Roman cults. The devotion of these men to Mithraism reflects a fourth-century "resurgence of paganism," when many of these imported cults and even official Roman state religion experienced a surge in popularity although, and perhaps because, their very existence was increasingly threatened by the rapid spread of Christianity after the conversion of the emperor Constantine in 313 CE.
global.britannica.com/topic/heliodromus
Mithraism had a wide following from the middle of the second century to the late fourth century CE, but the common belief that Mithraism was the prime competitor of Christianity, promulgated by Ernst Renan (Renan 1882 579), is blatantly false. Mithraism was at a serious disadvantage right from the start because it allowed only male initiates. What is more, Mithraism was, as mentioned above, only one of several cults imported from the eastern empire that enjoyed a large membership in Rome and elsewhere. The major competitor to Christianity was thus not Mithraism but the combined group of imported cults and official Roman cults subsumed under the rubric "paganism." Finally, part of Renan's claim rested on an equally common, but almost equally mistaken, belief that Mithraism was officially accepted because it had Roman emperors among its adherents (Nero, Commodus, Septimius Severus, Caracalla, and the Tetrarchs are most commonly cited). Close examination of the evidence for the participation of emperors reveals that some comes from literary sources of dubious quality and that the rest is rather circumstantial. The cult of Magna Mater, the first imported cult to arrive in Rome (204 BCE) was the only one ever officially recognized as a Roman cult. The others, including Mithraism, were never officially accepted, and some, particularly the Egyptian cult of Isis, were periodically outlawed and their adherents persecuted.
ecole.evansville.edu/articles/mithraism.html
Some words were enough for God to precipitate the most beautiful of his creatures at the bottom of the abyss. Lucifer, the carrier of Light, pulled(entailed) with him a third(third party) of the angels in its revolt. Hell was created for him. We know the continuation(suite) … The column of July Place de la Bastille, was set up between 1833 and 1840. In its summit, thrones the "Spirit of liberty" conceived(designed) by the sculptor Auguste Dumont. Curious tribute returned by Louis Philippe to the insurgents who knocked down(spilled) Charles X and the Absolute monarchy three years earlier. Lucifer picked up. No detail misses(is lacking) … Torch in the hand, the Angel has just broken his chains(channels) and dashes to new conquests. Under its impressive base is a crypt sheltering some 500 rests of Fighters of 1830, as well as Egyptian mummy brought back(reported) by Napoleon.Durant la commune de Paris en 1870, après avoir abattu la colonne Vendôme, les communards s’en prirent à celle de la Bastille… sans succès. Ni le dispositif d’explosifs souterrains, ni le tir d’une trentaine d’obus depuis les buttes Chaumont n’en virent pas à bout. La flamme du porteur de Lumière refusa de s’éteindre…
During the municipality of Paris in 1870, having brought(shot) down the column Vendôme, the Communards took themselves in that of the Bastille unsuccessfully. Neither the device(plan) of subterranean explosives, nor the shooting(firing) of around thirty shells since mounds Chaumont transfer(fire) it to end. The flame of the carrier of Light refused to go out …Lucifer was so far away...?
« Non Serviam »- « Je ne servirai pas ! »
Quelques mots suffirent à Dieu pour précipiter la plus belle de ses créatures au fond de l’abîme. Lucifer, le porteur de Lumière, entraîna avec lui un tiers des anges dans sa révolte. L’enfer fut créé pour lui. Nous connaissons la suite…La colonne de Juillet Place de la Bastille, fut érigée entre 1833 et 1840. À son sommet, trône le « Génie de La Liberté » conçu par le sculpteur Auguste Dumont. Curieux hommage rendu par Louis Philippe aux insurgés qui renversèrent Charles X et la Monarchie absolue trois ans plus tôt. Lucifer a repris du poil de la bête. Aucun détail ne manque… Torche à la main, l’Ange vient de briser ses chaînes et s’élance vers de nouvelles conquêtes. Sous son imposant piédestal se trouve une crypte abritant quelques 500 restes des combattants de 1830, ainsi qu’une momie égyptienne rapportée par Napoléon.Durant la commune de Paris en 1870, après avoir abattu la colonne Vendôme, les communards s’en prirent à celle de la Bastille… sans succès. Ni le dispositif d’explosifs souterrains, ni le tir d’une trentaine d’obus depuis les buttes Chaumont n’en virent pas à bout. La flamme du porteur de Lumière refusa de s’éteindre…
www.pariszigzag.fr/histoire-insolite-paris/qui-est-vraime...
La galerie des Variétés est une voie située dans le 2e arrondissement de Paris. Elle débute au 38, rue Vivienne et se termine au 28, galerie Saint-Marc.
#parisienne #paris #parisfrance #parisjetaime #parismonamour #parissaintgermain #parisphoto #parisphotographer #passagecouvertparis #passagescouvertsdeparis #passagejauffroy #musee #galerievivienne #jmlpyt #artiste #artistephotographe #explorefrance #visitfrance #visitparis #shootuploadrepeat #canonfrance #liveforthestory #architecture #architecturephoto #paris_focus_on
#parisfranceofficial #parismaville #explore_idf #pariszigzag #architecture
Immeuble Lavirotte
29, avenue Rapp, 75007 Paris
--------------
Haut de six étages et orné d’une façade Art Nouveau, cet immeuble, construit entre 1900 et 1901, est l’oeuvre de l’architecte Jules Lavirotte.
Pour plaire à son collaborateur, celui-ci se lance, au tournant du XXe siècle, un défi des plus audacieux dans la lignée des travaux de son homologue Gaudí à Barcelone. C’est la première fois que Paris voit apparaître une façade utilisant autant de céramiques : elle constitue à l’époque une vitrine d’exposition pour les réalisations de l’artisan Alexandre Bigot, grand spécialiste des grès flammés.
Source: www.pariszigzag.fr/insolite/lieux-insolites/immeuble-lavi...
----------------
Six stories high and adorned with an Art Nouveau facade, this building, built between 1900 and 1901, is the work of architect Jules Lavirotte.
To please his collaborator, at the turn of the 20th century he launched a bold challenge in line with the work of his counterpart Gaudí in Barcelona. This is the first time that Paris saw a facade using so many ceramics: at the time, it was a showcase for the creations of the craftsman Alexandre Bigot, a great specialist in flamed sandstone.
Paris XIXe - France
J'étais déjà allé sur ce lieu mais je n'avais pas trouvé comment accéder aux voies. Je n'avais pas trop cherché non plus car ce soir-là je photographiais des graffitis en contrebas. J'y suis donc retourné, et finalement, c'est en voyant des gens y accéder que j'ai compris qu'avec un minimum d'escalade c'était assez facilement accessible.
Il y avait 3 petits groupes de personnes sur les voies ferrées (un couple, un groupe de 2 et un groupe de 5) qui profitaient de l'ambiance du lieu. Hormis pour le couple, alcool et pétards avaient grand succès ! :-)
C'est le petit groupe de 2 personnes qui m'a montré comment accéder aux voies car ils sont arrivés en même temps que moi. Ils m'ont proposé de partager un pétard avec eux, j'ai décliné l'offre, j'étais venu à moto, fallait ensuite que je rentre à moto... vivant ! :-)))
(Source : pariszigzag.fr)
Qui n’a pas aperçu, un jour dans Paris, une voie de chemin de fer à l’abandon ? Des rails envahis de verdure, une obscure ouverture de tunnel, des murs couverts de tags ou d’anciens aiguillages rouillés…..tous oubliés ?
La Petite Ceinture (ou PC) est une double voie de chemin de fer intégralement intra-muros, circulaire et désaffectée, ce qui en fait un vestige unique dans la capitale. Elle a servi au transport de marchandises puis de voyageurs pendant plus de 70 ans et cours sur 23 km de long (contre 32 km à l’origine) !
Une des particularités réside dans la grande discrétion de son tracé : la Petite Ceinture est quasiment invisible depuis la rue puisqu’elle a été construite soit en hauteur, en souterrains ou en tranchées comme au milieu des parcs Montsouris et des Buttes Chaumont.
Pourquoi sa création?
Imaginée sous le règne Napoléon III, la Petite Ceinture avait pour rôle de relier entre elles les principales gares parisiennes qui formaient alors les terminus des lignes provinciales pour le transit du fret puis des passagers. Et également un but de défense militaire pour desservir les casernes au pied des fortifications du Paris de l’époque.
Ce fut un réel succès, avec un rythme d’un train toutes les 30 minutes, s’arrêtant aux 29 stations qui jalonnaient la ligne. Notez que les visiteurs de l’Exposition Universelle de 1900 ont pu transiter via la Petite Ceinture.
La Petite Ceinture, précurseur du métro parisien dans son mode de fonctionnement, subie l’essor de l’automobile et des lignes de bus qui causèrent sa mise à l’arrêt en 1934.
Et de nos jours ?
Dans le 12ème arrondissement, la Petite Ceinture a été transformée en promenade et en jardins partagés et dans le 16ème arrondissement, entre Porte d’Auteuil et la Muette, en parcours écologique long d’ 1,5 km.
D’autres tronçons ont été réutilisées : emprunté par l’actuel RER C à l’Ouest ou encore ayant servie aux essais du métro automatique Météor (actuelle ligne 14) dans les années 90.
Pour ce qu’il reste des gares et des quais, très peu sont encore visibles et debout. La nature a repris le dessus, les tags également et la verdure envahit la ferraille et le béton.
Cette petite ceinture reste un formidable terrain de jeu pour les amateurs d’urbex -exploration urbaine – et héberge toute une faune et une flore inimaginable dans Paris (insectes, oiseaux, chauve-souris et même des faisans). C’est par exemple sur son tracé que l’on peut accéder aux anciennes carrières de Paris.
En s’y aventurant, on pénètre dans un monde de silence car la Petite Ceinture échappe au bruit de la rue : quitter le tumulte et l’agitation pour rejoindre le calme de la nature qui a repris ses droits, et observer les traces du temps qui passe.
Et demain ?
L’engouement pour la Petite Ceinture touche à la fois les politiques (RATP, SNCF, Réseau Ferrés de France, la Mairie de Paris) et les particuliers qui se regroupent en associations de sauvegarde pour proposer des solutions d’aménagements sachant que la ville est en manque de place mais possède cet espace inutilisé.
La petite ceinture - Paris - France
The Little Belt railway of Paris - Paris - France
Cela n’a pas été simple de trouver un accès à la voie ferrée de la petite ceinture. Mais j’ai fini par trouver un passage qui n’exige pas un grand niveau d’escalade ! :-)
Par contre, j’ai hésité avant de descendre dans la tranchée où se trouve la voie ferrée car il y fait très sombre (bien plus qu’il n’y parait sur la photo. Il faisait quasiment noir sous le pont) et je n’avais pas trop envie de tomber sur des marginaux :-)))
Finalement, il n’y avait personne et puis avec le temps, les yeux finissent par s’accoutumer à la faible luminosité. Pour autant, je ne me suis pas amusé à longer la voie ferrée sur une grande distance.
(Source : www.pariszigzag.fr)
Qui n’a pas aperçu, un jour dans Paris, une voie de chemin de fer à l’abandon ? Des rails envahis de verdure, une obscure ouverture de tunnel, des murs couverts de tags ou d’anciens aiguillages rouillés…..tous oubliés ?
La Petite Ceinture (ou PC) est une double voie de chemin de fer intégralement intra-muros, circulaire et désaffectée, ce qui en fait un vestige unique dans la capitale. Elle a servi au transport de marchandises puis de voyageurs pendant plus de 70 ans et cours sur 23 km de long (contre 32 km à l’origine) !
Une des particularités réside dans la grande discrétion de son tracé : la Petite Ceinture est quasiment invisible depuis la rue puisqu’elle a été construite soit en hauteur, en souterrains ou en tranchées comme au milieu des parcs Montsouris et des Buttes Chaumont.
Pourquoi sa création?
Imaginée sous le règne Napoléon III, la Petite Ceinture avait pour rôle de relier entre elles les principales gares parisiennes qui formaient alors les terminus des lignes provinciales pour le transit du fret puis des passagers. Et également un but de défense militaire pour desservir les casernes au pied des fortifications du Paris de l’époque.
Ce fut un réel succès, avec un rythme d’un train toutes les 30 minutes, s’arrêtant aux 29 stations qui jalonnaient la ligne. Notez que les visiteurs de l’Exposition Universelle de 1900 ont pu transiter via la Petite Ceinture.
La Petite Ceinture, précurseur du métro parisien dans son mode de fonctionnement, subie l’essor de l’automobile et des lignes de bus qui causèrent sa mise à l’arrêt en 1934.
Et de nos jours ?
Dans le 12ème arrondissement, la Petite Ceinture a été transformée en promenade et en jardins partagés et dans le 16ème arrondissement, entre Porte d’Auteuil et la Muette, en parcours écologique long d’ 1,5 km.
D’autres tronçons ont été réutilisées : emprunté par l’actuel RER C à l’Ouest ou encore ayant servie aux essais du métro automatique Météor (actuelle ligne 14) dans les années 90.
Pour ce qu’il reste des gares et des quais, très peu sont encore visibles et debout. La nature a repris le dessus, les tags également et la verdure envahit la ferraille et le béton.
Cette petite ceinture reste un formidable terrain de jeu pour les amateurs d’urbex -exploration urbaine – et héberge toute une faune et une flore inimaginable dans Paris (insectes, oiseaux, chauve-souris et même des faisans). C’est par exemple sur son tracé que l’on peut accéder aux anciennes carrières de Paris.
En s’y aventurant, on pénètre dans un monde de silence car la Petite Ceinture échappe au bruit de la rue : quitter le tumulte et l’agitation pour rejoindre le calme de la nature qui a repris ses droits, et observer les traces du temps qui passe.
Paris XIXe - France
(Source : pariszigzag.fr)
Qui n’a pas aperçu, un jour dans Paris, une voie de chemin de fer à l’abandon ? Des rails envahis de verdure, une obscure ouverture de tunnel, des murs couverts de tags ou d’anciens aiguillages rouillés…..tous oubliés ?
La Petite Ceinture (ou PC) est une double voie de chemin de fer intégralement intra-muros, circulaire et désaffectée, ce qui en fait un vestige unique dans la capitale. Elle a servi au transport de marchandises puis de voyageurs pendant plus de 70 ans et cours sur 23 km de long (contre 32 km à l’origine) !
Une des particularités réside dans la grande discrétion de son tracé : la Petite Ceinture est quasiment invisible depuis la rue puisqu’elle a été construite soit en hauteur, en souterrains ou en tranchées comme au milieu des parcs Montsouris et des Buttes Chaumont.
Pourquoi sa création?
Imaginée sous le règne Napoléon III, la Petite Ceinture avait pour rôle de relier entre elles les principales gares parisiennes qui formaient alors les terminus des lignes provinciales pour le transit du fret puis des passagers. Et également un but de défense militaire pour desservir les casernes au pied des fortifications du Paris de l’époque.
Ce fut un réel succès, avec un rythme d’un train toutes les 30 minutes, s’arrêtant aux 29 stations qui jalonnaient la ligne. Notez que les visiteurs de l’Exposition Universelle de 1900 ont pu transiter via la Petite Ceinture.
La Petite Ceinture, précurseur du métro parisien dans son mode de fonctionnement, subie l’essor de l’automobile et des lignes de bus qui causèrent sa mise à l’arrêt en 1934.
Et de nos jours ?
Dans le 12ème arrondissement, la Petite Ceinture a été transformée en promenade et en jardins partagés et dans le 16ème arrondissement, entre Porte d’Auteuil et la Muette, en parcours écologique long d’ 1,5 km.
D’autres tronçons ont été réutilisées : emprunté par l’actuel RER C à l’Ouest ou encore ayant servie aux essais du métro automatique Météor (actuelle ligne 14) dans les années 90.
Pour ce qu’il reste des gares et des quais, très peu sont encore visibles et debout. La nature a repris le dessus, les tags également et la verdure envahit la ferraille et le béton.
Cette petite ceinture reste un formidable terrain de jeu pour les amateurs d’urbex -exploration urbaine – et héberge toute une faune et une flore inimaginable dans Paris (insectes, oiseaux, chauve-souris et même des faisans). C’est par exemple sur son tracé que l’on peut accéder aux anciennes carrières de Paris.
En s’y aventurant, on pénètre dans un monde de silence car la Petite Ceinture échappe au bruit de la rue : quitter le tumulte et l’agitation pour rejoindre le calme de la nature qui a repris ses droits, et observer les traces du temps qui passe.
Et demain ?
L’engouement pour la Petite Ceinture touche à la fois les politiques (RATP, SNCF, Réseau Ferrés de France, la Mairie de Paris) et les particuliers qui se regroupent en associations de sauvegarde pour proposer des solutions d’aménagements sachant que la ville est en manque de place mais possède cet espace inutilisé.
Immeuble Lavirotte
29, avenue Rapp, 75007 Paris
--------------
Six stories high and adorned with an Art Nouveau facade, this building, built between 1900 and 1901, is the work of architect Jules Lavirotte.
To please his collaborator, at the turn of the 20th century he launched a bold challenge in line with the work of his counterpart Gaudí in Barcelona. This is the first time that Paris saw a facade using so many ceramics: at the time, it was a showcase for the creations of the craftsman Alexandre Bigot, a great specialist in flamed sandstone.
----------------------
Haut de six étages et orné d’une façade Art Nouveau, cet immeuble, construit entre 1900 et 1901, est l’oeuvre de l’architecte Jules Lavirotte.
Pour plaire à son collaborateur, celui-ci se lance, au tournant du XXe siècle, un défi des plus audacieux dans la lignée des travaux de son homologue Gaudí à Barcelone. C’est la première fois que Paris voit apparaître une façade utilisant autant de céramiques : elle constitue à l’époque une vitrine d’exposition pour les réalisations de l’artisan Alexandre Bigot, grand spécialiste des grès flammés.
Source: www.pariszigzag.fr/insolite/lieux-insolites/immeuble-lavi...
Cité florale (XIIIème arrondissement), construite en 1928, à proximité du Parc Montsouris
www.pariszigzag.fr/balades-excursions/balade-paris/cite-f...
Oui je sais, dit ainsi cela peut porter à confusion.
Cette année Bercy Village s'habille de 2600 fleurs et végétaux (en tissu), à voir du 11 juillet au 11 octobre 2020.
Au total 136 m de guirlandes florales suspendues dans les allées du village.
Les "Naturistes" c'est le nom de "l'Atelier de création végétale", et Audray Roy-Camille la paysagiste et scénographe végétale.
www.pariszigzag.fr/sortir-paris/tendances-culture/un-supe...
Huile sur toile, 244 x 234 cm, 1907, Moma, New-York.
Ce travail est aussi inconfortable à regarder qu'il est impossible de détourner le regard. Aucune autre peinture de l'histoire de l'art occidental n'affronte aussi hardiment le spectateur. Trois des cinq protagonistes nus regardent vers l'extérieur, nous piégeant de leurs regards, tout comme l'espace compliqué de l'image, peuplé de corps qui nous attire en avançant et en reculant de sa surface. Les conventions picturales sont bannies et les notions idéalisées de beauté abandonnées. Les traits de masque des deux personnages les plus à droite sont souvent liés à la visite de Picasso, en plein milieu de son travail sur la peinture, au Musée d’Ethnographie du Trocadéro à Paris, le premier musée anthropologique de la ville. Là, sa rencontre épiphanique avec l’art africain et océanien a influencé l’antinaturalisme féroce de l’œuvre dans laquelle les personnages représentés résistent aux normes mimétiques.
Picasso a produit une quantité sans précédent de dessins et de peintures préparatoires pour les Demoiselles. Ils parlent de sa lutte pour réinventer la peinture occidentale en termes stylistiquement disjonctifs, spatialement contradictoires et agressivement conflictuels. Le titre Les Demoiselles d’Avignon, donné à l’œuvre à l’époque de sa première exposition publique, fait allusion aux prostituées du quartier rouge de Barcelone et met en avant la dimension psychosexuelle et le contenu érotique qui se conjuguent avec la forme explosive de Demoiselles et alimentent sa puissance de choc (cf. Moma).
Sur une scène, devant un rideau de théâtre, cinq femmes, partiellement nues, occupent la totalité du tableau. Au premier plan et au centre de ce tableau, se trouve une coupe de fruits dans laquelle sont posés un quartier de pastèque, une grappe de raisin ainsi qu'une pomme et une poire semblables. Ces cinq femmes sont peintes dans un camaïeu incarnat qui contraste avec le bleu, le blanc et le marron du rideau que la femme de gauche ouvre avec sa main. Les femmes du centre fixent les spectateurs de leurs yeux exorbités. Si leur visage est dessiné de face, leur nez est dessiné de profil. La cinquième femme à droite est accroupie et nous tourne le dos. Le corps de ces femmes semble déformé, représenté à la fois de profil, de trois quarts, de face et de dos, avec des contours faits de segments de droites et d'angles vifs. Dans ce tableau, Picasso oublie toutes les règles académiques : pas de sujet narratif, aucune perspective, absence de réalisme voire de naturalisme dans l'exécution des modèles (cf. wikipédia).
"Je sais que l’on reviendra au Bateau-Lavoir. C’est là que nous avons été vraiment heureux, nous étions considérés comme des peintres et non comme des bêtes curieuses" dira Pablo Picasso de ce refuge. Venu à Paris en 1900 (au 49 rue Gabriel), il y installe ses pinceaux dès 1904 et y travaille continuellement pendant cinq ans. C’est ici qu’il présente son célèbre tableau Les Demoiselles d’Avignon et débute sa période cubiste. Il y rencontre également l’amour en la personne du modèle Fernande Olivier. Cette résidence a accueilli une bonne partie de tous les artistes de l’époque et était considérée comme "La Villa Medicis de la peinture moderne". Le Douanier Rousseau, Amedeo Modigliani, Henri Matisse, Georges Braque, Guillaume Apollinaire, Jean Cocteau…, tous sont passés dans les petits ateliers exigus de cette maison hors du commun. Anciennement salle de bal puis manufacture de piano, divisée en une vingtaine de petits ateliers distribuées le long d’un couloir faisant penser à une coursive de bateau, son nom a été trouvé par le poète Max Jacob. Ses petites pièces s’enchaînaient, sans chauffage et pourvues d’un seul point d’eau, mais avec l’émergence de la scène artistique à Montparnasse et à La Ruche, le Bateau-Lavoir perd de sa superbe et, en 1970, la structure en bois ne résiste pas à un incendie, mais la façade à la superbe vitrine reconstituée survit à cet accident (cf. pariszigzag.fr).
Une belle découverte à 2 pas du Jardin des Plantes, les Arènes de Lutèce, invisibles depuis la rue car entourées d'un jardin verdoyant.
Elles datent du 1er siècle et pouvaient accueillir environ 12.000 spectateurs.
Elles ont été "mises au jour" en 1869 lors de travaux pour réaliser un garage à Omnibus, et grâce à l'intervention de Victor Hugo, elles n'ont pas été détruites.
www.pariszigzag.fr/secret/histoire-insolite-paris/les-are...
www.pariszigzag.fr/secret/histoire-insolite-paris/lhasard...
S.I.P C: 18xx
Remarquez que la partie non pavée est de la terre tassée avec flac d'eau.
"En 1899, les éditions de l'Annuaire statistique de la Ville de Paris établissent à 288 le nombre de voitures dans la capitale, contre 1672 dans tout le pays. En 1900, 688 battent le pavé parisien, puis 5 056 cinq ans plus tard pour un peu plus de 26 000 véhicules motorisés en France. Quant aux automobiles publiques, apparues dès 1896, leur progression est fulgurante : dix ans pus tard, le produit de leurs taxes dépasse celui des voitures à traction animale. L'omnibus hippomobile de Paris tire sa révérence en janvier 1913. Lorsque la guerre éclate, l'odeur habituelle du crottin (80 000 chevaux au tournant du siècle) n'est plus qu'un souvenir."
www.leparisien.fr/economie/en-1898-paris-etait-reine-de-l...
Dire que plus de soixante dix ans après de jeunes étudiants (tes) se poseront encore la question en dépavant certains quartiers de paris.
Définitivement non !
Sous les pavés la plage est une arnaque !
Le pavé de Paris arrivera avec la nécessité pour circuler en voiture, avec encore des pneus pleins.
Plusieurs sortes de paver existeront, quant aux aux lattes de bois elles montreront leurs faiblesses en 1910 avec les inondations.
Gamin j'adorai ces « voyages » de 5 Km en bus brinquebalant sur ces pavés. J'ai eu beaucoup de mal à me débarrasser de l'expression : traversez dans les clous.
Deux gamines me regardant perplexes...
Des clous arrondis de 15 cm et en acier polis marquaient les passages pour piétons.
Tous véhicules à deux roues aimaient beaucoup moins....
Finalement quartier par quartier fin des années 60 le goudron s'imposera dans la capitale.
Reste uniquement dans des allées touristiques quelques pavés Parisiens.
A lire: www.pariszigzag.fr/secret/histoire-insolite-paris/histoir...
- Je viens de voir un tirage S.I.P carte postale idem, dos divisée, sans la référence N°54. (16/09/20 )
Charpente de la bourse, 1889 ; dans quelle ville ? Pays ?
Strictement aucun indice, autre que le texte en français.
La casquette de l'homme à la scie me paraît plus anglo-américaine…
La couleur du carton a été changé pour faciliter la vision en anaglyphe.
Stéréo plate, malgré toutes les poutres enchevêtrées…
Bourse de Commerce - Paris 1e
Le Quartier Châtelet - Les Halles
L'ancienne Bourse de commerce de Paris, situé 2, rue Viarmes, est un édifice de plan circulaire surmonté d'une coupole en bordure du Forum des Halles où se trouvaient les anciennes les Halles Baltard . Elle a été construite en 1886 par l'architecte Henri Blondel (1821-1897) sur l’emplacement de l'ancienne halle au blé conçue par l'architecte et théoricien Nicolas Le Camus de Mézières. La coupole de la Bourse de commerce est le seul élément subsistant de cette ancienne Halle au blé.
S:https://paris1900.lartnouveau.com/paris01/la_bourse_de_commerce.htm
Inauguré lors de l’Exposition universelle de 1889, l’édifice est alors décoré d’un immense portique encadré par quatre colonnes corinthiennes cannelées. Celles-ci sont surmontées de trois sculptures néo-Renaissance conçues par Aristide Croisy, représentant l’Abondance et le Commerce. L’intérieur est quant à lui orné d’une fresque monumentale dans la partie inférieure de la coupole. Réalisée par cinq peintres entre 1886 et 1889, cette œuvre de 140 mètres de long fait l’apologie du commerce
Les bourses de Lyon, Marseille et Bordeaux sont bien antérieurs à cette date !
S : www.pariszigzag.fr/insolite/histoire-insolite-paris/la-bo...
Edité NPG 1904
Les quais de la seine en face du Louvre et l'ancien ministère des impôts, les bouquinistes sont toujours là aujourd'hui ! Ils attendent tranquilles, assis en lisant, lieu où trouver l'introuvable, chacun ayant sa spécialité. Lors de ma dernière visite, tous les livres avaient une référence...
En fait, c'était le prix !!!
Dans les années 1980, vous pouviez payer encore avec des centimes... repartir avec des merveilles.
Tout ce qui est vieux est vintage, et le vintage, c'est cool, souvent moche, mais très cher !
Un mot quand même sur le gus qui dévisage, sans aucune gêne, la femme du premier plan...
Les gougnafiers existent eux aussi toujours et non pas changés !
"Années après années, le nombre des « libraires de la Seine » ne cessent d’augmenter : 156 en 1892, 200 en 1900 lors de l’Exposition Universelle et 240 en 1991, année durant laquelle les bouquinistes sont inscrits au Patrimoine de l’UNESCO. "
www.pariszigzag.fr/secret/histoire-insolite-paris/bouquin...
Dessin, 1907.
Ce travail est aussi inconfortable à regarder qu'il est impossible de détourner le regard. Aucune autre peinture de l'histoire de l'art occidental n'affronte aussi hardiment le spectateur. Trois des cinq protagonistes nus regardent vers l'extérieur, nous piégeant de leurs regards, tout comme l'espace compliqué de l'image, peuplé de corps qui nous attire en avançant et en reculant de sa surface. Les conventions picturales sont bannies et les notions idéalisées de beauté abandonnées. Les traits de masque des deux personnages les plus à droite sont souvent liés à la visite de Picasso, en plein milieu de son travail sur la peinture, au Musée d’Ethnographie du Trocadéro à Paris, le premier musée anthropologique de la ville. Là, sa rencontre épiphanique avec l’art africain et océanien a influencé l’antinaturalisme féroce de l’œuvre dans laquelle les personnages représentés résistent aux normes mimétiques.
Picasso a produit une quantité sans précédent de dessins et de peintures préparatoires pour les Demoiselles. Ils parlent de sa lutte pour réinventer la peinture occidentale en termes stylistiquement disjonctifs, spatialement contradictoires et agressivement conflictuels. Le titre Les Demoiselles d’Avignon, donné à l’œuvre à l’époque de sa première exposition publique, fait allusion aux prostituées du quartier rouge de Barcelone et met en avant la dimension psychosexuelle et le contenu érotique qui se conjuguent avec la forme explosive de Demoiselles et alimentent sa puissance de choc (cf. Moma).
Sur une scène, devant un rideau de théâtre, cinq femmes, partiellement nues, occupent la totalité du tableau. Au premier plan et au centre de ce tableau, se trouve une coupe de fruits dans laquelle sont posés un quartier de pastèque, une grappe de raisin ainsi qu'une pomme et une poire semblables. Ces cinq femmes sont peintes dans un camaïeu incarnat qui contraste avec le bleu, le blanc et le marron du rideau que la femme de gauche ouvre avec sa main. Les femmes du centre fixent les spectateurs de leurs yeux exorbités. Si leur visage est dessiné de face, leur nez est dessiné de profil. La cinquième femme à droite est accroupie et nous tourne le dos. Le corps de ces femmes semble déformé, représenté à la fois de profil, de trois quarts, de face et de dos, avec des contours faits de segments de droites et d'angles vifs. Dans ce tableau, Picasso oublie toutes les règles académiques : pas de sujet narratif, aucune perspective, absence de réalisme voire de naturalisme dans l'exécution des modèles (cf. wikipédia).
"Je sais que l’on reviendra au Bateau-Lavoir. C’est là que nous avons été vraiment heureux, nous étions considérés comme des peintres et non comme des bêtes curieuses" dira Pablo Picasso de ce refuge. Venu à Paris en 1900 (au 49 rue Gabriel), il y installe ses pinceaux dès 1904 et y travaille continuellement pendant cinq ans. C’est ici qu’il présente son célèbre tableau Les Demoiselles d’Avignon et débute sa période cubiste. Il y rencontre également l’amour en la personne du modèle Fernande Olivier. Cette résidence a accueilli une bonne partie de tous les artistes de l’époque et était considérée comme "La Villa Medicis de la peinture moderne". Le Douanier Rousseau, Amedeo Modigliani, Henri Matisse, Georges Braque, Guillaume Apollinaire, Jean Cocteau…, tous sont passés dans les petits ateliers exigus de cette maison hors du commun. Anciennement salle de bal puis manufacture de piano, divisée en une vingtaine de petits ateliers distribuées le long d’un couloir faisant penser à une coursive de bateau, son nom a été trouvé par le poète Max Jacob. Ses petites pièces s’enchaînaient, sans chauffage et pourvues d’un seul point d’eau, mais avec l’émergence de la scène artistique à Montparnasse et à La Ruche, le Bateau-Lavoir perd de sa superbe et, en 1970, la structure en bois ne résiste pas à un incendie, mais la façade à la superbe vitrine reconstituée survit à cet accident (cf. pariszigzag.fr).
Pour voir l'état final du tableau Les Demoiselles d'Avignon de 1907 :
www.flickr.com/photos/7208148@N02/49741989603/in/album-72...
Une belle découverte à 2 pas du Jardin des Plantes, les Arènes de Lutèce, invisibles depuis la rue car entourées d'un jardin verdoyant.
Elles datent du 1er siècle et pouvaient accueillir environ 12.000 spectateurs.
Elles ont été "mises au jour" en 1869 lors de travaux pour réaliser un garage à Omnibus, et grâce à l'intervention de Victor Hugo, elles n'ont pas été détruites.
www.pariszigzag.fr/secret/histoire-insolite-paris/les-are...
www.pariszigzag.fr/secret/histoire-insolite-paris/lhasard...
Photo sélectionnée pour illustrer un blog "vivre à Paris"
Dessin, 1907.
Ce travail est aussi inconfortable à regarder qu'il est impossible de détourner le regard. Aucune autre peinture de l'histoire de l'art occidental n'affronte aussi hardiment le spectateur. Trois des cinq protagonistes nus regardent vers l'extérieur, nous piégeant de leurs regards, tout comme l'espace compliqué de l'image, peuplé de corps qui nous attire en avançant et en reculant de sa surface. Les conventions picturales sont bannies et les notions idéalisées de beauté abandonnées. Les traits de masque des deux personnages les plus à droite sont souvent liés à la visite de Picasso, en plein milieu de son travail sur la peinture, au Musée d’Ethnographie du Trocadéro à Paris, le premier musée anthropologique de la ville. Là, sa rencontre épiphanique avec l’art africain et océanien a influencé l’antinaturalisme féroce de l’œuvre dans laquelle les personnages représentés résistent aux normes mimétiques.
Picasso a produit une quantité sans précédent de dessins et de peintures préparatoires pour les Demoiselles. Ils parlent de sa lutte pour réinventer la peinture occidentale en termes stylistiquement disjonctifs, spatialement contradictoires et agressivement conflictuels. Le titre Les Demoiselles d’Avignon, donné à l’œuvre à l’époque de sa première exposition publique, fait allusion aux prostituées du quartier rouge de Barcelone et met en avant la dimension psychosexuelle et le contenu érotique qui se conjuguent avec la forme explosive de Demoiselles et alimentent sa puissance de choc (cf. Moma).
Sur une scène, devant un rideau de théâtre, cinq femmes, partiellement nues, occupent la totalité du tableau. Au premier plan et au centre de ce tableau, se trouve une coupe de fruits dans laquelle sont posés un quartier de pastèque, une grappe de raisin ainsi qu'une pomme et une poire semblables. Ces cinq femmes sont peintes dans un camaïeu incarnat qui contraste avec le bleu, le blanc et le marron du rideau que la femme de gauche ouvre avec sa main. Les femmes du centre fixent les spectateurs de leurs yeux exorbités. Si leur visage est dessiné de face, leur nez est dessiné de profil. La cinquième femme à droite est accroupie et nous tourne le dos. Le corps de ces femmes semble déformé, représenté à la fois de profil, de trois quarts, de face et de dos, avec des contours faits de segments de droites et d'angles vifs. Dans ce tableau, Picasso oublie toutes les règles académiques : pas de sujet narratif, aucune perspective, absence de réalisme voire de naturalisme dans l'exécution des modèles (cf. wikipédia).
"Je sais que l’on reviendra au Bateau-Lavoir. C’est là que nous avons été vraiment heureux, nous étions considérés comme des peintres et non comme des bêtes curieuses" dira Pablo Picasso de ce refuge. Venu à Paris en 1900 (au 49 rue Gabriel), il y installe ses pinceaux dès 1904 et y travaille continuellement pendant cinq ans. C’est ici qu’il présente son célèbre tableau Les Demoiselles d’Avignon et débute sa période cubiste. Il y rencontre également l’amour en la personne du modèle Fernande Olivier. Cette résidence a accueilli une bonne partie de tous les artistes de l’époque et était considérée comme "La Villa Medicis de la peinture moderne". Le Douanier Rousseau, Amedeo Modigliani, Henri Matisse, Georges Braque, Guillaume Apollinaire, Jean Cocteau…, tous sont passés dans les petits ateliers exigus de cette maison hors du commun. Anciennement salle de bal puis manufacture de piano, divisée en une vingtaine de petits ateliers distribuées le long d’un couloir faisant penser à une coursive de bateau, son nom a été trouvé par le poète Max Jacob. Ses petites pièces s’enchaînaient, sans chauffage et pourvues d’un seul point d’eau, mais avec l’émergence de la scène artistique à Montparnasse et à La Ruche, le Bateau-Lavoir perd de sa superbe et, en 1970, la structure en bois ne résiste pas à un incendie, mais la façade à la superbe vitrine reconstituée survit à cet accident (cf. pariszigzag.fr).
Pour voir l'état final du tableau Les Demoiselles d'Avignon de 1907 :
www.flickr.com/photos/7208148@N02/49741989603/in/album-72...
Huile sur toile, 1907.
Ce travail est aussi inconfortable à regarder qu'il est impossible de détourner le regard. Aucune autre peinture de l'histoire de l'art occidental n'affronte aussi hardiment le spectateur. Trois des cinq protagonistes nus regardent vers l'extérieur, nous piégeant de leurs regards, tout comme l'espace compliqué de l'image, peuplé de corps qui nous attire en avançant et en reculant de sa surface. Les conventions picturales sont bannies et les notions idéalisées de beauté abandonnées. Les traits de masque des deux personnages les plus à droite sont souvent liés à la visite de Picasso, en plein milieu de son travail sur la peinture, au Musée d’Ethnographie du Trocadéro à Paris, le premier musée anthropologique de la ville. Là, sa rencontre épiphanique avec l’art africain et océanien a influencé l’antinaturalisme féroce de l’œuvre dans laquelle les personnages représentés résistent aux normes mimétiques.
Picasso a produit une quantité sans précédent de dessins et de peintures préparatoires pour les Demoiselles. Ils parlent de sa lutte pour réinventer la peinture occidentale en termes stylistiquement disjonctifs, spatialement contradictoires et agressivement conflictuels. Le titre Les Demoiselles d’Avignon, donné à l’œuvre à l’époque de sa première exposition publique, fait allusion aux prostituées du quartier rouge de Barcelone et met en avant la dimension psychosexuelle et le contenu érotique qui se conjuguent avec la forme explosive de Demoiselles et alimentent sa puissance de choc (cf. Moma).
Sur une scène, devant un rideau de théâtre, cinq femmes, partiellement nues, occupent la totalité du tableau. Au premier plan et au centre de ce tableau, se trouve une coupe de fruits dans laquelle sont posés un quartier de pastèque, une grappe de raisin ainsi qu'une pomme et une poire semblables. Ces cinq femmes sont peintes dans un camaïeu incarnat qui contraste avec le bleu, le blanc et le marron du rideau que la femme de gauche ouvre avec sa main. Les femmes du centre fixent les spectateurs de leurs yeux exorbités. Si leur visage est dessiné de face, leur nez est dessiné de profil. La cinquième femme à droite est accroupie et nous tourne le dos. Le corps de ces femmes semble déformé, représenté à la fois de profil, de trois quarts, de face et de dos, avec des contours faits de segments de droites et d'angles vifs. Dans ce tableau, Picasso oublie toutes les règles académiques : pas de sujet narratif, aucune perspective, absence de réalisme voire de naturalisme dans l'exécution des modèles (cf. wikipédia).
"Je sais que l’on reviendra au Bateau-Lavoir. C’est là que nous avons été vraiment heureux, nous étions considérés comme des peintres et non comme des bêtes curieuses" dira Pablo Picasso de ce refuge. Venu à Paris en 1900 (au 49 rue Gabriel), il y installe ses pinceaux dès 1904 et y travaille continuellement pendant cinq ans. C’est ici qu’il présente son célèbre tableau Les Demoiselles d’Avignon et débute sa période cubiste. Il y rencontre également l’amour en la personne du modèle Fernande Olivier. Cette résidence a accueilli une bonne partie de tous les artistes de l’époque et était considérée comme "La Villa Medicis de la peinture moderne". Le Douanier Rousseau, Amedeo Modigliani, Henri Matisse, Georges Braque, Guillaume Apollinaire, Jean Cocteau…, tous sont passés dans les petits ateliers exigus de cette maison hors du commun. Anciennement salle de bal puis manufacture de piano, divisée en une vingtaine de petits ateliers distribuées le long d’un couloir faisant penser à une coursive de bateau, son nom a été trouvé par le poète Max Jacob. Ses petites pièces s’enchaînaient, sans chauffage et pourvues d’un seul point d’eau, mais avec l’émergence de la scène artistique à Montparnasse et à La Ruche, le Bateau-Lavoir perd de sa superbe et, en 1970, la structure en bois ne résiste pas à un incendie, mais la façade à la superbe vitrine reconstituée survit à cet accident (cf. pariszigzag.fr).
Pour voir l'état final du tableau Les Demoiselles d'Avignon de 1907 :
www.flickr.com/photos/7208148@N02/49741989603/in/album-72...
Huile sur toile, 1907.
Ce travail est aussi inconfortable à regarder qu'il est impossible de détourner le regard. Aucune autre peinture de l'histoire de l'art occidental n'affronte aussi hardiment le spectateur. Trois des cinq protagonistes nus regardent vers l'extérieur, nous piégeant de leurs regards, tout comme l'espace compliqué de l'image, peuplé de corps qui nous attire en avançant et en reculant de sa surface. Les conventions picturales sont bannies et les notions idéalisées de beauté abandonnées. Les traits de masque des deux personnages les plus à droite sont souvent liés à la visite de Picasso, en plein milieu de son travail sur la peinture, au Musée d’Ethnographie du Trocadéro à Paris, le premier musée anthropologique de la ville. Là, sa rencontre épiphanique avec l’art africain et océanien a influencé l’antinaturalisme féroce de l’œuvre dans laquelle les personnages représentés résistent aux normes mimétiques.
Picasso a produit une quantité sans précédent de dessins et de peintures préparatoires pour les Demoiselles. Ils parlent de sa lutte pour réinventer la peinture occidentale en termes stylistiquement disjonctifs, spatialement contradictoires et agressivement conflictuels. Le titre Les Demoiselles d’Avignon, donné à l’œuvre à l’époque de sa première exposition publique, fait allusion aux prostituées du quartier rouge de Barcelone et met en avant la dimension psychosexuelle et le contenu érotique qui se conjuguent avec la forme explosive de Demoiselles et alimentent sa puissance de choc (cf. Moma).
Sur une scène, devant un rideau de théâtre, cinq femmes, partiellement nues, occupent la totalité du tableau. Au premier plan et au centre de ce tableau, se trouve une coupe de fruits dans laquelle sont posés un quartier de pastèque, une grappe de raisin ainsi qu'une pomme et une poire semblables. Ces cinq femmes sont peintes dans un camaïeu incarnat qui contraste avec le bleu, le blanc et le marron du rideau que la femme de gauche ouvre avec sa main. Les femmes du centre fixent les spectateurs de leurs yeux exorbités. Si leur visage est dessiné de face, leur nez est dessiné de profil. La cinquième femme à droite est accroupie et nous tourne le dos. Le corps de ces femmes semble déformé, représenté à la fois de profil, de trois quarts, de face et de dos, avec des contours faits de segments de droites et d'angles vifs. Dans ce tableau, Picasso oublie toutes les règles académiques : pas de sujet narratif, aucune perspective, absence de réalisme voire de naturalisme dans l'exécution des modèles (cf. wikipédia).
"Je sais que l’on reviendra au Bateau-Lavoir. C’est là que nous avons été vraiment heureux, nous étions considérés comme des peintres et non comme des bêtes curieuses" dira Pablo Picasso de ce refuge. Venu à Paris en 1900 (au 49 rue Gabriel), il y installe ses pinceaux dès 1904 et y travaille continuellement pendant cinq ans. C’est ici qu’il présente son célèbre tableau Les Demoiselles d’Avignon et débute sa période cubiste. Il y rencontre également l’amour en la personne du modèle Fernande Olivier. Cette résidence a accueilli une bonne partie de tous les artistes de l’époque et était considérée comme "La Villa Medicis de la peinture moderne". Le Douanier Rousseau, Amedeo Modigliani, Henri Matisse, Georges Braque, Guillaume Apollinaire, Jean Cocteau…, tous sont passés dans les petits ateliers exigus de cette maison hors du commun. Anciennement salle de bal puis manufacture de piano, divisée en une vingtaine de petits ateliers distribuées le long d’un couloir faisant penser à une coursive de bateau, son nom a été trouvé par le poète Max Jacob. Ses petites pièces s’enchaînaient, sans chauffage et pourvues d’un seul point d’eau, mais avec l’émergence de la scène artistique à Montparnasse et à La Ruche, le Bateau-Lavoir perd de sa superbe et, en 1970, la structure en bois ne résiste pas à un incendie, mais la façade à la superbe vitrine reconstituée survit à cet accident (cf. pariszigzag.fr).
Pour voir l'état final du tableau Les Demoiselles d'Avignon de 1907 :
www.flickr.com/photos/7208148@N02/49741989603/in/album-72...
Huile sur toile, 1907, musée Picasso, Paris.
Ce travail est aussi inconfortable à regarder qu'il est impossible de détourner le regard. Aucune autre peinture de l'histoire de l'art occidental n'affronte aussi hardiment le spectateur. Trois des cinq protagonistes nus regardent vers l'extérieur, nous piégeant de leurs regards, tout comme l'espace compliqué de l'image, peuplé de corps qui nous attire en avançant et en reculant de sa surface. Les conventions picturales sont bannies et les notions idéalisées de beauté abandonnées. Les traits de masque des deux personnages les plus à droite sont souvent liés à la visite de Picasso, en plein milieu de son travail sur la peinture, au Musée d’Ethnographie du Trocadéro à Paris, le premier musée anthropologique de la ville. Là, sa rencontre épiphanique avec l’art africain et océanien a influencé l’antinaturalisme féroce de l’œuvre dans laquelle les personnages représentés résistent aux normes mimétiques.
Picasso a produit une quantité sans précédent de dessins et de peintures préparatoires pour les Demoiselles. Ils parlent de sa lutte pour réinventer la peinture occidentale en termes stylistiquement disjonctifs, spatialement contradictoires et agressivement conflictuels. Le titre Les Demoiselles d’Avignon, donné à l’œuvre à l’époque de sa première exposition publique, fait allusion aux prostituées du quartier rouge de Barcelone et met en avant la dimension psychosexuelle et le contenu érotique qui se conjuguent avec la forme explosive de Demoiselles et alimentent sa puissance de choc (cf. Moma).
Sur une scène, devant un rideau de théâtre, cinq femmes, partiellement nues, occupent la totalité du tableau. Au premier plan et au centre de ce tableau, se trouve une coupe de fruits dans laquelle sont posés un quartier de pastèque, une grappe de raisin ainsi qu'une pomme et une poire semblables. Ces cinq femmes sont peintes dans un camaïeu incarnat qui contraste avec le bleu, le blanc et le marron du rideau que la femme de gauche ouvre avec sa main. Les femmes du centre fixent les spectateurs de leurs yeux exorbités. Si leur visage est dessiné de face, leur nez est dessiné de profil. La cinquième femme à droite est accroupie et nous tourne le dos. Le corps de ces femmes semble déformé, représenté à la fois de profil, de trois quarts, de face et de dos, avec des contours faits de segments de droites et d'angles vifs. Dans ce tableau, Picasso oublie toutes les règles académiques : pas de sujet narratif, aucune perspective, absence de réalisme voire de naturalisme dans l'exécution des modèles (cf. wikipédia).
"Je sais que l’on reviendra au Bateau-Lavoir. C’est là que nous avons été vraiment heureux, nous étions considérés comme des peintres et non comme des bêtes curieuses" dira Pablo Picasso de ce refuge. Venu à Paris en 1900 (au 49 rue Gabriel), il y installe ses pinceaux dès 1904 et y travaille continuellement pendant cinq ans. C’est ici qu’il présente son célèbre tableau Les Demoiselles d’Avignon et débute sa période cubiste. Il y rencontre également l’amour en la personne du modèle Fernande Olivier. Cette résidence a accueilli une bonne partie de tous les artistes de l’époque et était considérée comme "La Villa Medicis de la peinture moderne". Le Douanier Rousseau, Amedeo Modigliani, Henri Matisse, Georges Braque, Guillaume Apollinaire, Jean Cocteau…, tous sont passés dans les petits ateliers exigus de cette maison hors du commun. Anciennement salle de bal puis manufacture de piano, divisée en une vingtaine de petits ateliers distribuées le long d’un couloir faisant penser à une coursive de bateau, son nom a été trouvé par le poète Max Jacob. Ses petites pièces s’enchaînaient, sans chauffage et pourvues d’un seul point d’eau, mais avec l’émergence de la scène artistique à Montparnasse et à La Ruche, le Bateau-Lavoir perd de sa superbe et, en 1970, la structure en bois ne résiste pas à un incendie, mais la façade à la superbe vitrine reconstituée survit à cet accident (cf. pariszigzag.fr).
Pour voir l'état final du tableau Les Demoiselles d'Avignon de 1907 :
www.flickr.com/photos/7208148@N02/49741989603/in/album-72...
Huile sur toile, hiver 1906.
Ce travail est aussi inconfortable à regarder qu'il est impossible de détourner le regard. Aucune autre peinture de l'histoire de l'art occidental n'affronte aussi hardiment le spectateur. Trois des cinq protagonistes nus regardent vers l'extérieur, nous piégeant de leurs regards, tout comme l'espace compliqué de l'image, peuplé de corps qui nous attire en avançant et en reculant de sa surface. Les conventions picturales sont bannies et les notions idéalisées de beauté abandonnées. Les traits de masque des deux personnages les plus à droite sont souvent liés à la visite de Picasso, en plein milieu de son travail sur la peinture, au Musée d’Ethnographie du Trocadéro à Paris, le premier musée anthropologique de la ville. Là, sa rencontre épiphanique avec l’art africain et océanien a influencé l’antinaturalisme féroce de l’œuvre dans laquelle les personnages représentés résistent aux normes mimétiques.
Picasso a produit une quantité sans précédent de dessins et de peintures préparatoires pour les Demoiselles. Ils parlent de sa lutte pour réinventer la peinture occidentale en termes stylistiquement disjonctifs, spatialement contradictoires et agressivement conflictuels. Le titre Les Demoiselles d’Avignon, donné à l’œuvre à l’époque de sa première exposition publique, fait allusion aux prostituées du quartier rouge de Barcelone et met en avant la dimension psychosexuelle et le contenu érotique qui se conjuguent avec la forme explosive de Demoiselles et alimentent sa puissance de choc (cf. Moma).
Sur une scène, devant un rideau de théâtre, cinq femmes, partiellement nues, occupent la totalité du tableau. Au premier plan et au centre de ce tableau, se trouve une coupe de fruits dans laquelle sont posés un quartier de pastèque, une grappe de raisin ainsi qu'une pomme et une poire semblables. Ces cinq femmes sont peintes dans un camaïeu incarnat qui contraste avec le bleu, le blanc et le marron du rideau que la femme de gauche ouvre avec sa main. Les femmes du centre fixent les spectateurs de leurs yeux exorbités. Si leur visage est dessiné de face, leur nez est dessiné de profil. La cinquième femme à droite est accroupie et nous tourne le dos. Le corps de ces femmes semble déformé, représenté à la fois de profil, de trois quarts, de face et de dos, avec des contours faits de segments de droites et d'angles vifs. Dans ce tableau, Picasso oublie toutes les règles académiques : pas de sujet narratif, aucune perspective, absence de réalisme voire de naturalisme dans l'exécution des modèles (cf. wikipédia).
"Je sais que l’on reviendra au Bateau-Lavoir. C’est là que nous avons été vraiment heureux, nous étions considérés comme des peintres et non comme des bêtes curieuses" dira Pablo Picasso de ce refuge. Venu à Paris en 1900 (au 49 rue Gabriel), il y installe ses pinceaux dès 1904 et y travaille continuellement pendant cinq ans. C’est ici qu’il présente son célèbre tableau Les Demoiselles d’Avignon et débute sa période cubiste. Il y rencontre également l’amour en la personne du modèle Fernande Olivier. Cette résidence a accueilli une bonne partie de tous les artistes de l’époque et était considérée comme "La Villa Medicis de la peinture moderne". Le Douanier Rousseau, Amedeo Modigliani, Henri Matisse, Georges Braque, Guillaume Apollinaire, Jean Cocteau…, tous sont passés dans les petits ateliers exigus de cette maison hors du commun. Anciennement salle de bal puis manufacture de piano, divisée en une vingtaine de petits ateliers distribuées le long d’un couloir faisant penser à une coursive de bateau, son nom a été trouvé par le poète Max Jacob. Ses petites pièces s’enchaînaient, sans chauffage et pourvues d’un seul point d’eau, mais avec l’émergence de la scène artistique à Montparnasse et à La Ruche, le Bateau-Lavoir perd de sa superbe et, en 1970, la structure en bois ne résiste pas à un incendie, mais la façade à la superbe vitrine reconstituée survit à cet accident (cf. pariszigzag.fr).
Pour voir l'état final du tableau Les Demoiselles d'Avignon de 1907 :
www.flickr.com/photos/7208148@N02/49741989603/in/album-72...