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Avec en arrière-plan , la petite île de Lobos , réserve naturelle , paradis des oiseaux et pas habitée , située entre les îles de Fuerteventura et Lanzarote...
Canaries ...Espagne
La malédiction de l'homme consiste à ne jamais se contenter de ce qu'il est. (Sylvain Tesson, Un été avec Homère)
LE VOYAGE FABULEUX
L’homme, dans le petit bateau, aimait raconter qu’il traversait l’Univers, à chaque fois qu’il prenait le large sur le grand fleuve, par un ciel étoilé. Comme si, l’Univers lui-même, était contenu dans son microcosme.
Le merveilleux lui suffisait, ici même… parfois avec un télescope pointé vers le ciel. Il avait conscience de la vastitude du monde et notre fragilité immense. Il se savait un homme chanceux de parcourir ce monde chatoyant, et il acceptait, avec modestie, la part de mystère qui lui était caché.
Traverser l’univers, disait-il, c’est un voyage enchanté qui commence en soi et se poursuit ici avec le chant des baleines, des bélugas, des oiseaux de mer… et les battements du coeur de la mer, de sa Terre. Ce soir là, en revenant au port, il fit jouer la chanson Across the Universe* sur son modeste lecteur audio, en souhaitant que rien ne change dans son monde. * (Beatles- John Lennon)
Patrice photographiste, Extraits de Poësia — Une Oydyssée vitale (livre à paraître)
N.B Mes images ne sont pas conçues ou générées par des Intelligences artificielles. Il s'agit d'un travail artisanal dont je suis l'auteur.
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“The curse of men is never to be satisfied with what he is. " (Sylvain Tesson, Un été avec Homère, French edition)
THE FABULOUS JOURNEY
The man, in the small boat, liked to say that he crossed the Universe each time he took off on the big river by a starry sky. As, if the Universe itself was contained in its microcosm.
The marvellous was enough for him, right here… sometimes with a telescope pointed towards the sky. He was aware of the vastness of the world and our immense fragility.
He knew he was a lucky man to travel through this shimmering world, and he was accepting, with modesty, the part of the mystery that was hidden from him.
Crossing the Universe, he said, is an enchanted journey that begins in oneself and continues here with the song of whales, belugas, seabirds... and the beating of the heart of the sea, of its Earth. That evening, returning to port, he listened to the song Across the Universe* on his modest player, hoping that nothing would change in his world. * (Beatles - John Lennon)
Patrice photographiste, Excerpts from Poësia, A Vital Odyssey (book to be published)
N.B. My images are not designed or generated by artificial intelligences. This is an artisanal work of which I am the author.
(english follow)
(Outre terre - La quête sans fin)
Ici, en Outre Terre (Outland), les très rares visiteurs n’ont aucune certitude.
Sauf, peut-être, que les réponses à la quête qui les attirés ici, se cachent dans la magie des ombres et des lumières mystérieuses de cette terre aride, où toute vie est infiniment modeste et précaire. C’est un monde minimaliste, « essentialiste » qui vous renvoie à vous-même, comme un miroir.
Les visiteurs qui s’y aventurent sont des esprits libres, engagés dans une quête de connaissance, de sens et d’accomplissement sans fin. Une quête où chaque réponse engendre de nouvelles interrogations. Une quête qui ne satisfait pas des « prêts à penser » auxquels adhère la foule.
Rares sont ceux qui repartent d’Outre Terre (Outland) en ayant trouvé quelque chose à apporter. Mais chacun quitte cette terre en ayant l’impression d’être devenu, un peu plus, la personne qu’il voulait être.
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Patrice photographiste
Note aux lecteurs : Outland (Outre Terre) est l’un des trois continents qui forment Poësia, un univers onirique qui prendra forme dans mon travail au cours des prochaines années.
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Outland - The Endless Quest
Here, in Outland, the very few visitors have no certainty.
Except, perhaps, that the answers to the quest that draw them here, hide in the magic of the shadows and mysterious lights of this arid land, where all life is infinitely modest and precarious. It's a minimalist, "essentialist" world that sends you back to yourself as a mirror.
Visitors who venture into it are free spirits, engaged in a quest for knowledge, meaning and endless fulfillment. A quest where each answer generates new questions. A quest that does not satisfy the "ready to think » to which the crowd adheres.
Few people leave Outland having found something to bring. But everyone leaves this land having the impression of having become, a little more, the person he wanted to be.
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Patrice photographiste
Note to readers: Outland is one of the three continents that form Poësia, a dreamlike universe that will take shape in my work over the next few years.
(english follow)
Note au lecteur: Les Terres de Cassiopée sont le deuxième « continent » du monde imaginaire de Poësia, après OutreTerre, d’où provenaient la majorité des images publiées depuis quelques mois. Ici vivent, sans frontières, les humains avec leurs joies, leurs détresses, leurs arts.
Les Terres de Cassiopée
Dans la mythologie de Poësia, Cassiopée, la Dame de lumière, éclaire nos vies
d’une lumière chaude ou froide, éclatante ou sombre, irréelle ou illusoire selon l’humeur du temps qui passe.
Elle parcourt sans arrêt, les rivages de ses Terres entourées d’océans,
célébrant l’immémoriale rencontre de la mer et de la terre.
Mais, c’est à l’automne, lorsque les rivages ont retrouvé leur quiétude, que l’on peut plus facilement observer la Dame de lumière et comprendre l’ampleur de sa tâche…
…cette tâche qui consiste à célébrer l’union improbable d’une mer froide, d’humeur ténébreuse, à une terre aux couleurs de l’automne, encore inondée de soleil et qui refuse désespérément de se soumettre à la grisaille de l’hiver qui déferle de la mer.
Ce sont les Terres de Cassiopée,
Terres des sculpteurs de lumière humaine.
Patrice photographiste
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Note to the reader: The Lands of Cassiopeia are the second "continent" of the imaginary world of Poësia, after Outland, from where came most of the images published in the last few months. Human beings live here, without borders, with their joys, their sorrows, their arts.
The Lands of Cassiopeia
In the mythology of Poësia, Cassiopeia, the Lady of Light, illuminates our lives with a warm or cold light, bright or dark, unreal or illusory depending on the mood of the time.
She travels endlessly, the shores of its Land surrounded by oceans, celebrating the immemorial encounter of the sea and land.
But in the fall, when the shores have regained their composure, one can more easily observe the Lady of Light and understand the extent of her task.
... this task of celebrating the improbable union of a cold sea, of a dark mood, with a land of autumn colors, still flooded with sunshine and desperately refusing to submit to the greyness of the winter that sweeps from the sea.
These are the Cassiopeia Lands,
Lands of sculptors of human light.
Patrice photographiste
Ceci est une galerie personnelle. Si vous vous reconnaissez sur une photo et que vous ne désirez pas que celle-ci reste publiée, faites le moi savoir et elle sera retirée.
This is a personal gallery. If you recognize yourself in a picture of this gallery and if you don’t want it to be published, let me know and the picture will be removed.
"La photographie est un voyage solitaire où le seul bagage est la lumière et le hasard." (Remy Donnadieu, photographe)
Il est fort curieux que la philosophie occidentale, qui a presque universellement accepté l’idée que la mort de l’individu ne met aucunement fin à quoi que ce soit d’essentiel de la vie, ait à peine honoré d’une pensée (excepté chez Platon et Shopenhauer) cette autre idée bien plus profonde et plus intimement joyeuse, et qui logiquement va de pair avec elle : l’idée qu’il en est de même pour la naissance de l’individu ; que je ne suis pas créé pour la première fois, mais que je suis progressivement réveillé d’un profond sommeil. Alors mes espoirs et mes aspirations, mes peurs et mes soucis peuvent m’apparaître comme étant les mêmes que ceux de milliers d’humains qui ont vécu avant moi. Et je peux espérer que ce que j’ai imploré pour la première fois il y a des siècles pourra m’être accordé dans quelques centaines d’années. Aucune pensée ne peut germer en moi qui ne soit le prolongement de la pensée d’un ancêtre ; il n’y a pas en réalité de nouveau germe (de pensée), il y a l’éclosion prédéterminée d’un bourgeon sur l’arbre antique et sacré de la vie.
Je sais très bien que la plupart de mes lecteurs, en dépit de Schopenhauer et des Upanishads, prendront ce que je viens de dire pour une métaphore plaisante et adéquate, et refuseront d’accepter à la lettre l’axiome que toute conscience est Une par essence.
Ma conception du monde: Le Veda d'un physicien (Science et conscience) - Erwin Schrödinger
La manipulation devenue technique, devient de plus en plus autonome par rapport à la science, de plus de plus de dépendante par rapport aux Appareils sociaux. Ainsi une véritable succion de finalité s’opère au profit de la manipulation. Or, et je voudrais que le lecteur commence à s’en douter, le paradigme de simplification ouvre la porte à toutes les manipulations. Je suis désormais persuadé que toute connaissance simplifiante, donc mutilée, est mutilante, et se traduit par une manipulation, répression, dévastation du réel dès qu’elle est transformée en action, et singulièrement en action politique. « La pensée simplifiante est devenue est devenue la barbarie de la science. C’est la barbarie de spécifique de notre civilisation. C’est la barbarie qui aujourd’hui s’allie à toutes les formes historiques et mythologiques de Barbarie. »
Disons dès maintenant qu’une science complexe n’aura jamais à se valider par le pouvoir de manipulation qu’elle procure, au contraire. Mais, si elle ne débouche pas sur des actions manipulatrice, elle débouche nécessairement sur de l’action. Or, en enrichissant et changeant le sens du mot connaître, la complexité nous appelle à enrichir et changer le sens du mot action, lequel en science comme en politique, et tragiquement quand il veut être libération, devient toujours de façon ultime manipulation et asservissement. Nous pouvons entrevoir qu’une science qui apporte des possibilités d’auto-connaissance, qui s’ouvre sur de la solidarité cosmique, qui ne désintègre pas le visage des êtres et des existants, qui reconnaît le mystère en toute choses, pourrait proposer un principe d’action qui, non pas ordonne mais organise, non pas manipule mais communique, non pas dirige mais anime.
Edgard Morin
La méthode 1 La nature de la nature
Le Destin
D’ores et déjà, je demande au lecteur de maintenir ensemble les deux visions qui lui semblent seulement antagoniste.
Dans et par l’inscription génétique, nous subissons l’irrévocable détermination héréditaire de nos parents, notre lignage, notre espèce, notre ordre (primates), notre classe (mammifères), notre embranchement (vertébrés), notre règne (animal), notre organisation (vivant). Mais, par là même, nous recevons la vie, l’animalité, les qualités propres aux vertébrés mammifères primates, notre identité à la fois familiale et personnelle. Tout cela est à la fois hérédité et héritage, cadeau et fardeau, détermination et autonomie, limitation possibilité. Tout cela est fatalité et hasard : nous pouvons subir toute notre vie la malchance d’un accident ou « défaut », le poids de faiblesse, insuffisances ou carences génétiques, comme nous pouvons recevoir la chance d’une « bonne santé », d’aptitude à bien jouer le jeu de vivre, à bien penser le jeu de penser…
Et voilà le paradoxe : c’est dans cette servitude absolue que se forge notre autonomie. C’est dans cette prison que naît notre liberté. Nos destins sont déjà inscrits, programmés, joué d’avance, et pourtant nous les écrivons, stratégeons, jouons sans trêve, à chaque instant nos vies. Où est l’illusion ? Est-ce dans notre moi individuel ? Dans notre être ? Notre existence ? Faudra-t-il une fois encore les balayer hors de notre entendement, de notre pensée, de notre théorie ? Ou bien ne faut-il pas tenter de concevoir ensemble le moi, l’être, l’individu, l’existence et le destin génétique.
La méthode 2 La vie de la vie – Edgar Morin
Création de l’artiste-designer Stéphane Phélippot, le Liseur aux canaris a conquis le public lors de son inauguration samedi 6 juillet. Assis sur le balcon de la librairie Coiffard, absorbé dans sa lecture, le Liseur est une œuvre belle et puissante à la fois. Par les livres et la connaissance, l’homme aliéné accède à la liberté et à sa propre conscience. Le Liseur aux canaris est aussi l’objet d’une vision : celle d’un lecteur Noir sorti des pages les plus sombres et douloureuses de notre humanité, mais qui incarne ici la force d’un esprit libre
Pour mes ami(e)s lecteurs ...
Signet à insérer entre les pages d'un livre pour savoir où l'on s'est arrêté de lire..!/
For my fellow readers
Bookmark to insert between the pages of a book to know where we stopped reading..!
En fin de compte cependant : pourquoi nous faut-il dire si haut et avec une telle ardeur, ce que nous sommes, ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas ? Regardons cela plus froidement et plus sagement, de plus loin et de plus haut, disons-le comme cela peut être dit entre nous, à voix si basse que le monde entier ne l’entend pas, que le monde entier ne nous entend pas ! Avant tout, disons-le lentement… Cette préface arrive tardivement, mais non trop tard ; qu’importent, en somme, cinq ou six ans ! Un tel livre et un tel problème n’ont nulle hâte ; et nous sommes, de plus, amis du lento, moi tout aussi bien que mon livre. Ce n’est pas en vain que l’on a été philologue, on l’est peut-être encore. Philologue, cela veut dire maître de la lente lecture : on finit même par écrire lentement. Maintenant ce n’est pas seulement conforme à mon habitude, c’est aussi mon goût qui est ainsi fait, — un goût malicieux peut-être ? — Ne rien écrire d’autre que ce qui pourrait désespérer l’espèce d’hommes qui « se hâte ». Car la philologie est cet art vénérable qui, de ses admirateurs, exige avant tout une chose, se tenir à l’écart, prendre du temps, devenir silencieux, devenir lent, — un art d’orfèvrerie, et une maîtrise d’orfèvre dans la connaissance du mot, un art qui demande un travail subtil et délicat, et qui ne réalise rien s’il ne s’applique avec lenteur. Mais c’est justement à cause de cela qu’il est aujourd’hui plus nécessaire que jamais, justement par là qu’il charme et séduit le plus, au milieu d’un âge du « travail » : je veux dire de la précipitation, de la hâte indécente qui s’échauffe et qui veut vite « en finir » de toute chose, même d’un livre, fût-il ancien ou nouveau. — Cet art lui-même n’en finit pas facilement avec quoi que ce soit, il enseigne à bien lire, c’est-à-dire lentement, avec profondeur, égards et précautions, avec des arrière-pensées, des portes ouvertes, avec des doigts et des yeux délicats… Amis patients, ce livre ne souhaite pour lui que des lecteurs et des philologues parfaits : apprenez à me bien lire !
Aurore -Friedrich Nietzsche / Avant-propos
Tout lecteur est soit un voyageur qui fait une pause ou quelqu'un qui rentre chez lui.
Alberto Manguel
Musee Cluny - 2018 (Paris - France)
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L'insoutenable légèreté des lettres.
LITTERALEMENT insoutenable !
Enfin ! Comment un tel banc peut-il tenir ?
...il est possible que le Foutographe ait eu une idée en le voyant. :o)
au fil du blog Éléments du monde ordinaire le regardeur peut se faire lecteur.
besançon (12026r1500nb)
Les nouvelles, comme le poisson d'Ordalfabétix (voire bien plus) semblent fraîches... Et non diluées vu la concentration de ce lecteur urbain à chapeau... :-))
(Ainsi qu'éloignées de toute agitation vu sa quiétude !)
Petit-duc maculé | Eastern Screech Owl |
Megascops asio
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Voici le temps venu de vous présenter de nouvelles images de mes rencontres les plus mémorables de l'année. Pour les jeudi restant du mois décembre, donc jusqu'au 31 décembre 2020, je vais vous présenter des images de ces rencontres sous quatre grands thèmes, pourront suivre à l'occasion dans les jours qui suivront une ou deux autres images sur le même thème.
Mes rencontres mémorables 2020...
Premier thème, les nichées des Petits-ducs d'Angrignon
Pour faire suite à la première image que j'ai publiée précédemment pour la première partie de mes rencontres mémorables de l'année, ayant pour thème les nichées des Petits-ducs maculés d'Angrignon en temps de pandémie, voici une image cette fois-ci du premier petit d'Amandine et Edgar, sortie quant à lui près de deux mois plus tard que les petits de Roméo et Juliette, le 3 juin au soir. Je vous l'ai déjà présenté ce petit tel qu'il était perché dans un arbuste à proximité de l'arrière de l'arbre du nid sur l'heure du dîner lorsque je l'avais présenté à sa marraine, celle par qui le nid avait été découvert. À la fin de la journée j'étais retourné lui rendre visite, l'image que je vous présente aujourd'hui nous le montre dans sa position d'alors, soit quelques heures à peine avant qu'il soit rejoint par le deuxième petit à quitter le nid que j'avais aperçu, quant à lui, sur l'heure du dîner à regarder avec une certaine envie l'aîné perché hors du nid. Voyez-le ici ce deuxième petit aux abords d'un des deux trous de ce nid tout particulier. Comme je vous l'ai déjà signalé dans des chroniques passées sur cette petite famille, un troisième petit aura attendu, pour sa part, deux autres journées avant de rejoindre les deux plus vieux.
Petit bonus pour Noël à mes fidèles lectrices et lecteurs voyez ici en suivant ce lien une vidéo du même petit deux soirs avant sa sortie du nid aux abords du trou du nid en tout début de soirée, vers 21h, où nous l'apercevons se dandiner avec impatience dans l'attente de la becquée de sa mère Amandine qui lui amènera un beau gros ver. Étonnant de voir la performance du Z50 dans ces conditions de lumière très basse et en plus à main levée...
Ce vaste réfectoire est magnifiquement éclairé au Sud par quatre lancettes surmontées de deux roses. Comme dans l’abbatiale, les vitraux sont signés Jean-Pierre Raynaud et contribuent à une luminosité exceptionnelle.Transformé au XVIIIèsiècle et coupé à mi-hauteur par un plancher, le réfectoire abrita à cette époque un bel escalier permettant d’atteindre les appartements des hôtes aménagés à l’étage. Le chantier de restauration a rétabli la salle dans son volume primitif et l’escalier a été déplacé. Il se trouve maintenant dans le hall XVIIIè, ajouté à cette époque pour faire le lien entre la salle des moines et le réfectoire. La chaire du lecteur creusée dans le mur a été dégagée. Une vaste cuisine, à l’Ouest fut rasée vers 1725, comme le réfectoire des convers
The punctum points to those features of a photograph that seem to produce or convey a meaning without invoking any recognizable symbolic system. This kind of meaning is unique to the response of the individual viewer of the image. The punctum punctuates the studium and as a result pierces its viewer. To allow the punctum effect, the viewer must repudiate all knowledge. Barthes insists that the punctum is not simply the sum of desires projected into the photograph. Instead, it arises from details that are unintended or uncontrolled by the photographer. Source Museum of educatuion.
educationmuseum.wordpress.com/2013/03/12/roland-barthes-s...
Lecteurs de langue française
www.idixa.net/Pixa/pagixa-0704011847.html
For those who are interested in further reading Camera Lucida by Roland Barthes, is available in PDF on the web.
TD : Agfapan 100 Professional 35mm film, developed in D-76 1+1 for 7 minutes. Exposure ISO 100 @35mm lens, natural daylight. Scanned with Alpha 6000 edited in ACR, inverted in CS6.
"Superdry" dit la publicité derrière le lecteur.
Pour sûr. Vu l'orage dérisoire de ce jour, tombé à côté... Alençon demeure super sèche.
En attendant, on est dans une période propice aux super bouquins !
la rue Michel le Comte est à l'origine d'une expression typiquement parisienne : « Ça fait la rue Michel. » Liée directement à une autre expression : « Ça fait le compte », d'où le lien, par un jeu de mots, avec la rue Michel-le-Comte. D'une manière plus explicite, « faire la rue Michel » veut dire : « c'est bon », « ça suffit », « ça va aller », « ça conviendra », « cela fait mon affaire », « ça va le faire ». source Wikipedia.
si le cœur t'en dit, lecteur flâneur, tu pourras pousser ton avantage en bifurquant en terra incognita via le blog Éléments du monde ordinaire.
paris (2070r1500)
♪♫ - www.allomusic.com/titre/les-derniers-rayons-7290602
cliquer d'abord sur " écouter le titre" puis ensuite lorsque le lecteur s'affiche cliquer sur l'icone " lancer l'écoute"
un grand merci à Lenabem pour cette magnifique texture : www.flickr.com/photos/lenabem-anna/8185741898/in/photostream
Seuls les moines de chœur mangeaient dans cette pièce ; les moines convers déjeunaient dans leur propre réfectoire. Lors des repas, un moine choisi pour ses facilités de diction prenait place dans la chaire du lecteur pour y lire un texte religieux.
La réforme cistercienne a promulgué des interdits alimentaires conformément à la règle de Saint Benoît, qui interdit les aliments carnés (qui se composent surtout de viande). Les moines cisterciens se nourrissaient en quantité de pain suffisante et de légumes. La consommation de lait, d’œufs et de poissons d’eau douce était autorisée uniquement en certaines occasions, notamment lors des durs labeurs dans les champs. Il était admis de boire du vin dans les quantités et les limites fixées par la règle. De Pâques à septembre, les moines prenaient deux repas par jour et un seul le reste de l’année, sauf les dimanches et jours de fêtes.
Le réfectoire actuel est surmonté de quatre hautes voûtes sur croisées d’ogives ; son architecture gothique date de la fin du 13ème siècle. Des escaliers permettent un accès au cellier (fermé à la visite). Les murs nord et ouest présentent de nombreux signes lapidaires.
On remarque dans le mur occidental la présence d’une ouverture du type passe-plats, ce qui laisse supposer que les repas étaient préparés dans une cuisine attenante, située à l’ouest du réfectoire.
L’éclairage de la salle s’obtient par la présence de la rosace occidentale et de hautes fenêtres à lancettes trilobées.
"Au lecteur" (Poesie: Charles Baudelaire 1821 - 1867)_ Voix: Mylene Farmer
** youtu.be/sLnFZgwMok0?si=mA_E6gfhsZcwlBP9 **
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Aux lecteurs avertis...
Je vais te relater lecteur, la fleur du mal,
L’histoire d’ une vile femme acariâtre,
Que mon désespoir a battu comme plâtre,
Mon âme est devenue féroce animal.
Avant j’étais le diable qui brûlait tes nuits,
Puis ta faiblesse t’as menée dans un autre lit,
Où tu a goûté le sceptre d’un autre dieu,
Catin comment peux-tu faire acte aussi odieux.
Avant peu, tu ne seras plus de ce monde,
Ton corps d’hier ardant est un triste gisant,
Tes yeux ainsi que ton cœur sont agonisants,
Je me flatte de ta mort, muse immonde.
Tout notre amour passé nourrissait mon âme,
Maintenant que ton être froid et infâme,
Repose tel un ange sépulcral sur le planché,
Je vais me délecter de tes chairs, te dépecer.
Je veux qu’il ne reste plus aucune trace,
De ta charogne, je vais me faire un festin,
Près de ton antre de nos ébats libertins,
Mes dents creusent un chemin, je suis vorace.
Regarde le monstre, dans ton regard éteint,
Que tu as éveillé dans tes adultères,
Corneille, il s’envole comme toi, ton dédain,
Tu reposes en moi, loin de paix en terre.
Michaël Overberg
profitant de ces derniers beaux jours de Septembre , et de ces moments de clame , une fois que la foule estivale ai quitté la plage
enjoying these beautiful days of September, and those quiet moments, when the summer crowds have left the beach
"Je divise tous les lecteurs en deux classes; Ceux qui lisent pour se rappeler et ceux qui lisent pour oublier".
"I divide all readers into two classes; those who read to remember and those who read to forget."
Cit. William Lyon Phelps
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(I speak french, italian and a little bit of english).
Shining, chambre 237...
Ma poésie est ton cauchemar lecteur,
De Jack, je vais te conter l’histoire,
De lui ou moi qu’importe le miroir,
Viens gaver ta psyché, dans la terreur.
L’Overlook est mon antre hivernal,
Où loge mon esprit triste et froid,
Mon âme de cauchemar est en proie,
Ma fureur est un bal infernal.
L’aubade de Krzysztof Penderecki
Martèle dans mes tempes et mon cœur,
Sa musique dirige ma rancœur,
Pour tuer des gens, quoi de plus exquis...
Plus les journées deviennent nuits noires,
Et plus, je sombre, ombre de folie,
Pour Satan, je chante des litanies,
Plus nul bonheur au sein de ma mémoire.
Dans mes fantasmes, je vous arrache,
Vos entrailles et là, je sens couler,
Votre sang dans mes mains époustouflées,
De votre corps la vie se détache.
Ô merci Monsieur Stanley Kubrick,
Pour m’avoir donné ici le chemin,
Je sors du labyrinthe mon venin.
D’échiner mon art vil est lubrique.
Michaël Overberg