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Avant de devoir répondre à des commentaires hors-sujet : il s'agit de course landaise, pas de corrida (aucun rapport).
Before anyone makes an irrelevant comment : this is "course landaise", NOT bullfighting. These are very special cows, they NEVER get killed. The men who have to dodge them or jump above them ("écarteurs" and "sauteurs") take risks.
Avant de devoir répondre à des commentaires hors-sujet : il s'agit de course landaise, pas de corrida (aucun rapport).
Before anyone makes an irrelevant comment : this is "course landaise", NOT bullfighting. These are very special cows, they NEVER get killed. The men who have to dodge them or jump above them ("écarteurs" and "sauteurs") take risks.
Le texte de Josée Boileau dans le journal Le Devoir:
«Vingt-cinq ans plus tard, nous n’oublions pas. C’est une obligation morale, une nécessité. Quatorze jeunes femmes assassinées en bloc, dans un lieu où par leur seule présence, elles battaient en brèche mille ans d’histoire, sont devenues le symbole exceptionnel d’une réalité terriblement ordinaire : celle de la violence faite aux femmes et de la misogynie.
Pour celles et ceux qui y étaient, ces 25 ans se vivent toujours à fleur de peau. La liste est longue de qui a au coeur une blessure qui ne s’est pas refermée. Les familles, les amis, l’entourage de Geneviève, Hélène, Nathalie, Maud, Sonia, Michèle, les deux Barbara, les deux Anne-Marie, les deux Maryse, les deux Annie… Les étudiantes et les étudiants blessés, ceux qui, au fil du temps, se sont eux-mêmes enlevé la vie. Et leur famille, leurs amis, leur entourage. Ils sont le premier cercle de la douleur vive.
Il y a encore les étudiantes et les étudiants de décembre 1989 à Polytechnique, qui ont croisé ou pas le tireur ; les professeurs, la direction de l’époque, ceux qui y travaillaient, ceux qui y travaillent encore. Les étudiantes qui ont décidé d’y poursuivre leurs études, qui s’y sont inscrites tout de suite l’année d’après, puis les années suivantes. Il y a les policiers en fonction ce soir-là ou appelés en renfort, les ambulanciers, les journalistes (dont la soussignée, jeune journaliste employée au Devoir depuis seulement trois semaines), les équipes médicales dans les hôpitaux de la ville. Des gens aux premières loges de la tragédie, qui la découvraient pas à pas.
Il faut ajouter, car on les oublie souvent, les femmes qui faisaient partie de la liste bâtie par Marc Lépine avant d’aller tuer à Poly, personnalités publiques qu’il rêvait de faire taire.
Et il y a toutes celles, tous ceux qui, abasourdis, ont suivi ce soir-là , sur les petits écrans d’avant les réseaux d’information continue, une histoire si inimaginable qu’on ne savait trop comment la raconter — il a d’ailleurs fallu du temps pour que la lecture féministe des événements, pourtant flagrante, ait droit de cité. Mais en ce froid soir de décembre, les auditeurs, les auditrices étaient bien trop touchés, surpris, bouleversés pour être de simples spectateurs : pour eux et elles aussi, 25 ans plus tard, les lieux, les émotions, les pensées reviennent comme si le 6 décembre 1989 et les jours qui ont suivi, c’était hier.
Mais il y a aussi les autres qui en 1989 n’étaient pas nés, même pas pensés. Celles et ceux qui n’ont pas 25 ans et qui aujourd’hui sont aux études à Poly, dans les universités, au cégep. Ou au travail dans des milieux toujours plus mixtes. Que savent-ils au juste de la tuerie de Polytechnique ? Elle ne fait pas partie des manuels d’histoire, mais les commémorations tout comme la bataille des victimes et de leurs proches pour le contrôle des armes à feu (il fallait bien faire quelque chose) maintiennent le souvenir. Qu’en retiendront-ils ? La suite leur appartiendra, mais gageons que l’immensité des défis à relever dans l’incessante quête de l’égalité entre les hommes et les femmes contribuera à ce que le 6 décembre ne meure pas.
Pour le moment, ces 25 ans qui font une génération ne sont pas encore le temps de la froide distance. Vous le constaterez en lisant ce cahier — que nous avons voulu au regard large, y ajoutant un précieux échange de textes avec The Gazette, l’enrichissant de blocs d’information et d’éléments visuels dans nos éditions Internet et tablette — : sous l’analyse couvent les sentiments. Comment faire autrement quand l’actualité rappelle si souvent que la place des femmes au travail, dans les lieux de pouvoir, sur la scène publique n’est toujours pas un acquis ; que la violence contre les femmes, camouflée sous des dehors de séduction ou s’affichant carrément comme agression, reste un fléau dont on ne mesure toujours pas l’ampleur.
Et pourtant, 25 ans plus tard, les femmes ne sont pas rentrées chez elles, et de nombreux hommes marchent à leurs côtés. Le féminisme crée un monde meilleur. Le 6 décembre doit aussi servir à le rappeler.»
Le Devoir, le 6 décembre 2014
Le texte de Josée Boileau dans le journal Le Devoir:
«Vingt-cinq ans plus tard, nous n’oublions pas. C’est une obligation morale, une nécessité. Quatorze jeunes femmes assassinées en bloc, dans un lieu où par leur seule présence, elles battaient en brèche mille ans d’histoire, sont devenues le symbole exceptionnel d’une réalité terriblement ordinaire : celle de la violence faite aux femmes et de la misogynie.
Pour celles et ceux qui y étaient, ces 25 ans se vivent toujours à fleur de peau. La liste est longue de qui a au coeur une blessure qui ne s’est pas refermée. Les familles, les amis, l’entourage de Geneviève, Hélène, Nathalie, Maud, Sonia, Michèle, les deux Barbara, les deux Anne-Marie, les deux Maryse, les deux Annie… Les étudiantes et les étudiants blessés, ceux qui, au fil du temps, se sont eux-mêmes enlevé la vie. Et leur famille, leurs amis, leur entourage. Ils sont le premier cercle de la douleur vive.
Il y a encore les étudiantes et les étudiants de décembre 1989 à Polytechnique, qui ont croisé ou pas le tireur ; les professeurs, la direction de l’époque, ceux qui y travaillaient, ceux qui y travaillent encore. Les étudiantes qui ont décidé d’y poursuivre leurs études, qui s’y sont inscrites tout de suite l’année d’après, puis les années suivantes. Il y a les policiers en fonction ce soir-là ou appelés en renfort, les ambulanciers, les journalistes (dont la soussignée, jeune journaliste employée au Devoir depuis seulement trois semaines), les équipes médicales dans les hôpitaux de la ville. Des gens aux premières loges de la tragédie, qui la découvraient pas à pas.
Il faut ajouter, car on les oublie souvent, les femmes qui faisaient partie de la liste bâtie par Marc Lépine avant d’aller tuer à Poly, personnalités publiques qu’il rêvait de faire taire.
Et il y a toutes celles, tous ceux qui, abasourdis, ont suivi ce soir-là , sur les petits écrans d’avant les réseaux d’information continue, une histoire si inimaginable qu’on ne savait trop comment la raconter — il a d’ailleurs fallu du temps pour que la lecture féministe des événements, pourtant flagrante, ait droit de cité. Mais en ce froid soir de décembre, les auditeurs, les auditrices étaient bien trop touchés, surpris, bouleversés pour être de simples spectateurs : pour eux et elles aussi, 25 ans plus tard, les lieux, les émotions, les pensées reviennent comme si le 6 décembre 1989 et les jours qui ont suivi, c’était hier.
Mais il y a aussi les autres qui en 1989 n’étaient pas nés, même pas pensés. Celles et ceux qui n’ont pas 25 ans et qui aujourd’hui sont aux études à Poly, dans les universités, au cégep. Ou au travail dans des milieux toujours plus mixtes. Que savent-ils au juste de la tuerie de Polytechnique ? Elle ne fait pas partie des manuels d’histoire, mais les commémorations tout comme la bataille des victimes et de leurs proches pour le contrôle des armes à feu (il fallait bien faire quelque chose) maintiennent le souvenir. Qu’en retiendront-ils ? La suite leur appartiendra, mais gageons que l’immensité des défis à relever dans l’incessante quête de l’égalité entre les hommes et les femmes contribuera à ce que le 6 décembre ne meure pas.
Pour le moment, ces 25 ans qui font une génération ne sont pas encore le temps de la froide distance. Vous le constaterez en lisant ce cahier — que nous avons voulu au regard large, y ajoutant un précieux échange de textes avec The Gazette, l’enrichissant de blocs d’information et d’éléments visuels dans nos éditions Internet et tablette — : sous l’analyse couvent les sentiments. Comment faire autrement quand l’actualité rappelle si souvent que la place des femmes au travail, dans les lieux de pouvoir, sur la scène publique n’est toujours pas un acquis ; que la violence contre les femmes, camouflée sous des dehors de séduction ou s’affichant carrément comme agression, reste un fléau dont on ne mesure toujours pas l’ampleur.
Et pourtant, 25 ans plus tard, les femmes ne sont pas rentrées chez elles, et de nombreux hommes marchent à leurs côtés. Le féminisme crée un monde meilleur. Le 6 décembre doit aussi servir à le rappeler.»
Le Devoir, le 6 décembre 2014
Avant de devoir répondre à des commentaires hors-sujet : il s'agit de course landaise, pas de corrida (aucun rapport).
Before anyone makes an irrelevant comment : this is "course landaise", NOT bullfighting. These are very special cows, they NEVER get killed. The men who have to dodge them or jump above them ("écarteurs" and "sauteurs") take risks.
Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE
«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires
Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.
«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.
Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.
Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.
«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»
Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.
Soutien de l’opposition
Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.
«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.
Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».
L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.
Possible retour aux négociations
Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.
«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.
À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.
Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.
Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»
TVA Nouvelles - 7 février 2016
www.tvanouvelles.ca/2016/02/07/les-cpe-en-guerre-contre-l...
Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE
«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires
Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.
«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.
Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.
Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.
«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»
Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.
Soutien de l’opposition
Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.
«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.
Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».
L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.
Possible retour aux négociations
Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.
«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.
À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.
Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.
Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»
TVA Nouvelles - 7 février 2016
www.tvanouvelles.ca/2016/02/07/les-cpe-en-guerre-contre-l...
Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE
«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires
Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.
«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.
Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.
Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.
«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»
Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.
Soutien de l’opposition
Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.
«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.
Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».
L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.
Possible retour aux négociations
Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.
«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.
À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.
Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.
Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»
TVA Nouvelles - 7 février 2016
www.tvanouvelles.ca/2016/02/07/les-cpe-en-guerre-contre-l...
Le texte de Josée Boileau dans le journal Le Devoir:
«Vingt-cinq ans plus tard, nous n’oublions pas. C’est une obligation morale, une nécessité. Quatorze jeunes femmes assassinées en bloc, dans un lieu où par leur seule présence, elles battaient en brèche mille ans d’histoire, sont devenues le symbole exceptionnel d’une réalité terriblement ordinaire : celle de la violence faite aux femmes et de la misogynie.
Pour celles et ceux qui y étaient, ces 25 ans se vivent toujours à fleur de peau. La liste est longue de qui a au coeur une blessure qui ne s’est pas refermée. Les familles, les amis, l’entourage de Geneviève, Hélène, Nathalie, Maud, Sonia, Michèle, les deux Barbara, les deux Anne-Marie, les deux Maryse, les deux Annie… Les étudiantes et les étudiants blessés, ceux qui, au fil du temps, se sont eux-mêmes enlevé la vie. Et leur famille, leurs amis, leur entourage. Ils sont le premier cercle de la douleur vive.
Il y a encore les étudiantes et les étudiants de décembre 1989 à Polytechnique, qui ont croisé ou pas le tireur ; les professeurs, la direction de l’époque, ceux qui y travaillaient, ceux qui y travaillent encore. Les étudiantes qui ont décidé d’y poursuivre leurs études, qui s’y sont inscrites tout de suite l’année d’après, puis les années suivantes. Il y a les policiers en fonction ce soir-là ou appelés en renfort, les ambulanciers, les journalistes (dont la soussignée, jeune journaliste employée au Devoir depuis seulement trois semaines), les équipes médicales dans les hôpitaux de la ville. Des gens aux premières loges de la tragédie, qui la découvraient pas à pas.
Il faut ajouter, car on les oublie souvent, les femmes qui faisaient partie de la liste bâtie par Marc Lépine avant d’aller tuer à Poly, personnalités publiques qu’il rêvait de faire taire.
Et il y a toutes celles, tous ceux qui, abasourdis, ont suivi ce soir-là , sur les petits écrans d’avant les réseaux d’information continue, une histoire si inimaginable qu’on ne savait trop comment la raconter — il a d’ailleurs fallu du temps pour que la lecture féministe des événements, pourtant flagrante, ait droit de cité. Mais en ce froid soir de décembre, les auditeurs, les auditrices étaient bien trop touchés, surpris, bouleversés pour être de simples spectateurs : pour eux et elles aussi, 25 ans plus tard, les lieux, les émotions, les pensées reviennent comme si le 6 décembre 1989 et les jours qui ont suivi, c’était hier.
Mais il y a aussi les autres qui en 1989 n’étaient pas nés, même pas pensés. Celles et ceux qui n’ont pas 25 ans et qui aujourd’hui sont aux études à Poly, dans les universités, au cégep. Ou au travail dans des milieux toujours plus mixtes. Que savent-ils au juste de la tuerie de Polytechnique ? Elle ne fait pas partie des manuels d’histoire, mais les commémorations tout comme la bataille des victimes et de leurs proches pour le contrôle des armes à feu (il fallait bien faire quelque chose) maintiennent le souvenir. Qu’en retiendront-ils ? La suite leur appartiendra, mais gageons que l’immensité des défis à relever dans l’incessante quête de l’égalité entre les hommes et les femmes contribuera à ce que le 6 décembre ne meure pas.
Pour le moment, ces 25 ans qui font une génération ne sont pas encore le temps de la froide distance. Vous le constaterez en lisant ce cahier — que nous avons voulu au regard large, y ajoutant un précieux échange de textes avec The Gazette, l’enrichissant de blocs d’information et d’éléments visuels dans nos éditions Internet et tablette — : sous l’analyse couvent les sentiments. Comment faire autrement quand l’actualité rappelle si souvent que la place des femmes au travail, dans les lieux de pouvoir, sur la scène publique n’est toujours pas un acquis ; que la violence contre les femmes, camouflée sous des dehors de séduction ou s’affichant carrément comme agression, reste un fléau dont on ne mesure toujours pas l’ampleur.
Et pourtant, 25 ans plus tard, les femmes ne sont pas rentrées chez elles, et de nombreux hommes marchent à leurs côtés. Le féminisme crée un monde meilleur. Le 6 décembre doit aussi servir à le rappeler.»
Le Devoir, le 6 décembre 2014
Maintenant, je suis jalouse parce qu'apres quelques semaines, je n'arrive plus a suivre...
After few weeks, I can't follow anymore... What a shame! They have three hours of mandarin a week and one hour of Malaysian Bahasa.
Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE
«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires
Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.
«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.
Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.
Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.
«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»
Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.
Soutien de l’opposition
Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.
«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.
Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».
L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.
Possible retour aux négociations
Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.
«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.
À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.
Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.
Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»
TVA Nouvelles - 7 février 2016
www.tvanouvelles.ca/2016/02/07/les-cpe-en-guerre-contre-l...
Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE
«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires
Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.
«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.
Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.
Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.
«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»
Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.
Soutien de l’opposition
Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.
«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.
Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».
L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.
Possible retour aux négociations
Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.
«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.
À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.
Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.
Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»
TVA Nouvelles - 7 février 2016
www.tvanouvelles.ca/2016/02/07/les-cpe-en-guerre-contre-l...
Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE
«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires
Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.
«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.
Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.
Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.
«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»
Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.
Soutien de l’opposition
Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.
«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.
Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».
L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.
Possible retour aux négociations
Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.
«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.
À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.
Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.
Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»
TVA Nouvelles - 7 février 2016
www.tvanouvelles.ca/2016/02/07/les-cpe-en-guerre-contre-l...
Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE
«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires
Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.
«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.
Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.
Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.
«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»
Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.
Soutien de l’opposition
Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.
«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.
Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».
L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.
Possible retour aux négociations
Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.
«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.
À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.
Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.
Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»
TVA Nouvelles - 7 février 2016
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Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE
«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires
Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.
«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.
Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.
Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.
«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»
Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.
Soutien de l’opposition
Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.
«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.
Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».
L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.
Possible retour aux négociations
Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.
«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.
À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.
Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.
Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»
TVA Nouvelles - 7 février 2016
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Avant de devoir répondre à des commentaires hors-sujet : il s'agit de course landaise, pas de corrida (aucun rapport).
Before anyone makes an irrelevant comment : this is "course landaise", NOT bullfighting. These are very special cows, they NEVER get killed. The men who have to dodge them or jump above them ("écarteurs" and "sauteurs") take risks.
Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE
«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires
Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.
«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.
Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.
Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.
«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»
Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.
Soutien de l’opposition
Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.
«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.
Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».
L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.
Possible retour aux négociations
Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.
«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.
À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.
Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.
Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»
TVA Nouvelles - 7 février 2016
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Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE
«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires
Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.
«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.
Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.
Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.
«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»
Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.
Soutien de l’opposition
Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.
«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.
Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».
L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.
Possible retour aux négociations
Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.
«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.
À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.
Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.
Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»
TVA Nouvelles - 7 février 2016
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