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Cathédrale fortifiée Sainte-Cécile, ALBI.
Le jubé est une clôture de pierre qui isole le chapitre de chanoines du reste des fidèles lors des offices. Il est de style architectural gothique flamboyant. Sa présence dans le remarquable état de conservation où il se trouve est d'autant plus précieuse que la plupart des jubés ont été détruits ; il n'en reste qu'une dizaine en France. — Église Sainte Madeleine à Troyes (Aube), Saint Étienne du Mont à Paris, Notre Dame de l'Épine (Marne), Châteauneuf du Faou, Saint Fiacre (Morbihan), La Chaise-Dieu, Arques la Bataille (Seine Maritime), Saint Pierre le Jeune à Strasbourg —
Le chœur est une église dans la cathédrale, avec ses absides et sa nef et son portail occidental. Le jubé clôt cet ensemble avec des arches gothiques ajourées. Chaque pilier supporte une statue de personnage biblique. Le portail ouest est la seule partie voutée avec la stalle de l'évêque surmontée d'un baldaquin ouvragé. La fine découpe des pierres du jubé et le foisonnement de sculptures l'ont fait appeler « dentelle de pierrec 2 ».
La Canche vue de la passerelle d’Attin, une dizaine de kilomètres avant de se jeter dans la Manche, au niveau du port d’Etaples.
Ah cette chère martine que je n'ai pas pu revoir depuis une dizaine de jours à cause de la météo (gris et brumeux)
Le processus de formation des orgues basaltiques est similaire, dans le principe, à celui des surfaces de boue et d’argile craquelées après séchage au soleil. Les prismes se forment suite à la contraction de la matière – ici le basalte – lors de son refroidissement. :
• Lors d’une éruption volcanique sous-marine ou terrestre, une coulée de lave se répand directement à la surface, descendant par gravité jusqu’à être freinée et s’arrêter ;
• Au contact de l’eau ou de l’air, la lave refroidit rapidement. En refroidissant, la matière immobile se contracte et se fracture selon des prismes plus ou moins réguliers. Une fois refroidie en-deçà d’une certaine température, elle se solidifie pour former une roche basaltique organisée en colonnes prismatiques adoptant des formes de polygones, le plus souvent à 6 côtés, parfois à 5 ou 8 côtés.
La forme finale est souvent une série de colonnes polygonales de dimension comprise entre quelques centimètres et trois mètres de diamètre, parfois sur plusieurs dizaines de mètres de haut. Les colonnes peuvent être parallèles entre elles, parfois verticales « colonnades » ou parfois courbes (lorsque la lave continue à avancer à vitesse minimale tout en finissant de se solidifier), ou bien organisées de façon anarchique avec des angles différents « entablures ».
Réserve des Rohrmatten : un coucou gris s'est fait attaquer par un pinson des arbres sans doute parce qu'il le trouvait trop près de son nid. La séance a duré une bonne dizaine de minutes pour décider le coucou d'aller ailleurs.
Tempête sur L ' Atlantique , vue de mon balcon !
Comme à chaque gros coefficient de marée , la mer passe dans la lagune au 1er plan !
Depuis une dizaine de jours , des oies bernaches viennent se nourrir dans la lagune .... Ce sont elles en vol !
L'église Saint-Joseph est une église paroissiale de culte catholique romain emblématique du centre-ville reconstruit du Havre dans le département français de la Seine-Maritime, en région Normandie. Monument représentatif de l'architecture moderne, cette église des « gens de mer » symbolise la renaissance de la ville détruite en 1944. Sa tour-lanterne, qui domine du haut de ses 107 m l’ensemble des quartiers reconstruits, est tout à la fois un phare visible à des dizaines de kilomètres au large et une « stèle en mémoire des disparus ».
Une jeune femelle Pic épeiche (Dendrocopos major), Neuchâtel, Suisse.
Sédentaire, Le Pic épeiche se rencontre partout où il y a des arbres, il est présent principalement dans les bois et les grandes forêts mais aussi dans les parcs, vergers et bosquets. Sa densité est relativement faible, car il est considérablement agressif vis à vis de ses semblables. Cet oiseau brille dans l’art de grimper. Les pics réalisent leurs escalades en enfonçant leurs ongles recourbés dans l écorce des arbres puis prenant appuis sur leur queue tout en effectuent de petits sauts.
Pour un vol jusqu’à plusieurs dizaines de mètres, il se pousse au tronc ou à la branche avec puissance et donne des battements d’ailes vigoureux sur environ 2 mètres (qui émet un son de battements d’ailes spécifique au pic) et ensuite il se déplace en vol plané jusqu’au prochain arbre ou autres.
1/5 : la jeune martine vient de se poser avec un poisson transpercé qu'elle a attrapé quelques dizaines de mètres en amont.
La cathédrale Sainte-Cécile d'Albi est le siège de l'archidiocèse d'Albi, dans le département du Tarn en France. Elle est construite sur un piton rocheux qui domine le Tarn. Deux siècles auront été nécessaires pour son édification, de 1282 à 1480.
L'édifice surprend par le contraste entre son allure extérieure austère de forteresse militaire et la richesse picturale et sculpturale de son intérieur. Monument sans égal, elle affirme sa puissance à travers un style typique du Sud-Ouest de la France, le gothique méridional. (...)
Le jubé est une clôture de pierre qui isole le chapitre de chanoines du reste des fidèles lors des offices. Il est de style architectural gothique flamboyant. Sa présence dans le remarquable état de conservation où il se trouve est d'autant plus précieuse que la plupart des jubés ont été détruits ; il n'en reste qu'une dizaine en France. — Église Sainte Madeleine à Troyes (Aube), Saint Étienne du Mont à Paris, Notre Dame de l'Épine (Marne), Châteauneuf du Faou, Saint Fiacre (Morbihan), La Chaise-Dieu, Arques la Bataille (Seine Maritime), Saint Pierre le Jeune à Strasbourg.
fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Sainte-C%C3%A9cile_...
Au pied de La Roque sur Cèze, un site de toute beauté créé par le lent érosion de la Cèze. La rivière bouillonnante s’engouffre dans des cavités creusées dans la roche calcaire, formant des trous d’eau, des marmites et des chaudrons. Son niveau s’abaisse de 15 mètres de haut sur quelques dizaines de mètres.
Une légère brise peigne en douceur la cime des grands sapins.
Les jeunes bourgeons chauffés par le soleil laissent s'évaporer une délicate odeur de résine qui se dilue dans l'air tout doucement.
Les rayons de lumière se faufilent entre les branches et viennent décorer le tapis d'aiguilles d'une belle mosaïque dorée.
Plus loin, une grande fourmilière bruisse de l'agitation frénétique de ses habitantes motivées dans leur tache par la venue des beaux jours.
Partout, des dizaines d'oiseaux vocalisent leur bonheur de vivre ce nouveau printemps.
Sensation de calme et de liberté
Sensation de bonheur
Sensation de nature ...
HV .
Depuis une dizaine d'années je me fixe le défi de prendre une oie dans la pleine lune de novembre.
La chose n'est pas toujours réalisable , le ciel sans nuage n'étant pas garanti dans les 2-3 jours de pleine lune.
2022 fût une année chanceuse !
Photo prise en fin d'après-midi avec le confinement stricte des 10 kilomètres.
Le Grèbe huppé est un oiseau des étangs, des cours d'eau lents, des marais, des lacs, des réservoirs artificiels, des gravières inondées, des estuaires et d'autres lieux similaires.
Pour nicher, il apprécie particulièrement les plans d'eau ceinturés de roseaux fournis et il a besoin de végétation palustre assez épaisse parmi laquelle il place son nid flottant.
C'est un oiseau assez peu farouche.
Cet excellent nageur et plongeur peut s'enfoncer à 20 m (généralement 4-6 m) pendant 3 minutes au maximum.
Il est également capable de parcourir plusieurs dizaines de mètres sous l'eau.
Source: Oiseaux.net
Tarin des Aulnes mâle (Spinus spinus), Neuchâtel, Suisse.
Le tarin des aulnes en période de reproduction niche principalement dans les forêts de conifères du Jura et des Alpes et d’autres massif montagneux, jusqu’en Europe du nord et en Russie, de mars à septembre. Il est intéressant de remarquer que l’habitat de cet oiseau change entre la période de reproduction et la période d’hivernage. En effet, en hiver, le Tarin des aulnes migre fréquemment en plaine et se nourrit essentiellement des fructifications d’aulnes glutineux (Alnus glutinosa), d’où son nom. C’est pour ça que l’on le retrouve sur les rives des cours d’eau où cet arbre est commun. Ce changement de régime alimentaire sur les lieux d’hivernage est également associé à un changement de comportement. En effet, sur les lieux de reproduction, les oiseaux défendent un petit territoire autour du nid, alors qu’en hiver, les Tarins des aulnes forment des bandes de quelques dizaines à centaines d’individus qui se déplacent collectivement.
QU'EST-CE QU'UNE ROSELIÈRE ?
Les roselières sont essentiellement constituées de phragmites (Phragmites australis), plantes communément appelées «roseaux», qui peuvent coloniser de vastes surfaces (de quelques mètres carrés à plusieurs dizaines d’hectares). Sous nos latitudes, le terme "roselière" désigne donc en fait une phragmitaie, qui peut cohabiter avec d’autres plantes comme la massette, le jonc ou les saules.
On distingue d’une part les roselières sèches, qui se développent sur les terres soumises à une humidité limitée, souvent saisonnière (inondation par débordement des cours d’eau, remontée de nappe...), et d’autre part les roselières en eau, dont la base de la tige se situe la majeure partie de l’année sous quelques décimètres d’eau en moyenne, voire beaucoup plus selon les saisons. Les deux jouent un rôle important dans l'expansion et le stockage des crues, et de part leur système racinaire qui filtre naturellement et efficacement l'eau, elles permettent une alimentation des nappes phréatiques en eau propre.
Certaines communes ont ainsi opté pour la création de roselières spécifiquement destinées à l'épuration naturelle des eaux usées.
Extrait de :
www.unicem.fr/wp-content/uploads/oiseaux-des-carrieres-7-...
La relique de Saint-Wulgan, ermite du Vie siècle était exposée sur l’autel
L'église ouvrait ses portes pour la première fois pour les journées du patrimoine grâce à une dizaine de bénévoles qui viennent de se regrouper en association. C’est l’histoire de cette église qui nous était racontée.
Le village de Kalabougou, connu également comme le village des potieres se situe à une dizaine de kilomètres de Segou au Mali, sur l'autre rive du fleuve Niger.Le travail de la poterie est essentiellement imparti aux femmes, les hommes, issus de la communauté Bambara, conservant les activités liées au travail du métal, socialement plus valorisantes. Dans le village, chaque famille se charge d'une partie du travail.
La terre, ramassée dans la bancottière située à environ 300m du village, est acheminée dans des paniers portés sur la tête par les femmes. Mêlée à des fragments de paille hachée ou à des résidus concassés d'anciennes poteries, la terre est foulée au pieds pendant de longues minutes pour obtenir une parfaite homogénéité. Les particularités de sa composition permettent aux poteries de remplir deux fonctions fondamentales : la conservation des liquides et la cuisson des aliments.
La potière monte son ouvrage sans l'aide d'un tour avec des "boudins" de terre (colombins) qu'elle agglomère les uns aux autres par le travail des mains et de l'eau. L'utilisation d'un battoir en bois améliore l'homogénéité de l'assemblage. Les poteries sont ornées d'un décor traditionnel par un engobe de couleur rouge, à base d'hématite, et stockées pour un premier séchage en attente de la cuisson collective.
Approvisionnement de la paille pour la cuisson à feu ouvert
Cuisson collective des poteries à Kalabougou, centre potier du Mali
La cuisson se fait à feu ouvert chaque fin de semaine. Au centre du village, les hommes apportent des chariots de fagots, de branchages et de paille qui sont déchargés sur la place et où sont déposées toutes les poteries fabriquées durant la semaine. Une fois les poteries recouvertes, la paille est enflammée pour permettre la cuisson.
La cuisson dure environ 30 min, atteignant une température de 600 à 800 degrés. Les poteries encore brûlantes sont soit étouffées sur un lit de feuillage de kundié séché, pour obtenir une teinte noire, soit trempées dans une décoction de fruits écrasés de kaki de brousse et d'écorce de Ngonde pour obtenir la finition rouge[1] [archive].
Environ 2000 poteries sont réalisées chaque semaine, chargées ensuite sur de grandes barques et vendues le lundi sur le marché de Ségou avant de rejoindre les autres marchés du Mali.
Wilkipedia
Série de 3 clichés de cette Rousserolle verderolle avec une larve de Libellule qui n'a pas eu le temps de sortir de son exuvie !
Rousserolle verderolle / Acrocephalus palustris
Informations:
Polyglotte par excellence, la Verderolle présente le répertoire le plus riche et le plus varié de tous les oiseaux européens, à l’exception de sa concurrente russe, la Rousserolle des buissons. L’écoute attentive de son chant plein d’exotisme est un émerveillement sans cesse renouvelé: il reproduit avec perfection celui de dizaines d’espèces oiseaux, mêlant savamment les voix environnantes de l’été à celles côtoyées dans les quartiers d’hiver tropicaux, les intégrant à ses propres motifs aux accélérations caractéristiques.
Critères d'identification:
ne diffère de la Rousserolle effarvatte que par son habitat et son chant. Cependant, dessus du corps brun olive, gorge plus blanche, pattes plus roses, alula claire; chant plus fort, plus mélodieux et beaucoup plus varié que celui de la Rousserolle effarvatte.
Source: www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/les-oiseaux-de-suisse/rousse...
Le village de Kalabougou, connu également comme le village des potieres se situe à une dizaine de kilomètres de Segou au Mali, sur l'autre rive du fleuve Niger.Le travail de la poterie est essentiellement imparti aux femmes, les hommes, issus de la communauté Bambara, conservant les activités liées au travail du métal, socialement plus valorisantes. Dans le village, chaque famille se charge d'une partie du travail.
La terre, ramassée dans la bancottière située à environ 300m du village, est acheminée dans des paniers portés sur la tête par les femmes. Mêlée à des fragments de paille hachée ou à des résidus concassés d'anciennes poteries, la terre est foulée au pieds pendant de longues minutes pour obtenir une parfaite homogénéité. Les particularités de sa composition permettent aux poteries de remplir deux fonctions fondamentales : la conservation des liquides et la cuisson des aliments.
La potière monte son ouvrage sans l'aide d'un tour avec des "boudins" de terre (colombins) qu'elle agglomère les uns aux autres par le travail des mains et de l'eau. L'utilisation d'un battoir en bois améliore l'homogénéité de l'assemblage. Les poteries sont ornées d'un décor traditionnel par un engobe de couleur rouge, à base d'hématite, et stockées pour un premier séchage en attente de la cuisson collective.
Approvisionnement de la paille pour la cuisson à feu ouvert
Cuisson collective des poteries à Kalabougou, centre potier du Mali
La cuisson se fait à feu ouvert chaque fin de semaine. Au centre du village, les hommes apportent des chariots de fagots, de branchages et de paille qui sont déchargés sur la place et où sont déposées toutes les poteries fabriquées durant la semaine. Une fois les poteries recouvertes, la paille est enflammée pour permettre la cuisson.
La cuisson dure environ 30 min, atteignant une température de 600 à 800 degrés. Les poteries encore brûlantes sont soit étouffées sur un lit de feuillage de kundié séché, pour obtenir une teinte noire, soit trempées dans une décoction de fruits écrasés de kaki de brousse et d'écorce de Ngonde pour obtenir la finition rouge[1] [archive].
Environ 2000 poteries sont réalisées chaque semaine, chargées ensuite sur de grandes barques et vendues le lundi sur le marché de Ségou avant de rejoindre les autres marchés du Mali.
Wilkipedia
Le colibri est un oiseau que j'adore!! Quand j'avais environ une dizaine d'années (oui, je sais, ça fait très longtemps!!), j'avais fait une présentation de ce petit bijou à l'école et depuis, il n'a pas cessé de me fasciner!
I love hummingbirds!! When I was about ten years old (yes, I know, it's been a very long time!!), I made a presentation of this little gem at school and since then, it has not ceased to fascinate me!
Merci beaucoup pour votre charmante visite, bon commentaire et favori, toujours très appréciés.
Thank you very much for your kind visit, nice comment and fave always very much appreciated.
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La municipalité de Saint-Hilarion repose à une dizaine de kilomètres du centre de l'Astroblème de Charlevoix, découvert en 1968 et qui, en 2009, est considéré comme le treizième cratère le plus grand identifié sur Terre. (La municipalité de Les Éboulements en étant le centre). Son sol, comme dans plusieurs municipalités de Charlevoix, est gorgé d'impactite, matière rocheuse que l'on retrouve sur le site d'un impact météorique. Une météorite d'un diamètre de 2 kilomètres a frappé Charlevoix il y a 350 millions d'années, créant ainsi un cratère de 56 kilomètres de diamètre et fissurant ainsi la croute terrestre (Faille de Charlevoix-Kamouraska). La région de Charlevoix y est reconnu pour son activité séismique régulière, même si les secousses ne sont pas toujours ressentis. L'on y dénombre une secousse aux deux jours, de très faible magnitude.
1310 : Les origines.
An de grâce 1310, l'Aquitaine est sous domination anglaise et "La Lobeyra" (La Louvière) existe déjà. Un des vieux registres des "Gascon Calendars", tenu par l'administration anglaise en témoigne...
La paroisse de Léognan, peu hospitalière alors, est couverte de forêt. Son territoire est peuplé de loups. Et ce sont ces derniers qui sont, sans aucun doute, à l'origine du nom même de La Louvière !
En ces temps reculés, Guilhem de La Louvière, véritable despote local, chargé de collecter l'impôt, en est le propriétaire. Une humble demeure, agrémentée d'une petite tour, se dresse au milieu d'une clairière. Aux alentours,un modeste vignoble a vu le jour, au fil des ans, sur les meilleurs terroirs de graves, bordant la petite vallée de l'Eau Blanche.
Le décor était ainsi planté et la grande aventure viticole du Château La Louvière pouvait désormais s'accomplir...
1398-1620 : La famille de Guilloche, fondatrice du vignoble moderne de La Louvière.
En 1398, une famille d'ancienne bourgeoisie bordelaise anoblie par les charges, ayant fait fortune dans le commerce, les de Guilloche, préside à la destinée de La Louvière. L' implication de celle-ci, dans la vie politique de la Cité bordelaise, fut quasi constante pendant plus de deux siècles : jonglant entre des charges de conseillers et des obligations de jurats de la ville.
À la fin du XVe siècle, cette même famille comptait parmi les siens, un poète, Jehan de Guilloche, frère de Raymond, Seigneur de La Louvière. Tombé dans l'oubli, ce poète gascon, proche du roi Charles VIII, fut le premier à utiliser la langue française dans ses versifications, dans une Guyenne où la langue gasconne régnait en maître ...
Le vignoble moderne de La Louvière, tel que nous le connaissons aujourd'hui, vit progressivement le jour entre 1510 et 1550, grâce au dynamisme et à la clairvoyance de deux hommes, Pierre de Guilloche et son fils Jean, qui se lancèrent dans d'importantes opérations foncières.
Pendant près de cinquante ans, achats et échanges de parcelles se multiplièrent autour du modeste castel familial, orné alors de plusieurs tourelles. Cette première moitié du XVIe siècle correspond à une période importante dans l'histoire du vignoble bordelais. C'est en effet l'époque où de nombreux parlementaires se découvrent une vocation de viticulteurs et investissent massivement dans le vignoble, donnant ainsi naissance aux grands crus actuels. Les de Guilloche firent partis de ces précurseurs.
De confession protestante, cette famille subit plusieurs vagues de persécutions, tout au long du XVIe siècle.
Une telle situation entraîna, à maintes reprises, la mise à sac de la maison noble de La Louvière par les troupes de Charles de Montferrand, gouverneur de Guyenne et chef du parti catholique et aboutit à l'assassinat, en 1572, de Jehan de Guilloche, seigneur des lieux.
En 1618, la dernière héritière de la maison de Guilloche, la dame de Roquetaillade, vendit la Maison Noble de La Louvière et ses dépendances à Arnaud de Gascq, abbé commendataire de l'abbaye de Saint-Ferme.
1620-1789 : Les Révérends Pères Chartreux et leur savoir-faire, à l'origine de la renommée des vins de La Louvière.
Incapable de remettre en état cette propriété, le Sieur de Gascq en fit don, le 28 avril 1620, à la Chartreuse Notre-Dame de Miséricorde de Bordeaux. Tous les soucis de restauration du domaine et de son exploitation reposaient désormais sur les moines Chartreux. La grande rigueur de cet ordre religieux et une gestion des plus méticuleuses vinrent rapidement à bout de la plupart des problèmes rencontrés jusqu’alors. La Louvière revivait enfin !
Bénéficiant en ce début du XVIIe siècle d’une conjoncture particulièrement favorable au développement de l’activité viticole, nos religieux apportèrent une attention toute particulière au vignoble.
Dans les chais, tonneliers et maîtres de chais ne ménageaient pas leurs efforts et prodiguaient les meilleurs soins aux vins blancs et rouges, très prisés des marchands picards, anglais et flamands. Chaque année, plusieurs dizaines de barriques de vin rouge de La Louvière étaient ainsi embarquées sur des navires en direction de l’Angleterre ; les blancs partaient vers le Nord de l’Europe et jusqu'au Canada. Au XVIIIe siècle, les vins produits par les Chartreux étaient parmi « les plus excellents qu’on puisse boire dans tout le royaume ».
Les Chartreux conservèrent la Maison Noble de La Louvière pendant près de deux siècles. Les troubles de la Révolution Française y mirent un terme brutal.
1792-1901 : La Famille Mareilhac, son amour pour l'art et la viticulture.
En novembre 1789, l’Assemblée Nationale confisqua les biens du clergé. Déclaré « Bien national » , le domaine de La Louvière fut mis en vente au printemps 1791. Le vignoble s’étendait alors sur près de 40 hectares. Les enchères furent remportées par un négociant bordelais, Jean-Baptiste Mareilhac. A la tête d’une des maisons de négoce les plus prospères de Bordeaux, Jean-Baptiste connaissait bien La Louvière dont il exportait une partie des vins vers Saint-Pétersbourg. Cette propriété était donc pour lui un très bon investissement.
Mais une seule chose manquait encore à son bonheur : une demeure digne de sa jeune épouse Jeanne-Emilie. Pour cette grande entreprise, il fit appel à un architecte parisien de renom, François Lhôte, concurrent direct de Victor Louis (auteur du Grand Théâtre de Bordeaux). La vieille maison et ses vestiges moyenâgeux laissèrent la place à une belle bâtisse dans le plus pur style néo-classique. Pour la décoration intérieure, il sollicita un de ses amis, François-Louis Lonsing, peintre d’origine flamande de grand talent. Celui-ci réalisa les grisailles et les plafonds du salon rotonde sur le thème des amours Psyché. Mais victime d’un empoisonnement, dû au maniement de pigments toxiques, composants alors les peintures, cet artiste ne put achever ses travaux et mourut à La Louvière au printemps 1799.
La nouvelle demeure fit l’admiration de tous.
En 1946, le site fut inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques et fut classé en 1991.
La famille Mareilhac présida à la destinée du domaine pendant une grande partie du XIXe siècle. Alfred Mareilhac, petit-fils de Jean-Baptiste hissa le vignoble de La Louvière parmi les vignobles les mieux tenus du département et obtint pour ces fabuleux résultats une « médaille d’or » décernée par le Ministère de l’Agriculture en 1869.
1911-1965 : Alfred Bertrand-Taquet et sa famille.
En 1911, Alfred Bertrand-Taquet, parisien d’origine, actionnaire de la « Revue Vinicole » acheta le domaine et en assura la gestion jusqu’en 1944. Il fut élu maire de Léognan en 1919 et le resta jusqu’au lendemain de la seconde guerre mondiale. Victime de l’absentéisme de ses propriétaires, la Louvière joua par la suite, les belles endormies pendant plus de quinze ans.
1965 : L'Arrivée d'André Lurton et le renouveau du Château La Louvière.
Enfin, en 1965 , André Lurton, viticulteur originaire de Grézillac tomba sous les charmes de La Louvière et s’en rendit acquéreur. Les années qui suivirent, virent ce domaine retrouver peu à peu son prestige d’antan… La demeure fut entièrement restaurée et le vignoble reconstitué…
La famille des Rallidae regroupe une dizaine d’espèces d’oiseaux en Europe, vivant (à part une espèce) dans les zones humides et leur périmètre. A la différence des canards, les Rallidae n’ont pas les pattes palmées, bien que certains de leurs représentants possèdent des doigts individuellement palmés, ce qui est le cas pour notre foulque. Un autre représentant de cette famille, peut-être mieux connu d’ailleurs, est la poule d’eau.
Notre foulque (Fulica atra pour les intimes) est un oiseau très largement répandu dans le monde puisqu’on la trouve dans toute l’Europe, la majeure partie de l’Asie, en Afrique du nord, en Amérique du nord et même en Océanie. Elle fréquente les eaux saumâtres, les eaux douces, en plaine ou en montagne, jusqu’à 1000 m d’altitude en Europe.
La foulque macroule se nourrit de tout ce qu’elle peut trouver dans l’eau et autour : herbe, plantes aquatiques, amphibiens, petits poissons qu’elle cherche au sol, à la surface de l’eau, ou en plongeant.
Si cette espèce est grégaire en hiver, le printemps provoque l’éclatement des rassemblements pacifiques. C’est ainsi que l’on peut voir ces messieurs se disputer belles dames et territoires à grandes peignées où les ailes, le bec et les pattes sont mis à contribution, chacun tentant de déstabiliser l’adversaire, voire de le noyer, le tout dans de grandes gerbes d’eau. La prise de becs prend fin lorsque l’un des belligérants décide d’aller chercher le bonheur plus loin et prend la fuite en plongeant.
Le calme revenu, Monsieur et Madame se mettent alors de concert à la construction du nid. Celui-ci est constitué de tiges, feuilles, brindilles assemblées en tas volumineux et se situe généralement parmi la végétation immergée, voire sur un radeau végétal.
La construction terminée, Madame foulque y pond entre 6 et 10 œufs gris mouchetés de brun que le couple va couver à tour de rôle.
Et c’est au bout de 21 à 26 jours qu’apparaissent les petites merveilles.
IVARH - Er Park youtu.be/DGOau-bMsa0
Près de la pointe du Yaudet, le moulin à vent « petit pied » de Crec’h Olen, dit Milin Awel, déploie ses ailes pour le grand plaisir des visiteurs. Le moulin a été réhabilité à l’identique par une association de bénévoles passionnés depuis 2003.
Autrefois, la commune de Ploulec'h comptait une dizaine de moulins à eau en activité et un seul moulin à vent mais tous ont disparu , seuls quelques bâtiments ou ruines subsistent aujourd'hui.
Le moulin à vent du Yaudet probablement construit vers 1650 était la propriété du seigneur et ensuite des Comtes de Kerninon, jusqu'à la disparition du dernier comte en 1924. Il est dit à petit pied... (ou aussi d'architecture petit pied ou coquetier vu sa forme.) Cela est dû à son encorbellement présent entre les étages. Un peu comme sur certaines maisons des 15ème -17ème S. C'est l'une de ses originalités. L'activité du moulin s'arrêta vers les années 1890.
www.ploulech.fr/fr/information/81499/moulin-crec-h-olen
patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/moulin-a-vent-d...
Iris sibirica
L'iris de Sibérie est une plante rare et protégée en France. On la trouve encore dans moins d'une dizaine de départements.
Quelques stations subsistent dans les prairies humides du ried noir en Alsace.
.... au-dessus de l'Enclave des Papes
La Lance, le Ventoux et les Dentelles de Montmirail.
Grignan, avec son château perché, à une dizaine de km, un peu à gauche du Ventoux
Photo prise de Réauville (Drôme)
Challenge on flickr: CoF115 - AIR & WIDE ANGLE
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Ou "grenouille lait". Ce sont de grosses grenouilles (une dizaine de centimètres), arboricoles, mais on peut avoir du mal à les repérer dans les branchages surtout si elles sont dans l'ombre.
Le truc : chercher les yeux. Je les trouve sympa :-)
On trouve les rainettes kunawalu au Brésil, au Pérou, au Surinam et en Guyane française. Leur milieu est la forêt tropicale humide.
Arboricoles, elles vivent en haut des plus grands arbres et n’en descendent quasiment jamais, se nourrissant d'insectes volants.
une petite dizaine de chalets d'alpage sont posés sur l'herbe verte. Un petit torrent et des vallonnements et ďes prairies chargées de fleurs. Un premier délice.
C'est à l'Eychaillon qu'arrive le GR5 en provenance du Col des Ayes, et qui va redescendre vers Brunissard et Arvieux.
Il ya quelques années , on voyait encore des chalets d'estive occupés par des éleveurs..... mais la plupart de ces chalets sont transformés en résidence secondaire ou en location
Grands Cormorans (Phalacrocorax carbo), Lac de Neuchâtel, Suisse.
Le Grand Cormoran est un oiseau de grande taille avec une tête, un cou et un corps noir velouté. Son œil est vert émeraude et son bec est épais, en forme de crochet, idéal pour la pêche. Les plumes des ailes au centre peuvent être brune bordées de noir selon les individus. D'origine ancienne cet oiseau descend d'animaux aquatiques incapables de voler. Depuis quarante millions d'années, l'espèce n'a quasiment pas évolué. Le nom de Cormoran vient de la contraction du latin Corvus marinus, qui signifie « corbeau marin ». Appelé ainsi dans l'Antiquité pour le noir de son plumage et pour ces cris éraillés. Le grand cormoran vol très bien, il est capable de couvrir de longues distances. Par contre son décollage de l'eau est laborieux, à cause de la position très en arrière de ses pattes. Bien adapté au milieu aquatique (mer ou eau douce), qui lui fournit l'essentiel de sa nourriture, le Grand Cormoran peut adapter sa vue selon qu'il se trouve sous l'eau ou hors de l'eau. Sa membrane nictitante (troisième paupière, transparente, qui se déplace horizontalement devant l'œil) lui sert de « masque de plongée », et sa vision sous l'eau est excellente. Son corps fuselé, ses pattes situées en arrière et munies de très larges palmures garantissent au grand cormoran une excellente aisance dans ses plongées à la recherche de poissons, qui ont parfois lieu jusqu'à une dizaine de mètres de profondeur.
Le nomade de Jaume Plensa veille sur le port d’Antibes.
la sculpture monumentale de Jaume Plensa d’une dizaine de mètres de haut dresse son armature aérienne sur le bastion Saint-Jaume, ancienne fortification Vauban qui protégeait l’entrée du port d’Antibes.
Constitué d’une dentelle de lettres majuscules en acier blanc, il se détache avec délicatesse sur le ciel généralement d’un bleu profond de la Côte d’Azur, évoquant une silhouette humaine aux formes courbes, assise devant la mer, une jambe repliée contre sa poitrine (texte de Culturez vous culturezvous.com/le-nomade-de-jaume-plensa-veille-sur-le-...)
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Le ragondin (Myocastor coypus) n'est pas vraiment l'animal qui fait rêver, dans la nature. Ce gros rat de rivière fait partie des mammifères rongeurs, connu également sous les noms de castor des marais, loutre d'Amérique, myopotame, lièvre des marais, racconda, etc. Le ragondin appartient à la famille des Myocastoridés et il reste le seul représentant du genre Myocastor, à ce jour. Au XIXème siècle, il est arrivé d'Amérique du Sud, car l'Europe le convoitait pour sa fourrure...jusqu'à ce que les notables se lassent de ce poil. Les élevages furent stoppés et les animaux remis en liberté : ils se sont si bien acclimatés à leurs nouvelles conditions climatiques et géographiques, qu'ils se sont multipliés jusqu'à ce que leur nombre les rendent envahissants et nuisibles. Le qualifier de gros rat n'est pas usurpé puisqu'il pèse en moyenne 7 kg pour une taille de 50 cm avec une queue cylindrique de 35 cm, plus ou moins. Ses caractéristiques propres sont ses quatre grandes incisives orange presque rouge, et sa queue cylindrique. Il s'agit d'un rongeur qui peut vivre une dizaine d'années et qui se reproduit rapidement puisque la femelle peut avoir jusqu'à 3 portées par an comptant chacune jusqu'à 7 petits. il est inscrit officiellement sur la liste des animaux susceptibles d'être classés nuisibles.
Image prise en milieu naturel depuis la portière de la voiture .
Le plus précieux monument de la Forteresse Pierre-et-Paul est la Cathédrale Pierre-et-Paul, mise en chantier en 1712 d'après le projet et sous la direction de Domenico Trezzini. La superbe flèche du clocher fut érigée en l'honneur de la percée vers la Baltique.
Le plus précieux monument de la Forteresse Pierre-et-Paul est la Cathédrale Pierre-et-Paul, mise en chantier en 1712 d'après le projet et sous la direction de Domenico Trezzini. La superbe flèche du clocher fut érigée en l'honneur de la percée vers la Baltique.
A l'intérieur de la cathédrale on peut admirer l'iconostase en bois dore, sculptée vers 1720 par Ivan Téléguine et Trifon Ivanov et peint par Andrei Merkouriev. Chaque arabesque de l'iconostase est travaillée avec une finesse inconcevable; il semble qu'un tel ouvrage a dû demander le travail de dizaines d'hommes pendant de nombreuses années. En réalité, il n'en a fallu que quatre aux deux extraordinaire artisans.
Voir aussi :
Série de 3 clichés de cette Rousserolle verderolle avec une larve de Libellule qui n'a pas eu le temps de sortir de son exuvie !
Rousserolle verderolle / Acrocephalus palustris
Informations:
Polyglotte par excellence, la Verderolle présente le répertoire le plus riche et le plus varié de tous les oiseaux européens, à l’exception de sa concurrente russe, la Rousserolle des buissons. L’écoute attentive de son chant plein d’exotisme est un émerveillement sans cesse renouvelé: il reproduit avec perfection celui de dizaines d’espèces oiseaux, mêlant savamment les voix environnantes de l’été à celles côtoyées dans les quartiers d’hiver tropicaux, les intégrant à ses propres motifs aux accélérations caractéristiques.
Critères d'identification:
ne diffère de la Rousserolle effarvatte que par son habitat et son chant. Cependant, dessus du corps brun olive, gorge plus blanche, pattes plus roses, alula claire; chant plus fort, plus mélodieux et beaucoup plus varié que celui de la Rousserolle effarvatte.
Source: www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/les-oiseaux-de-suisse/rousse...
The sublime Abbey of Sainte Foy de Conques - Aveyron - Occitanie - France - Europe
L'abbatiale Sainte-Foy de Conques est une église abbatiale située à Conques, dans le département de l'Aveyron.
En raison de sa vocation à l'accueil des pèlerins et au culte des reliques de sainte Foy, elle est qualifiée d'église de pèlerinage et constitue même le prototype d'autres grandes églises de pèlerinages, l'abbatiale Saint-Martial de Limoges, l'église Saint-Sauveur de Figeac, la basilique Saint-Sernin de Toulouse et la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle. Considérée comme un chef-d'œuvre de l'art roman du sud de la France, elle reste surtout célèbre pour son tympan et son trésor comprenant des pièces d'art uniques de l'époque carolingienne, dont la statue-reliquaire de sainte Foy.
Cette abbaye a été construite à partir de 1041 par l'abbé Odolric à l'emplacement de l'ancien ermitage de Dadon, datant de la fin du VIIIe siècle. Depuis 1994, l'intérieur est décoré avec des vitraux de Pierre Soulages, un enfant du pays.
Abbaye bénédictine jusqu'en 1537, elle fut ensuite placée sous la responsabilité de chanoines séculiers. Depuis 1873, l'abbatiale est confiée aux frères de l'ordre de Prémontré. Elle est actuellement un prieuré de l'abbaye Saint-Martin-de-Mondaye
L'abbatiale de Conques a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840. Elle est également inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France depuis 1998.
Les origines de Conques sont relatées dans des textes qui datent, pour les plus anciens, du ixe siècle. Il s'agit des chartes de 801, de 813, de 817, accordant donations et faveurs, et surtout d'un diplôme du 8 avril 819 signé par Louis le Pieux, ou encore d'un poème d'Ermold le Noir qui a écrit une épopée en l'honneur de ce souverain. Le Livre des miracles de sainte Foy et la Chronique de Conques sont datés du xie siècle. Selon cette chronique en partie légendaire, des chrétiens se seraient réfugiés dans les montagnes rouergates pour y fonder un ermitage avant d'être massacrés par les païens en 371. Diverses communautés cénobitiques auraient suivi, mais elles sont tourmentées par les Francs au vie siècle, puis par les Sarrasins en 730.
Selon les récits magnifiés du poème d'Ermold le Noir et de la Chronique de Conques, l'ermite Dadon s'installe vers 790 dans un lieu désert et il y fonde un ermitage qui évolue en monastère en 800. La communauté monastique élève une église dédiée à Saint-Sauveur (Conques I). L'empereur Louis le Pieux, par le capitulaire de 817, impose la règle bénédictine à tous les monastères et place celui de Conques sous sa protection en 819, lui donnant une dizaine d'églises.
En ce neuvième siècle, les reliques revêtent une importance considérables dans la culture de l’Église, nécessaires à la consécration d'une église, elles garantissent une protection de la communauté et peuvent assurer sa prospérité si le culte du saint est important. Deux récits du xie siècle racontent qu'un moine de Conques, Aronisde (nommé aussi Ariviscus) passa dix ans à Agen pour endormir la méfiance de la population et, un soir d'Épiphanie, vole les restes de sainte Foy, une martyre enfant, dans l’église Sainte-Foy d'Agen dont il avait la garde (pieux larcin connu sous l'appellation pudique de « translation furtive »). Après un voyage miraculeux, il ramène les reliques, le 14 janvier entre 866 et 887, dans son abbaye de Conques où elles sont accueillies solennellement. Vers 900, l'ensemble du corps de Foy est placé dans une châsse. La partie la plus noble, le crâne, est logée dans une majesté. Les miracles obtenus à l'invocation des reliques intensifient rapidement le pèlerinage à Conques, si bien que l'abbé Étienne Ier fait construire au milieu du xe siècle une basilique plus grande à trois nefs (Conques II). Le culte de la sainte s'étend même dans toute l'Europe où des prieurés sont fondés en son nom.
L'afflux de pèlerins incite l'abbé Odolric (1039-1065) à construire l'abbatiale romane actuelle (Conques III). L'abbaye est alors un but de pèlerinage. Elle deviendra au XIIe siècle une grande étape sur la via Podiensis, route de pèlerinage du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle. L'édifice bénédictin est commencé, entre 1041 et 1052. Son chevet est certainement achevé avant le décès d'Odolric en 1065. Ensuite, les travaux traînent quelque peu et la nef n'est terminée qu'au début du xiiie siècle. Il est, en outre, possible que le monument ait été modifié en cours de chantier. Ainsi, le chevet débute-t-il par une série de quatre chapelles échelonnées pour n'adopter qu'ensuite le système à déambulatoire et chapelles rayonnantes.
Elle est construite suivant un plan en croix classique, mais à cause de la configuration du terrain (en pente) le transept est plus long que la nef. Les deux tours de façade datent du xixe siècle.
Sainte-Foy a été une des principales sources d'inspiration pour les églises romanes d'Auvergne. Par son architecture, l'église abbatiale se rattache à une série de cinq édifices dont elle constitue le prototype, Saint-Martin de Tours, Saint-Martial de Limoges, Saint-Sernin de Toulouse et Saint-Jacques-de-Compostelle, tous situés sur la route du pèlerinage de Saint-Jacques et présentant des caractéristiques communes : plan à déambulatoire et chapelles rayonnantes, transept pourvu de bas-côtés pour faciliter la circulation des pèlerins. Ces traits communs s'étendent également à l'élévation et au système de contrebutement.
Après la période des grands abbés bâtisseurs de Sainte-Foy, le déclin s'amorce pour la communauté monastique au début du xiiie siècle. La sainte passe de mode et l'abbaye, pénalisée par sa situation marginale, perd de son rayonnement. En 1537, l'abbaye connait une grave crise avec l'évêque de Rodez qui ordonne sa sécularisation. Ce sont des lors, et jusqu'à la Révolution française, des chanoines séculiers qui ont en charge l'abbatiale.
Pendant les guerres de Religion, l'édifice est pillé, endommagé par un incendie (1568). L'abbaye connaît un sursaut au xviie siècle avant qu'elle ne subisse de sérieux dommages pendant la Révolution française : les chanoines sont dispersés et l'édifice est laissé à une municipalité appauvrie, le cloître abandonné est exploité en carrière par les villageois. Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments historiques, impose la réhabilitation du site en 1837.
Entre 1836 et 1849, Étienne-Joseph Boissonnade a remis en état l'abbatiale Sainte-Foy de Conques en faisant les réparations les plus urgentes. Cette remise en état se limite d'abord à des opérations d'entretien : assainir l'édifice, enlever les terres accumulées au pied du mur nord, réouverture de certaines fenêtres, restauration de la couverture de la nef. À l'extérieur, il a repris la maçonnerie de la base des contreforts du côté nord et il a procédé à un rejointement général au chevet et à la façade sud du transept qui avaient souffert de l'incendie de 1568. À l'intérieur, il a fait gratter les nombreuses couches de badigeon sur les murs et les sculptures et a démoli la clôture du chœur en 1840.
L'abbatiale conquoise retrouve son statut de centre religieux et culturel actif en 1873 lorsque l'évêque de Rodez Joseph Bourret y installe les Pères prémontrés de Saint-Michel de Frigolet.
Source Wikipedia
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The Sainte-Foy de Conques abbey is an abbey church located in Conques, in the Aveyron department.
Because of its vocation to welcome pilgrims and to worship the relics of Saint Foy, it is qualified as a pilgrimage church and even constitutes the prototype of other large pilgrimage churches, the Saint-Martial Abbey of Limoges, the Saint-Sauveur church in Figeac, the Saint-Sernin basilica in Toulouse and the Saint-Jacques-de-Compostelle cathedral. Considered a masterpiece of Romanesque art from the south of France, it remains especially famous for its tympanum and its treasure including unique pieces of art from the Carolingian period, including the reliquary statue of Saint Foy .
This abbey was built from 1041 by Abbot Odolric on the site of the old hermitage of Dadon, dating from the end of the 8th century. Since 1994, the interior has been decorated with stained glass windows by Pierre Soulages, a native of the country.
Benedictine abbey until 1537, it was then placed under the responsibility of secular canons. Since 1873, the abbey church has been entrusted to the brothers of the order of Prémontré. It is currently a priory of the abbey Saint-Martin-de-Mondaye
The abbey of Conques was the subject of a classification under the historical monuments by the list of 1840. It is also registered with the world heritage of UNESCO under the ways of Saint-Jacques-de-Compostelle in France since 1998.
The origins of Conques are recounted in texts which date, for the oldest, from the ninth century. These are the charters of 801, 813, 817, granting donations and favors, and especially a diploma of April 8, 819 signed by Louis le Pieux, or a poem by Ermold the Black who wrote an epic in honor of this sovereign. The Book of Miracles of Saint Foy and the Chronicle of Conques are dated to the eleventh century. According to this partly legendary chronicle, Christians would have taken refuge in the Rouergates mountains to found a hermitage there before being massacred by the pagans in 371. Various cenobitic communities would have followed, but they were tormented by the Franks in the sixth century, then by the Saracens in 730.
According to the magnified accounts of the poem of Ermold the Black and the Chronicle of Conques, the hermit Dadon settled around 790 in a deserted place and there he founded a hermitage which became a monastery in 800. The monastic community raised a church dedicated to Saint-Sauveur (Conques I). The emperor Louis the Pious, by the capitular of 817, imposes the Benedictine rule on all the monasteries and places that of Conques under his protection in 819, giving him ten churches.
In this ninth century, relics assume considerable importance in the culture of the Church, necessary for the consecration of a church, they guarantee the protection of the community and can ensure its prosperity if the worship of the saint is important. Two accounts of the eleventh century tell that a monk of Conques, Aronisde (also called Ariviscus) spent ten years in Agen to put to sleep the mistrust of the population and, one evening of Epiphany, steals the remains of Saint Foy, a child martyr, in the Sainte-Foy d'Agen church of which he was in charge (pious theft known under the modest name of "furtive translation"). After a miraculous journey, he brought the relics back, on January 14 between 866 and 887, in his abbey of Conques where they were solemnly welcomed. Around 900, the whole of Foy's body was placed in a reliquary. The noblest part, the skull, is housed in a majesty. The miracles obtained from the invocation of the relics rapidly intensified the pilgrimage to Conques, so much so that in the middle of the tenth century Abbot Stephen I had a larger basilica with three naves (Conques II) built. The cult of the saint extends even throughout Europe where priories are founded in her name.
The influx of pilgrims encouraged Abbot Odolric (1039-1065) to build the current Romanesque abbey (Conques III). The abbey is then a goal of pilgrimage. In the 12th century, it will become a major stopover on the via Podiensis, a pilgrimage route from Puy-en-Velay to Saint-Jacques-de-Compostelle. The Benedictine building began between 1041 and 1052. Its apse was certainly completed before Odolric's death in 1065. Then, the work dragged on somewhat and the nave was not completed until the beginning of the thirteenth century. It is also possible that the monument was modified during the construction. Thus, the bedside begins with a series of four staggered chapels only to adopt the system with an ambulatory and radiating chapels.
It is built according to a classic cross plan, but because of the configuration of the land (sloping) the transept is longer than the nave. The two facade towers date from the 19th century.
Sainte-Foy was one of the main sources of inspiration for the Romanesque churches of Auvergne. By its architecture, the abbey church is linked to a series of five buildings of which it constitutes the prototype, Saint-Martin de Tours, Saint-Martial de Limoges, Saint-Sernin de Toulouse and Saint-Jacques-de-Compostelle, all located on the pilgrimage route to Saint-Jacques and presenting common characteristics: plan with ambulatory and radiating chapels, transept provided with side aisles to facilitate the movement of pilgrims. These common traits also extend to the elevation and buttress system.
After the period of the great building abbots of Sainte-Foy, the decline began for the monastic community at the beginning of the thirteenth century. The saint goes out of fashion and the abbey, penalized by its marginal situation, loses its influence. In 1537, the abbey experienced a serious crisis with the Bishop of Rodez who ordered its secularization. From then on, and until the French Revolution, secular canons were in charge of the abbey church.
During the Wars of Religion, the building was looted and damaged by fire (1568). The abbey experienced a start in the seventeenth century before it suffered serious damage during the French Revolution: the canons were dispersed and the building was left to an impoverished municipality, the abandoned cloister was quarried by the villagers. Prosper Mérimée, Inspector General of Historic Monuments, ordered the site to be rehabilitated in 1837.
Between 1836 and 1849, Étienne-Joseph Boissonnade rehabilitated the Sainte-Foy de Conques abbey church by making the most urgent repairs. This restoration was initially limited to maintenance operations: cleaning up the building, removing the soil accumulated at the foot of the north wall, reopening certain windows, restoring the covering of the nave. Outside, he took over the masonry of the base of the buttresses on the north side and he proceeded to a general repointing at the apse and the south facade of the transept which had suffered from the fire of 1568. Inside, he had the many layers of whitewash scraped off the walls and sculptures and demolished the choir fence in 1840.
The Conquois abbey church regained its status as an active religious and cultural center in 1873 when the Bishop of Rodez Joseph Bourret installed the Premonstratensian Fathers of Saint-Michel de Frigolet there.
Source Wikipedia
Les Monts d'Arrée dans la brume, une dizaine de minutes avant la seconde photo, alors que le soleil était un peu plus bas
En cet avant-midi neigeux, cette nyctale était en mode chasse, attrapant au moins 2 campagnols devant une dizaine de spectateurs !! Mémorable !!
La Peugeot 403 fut produite une dizaine d'années entre 1955 et 1966, que ce soit en berline, cabriolet ou en utilitaire.
Ce qu'on sait moins, c'est que cette voiture familiale gagna le Rallye d'Automne 1957 devant une Porsche Carrera.
À partir de 1968, elle doit sa célébrité à Peter Falk, alias lieutenant Columbo, qui aurait eu le coup de foudre pour le cabriolet gris modèle 1960 que conduisait Roger Pierre en voyage aux États-Unis. Qu'à cela ne tienne, la production l'achète et l'acteur français sera bon pour rentrer en France, sans sa voiture.
700 mètres sur 600 : cette île minuscule est située à une dizaine de kilomètres au sud de Nosy Be, et à moins de quinze à l'est de Nosy Komba. Sable et rochers en font un lieu privilégié pour la plongée au milieu d'une faune aquatique particulièrement riche et constituant un véritable aquarium naturel.
Sur la terre ferme, montant depuis la plage du nord-est, un sentier est aménagé dans la forêt et permet de se hisser au sommet couronné par un phare, en haut duquel on profite d'un panorama extraordinaire.
Près du phare, un peu en contrebas est édifié un Centre d'Interprétation où je n'ai pas croisé âme qui vive, mais qui était ouvert au curieux qui comme moi avait pris la peine de monter. Quelques panneaux d'information permettaient d'informer le visiteur -- j'étais seul -- et justifiaient par là-même l'existence de ce Centre.
Couverte de forêts denses, Tanikely constitue en effet, y apprend-on, un abri pour le pteropus rufus ou le renard volant, la plus grande et la plus menacée des espèces de chauves-souris malgaches : on en recenserait environ 400 individus sur l'îlot.
Après s'être envolé une première fois (voir photo précédente) je l'ai à nouveau croisé au bord d'un chemin, à environ une dizaine de mètres de moi. Ce rapace d'ordinaire si craintif est resté tranquillement devant moi pendant 5 bonnes minutes tandis que je jouais à la paparazza, en me regardant de temps à autre... Si ce n'est pas de la chance, ça y ressemble fortement !
Et ce qui est drôle : je rentrais bredouille des trois observatoires du Loch à Guidel. Le bonheur est décidément dans les prés.
La photo est à peine recadrée... ça donne une bonne idée de la proximité.
Pie bavarde (Pica pica), Neuchâtel, Suisse.
La Pie bavarde est un des oiseaux les plus intelligents, ce qui fait qu’elle est capable de s'adapter aux nombreux changements de l’environnement imposés par les humains. Cet oiseau venu de la campagne s'est très bien adapté à la ville, en seulement quelques dizaines d'années. La Pie n'est pas très farouche mais reste tout de même très méfiante envers les humains. C'est un oiseau sédentaire et fidèle en couple. Elle est également fidèle à son nid et à sa région.
Ça faisait pratiquement un mois que je n'avais pas photographié les Martins sur mon site favoris.
Donc ce matin séance d'affût et après 40 minutes, le mâle juvénile est venu se poser, il est resté environ 20 minutes à pêcher. Même si les prises ne sont pas bien grosses, il a mangé une dizaine de petits alevins.
Le village de Kalabougou, connu également comme le village des potieres se situe à une dizaine de kilomètres de Segou au Mali, sur l'autre rive du fleuve Niger.Le travail de la poterie est essentiellement imparti aux femmes, les hommes, issus de la communauté Bambara, conservant les activités liées au travail du métal, socialement plus valorisantes. Dans le village, chaque famille se charge d'une partie du travail.
La terre, ramassée dans la bancottière située à environ 300m du village, est acheminée dans des paniers portés sur la tête par les femmes. Mêlée à des fragments de paille hachée ou à des résidus concassés d'anciennes poteries, la terre est foulée au pieds pendant de longues minutes pour obtenir une parfaite homogénéité. Les particularités de sa composition permettent aux poteries de remplir deux fonctions fondamentales : la conservation des liquides et la cuisson des aliments.
La potière monte son ouvrage sans l'aide d'un tour avec des "boudins" de terre (colombins) qu'elle agglomère les uns aux autres par le travail des mains et de l'eau. L'utilisation d'un battoir en bois améliore l'homogénéité de l'assemblage. Les poteries sont ornées d'un décor traditionnel par un engobe de couleur rouge, à base d'hématite, et stockées pour un premier séchage en attente de la cuisson collective.
Approvisionnement de la paille pour la cuisson à feu ouvert
Cuisson collective des poteries à Kalabougou, centre potier du Mali
La cuisson se fait à feu ouvert chaque fin de semaine. Au centre du village, les hommes apportent des chariots de fagots, de branchages et de paille qui sont déchargés sur la place et où sont déposées toutes les poteries fabriquées durant la semaine. Une fois les poteries recouvertes, la paille est enflammée pour permettre la cuisson.
La cuisson dure environ 30 min, atteignant une température de 600 à 800 degrés. Les poteries encore brûlantes sont soit étouffées sur un lit de feuillage de kundié séché, pour obtenir une teinte noire, soit trempées dans une décoction de fruits écrasés de kaki de brousse et d'écorce de Ngonde pour obtenir la finition rouge[1] [archive].
Environ 2000 poteries sont réalisées chaque semaine, chargées ensuite sur de grandes barques et vendues le lundi sur le marché de Ségou avant de rejoindre les autres marchés du Mali.
Wilkipedia
Bécasseau variable | Dunlin | Calidris alpina
Une 16e espèce...
Il ne restait que lui à rencontrer, ce beau Bécasseau variable que je n'avais pas croisé depuis 2016 souvent vu en boule avec son long bec au bout recourbé, de loin le plus long bec des petits bécasseaux. Il était observé depuis une bonne semaine, seulement un ou deux spécimens à la fois, je n’avais pas encore eu le plaisir de le croiser dans cette Baie aux allures magiques tant les limicoles ont été abondants et variés en cette saison 2020. Un petit baume sur la grande plaie du moment... Je l’aurai finalement eu ce grand plaisir lors de mon avant-dernière visite, quelques jours avant que des groupes de plus de 40 et même de 120 soient aperçus dans la partie nord-est de la grande Baie.
Ils étaient trois à être venus se réfugier près des Bécassins à long bec. Tout endormi, ce spécimen reprenait des forces avant de poursuivre son inlassable quête pour se nourrir et poursuivre sa longue route. Une session qui aura durée une dizaine de minutes. C’était ma 16e espèce de limicoles que je rencontrais dans la Baie Missisquoi en cette fabuleuse saison. La 15e que je vous présente. Le Pluvier Kildir, observé à chacune de mes visites, ce donneur d'alerte qui de part sa nervosité extrême fait disparaître d’un coup tous les autres espèces de limicoles des environs, ne m'aura pas permis de se laisser capter de bonne façon en ce lieu. Dans les jours à venir je vais vous présenter des espèces photographiées dont j’aurai été en mesure, avec de folle proximité, de leur tirer le portrait.
Cacatoès à huppe orange
Taille : 34 cm Poids : 800 g g Durée de vie : 40 ans
A noter 6 sous espèces existantes :
Son alimentation est composée principalement d'un mélange alpiste, millet, grumeau d'avoines, tournesol, d'arachide et de fruits ou des fruits ou des légumes :- pomme, poire, mangue, ananas, melon, bananes- carotte, salade, endives ..
Description : cacatoès au plumage presque tout blanc excepté la huppe et les couvertures auriculaires qui sont jaune orangé, ainsi que les plumes des sous-couvertures alaires et des rectrices inférieures qui sont aussi jaunes.
Bec noir, pattes grises, iris noir chez le mâle, brun-rouge chez la femelle et gris clair chez les jeunes.
Habitat : lisières de bois, cultures, du niveau de la mer à 1.200 mètres d'altitude.
Comportement : émet des cris rudes, cassants et enroués.
Il vit en couples ou en petites bandes allant jusqu'à une dizaine d'oiseaux, parfois plus s'ils recherchent de la nourriture.
Discrets, ils sont difficiles à détecter quand ils se déplacent dans la canopée. Par contre c'est surtout en vol qu'ils se font remarquer.
Leur huppe se dresse quand ils se posent sur un perchoir ou bien qu'ils chantent à partir de la ramure.
Ils seront bientôt de retour...!
Grèbe huppé,
(Podiceps cristatus - Great Crested Grebe)
ici un couple en parade nuptiale ..
Taille : 61 cm
Envergure : 85 à 90 cm.
Poids : 750 à 1200 g
Longévité : 10 ans
Très bruyant, en parade, il émet un fort croassement trompétant et ronflant, lentement répété. Les jeunes émettent des petits cris insistants,
il apprécie particulièrement les plans d'eau ceinturés de roseaux fournis et il a besoin de végétation palustre assez épaisse parmi laquelle il place son nid flottant, se nourrit surtout de divers petits poissons, de larves d'insectes, de crustacés et de mollusques, excellent nageur et plongeur peut s'enfoncer à 20 m (généralement 4-6 m) pendant 3 minutes au maximum. Il est également capable de parcourir plusieurs dizaines de mètres sous l'eau. C'est un migrateur partiel
Dommage un peu loin(~100 m) et toujours en mouvement pour faire une photo de qualité..pas, évident