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The origin of this bridge goes back to the 17th century during the Felipe IV reign, projected to cross the Manzanares river and to connect Madrid with the Toledo way. A river flood destroyed the bridge, and later other one his reconstruction. The current bridge, of baroque style, was commissioned in 1715 to Pedro de Ribera and the works were made between 1719 and 1732. In the middle are two niches churrigueresque with the images of San Isidro Labrador and Santa María de la Cabeza, made in 1723 by sculptor Juan Alonso Villabrille y Ron with collaboration of Luis Salvador Carmona. It is formed by nine round arches with solid buttresses and drums that are topped on balconies. In 1956 was declared Artistic Historical Monument and in 1992 Well of Cultural Interest. At present it is pedestrian and it is integrated to the Madrid Rio Park.
El origen de este puente se remonta al siglo XVII durante el reinado de Felipe IV, proyectado para cruzar el río Manzanares y enlazar Madrid con el camino de Toledo. Una crecida del río destruyó el puente, y otra posterior su reconstrucción. El puente actual, de estilo barroco, fue encargado en 1715 a Pedro de Ribera y las obras se realizaron entre 1719 y 1732. En la zona central se encuentran dos hornacinas churriguerescas con las imágenes de los patrones de Madrid San Isidro Labrador y Santa María de la Cabeza, realizadas en 1723 por el escultor Juan Alonso Villabrille y Ron con la colaboración de Luis Salvador Carmona. Está formado por nueve arcos de medio punto con sólidos contrafuertes y tambores que se rematan en balconcillos. En 1956 se declaró Monumento Histórico artístico y en 1992 Bien de Interés Cultural. En la actualidad es peatonal y está integrado en el Parque Madrid Río.
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42 SAINT ETIENNE Et Jean-Henri Manara, niçois d'origine, débute sa carrière en 1960 comme assistant de mathématiques à la Faculté des sciences de Paris-Jussieu, après avoir étudié à l'Ecole normale de Nice et celle de Montpellier, puis à l'Ecole normale supérieure de Saint-Cloud. II s'oriente vers l'informatique, accompagnant le rapide développement de cette nouvelle technologie qu'il enseigne comme maître de conférence, toujours sur le site de Jussieu (Université Paris 7-Diderot), jusqu'à sa retraite en 1998. Avec son premier appareil photo, un Agfa Silette, il commence par immortaliser ses vacances dans divers lieux touristiques. Ce sont les premières des plus de 50 000 diapositives qu'il possède aujourd'hui. Le déclic en faveur des transports provient, se souvient-il, de la couverture d'un numéro de La Vie du Rail qui met en vedette un tramway PCC de Saint-Etienne, alors que ce mode de transport disparaît à vitesse accélérée de nos villes. Jean-Henri Manara "mitraille" alors les tramways survivants en France et franchit les frontières pour photographier ceux de réseaux allemands, suisses, belges, portugais, norvégiens, autrichiens et italiens. Il s'intéresse ensuite aux trains à voie métrique, puis au trolleybus, aux autobus et enfin aux autocars (son premier cliché concernant le transport routier est celui d'un trolleybus niçois, pris en 1961). Parmi ces milliers de clichés consacrés aux transports, 371 ont donné naissance à ce livre ! Nicolas Tellier, originaire de Caen, se passionne depuis toujours pour les autocars et les autobus, avec une prédilection pour les premiers. Depuis ses débuts professionnels en 1979, il a toujours travaillé chez un constructeur, d'abord allemand, puis suédois et aujourd'hui italien, dans différents domaines : commercial, marketing, communication et relations presse. En parallèle, il s'est activement penché sur l'histoire de la profession en écrivant trois livres (La grande aventure des cars Chausson, Edijac 1988 . La fabuleuse aventure du S 45 ou 40 ans d'histoire de cars Renault, Massin 1993 . Les cars Isobloc, ETAI 1998) ainsi que de nombreux articles, pour la revue Charge Utile, sur de nombreux transporteurs et carrossiers français. Parmi ces derniers, on peut citer Amiot, Belle-Clot, Besset, la Carrosserie dauphinoise, Currus, Di Rosa, Gangloff, Gruau, Ravistre & Martel, dont on retrouve certaines réalisations illustrées dans ce livre. Nicolas Tellier prend autant de plaisir à évoquer l'histoire de nos vénérables véhicules qu'à les conduire. Ainsi, il possède depuis 1985 un car ancien, qui fut tout à tour un Chausson ANG de 1959 suivi d'un APH 522 du même millésime. puis un Renault R 4192 de 1956, un Berliet PHC Escapade de 1958, et, aukourd'hui, un Saviem S 53 M Luxe de 1975. De quoi passer de joyeux moments avec famille et amis dans l'ouest francilien où il réside ! les passionnés du monde automobile, et particulièrement ceux dont les autocars, les autobus et les trolleybus sont les véhicules de prédilection ! Ouvrez grand les yeux, 371 photos en couleurs, toutes plus belles les unes que les autres - prises par Jean-Henri Manara, photographe émérite de véhicules de transport en commun depuis 1961, et légendées par Nicolas Tellier, historien reconnu en la matière - permettent de profiter sans retenue de ces véhicules dans leur merveilleux environnement des Trente Glorieuses. Ce périple photographique nous transporte un peu partout en France pour découvrir de nombreux autocars d'entreprises privées ainsi que des autobus et des trolleybus de la RATP et de plusieurs réseaux urbains de province. Le panorama des marques qu'arborent tous ces véhicules témoigne de la richesse de notre industrie, à l'époque : Berliet, Chausson, Delahaye, Floirat, Isobloc, Saviem, Somua, Verney, Vetra, entre autres, sans oublier d'illustres carrossiers comme Amiot, Besset, Currus, Gangloff, MGT, pour en citer quelques-uns. Les matériels étrangers roulant dans notre pays sont tout aussi présents, provenant d'Allemagne, d'Angleterre, de Belgique et d'Italie. Circulez, il y a plein de choses à voir ! transporturbain.canalblog.com/pages/l-histoire-des-trolle... @ Tramways mis en service le 4 décembre 1881 amtuir.org/03_htu_cp/03_reseau_france_cp/saint_etienne_cp...
Trolleybus mise en service courant 1940
Compléments des services assurés par des autobus
La ville de Saint-Etienne est bâtie sur un long axe nord-sud sur lequel s'étendent d'interminables communes étirées tout au long d'étroites vallées. La vocation de la région a très tôt été tournée vers l'industrie. La topographie de la vile a déterminé la structure des réseaux de transports. Ainsi, les premiers tramways ont-ils été construits au fond des vallées sur des itinéraires à gros trafic. En complément de ces lignes, d'autres itinéraires ont été desservis vers les collines à partir de cet axe central.En 1883, la Compagnie des Chemins de Fer à Voie Etroite de Saint-Etienne, Firminy, Rive-de-Gier et Extensions (CFVE) fut constituée. Deux lignes de tramways furent mises en chantier, d'une part entre Saint-Etienne et Firminy et, d'autre part, entre Saint-Etienne et Rive-de-Gier. Le 4 décembre 1881, le premier tronçon urbain entre Bellevue et Terrasse, fut mis en service, suivi le 20 mars 1882 par un court prolongement à La Digonnière.Le réseau suburbain fut ensuite achevé et ouvert à l'exploitation le 23 février 1882 vers Firminy, le 1er juillet 1882 entre Saint-Etienne et Saint-Chamond et le 16 novembre suivant entre Saint-Chamond et Rive-de-Gier. Toutes les lignes étaient construites à voie métrique, unique avec des évitements.L'exploitation était assurée par des train à vapeur comportant trois ou quatre voitures. Le parc comportait en 1884, 34 locomotives Winterthur, Brown ou Tubize, 97 voitures et 12 fourgons.
En 1907, les CFVE procédèrent à des extensions de leur réseau :la ligne de Rive-de-Gier est prolongée de 2 km vers La Madeleine, le 14 septembre 1907 ;
un embranchement de la ligne est mis en service vers Saint-Jean-Bonnefond, le 4 décembre 1907 ;
la ligne de Firminy est envoyée vers Pertuiset, sur 4 km supplémentaires, le 18 juin 1907.
Toujours en 1907, deux nouvelles lignes furent construites, l'une vers La Fouillouse, sur 7 km ; l'autre vers Saint-Genest-Lerpt (12 avril et 4 décembre 1907). Enfin, un embranchement de cette dernière ligne vers Riche-la-Molière fut mis en service le 15 avril 1908.Mais à la fin du XIX° siècle, une nouvelle compagnie stéphanoise était apparue : la Compagnie des Tramways Eletriques de Saint-Etienne (TE). Le 7 avril 1897, elle mit en service deux lignes à voie métrique reliant Bellevue et La Rivière à la Gare de Châteaucreux et le Rond-Point au Marais. Les deux lignes, parallèles à celles des CFVE, les concurrençaient directement. En 1906, les TE mirent en service une nouvelle ligne entre Châteaucreux et l'Hôtel de Ville. L'exploitation était assurée par des motrices électriques à deux essieux, de construction assez sommaire, avec un accès frontal par les plates-formes. Leur gabarit en largeur était limité à 1,87 m. En plus des CFVE et des TE, la Société des Tramways Electriques de Saint-Chamond (TSC) mit en service, le 1er juillet 1906, une petite ligne de 2 km, entre Izieux et saint-Chamond, en correspondance avec la ligne CFVE de Rive-de-Gier. L'exploitation était assurée par de petites motrices à deux essieux.Devant la concurrence de ces deux nouvelles compagnies, les CFVE modernisèrent leur propre réseau. La totalité des services furent électrifiés entre août 1907 et juin 1914. Une série de lourdes motrices à essieux radiants, de type H assurèrent dès lors l'exploitation. Elles tractaient les anciennes remorques des trains vapeur. Les motrices étaient équipées du frein à air mais ne possédaient pas de compresseur : les réservoirs étaient remplis à chaque terminus à l'aide de prise d'air comprimé. Ce système restera une particularité stéphanoise jusqu'à l'arrivée des PCC, en 1959. Après la première guerre, les CFVE complétèrent leur parc par du matériel d'occasion provenant de Nancy (type R). A partir de 1920, les TE rencontrèrent de graves difficultés financières et tombèrent en faillite en 1930. Leurs lignes furent alors reprises par les CFVE. Mais la concurrence des autocars qui commencaient à apparaître, provoqua des difficultés importantes aux CFVE. Ces derniers abandonnèrent alors les lignes interurbaines vers Rive-de-Gier, Saint-Jean-Bonnefonds, La Fouillouse et Saint-Genest-Lerpt. En contrepartie, les CFVE obtinrent le monopole sur les lignes de Firminy et de Terrenoire. En 1935-38, une nouvelle série de 8 motrice de type J furent construites neuves et mises en service. Parallèlement quelques morices H furent modernisées. Enfin, en 1941, une petite série de 10 nouvelles motrices de type K fut mise en service. Mais le tracé défecteux des lignes des anciens TE provoqua une première mise sur route en 1938. Dès lors, il fut envisagé de convertir une partie du réseau pour l'exploitation par trolleybus. Dès 1940, les CFVE avaient entamé la transformation de tout l'ancien réseau des TE. A la fin de 1940, la ligne Tardy - Le Soleil vit appraître 6 trolleybus Vétra CS35 prévus à l'origine pour le réseau de Poitiers. A la fin de 1942, 7 Vétra CS45 de 45 places remplacent les CS35 qui furent envoyé à Poitiers.
En 1947, 22 trolleybus de type CS60 remplacèrent les tramways sur la ligne de Bellevue à Firminy. De décembre 1947 à 1954, 6 trolleybus VBD, 40 VCR et 50 ELR furent mis en service sur les anciennes lignes de TE dont les derniers tramways disparurent en 1949.
En 1954, seule la ligne de Bellevue à Terrasse restait exploitée par tramways. Bien qu'envisagée, sa conversion en trolleybus ou autobus paraissait impossible ; son important trafic (70 à 80.000 voyageurs par jour) et son tracé dans des rues étroites, rendait quasi impossible une exploitation par véhicule routier.
Après quelques années d'hésitation, la Ville de Saint-Etienne accepta le maintien des traways dans le centre - cas unique en France - et les CFVE passèrent commande de 30 motrices PCC de conception belge et construites à Strasbourg. Ces remarquables motrices étaient calquées pour la voie métrique sur celles circulant depuis 1951 à Bruxelles. Montées sur deux ogies à roues élastiques, elles comportaient quatre moteurs de 50 CV. Le confort intérieur était particulièrement soigné. Chaque motrice présente une caisse de 13,95 m de long.
En complément, les voies de la ligne furent réaménagée afin de permettre aux tramways de circuler sans être gênés par la circulation automobile.
La première motrice PCC fut livrée le 4 août 1958 et mise en service le 11 décembre suivant. Le 1er septembre 1959, le dernier tramway ancien fut retiré du service. Le succès fut complet : les critiques à l'encontre des anciens tramways s'évaporèrent et les Stéphanois pouvaient s'ennorgueillir de posséder la ligne urbaine la plus moderne de France.
En 1967, les CFVE commandèrent une nouvelle série de 5 motrices PCC articulées afin de renforcer la capacité de la ligne dont le tafic augmentait.
Parallèlement, le parc de trolleybus s'étoffa entre 1960 et 1970, de plusieurs séries de voitures Berliet ELR provenant de Nice et de quelques VA3B2 de Marseille. En 1972, le parc comprenait 35 motrices de tramways, 105 trolleybus et 80 autobus.
Contrairement à ce qui se rencontrait alors en France, le réseau de Saint-Etienne avait su conserver un grande qualité de service et une attractivité qui en faisait un des réseaux les plus efficaces. Cas rare, les CFVE réussissaient à maintenir l'équilibre de leurs comptes ...
Voir aussi :
les tramways de Saint-Etienne dans les années cinquante
le renouveau des tramways de Saint-Etienne
les trolleybus de Saint-Etienne
140 ans de tramway à Saint-Etienne – un record de longévité inégalé en France www.youtube.com/watch?v=Gv6hWmCaLq8&feature=emb_imp_woyt - 1881 – 2021. Cela fait 140 ans que le tramway circule à Saint-Étienne sans discontinuité. À travers ce record de longévité inégalé en France pour un tramway intramuros, c’est aussi des milliers d’hommes et de femmes qui se sont succédés pour assurer au quotidien le déplacement de plusieurs milliards de voyageurs.
140 ans jour pour jour après le lancement de son premier tramway, la Société de Transport de l’Agglomération Stéphanoise et Saint-Étienne Métropole ont décidé de célébrer l’événement comme il se doit.
La journée à débuté par la sortie de la motrice J74 du dépôt de la STAS qui a repris du service pour 200 heureux voyageurs, qui, tirés au sort parmi près de 1000 inscrits, pourront circuler à bord de cette motrice emblématique toute la journée entre les stations. Terrasse et Bellevue, tronçon historique du réseau exploité dès 1881 ! Les locomotives à vapeur du réseau CFVE (Chemin de Fer à Voie Etroite) 1881 – 1914
Rue Gambetta sur la ligne Terrasse-Bellevue: En décembre 1881 pour l’ouverture de la ligne; le service est limité à un tram toutes les 1/2 heures pour que les stéphanois s’habituent à la présence des tramways.
C’est en 1981 que le nom STAS apparait pour la première fois, remplaçant la CFVE.
Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.
Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.
Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.
Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD
Assassin's Creed Origins is an action-adventure video game developed by Ubisoft Montreal and published by Ubisoft. It is the tenth major installment in the Assassin's Creed series and the successor to 2015's Assassin's Creed Syndicate. It was released worldwide for Microsoft Windows, PlayStation 4, and Xbox One on October 27, 2017. The game is set in Ancient Egypt during the Ptolemaic period and recounts the secret fictional history of real-world events. The story explores the origins of the centuries-long conflict between the Brotherhood of Assassins, who fight for peace by promoting liberty and The Order of the Ancients—forerunners to the Templar Order—who desire peace through the forceful imposition of order. Origins received positive reviews from critics, who praised the story, voice acting, immersive world of Egypt and visuals, while criticizing some of the pacing and technical issues. Despite this, some critics called it the best installment of the series since 2013's Assassin's Creed IV: Black Flag.
Clash of the Rabbit ||
San Antonio, Texas ||
...And The Hero Prevails ||
Origin of an Enemy ||
September 27, 2013
"How you doin'?" says David Moore. Somewhere deep inside the warped recesses of his mind, David believes he has just rolled natural 20s on both his Smooth Talker and Ladies' Man rolls. This type of delusion is common in conventioneers who have had very little sleep and are beset upon on all sides by corset-driven cleavage and fetching young lasses dressed as super heroes and villains.
Un petit hameau appelé Cougnes, dont l’origine reste imprécise, et vivant de l’exploitation de marais salants, est vraisemblablement le quartier le plus ancien connu de la cité de La Rochelle1. Selon le Père Louis-Étienne Arcère (1698-1782), supérieur de la Maison de l’Oratoire, historien de La Rochelle et de la province d'Aunis, le nom du hameau viendrait du mot celte "cogn" ou "coign", désignant un coin, un angle. Cougnes s'est orthographié Compnes, Coigne, Cognes.
En se développant, les habitations de Cougnes se rapprochent progressivement de la mer, jusqu’à ce qu’aux environs du ixe siècle, une cité de pêcheurs appelée Rupella (petite roche) soit fondée sur un promontoire rocheux au milieu des marais, origine du nom de la ville de La Rochelle2. Une tour de défense carrée, appelée tour Maulevault, ainsi qu’une église, l’église Notre-Dame-de-Cougnes, sont construites à cette époque.
Au xe siècle, en l’an 961, Guillaume d’Aquitaine octroie à La Rochelle une charte concernant le droit d’ancrage et de lestage des navires. À cette époque, le port primitif se situe au pied de la tour de la Lanterne sur le ruisseau du Lafond. Il sera déplacé plus tard à son emplacement actuel.
Situé au fond d’une baie abritée des fureurs de l’océan par les Île de Ré et d’Oléron, alimenté par des sources d’eau douce, le lieu convient parfaitement à l’implantation d’un port. Ce faisant, le port de La Rochelle joue dès le xiie siècle, et durant tout le Moyen Âge, un rôle de premier ordre.
Détail intéressant sur le mur pignon Ouest; l'empreinte, nettement visible, de l'angle de la toiture d'origine révèle que cette vénérable demeure est probablement plus ancienne qu'elle en a l'air. Cette même empreinte est aussi visible sur le mur pignon Est.
En fait, un courant architectural provenant des États-Unis, s'étend au Québec vers 1850 et remet en vogue le toit dit "Mansard". Plusieurs maisons anciennes, coiffées à l'origine d'un toit pignon, changeront pour un toit dit "Mansard", modification qui doublait l'espace disponible dans les combles. Ce qui semble être le cas ici. On pourrait donc avancer que la construction originelle de cette maison daterait d'avant 1850.
Le parement de pierres décoratives, en façade, ainsi que les joints postiches autour des pierres au pignon Ouest, sont d'un goût douteux. Par contre, la toiture a été entièrement mise à neuf avec un matériau adéquat.
Disability Rights Protesters outside Atos Origin HQ, London U.K. 09/05/2011
To kick-off the National Claimants Against Benefit Cuts's "Week of Action Against ATOS Origin", Disability rights campaigners, trade unionists and students demonstrated today outside the London HQ of Atos Origin to protest against the punitive medical testing of those claiming disability and sickness benefits. The new Employment and Support Allowance (ESA) has replaced Incapacity Benefit. Today's protest was the first of many protests this week in Birmingham, Bristol, Cardiff, Manchester, Liverpool, Plymouth and Truro.
Speakers gave their often harrowing accounts of those who have had their lives devastated by this unfair process designed to accomodate the governments policy of slashing the Welfare budget by 20%. There are many reports of the terminally ill being declared fit for work only to die weeks later, and there was one testimony from one young woman whose disabled brother was left in so much distress after ATOS declared him fit for work (which he clearly wasn't) and having his benfits stopped that he hung himself.
Protesters are angry that in spite of well documented criticisms of the Work Capability Assessment by Professor Malcolm Harrington who was commissioned by the government to review the W.C.A. process, ATOS have again been awarded a £300 million contract by DWP to continue making these flawed assesments which have already ruined many disabled peoples' lives and has already led to several suicides. On appeal - which takes about a year, in which time people's lives can deteriorate massively - around 70% of ATOS Origin's deeply-flawed assessments by unsympathetic staff who are paid by results, are overturned, leaving us to wonder how much money is this actually saving, and what is the appeals process costing, and in the meanwhile how much profound harm is being done to disabled people, their carers and their families, all of whom are experiencing huge amounts of increased stress?
According to NHS Information Centre incidents of self-harm, attempted suicide and actual suicide have increased in recent years since the introduction of the Welfare Reform Programme 2007 and ATOS Origin Work Capability Assessment regime.
Even though the National Audit Office estimated that for the year 2009-2010 fraud costs 0.6% of DWP's budget - massively below the levels stated by Chancellor George Osborne in the Comprehensive Spending Review, Secretary of State for Work and Pensions, Iain Duncan Smith, added to the recent wave of media disability hatred by saying in the Sun newspaper on December 1st 2011 "We have managed to create a block of people in Britain who do not add anything to the greatness of this country..." and “They have become conditioned to be users of services, not providers of money. This is a huge part of the reason we have this massive deficit. We have had to borrow vast sums of money. We went on this inflated spending spree."
This truly offensive and unfair meme was immediately pounced upon and wielded by right-wing newspapers in the UK, especially the Daily Mail, the Telegraph and more recently the Daily Express, who have all mounted nasty editorial campaigns portraying the weakest, most vulnerable members of our society as nothing more than workshy scroungers. This vilification of the Disabled is rapidly turning back the clock on hard-fought-for Disability Rights, as these newspapers are tapping directly into the ready willingness of some people to physically intimidate and bully disabled people, especially those with mental impairments, and it is reported elsewhere that incidences of bullying against the disabled has increased.
For more information contact press liason Linda Burnip of Disabled People Against Cuts (DPAC) on +441926 842253 or +447714 927 533
All photos © 2011 Pete Riches
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Vézelay (Yonne)
Basilique Sainte-Marie-Madeleine.
La tour Saint-Michel, haute de 38 mètres, construite au XIVe siècle.
La foudre qui s'abat sur la tour Saint-Michel le 22 octobre 1819, sera à l'origine d'un incendie.
Au début du IXe siècle, alors que le comte de Paris Girard de Roussillon* obtenait du roi Louis le Pieux un domaine au pied de la colline de Vézelay, un oratoire consacré à saint Jean-Baptiste, construit sur l'emplacement d'un ancien sanctuaire païen, existait déjà.
Vers 859, Girard et sa femme Berthe fondent deux monastères, l'un de moines à Pothières (au nord de
Châtillon-sur-Seine), et l'autre, de moniales, sur son domaine de Vézelay, à l'emplacement actuel de Saint-Père, au bord de la Cure. Une bulle pontificale place les domaines de ces deux monastères sous la protection du Pape, privilèges confirmés, dans une charte de janvier 868, par le successeur de Louis le Pieux, Charles le Chauve.
Vers 873, les moniales de Vézelay sont remplacées par des moines bénédictins de Saint-Martin d'Autun.
Dans la seconde moitié du IXe siècle, les reliques de sainte Marie-Madeleine sont apportées à l'église de Vézelay, ce qui y fit accourir un grand nombre de pèlerins. Les aumônes qu'ils y laissèrent , les donations fréquentes, enrichirent l'abbaye ; mais elles excitèrent la convoitise de ses voisins.
En 887, pour mieux protéger les reliques de sainte Marie-Madeleine** des attaques normandes, l'abbaye est transférée sur la hauteur. L'abbaye se développa sur la colline, autour d'une église de plan basilical.
En 907, l'église carolingienne est détruite dans un incendie. Elle est restaurée un siècle plus tard par l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon, Guillaume de Volpiano***.
En 1050, l'abbé Geoffroy obtient du pape Léon IX l'authenticité des reliques, ce qui entraîne un afflux encore plus important de pèlerins. L'accumulation de richesses par le commerce, les foires et le développement du vignoble, va permettre d'ambitieux projets de reconstruction de l'abbaye.
Vers 1093 ou 1096, l'abbé Artaud fait édifier un chœur avec déambulatoire greffé sur la nef, pour permettre aux nombreux pèlerins de circuler autour de la crypte abritant les reliques. Les travaux seront achevés en 1104.
La richesse de l'abbaye suscitait bien des convoitises et jalousies. Celles des habitants du bourg, qui pourtant profitaient aussi de la manne des pèlerinages, mais devaient soumission et argent à l'abbaye. Celles des comte de Nevers et des évêques jaloux de l'indépendance de l'abbaye et du pouvoir temporel des abbés.
En 1098, l'évêque d'Autun jeta l'interdit sur les pèlerinages, interdit qui fut levé quelques années plus tard par le pape Pascal II, mais l'abbé Renaud de Semur**** devra, plus tard, reconnaître l'autorité spirituelle de Cluny
En 1104, l'abbé Artaud procède à la dédicace du chœur roman. Ce même Artaud sera assassiné deux ans plus tard par des villageois révoltés. On ne connaît pas les détails, mais une lettre, en date du 25 octobre 1106, du pape Pascal II aux évêques de France, leur demande de "chasser de leurs diocèses respectifs les meurtriers d'Artaud, abbé de Vézelay. L'exil et, en cas de résistance à la sommation épiscopale , l'excommunication, doivent être le châtiment d'hommes assez pervers pour avoir tué leur seigneur, prêtre et abbé. Etrangement, les évêques auxquels cette lettre est adressée sont accusés de protéger et de recueillir dans leurs diocèses les auteurs de ce meurtre. L'envie des diocèses voisins devant la grande richesse de l'abbaye explique certainement cette protection. Presque à la même époque fut assassiné, dans une révolte villageoise, l'évêque de Laon.
Le 22 juillet 1120, un incendie détruisit ce qui restait de la nef carolingienne. La construction d'une nouvelle nef, la nef actuelle, se termina vers 1140, sous l'abbé Ponce de Montboissier. L'ensemble était alors entièrement de style roman et le resta jusqu'à ce que le chœur fut remplacé par un chœur gothique, sous l'abbé Girard d'Arcy, vers 1185-1190. Ce dernier chœur demeure aujourd'hui.
En 1136-1137, sous l'abbé Albéric, par une transaction entre l'abbé et les habitants du bourg coalisés avec les paysans de l'abbaye, les bourgeois ne furent plus astreints à l'obligation de gîte des pèlerins qu'à l'une des deux fêtes de Pâques ou de Marie-Madeleine. Ils obtinrent également des diminutions de charges. Ils demandèrent également à pouvoir payer en nature, et non plus en argent, le cens sur les vignes. Ils obtinrent également certains droits civils, par exemple, les filles des bourgeois de Vézelay ne furent plus obligées, lorsqu'elles se
mariaient, de payer une certaine somme au doyen ou au prévôt...
De nouvelles révoltes, soutenues par les comtes de Nevers, se reproduisirent en 1147, 1149, 1152. Lors de cette dernière révolte, l'abbaye fut pillée, ce qui entraîna l'excommunication de l'ensemble de la population en 1161.
Au XIIe siècle, l'abbaye était devenue un centre de pèlerinage et une étape majeure sur le chemin de Compostelle depuis les pays du Nord de l'Europe. A Pâques 1146, Bernard de Clairvaux prêcha la deuxième croisade depuis la colline de Vézelay. En 1190, Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion partent de Vézelay pour la troisième croisade.
En 1217, fut fondée la Cordelle, première communauté de franciscains (La chapelle est du XIIe).
En 1244, 1248, 1267 et 1270, Saint-Louis fit le pèlerinage de Vézelay.
A partir de 1260, les moines de Saint-Maximin (Provence) mettent en doute l'authenticité des reliques de Vézelay, ce qui entraîne un déclin des pèlerinages, malgré le soutien de Saint-Louis qui authentifiera ces reliques en 1267.
Malgré les protections des successeurs de Saint-Louis, Philippe le Hardi et Philippe le Bel, une bulle papale de 1295 confirme l'authenticité des reliques de Marie-Madeleine de Saint-Maximin et non de Vézelay. Les pèlerins s'orientent dorénavant vers la Provence. C'est le déclin de l'abbaye de Vézelay.
Le pape Paul III, finira par accorder la sécularisation de l'abbaye en 1537, sécularisation d'ailleurs demandée par les moines eux-mêmes. Des chanoines remplaceront les moines.
En 1519, le futur réformateur protestant Théodore de Bèze naît à Vézelay. En 1555, la ville est ouverte aux huguenots. Pendant les guerre de Religion, l'abbaye est pillée.
En 1760, après une longue période d'abandon de l'abbaye, une partie des bâtiments est détruite et le reste vendu. 20 ans plus tard, le collège de chanoines est supprimé. L'église abbatiale, puis collégiale, devient une église paroissiale. Ce qui reste des bâtiments conventuels est détruit ou vendu.
Au XIXe siècle, le jeune architecte Viollet-le-Duc, est chargé de grands travaux de restauration commandé par l'écrivain Prosper Mérimée alors inspecteur des Monuments historiques. L'église est dans un état alarmant : «Les murs sont déjetés, fendus, pourris par l'humidité. On a peine à comprendre que la voûte toute crevassée subsiste encore. Lorsque je dessinais dans l'église, j'entendais à chaque instant des petites pierres se détacher et tomber autour de moi. La toiture est dans un état pitoyable ; enfin, il n'est aucune partie de ce monument qui n'ait besoin de réparations.» (Prosper Mérimée - Notes de voyages , 1835). La restauration complète, y compris les sculptures sera terminée en 1859.
Le don de nouvelles reliques de Marie-Madeleine en 1870-1876, relance les pèlerinages et l'église est érigée en basilique par le Vatican en 1920.
Après1945, diverses communautés monastiques (bénédictins, franciscains, fraternités monastiques de Jérusalem) s'installent de nouveau à Vézelay.
L'Unesco inscrit la basilique en 1979.
* Girard de Roussillon, héros d'une chanson de geste provençale, fut comte de Roussillon (Girard possède le canton de Lassois, près de Châtillon-sur-Seine, une chapelle et son château sont bâtis sur les flancs du mont Roussillon) et duc de Bourgogne. Il reçut le comté de Paris de Louis le Débonnaire ou Louis le Pieux (fils de Charlemagne et de Hildegarde de Vintzgau). Il fera plusieurs expéditions contre les Sarrasins qui s'étaient établis dans le delta du Rhône. Girard (Girart) de Vienne, de Roussillon, etc, était régent du comte de Provence, et son épouse Berthe, fille du comte de paris. Issus de la haute aristocratie franque et proches du pouvoir royal, ces deux personnages possédaient d’immenses domaines notamment en Bourgogne.
** Ces reliques auraient été, soit ramenées d'Arles par Girard de Roussillon, soit dérobée à Saint-Maximin, en Provence, par un moine nommé Badilon.
*** Abbé réformateur de nombreux monastères, Guillaume de Volpiano ou Guillaume de Dijon ou encore Guillaume de Cluny , fera de ces monastères des puits d'érudition et des asiles de sainteté. Guillaume de Volpiano tint les rênes de quarante maisons bénédictines et assura la direction de douze cents moines.
*** ll s'agit bien de Semur-en-Brionnais (Saône-et-Loire) et non de Saumur comme on l'écrit parfois. Renaud de Semur est élu en 1106 abbé de Vézelay. Il sera nommé archevêque de Lyon en 1128. Il rédigera une "vie" de son oncle saint Hugues de Cluny.
Recherches sur l'insurrection communale de Vézelay au XIIe siècle - Léon de Bastard d'Estang. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1851, tome 12.
St Patrick's Cathedral, Armagh is a Church of Ireland cathedral in Armagh, Northern Ireland. It is the seat of the Anglican Archbishop of Armagh and Diocese of Armagh. The origins of the site are as a 5th century Irish stone monastery, said to have been founded by St. Patrick. Wikipedia
Address: Cathedral Close, 43 Abbey St, Armagh BT61 7DY
Hours:
Open ⋅ Closes 5 pm
Selby´s origins date from the establishment of a Viking settlement on the banks of the River Ouse. It is believed that Selby originated as a settlement called Seletun, which was referred to in the Anglo-Saxon Chronicle of AD 779.
Selby Abbey was founded by Benedict of Auxerre in 1069 and subsequently built by the de Lacy family. Archbishop Walter Giffard visited the monastery in 1275 by commission, and several monks and the abbot were charged with a list of faults including loose living: many complaints referred to misconduct with married women. Just four years later Archbishop William de Wickwane made a visitation, and found fault with the abbot as he did not observe the Rule of Saint Benedict. Things had not improved much in 1306 when Archbishop William Greenfield visited, and similar visitations in later years resulted in similar findings.
The community rebuilt the choir in the early 14th century, but in 1340 a fire destroyed the chapter house, dormitory, treasury and part of the church. The damage was repaired and the decorated windows in the south aisle of the nave were installed.
In 1380 there were the abbot and twenty-five monks. In 1393 Pope Boniface IX granted an indulgence to pilgrims who contributed to the conservation of the chapel of the Holy Cross in the abbey.
Between 1069 and 1539, the year of the dissolution of the English monasteries under King Henry VIII, there were 34 abbots, many of whom made structural alterations. The church is built on sandy ground and has suffered from subsidence. Many areas collapsed in the 17th century, but these were rebuilt. Between 1871 and 1873, the church was restored. Further damage was caused by a fire in 1906.
The Romanesque / Norman portal
The origin of the famous Freitag Bags.
Seen in one of the many Swiss E35 motorway tunnels.
Number seen: 1.
Direction Sankt Gotthardtunnel (Ch), Motorway 2 E35, April 22, 2016.
© 2016 Sander Toonen Amsterdam | All Rights Reserved
The BellRays
Origin
Riverside, California, U.S.
Genres
Garage rock, soul
Years active
1990–present
Labels
You and Media (US)
Heart of Gold (ES)
Vicious Circle (FR)
Shock (AU)
Alternative Tentacles (US)
Website
Members
Lisa Kekaula
Bob Vennum
Stefan Litrownik
Justin Andres
The Bellrays (also capitalized as The BellRays) are an American group that combines garage rock music with soul singing styles. The band consists of Lisa Kekaula (vocals), Bob Vennum (guitar), Justin Andres (bass) and Stefan Litrownik (drums). The group, founded in the early 1990s in Riverside, California, prides itself on its independence. They have been with several independent labels, including Upper Cut, Poptones, Alternative Tentacles, Bittersweet, Shock, Cheap Lullaby, Vicious Circle, Anodyne. On the group's MySpace page, they describe themselves as follows:
"High Octane Rock and Roll! Biography schmiography! Who cares about where they came from or what they did before or how many records they put out. Stats are not what music or this band is about. If you have an open mind and want something challenging in your life then this is where you want to stop and listen. Just take it in and make up your own mind. You want somebody to tell you what it is go to Kelly Clarkson's website instead. You tell us what we're about and then tell your friends whether you like it or not."
"Zero PM" was featured in the video game Driv3r and "Revolution Get Down" in a commercial for the Nissan Xterra. "Revolution Get Down" was also used as a fade-to-commercial song during the 2006 NCAA Tournament in the George Mason-Florida semifinal on CBS Sports.
Blues is the teacher. Punk is the preacher. It’s all about emotion and energy, experience and raw talent, spirit and intellect. Exciting things happen when these things collide. Bob and Lisa made the BellRays happen in 1991 but they weren’t really thinking about any of this then. They wanted to play music and they wanted it to feel good. They wanted people to WANT to get up, to NEED to get up and check out what was going on. Form an opinion. React. So they took everything they knew about; the Beatles, Stevie Wonder, the Who, the Ramones, Billie Holiday, Lou Rawls, Hank Williams, the DB’s, Jimmy Reed, Led Zeppelin, to name a very few and pressed it into service. It was never about coming up with a ‘sound’, or fitting in with a scene. It was about the energy that made all that music so irresistible. It was the history BEFORE Led Zeppelin that led them to that point. The Beatles thought they were playing R&B. It just came out like ‘Rubber Soul’. The Ramones were trying to be Del Shannon or Neil Sedaka and out came ‘Rocket to Russia’. With the BellRays there was no conscious effort to ‘combine’ rock and soul because they didn’t see them as divided in the first place. Blues was teaching. Punk was preaching. The BellRays were always listening.
The BellRays began in, and still hail from, Riverside, Ca., just east of Los Angeles. We started in 1991 and have been going ever since.
Albums
•The BellRays (1990)
•In the Light of the Sun (1993)
•A Vital Gesture Christmas (1996)
•Let It Blast (1998)
•Punk Rock and Soul (1999)
•Grand Fury (2000)
•Meet the BellRays (2002)
•Raw Collection (2003)
•The Red, White and Black (2004)
•Raw Collection, Vol. 2 (2005)
•Have A Little Faith (2006)
•Hard Sweet and Sticky (2008)
•Merry Xmas, Love the BellRays (2008)
•Black Lightning (2010)
DPAC & UK Uncut hold ATOS Closing Ceremony - 31.08.2012
As the Grand Finale to a week-long national campaign of protests against French IT company ATOS Origin and its spinoff ATOS Healthcare which carries out the much-criticised Wirk Capability Assessments on behalf of the DWP, which has seen tens of thousands of severely sick and disabled people declared to be "Fit for Work" and thrown off their disability benefits, several hundred activists from DPAC (Disabled People Against Cuts), WinVisible, Disabled Activists' Network, UK Uncut, Right to Work Campaign, Unite the Union, the GMB Union, Occupy London and the National UNion of Students descended on ATOS' London headquarters to carry out what they had billed as the "ATOS Closing Ceremony" - a reference to ATOS' hugely derided sponsorship of the Paralympic Games which is, say the activists, an act of spectatular cynicism by a corporation which is currently contracted by the Cameron government to the tune of £100 million to conduct the much-feared medical assessments without any reference whatsoever to peoples' medical notes of histories.
For two hours the crowd chanted slogans, listened to oral testimonies from people whose lives have been badly affected by ATOS decisions, heard accounts of people driven into such despair by dealing with ATOS that they have comitted suicide, and also heard many accounts of seriously ill people thrown off their benefits by ATOS who have been forced to look for work - having been declared fit for work - and who have died shortly afterwards. The list of people irreperably harmed by ATOS' computer-driven tick-box assessment which cannot possibly take into account the huge range of physical and mental disabilities seems endless.
Following some dogged Freedom of Information requests by two Daily Mirror journalists earlier this year it is now known that an average of 32 sickness or disability benefit claimnants who have been thrown off their benefits by the DWP following an ATOS zero-point rating and placed in the Work-Related Activity Group or who have been put on Jobseeker's Allowance have died shortly afterwards. In many instances relatives of the deceased have claimed that the stress of being treated in such an inhumane way by ATOS contributed to their deaths.
During the protest at Triton Square the 500-strong crowd were entertained by a street theatre performance which saw a fraudulent "ATOS Miracle Cure" booth set up. The "ATOS Reverend" would lay hands on a disabled person and tell them that "by the power of ATOS you are no longer disabled", and sent them through the ATOS Miracle Cure arch, but sadly once through the arch the disabled people realised they had been tricked and they were still, of course, disabled... but worse was to come, as each disabled person was then confronted by an "ATOS Doctor" who stated that because they were now officially no longer disabled and were fit for work they could now be assigned to do their dream jobs, to which end the phoney doctor handed each person a sheet of paper on which was written "100 meter runner", "Bar Tender", "Mountain Climber" and other completely unsuitable job titles.
At around 2:30pm a section of the crowd took off and headed for Westminster where they picketed outside the Department for Work and Pensions, during which an over-agressive action by the police resulted in a disabled man's shoulder being broken as he was knocked off his wheelchair when police shoved protesters into him.
All photos © 2012 Pete Riches
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The origins of bonsai are believed to have begun at least 2000 years ago during the Han Dynasty in China. It has since developed into new forms in parts of China, Japan, Korea and Vietnam.
At first, the Japanese used miniaturized trees grown in containers to decorate their homes and gardens.During the Tokugawa period, landscape gardening attained new importance. Cultivation of plants such as azalea and maples became a pastime of the wealthy. Growing dwarf plants in containers was also popular. At this time, the term for dwarf potted trees was "a tree in a pot" (鉢の木, hachi-no-ki?).
The c.1300 rhymed prose essay, Rhymeprose on a Miniature Landscape Garden, by the Japanese Zen monk Kokan Shiren, outlines the aesthetic principles for bonsai, bonseki and garden architecture itself.
The oldest known living bonsai trees are in the collection at Happo-en (a private garden and exclusive restaurant) in Tokyo, Japan, where bonsai are between 400 to 800 years old.
SUMMONTE
Adagiato in posizione amena sulle falde orientali del Partenio, ad oltre 700 m s. l. m., ha origini antichissime, attestate dai ruderi ultra millenari del castello e dal nome latineggiante (Summonte deriva da Sub monte, sotto il monte).
Il ritrovamento di alcune tombe di epoca preromana, probabilmente osche, dimostra che il territorio di Summonte è stato abitato da tempi remoti. Il primo documento che sì riferisce a Summonte è del 769 ed è costituito da una donazione di un patrizio longobardo di nome Leo all'Abbazia di Montecassino. Tale donazione comprende delle "curtes" curti, toponimo di un'ampia contrada Summontese in adiacenza al territorio di Avellino e Summonte, che nell'atto viene indicato con il nome Transmonte, probabilmente, come ritiene lo storiografo Scandone, per la sua posizione rispetto a Benevento, dove venne rogata la donazione. Da documenti successivi, custoditi nell'Archivio del Santuario di Montevergine, risulta che nel territorio di Summonte, esisteva una chiesa dedicata a Maria SS. di Montevergine molto prima della fondazione del santuario dedicato alla Madonna da San Guglielmo, compravendita del 1025, e che nel 1037, contratto di affitto si coltivava il gelso per l'allevamento del baco per la produzione della seta. L’atto è il più antico documento sulla bachicoltura in Italia ed è recensito dagli storiografi più autorevoli. Con i Normanni Summonte passò alla condizione di feudo e, concesso intorno al 1130 a Raone Malerba, un nobile di origine franca al seguito dei Normanni, rimase sotto il dominio dei Malerba per oltre due secoli fino alla morte dell'ultima discendente, Francesca Malerba, priva di figli. I Malerba goderono della stima e protezione dei regnanti dell'epoca, soprattutto con Robeno, che fu nominato giustiziere della Calabria dal grande imperatore Federico II del Sacro Romano Impero. Essi, a differenza dei successivi feudatari, vivevano nel castello di Summonte. Ai Malerba, dopo un breve periodo in cui fu feudatario un figliastro di Francesca, successe la famiglia Della Leonessa, poi ci furono gli Spinelli fino ai Doria, che rimasero feudatari di Summonte per oltre duecento anni fino alla eversione della feudalità, sancita nel regno di Napoli sotto Giuseppe Bonaparte nel 1806. Sotto i Borboni, ritornati a Napoli con la restaurazione, fu costituito a Summonte un attivo nucleo carbonaro "I Pitti del Partenio" all'O. di Summonte che ebbe come esponenti più importanti i fratelli Severino e Vincenzo De Cristofaro, condannati all'esilio per lunghi anni. Summonte ha dato i natali all'on. Paolo De Cristofaro, fondatore di un quotidiano di importanza e diffusione nazionale, il Popolo di Roma, e ad Alessio De Vito, che fu decorato da vivente della medaglia d'oro al valor militare per la gloriosa impresa compiuta nel 1941 nella baia di Suda con i mezzi di assalto della marina militare, un prodigio di tecnica ed ardimento che ci impose all'ammirazione degli stessi nemici del tempo.
Nell’attuale centro storico, in posizione dominante sulla valle, sorgeva un fortilizio con il nome di castrum submontis (il toponimo sottintende tra sub e montis il termine “radicibus”, in quanto la preposizione latina su, come si sa, regge l’ablativo e non il genitivo) che aveva la funzione di difesa di Abellinum lungo la via antica, che nel medioevo ebbe il nome di campanina, il cui percorso era sostanzialmente quello dell’attuale strada provinciale (fino a poco tempo fa statale 374 di Summonte) che collega Avellino alla Valle Caudina. I Longobardi occuparono il territorio con le loro famiglie ed erano estremamente diffidenti verso la popolazione locale. Preferivano vivere in quartieri separati e ben protetti, cosicché il fortilizio di Summonte, già esistente, rappresentò il luogo ideale per una sicura dimora. Una volta insediatisi, adattarono la fortificazione alle loro esigenze, ampliandola e rafforzandola con la costruzione di una torre, che, a differenza di tutte le altre costruite nel Beneventano dai Longobardi, ebbe base circolare e non quadrata, probabilmente in dipendenza della sua posizione dominante ed isolata. Verso la fine dell’XI secolo d.C., Summonte fu concesso in feudo ai Malerba, una famiglia franca al seguito dei Normanni ed il castello con la torre divenne la residenza del feudatario. Il Castello fu notevolmente ampliato con la costruzione di abitazioni per i servi e per i soldati e di una chiesetta, fino a costituire un borgo interamente murato, con ingresso principale dall’attuale arco San Nicola. Nel periodo Angioino il castello ebbe il suo assetto definitivo e la torre fu ristrutturata, fino ad assumere la forma tipica delle torri di detto periodo, riscontrabile nel rudere preesistente ai recenti lavori.
I rilievi aerofotogrammetrici a raggi infrarossi effettuati nel giugno 1980 da esperti incaricati dal Comune hanno consentito di avere un quadro abbastanza fedele del preesistente castello: al centro di esso si ergeva la maestosa torre, dalla cui sommità era possibile sorvegliare l’intera zona. In caso di necessità essa serviva da ridotto per l’estrema difesa. Il castello era circondato da una prima fila di mura perimetrali con quattro capisaldi, che suddividevano le mura in altrettanti tratti, ciascuno lungo una cinquantina di metri. A valle, oltre l’anzidetta cinta di mura, in corrispondenza del caposaldo a sud-est della torre, vi erano delle formazioni murarie a semicerchio. Questa seconda cinta di mura rendeva molto difficile l’accesso agli eventuali aggressori e l’assalto alle difese fisse del castello, anche per la condizione naturale del terreno, che si elevava letteralmente a picco, era, se non impossibile, estremamente arduo. Al di sotto ed intorno alla torre vi erano cisterne, depositi e riservette varie, che permettevano di resistere anche ad un lungo assedio. Angusti e tortuosi corridoi sotterranei permettevano agli assediati di effettuare i collegamenti necessari in condizioni di sicurezza. La torre era priva di accesso diretto dall’area circostante. Esisteva un solo varco, sopraelevato rispetto al piano di campagna, e lo si poteva raggiungere solo a mezzo di funi o scale mobili. La torre era a due piani, divisi da solai di legno, comunicanti tra loro a mezzo di scalini ricavati dallo spessore del muro perimetrale. Forse al di sotto di essa, nella parte interrata, vi era un passaggio sotterraneo molto stretto che la collegava agli accennati corridoi. È storicamente certo che nel castello, quando il feudatario era Roberto Malerba, fu rinchiuso, per ordine di Federico II il cavaliere lombardo Obertino da Mondello, fatto prigioniero nella battaglia di Cortenuova (22 novembre 1237) e che vi fu ospitato, nel marzo del 1440, quando il feudatario era Ottino Caracciolo, Renato d'Angiò, durante la sua sfortunata guerra contro Alfonso d'Aragona.
Da wikipedia
A Bizzozero la chiesa di Santo Stefano - monumento nazionale - un autentico gioiello architettonico, ricco di testimonianze dell'arte pittorica romanica, dei secoli XV e XVI, è stata oggetto di restauri da parte di un apposito Civico Comitato; direttore dei lavori l'architetto Bruno Ravasi.
Le origini sono documentate fin dall'VIII secolo, dopo gli scavi archeologici effettuati negli anni settanta, che evidenziano le piante di due edifici antecedenti, realizzati e poi abbattuti, all'interno dell'attuale perimetro. La chiesa è il monumento più antico del rione varesino; nata come oratorio, ricevette nel 1347 la dotazione di una Cappellania tramite l'Arcivescovo di Milano Giovanni Visconti, con la previsione della officiatura di culti e messe quotidiane ed anche il sostentamento di clero dedicato. Questo fatto testimonia l'importanza della chiesa per la vita religiosa di Bizzozero. Da sempre dipendente dalla pieve matrice di Varese ebbe una sua emancipazione nel 1490, divenendo una rettoria (una parrocchia ante litteram).
L'edificio è ad unica navata, nello stile romanico, con due entrate: la più antica è sulla parete sud. L'esterno è caratterizzato da un'abside di grandi dimensioni con decorazioni ad archetti pensili. Le pareti sono state realizzate mediante l'utilizzo di sassi da fiume (forse recuperati da un vicino torrente). La torre campanaria, forse più antica dell'attuale tempio, è pure romanica, ed ha la cella campanaria rifatta nel 1347, in stile rinascimentale; si noti la pendenza della costruzione, attenuata dalla foratura nel muro delle monofore, prima singole poi accoppiate. Il campanile ha l'accesso interno ed è uno dei più antichi dell'intero Varesotto; possiede una campana, funzionante, risalente al 1741. Santo Stefano, che presenta molte somiglianze con la Chiesa di San Pietro a Gemonio, possiede, all'interno, affreschi dal 1000 al 1500 ed ospita il più importante ciclo pittorico dell'artista Galdino da Varese.
Questi nel 1498 dipinse il ciborio, cappella devozionale eretta nel XV secolo, dedicata alla Madonna; il tempietto è di impostazione rinascimentale, quadrato, ed è retto da due colonne gotiche di molera, poste su di un piedistallo, sormontate da capitelli corinzi decorate con foglie ispirate alla antichità classica. La Madonna è dipinta in un mirabile affresco, sotto il ciborio, risalente al secolo XIV, nell'atto di donare il latte al Bambin Gesù. Proprio questo dipinto (Galaktotrophusa) fu salvato in extremis dalla sua totale rovina grazie all'intervento nel 1970 del Comitato pro restauro. Galdino da Varese appartiene alla Bottega dei Campanigo, maestri pittorici varesini del tardo '400, cui fa parte anche il famoso pittore Martino Spanzotti (parente stretto di Magister Galdinus) operante in territorio piemontese, autore dello spettacolare ciclo di affreschi, che si trova nella chiesa di San Bernardino ad Ivrea. Galdino, insieme a Iob de Prioris firmò il polittico già nella chiesa di San Gottardo a Carmine Superiore, sulla sponda piemontese del lago Maggiore, ora nella Collegiata di San Vittore a Cannobio. L'opera del tandem dei pittori varesini in Santo Stefano risulta da un riquadro firmato da Galdino ancora leggibile e da un altro riferito a Ihoes, non più rilevabile.
Notevole è l'intera decorazione dell'abside (1536): le raffigurazioni in due ordini, più una fascia bassa, riproducono Dio Padre e i Dottori della Chiesa nella parte superiore, la Crocifissione e i Santi Apostoli in quella inferiore. Al centro dell'abside trovasi un eccezionale altare con affreschi romanici dei Santi Ambrogio e Stefano, XI secolo. Gli affreschi originali del lato frontale si perdettero dopo che, nel '400, quel lato fu ricoperto da un Cristo con gli Strumenti della Passione, tra cui la Croce. L'affresco, strappato, si trova presso i Musei Civici di Varese. Come in San Pietro di Gemonio i dipinti della navata (parete nord) sono devozionali, commissionati da privati o da famiglie, che secondo l'uso dei tempi, ponevano lungo le pareti altari, anche in legno per la celebrazione di messe. Sopra questi altari si facevano dipingere Santi o Madonne; secondo tali finalità devozionali esistono così due cicli di affreschi. Da sinistra Cristo benedicente nella mandorla, tra San Giacomo ed un altro Santo; ai piedi trovasi la figura del committente, inginocchiato. L'affresco, realizzato con la tecnica dell'incisione a ricalco, appartiene al XIV secolo. Alla destra di questo gruppo seguono tre Madonne, due del XV secolo ed una più recente. La prima a destra del Cristo mostra un libro con un motto latino e fu realizzata nello stesso periodo dei dipinti di Galdino. Il Bambino tiene tra le mani un piccolo uccello che simboleggia l'"anima".
Proprio l'importanza del monumento e la sua singolare, isolata, affascinante presenza alla periferia del popoloso rione varesino ha condotto numerosi studiosi in questi ultimi anni a dirigere le loro attenzioni sui fatti storici e le valenze artistiche del tempio.
The Ordnance BL 9.2 inch howitzer was a heavy siege weapon, among the largest British artillery pieces in World War I.
The origins of a British heavy "siege" howitzer broken down into multiple wheeled loads for transport perhaps lie in the Skoda 9.45-inch howitzer that Britain had bought from Austria in 1900 for trials. Britain decided to develop its own heavy weapon instead, but retained the Skoda transport technique, with the 9.2-inch prototype resulting in 1913.
The weapon incorporated a sophisticated variable recoil mechanism. Full recoil (40 inch Mk I, 44 inch Mk II) was allowed at lower elevation, hence absorbing most of the horizontal (i.e. backward) force. A shorter recoil (23 inch Mk I, 20 inch Mk II) was allowed at high elevation where the ground itself could absorb much of the vertical (i.e. downward) recoil force. This prevented the breech from approaching the carriage base.
The weapon was undergoing trials as World War I began, and the prototype, "Mother", was in action in France on October 31, 1914. This was soon followed by the production Mk. I.
Mk I's range was relatively limited. On 24 June 1916 the MGRA (Major-General, Royal Artillery), the senior Artillery commander in France, Major General Birch, requested among other artillery improvements an increase in range to 15,000 yards "even if an increase of the weight of the equipment is entailed". This resulted in Mk. II in December 1916 with heavier maximum propellant charge and longer barrel which increased the range to 13,935 yards.
Some went to France early in World War II but their main use was as British coastal defences.
It was transported in 3 separate loads - body and cradle, bed, barrel - towed either by heavy horses or a Holt tractor. A "holdfast" had to be buried to provide a secure platform, the weapon assembled on top, and a box containing 9 tons of earth further anchored the holdfast in front, to counteract the tendency of the carriage front to lift on firing.
The barrel had to be depressed 3° for loading.
One disadvantage of the dismantling system was an inability to fire directly from the travelling carriage the way the 8-inch (203 mm) howitzer could. In addition the time required to bring the weapon into action was increased. However the stability of the siege mounting made it "the most accurate of heavy howitzers".
The gun was used to demolish deep fortifications and enemy batteries. GHQ considered howitzers "par excellence the counter-battery weapon for destructive purposes, owing to the advantages it possesses over the gun in accuracy and its ability to deliver its shell at very steep angles of descent". But the same document estimated that even for the 9.2 a minimum 60 rounds "will be required to effect the complete destruction of a single well-protected gun pit".
The barrel seen here, nicknamed "Mother", is the original prototype of the 9.2-inch heavy siege howitzer.
After firing trials in July 1914 it was hastely shipped to France and from October 1914 to July 1915 it served with the 8th and 10th Siege batteries, Royal Garrison Artillery. The barrel was re-lined in 1917 and returned to France in January 1918. The carriage is of an identical pattern to the barrel's original mount.
Calibre: 9.2-inch (23.4cm)
Weight: 15 tons (15,240kg)
Range: 10,060 yards (9198m)
Ammunition: 290lb (131kg) high explosive
The origins of St David's Cathedral date back to the 6th century, when St David (ca. 512-587) founded his monastery here. The community was attacked many times by Vikings and many clerics and bishops were murdered by the raiders. In 1081, William the Conqueror visited St Davids to pray, and thus recognised it as a holy and respected place.
At Bishop Bernard's successful urging, Pope Callistus II added St David's to the calendar of saints in 1120 and issued a decree in 1123 that "two pilgrimages to St David's are equal to one to Rome and three pilgrimages to one to Jerusalem". Therefore, a larger cathedral was built by 1131. In 1171 King Henry II visited St David's.
Construction of the current cathedral began in 1181 and was completed shortly afterwards. However, in 1220 the new tower collapsed and in 1248 an earthquake destroyed much of the chancel, choir and transept, so these parts were rebuilt. Reconstruction followed the 13th-century style with pointed arches.
The next major phase of construction was started under Bishop Henry de Gower (1328–1347). He gave the cathedral's exterior a Gothic style. The cathedral was finally completed around 1520.
From the 14th century onwards, the ensemble was completely surrounded by a massive wall, which originally had four gates. Of these, only the tower gate has survived, which is connected to the 13th century bell tower and opens the way from the cathedral to the city centre of St. David's.
The Reformation and the dissolution of the monasteries under the Tudor King Henry VIII in 1536 was a shock. The English Civil War also left significant damage to the building fabric caused by Oliver Cromwell's troops. The valuable lead covering was removed from the roof of the bishop's palace, leaving the building to decay. The roof of the transept of the cathedral was also uncovered in order to access the lead.
It was not until the late 18th century that efforts were made to preserve at least parts of the cathedral complex. After the first attempt to restore the west front failed the whole building was restored between 1862 and 1870.
These croziers were discovered in the graves of the medieval bishops.
Cropredy has ancient origins, a chapel in the church is dedicated to St Fremund, an anglo-saxon saint thought to be the son of King Offa. It's name combines the Old English croppe or hill and ridig, a small stream. The village is only a few miles from Banbury, in hilly country along the banks of the River Cherwell. Before the Dissolution of the Monasteries Cropredy belonged the Bishop of Lincoln. More recently Brasenose College, Oxford, has become a significant landlord giving it's name to the local pub.
Dramatic changes to centuries of agrarian life were heralded by the excavation of the Oxford canal which runs alongside the Cherwell south-east of the church. This busy waterway was superseded by the Great Western railway, the village even had it's own station until 1956.
Unusually Cropredy retains the ringing of the curfew bell, in Medieval times this was a signal to return home and 'cover their fires'. Roger Lupton local priest between 1487 and 1528 was so lost in dense fog that he could only find his way from nearby Chacombe by the ringing of Cropredy's bells. He founded a fund in gratitude which paid for the daily winding of the clock and tolling the bell morning, noon and night. The bell is still rung Tuesday and Thursday nights for five minutes after eight O'clock.
The village is best known for the Civil War 'Battle of Cropredy Bridge'. A rare Royalist victory at a time when the Parliamentary forces were in the ascendancy. In June 1644 the King slipped out of Oxford to avoid two Roundhead armies which were rapidly approaching. At this point the Earl of Essex chose to lead his army south and relieve the siege of Lyme Regis leaving Sir William Waller to pursue the King with half of the men. Waller shadowed the Royal army to Worcester only for the King to double back towards Banbury where the Parliamentary commander saw an opportunity to split the Royal forces which were strung out along the Daventry road. Waller's artillery crossed Cropredy bridge but were too far ahead of the infantry and were overrun. Fierce fighting followed but neither side achieved a significant advantage and a chance of capturing the King was lost. As children we were told stories of a phantom drummer boy.
Cropredy's most prominent claim to fame is their music festival founded when Fairport Convention played the village fete in 1976. Cropredy Music Festival grew from these modest beginnings and now attracts over 20,000 music fans every year.
St. Mary the Virgin is an impressive building constructed from the local rust-coloured ironstone. While part of the wall of the south aisle has been dated to c1050 the present church begins in the 13th century with significant 14th and 15th century additions. The south wall has two tomb recesses thought to be built for Simon de Cropredy and his son c1200. The church has an interesting 13th century parish chest and the chapel dedicated to the anglo-saxon saint Fremund has two 15th century screens, one of which has the initials AD which may stand for Alice Danvers. The nave arcading, tower and choir arches are Perpendicular in style with no capitals and continuous moulding from ground level. The tower is early 15th century with the belfry and parapets added 80 years later, There are eight bells, six from the late 17th century, two added in 2007 called Fairport and Villager. Fragments of a Doom survive above the chancel arch. The church has a 17th century pulpit and a rare pre-reformation eagle lectern which is said to have been hidden in the river before the Battle of Cropredy where it lost one of it's lion feet. The beak has a slot for collecting 'Peter's Pence'. There is a beautiful 15th century head of the Virgin Mary in stained glass which was found in the churchyard. There are two fonts, one Norman and one Victorian. In the tower is a magnificent clock by John Moore of Clerkenwell dated 1831.
Cropredy is just off the Daventry road a few miles from Banbury about an hour from Stratford-upon-Avon.