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Walking on foot brings you down to the very stark, naked core of existence. We travel too much in airplanes and cars. It’s an existential quality that we are losing. It’s almost like a credo of religion that we should walk.
There is, of course, something inherently romantic—if not heroic—about the extreme solitary explorer enveloped by nature. The very image of Herzog on foot recalls the iconic 19th-century paintings of Caspar David Friedrich, especially his Wanderer Above the Sea of Fog, with its lone figure staring out at the wide vista above the clouds.
'Truth itself wanders through the forests,' Herzog writes near the end. Yet here he embroiders his memories for effect: The vast swath of geography between Munich and Paris is littered with industrial towns and cities.
Once he comes out on the other end, traversing the deforested Champs-Élysées (“We were close to what they call the breath of danger”), Herzog emerges victorious.
― Of Walking in Ice: (Munich-Paris, 23 November–14 December 1974)
by Werner Herzog
Da der Aufkleber auf dem Kofferraum des Autos klebte, habe ich ihn als passiv-aggressive Frage an den Hintermann verstanden. Könnte aber genausogut die oft gestellte Frage an eine mitfahrende Person sein...
As I'm sure we all know French existential philosopher Jean Paul Sartre once said 'Words are loaded pistols'. I think we can all appreciate the sentiment behind this statement as surely we've all said something we regret every once in a while. And once those words are said the pistol has been fired and there's no turning back.
This design started life as the image of existential French Jean Paul Sartre's head with his loaded pistol words alongside but as I love an earworm if I can possibly get away with it I took some inspiration from the world of music to see if I could get Cher's seminal 1989 hit 'If I could turn back time' playing unheeded in your brain.
In the song Cher utters the immortal words 'Words are like weapons, they wound sometimes' and this rang a bell in my brain as it seemed close enough to Sartre's words to make use of. Hopefully that will strike a chord in your brain and you'll be singing it all day. Mission accomplished!
Whilst we were painting it some hapless busybody decided to try and let me know that I'd misquoted Sartre but, of course, I hadn't as she had neglected to read my 'Jean Paul Sartre as paraphrased by Cher' small print graffiti. id-iom 1 - random passerby 0. Ha! In your face!
Cheers
id-iom
The more I learn about myself, the more I fear myself. I’m told I should remain neutral. A Switzerland of the mind.
Walking on foot brings you down to the very stark, naked core of existence. We travel too much in airplanes and cars. It’s an existential quality that we are losing. It’s almost like a credo of religion that we should walk.
There is, of course, something inherently romantic—if not heroic—about the extreme solitary explorer enveloped by nature. The very image of Herzog on foot recalls the iconic 19th-century paintings of Caspar David Friedrich, especially his Wanderer Above the Sea of Fog, with its lone figure staring out at the wide vista above the clouds.
'Truth itself wanders through the forests,' Herzog writes near the end. Yet here he embroiders his memories for effect: The vast swath of geography between Munich and Paris is littered with industrial towns and cities.
Once he comes out on the other end, traversing the deforested Champs-Élysées (“We were close to what they call the breath of danger”), Herzog emerges victorious.
― Of Walking in Ice: (Munich-Paris, 23 November–14 December 1974)
by Werner Herzog
Our daughter’s cat brought in this edible dormouse this morning. She retrieved it and released it back in the churchyard opposite.
"What good is a towboat without something for to to push up / down the river?" This was the existential question I asked myself today, and the answer I came up with shortly thereafter was "not very good".
So, I set about building something quite commonplace if you live near any of the major rivers of the mid-western USA: a pair of un-powered barges! (I think they usually use them for grain and silica, among other bulk goods, but here they are empty, mostly because like the towboat model I made, they have open bottoms.) These type I see a lot here in Saint Louis, and are of the modern variety... although I'm unsure how long they've been using this design, to be honest.
It seems to be two barges next to each other, but in actuality, they are one big barge. I did this because less parts are used this way. I will eventually have two of these ancillary models hooked onto my tugboat / each other with 5-long LEGO chains. (these are not in the picture)
Un dialogue de HUGUES Songe avec sa face...bouc émissaire
Mobilis in Mobile, que l'on trouve dans Vingt mille lieues sous les mers, c'est le mouvement dans le mouvement, alors....
Imaginons un peu que tu pousses un peu sur la pointe de tes pieds, tout doucement ? mais tu n'entend sûrement point te lever ce soir que la sélection des meilleurs joueurs du cœur, alors de quoi as-tu vraiment peur... t'es où Joueur ? ☄️Tu n'aimes pas ? Timide et sans rides , tu préfères ceux qui gèrent le Temps, il déroulent à recherche d'une poule, vas y coule sous le charme du régime passif du silence, rien à faire, c'est une galère☃️ pour la recherche d'une Ame Soeur , on alarme 💥ton cœur. Pour le meilleur des mondes 🔥
Une marmite suspendue dans la cheminée du Temps le repas du soir est en train de cuire à petit feu !Et si je m'en approchais en douce, allant et venant devant, comme si de rien n'était, avec le secret espoir de chiper un bon morceau nageant en surface ? Oui, je sais, je n'ai pas le droit, mais qui me surveillera et s'en apercevra si je tourne autour ou à proximité immédiate suffisamment longtemps pour diminuer l'attention du Temps passé ? Celui ou rien n'arrive d'autre qu'un mortel ennui?La solitude choisie s'est unie comme idéalisée,sans doute un préalable de l'autre, sa moitié tout en entier complémentaire et avec lequel nous pourrions former une bulle originelle, retrouvée ou assumée comme la matière première de l'amour intégral . Célibataires, celles qui se battent, errent sans doute et ne forcent leur destin sans risque de tromper leurs âmes avec quelques larmes ? La (Le) solitaire choisira librement les éléments d'un dialogue intérieur constituant la véritable individuation humaine, mais c'est quoi le processus d'individuation? Ah 🍀bien !!! c'est exactement ce qu'il faut pour être l'objet du désir des autres célibataires . L'individuation est précisément l'instant magique ou la solitude devient délicieuse parce que le bonheur total consiste à bien comprendre ce qu'il faut penser de soi pour séduire l'autre, cet enfer décrit par les existentialistes . Sans doute sommes-nous juste un écran de cinéma pour l'autre, peut-être même à l'extrême, l'autre n'est-il qu'un projectionniste acharné ? Juste un ouvrier de la mise en scène des pulsions de l'esprit du Temps ? Monsieur Nespresso avec ses tempes grises rassure même la jeune fille effarouchée, c'est bien le signe d'une époque ? Absence du rôles des pères, plus de repaires, masculinité de la femme dans un Monde anciennement machiste alors voilà l'homme féminisé qui revient pour équilibrer ? Finalement ce bon vieux macho de Nespresso ! Il ne veut rien d'autre ! La recette fonctionne bien, même qu'il est régulièrement dans le top des beaux mâles malgré ses 50 ans . C'est symptomatique de l'époque où les rôles s'inversent, la femme devient active , elle fait peur aux hommes ? Le néant actuellement est à la fois l'homme vidé de sa substance ou bien 😊 un remplacement des valeurs..,Chose infinie et éternelle, la solitude n'a pas de qualités puisqu'elle les possède toutes...Du coup le nombre de célibataires a complètement explosé et le mode d'emploi reste à télécharger ! Inventons l'appli nouveau mec ? Faut juste en profiter, la liberté c pour culpabiliser les autres et pas être en empathie avec le passé mais plutôt sympathisant du matin des nouvelles têtes . La liberté est un poison pour les nostalgiques du Temps des madeleines de Proust. Bien que sa philosophie pousse librement nos services. Abjecte connaissance. Est-ce prît ?...objets connectés aux esprits , hais ce prix connais que t'es exprès con naissant et con..nait esprit connexion de l'objet. Abjecte façon de draguer sur Facebook ou Meetic ... face de bouc ou mes tiques ? Finalement tu trouves toujours les mêmes types! Et les mêmes erreurs sans peur... le hasard de voir ou le destin n'y figurent point, c'est bien un algorithme pour le rythme du cœur sans peur... ma pauvre tu ne connais pas la joie de l'imprévu? Enfin ce que les horoscopes appellent ouverture du Ciel ?
☂️Poète, pauvre être qui s'entête dans la fête des mots💦 , celle des maux de tête, 💧du Reste il pleut l'essentiel, ☔️ Ciel 🌈...💦L'eau du Ciel tombe sur ma tête, ...🔫elle vient bénir la bête, ...💣dissoudre mes pensées en fêtes, ... 💎ici-bas il faut pas que j'y reste, ... monter sur l'orgueil et m'entête, ... ⚖️monter , descendre, un orage s'arrête, ... ⚔️il rend l'atmosphère bien nette .... 🔧et exaspère la médiocrité du poète .... ⛓avec des rimes trop bêtes ...Un ange protecteur viens de passer dans un Ciel chargé du plomb des nuages et de la condensation des métaux lourds, il voulait déverser toute la peine du Monde sur mon nez . Pendant que je creuse un trou pour échapper à l'éclair de la justice divine, voilà cet ange gardien apporter de ses mains un soutien et signer la fin d'un cours inopportun. Merci mon ange, il faut maintenant que je change et sorte de cet épisode étrange. Merci mille fois, sans toi! J'aurais perdu mon toit . Merci cent mille fois , ta présence est pleine sens, bien sûr il faudra être à la hauteur de ton geste et ne pas oublier la peur . Merci de bien vouloir me sortir d'un couloir, je veux croire et passer sur l'autre face du miroir , regarder le destin qui sourie enfin . Merci mon ange 😇
Butine mon cœur dans un corps à corps.
Ratisse les pensées comme Le jardinier;
Sur un long sillon impur et arrosé d'or,
Il coule un fluide vital dans cette saignée,
C'est le creuset d'une renaissance, elle dort,
Tranquillement, à la force de tes poignées .
Forcément endormi avec tous mes soucis
Folle solitude pleine d'ennui s'envole ici
Bassement, elle tourne autour du corps
Serrée sur l'échec, elle plante sa mort
Fluide et invisible comme un gros virus,
Accroché par ses faiblesses dans la ruse
Seúl l'espoir résiste á la pression forcée
Il ne digère pas pour nous faire trépasser
Et nous fait oublier qu'il ne reviendra plus
Le beau salut du destin ne pourra être lu
L'inconnu du Monde ne se partage jamais
Dommage pour les amis du Temps parfait
L'âge d'or reviendra sans la nostalgie
Il portera ses fruits à l'abris d'une magie
Rêve d'ange, tu déranges le Penseur
À force de retourner la vie du Gros 💓 cœur
Tout en Haut,un esprit libre plane sur ma difficulté de vivre avec des mots simples, ils n'expriment que les pulsions reptiliennes d'une Ame en peine, elle est pleine de haine envers le matérialisme du consumérisme vital. Le verbe léger est un produit de remplacement pour cacher mon esprit infantile, Le subtil vous plait-il ? Peu importe les raisons d'une leçon de psychologie pour fêter mes envies de rester cet après-midi enfant merveilleux, celui qui n'aura vécu que l'espace d'un rêve inache e vé, je me suis levé pour chasser ces mauvaises pensées sur la liberté d'expression. L'ex-pression est signe une ancienne pulsion, pour apprendre bien à l'école de la vie normative et punitive des rebelles. Le sel de la vie ressemble à ce grain de sable dans mes semelles de vents, j'entends résonner le chant des partisans, sa mélodie accompagne la courbure de mon échine. Je rechigne à accepter la médiocrité du langage utile et préfère le verbe futile. Fut-il beau ? Beaucoup, le pensent inutile, alors laisser le reptile en laisse bien docile, c'est un effort crois-tu ? Inutile...
Une correspondance explique pourquoi un état d'esprit relie nos pensées, au-dessus d'une masse informe de préjugés, mal informés qui pourraient nous rendre infirmes à leurs critères parce que l'intelligence flotte comme des gouttes de sainte onction sur l'horizontale pensée reptilienne.
La lumière intérieure, c'est bien la quête spirituelle d'un croyant face au laïque un peu étriqué ? La pensée ou la peinture expriment les lumières des visiteurs de l'esprit, ils seront les serviteurs de l'âme du Monde, souvent enivrés de l'amour universel pour l'exprimer verbalement.... À celui dont les yeux sont brûlés par la contemplation de sa face laïque et consumériste; la poésie est l'expression spontanée du ravissement, des mélodies et de la musique de l'âme qui a su rester en harmonie avec elle-même et avec le monde, conscient de son essence, de la pureté de son état primordial et de sa connexion et liaison intime préservée avec sa source de lumière interne. Esprit universel , ayant su échapper aux pièges de l'illusion et de l'attrait de la matière qui tentent à l'emprisonner, à l'obscurcir dans des voiles ténébreux afin empêcher son élévation dans l'éther plus subtil des âmes, vous plait-il ? Parler de Jésus c'est blasphémer , alors je le place tout en haut, il est la lumière. Je situe plus mon propos vers Saint Augustin ou Maître Eckart qui eux sont des simples mortels , comme moi avec mon humour adolescent. Le prana est nom sanscrit ( beaucoup de mots européen viennent de cette langue) de la la lumière interne. Ce qui pourrait nous rapprocher ? Plutôt que de nous éloigner ? C'est un combat commun contre l'obscurité, la baisse du QI dans le Monde et les laïques intégristes qui dominent la politique ?
Je dis juste que les peintres d'avant 1939 ont reçu une formation sur la maîtrise de la perspective et surtout sur l'ésotérisme car la civilisation d'avant 1939 était comme cela. Les finances continuent d'ailleurs à contrôler le marché de l'art comme ils ont contrôlé Picasso qui leur a fourni comme une Bonne vache Holstein des millions de litres de laid est-ce-Haut-terre-hic ? Mon discours n'est pas de mépriser ceux qui ne savent plus. Je constate que le QI a baissé gravement grâce au laid?
L’intervention de peintre n'as sûrement aucune relation avec mes recherches sur la compréhension du langage des peintres d'avant 1939. Les documents Français ont été jetés dans la Seine en 1968. Les documents allemands détruits par Hitler et ceux qui restaient volé par les Russes et les Américains. Les recherches sont donc uniquement possible sur les sites en Anglais.
Ce travail n'est en aucun point mis comparaison avec le travail des peintres glorieux du système , ni même j'aurais l'idée de chercher un lien.
J'ai parfaitement compris ce que les critiques officielles écrivent et je voulais dire maladroitement que aujourd'hui plus personne n'arrive à comprendre ce que les artistes d'avant 1939 ont voulus dire. Anselm Kieffer ou Helmut Lutz parlent encore ce vieux langage oublié. Les galeries d'art s'arrachent leurs productions pour cette raison.
Le fait de réaliser ce qui est un fait avéré ne m'implique pas mais je constate que cela existe et domine toujours le marché de l'art .
Les gens peuvent ensuite voir ce qu'ils veulent et d'ailleurs les critiques d'art comme les étudiants en art passent à côté de la vérité . Ceci est parfaitement volontaire.
Disney ou Tintin sont programmés pour la même chose, ils ont un fond ésotérique mais pas pour les gens. Juste un petit nombre d'initié peut comprendre le véritable message.
Je ne cherche d'ailleurs aucunement à influencer ou à dévoiler mes recherches. Elles sont en mode ami sur ma galerie Flickr. D'ailleurs la vérité n'intéresse personne même pire elle est source de conflit.
Je me suis endormi avec tous mes soucis
Ma solitude pleine d'ennui s'envole ici
Bassement, elle tourne autour du corps
Serrée sur l'échec, elle plante sa mort
Fluide et invisible comme un gros virus,
Accroché par ses faiblesses dans la ruse
Seúl l'espoir résiste á la pression forcée
Il ne digère pas pour nous faire trépasser
Et nous fait oublier qu'il ne reviendra plus
Le beau salut du destin ne pourra être lu
L'inconnu du Monde ne se partage jamais
L'issue de cette vie s'éloigne des sommets
Il faudra apprécier la valeur du presque rien
Enfin voir comment vivre avec peu de moyens
Silence dans la rue ça tue si j'agis
signifie donc le travail de l'énergie,
aussi bien que la maîtrise de l'énergie.
Si lance ?l'épanouissement individuel ,
Si lasse?
Si l'association des faits divers
Silence
Si l'ange est parti
Songe pour la nuit
Circule les rumeurs
D'un coup tu meures
Quand sert la tumeur
Elle déverse le cœur
Songe bénéfique p toi demain.
Mal dormi cette nuit en vain.
Pendent-ils sur mon temps Sava Bille hein ?
L'or taux grav de fendre pas motivée mais donne de l'amour pour s'entraîner vers le Haut . Faut juste en profiter, la liberté c pour culpabiliser les autres et pas être en empathie avec le passé mais plutôt sympathisant du matin des nouvelles têtes . La liberté est un poison pour les nostalgiques du Temps des madeleines de Proust. Bien que sa philosophie pousse librement nos services. Abjecte connaissance. Est-ce prît ?...objets connectés aux esprits , hais ce prix connais que t'es exprès con naissant et con..nait esprit connexion de l'objet symbolique? symbole lions---nous
Le symbolon était constitué des deux morceaux d'un objet brisé, de sorte que leur réunion, par un assemblage parfait, constituait une preuve de leur origine commune et donc un signe de reconnaissance très sûr. Le symbole est aussi un mot de passe. ...
Un Pays sage possède du rêves sur le bout de tes doigt et mesure la grandeur de son âme , le rêve revient au creux de ta main, il cultive son jardin au cœur du paysage ...En tête des sentiments, il s'entête sur les sentiers battus pour sentir son cœur du Monde battre comme une tête de cœur à corps, boire encore ? Ou croire.,. L'ésotérisme est une valeur d'avenir, bientôt viendra le temps des valeurs mystique du religieux , c'est un produit pour les Écrivains , c'est l'écrit en vain du Savoir Heureux...Dit à Logique de diable loger dans ton dialogue avec Le ventre , sert les veaux avec ton cerveau.
Relecture et surtout encore à réécrire car encore pas mûr pour être une loi divine,
La Porte des Etoiles
Fugue sur la prison de son corps
Si tu tire le rideau de l'apparence
Viens ta renaissance après sa mort,
Elle ouvre la porte de l'existence.
Son âme désire s’approcher du roi
Et de l'anneau d'or d’une lune en toi
Dans une vie trop emprisonnée
Par le destin d’une bête sauvage,
Prompt ravage sur son passage
Oubliant les préceptes enseignés
Et même l’ami qui te suit ce soir
Il t’attend près de la porte étoilé,
Un gardien d'âme à peine voilé
Il se peut, cher ami,
que vous soyez choisi
Laissez s’élever ici
Oubliez son ennemi
Appelle et franchit la porte des étoiles
Quitte pour toujours cette table garnie
Oublie l’attachement et rencontre l'ami,
Accroche son anneau et la couronne,
Ils sont le signe du roi avec lui réuni,
De sa ville écoute le glas qui sonne
Comme l’appétit voulu pour deux,
Alors faites bien attention pour eux.
Qui sont ils ? Il sont devenu deux
Pommiers d’or et leurs mangeurs?
Ils n’écoutent que les vainqueurs
Les portes du ciel se referment
Il se demande vraiment si à terme,
La confusion de genres du poème:
Volontaire ou accident que t’aime ?
Voulons taire l axe dans la peine .
Jeux de mot: plans ( faire un plan, c’est comme faire un projet; on dit « c’est un bon plan » pour parler d’une personne ou d’une idée de week-end. C’est aussi concernant un architecte un symbole inévitable: dessiner un plan. Enfin on peut imaginer qu’il achète ses plans vierges dans une papeterie... et que le papier est fabriqué avec des plantes... enfin si on aime les symboles au second degré. Ce qui n’est pas toujours un plaisir pour les yeux 👀
Dis moi pourquoi tu vois les lois et pourquoi t’y crois, unies vers le ciel, universelles lois des gravités terrestres pour que t’y restes sans cesse, l’espoir que tu caresses, d’échapper aux gens pour contempler le soleil, oui c’est ici que tout s’en mêle, dans la fabrication du miel, soit heureuse pour la ruche, soit heureux si t’y bûches.... ici bas les rayons sont vides, voyons ça de façon stupide; tout ce qui est en haut est aussi haut vu d’en bas et invisible dans l’eau...disons la solution d’une dissolution pour digérer la matière première du système légal. Mesure de pèse hauteur, tu dois à la pesanteur, le poids d’une dette, remboursable uniquement en fruits de la Terre. Serre la pente pour remonter au paradis, tu viendra déguster sur un compte hôte d’or, compote d’ors et déjà au crédit du compost à pommes d’or garantie production extra-terrestre.
Le mystère d’une langue vient aussi des sonorités, comme en peinture il est plus agréable d’avoir parfois un ciel vert même si en réalité le ciel est bleu . Loi rime avec voie et voix,,, liberté avec réalité. Malheureusement les textes que j’écoute ( j’écris pour être dans la réalité, mais en vérité j’écoute mes texte, du coup finalement personne ne me comprend. Sans doute mon écriture n’est pas adaptée pour les français terrestres. Donc réalité et simplicité pour mon écriture sont impossibles car la réalité des phrases ne m’amuse pas.
Les voix des lois ou les lois que tu vois ça sonne, c’est musical pour mon pauvre goût sans doute inadapté à la France.
La liberté c’est pas une loi universelle ni divine, c’est juste un concept abstrait pour ceux qui en dispose tout le temps mais qui n’ont pas le courage de l’assumer, comme mettre des points aux phrases. J’aime les virgules car elle permettent les digressions et la petite poésie qui caractérise ma toute petite âme .
Enfin je crois aux lois divines et aux lois unis vers le ciel, universelles et lois de la mécanique céleste. Finalement pour ma pauvre personnalité le divin et la loi sont bien plus difficile à atteindre que la liberté ou la fraternité et l’égalité
C’est mon humble point de vue compliqué pour répondre à ta réponse
Au fait, pour se résumer, ce que tu entends par loi , se nomme Liberté.
Les lois font partie de nos gênes. Nous Les ressentons inconsciemment ,tendons à les embrasser. A leur approche se déploient force , lumière et développement du 6ème sens. Maîtrise , prise de conscience du sujet à traiter au plus près de sa Vérité, etc... JOIE!
Parfois il s’agit de perdre le Nord, d’être déboussolé, d’oublier la Grande Ourse ou l’étoile polaire et de se plonger dans un autre monde, celui d’Aldebaran , ah il est des barrant c’est à dire qu’il se barre carrément loin des boussoles et des lois humaines, son corps est vide de sens réel parce qu’il n’a pas d’estomac pour digérer la loi physique et logique. Sa seule loi c’est la loi de Dieu
De l’appétit elles ont pour deux, faites bien attention pour eux.
No made on Earth ! Fluide rapide pour figer le jeu en mouvement perpétuel, un compas à son bras contrôle le bas et écœure son équerre avec une technique à main levée en haut, au sommet de son art, toujours en retard, le nomade s’évade des plans trop figés par la règle, il mesure le poids des valeurs unies vers un ciel bleu et peint dans le jus purifié des anges, enfin, ils guident la patte si sûre de Pas à pas, encore bien compris la vérité ? Poésie symbolique et forcément sacrée pour faire face aux esprits rationnels des philosophes ou des psychanalystes, hey... l’architecture c’est de la poésie sacrée et la philosophie ou psychanalyse serait la maçonnerie opérative 😅😂
Elle exprime la Régente céleste qui modèle la sensibilité profonde, moins la sensibilité des sens que cette sensibilité de l’âme, de l’être intime, qui se livre aux enchantements de son monde ou de son jardin secret, de l’impalpable chanson de l’anima, réfugiée dans le paradis de son enfance, repliée dans son chez soi, blottie dans le sommeil de la vie ou livrée à l’ivresse de l’instinct, abandonnée à la transe du frisson vital qui emporte et ravit l’âme capricieuse. Cette dernière phrase exprime comment un mystique a perçu son activité et son influence. Astre de la génération et de la manifestation de la Vie dans le monde transitoire, image de la Mère universelle, la Lune exprime les phases qui font fluctuer l’intensité électrique dans la terre, amplifiant les attitudes et les comportements pulsionnels des êtres vivants. C’est la Matrice vide qui donne une forme à l’Esprit solaire, illustrant le néant de l’inconscient et du subconscient où se logent les formes à l’Esprit solaire, illustrant le néant de l’inconscient et du subconscient où se logent les formes subtiles imprévues, secrètes et inachevées. Elle définit tous les aspects de la nature instinctive et sensible des divers règnes de la Nature, émettant une énergie ou une force subtile qui matérialise, densifie, cristallise, consolide, structure les énergies créatrices, qu’on appelle en Alchimie le «coagula». l 'âme n 'a pas de sexe .le choix du sexe ce fait par la revendication de s'élevée de nos faiblesse , ou masculine ou féminine.exemple si l'on a était un gougeas hommes dans une autre vie , on naitra femme.
Lune = Être céleste = {11D} Flux céleste
Soleil = Être solaire = [10D] = Flux cosmique
Nous avons tous accès au 2 Flux (en fonction de la place qu'on laisse à chacune des 2 facettes) TOUT EST encore une fois question de juste milieu et de tempérance...☺️
Si vous laisser une grande part à votre facette "masculin" alors vous serez solaire et inversement si vous laissez une grosse place à la part féminin vous serez alors un Être céleste... c'est des mathématiques LoOL
Étonnamment, en étant femme, je ne vois pas l'intérêt de discuter sûr féminisme et qui dit féminisme.......dit machisme.
Psyque est le mot magique pour comprendre.
Androgyne oui, pour celui ci, le féminin et masculin est en lui intégré, et en aucun cas le féminin ou masculin de la matière lui posse problème.
Psyché est la réponse pour passer l'examen a l'étape "androgyne"
oui 👍 c’est bien une contradiction parce que dans les grimoires alchimiques, la femme est représenté avec la lune 🌔
l 'âme n 'a pas de sexe .le choix du sexe ce fait par la revendication de s'élevée de nos faiblesse , ou masculine ou féminine.exemple si l'on a était un gougeas hommes dans une autre vie , on naitra femme
Symbole = géométrie sacré = le langage de l'univers ... compris par TOUS (consciemment ou non) et qui se trouve déjà dans notre ADN divin...😊
absolument !!! il s’agit d’une langue sacrée. Petite précision étymologique et symbolique : le mot symbole vient de symbolion ( deux morceaux d’un objet séparé volontairement pour signifier un accord harmonieux, leur réunion peut prouver sa véracité initiale) ; finalement tout comme androgyne, géométrie sacrée et signe de reconnaissance...
Est signe de "connaissance" tout simplement... c Comme refaire du vélo (cosmique AH AH!) 20 ans après... Ça ne s'oublie pas... mais c vrai qu'il y a tout un travail de fond pour faire remonter l'information de l'intérieur...☺️
L’idée du corps à l'envers est très belle parce qu’il faut mettre « du mouvement dans le mouvement » «mobilis in MOBILI » c’est le principe même du fonctionnement de la matière première 😇 la matière grise 😁
HUGUES Songe8
APRIL 13, 2023 WASHINGTON DC. WORLD BANK GROUP/ INTERNATIONAL MONETARY FUND 2023 SPRING MEETINGS.
Accelerating Development in an Age of Global Crisis
The existential threat of climate change, impacts of the COVID-19 pandemic, the Russian invasion of Ukraine, persistent high inflation and increased fragility have injected volatility and uncertainty into the global economy – a reality that may continue for a while. The panel of speakers explore central questions around what it will take to address some of the most critical issues of our time including climate change, food insecurity, pandemics, and increasing fragility and poverty.
Axel van Trotsenburg, Senior Managing Director, Development Policy and Partnerships, World Bank Group; Amina Mohammed, Deputy Secretary-General, United Nations; José Antonio Ocampo, Minister of Finance and Public Credit, Colombia; Leila Benali, Minister of Energy Transition and Sustainable Development, Morocco; Ahmed Ogwell Ouma, Acting Director, Africa Centres for Disease Control and Prevention (CDC); Daniel Zelikow, Chair of the Governing Board, Development Finance Institution, J.P. Morgan. Photo: World Bank / Simone D. McCourtie
A photo Taken in The Forest between Jurmala and Jelgava just after our first vaccine shot. The Setting sun between the branches was so beautiful. Shot with a Flektogon CarlZeissJena 35mm.
Walking on foot brings you down to the very stark, naked core of existence. We travel too much in airplanes and cars. It’s an existential quality that we are losing. It’s almost like a credo of religion that we should walk.
There is, of course, something inherently romantic—if not heroic—about the extreme solitary explorer enveloped by nature. The very image of Herzog on foot recalls the iconic 19th-century paintings of Caspar David Friedrich, especially his Wanderer Above the Sea of Fog, with its lone figure staring out at the wide vista above the clouds.
'Truth itself wanders through the forests,' Herzog writes near the end. Yet here he embroiders his memories for effect: The vast swath of geography between Munich and Paris is littered with industrial towns and cities.
Once he comes out on the other end, traversing the deforested Champs-Élysées (“We were close to what they call the breath of danger”), Herzog emerges victorious.
― Of Walking in Ice: (Munich-Paris, 23 November–14 December 1974)
by Werner Herzog
Let’s go back to 1861 or 1862, a time after the initial burst of patriotism—perhaps fueled by an enthusiastic town rally and a stirring speech that prompted one to enlist, then the donning of a new uniform and receipt of weapons and equipment, studying military manuals, and endless hours of drill and instruction. The quintessential citizen-soldier in an infantry regiment was left to ponder existential questions that haunt almost every soldier who makes it onto a battlefield for the first time: How will I perform in combat? Will I find the courage to stand and fire my musket at the human beings opposite me? Will I flee? What will I do in the moment?
Willie Rexford, pictured here, answered these questions during the Peninsula Campaign, during which senior officers of his regiment, the 44th New York Infantry, mentioned him in two official reports—also known to students of the Civil War as after-action reports.
On June 27, 1862, at Gaines’ Mill, Willie and the 44th held the extreme left of the Union line. Led by Colonel James C. Rice, the 44th helped destroy bridges to delay Confederate artillery, built earthworks and abatis, and deployed skirmishers who reported enemy movements and inflicted steady losses. For hours, the 44th repulsed attacks, even as neighboring regiments gave way. When Confederates finally broke through the Union right and rear, the 44th fought fiercely from both sides of their works before being ordered to retreat. Their withdrawal under devastating fire was costly: five killed, twenty-two wounded, and twenty-nine missing. Willie numbered among those who were “specially and favorably noticed for gallant and meritorious conduct.”
Willie received the second mention for outstanding conduct just days later at Malvern Hill. The 44th held reserve positions early in the engagement before filing into a critical gap on the Union left as Confederate attacks intensified. Under heavy shelling, the regiment maintained formation and later advanced, pushing past multiple Union lines. The 44th charged to within 100 yards of the enemy, helping to break Confederate lines and capturing a battle flag marked “Seven Pines.” They held off a fresh enemy brigade until reinforcements arrived. Of the 225 men and officers engaged, the regiment lost 11 killed, 84 wounded, and four missing.
Born William Mangum Rexford in Norwich, N.Y., Willie numbered among the vast majority of American boys with no formal military education prior to his enlistment. He did, however, earn a college degree, graduating with the Class of 1860 from Union College in Schenectady, N.Y., where he also became a Theta Delta Chi fraternity brother. He then returned home and studied law in the office of his father, attorney Benjamin Franklin Rexford.
Then war came. Willie marked his 20th birthday on the same day pro-secession mobs pelted Union soldiers from the 6th Massachusetts Infantry with bricks and rocks as they marched through Baltimore. The riot turned deadly before the troops completed their trek through the city and on to Washington. Willie remained in his father’s office through the spring and early summer, watching as the nascent Confederate states established control over their territory and federal forces moved to stop the movement.
Willie could remain at home no longer after President Abraham Lincoln called for volunteers to put an end to the Southern rebellion. In early August, he enlisted as a sergeant in the “People’s Ellsworth Regiment,” organized after the death and martyrdom of Col. Elmer E. Ellsworth in May 1861, when Ellsworth hauled down a Confederate flag from the rooftop of a hotel in Alexandria, Va.
Willie is pictured here soon after his enlistment in his Zouave uniform, itself a tribute to Ellsworth, who had popularized the style before the war when he commanded the U.S. Zouave Cadets and led them on a popular drill tour through major U.S. cities. Willie appears ready for active campaigning with a cap box and Model 1840 noncommissioned officer’s sword attached to his waist belt, fastened with a Pattern 1851 eagle plate; a Model 1855 rifled-musket with bayonet; knapsack; and rolled blanket. His forage cap is marked with his company letter, D, and regimental number, 44.
This is how Willie looked when he distinguished himself in the battles of Gaines’ Mill and Malvern Hill. The praise he received in after-action reports marked him as a rising star in the regiment. In fact, his star did rise—but with other regiments.
In August 1862, about a month after Malvern Hill, Willie left the 44th to accept a captaincy in the new 114th New York Infantry, which had been raised in his hometown of Norwich and the surrounding Chenango and Madison counties. Before the end of the year, the regiment arrived in New Orleans, assigned to the Gulf Department commanded by Maj. Gen. Nathaniel P. Banks.
Willie experienced a brief tenure with the 114th. On the last day of 1862, he received a commission as major of the 131st New York Infantry, a regiment raised under the auspices of the New York City police and sent to Louisiana about the same time as the 114th. Now a senior commander, he spent the rest of the war in operations in Louisiana that included the Battle of Irish Bend and the Port Hudson Campaign, and in Virginia’s Shenandoah Valley for the battles of Opequon Creek, Fisher’s Hill, and Cedar Creek.
At the September 19, 1864, engagement at Opequon Creek, also known as the Third Battle of Winchester, federal forces led by Maj. Gen. Philip Sheridan defeated Lt. Gen. Jubal Early’s Confederates—the largest combat fought in the Shenandoah Valley during the war and the first in a series of defeats for Early’s army. The 131st, with Willie now lieutenant colonel, fought hard. Willie earned a brevet rank of colonel for his gallantry.
The 131st finished the waning months of the war in North Carolina and Georgia, where Willie served a stint as provost judge of the district of northern Georgia. The regiment mustered out of service at Savannah in July 1865.
A New York–based railroad contractor after the end of his service in 1865, Willie became involved in numerous organizations, including the American Geographical Society, the University Club, the Metropolitan Museum of Art, the Union College Alumni, the Phi Beta Kappa Society, the Engineers’ Club, and the Loyal Legion.
In 1897, more than three decades after the close of the war, veterans of the 131st held their first reunion at the Union League Club in New York City. Three of the regiment’s field officers attended—colonel and brevet brigadier general Nicholas W. Day, Maj. Augustus C. Tate, and Willie—as well as its brigade commander, colonel and brevet major general Edward L. Molineux. A newspaper report described the event: “In pleasant, informal addresses Gen. Molineux, Gen. Day, Col. Rexford and Major Tate recalled scenes of the ‘Louisiana lowlands, low,’ of Port Hudson, Bisland, of Winchester and Cedar Creek, and memories were stirred by the battle and camp pictures. It was late when the old veterans separated, determined that hereafter they must meet more frequently.”
Five years later, on a July morning in 1902, Willie collapsed after returning to his residence from a long walk and never regained consciousness. He was 61 years old and unmarried.
One admirer left behind an observation that might serve as Willie’s finest tribute: “Colonel Rexford is a true type of an American soldier; brave, cool, and determined. His promotions were fairly earned, and his service reflects great credit on himself and friends.”
Happened in Chinatown (Spadina and Dundas). Offered to help two women (not shown) load these Xs into their van. They politely said no. They also declined to tell me what the Xs are for! Very eXistential!
In an age defined by shadows cast from Eastern horizons, young hearts across Europe awaken to an unsettling truth: war is no longer a distant memory, but an imminent reality. The conflict in Ukraine intensifies, a grim harbinger of potential wider devastation. Facing the inexorable march of history, the youth confronts an existential reckoning, their futures uncertain beneath gathering storm clouds. Fear threatens to consume their spirits, yet amidst this anxiety blossoms an urgent call to embrace connection, intimacy, and profound understanding. Love becomes a quiet rebellion against impending darkness, a sanctuary constructed amid the ruins of former certainties. Relationships deepen, forged with the immediacy and intensity reserved for those who know the transient fragility of peace. The dictum of their generation emerges clear and poignant: to love deeply and without reservation before the inevitable descent into chaos. Waiting is no longer an option; hesitation risks irreparable loss. Thus, the youth's defiance becomes poetic, anchored in the resolute belief that love, even in the bleakest hour, can withstand and transcend the cruelty of fate.
Poem:
Where Ashes Lie
Upon fields once sewn with promises,
Now march legions of iron and flame,
Youth awakened by distant thunder
From sleep, now restless, not the same.
The horizon wears a mourning veil,
Borne heavy upon tender hearts,
And every whispered word of love,
A defiance, as twilight departs.
In ancient libraries and café rooms,
Hands brush softly, urgent and shy,
Aware tomorrow might sever chance,
Where dreams—too fragile—swiftly die.
Yet beneath these anxious stars,
Affection thrives with fierce intent,
For love, a fire in darkest night,
Refuses fear’s grim testament.
Kiss as though the world might end,
In quiet rooms where candles fade,
For in these tumultuous days of dread,
True courage wears love’s accolade.
Though war may scourge this trembling earth,
And silence peace’s fleeting song,
The young claim moments rich and true—
In love’s embrace, bold and strong.
Three Haikus:
Shadows cross Europe,Hearts entwined against the storm;Love is rebellion.
Whispers of war grow,Urgency ignites soft touch—Tomorrow unsure.
Libraries in dusk,Hands clasp beneath trembling skies,Hope carved from sorrow.
Walking on foot brings you down to the very stark, naked core of existence. We travel too much in airplanes and cars. It’s an existential quality that we are losing. It’s almost like a credo of religion that we should walk.
There is, of course, something inherently romantic—if not heroic—about the extreme solitary explorer enveloped by nature. The very image of Herzog on foot recalls the iconic 19th-century paintings of Caspar David Friedrich, especially his Wanderer Above the Sea of Fog, with its lone figure staring out at the wide vista above the clouds.
'Truth itself wanders through the forests,' Herzog writes near the end. Yet here he embroiders his memories for effect: The vast swath of geography between Munich and Paris is littered with industrial towns and cities.
Once he comes out on the other end, traversing the deforested Champs-Élysées (“We were close to what they call the breath of danger”), Herzog emerges victorious.
― Of Walking in Ice: (Munich-Paris, 23 November–14 December 1974)
by Werner Herzog