View allAll Photos Tagged kelb

Ottobre 2018

Festival Verdi

Teatro Giuseppe Verdi Busseto

 

UN GIORNO DI REGNO

di GIUSEPPE VERDI

 

Interpreti

Il cavalier Belfiore MICHELE PATTI

Il barone di Kelbar GIULIO MASTROTOTARO

La marchesa del Poggio GIOIA CREPALDI

Giulietta di Kelbar DIANA ROSA CARDENAS ALFONSO

Edoardo di Sanval MARTIN SUSNIK

Il signor La Rocca MATTEO D'APOLITO

Delmonte RINO MATAFÙ

Il Conte di Ivrea ANDREA SCHIFAUDO

 

Regia, Scene, Costumi, Luci MASSIMO GASPARON

 

Allestimento del Teatro Regio di Parma per il Teatro Giuseppe Verdi di Busseto

In coproduzione con Fondazione Teatro Comunale di Bologna

 

www.facebook.com/lorenzogaudenziph/

COLLAR MADE BY www.artemishoundcollars.co.uk

  

This is a Pharaoh Hound. They originate from Gozo on Malta where they are known as Kelb tal Fenek. Like many breeds scattered around The Mediterranean (Ibizan, Pondenco and Cirneco dell'Etna) they all share similar characteristics which have evolved on different types of terrain. They very closely resemble the tjesm, the red hunting dog found in Ancient Egypt and these hounds are believed to have been traded by the Phoenicians in antiquity but whether from Egypt to Malta or Malta to Egypt is not clear however very early paintings in the Nile valley before pharaonic times show hunting dogs of similar size with prick ears indicating similar hounds existed in Egypt over 4,000 years ago.

Chien - Beagle

Canis lupus familiaris

Ordre : Carnivora

Famille : Canidae

 

Scott Kelby Photowalk. Oakland Cemetary, Atlanta.

 

© 2009 James Duckworth

 

View Larger

MERCURIUS hic lucrum

Promittit, Apollo salutem,

Septimanus hospitium.

Cum prandio qui venerit,

Melius utetur. Post,

Hospes, ubi maneas prospice.

 

En voici la traduction : « Ici, Mercure te promet le gain, Apollon la santé, Septimanus l'hospitalité. Celui qui apportera son diner s'en trouvera mieux. Après cela, étranger, regarde où tu veux loger. »

parismyope.blogspot.com/2013/06/enseignes-sculptees.html

 

PHARMACIE DU CYGNE

Jean-Francois Kelber

Pharmacien titulaire d'officine

Docteur en pharmacie

31 rue des Têtes

68000 Colmar

 

This is a Pharaoh Hound. They originate from Gozo on Malta where they are known as Kelb tal Fenek. Like many breeds scattered around The Mediterranean (Ibizan, Pondenco and Cirneco dell'Etna) they all share similar characteristics which have evolved on different types of terrain. They very closely resemble the tjesm, the red hunting dog found in Ancient Egypt and these hounds are believed to have been traded by the Phoenicians in antiquity but whether from Egypt to Malta or Malta to Egypt is not clear however very early paintings in the Nile valley before pharaonic times show hunting dogs of similar size with prick ears indicating similar hounds existed in Egypt over 4,000 years ago.

La domination des enfants de el-Mohelleb dit les Muhallabides Quand el-Mensour apprit la mort d'el-Aghleb, il appela au gouvernement d'Afrique Omer ibn Hafs, homme distingué par sa bravoure et son courage, qui était l'un des fils de Kabîsa ibn Abi Sofra et neveu d'el-Mohelleb. Il arriva en Afrique au mois de safar de l'an 151 (mars 768 de J. C.), suivi de cinq cents cavaliers. Les principaux du pays étant venus se joindre à lui. Il leur fit des présents et les traita avec beaucoup de bonté, de sorte que les affaires se rétablirent et que la paix régna durant trois ans et quelques mois. Mais ce nouveau gouverneur reçut alors une lettre d'el-Mensour par laquelle il lui ordonnait de se rendre dans le pays du Zab pour rétablir la ville de Tobna.[108] Il s'y rendit, laissant le commandement de Kairewan à son lieutenant Habîb ibn Habîb ibn Yézid ibn el-Mohelleb ; et la province d'Afrique se trouvant ainsi dépourvue de troupes (djond), les Berbers se révoltèrent. Habîb sortit pour aller les combattre et perdit la vie. Les Berbers se rassemblèrent alors dans les environs de Tripoli et se choisirent pour chef Abou-Hatim-Yakoub ibn Habîb, mewla de la tribu de Kinda, le même que (les historiens) nomment Abou-Kadim. Celui qui gouvernait Tripoli (au nom d'Omer) se nommait el-Djoneid ibn Yessar, de la tribu d'Azd. Djoneid envoya contre les insurgés un corps de cavalerie, sous les ordres d'Hazim ibn Soleïman ; mais celui-ci fut défait et obligé de rentrer dans Tripoli, auprès du gouverneur. Alors el-Djoneid écrivit à Omer pour lui demander du secours, et celui-ci lui envoya quatre cents cavaliers, commandés par Khalid ibn Yézid el-Mohellebi. Ce renfort encouragea el-Djoneid à livrer bataille aux Berbers ; mais il éprouva une défaite et fut obligé, ainsi que Khalid, de se réfugier à Cabes. Dans ces circonstances, Omer ibn Hafs leur envoya Soleïman ibn Abbâd el-Mohellebi, à la tête d'une troupe de milices. Celui-ci rencontra Abou-Hazim près de Cabes ; mais il fut battu et obligé de se réfugier à Kairewan, où son adversaire vint le bloquer. Tandis que l'incendie de la guerre dévastait l'Afrique entière, Omer restait alors (inactif) à Tobna, où bientôt les Berbers, au nombre de douze armées, arrivèrent de toutes les contrées pour l'y assiéger. Abou-Korra le Safrite y arriva à la tête de quarante mille cavaliers ; Abd er-Rahman ibn Rostem l'Ibadite, avec quinze mille ; Abou-Hatim, autre chef ibadite, à la tête d'un nombre considérable ; Aasim as-Sedrati[109] l'Ibadite vint avec six mille cavaliers ; el-Meswarjij, chef ibadite de la tribu de Zenata, avec dix mille ; Abd el-Melik ibn Sokerdîd[110] le Safrite, de la tribu de Sonhadja, avec deux mille cavaliers, suivis d'un grand nombre d'autres encore. Omer n'avait à leur opposer qu'un faible corps de cinq mille cinq cents hommes. A la vue du danger qui le menaçait, il assembla ses généraux[111] et leur demanda s'il fallait aller à la rencontre de l'ennemi ; ils lui conseillèrent de ne pas quitter la ville. Il eut alors recours à la ruse pour détacher les Safiïtes de la coalition : il leur envoya un homme de la tribu de Miknasa nommé Ismaïl ibn Yakoub, auquel il avait donné quarante mille dirhams et un grand nombre de robes d'honneur, avec ordre de les offrir à Abou-Korra pour le déterminer à quitter ses alliés. Lorsqu'il lui présenta ces divers objets, Abou-Korra lui adressa ces mots : Pensez-vous que moi, qui suis honoré du titre d'imam depuis quarante ans, je puisse sacrifier à un misérable intérêt temporel, qui ne m'est du reste d'aucun avantage, le devoir sacré qui m'est imposé de vous faire la guerre ? Frustré dans sa tentative, l'envoyé se rendit auprès du fils d'Abou-Korra, ou, d'après une autre version, chez son frère, auquel il donna quatre mille dirhems et plusieurs robes, à condition qu'il engagerait son père à se retirer, ou, en cas d'insuccès près de celui-ci, qu'il amènerait les Safrites à retourner dans leur pays. Ces propositions furent acceptées, et pendant la nuit, sans perdre de temps, il agit en conséquence, de sorte que le lendemain Abou-Korra, voyant ses troupes parties, se trouva dans la nécessité de les suivre. Immédiatement après le départ des Safrites, Omer envoya quinze cents hommes, sous la conduite de Marner ibn Isa, de la tribu de Saad, pour combattre Ibn Rustem, qui se trouvait à Tehouda,[112] à la tête de quinze mille cavaliers. Une rencontre eut lieu, et Ibn Rostem, ayant éprouvé une défaite, se relira à Téhart. Omer partit alors pour délivrer Kairewan, après avoir confié le commandement de Tobna à el-Mohenna ibn el-Mokharik ibn Ghifar, de la tribu de Taï. Abou-Korra ayant appris le départ d'Omer, rassembla ses troupes et alla bloquer el-Mohenna à Tobna ; mais celui-ci fit une sortie, l'attaqua, le mit en fuite et pilla son camp. Il y avait déjà huit mois qu'Abou-Hatim assiégeait Kairewan, et le trésor de la ville, ainsi que les magasins de vivres, se trouvaient totalement épuisés. Pendant tout ce temps les assiégés (djond) furent obligés de combattre les Berbers chaque jour, du matin au soir ; et, pressés par la faim, ils s'étaient trouvés dans la nécessité de manger leurs montures et leurs chiens mêmes. Dans une pareille extrémité, les habitants de la ville commençaient à en sortir pour se réfugier dans le camp ennemi. A cette nouvelle, Omer, à la tête de sept cents miliciens, marcha sur Kairewan, et lorsqu'il fut arrivé à el-Orbos, les Berbers levèrent le siège et se portèrent à sa rencontre. Informé de leur approche, Omer se porta rapidement aux environs de Tunis, et les Berbers allèrent prendre position à Semendja.[113] Alors Omer sortit de Tunis et vint au puits d'es-Selama, où il effectua sa jonction avec (son frère utérin) Djemîl ibn Sakhr, qui arrivait de Kairewan. Omer entra dans cette ville et envoya sa cavalerie dans les environs pour chercher des approvisionnements en vivres, en bois et autres choses nécessaires ; il fit aussi des dispositions pour soutenir un siège : il forma un camp retranché à la porte d'Abou'r-Rebî où il établit ses milices. Alors arriva Abou-Hatim, à la tête d'une armée de cent trente mille hommes. Omer et les siens lui livrèrent un combat terrible ; mais, accablés par le nombre, ils furent obligés de rentrer dans leurs retranchements. De là ils sortaient chaque jour pour combattre l'ennemi, ce qui dura jusqu'à l'épuisement entier de leurs approvisionnements ; et les montures et les chats eux-mêmes leur servaient d'aliments. La position d'Omer devint très fâcheuse : ses soldats, découragés, commençaient déjà à désespérer du succès de leurs efforts. Dans une telle extrémité, il leur adressa ces paroles : Vous aviez déjà éprouvé les plus horribles souffrances quand Dieu a voulu vous en délivrer en partie par mon ci arrivée ; vous voyez maintenant la position où vous êtes ; je vous propose donc de choisir, pour vous commander, Djemîl ou Mokharite, et alors je ferai une incursion, avec un corps de milices, dans le pays des ennemis, afin d'enlever leurs familles, et de vous apporter des provisions. Ils acceptèrent unanimement les propositions de leur chef. Kairewan se trouvait alors entourée par trois cent cinquante mille Ibadites, dont trente-cinq mille cavaliers, les uns et les autres sous le commandement d'Abou-Hatim. Lorsque Omer se disposait à sortir de la ville, une grande agitation se manifesta parmi les siens. On lui disait : Tu veux sortir et nous laisser ici sous les coups d'un siège ; ne sors pas et reste avec nous. — Oui, répondit-il, je resterai, mais je ferai partir Djemîl ou Mokharik à la tête des hommes que vous aurez désignés ; ce à quoi ils consentirent. A l'instant même où ce détachement allait sortir de la ville, ceux qui le composaient lui dirent : Tu veux rester tranquille ici et nous faire sortir pour nous exposer au danger. Non, par Allah ! nous ne le ferons pas. — Soit, leur dit-il, outré de colère ; mais, par Allah ! je vous mènerai à l'abreuvoir de la mort ! Cependant le siège durait encore lorsqu'il reçut une lettre, de sa femme, Kholeida, fille d'el-Moarik, qui l'informait que le chef des croyants, se plaignant de sa lenteur, envoyait dans la province d'Afrique Yézid ibn Hatim, à la tête d'une armée de soixante mille hommes, et qu'en de pareilles conjonctures il ne lui restait plus qu'à mourir. — Il demanda à me voir, dit Khirasch ibn Idjlan ; en arrivant, je l'ai trouvé le front inondé de sueur, ce qui manifestait en lui un violent accès de colère. Pendant que je lisais la lettre de sa femme, je versais des larmes. Qu'avez-vous ? me dit-il. —Et vous-même ? Quel mal y a-t-il qu'un membre de ta famille vienne te délivrer et te rendre au repos ? — Oui, reprit-il, c'est un repos qui durera jusqu'au jour de la résurrection. Sois donc attentif à mes dernières volontés. Il me les dicta, et, sortant alors comme un chameau furieux, il se précipita sur les assiégeants, et ne cessa de frapper à coups de lance et à coups d'épée jusqu'à ce qu'enfin il reçût lui-même un coup mortel. Cet événement eut lieu le dimanche 15 du mois de zou'l-hidja de l'an 154 (fin d'octobre 771 de J. C.). A sa mort, Djemîl ibn Sakhr, son frère utérin et son successeur, continua la résistance ; mais le siège traînait tellement en longueur, qu'il chercha à faire la paix avec Abou-Hatim, aux conditions suivantes : qu'il n'exigerait pas des assiégés de renoncer à l'autorité de leur souverain ni à déposer le vêtement noir (la livrée des Abbasides) ; que les Berbers ne se vengeraient pas sur eux du sang déjà répandu ; qu'enfin aucun soldat de la milice ne serait obligé de se défaire de ses armes ni de sa monture. Ces conditions ayant été acceptées, Djemîl ouvrit les portes de la ville, et en même temps un grand nombre de miliciens partirent pour Tobna. Abou-Hatim mit le feu aux portes de la ville et démantela les murailles ; mais à la nouvelle de l'approche d'Yézid ibn Hatim, il partit pour Tripoli, laissant à Abd el-Aziz ibn es-Semh el-Maafiri le commandement de Kairewan. Ensuite Abou-Hatim lui envoya l'ordre de désarmer les miliciens, de les empêcher de se réunir deux dans le même endroit et de les lui envoyer un à un ; mais, encouragés par l'approche de Yézid ibn Hatim, ils tinrent conseil et s'obligèrent, sous les serments les plus solennels, à ne pas se soumettre à cet ordre. Ils allèrent ensuite trouver Omer ibn Othman el-Fihri[114] et lui proposèrent de le mettre à leur tête. Il accepta, et attaquant sur le champ les partisans d'Abou-Hatim, il les tailla en pièces. Ce dernier, en apprenant cette nouvelle, partit aussitôt de Tripoli pour aller châtier Omer ibn Othman. Bientôt s'engagea entre eux un combat dans lequel beaucoup de Berbers périrent. Omer, à la tête de ses compagnons, prit alors la direction de Tunis, lorsque Djemîl ibn Sakhr et el-Djoneid ibn Seiyar se retiraient en désordre vers l'orient. Abou Hatim se mit à la poursuite d'Omer ibn Othman, se faisant précéder de Djerîr ibn Mesoud, de la tribu berbère de Medyouna, à la tête de l'avant-garde. Celui-ci atteignit Omer à Djîdjel, dans le pays de la tribu de Kitama. Un combat s'en suivit. Djerîr et ses partisans y périrent, et Omer entra à Tunis, accompagné d'el-Mokharik. Abou-Hatim se rendit à Tripoli, où il resta jusqu'à ce qu'il apprit l'approche de Yézid ibn Hatim ; pendant ce temps Djemîl ibn Sakhr opéra sa jonction avec Yézid, qui était à Sort, où il séjourna quelque temps avant de marcher à la rencontre d'Abou-Hatim. On rapporte que, depuis la révolte des Berbers contre Omer ibn Hafs jusqu'à leur déroute complète, ils livrèrent aux milices trois cent soixante-cinq combats.

 

GOUVERNEMENT DE YEZID IBN HATIM IBN KABISA IBN EL-MOHELLEB IBN ABI-SOFRA.

L'historien dit : Quand el-Mensour apprit la position d'Omer ibn Hafs et plus tard sa mort, il en éprouva un profond chagrin, et il fit aussitôt partir Yézid ibn Hatim, à la tête de trente mille des yens de Khorasan et soixante mille des gens de Basra, de Koufa et de la Syrie. Arrivé à Sort, il fut rejoint par Djemîl ibn Sakhr et par quelques milices qui avaient quitté Kairewan pour se rallier à lui. De là il marcha sur Tripoli, et Abou-Hatim l'Ibadite prit la route des montagnes de Nefousa[115] ; mais il fut atteint par l'avant-garde de Yézid, commandée par Salim ibn Sewada, de la tribu de Temîm. Ils combattirent avec acharnement, et Salim et les siens furent mis en déroute et se replièrent sur l'armée de Yézid. Cependant Abou-Hatim, effrayé des forces de son adversaire, choisit une position très forte et presque inabordable, dans laquelle il se retrancha avec son armée. Yézid arrive, l'attaque avec acharnement, force les retranchements, tue Abou-Hatim et ses principaux partisans, et met ses troupes en déroute. La cavalerie de Yézid s'élance à la poursuite des fuyards et en fait un horrible massacre. Trente mille d'entre eux restèrent sur le champ de bataille, et selon quelques-uns la milice ne perdit que trois (hommes). Ce combat fut livré le lundi 27 du mois de rabi premier de l'an 155 (commencement de mars 772 de J. C.). Yézid resta environ un mois sur le lieu du combat, et il envoya sa cavalerie à la poursuite des Kharidjites et les fit tailler en pièces partout où il les rencontra. Après cette bataille, il partit pour Cabès, où il entra le 20 du mois de djoumada premier (mai), et l'ordre fut partout rétabli. Il fit rebâtir la grande mosquée de Kairewan en l'an 157 (774 de J.-C.), et il établit dans cette ville des bazars pour chaque métier. Ainsi on pourrait dire, sans trop s'écarter de la vérité, qu'il fut le fondateur de Kairewan ; et ce pays ne discontinua pas de jouir de l'ordre et du repos jusqu'à la fin de ses jours. Il mourut au mois de ramadan de l'an 170 (mars 787 de J. C.), pendant le khalifat d'er-Reschid. Il était généreux, brave, clairvoyant, d'une libéralité extrême et connu dans, tout le pays par sa renommée. C'est lui qui disait :

 

La monnaie qui porte une empreinte ne s'habitue pas avec notre bourse ; elle n'y séjourne qu'un instant et reprend bien vite sa liberté.

Elle n'a fait qu'y passer, et la bourse la repousse. Je suis un homme que les richesses n'ont jamais pu empêcher de rester pauvre.[116]

Pendant qu'il était en Afrique, il fit plusieurs traits qui décelaient la noblesse de son caractère et l'élévation de son âme, et parmi les plus connus est celui-ci : un de ses intendants vint un jour Je trouver et lui dit qu'on avait offert une somme considérable des fèves qui avaient été semées dans la plaine de Kairewan. Yézid, sans rien répondre, ordonna à son premier intendant et à ses cuisiniers de se rendre dans ces champs, commandant à ses valets d'y dresser un grand nombre de tentes, et il s'y rendit ensuite lui-même avec ses amis pour y passer la journée et y prendre un repas. Etant sur le point de s'en revenir, il appela son intendant et lui fit infliger une punition en lui adressant ces paroles : Fils d'une prostituée ! tu veux que je sois déshonoré à Basra et qu'on dise que Yézid, fils de Hajtim, est un marchand de légumes ? Convient-il à un homme comme moi de vendre des fèves, scélérat que lu es ! Il donna ensuite l'ordre de laisser les champs ouverts à tout le monde ; il s'y rendit lui-même pour manger, boire et faire des parties de plaisir ; de sorte que bientôt tout fut dévasté. Voici une autre anecdote qu'on raconte de lui : étant allé un jour faire une promenade vers Moniat el-Kheil, il rencontra sur son chemin un nombreux troupeau de moutons et demanda à qui ils appartenaient. On lui répondit qu'ils étaient la propriété de son fils Ishak. Il le fit aussitôt venir et lui dit : Ces moutons sont-ils à toi ? —Oui, répondit-il. — Pourquoi en élèves-tu ? Il répondit : Je mange les agneaux, je bois le lait, je tire profit de la laine. —Si tu fais cela, reprit son père, rien ne te distingue des marchands de moutons ni des bouchers ; et il ordonna que ce troupeau fût livré au public ; de sorte que tout fut enlevé, égorgé et mangé. On en jeta les peaux sur une colline qui porte encore aujourd'hui le nom colline des peaux (kodyet el-djoloud). Il serait, du reste, trop long de rapporter ici tous les beaux traits de sa vie.

 

GOUVERNEMENT DE DAWOUD, FILS DE YEZID IBN HATIM.

Dans sa dernière maladie, dit l'historien, Yézid nomma pour son successeur son fils Dawoud, qui prit le commandement à la mort de son père. Une révolte éclata aussitôt parmi les Berbers des montagnes de Badja ; elle fut suivie d'une autre des Ibadites à la tête desquels figurait Salih ibn Noseir, de la tribu berbère de Nifzawa. El-Mohelleb, fils de Yézid, attaqua ce dernier à Badja ; mais il fut défait et perdit un grand nombre de ses compagnons. Alors Dawoud envoya contre les Berbers Soleïman ibn As-samma ibn Yézid ibn Habib ibn el-Mohelleb, à la tête de dix mille cavaliers. Celui-ci livra bataille aux Berbers, les mit en déroute, les poursuivit et en tua plus de dix mille, sans que les milices sous ses ordres eussent éprouvé aucune perte. L'historien dit ensuite : Un grand nombre des chefs des Berbers se joignirent à Salih ibn Noseir ; mais Soleïman marcha contre eux, et, les principaux étant tombés sous ses coups, il revint à Kairewan. Dawoud continua à gouverner ta province d'Afrique jusqu'à ce que son oncle Roflh ibn Hatim y arrivât pour en prendre le commandement. Après avoir administré pendant neuf mois et quinze jours, Dawoud se rendit en Orient, où le khalife er-Reschîd le reçut avec distinction et mit entre ses mains le commandement de l'Egypte, et plus tard le gouvernement de Sind, où il mourut.

 

GOUVERNEMENT DE ROUH IBN HATIM IBN KABÎSA IBN

EL-MOHELLEB IBN ABI SOFRA.

L'historien dit qu'après avoir appris la mort de Yézid ibn Hatim, er-Reschîd nomma au gouvernement du Maghrib Rouh ibn Hatim, le frère aîné de Yézid. Il arriva à Kairewan au mois de redjeb de l'an 171 (décembre ou janvier de l'an 788 de J. C.), à la tête de cinq cents cavaliers de milice, et il y fut bientôt rejoint par son fils Kabîsa ayant sous ses ordres quinze cents cavaliers. Pendant tout le temps de son administration il y régna une paix parfaite, les routes furent toujours sûres, et il sut inspirer aux Berbers une crainte salutaire ; il désira aussi très vivement de faire la paix avec Abd el-Wahhab ibn Rostem l'Ibadite, prince de Taïhort, le même dont les Wehbites tirent leur nom (et la paix fut faite).Les affaires ne cessèrent pas, pendant toute son administration, d'être dans un état très satisfaisant. Il gouverna l'Afrique sans interruption jusqu'à sa mort, qui arriva le 19 ramadan, l'an 174 (fin de janvier 791 de J. C.).

 

GOUVERNEMENT DE NOSEÏR IBN HABIB EI.-MOHELLEBÏ.

L'historien rapporte qu'à cause de sa vieillesse et de sa décrépitude, Rouh ibn Hatim avait l'habitude de s'abandonner au sommeil pendant les audiences publiques qu'il donnait. En conséquence, le maître de la poste aux chevaux[117] et le kaïd Abou'l-Anber écrivirent à Er-Reschîd pour l'informer de l'état du gouverneur, lui exprimant la crainte que leur inspirait l'éventualité de sa mort, qui pouvait arriver d'un jour à l'autre ; et que, la province se trouvant dans le voisinage de l'ennemi, le gouvernement ne saurait se maintenir sans un chef d'une grande énergie. Dans la même lettre, ils nommèrent Noseïr ibn Habib ; ils vantèrent sa sagesse et sa capacité administrative, ils parlèrent de sa popularité et proposèrent au chef des croyants de le nommer secrètement à la place de Rouh, en cas que quelque malheur atteignît celui-ci, et cela provisoirement. Cette recommandation décida Er-Reschîd à lui envoyer en secret sa nomination. A la mort de Rouh, la grande mosquée fut tendue de tapisseries pour l'inauguration de son fils Kabîsa, qui, s'étant assis, reçut du peuple assemblé serment de fidélité. Pendant que ces choses se passaient, le maître de poste et Abou'l-Anber montèrent à cheval et allèrent trouver Noseïr auquel ils communiquèrent la lettre qui le nommait au gouvernement de la province d'Afrique ; ils le saluèrent du titre d'émir, ils l'amenèrent à cheval, au milieu d'une escorte, à la grande mosquée. Là ils firent lever Kabîsa et mirent Noseïr à sa place ; ils donnèrent lecture au public de la lettre du khalife qui nommait Noseïr gouverneur, à l'autorité duquel tout le peuple s'empressa de se soumettre. Noseïr fit fleurir la justice, il gouverna le peuple avec bonté, et son administration dura deux ans et trois mois. Lors de la mort de Rouh, son fils al-Fadl était amil de la province du Zab, et lorsque la lettre d'Er-Reschîd, qui nommait Noseïr gouverneur, fut rendue publique, il alla trouver le khalife, et il ne cessa de lui faire la cour jusqu'à ce qu'il eût lui-même obtenu sa nomination pour la province d'Afrique.

 

GOUVERNEMENT D'EL-FADL IBN ROUH.

L'historien dit que, lorsqu'Er-Reschîd eut nommé El-Fadl, il envoya des ordres écrits dans la province d'Afrique, dans le but de déposer Noseïr et de le remplacer par El-Mohelleb ibn Yézid, en attendant l'arrivée d'El-Fadl. Celui-ci arriva à sa destination au mois de moharrem 177 (avril ou mai 793 de J. C.). Il donna aussitôt le commandement de Tunis à son neveu El-Mogheira ibn Bosr, ibn Rouh. Ce dernier était d'une grande légèreté de caractère et avait l'habitude de montrer peu d'égards pour la milice, qu'il traitait d'une manière tout opposée à celle de ses devanciers, pensant que son oncle ne voudrait pas le destituer. Les milices, s'étant alors assemblées, écrivirent à El-Fadl pour l'instruire des mauvais procédés d'El-Mogheira à leur égard, ainsi que de la tyrannie de son administration ; mais, El-Fadl tardant à leur répondre, elles regardèrent cette négligence comme un nouveau grief à ajoutera ceux dont elles avaient à se plaindre de la part d'el-Fadl, qui ne les consultait pas et faisait tout de sa propre autorité. S'étant enfin réunies, elles se choisirent pour chef Abd Allah ibn el-Djaroud, surnommé Abdaweih auquel elles prêtèrent serment de fidélité, après avoir exigé de lui certains engagements. Elles cernèrent ensuite la maison d'El-Mogheira, qui leur fit demander ce qu'elles voulaient. Elles répondirent : Il faut que tu partes d'ici, toi et les tiens, pour aller rejoindre ton maître. Ibn el-Djaroud écrivit en même temps au gouverneur de la province : A l'émir El-Fadl, de la part d'Abd Allah ibn el-Djaroud. Ce n'est point par esprit de révolte que nous avons chassé El-Mogheira, mais seulement à cause de certains de ses actes qui auraient amené la ruine de l'Etat. Mettez donc à notre tête celui qui vous plaira, ou bien nous y aviserons nous-mêmes, et alors vous n'aurez plus de droits à notre obéissance. Adieu. El-Fadl leur répondit en ces termes : De la part d'El-Fadl ibn Rouh à Abd Allah ibn el-Dja rond. Le Dieu tout-puissant rend les jugements qui lui conviennent, et ce que les hommes veulent ou ne veulent pas lui est indiffèrent. Ainsi, que vous ayez un gouverneur de mon choix ou du vôtre, les volontés du ciel ne s'en accompliront pas moins à a votre égard. Je vous donne maintenant un autre gouverneur ; si vous le repoussez, ce sera de votre part une marque de rébellion. Adieu. En même temps il envoya à Tunis, pour gouverneur, Abd Allah ibn Yézid el-Mohellebi, accompagné d'En-Nodar ibn Hafs, d'Abou'l-Anber et d'El-Djoneïd ibn Seiyar. Lorsqu'ils furent arrivés aux portes de Tunis, les partisans d'Ibn el-Djaroud lui conseillèrent de les faire tous arrêter et emprisonner. Ils allèrent donc à la rencontre d'Ibn Yézid, fondirent sur lui, le mirent à mort et se saisirent de ses compagnons. Ibn el-Djaroud, ayant appris cet événement, leur dit : Ce n'était point pour cela que je vous avais envoyés à leur rencontre ; mais, puisque ce fait est accompli, je vous demande ce qu'il faut que nous fassions. Ils furent tous d'avis de répudier l'autorité légitime. Ils se livrèrent alors à des intrigues, et Mohammed ibn el-Farisi, le moteur principal des troubles, prit la direction des affaires d'Ibn el-Djaroud, et il écrivit aux chefs (qui se trouvaient sous les ordres d'El-Fadl) pour les séduire, promettant à chacun en particulier de lui conférer l'autorité supérieure. Ces sourdes menées compromirent la situation d'El-Fadl. Il en résulta des événements qu'il serait trop long de raconter, et une guerre qui eut pour résultat d'amener Ibn el-Djaroud et ses partisans à marcher contre Kairewan. Il attaqua El-Fadl, le chassa de la ville, et s'en rendit maître. Bientôt après, El-Fadl tomba au pouvoir d'Ibn el-Djaroud, qui voulait le retenir prisonnier ; mais les partisans de ce dernier lui firent observer que la guerre n'aurait pas de terme tant qu'El-Fadl vivrait (et qu'il fallait le mettre à mort). Mohammed ibn el-Farisi essaya, par ses conseils, de sauver la vie du prisonnier ; mais les autres révoltés se précipitèrent sur lui et le tuèrent. Ensuite Ibn el-Djaroud renvoya de l'Afrique El Mohelleb ibn Yézid, Nasr ibn Habib, et les. deux fils de Yézid, Khalid et Abd Allah.

 

SUITE DE L'HISTOIRE D'IBN EL-DJAROUD.

Après la mort d'El-Fadl et la prise de Kairewan par Ibn el-Djaroud, dit l'historien, un des généraux, nommé Schemdoun, ayant appris le sort qui avait atteint El-Fadl, se proclama le vengeur de sa mort. Il se rendit à El-Orbos, où le général (al-kaïd) Felah ibn Abd er-Rahman el-Kilai se joignit à lui ainsi qu'El-Mogheira et d'autres ; il fut aussi rejoint par Abou Abd Allah Malik ibn el-Mondir, de la tribu de Kelb, gouverneur de Mila, qui arriva de cette ville à la tête d'un corps nombreux. Ils choisirent celui-ci pour les commander, et, beaucoup de monde s'étant réuni à eux, ils allèrent livrer bataille à Ibn el-Djaroud. Malik ibn el-Mondir périt dans ce combat, et ses partisans furent mis en déroute et poursuivis jusqu'aux portes d'el-Orbos. Pendant ces entrefaites, Schemdoun écrivit à el-Alâ ibn Saïd, qui était dans la province du Zab, de venir le rejoindre. Il vint en effet à El-Orbos se joindre à El-Mogheira, Schemdoun, Felah et les autres, et de là il marcha sur Kairewan ; mais, pendant qu'il se dirigeait vers cette ville, il rencontra Ibn el-Djaroud qui en était sorti pour aller au devant de Yahia ibn Mo usa, lieutenant de Herthema ibn Oaïn. Voici ce qui motiva l'arrivée de ce dernier : le khalife Er-Reschîd, ayant appris la révolte d'Ibn el-Djaroud contre El-Fadl et la ruine des affaires en Afrique, y envoya Yektîn ibn Mousa, qu'il avait choisi d'abord à cause de ses éminents services rendus aux Abbasides, du rang élevé qu'il occupait à la cour ; ensuite en raison de son grand âge et de la haute estime dont il était l'objet parmi les Khorasanites. Il lui conseilla d'employer la modération et l'adresse pour déterminer Ibn el-Djaroud à quitter le pays. Le khalife le fit accompagner par El-Mohelleb ibn Rafi, et y envoya plus tard Mensour ibn Ziad et Herlhema ibn Oaïn ; celui-ci devait être gouverneur du Maghrib ; mais il s'arrêta à Barca. Quant à Yektîn, il s'avança jusqu'à Kairewan, où il eut une longue entrevue avec Ibn el-Djaroud, auquel il communiqua les lettres du khalife. Après en avoir pris lecture, Ibn el-Djaroud parla ainsi : Je suis entièrement soumis au chef des croyants, et ce papier m'informe qu'il a nommé Herthema ibn Gain gouverneur de la province ; il est maintenant à Barra, et il va bientôt arriver. (Je dois cependant vous faire observer que) El-Alâ est à la tête des Berbers, et que, si je quitte la forteresse de Kairewan, ils en prendront possession, et plus tard ils mettront à mort El-Alâ. Alors jamais aucun gouverneur du khalife n'y mettra le pied ; de sorte que je me trouverai, moi, avoir frappé la ville de la plus grande calamité qui pût l'atteindre ; je vous propose donc d'aller à la rencontre d'El-Alâ, et si je succombe, la forteresse vous restera ; si, au contraire, je gagne la bataille, j'attendrai l'arrivée de Herthema, et me rendrai ensuite auprès du chef des croyants. Alors Yektîn (désespérant de l'amener à un accommodement) eut une entrevue avec son partisan Mohammed ibn Yézid el-Farisi, et lui promit un poste éminent, le commandement de mille cavaliers, de riches présents et un apanage dans tel lieu qu'il préférerait, à condition qu'il porterait la désorganisation dans les affaires d'Ibn el-Djaroud. Mohammed accepta cette proposition, et se mit sur-le-champ à indisposer, par ses trames, 'les esprits contre Ibn el-Djaroud et à engager les troupes à se remettre sous l'autorité du khalife. Ayant, en effet, cédé à ses exhortations, elles se joignirent à lui et se mirent en révolte contre Ibn el-Djaroud. Celui-ci marcha contre elles pour les combattre, et, lorsque les deux armées se trouvèrent en présence, il dit à Mohammed ibn Yézid : Venez me parler, et soyons seuls afin que personne ne nous entende. Mohammed s'avança, et, pendant qu'il était absorbé par le sujet de la conversation, un nommé Abou Talib, qui avait été posté par Ibn el-Djaroud pour l'assassiner, fondit sur lui et lui porta, par derrière, un coup mortel dans les reins, au moment où il s'y attendait le moins. Saisis de terreur, ses compagnons prirent la fuite. Yahya ibn Mousa, lieutenant de Herthema, étant arrivé à Tripoli pendant ces entrefaites, présida à la prière de la fête des victimes et prononça le prône (khotba). Un grand nombre de chefs se rangèrent sous son autorité, qui s'en accrut considérablement. El-Alâ se porta alors sur Kairewan, et Ibn el-Djaroud, se voyant dans l'impuissance de lui résister, écrivit à Yahya de venir prendre possession de la ville, et il lui annonça, en même temps, qu'il était disposé à se soumettre à l'autorité du khalife. Yahya partit de Tripoli avec ses troupes au mois de moharrem de l'an 179 (avril 795 de J. C.), pour se rendre à Kairewan, et presque tous les miliciens de cette ville vinrent se joindre à lui lorsqu'il fut arrivée à Cabès. Ibn el-Djaroud, après avoir gouverné Kairewan sept mois, en sortit au commencement du mois de safer (mai), y laissant pour commandant Abd el-Melek ibn Abbas. En même temps, El Alâ ibn Saïd et Yahya ibn Mousâ tâchèrent de se devancer pour y arriver : Mais El-Alâ, y étant entré le premier, fit massacrer un grand nombre de partisans d'ibn el-Djaroud. Alors Yahya lui fit dire que s'il reconnaissait l'autorité du khalife, il devait congédier ses troupes. Il les renvoya, en effet, et, à la tête de trois cents de ses partisans dévoués, il partit pour Tripoli, où déjà l'avait devancé Ibn el-Djaroud. Alors celui-ci partit pour l'Orient, accompagné de Yektîn ibn Mousa, dans l'intention de se présenter devant Haroun er-Reschîd. L'historien ajoute que El-Ala écrivit à Mensour et à Herthema pour s'attribuer l'honneur d'avoir expulsé de la province d'Afrique Ibn el-Djaroud. Herthema, dans sa réponse, l'invita à se rendre auprès de lui, et lui donna une riche récompense ; et Haroun, ayant entendu parler de ses services, lui adressa un écrit au moyen duquel il toucherait cent mille dirhems, et cela indépendamment des robes d'honneur qui lui étaient destinées. Il mourut peu de temps après en Egypte.

 

GOUVERNEMENT DE HERTHEMA IBN OAÏN.

Au commencement du mois de rébi second i79 (juin 798 de J. C.), dit l'historien, Herthema arriva à Kairewan, où il proclama une amnistie générale, et traita le peuple avec une grande douceur. Il bâtit, en l'année 180, le grand château de la ville de Monastîr ; il éleva aussi la muraille de Tripoli du côté de la mer. Cependant, à la vue de l'esprit d'opposition et de l'insoumission qui se manifestaient dans la province, il écrivit à Er-Reschîd pour lui demander un successeur, et il reçut son rappel en Orient, où il retourna au mois de ramadan 181 (novembre 797 de J. C.).

 

GOUVERNEMENT DE MOHAMMED IBN MOKATIL IBN HAKIM EL-AKKI.

L'historien nous apprend que lorsque Herthema eut sollicité son rappel, le khalife Haroun nomma pour gouverner le Magreb son propre frère de lait Mohammed ibn Mokatil, qui arriva à Kairewan au mois de ramadan 181 (novembre 797 de J. C.). Par sa mauvaise administration, il jeta la perturbation dans les affaires, et il indisposa les milices contre lui en faisant des retenues sur leur paye, et en les tyrannisant ainsi que le peuple lui-même. Il en résulta que le général Felah se mit en révolte avec les troupes syriennes et khorasanites, et ils résolurent unanimement de se donner pour chef Morra ibn Makhled, de la tribu d'Azd. En même temps, le propre lieutenant d'Ibn Mokatil, Temmam ibn Témîm el-Témîmi, se révolta à Tunis contre lui ; et plusieurs des chois et des soldats syriens et khorasanites lui prêtèrent serment d'obéissance. Puis vers le milieu du mois de ramadan de l'an 183 (octobre 799 de J. C.), il marcha sur Kairewan, et Ibn Mokatil vint avec ses troupes lui livrer bataille dans les environs de Moniet el-Kheil. Après un combat acharné, Ibn Mokatil fut défait et rentra à Kairewan le mercredi 26 ramadan, et il obtint de Temmam la promesse que sa vie et ses biens seraient respectés, à condition qu'il quitterait le pays. Il partit cette nuit même pour Tripoli, d'où il se rendit à Sort ; mais il revint plus tard à Tripoli sur l'invitation écrite de quelques Khorasanites. En même temps, Ibrahim ibn el-Aghleb, indigné de la conduite de Temmam envers Ibn Mokatil, partit du Zab pour aller le combattre. A la nouvelle de son approche, Temmam évacua Kairewan, et Ibrahim y fit son entrée, et dans la lihotba d'usage, qu'il prononça dans la grande mosquée, il informa le peuple qu'Ibn Mokatil était encore leur maître. Il écrivit ensuite à Ibn Mokatil de revenir, et il revint. Temmam se mit alors à entretenir des correspondances avec les gens (de guerre), afin de les indisposer contre Ibn Mokatil ; et ils ne se montrèrent pas indifférents à ses menées ; de sorte que, ayant réuni une troupe nombreuse, il se flatta de pouvoir attaquer son adversaire Ibn Mokatil, auquel il adressa la lettre suivante : Ibrahim ibn el-Aghleb ne t'a pas rétabli. dans le pouvoir par reconnaissance pour les honneurs que vous lui avez accordés, ni pour cette soumission dont il fait parade ; mais bien dans la crainte qu'en apprenant qu'il est maître du pays, tu ne viennes le lui demander et le mettre ainsi dans la nécessité, soit de te le refuser, ce qui serait un acte de rébellion, soit de le livrer, ce qu'il ferait alors contre son gré. (Il a donc choisi un autre moyen c'est de t'inviter à venir, dans l'intention de t'exposer à des périls où tu dois trouver la mort ; car demain tu recevras de nouveau une leçon semblable à celle que tu as déjà reçue hier en te mesurant avec nous. Sa lettre était terminée par ces deux vers :

 

En te rendant la forteresse, Ibrahim n'agissait pas par esprit de dévouement, mais bien dans le but de te faire périr ;

Et si tu as assez d'intelligence pour pénétrer ses perfides desseins, ô Ibn Mokatil ! tu n'accepteras pas.[118]

Après avoir lu cette lettre, Ibn Mokatil la communiqua à Ibn el-Aghleb, qui dit en riant : Dieu l'a donc maudit ! car c'est la seule faiblesse de son esprit qui a pu l'amener à écrire de pareilles choses. Ibn Mokatil répondit en ces termes à sa lettre : De la part d'Ibn Mokatil au traître Temmam. J'ai reçu ta lettre, et son contenu m'a prouvé ton peu de jugement ; j'ai compris ce que tu as dit d'Ibn el-Aghleb. Dans le cas même où ton avertissement serait sincère (je ne puis en tirer profit), car celui qui a trahi Dieu et son prophète, et qui est du nombre des réprouvés, n'est pas de ceux que l'on prend pour conseillers ; et si ce que tu me dis est une ruse, sache que c'est une bien mauvaise ruse que celle dont on s'aperçoit. Quant à tes insinuations au sujet des intentions secrètes qui ont porté Ibrahim à reconnaître mon autorité lorsque nous nous sommes rencontrés, je jure par l'âme de mon père que tu les connaîtras ! car c'est à Ibrahim lui-même que tu auras affaire. Tu me dis que j'éprouverai demain, en te rencontrant, ce que j'ai éprouvé hier ; mais sache que la guerre est un véritable jeu de bascule, et qu'avec l'aide de Dieu ce sera demain mon tour de remporter la victoire. Cette lettre finissait par les deux vers suivants :

 

Lorsque tu rencontreras Ibn el-Aghleb au jour du carnage, tu seras inévitablement défait, et tu périras.

C'est alors que tu auras rencontré un brave qui, dans le fort de la mêlée, marche précédé de la mort, et qui soutient avec sa lance une gloire héréditaire.[119]

Dans ces circonstances, Temmam sortit de Tunis à la tête d'une armée innombrable, et Ibn Mokatil ordonna à tous ceux qui lui étaient dévoués, de marcher à sa rencontre pour lui présenter la bataille, et il les mit sous le commandement d'Ibrahim ibn el-Aghleb. Un combat s'engagea, Ternmam fut poursuivi jusqu'à Tunis, et il perdit, dans cette affaire, un grand nombre de ses partisans.

 

Ibn el-Aghleb retourna ensuite à Kairewan ; mais il reçut l'ordre de revenir à Tunis pour combattre Temmam. Cet événement se passa dans le mois de moharrem 184 (février 800 de J. C.). En apprenant qu'il s'approchait, Temmam lui écrivit pour lui demander grâce, et il l'obtint. Ibn, el-Aghleb arriva à Kairewan avec Temmam le vendredi 8 du même mois ; et, lorsqu'il eut le pouvoir en main, il envoya Temmam à Bagdad avec d'autres chefs des milices dont le métier était de se révolter contre l'autorité établie ; et là ils furent tous jetés dans la prison d'état (matbek). L'historien nous apprend plus loin qu'Ibn Mokatil conserva l'autorité à Kairewan jusqu'à ce que, ayant été déposé par le khalife er-Ischîd, il fût remplacé par Ibrahim ibn el-Aghleb, comme nous Talions dire dans l'histoire de la dynastie des Aghlabites.[120]

Imbaghad jghidulek hajja ta kelb.

This is a Pharaoh Hound. They originate from Gozo on Malta where they are known as Kelb tal Fenek. Like many breeds scattered around The Mediterranean (Ibizan, Pondenco and Cirneco dell'Etna) they all share similar characteristics which have evolved on different types of terrain. They very closely resemble the tjesm, the red hunting dog found in Ancient Egypt and these hounds are believed to have been traded by the Phoenicians in antiquity but whether from Egypt to Malta or Malta to Egypt is not clear however very early paintings in the Nile valley before pharaonic times show hunting dogs of similar size with prick ears indicating similar hounds existed in Egypt over 4,000 years ago.

Brown dachshund - DAckel - Teckel

Zitat aus »Berni Kelb

Betriebsfibel

Ratschläge für die Taktik am Arbeitsplatz (1971)«

This is one of the dogs I look after now and again, Oscar a peach Labradoodle

The Pharaoh hound is believed by many to be descended from a breed of ancient Egyptian hunting dogs, and are similar to images of dogs found on the walls of tombs.

It is the national hound of Malta, where its local name is Kelb tal-Fenek meaning "Rabbit dog", as it is used for hunting rabbits.

Chien - Beagle

Canis lupus familiaris

Ordre : Carnivora

Famille : Canidae

 

PHARMACIE DU CYGNE

Jean-Francois Kelber

Pharmacien titulaire d'officine

Docteur en pharmacie

31 rue des Têtes

68000 Colmar

   

Oscar often stands at the kitchen window as he is fascinated by the garden birds.

"Kindly leave my forge. Hmar kelb tfou."

Attempted to visit the palace on my last day in Alexandria. Got on a streetcar heading in the right direction (east) but terminating before getting there. Walked towards the Mediterannean Sea and tried to buy a bottle of water. The store was so undercapitalized that the shelves were empty. Walked west along the beach back to the downtown area, past a street where vintage US made autos were being restored - spare parts were fabricated in adjacent blacksmith shops.

 

Arrived at the Roman Ruins just after closing time - knocked anyway. An old man opened the gate and offered to let me in for baksheesh after selling an official ticket. Got a more extensive personal tour than if it was officially open - including getting dragged up a small hill to see a dead puppy "New kelb (dog) broken".

 

Leaving the Roman Ruins, could see my hotel a few blocks away but was so exhausted, dehydrated, and hypoglycemic that I got thoroughly lost. After 2 or 3 hours of random wandering found the hotel again. Needed to do surgery for the tertiary blood blisters on my feet to be able to put the shoes on to go to dinner. Luckily the next day was a "travel day" with a train to Cairo followed by a flight to Luxor, where I immediately passed out face down on the bed in my room.

Maker: Louis Vignes (1831-1896)/Charles Negre

Born: France

Active: Jordan

Medium: photogravure

Size: 7 3/4 in x 10 1/8 in

Location: Lebanon

 

Object No. 2017.617

Shelf: B-25

 

Publication:

 

Other Collections:

 

Provenance:

 

Notes: "Photogravure sur Acier par Ch. Negre" stamped on recto mount. Written in pencil on verso mount "1860 Helio Ch. Negre." From Duc de Luynes, Voyage d'Exploration a la Mer Morte, a Petra, et sur la Rive Gauche du Jourdain. Paris: Arthus Bertrand, ca 1868-1874. Vignes accompanied the Duc de Luynes an archaeologist, numismatist and art collector on a trip to Lebanon and Palestine in 1864, despite of or because of his passionate amateur status as a photographer. He took calotypes and collodion negatives to record key places. The Duke chose Negre to make the prints and photogravures from Vignes photographs. For more information on Vignes, see Henri Sauvaire (1831-1896)

 

To view our archive organized by Collections, visit: OUR COLLECTIONS

 

For information about reproducing this image, visit: THE HISTORY OF PHOTOGRAPHY ARCHIVE

Xejn, his name may mean nothing, but he is everything to us. He's a 13 year old Kelb tal-Fenek of living in Brooklyn. Kelb tal-Fenek are meant to be rabbit hunters and Xejn has met a couple of rabbits in his time, he licked one and sniffed at the other--he's also got a soft spot for squirrels. He has killed though in his life time--two mice and a few flies (consumed in the process, the flies that is).

 

Update: He's now 13 years, 9 months old and still kicking.

This is a Pharaoh Hound. They originate from Gozo on Malta where they are known as Kelb tal Fenek. Like many breeds scattered around The Mediterranean (Ibizan, Pondenco and Cirneco dell'Etna) they all share similar characteristics which have evolved on different types of terrain. They very closely resemble the tjesm, the red hunting dog found in Ancient Egypt and these hounds are believed to have been traded by the Phoenicians in antiquity but whether from Egypt to Malta or Malta to Egypt is not clear however very early paintings in the Nile valley before pharaonic times show hunting dogs of similar size with prick ears indicating similar hounds existed in Egypt over 4,000 years ago.

ýäsÚ³ò¦2Oéx_ôñ#óö¸¶ÞFÕW×g[ÚCH«ÿ!7¦k;.¢ß¹Eá;Hg¬Ç·÷~¿÷ßîß;§Óµ»v*ìUÿÐò±uÛiavÖìÍ@ÕTO}²¹Zlþ¢î®á¹E38

û

Ö´«+HäåfÏÔ~jNº|6¡iMÄnZ n*¢Ëâû9Uqæ·Ç(Ä G«'Ó!ÃÿI*YêrÅ#Ãñ¬µy-E>@Ä廤b^$Lî^ÒEQ»ü0xÿ02±{mbcµFWôÿÅ>òÍÒiqé`º³Sq«Ak ¹bªÊb²ÔæÌMn?µ«Be&@ñpñ¼lCÆ"O¥

Ûþgê²_Ùêz­º\¦wÈE£_EWÓfÈjô|Zií¼üSweá}TrqJ\q8åËø¿ãÏiüÀóOå/,ô

Q®ô¬Æ5d³JÔà¬ÔE;ü\VN9Çjeãaêå~¯æ±(õík:Öä.+¯/ÏéL¢ÐÇoquR´¢ÍöÔ3f¶À5>û»þeü58É?T£õGéãAy«óU°òÕæ=Ú½ð[ãëÇ:ñV(С;|_%åðf¿C£hJáÅãý7õZ!ÙÒÈJG!Ãçqð÷ßJGùq«?çòßý;¥M.ÁýHSÐÓ4YÈòáöäû9omÇòøòd&>¼çCøÆaO/híh

µ@<÷3Û² $UK{yDOÞKÇÓö¬«ÉåÀ]½~|& <¿

ê±£ÎL,¼dPÄ)ï\æ½0ñó]iQʝø¦+ù%ç{]ðéú»Kýgº¸Üs1¤jb`}E$±ÎÏ<E]4úNÇÍ~SÔ,ßÎ7¸iG:5mYÐ"¨ßñû+üÙ_ÛýL¸ò¯o òëàQÇÄ]GÓáUÈäÄg@sÿu¯ÏNþ÷BOó^¿>¥t,ÎÖÀ}^6$îGÄÇÄåÚ(ǯ\¾§³tQÅ*$þ¤uÌ÷gn#|Uªb®¦*ìU¬UÿÑó,\÷Póê*A4¨öÊeDîçãÑË,lsOµÏËmgGÑ4íVæD)¨Fò,KöÓjP7Ì?jcËxãϲs3ö&\pâ$mõGáÄÅUE*z¸ï+u=éÖ®÷vvò¨Kbið£7.5ȱÊaD?êsrjÄáýßÒ¢mêÔ±÷]©¿\Íc1´LÓb¬f²-5Øä£»<QÛêgeüÀóÏ4Ï.O~&±Ó¥Ù*¨B-Тþñw=r5e

Yêö

o_këoË¥,6pj÷6õÀá-2ÕRëɳYÚÓInX¤Ù

¦:ú¿BYó%£ù'ÏÚ-ýãúÚmÝäÐüd1+Pç]e]?Ýaþ!§Xxå26±Zê^WEÄÚymY`DGÞ:óضíåYC!ðÇø~ VuÇ»3@Áüשi

õ¯ü·né#L}W2

4UÊ6ý\å;{^8`D·â£éÿñ_é^»°tã#<æåôã}?Ò-ó×åMïô,ú¥Å½»ù,ñ«ßí¾ÙÇËàÛÕf5G¯

_åÛ?,ùmõ{

wW:n¡§Üh@½U<(«í,ç!ÁÌWû'yÙº¬8"D»ÿ5$×u]ëOÚê?Z¸7WpÀ~Ò¼vZòø²Z|!*1áãøkµ¸²ã¸Ë_áoò«ÏúÖ®ÅqmjÞ+sV¢±(P|=²¾Üì¼yñÈø|RââtµR5êäüÀó~¶u

Ì2Øf¼iD&)î9ÀÀõââZå=¡Ä!<"WÂ1ÿ[ÑþQÑëô±Ï9Â[qFÛë¿Ì`zèÓd·²ºµÄêæò+Hßâióy¦ãQôÇèó¶vÙax¥Ãëþ²OAn3©Y¯<éæ]WBÒþ»!Òlo

ŽQ¢Yê¤}£\Öö®O0zÅÌÑe# ¦kùÝçiõ/i|¬³n¤¤* ©öiÓ9ïfû8aÍ9¸¢"çöAÁ]åæ~TÑõ]nú[

*ÒkË¿Mçú¼

Àúq»?çvM·u07²yq¡ùÉtfh¬ncÑîT,bfCG*eø¹W)lKt®ü¤þ^i~aò6§éµ×ÞäM¬\Í)áB6.Êí~'åwIº¦7å¯mËë³õ=:vÒ}¹!xö¹oÍ(ÔêD`ÓÇ.÷ζsXÇ Îqû/÷¬7Ìú4ÖéUÝN¡\·Ý¾dhµ`Ǭ\~ÏÕâGµs9Ù4iÛk

]µ»ÿÒóNzÐ̯BT|4ýmò°°ìt ÍÞÇ,óÜÄS

ذ¡jVaÇJnÀOóÁíXR2Oæ1õmNñbµ,´jhJ

þKÑè²äã6

iæËÿ3ùbÒÆóU¶Úê­Â0tjÔ$}*Áø·ÅÇÌc°$L©ç#*çÃ%"Ýã)Hï"+çEõ¾| <ñãåÃë\Ñß|12ÎÔ@(j|6ïÓÍÎ^¶Ïü§çSò«p2éÁn_*ÀJÐ3(ø·?³­ËÂø|AÃÄäÃR#¹¥~w

ÛORmEGõ×ç¦Y~òÜoI]å}èôÓ|yn

7'ÅÅn+KùkåÿË1ù_LÕîn&¸#ú

x¦EâÊJü\ èÕø.íojõ@§ëþô\ýG«ýóç8fIÖMųÿ¤ÙÜ?¦Xt(ÄT¶Ìý]|}&ÇÕléüË­ù½óZÖõÈ[JJªa!¢³QKs?ËíNs^ýMYrõb^c½Öo5kCR¬óJUç¸áErÊf å¾fãórcÅ^fK©ô°4#õm&ÃÍ"F[ÿ3ü·Ômô4Gt­}7ZWZ{ÓvÆg£ iæï3^j²=¤ó3ØEs,ñZI

½+è4}\"<N)Ç..¬Nâ;bWãHÊB=%µ¡RHß@9m¬«¸Û)(SÏ-i6kuQZâ4.æF`7¯Ï0µä1Kú¥ÉÁ<@§?ZU±[K¥¥`DL¬GÃ~9

ØYåÌwi@ïUü¬Ò®¬#MtJmá¿Ø<âN±½*æWg\Ûçü!Àïh½×L¾U_,ZÚ$cøyG ­y}­_ò¸åyÚ§Ïeªiä

$YPV_qðÆObÀìËüµ&¬¶ðõº[ýBYÆ¡XÇU=i\|iYû,Àí)@B¯æ¼ï´sÇàDHÔ¸ø¡þleÅþÆlgóD¿µòzÜÞÆ­È2H,x3'ocv^`uG¡Äè{Wêø`ýÌU\éÞÕÕ­Wv*¸TÇ\áyµãÚ½BÿÓà©eå-Äå£IXü<

Ýz

k¥<¼ÖCO¢úçqÿtùÉþYÖìuYãâ6órøjI§_aÚ­f\R«ã-^ËÒgÌx½Å~öêÜYÝ?ÕæhÝ 6*iÐî(~°öèÌÜU¾Ê=3&P.y;mñG,8ËúßÑcÑê*.Ú{T.ÕhªHB®ÇéÌsÓRºwÐÕ3,|f_Ñþ¤SÃå½=ì#¸ß£v÷µbLtcSðòQÿdb=ÎQ`ÔËÕÁ/âþs×|¹%¥ÃkñÜz`ðüGjjæV·±îu£dÈ

ÝèÞk²¸óe¿$mÓêòÅ3©©×©ÅÄS) ÆaDòêKÿ-éWój°Mci«Dé³J¬1ü{ñ!ÇÅî×ÄsN£xÿÎv}?KÒ%RóÅλ5Ý«õÀi%>*R£|ÛhÆ0%Ñ×kNC(õJ-g¸·'¶s°I êdN"BีaùVyµY+JÞÝänN·UU¢Ð

·OÙÍn¦pÄê»~ÌCÇõJq¡ÀÚ?Þ++Åhꥭzf´ø¸,ÇÕúÓ¨È1ô©æ­Uî¥ µã~AàOLB)P¹NÜÎWüãÄë³êÄú<öðVä³u/CÜgCéiánP«½y}Ø,îÛÂ6EÇmdãì&Ã+2læÞÙxðQRw¡ÉÂG«@*Éc¦ÇµNDd6ÈÀR[x0¼*7Û~|

¸ù2Ï#þfÏ娤¶¹ÓmõKG$

@t'sŨr3ÀáÊC¦üÇÕ§Ö$¼®®ÈÒ:EoÙTmû?Ë8Eo³8ÌÈìË©ù£Xº·Ú}YÖ TJлåÒÐÎ8ZôF&é

¬×ǦPJuþ-»Ñ[IU±ýuâ=²¢RIþÙcÈòø³:æãúýõß×8ÿhûb?ñïôÈÏÍÝVãËV:qiky<ìÔåðÞ¿jL·°4³ËRã(F1þþxïg±b¢Y.#÷pÝÿòy!*z²W§ E~üè£GÜÑ«iÊ<WzÔøàR·'z×u'HÒu+¨;}^qfÏAÎ5nW§,£n)ÿ5°ÃkI+µ»ÿÔó%Ƥ¼ðÅõ¡Ê¦¦FäìÈbÖtû

.kP)ë:Hª¥¨Å7ÐýEa˧1.ç{v8L+êúF)4¦Y¤µjæx)æ'.)ÞVa`®¦!ôêUÆ0ì²ô$W¨®Gw6øóÛs³2´×tß2jÉ4+k­_H[IXt28Ûö~,ÂÍ)á¤?º~÷NÛJtùÌcÓGûÛ?÷Æ­}¨[êÊ

ËIª5VªAoqö±ÅR5Ì8Ïï%¿¨îÊn¬t¶Ñ´]uºÖîR)A×py¶ßê¶W Å3Ê©3Èþ%/35òùOR°ÔôHƧfdµQAzÀP¤!NßóªòÁ§ÕC<c(ò®-ÓÊïaç.µ®k1ÙX]¼RXéCàY¸ÒéwQO²§£<W!õM¿Oyv5'2)^nШûþ88ø|êRU5ßǺNP .O I¨>"-õ@È7Ê&Ó!'KíL¶1¦ÊÝoeupH%¸h©Á<3N<òÆ<Í*Ég©Xphä¶æ*ºÔHO`D®$ú%¸þk쵩i¶^Kµ»HÖëVPrÓ¹äBµ"7¯$ÿ~7óÿÀæW,óÏ,|R1Ñý9NL¿îõ:8fìÙ&G¾¸úv³es=ü6vì×R

Z¡äjð¡ª?ÖÍ $ú]f«,q%-¡âd×÷?Y·³ó1k4ÓízÊåCñVi

^_´Òf.ÁÅ=)õdãüظÏé4SIxçûÎ/áôÿ©ÿKø`ùͺǩ騷±!}8[w#¥+ûT§\ÍÇV%?ïµ}¡,áñ5PRµïN¡Øª¤·72¤i,¯"D¼"VbB-kEìà6T°¡Ø«ÿÕòº»

Á¦

H

bb®®*êâAù~|wÐÓPs£^Ãê:Ðy;±UØä2gÔÐ!Ò

÷uXf½Xîæè$b"p¢°äiü¯YxÄ?w_ç~$åà0â<wþk4·Ñµ+ROI

IG©§0¿ÿå.càÑcñÌO?írÙk¶ó][GÜI<bF,±øÖ¤!¥(i¼@ׯz!%xhH"vÌà\áEKIWÎÞû´®°ñ«,¸TZ«Ì'ìøE)W|X^Y<½§®XÈ=UÔà ^±ñÙsS@fåáÊ_Oô¸¤èèóñyz|Oéþaý4ªò}9 ·in0-8+Äÿ¦ecì#ýgwàz¿§ëL®tí&!go|W»äDÌA(Yreݪÿ/ÙÁqýååÛ÷ú8øgëþ7ðÃýT}9=Y¤2Oø}?oÓ/¦^'jvz£»¯&c^Dò¨& B79ÖáÉKH

pýQ@31 &¼E°ëÚKX¡¬UØ«±UÎ1

ySÿÿÖò®*êâ®Å]\UØ«uÅY5Ù#ÕZ)ä&IP©`:WÄä

±Ë}Þ½¤Ü¦¥{g£Ý´Bã帤r&ÁÔcãØÊ'ýË\3Ä|õ®-µözaf¹·±´

ypy­ý

NmörÊX I³Ã)J;Ci§ïOmt#aÅéAv£¨ü]:µOÚþlêñ{/e¢2¯RðIijÃâ z}<L;WÒn,Y]Ô¤û-Ú´­3'µû*Zb%üÿtêôÚ¨åºæah«%y9­V´ êsËflË´+OÑÆÍëÎY6%WÓÚOÙ-ݪ3Q$¸ï¤Ý8322<¿æ+ý5$ÐŬnñÚZnYÀn%§Uá"ÈÓc½¥ÅþÄ9|Â2h ÖÌ_ àYÐ3Md-éÔÓ§FÌhüR+øfâoé1ífÚ(bµ4Çu mUÍd1r4Æ`×8$ÝÀ þ9ç6­Múw^£µqû1ôÛÛ[CË3ÊÜüè0H%f*Cq<-Ê)6þe$Ã#(Ì1#.bÓ+æÒWhL×hü¬ÿvE_~ëÙIü1®ï÷Î&YLá

7ø¿¯ü)

m+_Ëpah0˺±~;Óýcê%C»v9å*Éù«è×n5

JW[¤R±:ÈÒGÁF§&Ûö9"å.#¢=$ú¶õïõpÿÅzërNãêä¾Õí|Ѻ_¼V½¤^Ôä%å12Gª£áõWûÏÛþl¿Zc#9z¼/õ?çxÑÿkþágÆ2ÇÕQþ/çY(B¸Á·³(jAîùútõ21&6?¤¸G'A5:Ü}|Mn¸

©d7µ»ÿ×ò®*ìUØ«±Wb®Å[RAÜÔb©Ý/íÌo%g"¥YØñ5­r³6G!aù½æ$oÌÅÕíÊ¿Wµi"sůíQ_h}Óè¸ó§þéÙv5îSÿùrolÚ9®9In­(ã¯%Vj·Ù콯4øàLxø?Üÿ¹âxmn³Í)Dþïé®)$·:´ºÔpÚÏ3KéHÃÓjPF£1Aã\ÓvÏjG6{î%ÿXåþÉÁ¤de\CýóPöm¥ØñÊÛ¥$*íÉv¦ùÁOçÔåOç>£æ¸-¼~³7ÄøRì}éaÑîO±é¸#Wº'K» wY-åOM½JÑA*vÊóã<ÇÔLÂ@Øæ?Ù¥__NÔÌÚUÓÆÑ·Áqd'õmó̯d

dý:0ã

LsþkÍPÔd3_Îf¼È×rvßZhcúE2Á§/§dÈ ¥=M|O˩ȵÌð5ZømáAÉÑ~_Ç$PìU¼UÀj

èF*úY&jm!Ùöñaö¿Ùec-£Géôÿ¹CõËSÝ:ÊåtK

Ó£¾fXã»RKÛJç_æøs$õpÿGùîÓK^ÇâÝ~óýF_áC¡{4¶¸!sÄI

ÉϤøB²¿Ùl_-?1<TVû±jPvËCL·6·ñV±Wb¯ÿÐò®*ìUØ«±Wb®ÅZÅU­-Úæêu 4Ψ¤

±§\åÂîeW¥y¯Ný7mµ¨[ô

ÎÌeRµ©â#UøRúXcwýßãÑæÖê1g#Pe)Ó¿àáKõ?/èfÞTt Cé¾Çãüm¶o%8ðâiõ®D¯ø¿KÖEÔíúðiä®á@û5÷9`k¤3É.9}?ÂÔûå.ÁÃLtÇõ\[oÏs:T

ïÙ

z]DkÔ¼EpÀt?ü]V±Jâ¦$aÓõd©²Ýêɶý1¤Û~´?ÆÖ3wÂb®ÅZÅ]·ª3áå}_Ò,{{²õòã!â~èqGúôó$ÚFkq|²ùTAãe<±-ôr;=L2L£/ê'Iq:á<ÎàÿJódydiÕÇçwÌRÞ*Ú±RMÜHR-¹$y·JàÉnµ»v*Þ*Ö*Þ*Ö*©ªH8ßájÓqJü$ºâR6´»»)KG&XÑYÅBÖ¯ï8D­;ËS+Üs¹'Òâ+³6Ññ¤HMI஽q&DÕ­tË{%¾M$1»«ª1Cɧ=Õy/ú¸%*èÎÁ<Ú}C©oqÈ

ÎÊÅcEv%_Ûò[¼S)`ÚÁC\Ø^Û½I-]H*

üX6LHM2â¼8½Dì!}Ð<À¸ÏJPÿ(lùe¥°µ8£»8nKg£´@GÅZJZ;7ÁÇâoö³Q8ðÂìû?<°ÌäØÇI9ÞÒãý1=Y#-£eàÑå´¨Z§A×Kc»ÿÒò¦*ìUØ«x«X«±VñV±Vgä2R÷êÚÚ@U6·3T$)È?ÚZ~«¶iûGIéâx½~$£ãvý«Ã3^ÿESóͯ¬Ê-ç×øæ]·¨ÁÙZm÷l»KX2/ýËÍ˦ov*ìUØ«X«±VñV±VñV±Wb­â­b¨ý([,ðe1³´R2Vô|Åþï'ÓÊ?îÕçõ½3¯Ïý¾½û§ÿ39æOBê¿{ÿß$-»

ÅQrôæ¥)Ãâ¯×¥wëü¿ûl"¡ß$ÁÿÙ8BIM%éäÙ¤çßF» MërÞ?Ä3ÿâXICC_PROFILEHLinomntrRGB XYZ Î1acspMSFTIEC sRGBöÖÓ-HP cprtP3desclwtptðbkptrXYZgXYZ,bXYZ@dmndTpdmddÄvuedLviewÔ$lumiømeas$tech0rTRC<gTRC<bTRCELRY`gnu|¡©±¹ÁÉÑÙáéòú&/8AKT]gqz¢¬¶ÁËÕàëõ!-8COZfr~¢®ºÇÓàìù -;HUcq~¨¶ÄÓáðþ

+:IXgw¦µÅÕåö'7HYj{¯ÀÑãõ+=Oat¬¿Òåø2FZnª¾Òçû%:Ody¤ºÏåû

 

'

=

T

j

  

®

Å

Ü

ó"9Qi°Èáù*C\u§ÀÙó

  

&

@

Z

t

 

©

Ã

Þ

ø.Id¶Òî%A^z³Ïì&Ca~¹×õ1OmªÉè&Ed£Ãã#Cc¤Åå'Ij­Îð4Vx½à&Il²ÖúAe®Ò÷@e¯Õú Ek·Ý*QwÅì;c²Ú*R{£ÌõGpÃì@j¾é>i¿ê A l Ä ð!!H!u!¡!Î!û"'"U""¯"Ý#

#8#f##Â#ð$$M$|$«$Ú%%8%h%%Ç%÷&'&W&&·&è''I'z'«'Ü(

(?(q(¢(Ô))8)k))Ð**5*h**Ï++6+i++Ñ,,9,n,¢,×--A-v-«-á..L..·.î/$/Z//Ç/þ050l0¤0Û11J11º1ò2*2c22Ô3

3F33¸3ñ4+4e44Ø55M55Â5ý676r6®6é7$7`77×88P88È99B99¼9ù:6:t:²:ï;-;k;ª;è<'<e<¤ >`> >à?!?a?¢?â@#@d@¦@çA)AjA¬AîB0BrBµB÷C:C}CÀDDGDDÎEEUEEÞF"FgF«FðG5G{GÀHHKHH×IIcI©IðJ7J}JÄKKSKKâL*LrLºMMJMMÜN%NnN·OOIOOÝP'PqP»QQPQQæR1R|RÇSS_SªSöTBTTÛU(UuUÂVV\V©V÷WDWWàX/X}XËYYiY¸ZZVZ¦Zõ[E[[å\5\\Ö]']x]É^^l^½__a_³``W`ª`üaOa¢aõbIbbðcCccëd@ddée=eeçf=ffèg=ggéh?hhìiCiiñjHjj÷kOk§kÿlWl¯mm`m¹nnknÄooxoÑp+ppàq:qqðrKr¦ss]s¸ttptÌu(u

uáv>vvøwVw³xxnxÌy*yyçzFz¥{{c{Â|!||á}A}¡~~b~Â#åG¨

kÍ0ôWºã

G

«r×;iÎ3þdÊ0ücÊ1ÿfÎ6nÖ?¨zãM¶ ô_É4

uàL¸$ühÕB¯÷dÒ@®ú i Ø¡G¡¶¢&¢££v£æ¤V¤Ç¥8¥©¦¦¦ý§n§à¨R¨Ä©7©©ªª««u«é¬\¬Ð­D­¸®-®¡¯¯°°u°ê±`±Ö²K²Â³8³®´%´µµ¶¶y¶ð·h·à¸Y¸Ñ¹J¹Âº;ºµ».»§¼!¼½½¾

¾¾ÿ¿z¿õÀpÀìÁgÁãÂ_ÂÛÃXÃÔÄQÄÎÅKÅÈÆFÆÃÇAÇ¿È=ȼÉ:ɹÊ8Ê·Ë6˶Ì5̵Í5͵Î6ζÏ7ϸÐ9кÑ<ѾÒ?ÒÁÓDÓÆÔIÔËÕNÕÑÖUÖØ×\×àØdØèÙlÙñÚvÚûÛÜÜÝÝÞÞ¢ß)߯à6à½áDáÌâSâÛãcãëäsäüåæ

æçç©è2è¼éFéÐê[êåëpëûìííî(î´ï@ïÌðXðåñrñÿòóó§ô4ôÂõPõÞömöû÷øø¨ù8ùÇúWúçûwüüý)ýºþKþÜÿmÿÿÿá(Zhttp://ns.adobe.com/xap/1.0/

     

5.13-04:00</exif:DateTimeDigitiz

           

0, 0

255, 255

    

0, 0

255, 255

    

0, 0

255, 255

    

0, 0

255, 255

    

0, 0

255, 255

    

0, 0

255, 255

    

0, 0

255, 255

    

0, 0

255, 255

                                              

ÿîAdobedÿÛ

  

""""ÿÀ ðÿݾÿÄ¢

 

s!1AQa"q2¡±B#ÁRÑá3bð$rñ%C4S¢²csÂ5D'£³6TdtÃÒâ&

EF¤´VÓU(òãóÄÔäôeu

¥µÅÕåõfv¦¶ÆÖæö7GWgw§·Ç×ç÷8HXhx¨¸ÈØèø)9IYiy©¹ÉÙéù*:JZjzªºÊÚêúm!1AQa"q2¡±ðÁÑá#BRbrñ3$4CS%¢c²ÂsÒ5âDT

&6E'dtU7ò£³Ã()Óãó¤´ÄÔäôeu

¥µÅÕåõFVfv¦¶ÆÖæöGWgw§·Ç×ç÷8HXhx¨¸ÈØèø9IYiy©¹ÉÙéù*:JZjzªºÊÚêúÿÚ?ã8«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]¸bb®Å]Å-bb®Å]]¶1V±Vð+5Å-±WSjâ­UzzàdáÜb^6;ìâª)®ãdòTjö«k¹âÒu¦!%iÅ

´

 

<1I+F(^[åÓ¸lqKcc\#¥½i¡Þåbä¼MG+ÀÔ¡Ç- ©ßF§Ç90Éwº¤±¢D¼~Ñï,:kéLb?DÚË)ªDiºÃZ­ñÛ*ËM³~îõ9/xwã°?äÿ.0Ä!É2ÉÇÍtwí

³Ac

ÄZ´f PEiÜÒÎ'ý.ölW³Ãsê4cK1ªjÈH;ý+fÔ¥Kã4NYX

¡$­)ü³þo1ÁD0·¦D§m\×HSvuôQòJ<p@Ybíá4Rî$*±ûë/å¿ÛÆr§+[szØa©²¦'§i·±¨@¬ð±;¯Úý¥wôS÷~ÜåÉ~ìÿy¡!ÉlLÔf»V~Ðü_qõ¿ä¿±öøf§-rïÅa³G&ñP¦TbG41½:î[^K[¡ÁH&5íJÿ7ú³ËG=_êXäA,;ev6'Ã5fuÍÈ3¡»sKq´¬Þ)ãñt;ðûË'óÿ© _[UóPô3Ö)Bü[ôîKµ-O¸Q+ 3qãPhO^<Ñ~ø¿ÈÁS8ìîÜi3»Æãä©;:GtÙ¦6ëÂ1F=órå[: !k«ciÄeÔ

Cðüö®`<ÜàHOôÈâ*OC¾`d;¹q;&öÐp°öÌL´NV(QJæ+T¦_¬ALäÅÌÕÙáë??Þ'îݶÛéßãñüÈÄ^¹«Á§íñ3tQ×2tØ%`Ü%Â7bêföJ× ®mã7à ʬãCÔü÷ÿ+5ùbÙ²`#k-·®PPýG?®iT0sN@V­

NSL­T(£!lT×ÃVym¾Bj°

ôí0"áÊÙ5-׫$>,wÉRÈeYì§, "ÊÖ!:áæÄBÝü1°ý°F_xS¤¨4Ãl¼`UÂ

²B)¶H0% Ãl4¶B[ HÃSeº ±UH.7\¢ ¦Ü0?<Æh¶6=ñ;l

w

Äl*¤¸c¹eËnY=NÞ9§3£NÌªÖ É+Ó+ÉÍ·%Ó°ÈÇ9!cnHAËä(´

BâÍ=r7

qÉZ@.~¹;ÌÝIͧ[Y´úÛPý6ݨk§ÈÛ2)u½û7ÅA_ÅLáÓI5u ¬*ǵ7ÌA·K-1ï1jNÈ¢1Oöóe¥Ã\Ýv¦}ÉL^`¸XÒNe4oÄÍRí'GT~S\9³B˧Óx¥ywɦÖUw5Bþ²³­Ãì}´æ¡ÕkÄ

EØGôú¤Í6ÍABÝÄñ9tàê¦+ËP¤Q«O~s+

ÂM*þZõ#FêTn§æ[týøß+ÕQ<A¯4i9*}pݰRNßäÁÿ9å-H´ÜnØA$Ó#ÂÜ Û[VZ×ÂÖVW<<ÙsU¹Uu¹a\Òô·¤OÏ2¶röD\?¥8ìú²¸-1Ýæ÷W÷©YZyJ0ÿs¥9@íýÛyÈ%±@<qÄ9H»lâ9$NßCþKqlpxÄîÍ$HÝÄ1¢Óu;ÒÉ P.QàzÛ±ä#bjËrPïZS2°[¸Ùi.o

!s*PjoóÊâe$ËØtË@qå50p°·3øcH%h©¨ÃH¤@¿+à

Þ9rßÈ1à_º[ù&^

Óc-atï=v¡=ò¨°Ë#<vRXÛ%ÔDÑLNBIÀJׯTÈ'ú$£Ò[

¿Sfa¸w:Y\IÝ(Y©½Neëd(®psè8Ì]1¥3µÒúâR·ÖP+\<,8½àjÙ#ØxÔÒê,ÇcãïÒ´ïãA«Jäá®y¿,w9gQÍk¾¿·\ñ^5Ë%I®É'%ÂÀäP2¹;äé¤ÉEÜ5-ÜâÁmS±b¹YÙ4Àö÷RÚH&ÙMC)¡ì-"f&1~´Ìmü)ÕïmÖ°¿Æ£©öfáÓí?ÃÇ0±ê¤e¸rg³µt¼¼½¨ñ®m¦FÎÝoªÇi+!øºS)1l£ .ËsQá°9Qj²©qËõBN¹ù$ù¤×L¥¾Ë

2Ëwb®Å]»W®Ì"âr9Q";Þ;W bßÔ[j19Dñ3 #ÑÖAÉNPE9£ "Ñ2Ëq|¢r6éDDÚòfäPyQ/~|¾ZQ[ëÍѦÖ}yBqÜíppduUæÔ½;sé©n­ò?,ª8lîº(ì²-iYA¡úpËO\Q*×&Ðz=zæ^ÍÆÍ y+hÓ4°úNvSQ¾G8£a·ö¤j[W'vA³ªDÇ®8ÅpµTê:T­=oâlñ¯byHÿ£?eéSFb:(Yß"*Z#->"Îj4]3ÊàKµdDW'!2;¡]

í4KÒà¢ñÁLãáÈÛ·L

ÑÈTæ¸vj¹ O!*^«4ׯá1®ý1¥ãm

qRT]¹Q6·bW¶¶¬Òv>9UÔ§i¦«;I@f5;ò°@PY*ví%yFãááê±¾æ¥æ[ÛÙ-¡¼i¼x¡ìúßäÿ¢%"µ7kQqõ

BBqhê¼U$þOÚÉcÆ8xXÈïjzäSѯ¨PXüFBOÄíÏãæÿîß÷Ttã«9K¹/u»EÒ¹@­ÉRcñ{sý¼¼cv¢IÙ0òïõ=:3ol¡£BKQAaüß¼ãÏþ1óà·,âHd_z÷Ö´ëhÕfCþ°øYØæ&£äÓ¼Ü7lÜ45

*Ö(v*ìUØ«±WbÁp%~Ã&ãKmzÃHâpix àíñlr%»ºtÖ¢,Nüv¦cqníÎ;¤\¸õÌMt³0ÓjµÂÆÚ8«©¸U¼U¬PÖ*Þ)lRê⪱÷ÈØ¢D£!NH_ê£èÁL¸o]ð±TYÍ8ÖÁÂÈIteç^ h÷íþ¨r¬f.lv)ËÁ}ÑFçêRÈÇ÷r5zÿ±\¦<qÇüðüù1ÊPÓ6.­pUä&©ÆB¯]ÏÃö~×ï=7ÿaÎÐ?»X?Õÿ§zDazÊ*V¬o

»%NHýr`³zÊ+tT`~gÅÿ`=?¤ÏÖÀÌpûæÁÖ¤âÅn.ÅWDÚ()iÄe$»Æ­XdlU\d2ISEª|ɾ^#

­pÅ(ËïÖ»esr°Ï&àþÎaêppuXÉ©]Þ4$¾5çã

÷yLrIþsó>©s¨\¤35U6°þlÜi1F°ö§ÅÉé±ÜHÐÅÀíÐg.b.Wüç2Ï%¯,Ó§¯^wq^!6D¦Ä/ò7¸E»O¨Péa0^-neUÛ}¦ÿaË2AÏ¢!²»V.±Ë]ÁpM2VØ"SM;Ë÷þg·V,±Ûr+^äÆN)þ y§vVÚ_-ç½`$(þU1ü#wÛï?Ëÿve@þÿØ5ðòB#LñVÄa±¯ò|Ya }i>KÔIxñ½Ä&b¯ÄÌ>Ïü¬"ËÄÛ1r²[Øw3lfļÓ$ÒG$àL0éÓüÛ6ú0q³Xî±_ØÇ5¼@­x½?»|ÀËxæc!ÿH3ââH5}BëNÒsñ¸"¤ÿÁqÍQÈoù­YdbLL@[}÷9¾"®4Í?zp½³í³7Ýh"eõ¯ÊrX4äc®a'Pài¿Ð3é9"<A¼úMÉ@ìÈ@EæÌÈHÝ5ráÑøõ½ÖDÝnþí

z²û9Îdáþ&Ùs¤£\äÚòÛK¡P#ûÎU¸òÿSíúëæ^5)B_Òÿ¥i¥KMmîàY

ñÈ,3¬©ëÆ?øÎSÈ+$LTwSÔPÍ'øðÉ*ÉÕßì×2ÜmÍ+¯¿\iL|ìÄj2±mÇ"³Pæ596¯Ê{å4Ùk­Ü߯ë²Îu;á¤Z:ÚUU÷Ê$-º%Â`}±áM»ë4ÛµBâQ¶F©V¡wé

(£ð=3"6E©AØÂ>4ÈîÎÊÎJä`å¹i·J¸G4H8êj^\p·òT¨¨2ÀUZ¹X

´¯L$(*ñ®U&`¢ã´DwÊHݰF[7î)ݸrs¿)¤©£RfLK°ôÂDZ®LÔTT}Yj*DÇ~9dKld^ÚWCO|ÎÇ7$ÏHOÀÓ1så1ø²´ÅVÊà4@®ãzHîÃ$7rKGÂFÊc²«!ärfeH£b>§#"ÂRE4Êm¢ÖMû±ZnvÉGvQݨâ.+Òi&TÓÄ ò¦þ8AQ$%âFSÑô·¦èyFîÞ2¼tq£e¢O9Jȼȧ|Ù¸dZW~à×03wºXÐJ5«õÚ̼1±»¨Ödá$ÎçbNeS§ñGèÆ$QVÖRN~*ä%*rqá3æ- :S)â·<bàXÅ«EÂjå·cqòcµ0@m&©HóeÏ ¦¯Ç|(U¥¨ÈÓ3&¡=1DeE6f

ff

NDl£³Tg»w¾0^YÚZò«wé@8\V°5È ä¦²ÐYJÐnrÀâÍJZ©ràdmÍ$À[!ÍK

¯Ä-Æð¯WÂwÇ

¥$åðMr­pÓn§Vã´qBÒ%ªb×l

ÑÄÎ

0LÄmëC

2ZÓubS

H¦,XPìUØ«±Wb®Å-£íæáö9Q¹øçQCÏ!TõÉN>Iq!òmÅ]»v*ìU|Dô®ÊÙ^ı$Û0øM»Ùf*é[¬tmØþT±H¯+=ʤAú¨2"6[ãU$ÒKýãQs(98²5G%*ñnûä,lÂ=.¤º_¡Üå"ËhÙa±D÷y(|0øí

æ$â®cÆå&ðAC{%ËòO¼ã5ͨ4¨åÛ³7LqT6Ð_sÉ6ÉñJPÙ®ëé#åêþØéLÁä²#]uq$±î7ó&1¸ó!.>ýr÷­ÂÅØ«±Wb®Å]+ÔâÌEZìv馧 ÀÐãià.IdC@NQ";]nX3Ôãß1çIÈb9«I

ÔÏõÔâ:d}¶Ê^ ÕãNÜP6'%>å¢8éLMI;^1Å(UÀí¦¾%ñìÕÄìÊ;\äÛSÒ=r 8¹¹$Â;·hzf9

¢Vî?ZZûÊïòÆøª¼ÛÝA9ëßÃK¹ w¥×ÖÂ9cÖâíÈß´zæÌ|ðâ

¢D

½[ý*èÊ¡­(6ý¦Ë°áàj­*

LÉbÕqV«Â®ÅÅ]»v*ÚàHlR·

»W¡ßÈ'lÜ×Ò}Å

3c«·Á;%#ÕdS>k0°lbã·µº¸«±CX«x¥Øªà+BåÛ®a¾¸¾K

÷Ì{_;ñ©ÐY

H¬i+02hJáÃHã*ÐJTNDØJ×t*­ðøf)ÔæÝÓ.¥02VÐmW-MÆA°Gå>Rz¤¢D{Ökv§c¤;;¯HMÃÈÿiÃÀfÇN= W«¨ó-Ö5

 

bªëRFÛiÌì3Csoâ!ùg[Kçú¬û3÷Í.¯N`8¢çàÍűJ|Òg¶Ù£6-ÇÔìÆ3fëZ"¸ ­ÂÅØ¡e-Ç\®EËÃM#¶j;ÐÆUÁ=ð R¼ãiV¢`-rd«Û/

2m$4,QV®W>MøO©Ëtùa¶2

:ÒÚ9D»qSCþWìã"lR# \8]÷QµrÐÐT²Lzb²¸PìPÖv(v*ìUØ¥rõÀRWbÜ(vø¡k§ËqöW<-±Ædº]2tê0 ©ÄC,òbÜÜ\-I4Qôf£[ª1[±Äh?2h+j}HGÃú²ý.§b¹1Ú3Êwlm¤úÇ÷q{£YPáú¦ñ]£¦8~¹¤p9ºº.ÛôÒ1§y|þ¤^§­ÁE@xì6]ûg?ày}O7µåuÿ¿o_4­.åÜï@{òóÿó:qõ꣣ÕO,ª_ÑCþOدÔînX|O"-Õ

'üK6Rþ§ãþãs3)pÿ7þÕ,lÛbòÁÀÿ

\]ºwþý;K¬)#èr©ÅÕgÈAáy¶¡þFO²¼GümãôÎçýdmçÀµÿk/wørXe

¬¤6|ö¢©¨íÓùs JÜá&+§y¸YiYX©yÊîe9Úþ^^dGrGe§HòÉ-ãc×¥ÉÿÈÆ÷Ò²JÔ;÷ä¤úÄ@ÕÇÏïË mZÊJ

(wlU|RÛíTØoSß

JÐWÙéÈiô©É1j;â«¡C#^¤Ó¡èNòåüé}4Y·ªóGnüÝüêeUi2¥/Í+¨E°V$VaûGýÔÏÿú<=L[¶FX`V°¡Ø«±WUrûàK¦*á]²_-7[¿tþ5úªÛEÊ_ð¹1ëïæs:<nNeK¦I©¬(oZ­â®ÕÅ[8«X«±V°«x£

[À®Â­b®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]×u1K±VñW

ÙÅZÅ\qV°¡Ø«±Wb®¦)v*Þk

»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb¯ÿÑã8«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]¶1K©]»uqK±Wb­âLUºàJõÀÈ.-µ1JÎ58XÓªTí´M7Å

²KUé×ÉQâp°¦hi

 

b®Å

bª ï_\Úaã`ZéWÑH£¸FÅn#¥©ääm·áòþkY;R"Ol2 Ö§MÔßYFÙ

¥÷×6ÖêQ¥D;WãNK_?Ý´ÿüêfVC,MyÇ­"Þ¿Gh¶4Ó­Yöä>ãû?ð¨þûç¢Góaþ÷ÅÇþÙûÌýòOøV)ú¦óÿߥîeñ¯ùðÇ`LåaÚ\$îKsi(ðÑv°«ß*âmã¤,ò­ßÕH§|º11ݯëM

 

cE3ÅÞÃqVÅ¡ëªD* e¾KT*öeÚZ@±ò¹¥(v;óMô» h2mE.aHØÐ1=ëÃþN|?kgÄ×ñ´p¢â!ϤìÂ["~ȧl­©{!£¶ç.ƱQÌc`7êÍ!Âwr)5Ñ,b½I5ÌLãv¼ÂÑ﹨ÌpÒm@H6 ÈOr×=ä§·4Ì^|~[]Z:е9DÜ|´aZå\rqÏ®$Þè[÷GnFíÔ§3*2qâRÈIn5Ërx.®¯Ü¬ÜÛõç ` Æ?Õiõ9Õ.ÙaĦö:¾RAñ-=vÌ?µ²åP½þ£*I±PsQãA,@ý,¬ý&=ZmŶ¦*JÒp±Xqb]#

V!¬PØ4Å £­gÛʤìY:/ Ãâ)Fù!Ç$Ðá¡ÊÎ;²ÈvÊ-ÎH1ëé®O¾f@S¤Ï>"

ËdÓL¶zù$ìtøö´Î%·#nt6+çXq"%+P

G-òÂZâ\2,fW'¦ø

ED8údiC

ÛÛ&Ö¥#ù!»\*Á%ß#"Î#e[Ä?5ÈF6ÊráÙ¸®§&8Ù@¶ëQ.H®]tádÏh]ürÚqxËîÂ×

/+yXÚÓ

[

cWÂhàûà,áÍ7ñcøO\Ç1·g 5¨]UCÛ|0Ù6Ù(®d:änf.¥àzP§,øE·âO¦E´·Æ4¡ù`Ä.aô[M&%ï¶YƤÇ!¶î®¤e'Û`L¦Iew

+ÿÿÃf KÔ]=LZ}ACq·÷ͬqÿ9×ËöKtª·Úê10)ã !mþ9¹ÉZeØl×ÍD®ál<rPl<Û¸¿^ÄPWzWùréiãµG4±úRy¯å=2OkLÌÆc!H\±ÇLô-!õYýùïÚÃx§ÃâC®y8é~ñn¨Q©þW?Øø¿c0pkF[ÎqK£ÓMØ&O¦Ù,¼<áqóDÙèém$æèGl§&{4@RøÞ_AOdµ4¯ì¥´NqÅøúĹsN;«Ès-Ã(ènÀmÂV­PÔÊw¶øËnºd(ÄL¼BÓÓ+H¦-®6ìUºí­8±k

»;v*ìRÞEéÄ4èÅQ5ìNWl9îóÕá,÷DIþbÛʰqW©B:%*H5ÒwHÖ9

/ùÿ²û97fÞJHBL R¸$

ÚÌ÷\ºÚNãÃü0¶cTw¤ÂÜdµf:«*Öv(v*ìUØ«±Wb«È ÀÉf(v;v)v*¹p2è&¢uY\g²_´i4¹¬¦Å\qWbaV±Vð+X«±VÆ)lbë\¶S

-pjL­sZ¾8¤[LU¡¶(\ôÅ6­åû

Ð+ÊKü@tÈ

¤mb½2TÀIg

Äa¯J¢r"éùKÉwºÈ·µ« øHù|S@ü}9£þæ[Wÿ_àûïpòWõ?â¿ÐúÛ%ã¿ÇüZ¿4íî8&Ê9G5MYSÓÒdäü&s¥7«ûÝæÔ8)²ß!©\Fzqñ(óW¯Ú±ÒÊùÿï&ÂõÒâöU}b)á\Lkù®Vy/ë%ù{Öv(FA/¶W#N\#hààW[l£JúL

$êScØåy¥CvX£eæfäA>*Ò©cÇ6½¬PÕ0±k®*é(ª>12m§%¡¨ús¹a¸r÷8$RL»%dÇAÔBW:Ó2"áÌ ¤ëJxX*ÚÊ#1ñÈÈXgTY

H¥wÜÓ0và¥z°¯íJTs%×;v*ÝMö¹ÿ¨éÏ0q_ññ 2×V

R{lm (k¨p64F(*G$ÔZÅXPá»v*«T×"Kv0(2E(ñÉ5)-mbb®Â­bb®ÅU¡&»dKdQ#FÙÁëãòm滨¡ê{à´Õ*¤Ô¬lj

69tRÔtÆ´pWâ·VöÉC'¸y!î àïL°©Å

JM-8X»lRÐÅU`Ebyt

Oáðà,¢-KÝ@|4@î*1¶F4§ÔW

LUÀⶪ£Ç"Ú©02n$äH8@äÖûab®*Ðd[â¼F

M¨®I

ªF),ÂcyI.Üi_ÊbjÜ©*÷lJÂOP£éÈDslEkîÎÒ¼+L8ÍîÃ(¤©çb¼+±5Ì3%.XXZÚ×

iÂb®Å]»·Ä൥ÀS|V¯D¶©à0¡¸Ô;âpIEÒôøíâUaÔæóe2.|O

!íjC/Ë+îm°Uô !i-øAHÊõÔÿÌpòÞ·n²BCS¾:yQeXbwÐ[é+e"àÈÜöÛ

7QÇÅ.?ÇðÿÕÇG9¿ºþ-

$}Aa;ò+¿²üñ®:x-iKÁ4RE$£nDó92)ã'BRþ|}ù«4}D£ÿaÆ,ßó}ñoGÙx2É&säU];CÞPÒöMÇþ#@ßãùºÿ§l3jL¿§?÷àÿôïýbÚ1¼*Aü*hÀ.¯ó1ÒûÈ¥ÛMVOM«Y5$ý1õæë²Ld¼½ïeyܰ«³5Tx2¸=PÄE}1S;[·Aqº°æ`=/¡ºÝÌB

5hvR;G·XCÄ|L9þVÍY2²I"9ïQ¨§©p>%5Â!5HkmUØcÍC¥ù«pªÙ!j*¨ä0÷ÀJ¤aBæaÛiÏ,UZÙSÓÚ|ç([e)¸#âßüóDt~*`AWæUôÑÎÖÅjò~>Kÿ='?õ8¾òV <ºäÙ­Âb®Å]¶0%ÕÅ]×lb­UyhVÊðÿ?âQæ¿SõAÛè¹Kþ6;?Û?<γ'53kv]ÀàJÓÂÁÅ.À®®*×\*Þv*Öoµ

[À­(v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUºb±CtÅ.À­aVð+«»k

»v*ìU¼

á¶F*·

»;v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb¯ÿÒã8«±Wb®Å]»v*ìUØ«±Wb®Å]»v*ìUØ«±VñKX¡Ø«±Vð%Ø«XU±.ÅW

{ââ¡Ç|

êb`@ZÓ¾jn|0 ¶:`Vºð«aw¯l¤LÁZFD6j<Mx,)kGÐb¤v9&²·-â«À ÷ÀØcb:dK0é!S×½-ù¯!©¸ÞÆILU¨Þ%X¦£"ؼ|+dºÖôÀÿħb1-<¼'w^JV!EÆ!egÒ¶+GyØÓÀËtÿIm©Ú¹éPHñn£ ¦í#|Eè#MßÚÎx/Wñ9ÿW6?åÞþ[ycÌHV¯ûÿ'ãÿæv¬qB2¤ÈKýy·º{7±rß²ßgìf¾ZsÂ'üæÎ M|JP¼¨§Ú>ßÍÇ1Ä7©QÌ(Ýܤ©

y»-ÉQ&!4FIqh§~d,#i½¸P[¡0rÏ£KÓi/­ÄIÕYOF

üßñ?ø<¢­°îÉtÛÌGcö~×û,Öç¸C|ä¯-qn¨¾

AJþËpÈC1;ZÇ!=~M

°#¸ùe²ñ¹,¤÷eúï=¨ýܲ¤­8ÞkÁ2§_ÎÇÐx¥)=íÅôíèa_´´ë³Ín??ø¿û³8LT¿¼ü~?iøóQ)$7AA!g§¨x×ýÛ?îÿeßû¯O3~íæL¤ÄÀÿµÿuþ×üÿñÿð5ÌQá*

g¸»

T

+

mÊ·Ïö¸þ®Þeò"éGñ"-£Ô=Å=6ÿ'(ËDPaX¤%þÄÑÉÆ±ãûÎoþÉ3#sC#Ã&©ÝÿÓN¿Où9»Ã~¦çðçþÖÊ¥RÚz4

ð#±£f°Ê§Gù¿ìÜ¢}_ÖÏu[>3¿d¾oðNâéõêH»%~

?VU÷¹8Û%úܧú3#h8¥rSøµGC ¢ÁðʯçéN

´Ý/Ã-GLUãQÔåd¶µ¡É%QNÛd+q­1BÑ.Ôï

KKý2TÆÔòo¶Lló*ds¼ö«(±«8¸1é¾×£ÁP¼"µ_³NBLÜÐì36#g{Yè:ïÎ,£$_­àwʸ[m}E7ȪRÄWc!*óOéÒÆÙÈÒ"Ærí×çe6b(S

MFSVÝtÇ5;Æ|ûæÓ]nY ã¾hþÁ¦\amC%.øÊ¿\ÇJrZ^d*Õ2úq¸©©g2R½±Sµ>g%M|Kk

Åæ5Ejs1·ipîóÓûj:õù&d!­æá í^ùl£a®2¢½ºy²úç(ÇM$é2²ð"NDÇ«pExP3VO³ßþjʤk`óBÃ}JÐÕ#ÜeÒÄ@¶åÒêénÀÜß/ã2Ù

2H½0dPXîkO!½cºw¦é*WÛ02ærâR×äÞ7 øûÓ"sKd§¥ºeu9)áJqãÓn`døWjøôÈÇdðñgºMÔ­ÖØtQ¿/ÛãþË4òqË®r¶K_QIåÒ4ÿû9IÉÑÉÑT+'ÚÈóav

*IñËncÚ¥µXõåÓ68®NGTÏE$

3PûYhµä6#°Ìf`8ÄWÕ¯rIA¶CtààäÇFÄyÙAÙÇʰ#ùåm4¡;dâÛy¸ð·`j§o£-tCÄõ4ÞgJT1'ñÎç¸3&°%Ãñs»TöÌJB\Ñk.~¿YEaS×jý¬¯ ñ#²`|9nÇmÎìIMøÌSDÜ2P­ºÉº

«½ùæF)Qá-Y

³1Á+I®6êí­®6âqVëZbÎ6À¥

­¼R©`-*Â^9n㦽E®4 ©õ®Ø8Yø«ö©Ç#d$¹À&Ü:â¡;¸Oa¤[¶ ùníß""ÌÎrOÃ`fïY¼q¥ãw2ØÒnÛG+¶$(4¶YwÂL©úíãqý@wc¾4.ôm¥Â¶ÍJ.F9ÚSp0Ñ]PRÞP«¸²ÍbMǶð2lb«Kl0%¹#dnø¤RI®)W>M¿L-Ñt,;ªËAlkr-ÇO

f"AQÛ,âk1áæÒ´ù®IhNÝòÙy¶â<0V)RÚAñ)ßß1¹ äF?_¶Ä¯ßñ.ci¤n¿ÛÅõãëNùµÇî¿$ä¡¿ªB¯\1-ùD³·µúÕÍ5

¸ßáðͧQ)Kß8ÄnÛ¿,¦V¶#zÌjèz¾¨µËNÙY|½ÿJjVØôÈQÉô7G4ãUÎú!ëJOøÓÓ̹51&ÆÌ*éuÚÆuñËátÑ*YÈ¢¿eHÍODL PtÊ¥Ñ=êrËOÙí\¡]é±´¢WOºÀÂm3x¤ÈuåØ¡Ø«±Wb®Å[ÙÅ.

B»`f¥

­u*02«VÂ)§S¶

lÏ¥(~Îûä%¸¦xö6_Y ڽʧ i-eȪ~ìLh_]àuË8Z¸c)´éZdH!([¸dcMRµ à8áNÍ-Ó"^øðÚ8éС

zbM&"ÑÒÚGªùH!È0«B±ÈD«·#fqî½Ön

4Eyô§ù9V<»e<¦©&¶·ýâj ̶ÙÄ7Ýq¤ËýìdõÊ£r?St±a2_F½7Æ6MÝH^

û=³8

3r9`iµS]2Ü=P)eÇÆ¿çü®Ôë<Bù/­¿öúöIÚÒéj±·Q·Ùþ/ÇqÃøÔÊWE

{¬Ç5·ÔmÐЩ¿ûçþ¾[ND¸äÂylp

)d66Cò20n<ÿá_ÔÉÇ;þcé˳{àFÔZ·óüYvª<cMËüּɨë¡#0¯:c¥ÅáÆç8iË®ÕÍÕ1²¼»ÿ)Wzåð¬Õ¥3KõZß!Â)cg.b:{V

WhXµ

]]ÀaV±Uèå

F¹ ±Þ¸Ôl#pÝhAġڻ©û¹7QÔ¯à¹Fá(+8,⸻ðàOCüÊØ«{®M%ÅÁäÍSó9uW$©Ü\¤¨P)Æ1 ¡²hq4Ûk

»v*ìUØ«±UÊ*p2

¶)+qbÖ;v)v*¹p$"-~G"[à¥!ø°¹)

±C±Wb­aVð+XUØ«°+°«xÀâb®Åø®âÉÜ1ZwJmi¥ºb Zó#RÛ2²¯§Fe¸:ÕÔRïÈhý8¹Æÿ¶]ÚY[Y­ÖB²'ïbµXføZhýVÿz­~ýÏúCÝpúÇ­,¾¡ýoÇù?çÿÄ;hd¿

Cʼ÷:­²42²)B¦+?ýúøàÆÿÍÿáÿ¸ÈÇ[ô~eÛÄÖ\8¤o(Vð¬3Éëxà37ÆÿîÝff2Ùå2ÀÅö'½2¨ÌS¾,¬ÎyVs»S¯LfiÉ@js¬^¬ÁjNdbº.§¢,¤é×2®ð2pn8ÒÛba/,ò-Ðin?ÅsQÚ0°ÝôÃë^ ø%5'ü¢3#³óqGýPquØj¦

This is a Pharaoh Hound. They originate from Gozo on Malta where they are known as Kelb tal Fenek. Like many breeds scattered around The Mediterranean (Ibizan, Pondenco and Cirneco dell'Etna) they all share similar characteristics which have evolved on different types of terrain. They very closely resemble the tjesm, the red hunting dog found in Ancient Egypt and these hounds are believed to have been traded by the Phoenicians in antiquity but whether from Egypt to Malta or Malta to Egypt is not clear however very early paintings in the Nile valley before pharaonic times show hunting dogs of similar size with prick ears indicating similar hounds existed in Egypt over 4,000 years ago.

Photo © Tristan Savatier - All Rights Reserved - License this photo on Getty Images

Share this photo on: facebooktwittermore...

 

Pharaoh Hound - Kelb Tal-Fenek - Red dog with yellow eyes

 

The "Pharaoh Hound" originated in the small island of Malta (South of Sicily - Italy).

 

On the island, they call this dog the Kelb Tal-Fenek which translates to “rabbit dog” or "rabbit hunting hound".

 

Originally the "Pharaoh Hound" was thought to have been linked to ancient Egypt because historians found paintings of similar looking dogs inside pyramids, and it resembles the Egyptian jackal-headed god Anubis. In reality, this dog is of no relation at all to any Egyptian breed but is actually a descendant from African hunting dogs.

 

For more information about this dog breed, go to en.wikipedia.org/wiki/Pharaoh_Hound.

 

If you like this photo, follow me on instagram (tristan_sf) and don't hesitate to leave a comment or email me.

Il-passi tan-Nina fir-ramel.

 

Las huellas de la Nina en la arena.

 

Nina's paw prints in the sand.

 

See where this picture was taken. [?]

AB SOFORT: Wenn Sie direkt bei uns buchen und bei Abreise in bar bezahlen, erhalten Sie im Hotel Haus Bremen 10% auf die angegebenen Zimmerpreise.

 

"Ein komfortables Haus mit insgesamt 26 Betten in ruhiger Lage"

 

Bei dem Hotel Haus Bremen handelt es sich um eingemütliches Hotel mit insgesamt 26 Betten in ruhiger Lage. Das Gebäude wurde im Jahre 1903 erbaut. Es handelt sich um ein Altbremer Haus.

 

Das Hotel Haus Bremen liegt im begehrten Stadtteil Bremen Peterswerder. Beliebt bei den Menschen aufgrund der Nähe zur Weser, zum Weserstadion und der Erreichbarkeit der Bremer Innenstadt, innerhalb weniger Minuten mit der Straßenbahn. Sehenswürdigkeiten wie die Bremer Stadtmusikanten, der Bremer Marktplatz, das Bremer Rathaus oder aber der Bremer Roland sind schnell erreicht. Aber auch kulturelle Sehenswürdigkeiten wie die Kunsthalle Bremen, das Bremer Göthetheater oder Museen sind innerhalb kurzer Zeit erreicht.

  

Das Kongreßzentrum(AWD-Dome) ist in 4 Kilometer Entfernung gelegen. Dieser Stadtteil Bremens hat sich im laufe der letzten Jahre zu einer Mischung von Szenegastronomie, vielen Restaurants und netten Bremer Menschen entwickelt. Wenn die Sonne scheint kann man bequem an der Weserpromenade spazieren gehen und gelangt so in die Bremer Innenstadt.

 

Unser Aushängeschild, der SV Werder Bremen hat das "Werder Bremen-Museum" eröffnet. Diese Bremer Attraktion ist in 5 Minuten erreicht. Der Gründer der Hotelgruppe Kelber Bremen, Herr Hagen Kelber ist dem SV Werder Bremen sehr verbunden. In der Jugend haben der Trainer Thomas Schaaf und er gemeinsam in der Jugendmannschaft zusammen für den SV Werder Bremen gespielt. Unsere Hotelzimmer sind alle mit Dusche/WC, Haarföhn, Durchwahltelefon und Kabelfernsehen ausgestattet.

 

Für den "Absacker" ist auch gesorgt. Unsere kleine Hotelbar können Sie gerne aufsuchen. Speziell unser Gartenzimmer eignet sich für Hundehalter. Das Hotelzimmer ist ca. 40 qm groß und verfügt über einen kleinen Garten. Wir freuen uns über ihren Besuch in der Freien und Hansestadt Bremen.

 

Das Hotel Haus Bremen ist ein Mitgliedsbetrieb der Hotelgruppe Kelber Bremen

Esta edição da Revista POIESIS é o volume 07 (2011) e traz os seguintes artigos, com os seus respectivos autores:

 

Antifonte, Aspásia e Sócrates no Menéxeno de Platão – de Anna Christina da Silva;

 

Considerações acerca do Gênio criador na Metafísica do belo de Arthur Schopenhauer – de Ildenilson Meireles Barbosa e Sara Pereira Dias;

 

A interpretação do jovem Nietzsche em torno do Uno-Primordial: infidelidade à Metafísica da Vontade de Schopenhauer – de Gildete Santos Freitas;

 

O problema da consciência em Edmund Husserl e Henri Bergson: da representação ao campo de imagens – de Alex Fabiano Correia Jardim e Warley Kelber Gusmão de Andrade;

 

Wittgenstein e a descoberta da fragilidade da semântica do Tractatus: Fenomenologia e Paradoxos – de Eduardo Simões;

 

Uma origem do “Outro” na teoria lacaniana: desenvolvimento do viés externalista – de Léa Silveira Sales;

 

A invenção da ciência sob as formas do falso: elementos de retórica no modelo de ciência de Karl Popper – de Valdirlen do Nascimento Loyolla;

 

História da loucura: a razão e seu avesso – de Bianca Kelly de Souza;

 

Merleau-Ponty e a isca de Clarice – de Claudinei Aparecido de Freitas da Silva;

 

Fenomenologia e Literatura: a não-filosofia de Fernando Pessoa – de Renaud Barbaras;

Upload von: Jürgen Kelber - Beschreibung: immer wieder kommt der Eichelhäher in diesen Fliederbusch zurück auf der Suche nach Material zum Nestbau

Shop display of the DWZRV (Deutscher Windhundzucht- und Rennverband e.V., German Sighthound Breeding and Racing Association) showing all 18 sighthound breeds within the DWZRV.

 

From top to bottom:

Afghan hound,

Azawakh (Central Africa, formerly known as Tuareg Sloughi),

Borzoi (Russian Wolfhound),

Chart Polski (Polish Greyhound),

Deerhound,

Galgo Espanol (Spanish Greyhound),

Greyhound,

Irish Wolfhound,

Magyar Agár (Hungarian Greyhound),

Saluki (Persian Greyhound),

Sloughi (North-African Sighthound, also known as Berber Greyhound),

Whippet,

Italian Greyhound (german: Windspiel, wind chimes),

Cirneco dell'Etna (Sicily),

Pharaoh Hound (also known as Kelb tal-Fenek, Malta),

Podenco Canario (Canary Islands Hound),

Podenco Ibicenco (Ibizan Hound, Spain),

Podengo Portugues (Portugal)

Guys, I thought you might like to see the new rifle I had built by a local Alabama gunsmith. This is my first custom (other than Remington) action long-range rifle. Our club is now having monthly 500-yard matches, and my old prairie dog rifles just weren’t cutting it. It is a 6mm Dasher built on a medium size Defiance Machine action with a 30-inch Krieger 8-twist barrel, D & B Supply ST1000 stock clear coated with automotive clear and a Jewel trigger set at about five ounces. I really like the escutcheon the gunsmith made to dress up the front action screw entry hole. It has a Nightforce 12-42x56 BR scope mounted in Kelbly double-screw rings.

 

I got to fireform cases and work up a load Monday, and the gun is shooting in the .150 to .200 range at 100 yards with three-shot groups. I still have a lot of workup and loads to test out before I’m sure I have gotten everything that’s in it out.

 

My thanks to THE gunsmith, Britt Jones of Backwater Customs (205) 652-1655, Bill at D & B Supply scopeusout.com, and all the folks at Defiance Machine (406) 756-2727 who did a great job on the action. It is slick as butter. Of course, Krieger always does a great job on their barrels.

 

Gary Morgan

Vigem a Lisboa e Coimbra em 10/2018

Bill,

Here are some high quality pics of my Dasher you can use for your website.

 

The specs on the 6mm Dasher is as follows…

 

Bartlein 8 Twist LV Barrel chambered by Kelbly’s

 

Kelbly Stolle Panda Action

 

Kelbly Rings

 

Jewel Trigger

 

Weaver T36

 

Shehane Baby Tracker

 

There are about 12 coats of Nason Clear Urethane on the stock. The action is bedded and glued. The rear butt of the stock has an integrated weight system. The stock rides the bags like a dream! Such a pleasure to shoot!

   

Chuck Lentz

Rudolph Kelber at the Arp Schnitger organ in St Jacobi, Hamburg. Germany.

www.timmygambin.com

 

Kelb tal-Fenek (Pharaoh Hound)

 

This is one of two recognized breeds that are indigenous to the Maltese Islands, the other being the Maltese Terrier. The origin of the name Pharaoh Hound can probably be traced to the similarity between this dog and some animal representations found in ancient Egyptian hieroglyphics. However, there is no scientific evidence linking this dog to Egypt.

 

This short-haired hound is especially suited for the hot Mediterranean climate. It is a working dog used in traditional rabbit hunting (Fenek meaning rabbit) and its job is to find and then chase the wild rabbit into its warren. Once in the warren, the rabbit is chased out by ferrets into nets. This type of hunting would provide meat to supplement the diet of Maltese rural folk who historically were relatively poor. Although traditional hunting is today very rare, Tal-Fenek dogs can still be seen in and around Maltese farmhouses. Some are even kept as pets and I am told that they make excellent companions especially for those enjoying an outdoor lifestyle.

 

2 4 5 6 7 ••• 34 35