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Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Un Cupcake si doux et si fruité que les colibris ne peuvent s'empêcher de le butiner !
www.uncupcakeladdition.fr/2017/09/cupcakes-hummingbird-ba...
Un Cupcake tan dulce y tan afrutado ¡que los colibríes lo confunden con néctar!
www.uncupcakeladdition.es/2017/09/cupcakes-hummingbird-de...
Photographié près du lac Osisko, à Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue, en été 2007.
Phylum : Basidiomycota
Classe : Basidiomycètes
Sous-classe :
Ordre : Boletales
Famille : Paxillaceae
Genre : Paxillus
Espèce : involutus
Source : pagesperso-orange.fr/champyves/champignons/fichier_htm/la....
Chapeau de 5 à 16 cm, convexe velouté ans la jeunesse puis rapidement ombiliqué, rayé de canelures régulières, à marge fortement enroulée, parfois fortement ondulée en vieillissant, visqueux par temps humide, de couleur cannelle à fauve ochracé ou brun jaunâtre voire brun parfois à reflets olivacés
Lames décurrentes, très fines et serrées, fourchues, de couleur jaunâtre devenant rouille.
Pied court, souvent courbé, parfois légèrement excentré, de même couleur générale ou un peu plus clair que le chapeau, parfois taché de zones ocre à rouille, devenant brun ochracé vers la base qui est plus étroite.
Odeur pratiquement nulle ou légèrement fruitée et parfois faiblement métallique.
Champignon appréciant l'humidité des bois de feuillus comme de résineux, sur sol acide ou tourbeux, talus, bords des chemins et des fossés, clairières, parfois même sur les pelouses.
Confusion possible avec le paxille à pied noir mais qui est saprophyte (principalement de conifères), le paxille rubicond mais aussi avec certains lactaires.
La chair, molle, de couleur crème, brunit à la coupe et les spores sont ocre-rouille. Le paxille enroulé se développe le plus souvent isolément mais parfois en groupes de 2 à 3 individus ou plus. Ce champignon très courant, a la saveur douce, est de qualité gustative assez médiocre. Il est toutefois consommé dans certaines régions, malgré sa mauvaise réputation. Il est, en effet, considéré comme mortel à l'état cru et même encore souvent toxique lorsque bien cuit.
Selon la source consultée, le moyen le plus sûr de le différencier d'un lactaire est de passer l'ongle sur les lames. Si, après une ou deux minutes, elles brunissent et n'exsudent pas de lait, il n'y a pas de doute : il s'agit d'un paxille.
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Russula nigrodisca Peck
Nom français: Russule à centre noir
Nom anglais:
Chapeau: 2,5-5(7) cm de diamètre, convexe puis étalé-déprimé; à surface un peu visqueuse si humide, luisante au sec, lisse, presque noire chez les jeunes, puis pourpre noirâtre, finalement le pourtour devenant pourpre et le centre restant presque noir, à cuticule pelant des 2/3 à la totalité du rayon; à marge lisse, non cannelée; à chair fragile, blanche, à odeur faible ou un peu fruitée, à saveur âcre.
Lames: adnées, serrées à subespacées, blanches.
Pied: 3-5 cm de long par 0,8-1,5(2) cm de diamètre, un peu clavé, glabre, blanc.
Spores: ellipsoïdes, amyloïdes, 7,5-9,5 x 6-7,5 µm, aux verrues proéminentes de 0,2-0,4 µm reliées par un réticule complet. Sporée blanche (A) .
Habitat: En groupes sur le sol sous les feuillus et les conifères, de juillet à octobre. Rare
Comestibilité: Non comestible à cause de son âcreté.
Commentaire: Certains auteurs considèrent que cette espèce est une forme ou une variété de Russula fragilis, personnellement j'abonderais dans le même sens. Si on consulte le livre européen de Phillips, “Les champignons”, dans l'illustration de Russula fragilis à la page 99, les deux spécimens du bas correspondent à ce que je désigne ici comme Russula nigrodisca.
Toutes les photos et descriptions proviennent du site Les champignons de Sept-Îles
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Boletus luridiformis, connu jusqu'en 2006 sous le nom de Boletus erythropus, de son nom vernaculaire, le Bolet à pied rouge, est une espèce de champignons basidiomycètes, appartenant au genre Boletus de la famille des Boletaceae. Commun dans l'hémisphère nord, il pousse dans les bois de feuillus ou de conifères, en été et en automne. C'est une espèce comestible à l'état cuit
Le chapeau hémisphérique (5 à 20 cm), bien en chair, devient plus étalé en vieillissant. De couleur brun tabac, il est parsemé de taches brun rougeâtre.
Les tubes jaune olive bleuissent en vieillissant. Ces tubes sont terminés par des pores rouge sang devenant orangés et puis jaune orangé, qui bleuissent lorsqu’on les touche. La sporée est de couleur brun olivâtre.
Le pied épais de couleur jaune orangé finement moucheté de petits points rouge vif (3-15 x 2-5cm) bleuit au contact.
La chair de couleur jaune vif, épaisse et très ferme, bleuit fortement à la coupe, puis passe au rouge sombre un peu plus tard. L'odeur est faiblement fruitée et la saveur douce.
Neoboletus luridiformis, known until 2014 as Boletus luridiformis, is a fungus of the bolete family, all of which produce mushrooms with tubes and pores beneath their caps. It is found in Northern Europe and North America, and is commonly known as the dotted stem bolete. Although edible when cooked, it can cause gastric upset when raw and can be confused where the two species coincide with the poisonous Rubroboletus satanas, which has a paler cap.
Kélibia est une ville côtière du nord-est de la Tunisie. Située à la pointe de la péninsule du cap Bon, à une centaine de kilomètres de Tunis via Menzel Bouzelfa, elle est la troisième ville du gouvernorat de Nabeul après Nabeul et Hammamet. Elle est par ailleurs un important port de pêche avec une production annuelle de 15 000 tonnes de divers produits de la mer, dont environ 15 % de la production tunisienne de poisson ; Kélibia est particulièrement spécialisée dans la pêche au lamparo.
Ses belles plages, dont La Mansoura, en font une destination touristique prisée.
Le muscat de Kélibia, vin fruité et sec produit dans la région, est réputé à travers le pays.
Kelibia is a coastal town in northeastern Tunisia. Located at the tip of the peninsula of Cap Bon, a hundred kilometers from Tunis via Menzel Bouzelfa, it is the third city of the Gouvernorate of Nabeul after Nabeul and Hammamet. It is an important fishing port with an annual production of 15,000 tonnes of various seafood, of which approximately 15% of the tunisian fish; Kélibia is particularly specialized in fishing lamparo. Its beautiful beaches, including La Mansoura, make it a popular tourist destination. Muscat de Kelibia, dry and fruity wine produced in the region, is known around the country. (Source: wikipedia. Translation: Belle Tunisie)
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Mi-grenache et mi-cinsault, voilà un rosé frais et fruité issu d’un terroir pierreux et calcaire dont il porte le nom. A marier, sous une paillote, à quelques fruits de mer.
>> eShop sur www.discover-carcassonne.com/fr/l-atelier-des-vignerons-9
Half grenache and half cinsault, this is a fresh rosé, the product of a stony and chalky soil which gave it its name. To be married, under thatching, with a little seafood.
>> eShop on www.discover-carcassonne.com/en/l-atelier-des-vignerons-9
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
It can be tough to find things to photograph during the work week. That is part of the challenge of posting a photo everyday. I try to remember that simple things can be good photos.
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
BelgiBeer - BBD11
The Belgian Beer Discover 11
Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente. )
Kélibia est une ville côtière du nord-est de la Tunisie. Située à la pointe de la péninsule du cap Bon, à une centaine de kilomètres de Tunis via Menzel Bouzelfa, elle est la troisième ville du gouvernorat de Nabeul après Nabeul et Hammamet. Elle est par ailleurs un important port de pêche avec une production annuelle de 15 000 tonnes de divers produits de la mer, dont environ 15 % de la production tunisienne de poisson ; Kélibia est particulièrement spécialisée dans la pêche au lamparo.
Ses belles plages, dont La Mansoura, en font une destination touristique prisée.
Le muscat de Kélibia, vin fruité et sec produit dans la région, est réputé à travers le pays.
Kelibia is a coastal town in northeastern Tunisia. Located at the tip of the peninsula of Cap Bon, a hundred kilometers from Tunis via Menzel Bouzelfa, it is the third city of the Gouvernorate of Nabeul after Nabeul and Hammamet. It is an important fishing port with an annual production of 15,000 tonnes of various seafood, of which approximately 15% of the tunisian fish; Kélibia is particularly specialized in fishing lamparo. Its beautiful beaches, including La Mansoura, make it a popular tourist destination. Muscat de Kelibia, dry and fruity wine produced in the region, is known around the country. (Source: wikipedia. Translation: Belle Tunisie)
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente.
The Belgian Beer Discover 10
Brasserie : Brasserie des Fagnes (Super des Fagnes)
La brasserie des Fagnes est une brasserie belge situee a Mariembourg, dans la commune de Couvin. Elle brasse entre autres la Super des Fagnes.
La brasserie produit chaque annee une cinquantaine de bieres differentes. Des bieres classiques et des bieres de saison qui sont en general plus fruitees au printemps, legeres et rafraichissantes en ete, plutot ambrees des l'automne avec plus de corps et de gout et plus alcoolisees en hiver avec une tendance vers des brunes fortes.
Bierres :
* Chevetogne
Ample, longue en bouche, profonde, la Chevetogne a la noblesse du Terroir dont elle est issue.
Biere blonde - ambree aux reflets dores, saturee en bouteille.
* Fagnes Blonde
Tres agreable et digeste, la Fagnes Blonde se caracterise par des aromes de coriandre et reglisse.
Disposant d'une mousse onctueuse au nez parfume, legerement epice, cette blonde au succes important a permis le developpement de la Brasserie et le lancement de nouvelles bieres.
La Fagnes Blonde est une biere de 7,5% vol alc, refermentee en bouteille.
* Fagnes Brune
Aux aromes de fruits rouges et de malts legerement caramelises, la Fagnes Brune est douce et onctueuse.
A deguster toute l'annee !
7,5% vol alc, saturee en bouteille.
* Fagnes Scotch
Fabuleuse, la petite nouvelle qui ravit tous les amateurs de bieres speciales !
La Fagnes Scotch possede des notes de malts caramelises bien presentes mais parfaitement equilibres qui donne un gout veloute et long en bouche.
7,5% vol alc. Brune, refermentee en bouteille.
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
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Kélibia est une ville côtière du nord-est de la Tunisie. Située à la pointe de la péninsule du cap Bon, à une centaine de kilomètres de Tunis via Menzel Bouzelfa, elle est la troisième ville du gouvernorat de Nabeul après Nabeul et Hammamet. Elle est par ailleurs un important port de pêche avec une production annuelle de 15 000 tonnes de divers produits de la mer, dont environ 15 % de la production tunisienne de poisson ; Kélibia est particulièrement spécialisée dans la pêche au lamparo.
Ses belles plages, dont La Mansoura, en font une destination touristique prisée.
Le muscat de Kélibia, vin fruité et sec produit dans la région, est réputé à travers le pays.
Kelibia is a coastal town in northeastern Tunisia. Located at the tip of the peninsula of Cap Bon, a hundred kilometers from Tunis via Menzel Bouzelfa, it is the third city of the Gouvernorate of Nabeul after Nabeul and Hammamet. It is an important fishing port with an annual production of 15,000 tonnes of various seafood, of which approximately 15% of the tunisian fish; Kélibia is particularly specialized in fishing lamparo. Its beautiful beaches, including La Mansoura, make it a popular tourist destination. Muscat de Kelibia, dry and fruity wine produced in the region, is known around the country. (Source: wikipedia. Translation: Belle Tunisie)
Champignons photographiés dans le Parc botanique À fleur d'eau, de Rouyn-Noranda, en juillet 2007. Vous pourrez examiner les lamelles et la sporée de ces champignons à l'adresse www.flickr.com/photos/8195287@N05/905842063/.
Phylum : Basidiomycota
Classe : Basidiomycetes
Sous-classe : Agaricomycetideae
Ordre : Agaricales
Famille : Coprinaceae
Genre : Psathyrella
Espèce : candolleana
Chapeau de 2 à 7 cm, hémisphérique devenant convexe ou conique/campanulé puis s'étalant, hygrophane, de couleur brun ochracé clair à brun-rosâtre, blanchâtre lorsqu'il fait sec à roussâtre à l'humidité, à marge floconneuse puis faiblement striée.
Lames adnées et serrées, de couleur blanchâtre devenant gris rosâtre puis brun violacé.
Aucun anneau.
Pied cylindrique, droit et lisse, creux, fragile et cassant, de couleur blanche
Odeur légèrement fruitée.
Croît du début du printemps et jusqu'à l'automne dans les bois clairs, à la lisière de ceux-ci, sur les pelouses et parfois sur le bois en décomposition.
Confusion possible avec la psathyrelle hydrophile.
La chair est blanche. Poussant parfois isolément, parfois en touffes, ce petit champignon est considéré comme comestible mais sans grand intérêt, car sa chair est trop peu consistante.
Hygrophane, ce champignon est parfois difficile à reconnaître, surtout lorsqu'il est bicolore.
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Beery christmas - Divers 2021
To OL - Winter Bright
To Ol
On se rapproche de plus en plus de Noel. Avant d'attaquer serieusement les festivites, on s'est dit qu'un peu de legerete ne ferait pas de mal pour preparer votre palais a plus de puissance sur la conclusion du Beery Christmas. Apres ces 22 jours, vous savez que legerete ne rime pas avec simplicite et paresse ! En tout cas surement pas venant de la tres serieuse brasserie danoise To Ol qui a brasse un peu d'eclats de soleil en hiver avec leur Winter Bright ! Petit a petit que votre verre se remplit, une biere jaune paille legerement troublee va se reveler a vous. Au nez, vous allez retrouver le parfait equilibre de ce type de biere entre le malt et le houblon. Le premier va ramener ses notes de pain et de grain cru avec la gourmandise du miel. Le second va apporter de la nuance avec les notes herbacees du terroir allemand pour plus de fraicheur. Une merveilleuse harmonie dans vos narines ! En bouche, vous croquez dans ce pain de miel avec la texture croustillante de la Winter Bright ! On demarre avec le grain de cereale puis sur des notes plus sucrees du malt. De nouveau, le houblon va faire son office et va contrebalancer la douceur avec des saveurs vertes et herbacees. Vous sentez la longue periode de basse fermentation pour obtenir ces gouts et saveurs raffines. Une specialite de To Ol ! Tore Gynther et son equipe nous offrent un parfait exemple de la delicatesse de la biere grace a cet equilibre du duo malt/houblon. On espere vous avoir bien rafraichi les idees avec cette Winter Bright avant d'entamer la fin du parcours du Beery Christmas !
Degre d'alcool
4.8%
Temperature de degustation ideale
6° - 8°
Le style
kolsch
To Ol s'est inspiree indirectement d'un style allemand pour brasser la Winter Bright. Souvenez-vous, il y a plus de semaine nous parlions des Munichois qui voulaient concurrencer la Pilsner tcheque avec leur Helles. Aujourd'hui on va parler de leur allie dans cette bataille brassicole : la Kolsch. On remonte plus haut dans le pays pour Cologne (Koln en allemand, d'ou le nom du style. On y brasse depuis le Moyen Age des bieres de fermentation haute. Pour concurrencer la Pilsner, l'artillerie colognaise optera donc pour une Ale claire, croustillante mais surtout delicatement equilibree entre le malt discret et la touche fruitee tres subtile du houblon. On est loin de l'eau de Cologne de mamie, ici on est dans la finesse, on cherche a contourner habilement les lignes ennemies ! La Kolsch est devenue une fierte locale qui a meme son appellation protegee par sa propre convention depuis 1986. Cela ne vous empechera pas de decouvrir differentes interpretations des brasseries locales. Vous pourrez les deguster dans des verres de 200ml crees rien que pour elles : les Stanges. Des petits contenants pour garantir la fraicheur de la biere et faire oublier les bieres des pays voisins !
Le calendrier de l'Avent de bieres pas comme les autres
Partez a l'aventure dans l'univers incroyable de ceux qui font le Beery Christmas ! Nos brasseurs et brasseuses vous reveleront tout sur notre passion commune : la biere.
Chaque soir du mois de decembre, nous serons des milliers a travers l'Europe a decouvrir ensemble une nouvelle biere et surtout de nouvelles saveurs.
Brassees exclusivement pour vous, decouvrez des styles et des procedes de brassage inedits pour une experience gustative unique et depaysante !
( Divers albums de photos prisent en 2021 sans sujet reel.
Various albums of pictures taken in 2021 without real subject. )
Kélibia est une ville côtière du nord-est de la Tunisie. Située à la pointe de la péninsule du cap Bon, à une centaine de kilomètres de Tunis via Menzel Bouzelfa, elle est la troisième ville du gouvernorat de Nabeul après Nabeul et Hammamet. Elle est par ailleurs un important port de pêche avec une production annuelle de 15 000 tonnes de divers produits de la mer, dont environ 15 % de la production tunisienne de poisson ; Kélibia est particulièrement spécialisée dans la pêche au lamparo.
Ses belles plages, dont La Mansoura, en font une destination touristique prisée.
Le muscat de Kélibia, vin fruité et sec produit dans la région, est réputé à travers le pays.
Kelibia is a coastal town in northeastern Tunisia. Located at the tip of the peninsula of Cap Bon, a hundred kilometers from Tunis via Menzel Bouzelfa, it is the third city of the Gouvernorate of Nabeul after Nabeul and Hammamet. It is an important fishing port with an annual production of 15,000 tonnes of various seafood, of which approximately 15% of the tunisian fish; Kélibia is particularly specialized in fishing lamparo. Its beautiful beaches, including La Mansoura, make it a popular tourist destination. Muscat de Kelibia, dry and fruity wine produced in the region, is known around the country. (Source: wikipedia. Translation: Belle Tunisie)
BelgiBeer - BBD11
The Belgian Beer Discover 11
Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente. )
La Gageleer est une bière campinoise de haute fermentation pur malt avec l’arôme caractéristique du myrte sauvage (Myrica gale). Le myrte sauvage ou piment royal est un arbrisseau typique des terres marécageuses comme dans les réserves naturelles de la Campine (dans le nord de la Belgique). Le myrte est l’élément essentiel donnant le goût aux bières ‘gruit’ (néerlandais médiéval pour indiquer un mélange de plantes) du Moyen-Age . La Gageleer est la première bière contemporaine dans laquelle le myrte est de nouveau utilisé. La Gageleer est mise sur le marché par l’association portant le même nom en vue de la préservation de la nature.
La ‘bière de gruit’, une cervoise historique
Gageleer
La Gageleer est la première des bières belges contemporaines qui trouve son origine dans les ‘bières de gruit’ historiques. La bière était au Moyen-Age une boisson plus saine que l’eau parce que il fallait bouillir l’eau pour la fabrication de bière. A cette époque la bière était aromatisée avec un mélange de plantes régionales appelé ‘gruit’ ou’ gruut’. L’ingrédient principal en était toujours le myrte sauvage donnant à la bière son goût amer et grâce auquel on pouvait la conserver plus longtemps.
Comment on utilisait ce ‘gruit’ n’est pas clair mais il est certain que c’était un bien commercial important et le moyen idéal pour lever des impôts. La richesse de la célèbre famille Gruuthuse à Bruges y trouve son origine.
En Allemagne le houblon gagnait de plus en plus du terrain sur le ‘gruit’. Le houblon était d’abord connu comme plante médicinale mais gagnait petit à petit en importance chez les brasseurs. La loi de la pureté, le ‘Reinheitsgebot’ de 1516 qui précisait que les seuls ingrédients autorisés de la bière sont l’eau, l’orge et le houblon, signifiait graduellement la fin de la ‘gruitbier’… jusqu’à l’apparition de la Gageleer
La Gageleer, une bière hors du commun
La Gageleer est une bière pur malt à haute fermentation, avec un taux d’alcool de 7,5%, ce qui implique pas d’ajout de sucre pour augmenter le taux d’alcool. Grâce au myrte sauvage des réserves naturelles campinoises, elle a ce goût si typique et elle occupe une place bien particulière dans le paysage de la bière belge.
Sa robe
La Gageleer est une bière couleur jaune-or , presque blond foncé à haute fermentation. Si vous voulez un verre de bière limpide, transparente, il vaut mieux laisser un dépôt de ± 1 cm dans la bouteille.
Son nez
Le nez de la Gageleer est vraiment extraordinaire dans le paysage actuel des bière belges. Parfois difficile à définir, le goût est vraiment surprenant, voire exotique. Ce que vous pensez sentir, dépend en grande partie de votre expérience personnelle en goûts et arômes. La résine, la bruyère, le miel, des fruits et même des arômes méditerranéens comme le laurier, l’anis, la menthe, le poivre, le gingembre, la réglisse et l’eucalyptus sont mentionnés comme arômes présents. Ce dernier étant tout à fait exceptionnel en parlant de bière , c’est cet adjectif qui – selon la plupart des dégustateurs- convient le mieux pour décrire le nez de notre Gageleer.
Son goût
Son goût est plein, rond sans être collant. La bière est fermentée profondément ce qui est plutôt exceptionnel pour une bière assez forte (7.5%). L’attaque est douceâtre, amplifiée par l’alcool, fruitée, épicée avec une note de réglisse. La sensation est intense et suivie par une amertume étonnante. Grâce à son goût bien spécifique et son amertume, la bière est bel et bien rafraîchissante malgré son taux d’alcool.
Une bière de dégustation
Son goût épicé donne à la Gageleer une place bien particulière dans le paysage de la bière belge mais aussi au niveau international. La Gageleer a changé les frontières du paysage des bières belges. La Gageleer est une véritable bière de dégustation.
La conservation
La Gageleer est un produit naturel. Conservez la bière toujours à un endroit frais, à l’ombre et à température constante. Une cave ou tout simplement un stockage au froid est recommandé. Le soleil et les hautes températures modifient le goût, voilà pourquoi les bouteilles sont de préférence en verre foncé.
La Gageleer subit une seconde fermentation dans la bouteille. Dans les circonstances idéales la Gageleer se conserve 2 ans. Après cette période, le goût de la bière n’est pas mauvais mais il a modifié.
Les bouteilles de Gageleer seront maintenues debout.
Le service
La Gageleer se sert à 4 – 6°C dans un verre approprié. Veillez à ce que le verre soit propre. Dégraissez-le avec un détergent, rincez-le avec de l’eau et séchez-le avec un chiffon non-pelucheux.
Gardez le verre en biais et versez la bière avec précaution sur la paroi sans saccader. Vers la fin, redressez le verre afin de faire apparaître un joli col de mousse de quelques centimètres. Une bière refermentée peut se déguster avec ou sans levure… Une question de goût !
A votre santé
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Kélibia est une ville côtière du nord-est de la Tunisie. Située à la pointe de la péninsule du cap Bon, à une centaine de kilomètres de Tunis via Menzel Bouzelfa, elle est la troisième ville du gouvernorat de Nabeul après Nabeul et Hammamet. Elle est par ailleurs un important port de pêche avec une production annuelle de 15 000 tonnes de divers produits de la mer, dont environ 15 % de la production tunisienne de poisson ; Kélibia est particulièrement spécialisée dans la pêche au lamparo.
Ses belles plages, dont La Mansoura, en font une destination touristique prisée.
Le muscat de Kélibia, vin fruité et sec produit dans la région, est réputé à travers le pays.
Kelibia is a coastal town in northeastern Tunisia. Located at the tip of the peninsula of Cap Bon, a hundred kilometers from Tunis via Menzel Bouzelfa, it is the third city of the Gouvernorate of Nabeul after Nabeul and Hammamet. It is an important fishing port with an annual production of 15,000 tonnes of various seafood, of which approximately 15% of the tunisian fish; Kélibia is particularly specialized in fishing lamparo. Its beautiful beaches, including La Mansoura, make it a popular tourist destination. Muscat de Kelibia, dry and fruity wine produced in the region, is known around the country. (Source: wikipedia. Translation: Belle Tunisie)
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites