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Please don't use this image on websites, blogs or other media without my explicit permission. © All rights reserved Luigi Alesi
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Mésange bleue (Cyanistes caeruleus), Neuchâtel, Suisse.
La mésange bleue est cavernicole, il lui faut une cavité pour installer son nid, qui sera aménagé d’un épais matelas de matières douillettes. Les abris sont très divers : arbre creux, trou dans un mur voir parfois dans une vieille boîte aux lettres ou autres objets d’humains. La femelle pondra de 6 à 16 œufs d'avril à mai, parfois il y a une deuxième ponte en juin-juillet. La ponte dure autant de jours qu'il y a d'œufs pondus. Ça fait beaucoup de becs à nourrir de chenilles et les deux parents ne sont pas de trop pour mener à bien cette tâche. Les oisillons nidicoles séjournent 18 jours au nid. Lors de leur première sortie, ils restent près du nid, puis ils s'émancipent environ 4 semaines après la sortie du logis familial et atteignent l’indépendance avant l'âge de un an.
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus), Neuchâtel, Suisse.
La mésange bleue est cavernicole, il lui faut une cavité pour installer son nid, qui sera aménagé d’un épais matelas de matières douillettes. Les abris sont très divers : arbre creux, trou dans un mur voir parfois dans une vieille boîte aux lettres ou autres objets d’humains. La femelle pondra de 6 à 16 œufs d'avril à mai, parfois il y a une deuxième ponte en juin-juillet. La ponte dure autant de jours qu'il y a d'œufs pondus. Ça fait beaucoup de becs à nourrir de chenilles et les deux parents ne sont pas de trop pour mener à bien cette tâche. Les oisillons nidicoles séjournent 18 jours au nid. Lors de leur première sortie, ils restent près du nid, puis ils s'émancipent environ 4 semaines après la sortie du logis familial et atteignent l’indépendance avant l'âge d’un an.
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus), Neuchâtel, Suisse.
La mésange bleue est cavernicole, il lui faut une cavité pour installer son nid, qui sera aménagé d’un épais matelas de matières douillettes. Les abris sont très divers : arbre creux, trou dans un mur voir parfois dans une vieille boîte aux lettres ou autres objets d’humains. La femelle pondra de 6 à 16 œufs d'avril à mai, parfois il y a une deuxième ponte en juin-juillet. La ponte dure autant de jours qu'il y a d'œufs pondus. Ça fait beaucoup de becs à nourrir de chenilles et les deux parents ne sont pas de trop pour mener à bien cette tâche. Les oisillons nidicoles séjournent 18 jours au nid. Lors de leur première sortie, ils restent près du nid, puis ils s'émancipent environ 4 semaines après la sortie du logis familial et atteignent l’indépendance avant l'âge d’un an.
Mésange bleue (Cyanistes caeruleus), Neuchâtel, Suisse.
La mésange bleue est cavernicole, il lui faut une cavité pour installer son nid, qui sera aménagé d’un épais matelas de matières douillettes. Les abris sont très divers : arbre creux, trou dans un mur voir parfois dans une vieille boîte aux lettres ou autres objets d’humains. La femelle pondra de 6 à 16 œufs d'avril à mai, parfois il y a une deuxième ponte en juin-juillet. La ponte dure autant de jours qu'il y a d'œufs pondus. Ça fait beaucoup de becs à nourrir de chenilles, et les deux parents ne sont pas de trop pour mener à bien cette tâche. Les oisillons nidicoles séjournent 18 jours au nid. Lors de leur première sortie, ils restent près du nid, puis ils s'émancipent environ 4 semaines après la sortie du logis familial et atteignent l’indépendance avant l'âge de un an.
Un joli chemin forestier descend depuis le col de Gleize jusqu'au village abandonné de Chaudun. Ce parcours interdit aux véhicules et agréablement matelassé par les aiguilles des mélèzes offre au randonneur des points de vue remarquables sur les montagnes environnantes -- ici notamment la chaîne de Charance dont les principaux sommets approchent ou passent les 2000 mètres, tel le Pic de Charance qui se profile au loin, ou le pic de la Greysinière couvert d'un épais manteau de mélèzes. Mais les pentes du pic de Gleize, à droite du chemin (nord-est) sont tout aussi remarquables, abruptes, couronnées d'aiguilles rocheuses d'où coulent d'importants éboulis.
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Photo prise le 3 décembre 2004.
Un des plus beaux moments de cette randonnée : un passage en corniche où l'hiver il convient d'être particulièrement attentif. Deux cents mètres en-dessous, un vaste replat pierreux où l'été de nombreuses sources aux eaux limpides s'écoulent dans d'épais matelas de mousse. Au pied de cette falaise, le travail des torrents, du froid hivernal et des chaleurs estivales a accumulé un pierrier malcommode où le chemin serpente. L'herbe rousse parcourue de veinules de glace patiente jusqu'à ce que de plus jeunes pousses puissent se hasarder à l'air libre, annonçant le retour des ovins. Une cabane d'ailleurs se cache derrière un des mamelons en contrebas. Dans le lointain s'estompe la profonde vallée de la Rouanne.
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Mésange bleue (Cyanistes caeruleus), Neuchâtel, Suisse.
La mésange bleue est cavernicole, il lui faut une cavité pour installer son nid, qui sera aménagé d’un épais matelas de matières douillettes. Les abris sont très divers : arbre creux, trou dans un mur voir parfois dans une vieille boîte aux lettres ou autres objets d’humains. La femelle pondra de 6 à 16 œufs d'avril à mai, parfois il y a une deuxième ponte en juin-juillet. La ponte dure autant de jours qu'il y a d'œufs pondus. Ça fait beaucoup de becs à nourrir de chenilles et les deux parents ne sont pas de trop pour mener à bien cette tâche. Les oisillons nidicoles séjournent 18 jours au nid. Lors de leur première sortie, ils restent près du nid, puis ils s'émancipent environ 4 semaines après la sortie du logis familial et atteignent l’indépendance avant l'âge de un an.
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La page de salis offre une vue imprenable sur la vieille ville d'Antibes, ses remparts et son fort.
Avec ses 25 kilomètres de littoral, Antibes Juan-les-Pins est dotée de nombreuses plages.
Jamais très larges, plus ou moins grandes, parfois cachées, faites de galets ou de sable, très ensoleillées ou un peu ombragées, publiques avec douches et toilettes ou privées avec restauration, matelas, parasols et loisirs… chacun trouvera, à Antibes Juan-les-Pins, la plage qui lui convient.
En sortant de la vieille ville d'Antibes, en direction du Cap d'Antibes, 2 longues plages de sable, la plage du Ponteil et la plage de la Salis sont parfaites pour les jeunes enfants car elles sont peu profondes. Un grand parking, une école de voile et surtout un point Handi-plage permettent à tous de profiter des joies de l’eau. Ces deux plages sont dotées de poste de secours avec surveillants, de toilettes et de douches.
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Hépatiques servies sur leur lit d'aiguilles de mélèze, de lambeaux de mousse et de feuilles de chêne : à déguster avec les yeux uniquement en tout début de printemps !
Cette plante est vénéneuse, mais était utilisée autrefois contre les maladies du foie en vertu de la théorie des signatures (feuilles ressemblant au foie).
Présente parfois en abondance dans les sous-bois, les lieux ombragés, les haies, cette plante très précoce fleurit en mars à 7-800 mètres d'altitude ; l'hépatique mesure de 5 à 15 cm, ses feuilles toutes réparties à la base, trilobées, persistent en hiver, souvent rougeâtres en dessous. Elles se cachent dans le cas présent sous l'épais matelas tombé à l'automne. Les feuilles de l'année, non rougeâtres en dessous, n'apparaissent qu'après les fleurs qui peuvent être bleues, roses, comme sur la photo, ou blanches, et sont composées de 6 à 9 sépales pétaloïdes, à styles nombreux.
Das Schloss befindet sich in einem Park mit hundertjährigen Eiben am Ufer des Kanals von Roanne nach Digoin. Ein Teil des Parks von Château de Matel ist im Besitz der Gemeinde. Es befindet sich in der Vorinventur für das bemerkenswerte Gartenlabel. Heute ist es ein Ort für Hochzeiten, Seminare und Bed & Breakfasts. Wikipedia
ou "La désopilante vie secrète des sous-bois"
Si les hêtres ont des problèmes existentiels, cela n'apparaît pas lorsqu'on considère les tronc hilares dressés en ces lieux peu fréquentés ; sans doute s'en donnent-ils à coeur joie lorsque nul ne paraît, et rares sont les promeneurs qui se hasardent sur cette sente étroite à peine visible dans les feuilles sèches qui matelassent le sol (que soit pardonnée mon indiscrétion !) : de rares repères tracés sur les troncs, aucune indication sur le parcours, quelques tournants soudains dans l'épaisseur des futaies en pente raide ; le visiteur ici tient un peu de l'aventurier, s'écarter du passage, c'est risquer de se trouver rapidement sur la lèvre verticale d'un ravin aux roches noires, de se voir bloqué par les épineux d'un épais taillis aux fleurs hypocrites, ou par une falaise hostile dont les strates vous rient, elles-aussi, au nez.
Après avoir "dormi" dans le coffre de la voiture debout à l'aube pour le lever du jour : j'ai investi dans un matelas depuis :)
La prise de vue est ici orientée vers le sud-sud-est. D'un peu plus haut, depuis les pâturages qui dominent le col de Pramiérou, on peut admirer le large panorama qui s'offre à la vue en direction du nord-nord-est, comme on le découvre sur cette autre photo :
www.flickr.com/photos/145414276@N08/34153027413
Les deux sommets qu'on y distingue au second plan sont ceux de Céüse qui constitue un superbe synclinal perché et de sa jumelle plus petite, d'ailleurs souvent appelée Petite-Céüse ou Céüsette.
Depuis Esparron, il n'est pas aisé de trouver le passage vers ce col isolé un peu à l'écart du GR 94 : la fin du parcours vous égare parmi les sillons tracés par les bovins dans des pentes assez abruptes. Quant à la montée depuis le col d'Espréaux, à peine tracée au coeur d'une épaisse forêt, si elle offre un ombrage agréable en saison chaude, elle se réduit parfois à un petit creux peu discernable sur un matelas épais de feuilles sèches, et il est peu probable que vous trouviez quiconque pour vous mettre sur la voie : je n'ai jamais rencontré âme qui vive sur ce parcours confidentiel...
Mais lorsque le rideau des bois se lève à l'approche du col, vous vous dites que le spectacle méritait vos efforts !
Ici les glaciers ont pris du large, rabotant le fond plat, laissant un matelas épais de copeaux de pierres en se retirant. Cachée derrière un écran de bois et de forêts qu'elle nourrissait, la rivière dessinait de molles courbes, prenait ses aises dans un lit trop large où parfois des accès de colère la prenaient. L'homme qui s'était installé depuis longtemps sur ses rives changeantes a entrepris de gigantesques travaux de fourmi prétentieuse : était venu le temps de la droite en ligne, des parfaites parallèles, des passages obligés.
Héliportage de matériel pour les bergers:
Mesure de compensation à la présence de l'ours, l'héliportage créée en 1983 par le FIEP, est toujours d'actualité.
Chaque mois de juin, avant la montée en estive, les bergers montent du matériel pour la saison: bouteilles de gaz, chaudrons, piquets et clôtures, affaires personnelles, nourriture, matelas, blocs de sel... puis en septembre une deuxième opération est organisée pour la descente avec pour l'essentiel une bonne partie des fromages produits.
Le muletage par animaux de bâts assure la montée du ravitaillement avec des produits frais et la descente de fromages durant la saison.
Ces opérations de portage sont indispensables au maintien et au développement de l'activité des bergers-fromagers de la zone à ours, tout en respectant la biodiversité.
Depuis 2013, des bergers se sont regroupés pour assurer eux mêmes le portage de matériel et constituer les demandes de subventions. Pour cette année, les 9 bergers se sont regroupés au sein de l'association "Berger, Muletier, même combat, même passion". A leur demande, le FIEP et le Parc National leur apportent un appui technique et administratif. L'association des bergers a obtenu une aide financière à hauteur de 50 % du coût via le Commissariat de Massif (FNADT) et de 30 % via le Parc National, 20 % restant à leur charge.
Une autre opération d'héliportage est organisée via l'IPHB.
L'héliportage de montée s'est bien déroulé et avec un peu de patience les nuages nous ont laissé prendre de la hauteur et accéder aux cabanes de haute montagne